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Chapitre IV

La Chaux aérienne
Matériau connu et utilisé depuis plus de 6000 ans, la
chaux est aujourd’hui un produit de base essentiel dans un champ
de domaines industriels extrêmes vaste. Ses qualités physico-
chimiques lui confèrent des propriétés de choix dans différents
domaines, et lasse, dans le domaine du bâtiment, la chaux
enregistre un faible taux d’utilisation. Néanmoins, avec le
développement des restaurations et des réhabilitations de
bâtiments anciens et avec le nombre croissant des travaux dans le
domaine, l’emploi de la chaux depuis ces dernières années
commence à se revigorer.

Sommaire
1. Chaux aérienne : définition………………………………………………………… 53

2. La calcination………………………………………………………………………... 54
2.1. Calcule de la masse de chaux vive obtenue……………………………………... 54
2.2. Les fours à chaux…………………………………………………..................... 54
2.2.1. Les fours verticaux………………………………………….…….......... 54
2.2.2. Les fours rotatifs……………………………………………….............. 55
3. L’extinction…………………………………………...……………………………... 56
3.1. Extinction par juste quantité d’eau…………………………….………………… 56
3.2. Extinction par excès d’eau……………………………………………..………... 57
4. La carbonatation…………………………………………………………………….. 58

5. Différents types de chaux aériennes………………………………………...……… 59

6. Utilisation de la chaux dans le bâtiment…………………………………………… 59

7. La chaux dolomitique……………………………………………………………….. 60
7.1. La fabrication de la chaux dolomitique………………………………………….. 60
7.1.1. La calcination……..…………………………………………………...... 60
7.1.2. L’extinction……………………….……………………………. 60
7.2. Les mécanismes de prise de la chaux dolomitique…………………………….... 60
Chapitre IV. La Chaux aérienne

1. Chaux aérienne : définition

La chaux aérienne résulte de la cuisson de calcaires purs (CaCO3) tendres et craies ou de


calcaires magnésiens (MgCO3), faisant prise dans l'air par combinaison avec le gaz
carbonique (CO2) pour redonner du carbonate de calcium (CaCO3) et présentant une grande
finesse.
Ses utilisations sont variées : en suspension dans l'eau comme badigeon ayant des propriétés
bactéricides (lait de chaux), pure ou avec d'autres liants (ciment, chaux hydraulique) pour la
réalisation d'enduits de façade ou de mortiers de pose et de jointoiement, ou encore pour son
caractère basique dans les amendements de sol et le traitement des eaux usées. La figure 4.1
résume le cycle de la chaux aérienne où peut voir l’ensemble des transformations que
subissent la pierre à chaux et la chaux dans la chaîne opératoire du mortier.

Figure 4.1. Cycle de la chaux


Trois étapes essentielles peuvent être tirées de la figure 4.1 :
 la calcination de la roche calcaire produit de la chaux vive avec une perte de gaz
carbonique,
 l’extinction à l’eau de la chaux vive produit de la chaux éteinte,
 la carbonatation, au contact de l’air, de la chaux éteinte produit le durcissement de la
matière par reformation de calcite.

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2. La calcination

On supposent que la calcination s’effectue sur un calcaire extrêmement pur, contenant 100 %
de carbonate de calcium CaCO3. A une température voisine de 900 °C, le carbonate de
calcium constituant la roche se décompose selon la réaction suivante :
CaCO3 CaO + CO2
L’intégralité du carbonate de calcium initialement présent se décompose sous l’effet de la
chaleur en CaO et CO2. Cette décomposition n’est pour autant pas instantanée, elle nécessite
plusieurs heures de chauffe.
L’oxyde de calcium obtenu de formule chimique CaO est plus couramment appelé chaux
vive. On obtient donc de la chaux vive à la sortie du four ; le dioxyde de carbone se dégage
dans l’atmosphère.
2.1. Calcule de la masse de chaux vive obtenue
La réaction étant totale, à l’état final tout le carbonate de calcium initialement présent a été
transformé. Pour une molécule de CaCO3 qui disparaît, il se forme une molécule de CaO et
une molécule de CO2 suivant l’équation 4.1 :
n(CaCO3)initial = n(CaO)obtenue (4.1)
n, représente la quantité de matière en mole avec :
n = m/M
Où : m est la masse en gramme,
M est la masse molaire moléculaire en g/mole.
Ce qui donne l’équation 4.2 :

m(CaO)obtenue = m(CaCO3)initial x (4.2)

Avec : M(CaO) = 56 g/mol et M(CaCO3) = 100 g/mol


On obtient finalement l’équation 4.3 :

m(CaO)obtenue = m(CaCO3)initial x (4.3)

