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2019

ESAT
UNIVERSITY

[PROJET FIN D’ANNEE]

Titre de PFA : Création d’une base donnée géographique à


partir un (PAU) pour améliore et organiser les services de
la commune

Elabore par :Elghoul Abderrazag

Classe : 4GTA

Encadre par :Mr Mossi Abdelgader


Remerciement

Je voudrais tout d’abord d’exprimer ma profonde reconnaissance a Mr.Mossi Abdelagader ,


ma encadreur , ses conseils, ses commentaires précieux, et sa disponibilité continuelle ma
permis de surmonter toutes les difficultés et mener a bien mon travail.

Je suis également très reconnaissant à Mr le président du jury de même qu'à l'ensemble des
membres de jury qui nous ont honorés en acceptant de juger mon travail.

J'adresse enfin mes sincères gratitudes à tous ceux qui, de près ou de loin, de quelque façon
que ce soit, ont contribué à l'accomplissement de ce travail.

2
Sommaire
Remerciement

Chapitre1: Contexte générale du projet

I-Introduction générale 9

II-Problématiques 10

III-Méthodologie de travail 11

IV-Généralité sur la zone d’étude 12

Chapitre 2:Notion de base

I.Système d’information géographique 14

1.Définition 14

2.Composant de SIG 14

2.1 Les logiciels 14

2.2 Les données 15

2.3 Les matériels informatiques 15

2.4 Les savoirs faire 15

2.5 Les utilisateurs 15

3. A quoi sert un SIG ? 16

3.1 Exemples de questions auxquelles un SIG peut répondre 16

4. SIG et l’open source 16

4.1 Logiciels libres pour les SIG sous Web 17

5. Tableau de synthèse des différents types de SIG 17

II.Le Webmapping 18

1. Notions de WebMapping 18

2.Architecture Client/serveur 19

3
3.Le webmapping et l’open source 20

3.1.Notion d'open source 20

3.2. Avantages de l'Open Source pour la Géomatique et le Webmapping 20

III.Les concepts fondamentaux de l’information géographique 21

1. L’Information géographique 21

2. Les composantes de l’information géographique 22

2.1. Composantes attributaires 22

2.2. Composantes graphiques 22

2.3. Composantes géométriques 22

2.3.1. Mode vecteur 22-23

2.4. Les métadonnées 24

3.Une base de données géographique 25

3.1. Quelques SGBD 25

IV.Plateforme 24

1.Spécification logicielle 26

2 .Installation de plateforme 26

a)Installation de server base donnée 26

b)Installation de server cartographique geoserver 27

c)Installation de ArcGIS version 10.2.2 28

Chapitre3:concevoir et développer notre système d'informations

I . création de système d'informations géographique 30

1)Les étapes 30

a.Extraction de couche (Covadis) 30

b.Création de couche Bâtiment 31

c.Création de couche Route 32

4
d.Création de couche Parcelle 33

e.Création de couche Réseau électrique MT 33

II . Publication des donnée dans Geoserver 34

1)Mis en place et exploration du Geoserver 34

a)Espace de Travail 35

b)Entrepôts 35

c)Couche 336

d)Layer 36

e)Openlayer 37

f)Geoext 38

Conclusion

5
Liste de figure et tableau

Figure1 (Gouvernera Médenine)12

Figure2 (Délégation (Djerba) : Ajim)12

Figure3 (Guellala)12

Figure 4(Composant de SIG)15

Tableau1 ( synthèse des différents types de SIG)17

Figure 5 ( Vue générale d'une application webmappingNotions de base sur le web)18

