Vous êtes sur la page 1sur 7

OPTION : E.C.T.

PROGRAMME : Economie

L’enseignement de l’économie en CPGE économiques et commerciale option technologique vise l’acquisition des connaissances
et la maîtrise d’outils méthodologiques destinés à permettre aux étudiants de développer une réflexion structurée sur les problèmes
économiques contemporains.

L’enseignement d’Économie doit permettre à l’étudiant :

 de maîtriser les bases conceptuelles de l’analyse économique ;


 d’appréhender la diversité des modèles explicatifs ;
 d’exercer une réflexion critique sur certaines des grandes questions économiques actuelles ;
 de comprendre et d’exploiter une documentation économique diversifiée.

Programme de 1ère année

M1 : Les fondements de l’économie de marché


Ce module propose aux étudiants une vision globale et dynamique des principaux flux du système économique
contemporain.

I. Les composants et les relations du système économique : les acteurs, les flux et les marchés
1. Définition et objet de la science économique.
2. Les courants de la pensée économiques
3. Approches d’analyse économique : approche microéconomique et approche macroéconomique.
4. Les agents économiques et leurs fonctions principales
5. Le circuit économique
6. Le marché
II. Les opérations économiques
1. La production :
Les facteurs de production : définition et propriétés
Le facteur travail, l'évolution de la population active et des qualifications
Le capital technique et progrès technique
L’économie de la connaissance
Mesure et calculs de la production
Le calcul économique du producteur,
La demande de facteurs
L’offre du producteur
La production globale : Définition et mesures
2. La répartition des revenus et problèmes des inégalités
3. L’affectation de revenus
4. La consommation
Le calcul économique du consommateur
La demande de consommateur
La consommation globale : Définition et mesures
5. L’épargne
Définition et mesures
Motifs et déterminants de l’épargne : analyse libérale et keynésienne
Affectations d’épargne
6. L’investissement
Définition, formes et mesure
Déterminants et effets : analyse libérale et keynésienne
Ajustement entre l’Epargne(S) et l’investissement(I)

1|Page
Commentaires :
La définition de la science économique doit permettre de présenter les notions de biens, besoins, rareté et rationalité

La présentation des agents est l’occasion de décrire leurs fonctions économiques principales. La présentation des principaux
équilibres entre les différents agrégats permet de montrer la complémentarité des flux de production, de revenus et de dépenses.

La présentation du marché doit permettre de centrer l’analyse sur l’économie de marché.

L’importance de l’ouverture économique et financière des économies pourra être illustrée à partir de données statistiques.

L’approche microéconomique et macroéconomique doit être présente dans l’analyse des différentes opérations économiques.

La consommation : les points suivants doivent faire l’objet d’un traitement détaillé :

 Les facteurs déterminants de la consommation : les prix des biens : analyser l’élasticité de la demande par
rapport au prix et expliquer ses différents résultats, le revenu : intégrer l’élasticité de la demande par rapport au
revenu et souligner les lois d’Engel, CSP, âge,…
 Les coefficients budgétaires ;
 Les propensions moyenne et marginale à consommer ;
 La consommation dans la théorie économique : apports de Keynes (loi psychologique fondamentale), effet
cliquet, théorie du cycle de vie, théorie du revenu permanent, …

L’analyse de la consommation d’un point de vue macroéconomique doit être complétée par une analyse microéconomique en
mettant l’accent sur la théorie du consommateur. Celle-ci mobilise un certain nombre d’axes fondamentaux à savoir :

 Les notions d’utilité totale et marginale.


 La fonction d’utilité
 Notions de TMS.
 Courbe d’indifférence.
 Droite du budget.
 Courbe de la demande.
 Effet revenu et effet de substitution.

La production : Il s’agit d’étudier la production à la fois comme une offre de biens et de services et comme source de revenus

l’objectif à ce niveau est d’approcher le concept d’un point de vue microéconomique. Ainsi, l’étude des points suivant s’avère
importante :

 Les notions de production totale, moyenne et marginale.


 La loi des rendements factoriels en court et le long terme.
 Les notions de coût total, moyen et marginal.
 La fonction de production
 La fonction de coût.
 La courbe d’offre
 Les isoquants et les isocoûts.
 La notion et le calcul du taux marginal de substitution technique (TMST).
 Les rendements d’échelle.
 Les économies et les « déséconomies » d’échelle.

