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AJOUTS À LA FAQ

- Les lectures cursives doivent-elles être reliées au parcours de lecture et/ou à l’œuvre
intégrale d’une manière ou d’une autre ?

Les lectures cursives peuvent s’affranchir du bornage. Elles appartiennent à un autre siècle
que celui de l’œuvre au programme. Elles peuvent relever des littératures étrangères, du
passé lointain ou de la période moderne et contemporaine.

Elles doivent toutes être « distinctes de celles étudiées dans le cadre des parcours ». Dans
la mesure du possible, l'enseignant propose plusieurs titres, parmi lesquels les élèves
choisissent.

Il veille à faire des propositions abordables en lecture autonome, capables de susciter


l'intérêt des élèves et d'éclairer différemment l'œuvre et le parcours.

- La question de grammaire posée à l’oral se limite-t-elle exclusivement aux trois


points du programme de première ?

La question de grammaire en 2020 ne porte que sur le programme de 1 ère, ce qui ne sera
plus le cas en 2020-2021. Si certaines œuvres du programme national s'y prêtent moins
aisément que d'autres, on pourra envisager de proposer une consigne de manipulation plutôt
que d'analyse (voir propositions de questions grammaticales sur Eduscol).

- Les points de grammaire traités en classe lors des lectures linéaires peuvent-ils
figurer sur le descriptif ?

Les points de grammaire traités en classe ne figurent pas sur le descriptif. Il revient à
l'examinateur de choisir la question de grammaire qu'il posera aux candidats, qui ne consiste
pas en un étiquetage des mots constituant une phrase.

- La dissertation portera-t-elle sur l'œuvre au programme ou sur le parcours associé ?

Les sujets porteront sur l'œuvre ET sur le parcours associé ; ils seront formulés en lien avec
l'intitulé du parcours associé, "qui définit une perspective principale de travail invitant le
professeur à explorer l'œuvre selon cette orientation et le libérant de la crainte de ne pouvoir
tout dire".

Le recours au parcours permet de problématiser la question, d'adopter une démarche


comparative pour éclairer la spécificité de l'œuvre interrogée.

- Sur quoi portera le commentaire ? Quelle est la forme attendue ?

Le commentaire ne portera pas sur les œuvres du programme national. Il sera en revanche
en lien avec l'un des objets d'étude : « le commentaire porte sur un texte littéraire, en lien
avec un des objets d’étude du programme de la classe première ». « Le texte proposé pour
le commentaire n’est pas extrait d’une des œuvres au programme ».

Pour le baccalauréat technologique, « le commentaire porte sur un texte littéraire, en lien


avec un des objets d’étude du programme de la classe de Première, à l’exclusion de l’objet
d’étude « littérature d’idées du XVIe au XVIIIe siècle ». « Le sujet est formulé de manière à
guider le candidat dans son travail. »

Les attendus concernant le commentaire, pour le baccalauréat général comme pour le


baccalauréat technologique, restent ceux des épreuves des années précédentes.

La forme de ce commentaire ne diffère pas de celle attendue antérieurement. Il ne s'agit


donc pas d'une lecture linéaire, forme d'ailleurs plus adaptée à l'oral. La durée de l'épreuve
écrite permet aux élèves d'élaborer un propos construit, répondant à un projet de lecture et
organisé en deux ou trois parties.

- L’entretien (deuxième partie de l’épreuve orale à l’examen) : "la lecture cursive


choisie par le candidat doit-elle appartenir au même objet d’étude que le texte étudié
en analyse linéaire lors de la première partie ? S’agit-il du seul support de
l’entretien ?"

« Le descriptif comporte également une partie individuelle indiquant l’œuvre choisie par le
candidat parmi celles proposées par l’enseignant au titre des lectures cursives obligatoires
ou parmi celles qui ont été étudiées en classe : cette œuvre fait l’objet de la seconde partie
de l’épreuve. » (BO n° 17 du 25 avril 2019, EAF)

Il s’agit pour chaque élève de faire le choix d’une œuvre. Ce choix est toutefois encadré : il
s’agit d’une œuvre étudiée parmi les œuvres intégrales du programme (ce qui correspond en
première générale, aux quatre œuvres que le professeur a travaillées avec les élèves) et
parmi les lectures cursives obligatoires (« la lecture cursive est constamment encouragée
par le professeur ; quatre œuvres au moins – une par objet d’étude, toute distinctes de celles
étudiées dans les parcours - doivent être lues par les élèves » cf. programme de 1ère).

Les deux parties de l’épreuve orale sont distinctes : l’œuvre choisie par le candidat ne
s’inscrit pas nécessairement dans le même objet d’étude que le texte faisant l’objet d’une
analyse linéaire.

La deuxième partie de l’épreuve orale repose sur l’œuvre choisie et présentée par le
candidat. L’entretien du professeur avec le candidat est en lien avec cette œuvre et doit
permettre d’évaluer le degré de maîtrise des compétences attendues. « Le candidat réagit
aux relances de l’examinateur qui, prenant appui sur la présentation du candidat et sur les
éléments qu’il a exposés, évalue les capacités à dialoguer, à nuancer et à étoffer sa
réflexion, à défendre son point de vue sur la base de la connaissance de l’œuvre.

« L’examinateur ne revient pas sur la première partie de l’épreuve. Evitant les questions
fermées et trop ponctuelles, il conduit l’entretien de manière ouverte, en dialoguant avec le
candidat de manière à lui permettre d’expliquer, de justifier et ainsi de défendre son choix. »
(BO n° 17 du 25 avril 2019, EAF).