Figure 6 ( Fonctionnement d'un système(Client/serveur))19

Figure 7 (L’Information géographique )21

Figure 8 ( représentation d’un point)22

Figure 9 ( représentation d’une ligne) 23

Figure 10( représentation d’un polygone)23

Figure 11( Type de projection)24

Tableau 2 (Les principaux systèmes )24

Tableau 3 (Spécifications logicielles)26

Figure 12 (instalation postgreSQL)26

Figure 13(architecture de Opengeo suite)27

Figure 14 (installation ArcGis)28

Figure 15 (Plan PAU)30

Figure 16 (Couche bâtiment sur covadis)30

Figure 17 (couche bâtiment dwg)31

Figure 18 (Export Data)31

Figure 19 (System de projection)31

Figure 20 (Couche Bâtiment shp)31

Figure 21 (Couche bâtiment+table attributaire)32

6
Figure 22 (Create New shp Route)32

Figure 23 (Start editing)32

Figure 24 (Couche Route+table attributaire)32

Figure 25 (Couche Parcelle+table attributaire)33

Figure 26 (Couche Réseau électrique MT+table attributaire)33

Figure 27 (Principe de Geoserver)34

Figure 28(Structuration des données dans GeoServer)35

Figure 29(Création de Espace de Travail)35

Figure 30(Connexion avec PostGis)35

Figure 31(Ajoute le system de projection pour le couche + style)36

Figure 32(Open couche avec OpenLayers)36

Figure 33( couche parcelle avec OpenLayers)37

Figure 34(couche route avec OpenLayers)37

Figure 35(couche réseau MT avec OpenLayers)37

Figure 36( couche bâtiment avec OpenLayers)37

Figure 37(Couche shp+Base donnée sur GeoExt)38

7
Chapitre1:
Contexte générale du projet

8
I-Introduction générale

L'urbanisation est le phénomène historique de transformation de la société qui se manifeste


par l'évolution de la concentration de la population dans les agglomérations urbaines.
L'urbanisation se mesure par le nombre d'habitants dans les villes par rapport à l'ensemble de
la population, sa densité, l'extension territoriale des villes et ses conséquences sur le mode de
vie.

Le suivi de l'extension urbaine dans les espaces urbains ou périurbains ouverts à l'urbanisation
présente un objectif fondamental de la gestion urbaine. Sa mise en ouvre nécessite des
méthodes et des outils.

Dans ce cadre, et conformément à ses attributions, la Direction des service de commune


envisage le développement et la mise en place d'un système d'information géographique qui
lui permettra de renforcer les moyens de planification urbaine et la développement de
l’infrastructure pour rependre a la besoin de sont citoyen.

Notre projet présente donc une exploitation des outils SIG Web dans la diffusion des
informations relatives au suivi d'urbanisation dans la délégation de Djerba-Ajim-Guellale .

9
II-Problématiques

Pour satisfaire les besoins en logements, équipements, infrastructure d'une ville on a besoin
d'une bonne gestion de l'espace urbain, cette gestion à un autre objectif fondamental qui est la
protection de la ville contre propagation de l'habitat anarchique, un constat diagnostic semble
obligatoire pour répondre à ce genre de problématique.

Pour satisfaire à ce besoin, la géomatique comme discipline propose les outils SIG d'aide à la
décision, et suite à un progrès formidable de ces outils dans la gestion de l'information
spatiale en cours de dernières décennies, on parle aujourd'hui des SIG web qui ont largement
contribué à diffuser l'information géographique.

Suite à cette solution l'accès à l'information est devenu plus rapide et plus facile.

La détermination et l'interprétation des indicateurs permet à l'usager de planifier son espace de


délégation et proposer par la suite des variantes d'aménagement adéquates qui satisfont au
maximum les besoins de la ville.

10
III-Méthodologie de travail

Dans la première partie du travail on va analyser les données disponibles sur la zone d'étude et
présenter par la suite des notions de base concernant les outils techniques à exploiter pour
résoudre la problématique tel que les SIG, les BD spatiales et les plates forme de
développement d'une application pour la diffusion de l'information spatiale sur le web.

Ensuite on va concevoir et développer notre système d'informations qui présente le corps de


notre projet. Cette partie concerne évidement la création du dictionnaire de données ainsi que
la diffusion des informations sur une interface web.

Dans la dernière partie mettre en oeuvre ses résultats dans la gestion de l'urbanisation dans la
zone concernée ainsi que l'optimisation des options d'aménagements par les décideurs de
l'espace , dans le future projet .

11
IV-Généralité sur la zone d’étude

Notre zone d’étude est Délégation Djerba Ajim Guellala comme montre les figure (1 ,2 ,3)

Figure1 (Gouvernera Médenine)

Figure2 (Délégation (Djerba) : Ajim)

Figure3 (Guellala)

12
Chapitre 2:
Notion de base

13
I. Système d’information géographique
1. Définition :

Un système d’information géographique (SIG) est un système informatique conçu pour


capturer, stocker, manipuler, analyser, gérer et présenter tous les types de données spatiales ou
géographiques.

 SIG = Système + Information + Géographique

 Géographique = Données géo-référencées : acquisition, traitement, manipulation,


analyses.

