Vous êtes sur la page 1sur 4

David VIEL – Le 20 12 2019

« Tu vois le tableau … »

Sans ça,
pas de vie 
pas de Je
et/ou de quoi
= de s’estimer (de « remonter la pente »)
et/ou de faire ce lien
pour aller bien
= pouvoir à nouveau croire en son histoire (être « là »).

Il n’y a pas de secret,


jamais une personne pourra allé bien
si elle n’est pas (prévu ; « là ») demain
= il y a une histoire,
où elle est concrètement l’ombre,
nécessaire à des êtres
qui auront eux de l’avenir
ou qui pourront eux croire en leur histoire (cqfd).
Pour le réaliser,
l’être doit pouvoir faire ce lien,
sans passer par le Je (être une « personne »).

Une personne a besoin de chose concrète


de matière (d’avoir du « mérite »
et/ou du « peau » dans l’histoire qui le lui permet,
de le RÉALISER)
pour faire ce lien en sa personne
= se fixer
sinon elle est « mal »
= pas reconnu
= pas estimé (sans res-sort)
= sans rien,
pour être une « personne »,
reconnue
estimée
dans ce qui est, son affectation (« destin » ;
rôle
voire être le rôle de SA vie).

Il faut que l’être arrive à nommer (à soulever) les choses


pour être « dedans » (avoir cette influence ;
capacité).

Il faut que ça,


lui parle

David VIEL – Le 20 12 2019


sinon ça n’ira pas,
ou ça ne lui sera pas possible.

Au sujet de ça
il s’agit de la « fin »
de sa fin-alité
à condition de réaliser ce qui lui reviendra, au quotidien (sera sa « charge » ;
dans « ses cordes »)
pour croire en son histoire ;
encore le «pouvoir »
à condition d’être encore une personne
« en vie »
qui le veut encore bien (qui en a encore envie)
et surtout qu’il y ait encore une raison d’être,
du sens,
sinon ça n’ira pas (la personne ne le pourra pas ;
en passant par le Je,
il y a une limite
à son influence ; « pouvoir »).

Lorsque les choses ne vont pas, ou plus


= que ça (les choses) échappe à une personne,
alors les apparences qu’elle génère (du fait d’être « dedans »)
devront avoir raison du monde (… qui lui reviendront à travers ce qui est devenu son à-faire ; son
propos … « trou », « filtre »)
pour se « renforcer » (« durer », relativiser, voir ça
… être « sûr »)
au détriment du sens
= des autres qui lui reviendront (sous ce « jour »)
pour continuer à réellement le « pouvoir » (à aller « bien » ;
à faire ce lien).

L’erreur
serait également d’être « là »
« en vie »,
pour qu’il n’y ait pas de « mal ».
Je rappelle que sans ça (« mal »)
il n’y aurait plus de vie.

En étant « en vie »


c’est le propre,
et le fait,
d’en avoir besoin.
Ça est, le besoin
ou ce qui ressort,
pour qu’une personne,
puisse « fonctionner » (être « en vie »
vis à vis de cet état,
d’être « arrêté »
voire « mort » ;
« fini » ;

David VIEL – Le 20 12 2019


« out »).

Il s’agira ainsi
de votre é-mission (de là où vous en êtes en soi = de fait)
afin de pouvoir encore vous estimer (fixer dans ce que vous n’avez pas encore bien, réalisé)
= du dosage

En votre personne,
vous avez ça (du temps) ;
il faudra ainsi doser ça (votre importance)
pour être « là » (vous fixer ; « voir ») ;
en temps « normal » (… ordinaire des choses)
il suffit seulement de se caler
sur ce qui vous parle,
sur ce qui vous concentre (plaît)
et/ou sur ce qui concentre le (du ; à raison du) monde
pour apparaître (être « là » ;
vous mettre « en phase »).
Mais attention,
sans avoir conscience de ça (votre temps, en soi ; de fait)
ça ne sera pas pour retrouver le temps,
qui est alors vécu (en tête ; votre vie).
Pour vous (votre être)
ça sera du « passé »
pour Revenir,
à ce qui vous avez reconnu (estimé, renforcé) ;
à ce que vous avez voulu (permis).

Puisque vous avez été « là » (… en personne)


et ainsi donné de votre temps et de votre, soi (énergie).
Non pour le réaliser, ça (cette matière ;
c’est ça qui fait que vous vous déplacer
et ça, dépasse l’entendement ; la volonté
quelle qu’elle soit)
mais belle et bien donné de votre temps,
et de votre énergie
= revenir à ce que vous avez estimé (inconsciemment ;
voulu).
Pour que ça,
soit du « passé »
ou alors ce que vous avez « estimé » ;
et non ainsi, réalisé.

Le plus difficile,
n’est pas d’aimer (de donner raison ;
votre vie = d’être « gentil » = de renforcer)
et par opposition de détester (de rejeter, de détruire, de nuire = d’être « méchant »)
c’est que pouvoir « apparaître » (être « là »)
et disparaître
sans histoire,
vague et/ou [bruit]

David VIEL – Le 20 12 2019


il s’agit de ce lien
= de ce lien entre être-avoir
en passant par l’objet (le faire = l’histoire)
et de ce lien,
entre ça (cette matière de toutes les matières = apparition dans le temps, ce temps) et de soi (raison
pour laquelle, vous pouvez en prendre des rôles et cela sans en faire réellement le tour = rester sur
votre «  fin  »).

Ça « tue »
ou ça « marque »
et non forcément pour le réaliser ça.

Titre + Intro

« Tu vois le tableau … »

Il y aura toujours ça
du [bruit] ;
après tout dépendra du dosage pour que ça roule (que les choses aillent ;
soient encore « là »,
« possible »).

Au sujet de ça,
il s’agit du « poids » du monde
et/ou du sens, au fait d’être « en vie » (vis à vis de cet état,
de « mort », de « fin »).

David VIEL – Le 20 12 2019

Centres d'intérêt liés