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L’audit énergétique

dans l’entreprise

ASSOCIATION TECHNIQUE
ENERGIE ENVIRONNEMENT
L’audit énergétique,
une étape indispensable
Entreprises petites ou moyennes, la ques-
tion de la maîtrise de l’énergie revêt pour
en entreprise
vous une importance décisive. Le groupe
de travail « Maîtrise de l’énergie dans l’en-
treprise » de l’ATEE, fort de l’expérience de
ses membres en la matière, vous propose
un certain nombre de préconisations utiles
concernant l’audit énergétique, aupara-
vant appelé diagnostic énergétique.

L’audit énergétique constitue, en effet, la


démarche initiale essentielle pour garantir
une bonne définition des actions de maî-
trise de l’énergie. L’étude approfondie des
différents postes consommateurs d’éner-
gie permet de mettre en évidence des gise-
ments d’économies d’énergie et de déter-
yy 20% d’économies d’énergie
miner les actions et les investissements Une étude récente de l’Agence de l’environnement
envisageables pour les exploiter, au meil- et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) sur les pers-
leur coût pour l’entreprise. pectives d’évolution de la demande d’énergie met
en évidence des gains possibles d’efficacité énergé-
L’analyse porte sur les consommations tique de près de 20 % en moyenne dans l’industrie à
d’énergie des équipements de production l’horizon 2030.
et sur les utilités (éclairage, chauffage, cli-
Les seules mesures organisationnelles représente-
matisation, ventilation, transport). Réali-
ser avec succès cette démarche suppose raient entre 10 et 25 % des gains en question selon
toutefois la prise en compte d’un certain les secteurs concernés.
nombre de préalables s’agissant du péri- Face à l’inéluctable renchérissement des coûts des
mètre de l’étude, de l’organisation interne énergies pour les années à venir, la maîtrise de
à mettre en œuvre, du choix du prestataire l’énergie représente ainsi pour les entreprises un
à retenir, du déroulement du processus à «  gisement de compétitivité  » qu’il est aujourd’hui
concrétiser. essentiel d’exploiter.

Vous gagnerez d’autant plus à vous impli-


yy Des audits énergétiques obligatoires
quer rapidement dans la réalisation d’un
audit énergétique que celui-ci va devenir Dans ce contexte, la réalisation d’audits énergé-
obligatoire pour beaucoup d’entreprises, tiques de qualité revêt désormais un caractère prio-
en application de la directive communau- ritaire. Ceux-ci vont devenir obligatoires d’ici dé-
taire sur l’efficacité énergétique. La balle cembre 2015 pour les entreprises concernées par la
est dans votre camp… transposition française de la directive européenne
sur l’efficacité énergétique.
L’audit énergétique,
socle de la stratégie énergie