 Système d’information = logiciel + matériel + base de données : intégrer, stocker,


éditer, analyser, partager et afficher l’information géographique

 Les applications SIG sont des outils qui permettent aux utilisateurs de créer des
requêtes interactives (recherches crées par l’utilisateur), d’analyser des
informations spatiales, de modifier des données dans les cartes, et de présenter les
résultats de toutes ces opérations
2. Composant de SIG

Un SIG est constitué de cinq composantes majeures :

 Les logiciels.
 les données.
 le matériel informatique.
 les savoirs faire.
 les utilisateurs

2.1 Les logiciels :


Ils assurent les fonctionnalités suivantes :

 saisi de l’information géographique (acquisition).


 Gestion de la base de données (archivage).
 Manipulation et interrogation des données (analyse).
 Visualisation (affichage).

14
2.2 Les données :
Elles sont la base des SIG, elles sont soit importées a partir de fichiers ou saisies.

2.3 Les matériels informatiques :


Les SIG fonctionnent aujourd’hui sur une très large gamme d’ordinateurs des serveurs
(architecture client/serveur : intranet, extranet voir internet) des ordinateurs de bureaux
connectés en réseau ou utilisés de façon autonome.

2.4 Les savoirs faire :


Les SIG font appel à des connaissances et à divers savoirs faire.

2.5 Les utilisateurs :


Les SIG s’adressent à une très grande communauté d’utilisateur depuis ceux qui créent et
maintiennent les systèmes jusqu’ a ceux qui les utilisent de façons quotidienne dans leur
travail.

Avec l’avènement des SIG sur le web, la communauté des SIG s’agrandit et il est
raisonnable de penser que nous serons tous à des degrés différents des utilisateurs des
SIG.

Figure 4(Composant de SIG)

15
3. A quoi sert un SIG ?

Le point fort des SIG est leur capacité de rassembler dans un seul outil des données de nature
très diverses mais localisées géographiquement.

Les SIG ne se limitent pas à rassembler l’information géographique mais permettent aussi
d’analyser, manipuler et gérer celle-ci et de restituer les résultats, mais qu’est ce que cela peut
apporter ?

Cela apporte :

 une meilleure compréhension des phénomènes et prévention des risques.


 Meilleur localisation dans l’espace et dans le temps.
 Une façon de stockage claire et définitive de l’information géographique.
 Une réaction rapide après un évènement ayant un impact sur le territoire.

3.1 Exemples de questions auxquelles un SIG peut répondre :


 Quel est l’état des routes sur une commune ?
 Quelles sont les parcelles concernées par une inondation éventuelle?
 Que se passe-t-il si une substance toxique se déverse à tel endroit?
 Trouver les zones favorables à la culture du blé?

4. SIG et l’open source :

La caractéristique principale d’un logiciel libre ou open source n’est pas qu’il soit gratuit
(bien qu’il le soit généralement) mais bien d’être libre : son code source est disponible, il peut
donc être reproduit, modifié, et redistribué.

Le logiciel libre a beaucoup d’avantages, notamment sa qualité et son niveau de


fonctionnement, et ceci grâce au développement coopératif réalisé par les meilleurs
spécialistes de la discipline souvent issus des milieux académiques.

De nombreuses applications destinées à l’information géographique basées sur des logiciels


libres sont apparues. Outre son coût marginal d’acquisition, l’intérêt du logiciel libre dans le
domaine géographique réside également dans la référence aux normes internationales (normes

16
ISO, recommandations Open GIS Consortium…), souvent plus utilisées que dans les logiciels
du commerce.

Cependant, les logiciels libres réclament un investissement conséquent en temps et en


compétences informatiques (une équipe autodidacte).

4.1 Logiciels libres pour les SIG sous Web :


La diversité de ces outils permet de réaliser de véritables applications pour la visualisation des
données, la saisie de données et l’interrogation par des requêtes spatiales via une interface
Web en naviguant via un explorateur standard qui est pratiquement disponible dans tous les
systèmes d’exploitation.

Ainsi, il est possible, avec quelques applications ou bibliothèques libres, d’envisager des
applications allant jusqu’à la production et la mise à jour de la donnée et son exploitation via
internet ou via un réseau local.

