Vous êtes sur la page 1sur 34

15/10/2016

JOURNEES TECHNIQUES 2016


LILLE

La Mouche domestique
Jean-Michel MICHAUX
Docteur Vétérinaire
15/10/2016

La Mouche Domestique

• Biologie

• Lutte intégrée

Diptères
• Musca domestica

• la plus commune des espèces de mouches

• N’est pas domestique


• Rentre facilement dans les maisons

• Insecte à métamorphose complète


15/10/2016

Cycle biologique

Durée du Cycle

T°C Durée (en h) Durée (en j) Durée (en j) Durée totale

ponte-éclosion Stade larvaire Stade pupe cycle (en j)

16 49 11-26 11-26 40-49

18 33 10-14 10-14 23-30

20 23 8-10 8-10 19-22

25 14 7-8 7-8 14-18

30 10 5-6 5-6 9-11

35 8 3-4 3-4 6-8


15/10/2016

Cycle biologique - Oeufs

• Forme allongée et ovale – Couleur blanche – Taille 1,2 mm


• Déposés sur matières organiques inertes et humides
• De préférence en fermentation, en décomposition ou en putréfaction
• Très humide (Si HR < 90% mortalité importante) – Mais non liquide
• Sera la source alimentaire des larves

• Eclosion
• 8 à 48 heures après la ponte
• Selon la chaleur et l'humidité - Plus faible si T°C augmente

Cycle biologique - Larves


• 3 stades larvaires (avec mue)
• Larve = asticot (aspect vermiforme)
• de 1 à 12 mm - blanchâtre - Pas de pattes, ni tête
• Nombreux capteurs sensoriels
• Conditions de vie
• Fuient la lumière
• Besoin de bcp d’humidité (HR de 97% pour larve I)
• Température: entre 12 et 40°C
• La plus favorable: 35°C
15/10/2016

Cycle biologique - Larves


• Alimentation
• Besoins alimentaires très importants <= Croissance rapide
• Particulièrement voraces

• Se développe et se nourrissent sur matière organique en décomposition


• Très nombreuses sources de nourriture
• Excréments d’animaux et humains
• Ordures ménagères et déchets alimentaires
• Boues d’eaux usées
• Accumulations d’éléments végétaux
• 1 kg de crottin de cheval peut nourrir jusqu’à 8 000 asticots
• Travail d’éboueur et amélioration de la fertilité des sols

Les élevages sont la principale source de mouche

Cycle biologique - Nymphe

• Migration des asticots vers un endroit frais et sec


• Fréquemment en surface des tas de fientes plutôt sèches.

• Transformation en pupe
• Ne se nourrit pas

• Réalisation de la métamorphose : Transformation en adulte


• Si T° comprise entre 11 et 38°C
15/10/2016

Cycle biologique - adulte


• Adulte
• Taille: 5 à 8 mm
• Envergure : 13 à 15 mm ;
• Thorax et face ventrale de l’abdomen gris
• Corps recouvert de poils.
• au repos, ailes restent déployées
• Yeux composés rouges.
• Possède une trompe
• Pas social :
• Nuages uniquement si éclosion massive
• Durée de vie d’un adulte:
• 2 à 3 semaines en été
• 2 à 3mois environ en hiver.

Perception de l’environnement

• Corps est couvert de capteurs sensoriels très sophistiqués.


• Toilette = tâche indispensable.

• Perception tactile: Poils

• Perception gustative : Palpes

• Perception olfactive : Antennes


• Récepteurs sur les antennes peu nombreux
• Perception olfactive médiocre => perception des signaux olfactifs à faible distance
15/10/2016

Perception de l’environnement
• Perception visuelle
• Yeux à facettes
• Yeux formés de la juxtaposition de plusieurs centaines de milliers d’yeux simples
• transmettent chacune sa propre image au cerveau
• Cerveau recombine les signaux reçus

• Ocelles
• 3 yeux simples
• au sommet de la tête,
• Détection de l’intensité lumineuse.