L’audit énergétique doit idéalement s’insérer dans une L’audit énergétique comporte 3 étapes, générale-
démarche plus globale que l’on peut qualifier d’étude ment réalisées par des experts spécialisés, en concer-
énergétique. tation étroite avec les responsables techniques de
l’entreprise.
L’étude énergétique est le moyen d’identifier le gise-
ment d’économies d’énergie et d’établir un plan di- Etape 1 - Analyse préalable
recteur pour son exploitation rationnelle qui permet ou pré-diagnostic énergie
d’adapter en continu la stratégie énergétique de l’en-
treprise. Cette approche comporte trois phases : l’au- Cette étape essentielle a pour objectif d’avoir une vision
dit dont il est question ici, les études de faisabilité et le globale de la situation de l’entreprise, ce qui permet de
plan directeur qui en découlent. mettre en évidence les actions «  sans regret  » à coûts
faibles, voire nuls et de l’orienter vers des audits plus ci-
L’étude énergétique peut ensuite être suivie d’avant blés concernant les actions les plus rentables.
projets et de réalisations concrètes, y compris sans
investissement (organisation, management, métho- Etape 2 - Analyse détaillée des
dologie, etc.). gisements d’économies d’énergie
Sur la base des résultats de l’étape 1, l’industriel décide
L’audit énergétique est ainsi le point de départ essen- d’orienter l’audit sur tout ou partie des gisements d’éco-
tiel pour une bonne définition des actions de maîtrise nomies identifiés par le prestataire. Ce dernier approfon-
de l’énergie. dit les axes de travail préférentiels retenus en établissant
les besoins en énergie (en quantité et qualité, suivant les
cycles de production et dans le temps) des différents pro-
cessus industriels, et les moyens énergétiques associés,
ainsi que la fourniture en utilités.
L’audit énergétique selon la norme
Etape 3 - Actions et solutions
Selon la norme EN 16247-1 adoptée en septembre En accord avec l’entreprise et en fonction des résultats de
2012, un audit est défini comme un «  examen la phase précédente, l’expert détermine les actions à me-
et analyse méthodologique de l’usage et de la ner sur les procédés et les utilités (chauffage, éclairage,
consommation énergétique d’un site, bâtiment, etc.). Les coûts liés aux solutions d’amélioration sont éva-
système ou organisme ayant pour objet d’identi- lués (études, investissement, bonnes pratiques, etc.) ainsi
fier les flux énergétiques et les potentiels d’amélio- que l’impact sur le bilan d’exploitation du site. Ceci per-
ration de l’efficacité énergétique en définissant les met d’établir les temps de retour brut. Les actions peuvent
actions nécessaires à la réalisation de ces écono- inclure une optimisation des achats d’énergie.
mies et d’en rendre compte ».
L’audit est évidemment à adapter à la taille des entre-
A remarquer qu’avec cette définition officielle, on prises et à leurs priorités, aux actions déjà réalisées, à la
abandonne le terme «  diagnostic  » au profit de nature des procédés industriels concernés, au poids rela-
celui d’« audit » énergétique. Auparavant, un réfé- tif de l’énergie dans le compte d’exploitation. Une évalua-
rentiel des bonnes pratiques BP X30-120 définis- tion, faite sur plus de 10  000 audits énergétiques aidés
sait la méthodologie des audits énergétiques dans par l’ADEME dans l’industrie, sur la période 2000-2009, a
l’industrie depuis 2006. mis en évidence que 50 % des investissements réalisés ont
un temps de retour inférieur à 1 an.
Les clés de la réussite
d’un audit énergétique

La réussite d’un audit énergétique repose sur : 2- Bien choisir le(s)


