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Compte rendu de la sortie d’irrigation des cultures

Région : Souk Arbiaa Elghareb

Réalisé par : - BARAKA Monsif N°09


- ELKHATRI Nabil N°
Présentation de l’ORMVAG :
L’Office régional de mise en valeur agricole du Gharb, crée en 1966, est un établissement public doté de la
personnalité civile et de l’autonomie financière et placé sous la tutelle du Ministère de l’Agriculture et de la
Pêche Maritime.
La zone d’action de l’ORMVAG se situe à 40 km au nord de Rabat dans la région Gharb-Chrarda-Beni Hsen.
La population totale du périmètre du Gharb : 1 400 000 habitants ( recensement 2004)
• Population Rurale : 54%;
• Population Urbaine : 46%.
Le nombre total des agriculteurs du périmètre est d’environ 100 000.
La zone d’action de l’ORMVAG chevauche sur les provinces : Kenitra, Sidi Slimane et Sidi Kacem. Elle coiffe
10 cercles et 40 communes rurales.

L’ORMVAG occupe 114 000 ha, équipé en grande hydraulique, découpé en secteur pour faciliter la gestion,
chaque tranche est d’à peu près 30 000 ha, et dont 79 000 ha est irrigué en gravitaire et 20 000 ha en
aspersion, 12 000 ha en submersion et 3 000 ha en basse pression. De plus des superficies irriguées par des
équipements privés occupant 54 000 ha.
Elle obéit à plusieurs tranches d’aménagements successifs:
• Beth: 28 750 ha
• Première tranche d'irrigation (PTI): 35 000 ha
• Deuxième tranche d'irrigation(STI): 57 920 ha
• Troisième tranche d'irrigation(TTI): 95 000 ha.
Les tâches de l’ORMVAG sont résumées comme suit :

 Etablir des programmes d’irrigation,


 Etablir des plans prévisionnels des cultures,
 Etablir des besoins en eaux,
 Assurer le volume demandé (ONE)

Si le volume demandé est disponible dans le barrage, on répond au besoin. Si non, on réalise une réunion de
coordination pour la re-planification qui peut causer une diminution de la surface.
Les différents types de sol qui caractérise la zone d’action de l’ORMVA du Gharb sont résumés dans le tableau
suivant :

Type de sol Caractéristiques


Merja 15% (sols très hydro-morphes nécessitant pour être mis en
valeur de grands travaux d’assainissement).
Tirs (Sols noirs) 40% (Sols +/- hydro-morphes utilisés pour la culture de
céréale, betterave, canne à sucre, des agrumes, du riz et des
cultures maraîchères)
Dehs (Levées alluviales) 30% (Sols moins argileux très favorables aux cultures)
Zrar (Sols rouges) 15% (Sols très riches dans le coin Sud de la plaine).
Trajet de la sortie :
Premier arrêt Station de pompage :

Station de 1.Irrigation
Station de
mise en par
pompage
pression gravitaire

Cette station est alimentée par 2 secteurs. Un secteur C3 de la mise en pression qi concerne le mode
d’irrigation par aspersion, et le secteur C4 (= Secteur rizicole) qui concerne le mode de submersion. La
superficie du secteur C3 est de 3 400 ha et elle est de 4 000 ha dans le secteur C4 (avec un total de ~ 7 400
ha).

L’eau est pompée du « Oued Sebou » et stockée dans un puits. A l’aide d’un siphon on stock l’eau dans un
réservoir pour alimenter le système d’irrigation gravitaire de la région.
Dans chaque station de pompage, il y a 4 groupes motopompes et chaque groupe pompe 1000 l/s, avec un
débit fictif continu de 1 l/ha/sec, et donc 10 litres pour 10 ha soit 4000 litres par site.
Une fois l’eau dans le premier réservoir arrive à un niveau donné elle déclenche une alarme pour arrêter le
pompage et passer au remplissage du deuxième réservoir. Tout ceci reste en dépend de la demande des
agriculteurs.
Deuxième arrêt : station de pompage

La station de prise est une sorte de station de pompage sur l’oued Sebou. L’eau passe de l’oued à la station
(bâche d’aspiration) en se basant sur le principe des vases communicants.

L’eau est pompée par des siphons sur lesquelles on applique certaines dépressions par création de vide
d’où l’eau passe par une simple dépression.

Cette eau est stockée dans une bâche puis dans un bassin, qui est régulé selon les demandes des
agriculteurs (Au niveau du bassin il y’a une régulation électromécanique). Ensuite l’eau est refoulée dans
des canaux primaires puis dans des canaux secondaires, tertiaires et à la fin dans des canaux quaternaires
jusqu'à la parcelle.

En fonction des besoins des agriculteurs, généralement on fait démarrage automatiquement et la


régulation se fait par différence de niveau qu’était créé, donc une fois le niveau baisse implique un
remplissage du bassin réservoir pour compenser la quantité d’eau pompé par le bassin et livré aux
agriculteurs.
Troisième arrêt : station d’irrigation par gravitaire

Au niveau d’une ferme de canne à sucre et de betterave à sucre, où l’agriculteur pratique le système
d’irrigation par goutte à goutte.

Cet agriculteur profit de l’avantage de ce système qui est la possibilité de pratiquer la fertigation, à
l’aide d’une station très simple ou il y a un système d’injection, une conduite, un système de venturi
pour injecter l’engrais, et un filtre avec deux manomètres.

La station de tête est équipée par :


o Un moteur électrique
o Une pompe
o Deux filtres à disque qui sert à retenir les particules se trouvant dans le sol
o Les filtres ont pour but d’éviter le bouchage des goutteurs
o Bacs d'eau pour la fertigation
o Un injecteur aspire la solution mère à partir des bacs et la refoule dans la canalisation
principale
Régulateur du passage d’engrais