Alimentation
• Organe buccal : Trompe molle
• Se nourrissent de substances liquides
• liquides des matières en décomposition ou des cadavres, matières fécales, etc…
• Prédigestion par dépôt de sucs digestifs et du contenu de l’estomac sur la nourriture
• Contamination par des germes infectieux et parasitaires
• Toute Mat. Organiques solides liquéfiables
• Déjections animales et humaines – Poubelles - Aliments s sans protection
• Recherche des aliments
• De loin par mouvement exploratoire et perception visuelle
• De près par Perception olfactive et perception de l’humidité
• Effets de nombreuses odeurs
15/10/2016

Conséquences
• Transfert passifs de pathogènes
• Voies de Transfert
• par contact sur le corps
• Par l’intermédiaire du Tube digestif
• Défécation
• Régurgitation: Tâches punctiformes de couleur jaune paille et d’autres plus sombres

• Nature des germes


• Plus de 100 pathogènes,
• Typhoïde, choléra, salmonelle, dysenterie bacillaire, tuberculose, anthrax ophtalmique, vers
parasites.

Répartition nycthéméral
• Répartition diurne.
• Regroupement autour
• Des sources d'aliments
• des milieux de développement larvaires ou a leur voisinage (lieu de copulation)
• Entre facilement dans les bâtiments
• Alternance
• des périodes d'activité et de repos
• Se posent régulièrement le plus souvent dans les endroits lumineux des bâtiments
• de déplacements
• au hasard (exploration)
• ou dans des directions précises (alimentation, copulation et oviposition).
15/10/2016

Répartition nycthéméral
• Répartition diurne.
• Attractif – Répulsif
• À l’abri du vent
• Par temps sec, l'eau et l'humidité
• Le lait est presque partout très attractif.
• Par les contrastes de luminosité et de couleur

• Activités:
• Actif en présence de lumière
• Au repos dans les endroits sombres

Répartition nycthéméral
• Repos nocturne - Activité uniquement diurne
• Caractéristiques des gîtes de repos nocturnes
• En hauteur (à plus de 2 m du sol) - A l’abri du vent
• A l’extérieur ou ouvert sur l’extérieur si T élevée
• sur petites branches et feuilles des arbres et arbustes, herbes, clôtures
• sous avant-toits, vérandas, abris divers et bâtiments
• A l’intérieur si Température modérée
• dans les étables ou les porcheries
• à l’intérieur des bâtiments d’entreprises d’agro-alimentaires (sur le plafond, mais aussi
plus bas sur les cloisons)
15/10/2016

Reproduction
• Accouplement
• Emission d’une phéromone (cis-tricos-9-ene) par les femelles
• 1 petit nombre d’accouplement en début de vie adulte
• Spermatozoïdes dans spermathèques

• Ponte
• Lieu de ponte
• Endroits chauds et humides – substances nutritives
• Sources de nourriture: fumier, crottin, bouses, viandes, fromages, poubelles...
• Déroulement
• Ponte débute 4 à 8 j après accouplement.
• Plusieurs pontes de 100 à 150 oeufs
• en moyenne un millier d’œufs/femelle.

Déplacement
• Vol
• 1 paire d’ailes et 1 paire de balanciers
• Rôle des balanciers: stabilisateurs - Très grande maniabilité
• Vitesse : 6-8 km/h
• Envol rapide
• Capable de se poser sur un plafond
15/10/2016

Déplacement
• Déplacement journalier
• tend à rester dans un rayon de 100 à 500 m du gite larvaire
• se déplace beaucoup pour exploration
• recherche les contrastes
• Déplacement migratoire
• Déplacement actif :
• de 1 à 5 kms voir plus - Ne supporte pas le vent
• Progression limitée par haies d’arbres
• Déplacement passif : par les véhicules

Déplacement

• Marche
• Coussinets couverts de ventouses
• Permet de marcher au plafond et sur des surfaces très lisses