1. l’engagement de l’entreprise spécialiste(s) qui doit :
2. le choix du spécialiste
3. la précision du cahier des charges -Apporter un œil neuf, convaincant et discret
Les diagnostics ne sont en général pas réalisés par les
1- Faire de la maîtrise de industriels seuls mais en partenariat avec des spécia-
listes (ingénierie, bureau d’études, centre technique,
l’énergie une priorité de
etc.). Ces prestataires doivent apporter la preuve de
l’entreprise et s’organiser leur qualification, de leur connaissance de l’état de l’art
pour : (meilleures techniques disponibles, gisements d’éco-
nomies d’énergie existants, etc.) et de leur capacité
-Mobiliser le management et les équipes à choisir des solutions réalistes et économiquement
techniques acceptables. Ils viennent naturellement apporter leur
expérience et leurs facultés d’analyse, ainsi qu’un œil
A l’heure où la recherche d’une meilleure compétitivi- neuf extérieur pour dessiner au mieux les possibilités
té devient cruciale pour assurer la pérennité de l’entre- d’action et en s’engageant à respecter la confidentia-
prise, le volet maîtrise de l’énergie (MDE) doit être pris lité des données qu’ils recueillent.
en compte de manière prioritaire au niveau de la Direc-
tion générale et pas seulement dans les entreprises à -Garantir la neutralité de l’intervenant
forte intensité énergétique : 40 % des gisements d’éco-
nomies d’énergie, souvent facilement « exploitables », Entre un bureau d’étude indépendant, un fournis-
se trouvent dans les utilités. seur d’énergie, une société de services exploitante,
Pour que la démarche d’audit énergétique trouve sa un bureau de contrôle, un fournisseur d’équipements,
pleine mesure il faut une implication forte de la chaîne un centre technique, une Chambre de Commerce et
hiérarchique. L’intégration des démarches de MDE d’Industrie, il est évident que les principes d’analyse
dans la stratégie globale doit se faire dans la durée, en et la sélection des priorités d’action risquent d’être
évitant les approches trop « à court-terme ». différents. Il en résulte que l’offre de diagnostics peut
paraître peu lisible pour les maîtres d’ouvrages.
-Créer des postes de Responsables énergie Une réponse à cette difficulté est apportée dans le ca-
opérationnels hier des charges proposé par l’ADEME pour condition-
ner les diagnostics qu’elle soutient financièrement. Le
L’entreprise doit se doter d’une organisation interne
cahier des charges demande au prestataire retenu de
disposant des compétences techniques, de l’autorité
n’adjoindre aucune démarche commerciale pour des
nécessaire et des moyens suffisants. Selon la taille de
biens ou services ayant un lien avec les recommanda-
l’entreprise, cette structure sera plus ou moins étoffée
tions, au cours de son intervention (voir www.diaga-
autour du Responsable Energie. Pour les PME /PMI ou
deme.fr).
les entreprises pour lesquelles l’énergie pèse peu dans
le bilan, il existe des solutions mutualisées et externa-
lisées comme le responsable énergie partagé. Il est
fondamental en effet que le déroulement de l’audit
soit conduit de manière conjointe par l’exploitant et
l’expert extérieur à « égalité de compétences » et sans
divergences d’objectifs, la finalité de l’opération n’étant
pas seulement de définir un catalogue de recettes à
mettre en œuvre rapidement mais plutôt de proposer
une démarche d’échanges visant à lancer une véritable
dynamique sur la durée.
3- Etablir un cahier des -Préciser clairement les différentes étapes de
charges précis et structuré l’étude dans le temps et l’espace
pour : Il est important de bien distinguer les interventions, leur
chronologie et de les détailler dans le cahier des charges
fourni au prestataire. En premier lieu l’auditeur retenu
-Définir précisément la nature de l’audit fournira à son interlocuteur désigné la « check list » des
énergétique envisagée opérations nécessaires à la réalisation de l’étude.
L’audit énergétique est-il un simple bilan  ? Doit-il
Sera détaillé ensuite le déroulement des rencontres pré-
déboucher sur un plan d’action chiffré  ? Faut-il un
vues sur site  : rencontre avec la direction du site (plan
accompagnement dans la mise en œuvre des actions
de travail et signature d’un accord de confidentialité),
proposées  ? Quel est son périmètre précis (utilités,
présentation du site et examen de tous les documents
procédés, génie climatique, etc.)  ? Dans tous les cas
préparés, rencontres avec les différents responsables
il semble essentiel de réaliser une phase de pré-dia-
concernés (maintenance, production et méthodes,
gnostic avant de définir ce qu’il faudra analyser en dé-
contrôle financier, achats, etc.). Un temps important doit
tail. Le pré-diagnostic est trop souvent perçu comme
être réservé au dialogue entre l’expert et le correspon-
un audit très simple alors qu’il nécessite une grande
dant énergie pour bien prendre en compte dans l’ana-
expérience pour le diagnostiqueur conduit à saisir
lyse les enjeux internes (voire les « pressions ») concer-
en un temps court, sur un périmètre large et souvent
nant la gestion de l’énergie, les gisements d’économies
sans campagnes de mesures, les enjeux énergétiques
réalistes et le choix de priorités compte tenu d’un
de l’entreprise. Il est à noter que le prestataire d’une
contexte spécifique.
phase d’accompagnement (de la mise en œuvre d’une
ou plusieurs préconisations formulées) peut être diffé-
Toute cette démarche aura nourri la phase initiale de
rent de celui ayant réalisé l’audit.
pré-diagnostic  ; d’autres étapes pourront être prévues
comme la préparation des audits approfondis. Il sera
-Détailler la « check list » des informations
possible à ce stade d’envisager des campagnes de me-
nécessaires à la réalisation de l’audit énergétique sure additionnelles pouvant s’appuyer sur des systèmes
L’audit énergétique doit s’appuyer sur un corpus de comptages existants ou complémentaires.
d’informations pouvant être utilement préparées à
l’avance. Il s’agit en premier lieu de documents géné- -Proposer des résultats utiles, classés par ordre de
raux concernant le site : chiffres caractéristiques d’acti- priorités
vités, organisation et organigramme, plans d’usine et Les préconisations doivent couvrir en premier lieu les
schémas des fluides, des lignes de production. Il s’agit bonnes pratiques aussi bien comportementales (sensi-
ensuite d’informations plus spécifiques à la gestion de bilisation et formation du personnel, connaissance des
l’énergie comme : installations et suivi d’exploitation) que relatives aux
- l’organisation du « plan de comptage » (énergies uti- processus d’exploitation des installations (maintenance,
lisées, implantation des compteurs, mode de relevé, conduite des procédés, remplacement ou mise en place
projets d’automatisation) ; de matériels à investissement faible par exemple). Elles
- le tableau de bord (factures d’énergie, répartitions doivent s’intéresser ensuite aux actions nécessitant des
des consommations énergétiques par utilisation, ra- investissements à coût significatif.
tios divers, campagnes de mesure) ;
- les contrats de fourniture d’énergie (types, pénali- Les actions à mettre en œuvre doivent être mises en
tés, simulations tarifaires, fournisseurs et prix, taxes cohérence avec tout engagement du site ou de l’entre-
locales, modifications d’activité prévisibles). prise (management environnemental, qualité, dévelop-
pement durable, etc.).
Viennent ensuite les informations spécifiques aux Idéalement les préconisations d’économies d’énergie
aspects techniques de la production et de la consom- pourront être classées selon un ordre de priorité. Tout
mation d’énergie (utilités et process)  : structures des d’abord les actions immédiates, permettant une écono-
bâtiments, systèmes de chauffage et climatisation, mie d’énergie sans nécessiter d’investissement. Ensuite
éclairage, productions thermiques et électriques, air les actions prioritaires, à mener à court terme car ayant
comprimé, eaux, process, impacts environnementaux. un niveau de rentabilité élevé.
Les informations issues de la communication interne Enfin les actions utiles, à mettre en œuvre car de rentabi-
permettent aussi de « mesurer » les niveaux d’implica- lité certaine, mais pouvant être différées du fait d’impli-
tion interne des personnels sur cette thématique. cations sur le fonctionnement de l’entreprise (modifica-
tion des installations, remplacement des matériels) ou
d’interactions avec des actions prioritaires.
L’audit énergétique, un tremplin
efficace pour s’engager plus loin