L’épargne : l’objectif à ce niveau est de mettre l’accent sur le concept de l’épargne, ses motifs, ses typologies et ses
déterminants. L’analyse de l’épargne sous différentes dimensions doit être compléter par une analyse théorique du concept. Il
s’agit de replacer l’épargne dans les différentes approches théoriques (notamment les analyses néoclassiques et keynésiennes qui
essayent de retracer les liens entre épargne, taux d’intérêt et revenu …).

L’investissement : l’objectif est d’approcher le concept en mettant en relief la classification des investissements, et ses
déterminants. Il paraît pertinent à ce moment de faire référence aux différentes approches théoriques qui tentent d’encadrer
l’opération d’investissement et ses facteurs. On met en avant l’apport de Keynes (la demande effective, les principes
accélérateur et multiplicateur, la notion d’efficacité marginale du capital,…), le théorème de Modigliani-Miller, le théorème de
Scmidt,…

2|Page
En conclusion de cette partie, analysez l’équilibre macroéconomique Emplois/Ressources et l’égalité épargne / investissement.
C’est aussi l’occasion de faire référence à l’analyse classique et néoclassique en la matière (Hayek, Smith, Malthus,…) et la
logique keynésienne.

Les opérations de répartition : l’objectif est d’étudier le concept de la valeur ajoutée et les principes de sa répartition (répartition
primaire). Celle-ci étant inégalitaire, L’intervention de l’Etat (répartition secondaire ou redistribution des revenus) est nécessaire
pour corrigés ces inégalités. L’étude de la politique sociale de l’Etat sera traitée dans le module de l’intervention de l’Etat.

Les opérations financières : il s’agit d’une présentation succincte des différentes opérations financières. En effet, l’analyse
détaillée de cette partie se fera dans le module sur le financement de l’économie.

M2 : Les fondements de l’économie de marché (suite)


Ce module vise la présentation globale des marchés et en analyser le fonctionnement général en insistant notamment sur
le rôle du système des prix. L’étude des différentes formes de concurrence sur les marchés justifie l’analyse des propriétés
d’une économie concurrentielle au regard desquelles la présentation des structures de marché et des stratégies
industrielles des firmes prend tout son sens. Le fonctionnement de l’économie de marché rencontre toutefois des limites
dues notamment à certains comportements anticoncurrentiels et aux déficiences de marché. Enfin, l’étude des spécificités
d’un marché comme le marché du travail permet d’illustrer plus concrètement les concepts mis en place, notamment à
travers l’étude des modalités de la fixation du salaire

III. Le fonctionnement de l’économie de marché


1. Les comportements d’offre et de demande
2. L’équilibre des marchés (équilibre partiel et équilibre général)
3. La formation et le rôle du prix de marché
4. Les structures de marché et les stratégies des firmes
5. La régulation par le marché et déficiences de marché

IV. Un exemple de marché : le marché du travail


1. Le comportement d’offre et de demande de travail
2. Équilibre et déséquilibre du marché du travail
3. Les modalités de la formation des salaires

Commentaires :
Etudier les deux axes majeurs d’un marché à savoir l’offre et la demande pour approcher par la suite les différentes structures de
marchés.

La formation et le rôle du prix et les exceptions à la loi de l’offre et de la demande (biens de Giffen, l’effet Veblen, effet
Akerlof,…).

Les points suivant doivent être traitées :

Pour la concurrence pure et parfaite :

 L’étude des différentes hypothèses du modèle de la CPP.


 Les mécanismes de détermination des prix et de d’équilibre sur le marché (mettre en évidence le surplus du
consommateur et du producteur)
 L’étude de l’équilibre du producteur à court et à long terme.

Pour le monopole :

L’équilibre en courte et en longue période

Les stratégies anticoncurrentielles des firmes sont illustrées à partir d’exemples réels d’ententes illicites et d’abus de position
dominante afin de permettre l’analyse de leur coût en termes de bien-être.

3|Page
Le fonctionnement du marché du travail invite à examiner les déterminants de l’offre et de la demande de travail, à analyser les
flux d’entrée et de sortie sur le marché du travail ainsi que les conditions de la formation du salaire. Les sources de la relative
rigidité des salaires sur le marché du travail font l’objet d’une analyse particulière.