La masse de chaux vive obtenue ne représente que 56 % de la masse de roche au départ ; en


d’autres termes, il y a une perte en masse de l’ordre de 44 % au cours de la calcination du au
dégagement de dioxyde de carbone dans l’atmosphère.
La calcination de la roche calcaire est réalisée soit dans un fours vertical simple ou à cycles
alternés ou bien dans un fours rotatif.
2.2. Les fours à chaux
2.2.1. Les fours verticaux
Dans ces fours (figure 4.2), la cuisson du calcaire (ou de la dolomie) s’effectue
progressivement en descendant verticalement dans une enceinte cylindrique en acier
intérieurement garnie de briques réfractaires. Ce calcaire rencontre un courant de gaz chaud

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(air + combustible) ascendant avec lequel s’opèrent des échanges thermiques dans les trois
zones du four : celle du préchauffage dans la partie supérieure, celle de la décarbonatation
dans la partie centrale et celle du refroidissement dans la partie inférieure de l’enceinte. Le
CO2 produit est évacué par l’air qui remonte vers la couche supérieure puis vers une cheminée
de dépoussiérage. Enfin, lorsque le refroidissement est suffisant, la chaux est évacuée en
partie basse. Cette extraction s’opère en simultané avec l’introduction d’une quantité
équivalente de calcaire au sommet. Le temps de séjour moyen de la matière est de l’ordre de
24 heures.

Figure 4.2. Schéma simplifié d’un fours à Figure 4.3. Schéma simplifié d’un fours à
chaux vertical simple chaux vertical à cycles alternés
Il convient de signaler l’existence de variantes à ces fours verticaux parmi lesquelles le four à
cycles alternés (figure 4.3 ci-dessus) qui permet d’optimiser le rendement énergétique de la
fabrication et de produire de grandes quantités grâce à la combinaison de deux fours verticaux
fonctionnant alternativement. Après enfournement sur une cuve, la combustion se fait sur
l’autre permettant aux fumées de passer par le canal de liaison (ou « carneau ») et de
préchauffer la pierre qui vient d’être enfournée. Ce procédé permet d’optimiser le rendement
énergétique de la fabrication et de produire de grandes quantités de chaux vive.
2.2.2. Les fours rotatifs
Ils sont inspirés des fours servant à fabriquer du ciment, mais fonctionnant à des températures
de l’ordre de 1000 à 1300° C (figure 4.4). Leur principe de fonctionnement est assez proche
de celui des fours verticaux, en ceci que le calcaire effectue un chemin inverse de celui du
mélange air/combustible dans le four et diffère en cela que l’opération s’effectue presque
horizontalement. Au niveau du préchauffage et du refroidissement des grilles tournant en
boucle assurent l’avancée du calcaire et de la chaux ; au niveau de la combustion, une légère
pente associée à la rotation du four garantit l’écoulement naturel de la chaux. L’air frais est

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soufflé par le bas, via des grilles situées au niveau du refroidisseur. Le temps de séjour y est
de l’ordre de 6 à 8 heures pour des capacités de production de plus de 1500t/jours.

Figure 4.4. Schéma simplifié d’un four à chaux rotatif


3. L’extinction

Industriellement, à la sortie du four, la chaux vive est concassée puis tamisée ; elle a alors
l’aspect d’une poudre blanche. La chaux vive obtenue n’est pas utilisable directement pour
confectionner un mortier. C’est une matière extrêmement avide d’eau, et à son contact,
l’hydratation entraîne une augmentation de volume et un fort dégagement de chaleur.
L’opération, qui porte le nom d’extinction, se fait avec un fort dégagement de chaleur et un
foisonnement qui s’accompagne d’une augmentation de volume de 20 %. L’extinction peut se
faire de deux manières :
 soit avec la quantité d’eau strictement nécessaire pour la réaction,
 soit par excès d’eau, dans des cuves ou des fosses.
3.1. Extinction par juste quantité d’eau
L’extinction peut être modélisée par cette équation chimique :
CaO + H2O Ca(OH)2
En théorie, chaque goutte d’eau ajoutée va transformer la chaux vive en chaux éteinte, et ce
jusqu'à complète disparition de la chaux vive au profit de la chaux éteinte. La réaction est très
exothermique (libération de chaleur).
Calcul de la juste quantité d’eau nécessaire à l’extinction : si on veut ajouter la juste quantité
d’eau, on écrit l’équation (4.4) :
n(CaO)initial = n(H2O)initial (4.4)
En passant aux masses correspondantes on retrouve l’équation (4.5) :

m(H2O)initial = m(CaO)initial x (4.5)

Avec : M(CaO) = 56 g/mol,


M(H2O) = 18 g/mol.

