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Divine Amarillis

Antoine de Boesset - Jean L'Évangéliste d'Arras

Airs de cour avec la tablature de luth, XV

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Ballard, 1632
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Di -vine A - ma -ril - lis, Ton teint bruncomme il est fait honte à tous les lis, Ta gra -ce est

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ad - mi - ra - ble: Mais ta ver - tu qui pas - se ta beau - té, Des-sous le

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Ciel n'a rien de com - pa - ra - ble Que ma fi - de - li - té té

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Tes attraits sont pareils,


Tes yeux que justement on nomme des soleils,
Ont un esclat semblable:
Mais ta vertu.

Bel astre des mortelz!


Le Ciel n'est point jaloux de te voir des autelz:
N'est-tu pas adorable ?
Et ta vertu qui passe ta beauté,
Void elle rien qui luy soit comparable
Que ma fidellité.