Programme de 2 ème année

M3 : La croissance et son financement


Ce module aborde l'étude des caractéristiques des facteurs de production mobilisés pour produire et présente leurs propriétés
principales. Il poursuit par une analyse de l’origine de la formation de richesses pour poser enfin la question des finalités de
la croissance et son financement.
V. La croissance
1. La quantification et le rythme de la croissance économique
2. L'analyse des déterminants de la croissance
3. Les facteurs conjoncturels de la croissance
4. Les déterminants à long terme de la croissance
5. Finalité de la croissance : le développement

VI. Le financement de la croissance


1. La monnaie : Définition, formes, mesures, création et contreparties.
2. Le financement indirect de l’économie par les établissements de crédits
3. Le financement direct de l’économie par le marché financier

Commentaires
Cette partie doit permettre d’approcher les différentes notions en relation avec les facteurs qui participent à la croissance
économique.

L’objectif du module est d’une part d’étudier, d’analyser et de démontrer comment les différents facteurs de production permettent
de créer une dynamique dans une économie et créer de la croissance économique pour un pays.

La croissance économique n’est pas une fin en soi. D’où l’intérêt de l’étude des effets d’entrainement de la croissance sur le
développement économique, social, humain et durable.

L’objectif du module est d’autre part d’étudier les formes et mécanisme de financement de la croissance et de l’économie en
générale.

Le facteur travail : Il s’agit d’étudier les deux aspects du facteur travail à savoir l’aspect quantitatif (la population active et la
population active occupée en faisant référence aux différents facteurs qui font varier la population active dans un pays) et
l’aspect qualitatif (qualifications des travailleurs, répartition de la population active en CSP,…).

Le capital et l’investissement : La notion du capital, dans ce cadre, est utilisée pour désigner le capital technique. Ainsi, l’étude
du capital technique débouche nécessairement sur la notion d’investissement traité dans la partie réservée aux opérations
économiques.

Les propriétés des facteurs : substituabilité et productivité

L’étude des deux parties : facteurs travail et capital se fait d’une manière séparée et descriptive. L’objectif est d’expliciter les
notions. A ce moment, il faut passer à un niveau plus analytique pour réunir dans le même raisonnement les différents facteurs
de production pour mettre en relief deux concepts importants : la substituabilité et la productivité des facteurs de production.

Le progrès technique : L’objectif à ce niveau est d’approcher la notion de progrès technique et ses origines pour par la suite
remédier à une analyse des relations existantes entre progrès technique et productivité des facteurs de production.

L’économie de la connaissance : Plusieurs économies ont subi des changements structurels dans leurs économies. Ainsi,
l’analyse des facteurs de la croissance ne doit pas se limiter aux facteurs traditionnels. Il faut également prendre en considération
le rôle du savoir, de la connaissance, du capital humain et de l’innovation.

Les déterminants de la croissance économique : Mettre l’accent sur les différentes approches théoriques qui ont contribuées à
l’explication de la croissance économique. En effet, les apports théoriques qui ont enrichi le débat sur la croissance économique

4|Page
sont relativement variés : les théories classiques (A. Smith, D. Ricardo, Malthus), la théorie de Schumpeter (le rôle des
innovations et les différents cycles économiques), le modèle de Solow (Le progrès technique), le modèle de croissance de
Harrod et Domar, la théorie de la régulation, les nouvelles théories de la croissance (Lucas, Becker, Barro,..).Il est également
possible de raisonner à partir des analyses de la politique de la demande (le court terme) ou de celle de l’offre (le long terme.

Le développement : La croissance du PIB donne une vision quantitative de la richesse créée sur un territoire déterminé. Encore
faut-il détecter les effets de la croissance sur le bien-être, le niveau et la qualité de la vie. Par la suite, il faut dépasser le
raisonnement quantitatif pour étudier une notion plus qualitative à savoir le développement. Il s’agit aussi de développer une la
logique économique qui intègre le futur dans le présent (analyse dynamique) et élargi le champ de l’étude aux répercussions de
la croissance économique sur le développement durable.

La monnaie : L’étude de la monnaie doit permettre d’analyser les mécanismes de création (destruction) de la monnaie et
comment elle permet d’assurer le financement et la liquidité de l’économie d’un pays. (Tableaux statistiques, agrégats, théories
...). Mettre en évidence les évolutions les plus récentes affectant le secteur financier et le rôle des institutions monétaires et
financières nationales et internationales.