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On obtient finalement l’équation (4.6) :

m(H2O)initial = m(CaO)initial x ≈ m(CaO)initial x (4.6)

Industriellement, pour obtenir de la chaux éteinte, il suffit d’ajouter environ 32 grammes


d’eau pour 100 grammes de chaux vive au départ. Cette opération est contrôlée précisément
dans un hydrateur. La chaux éteinte est au final une poudre sèche, utilisable dans un mortier.
3.2. Extinction par excès d’eau
Dans la pratique, si l’extinction est faite manuellement, on obtient plutôt de la chaux en pâte
(figures 4.5 et 4.6). Le procédé ordinaire consiste à jeter la chaux vive dans un volume d’eau
permettant son extinction. A ce moment on utilise un excès d’eau pour obtenir une pâte.

Figure 4.5. Extinction ordinaire : la chaux Figure 4.6. Extinction avec l’eau de
vive est jetée dans une quantité d’eau gâchage : la chaux vive est éteinte avec la
convenable. réalisation du mortier.
En jetant 1 volume de chaux vive dans 2,5 volumes d’eau, on observe un foisonnement
(bouillonnement). Une fois l’extinction terminée, on pourra alors stocker cette pâte sans
limite de durée dans des récipients étanches à l’air. On veillera à laisser 1 ou 2 cm d’eau en
surface pour une meilleure conservation.
Pourquoi cet excès d’eau ?
 une partie de l’eau ajoutée va s’évaporer sous l’action du fort dégagement de chaleur,
 il faut que toute la chaux vive introduite soit instantanément en contact avec la
quantité d’eau qui lui est nécessaire, sans quoi, il se formera des grumeaux, des
nodules de chaux vive mal éteinte,
 comme la chaux en pâte contient déjà de l’eau, inutile d’en ajouter ou presque
lorsqu’on la mélange au sable. Mieux vaut que le sable soit mouillé avec cette eau de
chaux plutôt qu’avec de l’eau claire.
Les avantages de la chaux en pâte :
 une meilleure carbonatation par la suite, une fois l’enduit confectionné,
 pas de carbonatation précoce de la chaux quand celle-ci est stockée dans son sac,

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 pour les enduits, ils sont moins soumis au problème de dessiccation rapide pouvant
entrainer des fissures,
 le mortier obtenu est incroyablement agréable à travailler ; très souple,
 on peut préparer la chaux en pâte à l’avance, et la mettre en œuvre le jour du chantier,
 on peut utiliser le liquide surnageant qui protégeait la pâte pour faire des badigeons, ou
s’en servir comme eau de gâchage.
4. La carbonatation

La carbonatation est la dernière étape des transformations liées à la chaux. Elle intervient
lorsque le mortier a été mis en œuvre et que la chaux est exposée au contact de l’air. C’est
une étape lente, mais dont le bon déroulement déterminera par exemple la durée de vie d’un
enduit. On peut modéliser cette dernière étape par l’équation chimique suivante :
Ca(OH)2 + CO2 CaCO3 + H2O
La carbonatation ne se produit pas sous toutes conditions :
 elle ne peut se faire en l’absence d’eau. La réaction ne peut en effet se produire
qu’après la formation d’ions Ca2+ et HCO3- , ions qui ne peuvent être engendrés en
dehors d’un milieu aqueux,
 elle ne se produit pas dans un milieu saturé d’eau : l’eau ne peut en effet contenir
qu’une faible quantité de CO2 dissout,
 la carbonatation est optimale lorsque l’air en présence contient entre 60 et 80 %
d’humidité relative : elle se produit alors dans le milieu aqueux formé par l’eau
adsorbée.
Ceci nous indique qu’un mortier de chaux aérienne va se carbonater en deux temps :
 rien ne se passera en présence de l’eau de gâchage. Cette eau va s’évaporer, et la
carbonatation va progresser en suivant le front d’évaporation de cette eau. Elle ne sera
évidemment pas complète à la fin de l’évaporation de l’eau de gâchage ;
 la carbonatation progresse en suite chaque fois que la matière sera parcourue par un air
contenant entre 60 et 80 % d’humidité relative.
En conclusion, un mortier trop compact, trop peu poreux, fait avec peu d’eau ne durcira
cependant jamais en profondeur. La carbonatation peut durer des années, voire des siècles.
Cela signifie que le mortier aura la faculté de se déformer plastiquement, sans fissure, pendant
une longue période. Cet avantage a contribué grandement à la réussite de la construction des
cathédrales gothiques.
Du fait de la carbonatation, le pH du mortier tombe de 12,5 à l’état frais, à environ 7 à 8 après
durcissement complet.