L’audit énergétique est une démarche « gagnante » Une fois réalisé, l’audit énergétique fournit le socle né-
car elle permet d’enclencher un mouvement vertueux cessaire à des démarches encore plus complètes. Il per-
d’économies d’énergie dont les répercussions sont met particulièrement de :
nombreuses.
Les conséquences en sont notamment : - mettre en œuvre un Système de Management de
l’Energie (SMÉ)
- la réduction des coûts de production : la maîtrise des
Un SMÉ (voir l’encadré sur la norme ISO 5001,) dont le
consommations énergétiques participe à la réduction
dispositif des Certificats d’Economies d’Energie facilite
des coûts de fonctionnement de l’installation et a un
aujourd’hui le déploiement, peut jouer un rôle détermi-
impact direct sur le compte d’exploitation du procédé.
nant pour favoriser la concrétisation et de la structura-
Au-delà, les améliorations systémiques améliorent la
tion des plans d’action qui découlent des conclusions de
productivité (fonctionnements en régime nominal plus
l’audit énergétique. Ceci est particulièrement vrai pour
fréquents, meilleures synergies avec les opérateurs,
les entreprises qui ont des ressources suffisantes et un
etc.). Ces bénéfices se retrouvent directement au niveau
intérêt marqué à s’engager en raison du poids des dé-
des résultats.
penses énergétiques dans leurs comptes d’exploitation.
Pour être acceptable, l’investissement engagé ne doit
On l’a vu, il existe des gisements notables, facilement
pas générer des temps de retour supérieurs à deux,
accessibles à moindre coût, en amont dans la maîtrise
voire trois ans. La plupart des options proposées à l’is-
de l’énergie au quotidien qu’une organisation structurée
sue d’un diagnostic entrent dans ce cadre.
par SMÉ permet d’exploiter facilement à la lumière des
premières recommandations mises en application des
- l’amélioration de la qualité des produits : la réduc- pré-diagnostics énergétiques. Autant de gains « faciles
tion des sources de contamination et l’optimisation de » qui peuvent rentabiliser très rapidement les coûts de
la précision et de la régularité des conditions de pro- mise en place de telles structures.
duction (température, humidité, etc.) vont permettre
d’améliorer la qualité des produits. Au-delà, ils peuvent - s’inscrire utilement dans la dynamique des Plans
également permettre d’améliorer la productivité en Climat-Energie Territoriaux
contribuant par exemple à réduire les rebuts de pro-
duction. Les plans Climat-énergie territoriaux (PCET) qui se dé-
veloppent au niveau des collectivités, sont de nature à
- la promotion d’une image citoyenne : en s’engageant élargir les champs d’action des entreprises, par une mise
dans une politique de réduction de ses consomma- en commun de moyens et de pratiques. Les diagnos-
tions énergétiques, de ses impacts environnementaux tics énergétiques réalisés par les acteurs publics dans le
(notamment un « bilan gaz à effet de serre amélioré) et cadre des PCET peuvent aussi nourrir de données pré-
d’amélioration des conditions de travail de son person- cises les bilans de gaz à effet de serre rendus obligatoires
nel, l’industriel s’inscrit dans une démarche de dévelop- pour les entreprises de plus de 500 employés.
pement durable et contribue ainsi à donner à son orga-
nisation l’image d’une entreprise citoyenne.

