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Correction ds 4 : Ex 1 : 1. Proposition 1: Vraie. On a 2n + 1 = 2 × n + 1 .

Donc PGCD (2n + 1 ; n) = PGCD (n ; 1) = 1.


Donc n et 2n + 1 sont premiers entre eux.
2. Proposition 2 : Fausse.
Si x = 3 ≡ 3 [5], alors x2 + x + 3 = 15 ≡ 0 [5].

3. Proposition 3 : Vraie
On a N = 1000 a + 100 b + 10 a + 7 = 1010 a + 100 b + 7. Donc N ≡ 0 [7] ⇔ 1 010 a + 100 b + 7 ≡ 0 [7]
⇔ 1 010 a + 100 b ≡ 0 [7] ⇔ 100 (a + b) + 910 a ≡ 0 [7] . Or 910 a = 7 × 130 a ≡ 0 [7],
donc 100 (a + b) ≡ 0 [7].
7 divise donc 100 (a + b), donc comme 100 et 7 sont premiers entre eux, 7 divise a + b.

4. Proposition 4 : Vraie
PGCD (3n + 4 ; 4n + 3) = PGCD(3n + 4 ; 4n + 3 − 3n − 4) = PGCD(3n + 4 ; n − 1)
= PGCD(n−1 ; 3n + 4 − 3(n − 1)) = PGCD (n − 1 ; 7).
Or par hypothèse, n est congru à 1 modulo 7, donc n − 1 est multiple de 7, donc PGCD (n − 1 ; 7) = 7.

5. Proposition 5 : Vraie
Si d = PGCD(a ; b), alors il existe deux entiers a’ et b’ premiers entre eux tels que a = da’ et b = db’.
PPCM (a ; b) = d PPCM(a’ ; b’) = a’ b’ d, car a’ et b’ sont premiers entre eux.
En remplaçant dans l’équation de l’énoncé, on obtient : a’ b’ d − d = 1 d (a’ b’ − 1) = 1.
Cette égalité prouve que d divise 1, donc que d = 1.
On a donc PGCD(a ; b) = 1 et PPCM(a ; b) = ab.
L’égalité s’écrit donc : ab − 1 = 1 ab = 2. Les seuls couples solutions sont (1 ; 2) et (2 ; 1) et le seul avec
a < b est le couple (1 ; 2).

Ex 2 : 1°) a) 484 = 363 × 1 + 121 0 ≤ 121 < 363


363 = 121 × 3 + 0 Le dernier reste non nul est 121, donc PGCD (363 ; 484) = 121.
b) PGCD (363 ; 484) = 121 = 484 – 363, donc oui, (363 ; 484) appartient à S.

2°) On a n ≥ 1. n + 1 = n × 1 + 1, donc PGCD (n ; n + 1) = PGCD (n ; 1) = 1 = n + 1 – 1.


Donc (n ; n+1) appartient à S.

3°) a) (x ; y) ∈ S, donc PGCD (x ; y) = y – x.


On en déduit qu’il existe deux entiers x’ et y’ premiers entre eux tels que x = x’ (y – x) et y = y’ (y – x).
On a alors : y – x = y’ (y – x) - x’ (y – x) = (y’ – x’) (y – x). On en déduit : y’ – x’ = 1, donc y’ = x’ + 1.
En posant x’ = k, on a bien x = k(y − x) et y = (k + 1)(y − x).
Réciproque : si x = k(y − x) et y = (k + 1)(y − x),
PGCD (x ; y) = (y – x) PGCD (k ; k + 1) = y – x d’après le 2°), donc (x ; y) ∈ S.
b) D’après la propriété fondamentale du PGCD et du PPCM de deux nombres, on a :
xy = PGCD (x ; y) PPCM (x ; y).
Soit (x ; y) ∈ S. On a : PGCD (x ; y) = y – x, x = k(y − x) et y = (k + 1)(y − x),
donc xy = k(y − x) (k + 1)(y − x) = k (k + 1) (y – x)2, et xy = (y – x) PPCM (x ; y).
Ainsi, en simplifiant par (y – x), on obtient : PPCM (x ; y) = k (k + 1)(y − x).
4°) a) 228 = 22 × 3 × 19 , donc D(228) = {1 ; 2 ; 3 ; 4 ; 6 ; 12 ; 19 ; 38 ; 57 ; 76 ; 114 ; 228} 12 diviseurs
b) Soit (x ; y) ∈ S.
On a : PGCD (x ; y) = y – x, x = k(y − x), y = (k + 1)(y − x) et PPCM (x ; y) = k (k + 1)(y − x) = 228.
k et k + 1 sont donc deux diviseurs consécutifs de 228.
"k = 1 "k = 2 "k = 3
$ $ $
On a donc : # k +1 = 2 ou # k +1 = 3 ou # k +1 = 4 En utilisant x = k(y − x), y = (k + 1)(y − x), on
$ $ $
% y - x = 114 % y - x = 38 % y - x = 19
obtient les couples (x ; y) solutions de S : (114 ; 228), (76 ; 114) et (57 ; 76).