Le financement indirect de l’économie par les établissements de crédits : Les secteurs institutionnels participent à la croissance
économique chacun selon ses fonctions économiques (consommation, production, investissement,…). La réalisation de ces
opérations économiques nécessite des moyens financiers. Du fait que l’autofinancement n’est pas toujours possible et qu’il
existe un déphasage entre les agents ayant un besoin de financement et ceux ayant un excédent, le recours aux banques ou
marchés financiers devient une nécessité.

Cette partie mettra l’accent sur le rôle des intermédiaires financiers pour participer activement à la croissance économique.
L’étude du rôle du système bancaire est l’occasion de mettre l’accent sur la mission des Banques Centrales et les moyens utilisés
par celles-ci pour réguler l’activité économique dans le cadre de la politique monétaire. En fait, cette partie (politique monétaire)
peut être soit développée dans ce cadre sinon elle peut figurer dans le module « politiques économiques » plus exactement dans
la partie des politiques monétaire.

Il ne faut pas ignorer à ce niveau l’étude du marché de crédit en mettant l’accent sur son rôle dans le financement de certains
agents économiques et par conséquent sa participation à la croissance économique.

Le financement direct : le rôle des marchés financiers

La mise en relief des évolutions en matière de financement pour certains pays (le passage d’une économie d’endettement à une
économie de marché financier) à travers le recours à différentes approches théoriques et des exemples d’économie s’avère
pertinent.

L’étude du marché financier sera l’occasion pour mettre en évidence le rôle du marché financier à assurer une « allocation
optimale » des ressources financières. Cette étude doit aussi permettre d’approcher les crises financières et leurs origines (à
travers les explications théoriques et l’illustration par des exemples de crises).

M4 : La politique économique

Le fonctionnement du marché ne permettant pas toujours d'aboutir à une situation d'équilibre satisfaisante, l'intervention de l'Etat
devient alors nécessaire pour réguler l'économie. Ce module vise présenter les fondements, les objectifs, les outils et les limites
de l’action publique.

VII. Les fondements théoriques de l’intervention des autorités publiques :


1. Le rôle économique des autorités publiques et son évolution
2. Domaines d’intervention des autorités publiques (allocation des RSS, redistribution, la régulation)
3. Les limites de l’intervention des autorités publiques

VIII. La politique économique


1. Les objectifs de la politique économique
2. Les instruments de la politique économique (budget/monnaie)
3. Efficacité des politiques économiques (courbe de philips, IS LM économie fermée/ouverte)

5|Page
Commentaires

On distingue usuellement trois domaines d’intervention des autorités publiques:

Fonctions d’allocation des ressources : interventions publiques qui visent à affecter la quantité ou la qualité des facteurs de
production disponibles dans l’économie ou à modifier leur allocation sectorielle ou régionale et, d’une manière générale, les
politiques visant à fournir les biens publics : investissement en recherche et développement, éducation, protection de
l’environnement, etc.

L’action publique poursuit des objectifs de croissance économique, de réduction du chômage, de stabilité des prix,… Ainsi, il
faut dans ce cadre mettre en relief le rôle des politiques conjoncturelles dans la régulation de la conjoncture économique en
soulignant les apports théoriques qui encadrent ce thème.

L’Etat à aussi un rôle à jouer dans l’aménagement du territoire et son attractivité a travers ses politiques structurelles (la
politique d’innovation, la politique industrielle ou encore la politique d’aménagement du territoire).

Lorsque le seul fonctionnement du marché ne permet pas à celui-ci d’atteindre l’optimum, les pouvoirs publics interviennent
directement dans la production des ressources a travers la politique industrielle ou encore via la production des biens collectifs.

L’Etat doit pallier aux défaillances du marché : externalités, bien publiques, information imparfaite. Les pouvoirs publics
interviennent en mettant en œuvre la réglementation, ou en créant des instances de régulation.

Fonction de stabilisation macro-économique face à des chocs aléatoires qui éloignent l’économie de l’équilibre. C’est le rôle que
les économistes keynésiens attribuent usuellement aux politiques économiques monétaires et budgétaires ;

Fonction de redistribution entre agents ou entre régions. C’est notamment ce que visent les politiques de taxation progressive et
les transferts sociaux.

L’une des plus importantes finalités de l’action publique est de réaliser la justice sociale pour plus de cohésion sociale. Il s’agit
donc de mettre en exergue les différentes pistes empruntées par la politique de redistribution des revenus dans ce sens. La
question de la protection sociale est à traiter en soulignant les caractéristiques et l’évolution de cette protection au Maroc.