15/10/2016

Diapause
• Si conditions environnementales
• néfastes
• En hiver dans pays froids
• sites avec microhabitats où la T > -3°C avec un temps suffisant au-dessus de 10°C (dvpt ovarien).
• Possible en Eté dans pays chauds
• bonnes
• Pas de diapause

• Stade de diapause
• Préférentiellement nymphe ou adulte
• Possibilité aussi aux autres stades

Durée du Cycle

T°C Durée (en h) Durée (en j) Durée (en j) Durée totale

ponte-éclosion Stade larvaire Stade pupe cycle (en j)

16 49 11-26 11-26 40-49

18 33 10-14 10-14 23-30

20 23 8-10 8-10 19-22

25 14 7-8 7-8 14-18

30 10 5-6 5-6 9-11

35 8 3-4 3-4 6-8


15/10/2016

Durée du Cycle
• Durée du cycle
• 8 à 12 j pdt l’été, de la ponte de l’oeuf à la mouche adulte.
• Cycle complet sur 1 à 4 sem, en fonction
• Température
• Humidité
• Ventilation
• Prédateurs
• Présence de matières organiques

• Dynamique
• de 10 à 30 générations/an
• 400 trillions de descendants de mai à septembre si conditions optimales

Durée de vie

• Durée de vie totale

• Mâle: 17 j

• Femelle: 21 j
15/10/2016

La Mouche Domestique

• Biologie

• Lutte intégrée

Méthodes de contrôle

• Diagnostic

• Méthodes curatives

• Méthodes préventives
15/10/2016

Méthodes de contrôle

• Présence de mouches

• Liées à des raisons propres

• Liées à des gîtes larvaires à proximité

Présence des mouches


• Liées à des raisons propres
• Nécessité
• de Gîtes larvaires
• De sources de nourriture
• De gîtes de repos pour l’adulte

• Effectif
• Dépend des ressources
• Souvent très abondant en élevage
• Parfois éclosion en grand nombre
15/10/2016

Présence des mouches


• Liées à des gîtes larvaires à proximité
• Infestation d’autant plus importante que gîtes larvaires
• riches en ressources
• À proximité

• Prolifération
• Dépend de la qualité du milieu
• Recherche
• ressource alimentaire
• Gîte de repos
• Éventuellement possibilité création gîte larvaire

Méthodes Curatives

• Méthodes visant à tuer les mouches à l’état larvaire ou adulte


• Limites
• Très difficile de tuer les œufs par méthodes chimiques
• Plus facile par méthode environnementale (chaleur et humidité)

• Plan
• Destruction des larves dans les gîtes larvaires
• Destruction des mouches adultes
15/10/2016

Méthodes Curatives

• Méthodes visant à tuer les mouches à l’état larvaire ou adulte


• Limites
• Très difficile de tuer les œufs par méthodes chimiques
• Plus facile par méthode environnementale (chaleur et humidité)

• Plan
• Destruction des larves dans les gîtes larvaires
• Destruction des mouches adultes

Méthodes curatives larvicides

• Existence de différentes méthodes

• Méthodes chimiques
• Insecticides adulticides et larvicides
• Insecticides exclusivement larvicides

• Méthodes de biocontrôle
15/10/2016

Méthodes curatives larvicides


• Substances insecticides

• Certaines sont adulticides et larvicides

• D’autres uniquement larvicides

Méthodes curatives larvicides


• Substances insecticides adulticides et larvicides
• Nature des substances
• Intervention sur le système nerveux central
• Pyrethrinoides
• Organophosphoré (Azamétiphos)
• Néonicotinique (Imidacloprid)

• Intervention sur le métabolisme


• chlorfenapyr
15/10/2016

Méthodes curatives larvicides


• Substances insecticides adulticides et larvicides

• Intérêts et limites
• Risques importants de résistance

• Aucune n’intervient sur les œufs

• Classification H410:
• Très toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes

Méthodes curatives larvicides


• Substances insecticides uniquement larvicides

• 2 grands types de substances

• Substances bloquant le métabolisme de la chitine


• Hexaflumuron

• Substance mimétique de l’hormone juvénile


• S méthoprène - Pyriproxyfen
15/10/2016

Méthodes curatives larvicides


• Substances insecticides uniquement larvicides
• Intérêt et limites
• Spécifique des arthropodes (insectes, acariens, crustacés)