5. Tableau de synthèse des différents types de SIG:

Le type du fonctionnalités Quelques Type de


SIG logiciels licence

 Cartographie GRASS. libre


thématique.
SIG  Analyse rapide. JUMP. libre
bureautiques  Intégration à des logiciels
QGIS. libre
de bureautique.
 Acquisition de données MapInfo propriétaire

SIG sur  Diffusion de données. Mapserver. libre


internet  Cartographie thématique.
 Base de Géoserver. libre
développement.
CartoWeb. Libre

ArcIMS propriétaire

MapXtreme propriétaire

SIG viewer  Visualisation. Mapinfo Libre


 Localisation
ArcExplorer Libre

GeoExplorer. Libre

Tableau1 ( synthèse des différents types de SIG)

17
II. Le Webmapping

1. Notions de WebMapping :

Le terme WebMapping désigne le processus de la conception, la mise en œuvre, La


production et la diffusion de cartes sur un réseau

Il s’agit d’un domaine en pleine expansion grâce au développement de solutions open source
arrivées à maturité. Contrairement aux solutions SIG bureautiques classiques (MapInfo,
ArcGIS, Quantum GIS,….) qui nécessitant une installation logicielle au niveau de chaque
poste , ainsi qu’une copie des données (dans le cas ou celles-ci sont non accessibles par le
réseau local) et qui constituent ainsi une solution lourde et rigide, les solutions de
WebMapping sont légères et ne nécessitent aucune installation cote client.

Figure 5 ( Vue générale d'une application webmappingNotions de base sur le web)

18
Les informations géographiques brutes ou les données géoréférencées sont généralement
stockées dans un système de gestion de base de données (SGBD) sur un ou plusieurs serveurs
et administrables de façon centralisée,

Accessibles avec un simple navigateur Web (Internet Explorer, Firefox,...) via les requêtes
HTTP envoyées par le poste client et les pages HTML envoyées par le serveur comme
réponses.

D’une façon générale, Une application de WebMapping est une application qui fonctionne
selon un environnement client/serveur.

2.Architecture Client/serveur

L'environnement client/serveur comme le montre la figure ci-dessous (figure) désigne un


mode de communication à travers un réseau entre plusieurs programmes ou logiciels : l'un,
qualifié de client, envoie des requêtes ; l'autre ou les autres, qualifiés de serveurs, attendent les
requêtes des clients et y répondent. Par extension, le client désigne également l'ordinateur sur
lequel est exécuté le logiciel client, et le serveur, l'ordinateur sur lequel est exécuté le logiciel
serveur .En général, les serveurs sont des ordinateurs dédiés au logiciel serveur qu'ils abritent,
et dotés de capacités supérieures à celles des ordinateurs personnels en termes de puissance de
calcul, d'entrées-sorties et de connexions réseau. Les clients sont souvent des ordinateurs
personnels ou des appareils individuels (téléphone, tablette), mais pas systématiquement. Un
serveur peut répondre aux requêtes d'un grand nombre de clients.

Figure 6 ( Fonctionnement d'un système(Client/serveur))

19
3.Le webmapping et l’open source

3.1.Notion d'open source

La désignation Open Source (Libres de Droits) s'applique aux logiciels dont la licence
respecte des critères précisément établis par l'Open Source Initiative, c'est-à-dire la possibilité
de libre redistribution, d'accès au code source et aux travaux dérivés. L'Open Source est un
monde de partages où chacun peut apporter une pierre à l'édifice pour améliorer encore et
toujours les solutions retenues (BENKELTOUM, 2011)

Pour être libre, un logiciel doit respecter quatre libertés fondamentales :

 La liberté d'exécution,
 La liberté d'étude,
 La liberté de redistribution des copies,
 La liberté d'amélioration,

3.2. Avantages de l'Open Source pour la Géomatique et le Webmapping

Cette technologie présente plusieurs avantages :

Diffusion et partage des données à moindre coût (licences gratuites).

Publication des formats des principaux éditeurs de SIG du marché (ESRI Shapfile, MapInfo,
etc...) ainsi que des images raster aux principaux formats du marché (Jpeg, Tiff, ECW, etc...).

Implémentation sur la majorité des serveurs Web du marché (Apache, Microsoft Internet
Information Server, etc...).

Interopérabilité (capacité de systèmes, éventuellement hétérogènes, à partager de


l'information entre eux).

Dans l'environnement Open Source, l'interopérabilité est une force en s'appuyant sur des
normes comme le WFS, WMS. Celles-ci permettent le partage des données via différents
serveurs utilisant des technologies hétérogènes.