Les horizons temporels de ces différents types d’interventions diffèrent. Les politiques de stabilisation visent le plus souvent des
objectifs de court ou moyen terme. Les politiques de répartition ont généralement un horizon voisin. En revanche, les politiques
d’allocation ont généralement un horizon plus long.

Les limites de l’action publique : Coût bureaucratiques ; anticipations rationnelles, les cycles électorales, information imparfaite

Le model IS LM doit permettre de déterminer l’équilibre macroéconomique, en mettant en évidence l’interaction entre le
marché de la monnaie et le marché des biens pour comprendre comment se fixe le produit agrégé et les effets de l’action
publique sur ce produit :

 Identifier les caractéristiques de cet équilibre : Equilibre de sous-emploi ou de plein emploi?


 Construction de la courbe IS et de la courbe LM
 Sensibilité des fonctions IS et LM
 La trappe à liquidité
 Le déplacement des courbes IS et LM
 L’équilibre global et la politique macroéconomique dans le model IS-LM
 Une politique macroéconomique de soutien à la demande effective est-elle toujours possible et a quelles conditions.

La courbe de Phillips doit être présentée dans le cadre des politiques de lutte contre l’inflation. On présentera l’interprétation
keynésienne selon laquelle il y a un très fort lien entre la croissance des salaires nominaux et l'inflation et l’interprétation
monétaire selon laquelle à long terme le taux de chômage ne dépend plus du taux d'inflation. Le taux de chômage d'équilibre, de
long terme, dit naturel (ou structurel) n'est pas dû à des causes conjoncturelles.

6|Page
M5 : Le Maroc face à la mondialisation des économies

Ce module présente les aspects théoriques et pratiques permettant de comprendre les processus de développement des échanges
mondiaux et leurs conséquences économiques et financière sur les pays développé ou en voie de développement en insistant sur le
cas du Maroc.

I/ Le développement des échanges internationaux


1. Les échanges internationaux de biens et services et leur évolution
2. Les interdépendances et les orientations géographiques et sectorielles du commerce mondial
3. Protectionnisme et libre échange
4. L’OMC : missions, organisation et réalisations
5. Bilatéralisme et régionalisation des échanges
6. Les effets de la mondialisation
7. Le système monétaire international
8. Mobilité internationale du capital et financement de l’activité économique

II/L’économie du Maroc face aux enjeux de la mondialisation


1. Panorama de l’économie du Maroc
2. L’analyse sectorielle de l’économie du Maroc
3. Axes stratégiques de l’action des autorités publiques
4. Le financement de l’économie marocaine

Commentaires
Nous assistons, de nos jours, à l’essor considérable des échanges commerciaux grâce au développement croissant du libre-
échange. Néanmoins, dans ce même contexte, le protectionnisme prend de nouvelles formes et ses pratiques ne cessent de se
développer. C’est l’occasion de confronter les apports théoriques justifiant les deux pratiques commerciales : protectionnisme et
libre-échange.

Le développement des échanges internationaux s’est réalisé grâce aux accords (GATT/OMC) qui permettent d’encadrer, de fixer
les règles, d’organiser la coopération et de sanctionner les pratiques qui ne sont pas loyales. Soulignant également le recours
massif aux accords régionaux et bilatéraux ce qui met en relief la compatibilité de ces arrangements avec le multilatéralisme
défendu par l’OMC.

Le processus de mondialisation a donné naissance à des effets qui peuvent s’avérer positifs ou négatifs en fonction du pays et du
critère sélectionné. En effet, les impacts ne sont pas les mêmes qu’il s’agisse d’un pays développé ou d’un pays en développement.
De surcroît, la mondialisation influence le marché du travail, les systèmes productifs, les systèmes financiers, le rôle de l’Etat,…

Présenter l’économie du Maroc à travers les principaux indicateurs économiques :


 Situation géographique
 Géographie et ressources naturelles
 PIB : répartition et croissance
 Inflation, chômage, population
 consommation, commerce extérieure et accords de partenariat
 Budget
 Etc
Cette partie doit d’abord permettre de présenter les caractéristiques des secteurs économiques au Maroc en insistant sur leurs
points forts et points faibles, ensuite de présenter les plans de développement sectoriels (plan vert, plan halieutis, Plan Emergence
etc) et en fin d’analyser les caractéristiques du financement de l’économie du Maroc. Ces différentes présentations doivent relier
les caractéristiques de l’économie marocaine et les contraintes de la mondialisation.

7|Page