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5. Différents types de chaux aériennes

Bien qu’elle soit inutilisable dans le secteur du bâtiment, la chaux vive est commercialisé sur
le marché algérien, notamment pour divers secteurs : sidérurgie métallique, industrie du verre,
stabilisation des routes, agriculture, etc.
La chaux aérienne peut être fournie :
 soit sous forme de poudre ensachée,
 soit sous forme de pâte conservée sous l’eau.
Les chaux en pâte, conservées sous l’eau, et âgées de 3 à 7 ans sont toujours nettement plus
performantes que les produits fournis en sac pour les raisons quand viens d’évoquées. Ce type
de chaux est cependant introuvable sur notre marché, du fait des coûts élevés liés au stockage.
L’ « eau de chaux » désigne l’eau qui « surnage » à la surface d’une marre de pâte de chaux.
C’est une solution saturée en chaux dissoute, qui se révèle généralement être un durcisseur de
pierre efficace.
Elle ne doit pas être confondue avec les badigeons de chaux, qui sont des mélanges d’eau et
de chaux (1 volume de chaux pour 2 à 5 volumes d'eau) ou bien encore eaux fortes ou patines
qui sont plus diluée que le badigeon. L’eau de chaux saturée ne contient que 1,7 gr/l de chaux
Ca(OH)2.
6. Utilisation de la chaux dans le bâtiment

Au contraire d’autres pays qui lui accordent un rôle important, l’usage de la chaux dans le
bâtiment reste relativement très limité en Algérie. En France à titre d’exemple, la
consommation de la chaux aérienne dans le secteur du bâtiment est estimée à 3 % de la
production totale. Ce n’est pas le cas en Algérie avec uniquement trois usines de chaux
(Saida, Ghardaia et Constantine) et pourtant, nous disposant des gisement de calcaire des plus
important au monde. La chaux y est utilisée à trois titres :
 dans la verrerie, comme élément constitutif du verre. En effet, la fabrication du verre
nécessite des oxydes alcalins à une teneur de 19 à 35 %. Ces oxydes alcalins sont
principalement Na2O (oxyde de sodium) et la chaux CaO, éventuellement l’oxyde de
potassium K2O et la magnésie MgO en faible quantité ;
 comme enduit ou mortier de construction, où elle retrouve son rôle « historique »
essentiel ;
 Enfin, à un titre plus modeste, comme matériau de construction tels que les briques
silico-calcaires et surtout les bétons cellulaires. Les briques silico-calcaires sont
fabriquées à partir de chaux, de sable siliceux et d’eau compactée puis étuvé. Quant
aux bétons cellulaires, il s’agit d’un matériau à l’aspect « poreux », constitué par le
moulage-durcissage d’un mortier composé de chaux, de ciment et de sable siliceux,
dans lequel on a créé des « bulles » en faisant s’éteindre la chaux sur de l’aluminium
en poudre.

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7. La chaux dolomitique

La chaux dolomitique est une chaux aérienne obtenue par calcination de calcaire magnésien,
contenant de 5 à 35 % de magnésite MgCO3, ou de roche dolomitique contenant de 36 à 46 %
de magnésite. La chaux dolomitique ne présente pas d’avantages par rapport à la chaux «
calcique ». Elle a la réputation d’être plus plastique et plus facile à travailler. Elle n’est, en
réalité, mise en œuvre que dans les régions ou les roches magnésiennes ou dolomitiques sont
abondantes.
7.1. La fabrication de la chaux dolomitique
7.1.1. La calcination
La thermolyse de la dolomite MgCa(CO3)2 se fait en deux temps : la périclase (MgO) se
libère d’abords, la chaux ensuite :
 la périclase se libère à partir de 650° :
MgCa(CO3)2 → MgO + CaCO3 + CO2
 à 850° la libération de la périclase est complète et la thermolyse1 de la calcite
commence :
MgO + CaCO3 → MgO + CaO + CO2
La température de cuisson est généralement poussée jusqu’à 900° voire au-delà. A cette
température, la chaux CaO se montre très réactive, mais la périclase MgO a déjà entamé le
processus de restructuration cristalline. Le périclase se montre dès lors nettement moins
réactif que la chaux.
7.1.2. L’extinction
La chaux dolomitique doit être éteinte comme la chaux calcique :
MgO + CaO + 2H2O → Mg(OH)2 + Ca(OH)2
Pour être complète, l’extinction demande une immersion de plus de 24 heures, alors qu’elle
meut être quasi instantanée pour la chaux. La périclase hydratée Mg(OH)2 appelée brucite,
carbonate tout comme la chaux éteinte, mais avec des temps de réaction beaucoup plus longs.
7.2. Les mécanismes de prise de la chaux dolomitique
La prise se fait de la même manière que celle de la chaux calcique.

1
une thermolyse est une décomposition chimique causée par la chaleur

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