20
III. Les concepts fondamentaux de l’information
géographique

1. L’Information géographique :

« L'information géographique c'est la représentation d'un objet où d'un phénomène réel,


localisé dans l'espace à un moment donné ». On rassemble sous la dénomination
d’information géographique des données aussi diverses:

- La distribution des ressources naturelles (sols, eaux, végétation, etc.)


- Des infrastructures (routes, bâti,...)
- Des découpages politiques et administratifs (commune, daïra, wilaya,...)
- Des statistiques qui ont une extension spatiale;
- ……
Notant que la diversité des applications géographiques suggère de structurer ces
informations en couches, ou chaque couche rassemble l'ensemble des objets
homogènes (réseau routier, topographie, hydrographie, orographie ...)

Figure 7 (L’Information géographique )

21
2. Les composantes de l’information géographique :

L’information géographique possède quatre composantes :

2.1. Composantes attributaires :


Il s'agit de données associées à un objet ou une localisation géographique, soit pour
décrire un objet géographique, soit pour localiser des informations : nom d'une route,
type d'un bâtiment localisé par son adresse, nombre d'habitants d'un immeuble localisé
par ses coordonnées Lambert, débit d'un cours d'eau, tension d'une ligne de transport
d'énergie, type d'arbres dans un verger localisé par sa parcelle, etc. Les données
attributaires sont reliées à la géométrie de l'objet.

2.2. Composantes graphiques :

Elles renvoient aux paramètres d’affichage des objets (type de trait, couleur, …).

2.3. Composantes géométriques :

Les données géométriques traduisent la configuration spatiale des objets, en fonction de leur
forme et de leur position relative dans l'espace. De façon classique, la relation spatiale entre
des points isolés, des lignes, ou des surfaces se fait à travers l'intégration d'un système de
coordonnées .

2.3.1. Mode vecteur :


Il consiste à stocker la géométrie de l'information géographique sous la forme de points, de
lignes et de surfaces.
Dans ce type de données, le point avec ses coordonnées est le porteur de l'information
géométrique. Les lignes et les surfaces se comprennent comme une suite définie de points
caractéristiques.

Information géographique élémentaire :

Les points (x, y) :

Définissent des localisations d'éléments

séparés pour des phénomènes géographiques Figure 8 ( représentation d’un point)

trop petits pour être représentés par

des lignes ou des surfaces.

22
Les lignes ((x1, y1), ..., (xn, yn)) :

Représentent les formes des objets géographiques trop Etroits pour être décrits par des
surfaces (ex : rivières) ou des objets linéaires qui ont une longueur mais pas de surface (ex :
les courbes de niveau.)

Figure 9 ( représentation d’une ligne)

Les polygones ((x1, y1), ..., (xn, yn), (x1, y1)):

Ils représentent la forme et la localisation d'objets


homogènes comme des pays, des parcelles, des types
de sols, .

Figure 10( représentation d’un polygone)

Formats des documents vecteurs :

 SHP (ESRI Shapefile) :


Description : le format shapefile c’est le plus courant et le plus simple à utiliser. Il peut
représenter un point, une ligne ou une surface tout en conservant la localisation et les
informations d’attributs des objets.

Mais, pour fonctionner, il faut que chaque fichier soit associé à au moins deux autres fichiers
situés dans le même répertoire. Ils ont des extensions .shp .shx .dbf . L’intérêt est qu’ils
permettent également le « drag and drop » d’un répertoire vers le logiciel.

23
2.4. Les métadonnées :

Qu’est- ce qu’une projection cartographique ?

La projection cartographique est un ensemble de techniques permettant de représenter la


surface de la Terre dans son ensemble ou en partie sur la surface plane d'une carte .

Figure 11( Type de projection)

Les principaux systèmes utilisés :

Système Ellipsoïde Région

Géodésique (sphéroïde) d’utilisation

Carthage Clarke 1880 Tunisie

European 1950 International 1924 France

Nord Sahara 1959 Clarke 1880 Algérie

Old Egyptian 1907 Helmert 1906 Egypte

Merchich Clarke 1880 Maroc

Point 58 Clarke 1880 Burkina Faso & Niger

WGS 1984 WGS 84 Le monde entier

Tableau 2 (Les principaux systèmes )

24
3.Une base de données géographique :
Les bases de données géographiques stockent des données localisées, c’est-à-dire que ce sont
des informations à références spatiales.