• N’intervient pas sur les œufs

• Classification H410:
• Très toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes

• Moins de résistance….pour l’instant

Méthodes curatives larvicides


• Modalités d‘utilisation
• à appliquer
• sur les fientes toutes les 3 à 4 sem (élevage)
• Insister sur les zones plus humides fréquence à augmenter si besoin

• Déroulement
• dès mi-février – mars
• Aug fréquence si Temp max ext > 20 °C
• Jusqu’en septembre
15/10/2016

Lutte biologique
• Auxiliaires se nourrissant de larves
• 3 types d’auxiliaires existent :
• auxiliaires de type prédateurs :
• Diptères (Ophyra aenescens,…),
• Coléoptères (Histeridae,…),
• auxiliaires de type parasitoïdes :
• Hyménoptères.
• Champignons parasites

• Modalités d’emploi
• Mise en place précoce sur les déjections animales
• très sensibles aux produits de désinfection et insecticides.

Méthodes Curatives

• Méthodes visant à tuer les mouches à l’état larvaire ou adulte


• Limites
• Très difficile de tuer les œufs par méthodes chimiques
• Plus facile par méthode environnementale (chaleur et humidité)

• Plan
• Destruction des larves dans les gîtes larvaires
• Destruction des mouches adultes
15/10/2016

Méthodes curatives pour mouches adultes

• Existence de 2 types de méthodes

• Par pièges => si présence modérée

• Par application d’insecticides => si présence importante

Méthodes curatives pour mouches adultes

• Existence de 2 types de méthodes

• Par pièges => si présence modérée

• Par application d’insecticides => si présence importante


15/10/2016

Pièges des adultes


• Attraction vers un piège mortel
• Association d’un attractif
• Lumière bleue (UV: 380 nm)
Moyens Physiques
• Couleur jaune
• Appât alimentaire
• Phéromone Moyens chimiques

• Méthodes lytiques
• Colle
• Electricité
• Eau
• Insecticide

Attractifs
• Moyens Physiques (peuvent être perçus de loin)

• Couleur
• C’est plus le contraste que la couleur

• Lumière
• Pic d’attractivité dans l’ultra violet proche à 380 nm
• Visible entre 400 et 800 nm

• Mouches ou silhouettes de mouches


• Insectes non social mais permet de repérer ressources alimentaires et gîtes
15/10/2016

Attractifs
• Méthodes chimiques (interviennent à courte distance: 5 m)
• Phéromones
• cis-tricos-9-ene
• Phéromone sexuelle:
• Spécifique des mouches
• Attire les mâles
• Considérée comme substance biocide TP19 inscrite en 2012
• Produits ayant une AMM
• Produits en demande d’AMM pour dossiers déposés dans les délais (avant oct 2014)
• sinon « non autorisé »
• Classement: favorise les réactions allergiques

Attractifs: Phéromone
Directive n° 2012/38/UE du 23/11/12
15/10/2016

Attractifs: Phéromone
Directive n° 2012/38/UE du 23/11/12

Attractifs
• Méthodes chimiques (interviennent à courte distance: 5 m)
• Substances alimentaires
• Le Lait
• Le miel
• L’eau sucrée…
• Limites
• Non spécifique:
• Attire de nombreux insectes dont guêpes et abeilles
• Statut juridique
• Pour l’instant, non considérée comme biocide
• Mais évolution:
• ECHA appelle à évaluation de substances alimentaires comme TP19
15/10/2016

Méthodes lytiques
• Existence de 4 méthodes principales

• Colle ou glu

• Electricité

• Eau

• Insecticide

Méthodes lytiques
• Electricité (dans les DEIV) • Insecticide
• Tue efficacement (explosion) • Tue efficacement
• Mais • Mais
• Dispersion des morceaux d’insectes • Risque de résistance
• Risque limité mais existant • Soit résistance existante
d’incendie • Ne fonctionne plus
• Soit génératrice de résistance
• Eau • Faible dose
• Génère ultérieurement des
• Par noyade difficultés
• Mais
• Peu pratique à utiliser
15/10/2016