Bilan GES : c’est différent !

Des entreprises ont déjà réalisé ou vont réaliser un bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). La nature de cette étude,
les compétences des intervenants et le niveau de précision de l’analyse sont différents de ceux requis pour l’audit énergétique.
De plus le bilan GES peut couvrir un périmètre trop large pour permettre d’élaborer des recommandations précises en matière
d’économies d’énergie.
Pour l’ATEE, il est donc essentiel que les entreprises différencient bien ces deux approches. Un bilan GES ne peut pas remplacer
un audit énergétique !
Le système de management de l’énergie (SMÉ) :
la norme ISO 50 001
Le management de l’énergie a été retenu par l’Organisation internationale de la
normalisation (ISO) comme domaine prioritaire, méritant de faire l’objet de nou-
velles normes internationales et d’une promotion de ces normes.
Les travaux ont débouché en 2011 sur la parution de la norme ISO 50 001, qui a pour
objectifs d’aider les entreprises à développer une gestion méthodique de l’énergie
et à améliorer ainsi leur efficacité énergétique.
La norme ISO 50 001 définit les exigences d’un système de management de l’éner-
gie (SMÉ) et fournit des recommandations de mise en œuvre. Elle peut être utilisée
de manière indépendante ou intégrée à tout autre système de management.
Selon l’Agence Internationale de l’Energie (AIE), la pratique du management de
l’énergie en entreprise est un outil efficace pour réduire les émissions de gaz à effet
de serre liées aux activités industrielles et respecter les objectifs globaux.

ENERGIE PLUS, la revue professionnelle de la maîtrise de l’énergie éditée


par l’ATEE, reflète l’évolution du monde de l’énergie et de l’environnement dans
toutes ses dimensions : économiques, technologiques, réglementaires et tarifaires.

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ƒƒ les actualités essentielles du secteur de l’énergie
ƒƒ des informations professionnelles pratiques : veille réglementaire, prix des énergies,
26 D INDU
STRIE
is Michel
Lambert,
nouveaux produits
ISSN 0292-1731

de Franço re
IER SMÉ Interview l’économie circulai

ƒƒ des articles sur des retours d’expériences de collectivités, d’entreprises industrielles,


20 D DOSS exemples d’une Institut de
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IER SMÉ En Norma
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menée
17 D DOSS oi de la norme approche l’Afnor
mode d’empl l’Ademe et
ISO 50001,
internationale onnement
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sur l’énerg
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