Parmi la diversité des bases de données, les bases de données géographiques occupent une
place toute particulière. Dans une certaine mesure, elles peuvent être considérées comme des
bases de données multimédia, mais, en réalité, la nature même des informations, leur volume
et la spécificité des traitements impliquent des modélisations et des structurations particulières
dans lesquelles la géométrie occupe une place primordiale.

La gestion des informations géographiques est assurée par le système de gestion de base de
données (SGBD). D’une façon générale, les SGBD se consacrent à toutes Les taches de
gestion de l’information.

Ces derniers ont des fonctionnalités leurs permettant :

 le maintien de la qualité et de la cohérence des données, ceci est garantie par les
contraintes d’intégrité qui vérifient que les mises à jour réalises n’introduisent pas
d’incohérences et de redondances.
 l’interrogation des données, ce qui permet en autres de sélectionner les données qui
doivent être misent à jour.
 la diffusion de l’information.
 Le partage des données entre utilisateurs, et la gestion des accès concurrents.

3.1. Quelques SGBD :

 PostGreSQL / PostGIS :
Description : PostgreSQL™ est un système de gestion de bases de données relationnelles
objet (ORDBMS) ».

PostGIS est le module spatial qui confère au serveur PostgreSQL le statut de Système de
Gestion De Base Relationnel spatial. Le nom provient de la contraction de PostgreSQL et de
GIS (acronyme anglais de SIG). En bref, PostGIS permet le traitement d’objets spatiaux
dans les serveurs PostgreSQL.

25
IV. Plateforme
1.Spécification logicielle
Après avoir fixé les spécifications fonctionnelles en matériel et en logiciel et après avoir testé
plusieurs produits libres ,on s'est fixé sur le choix de cette plateforme.

Serveur cartographique :

Publication des données géographiques sur le


web.

Geoserver 2.2 C'est un moteur de recherche entre les différentes


bases de données.

Web services de modification WPS WFS-T.

Web services de diffusion (WFS, WMS, WCS, ...).


Serveur de base de données: Contenir les
PostgreSQL\PostGIS 1.12.1 différents types de données spatiales et
attributaires (Stockage & Interrogation...)
Création, préparation et mise en forme des cartes
ArcGIS 10.2.2
publiées

Tableau 3 (Spécifications logicielles)

2 .Installation de plateforme
a) Installation de server base donnée

C'est le serveur qui va héberger la base de données en deux instances et le SGBD avec une
composante spatiale. Pour des raisons de sécurité, on va dupliquer la solution. (postgreSQL)

Figure 12 (instalation postgreSQL)

26
b) Installation de server cartographique geoserver

C'est le guichet automatique auquel l'utilisateur fait appel pour afficher des cartes sur son
poste informatique. Notre but était essentiellement de bénéficier des services de publication
d'un serveur cartographique libre avec les avantages rapidité et sécurité dans un environnent
multi-utilisateurs. Mais au cours de notre recherche on a trouvé une batterie S.I.G « OpenGeo
Suite Dashboard » Version 2.4.4.

 Présentation d'OpenGeo Suite Dashboard

La suite OpenGeo combine la puissance de l'open source ainsi que la fiabilité et le support
d'un seul fournisseur stable derrière une pile complète de logiciels. Elle offre des
fonctionnalités et de la flexibilité pour les entreprises qu'elles soient grandes ou petites.

 vArchitecture d'OpenGeo Suite Dashboard

La suite OpenGeo est une plateforme web complète pour la cartographie, composée de
plusieurs composants travaillant ensemble dans une architecture flexible (figure 8 et 9).
PostGIS stocke de façon fiable l'information géospatiale. GeoServer modifie vos
données dans des formats ouverts et les transforme en cartes. GeoWebCache accélère la
livraison des tuiles de carte. GeoExt (construit sur OpenLayers et Ext JS) permet de
créer des applications de cartographie puissantes dans le navigateur.