Méthodes lytiques
• Colle ou glu
• La meilleure méthode
• Tue efficacement
• Pas de dispersion de morceaux d’insectes (electricité)
• Pas de résistance aux insecticides (insecticides)
• Pratique à utiliser (eau)

• Nécessité
• D’un bon produit (en particulier attractif)
• D’une bonne mise en place

Produits existants
• Existence de très nombreux produits
15/10/2016

Produits existants

Destructeur électrique d’insectes volants


(DEIV)
2 grandes méthodes lytiques
Electricité Colle ou glu
15/10/2016

Destructeur électrique d’insectes volants


(DEIV)
2 grandes méthodes lytiques
Electricité Colle ou glu

Destructeur électrique d’insectes volants


(DEIV)
Nécessité de
• Choisir un bon appareil • Bien l’installer

• Efficacité très variable • Efficacité très variable


• De -50% à 100%
• De 0 à 100%
• Dans certains cas attirent les mouches
• Existence d’appareils très inefficace
• Aspects techniques
• Tester • Jamais face à une ouverture
• Par vous-mêmes • Pas de courant d’air
• Par des études déjà réalisées • Jamais au dessus de 4 m
• Endroit le plus sombre
• Facile d’accès à l’entretien
15/10/2016

Destructeur électrique d’insectes volants


(DEIV)
• Modalités de fonctionnement:
• 24h/24
• Sur grande surface
• Mieux vaut plusieurs petits
• Qu’un gros

• Nécessité d’entretien
• Changement de plaques:
• tous les 3 à 4 mois
• Changement de néon:
• Tous les ans
• Changement de starter
• Tous les 5 à 6 ans si on ne les éteint pas

Méthodes curatives pour mouches adultes

• Existence de 2 types de méthodes

• Par pièges => si présence modérée

• Par application d’insecticides => si présence importante


15/10/2016

Traitement insecticide
par diffusion

Traitement insecticide par application


• 2 types de traitements
• Par pulvérisation
• Par badigeonnage

• Insecticide
• Imidacloprid

• Attractif
• Attractif alimentaire: sucre
• Attractif phéromonal: muscarale +
15/10/2016

Traitement insecticide par application


• Choix du produit • Modalités d’utilisation
• Bonne Rémanence
• Sur les murs intérieurs
• Pas de résistance des mouches • Pulvérisation
• Attention aux pyrethrinoides
• 2 insecticides à la mode: • Autour des portes et des fenêtres
• azamétiphos (organophosphoré)
• Laques
• imidacloprid (néonicotinique)

• Présence de plusieurs attractifs • Sur les murs extérieurs

Méthodes préventives
• Pour limiter les mouches
• Suppression des sources alimentaires et sites de reproduction
• Suppression de l’eau dans les ressources alimentaires
• Frein à l’entrée dans l’habitat
• Méthodes répulsives

• Pour limiter la contamination des aliments par les mouches


• Enfermer les aliments (en particulier dans réfrigérateur)
• Enfermer les ustensiles de cousines
• Nettoyer le soir la cuisine
• Nettoyer le soir ET le matin le plan de travail
15/10/2016

Suppression sources alimentaires et


sites de reproduction

• Suppression des

• Déjections animales et humaines

• Poubelles

• Aliments laissés sans protection

Interdiction d’entrée
• Grillages anti-mouches • Stores d'air froid,
• maille de 1,18 mm

• .

• Portes à fermeture automatique


avec bavettes en caoutchouc
15/10/2016

Méthodes répulsives
• Méthodes chimiques

• Répulsifs chimiques TP 19:


• Icaridine – DEET – IR35/35 –
• Citridiol - Géraniol - Margosa

• Répulsifs physiques
• Brumisation – Courant d’air

FIN

Vous aimerez peut-être aussi