Figure 13(architecture de Opengeo suite)

27
c) Installation de ArcGIS version 10.2.2 :

Figure 14 (installation ArcGis)

28
Chapitre3:
concevoir et développer notre système d'informations

29
I . création de système d'informations géographique

1) Les étapes
a. Extraction de couche (Covadis)

Figure 15 (Plan PAU)

Figure 16 (Couche bâtiment sur covadis)

30
b. Création de couche Bâtiment
 Import/conversion au format utilisé par le SIG (dwg vers shp) sur ArcMap
 Transformation des coordonnées : Projection + Datum

Figure 17

(couche bâtiment dwg)

Figure 18 (Export Data) Figure 19 (System de projection)

Figure 20 (Couche Bâtiment shp)

31
 Table attributaire

Figure 21 (Couche bâtiment+table attributaire)

c. Création de couche Route


 Vectorisation
 Crée table attributaire

Figure 22 (Create New shp Route) Figure 23 (Start editing)

Figure 24 (Couche Route+table attributaire)

32
d. Création de couche Parcelle
 Vectorisation
 Crée table attributaire

Figure 25 (Couche Parcelle+table attributaire)

e. Création de couche Réseau électrique MT


 Vectorisation
 Crée table attributaire

Figure 26 (Couche Réseau électrique MT+table attributaire)

33
II . Publication des donnée dans Geoserver
1) Mis en place et exploration du Geoserver

La version installée est 2.2. J'ai lancé le serveur web sur le port 8080, on obtient donc
l'interface d'administration web de GeoServer a l'adresse suivante :

http://localhost:8080/geoserver (login administrateur par défaut : admin / geoserver), on


remarque que cette installation de GeoServer contient son propre serveur http
(TomCat/Jetty), et qu'il n'a pas été besoin d'installer et de configurer un nouveau serveur http
Apache comme le montre la figure ci-dessous

Figure 27 (Principe de Geoserver)

Dans GeoServer les données sont structurées de la manière suivante :

 Espaces de travail : répertoires qui ne servent que de moyens pour regrouper des
entrepôts.
 Entrepôts : zone de stockage de données de même format (vecteur ou raster). Les
entrepôts définissent une source de données et la décrivent
 Couches : les couches sont un moyen de présenter les informations des entrepôts, en
précisant la boîte d'encadrement (bounding box, ou coordonnées du rectangle
d'encombrement maximum), et en affectant un style d'affichage de ces données (en
attribuant l'un des styles gérés par GeoServer par ailleurs)

Les styles sont donc la définition de l'apparence d'affichage d'une couche, selon un format
standardisé très utilisé, le format SLD - Styled Layer Descriptor (cette notion sera détaillée

34
plus tard). On peut également prévisualiser la couche, avec son style défini ou un style par
défaut (selon le type des données), grâce au client OpenLayers inclus dans l'installation de
GeoServer.

Figure 28(Structuration des données dans GeoServer)


a) Espace de Travail

Figure 29(Création de Espace de Travail)


b) Entrepôts

Figure 30(Connexion avec PostGis)

35
c) Couche
 Ajouter système de projection Sud Tunisie

Figure 31(Ajoute le system de projection pour le couche + style)

d) Layer
 Open les couche sur OpenLayers en suit sur GeoExt

Figure 32(Open couche avec OpenLayers)

36
e) OpenLayers

Figure 33( couche parcelle avec OpenLayers) Figure 34(couche route avec OpenLayers)

Figure 35(couche réseau MT avec OpenLayers) Figure 36( couche bâtiment avec OpenLayers)

37
f) GeoExplorer

Notre objectif de cette partie est d'exploiter les indicateurs diffusés sur l'application
web, en matière de suivi d'urbanisation généralement, et spécifiquement dans
l'élaboration du bilan diagnostic relatif à la phase de création ou de révision de PAU
de la délégation de Ajim-Guellala. On a choisit dans la phase d'interprétation des
exemples d'indicateur sur deux volet :

Un premier volet: permet la gestion de réserve foncière de la délégation pour une


projection future et dans l'objectif de satisfaire les besoins en matière de logement.

Un deuxième volet: permet d'élaborer un diagnostic sur la tendance actuelle en matière


de typologie d'habitat ainsi que la densité des logements.

Figure 37(Couche shp+Base donnée sur GeoExt)

38
Conclusion

La géomatique comme discipline propose les outils SIG d'aide à la décision , on parle
aujourd'hui des SIG web qui ont largement contribué à diffuser l'information géographique.

La conception d'un SIG Web doit faire face à de multiples obstacles dont principalement la
complexité des configurations et le coût élevé des serveurs cartographiques. Au sein de ces
multiples approches, nous avons pris le pari de mettre en place un système simple qui repose
sur des outils libres et open sources et qui représente un outil d'aide à la décision pour
répondre aux besoins des délégations dans le suivi de l'urbanisation et spécifiquement notre
zone d’étude Djerba-Ajim-Guellale

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