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Diagramme de CU

Diagramme de Classe :

Exercice 3 : Diagramme de Séquence

On s’intéresse à une société qui fabrique des composants de moteurs. Sur le plan des moyens de
production, la société dispose de 6 usines dont une dédiée au montage.

La fabrication comporte une phase d’usinage, une phase de traitement thermique et de surface, puis
de montage des sous-ensembles qui s’intégreront dans les moteurs.

La direction commerciale reçoit chaque jour les commandes clients. Compte-tenu des délais de
fabrication (cycles de 8 à 15 mois), les clients pressés peuvent passer des commandes prioritaires
mais au prix d’une surfacturation de 20 % de la commande.

Les usines les traitent alors en priorité. Les gros clients (plus de 10 commandes par an) sont traités
en priorité aussi.

Après un contrôle technique des articles commandés, la direction commerciale introduit la


commande en ordinateur et obtient en sortie, l’éclatement des ensembles composés en composants
élémentaires qui appartiennent à deux catégories distinctes :

 Pièces fabriquées par l’entreprise


 Pièces sous-traitées
Elle imprime alors un listing de composants “maison” à destination des usines et un listing des
composants sous-traités à destination du service de gestion du stock de l’entreprise pour
approvisionnement. Ce service gère aussi l’approvisionnement bimensuel en matières premières. La
commande globale est, elle, transmise à l’usine de montage qui ne peut finaliser la commande
qu’après réception de l’ensemble des composants requis.

Des modifications (avenants) aux commandes clients peuvent être apportées après l’enregistrement
de la commande, afin d’amender :

 les codes articles (dans le cas d’une évolution technique de l’article),


 ou les autres caractéristiques de l’article (délai, quantité commandée,…).
La direction commerciale se charge aussi du suivi de la facturation. Les coûts réels sont comptabilisés
par commande reçue, avec une gestion du nombre d’heures passées (heures productives transmises
par les usines) et de la valeur (prix d’achat) des matières premières ou pièces semi-finies en
provenance de fournisseurs divers (fournie par le service de gestion du stock). La facture est alors
transmise à l’usine de montage qui gère aussi la livraison de la commande.

Travail à Faire :
1. Donner le diagramme des cas d’utilisation de ce système.
2. Donner diagramme de classes de ce système.
3. Décrire le scénario « Traitement d’une commande » par un diagramme de séquence

Exercie 4 : Diag de classe

Exercice 5 : Diag de classe

Exercice 6: Diag de classe


Pour faciliter sa gestion, un entrepôt de stockage envisage de s’informatiser. Le logiciel à produire doit allouer
automatique un emplacement pour le chargement des camions qui convoient le stock à entreposer.

Le fonctionnent du système informatique doit être le suivant :

 déchargement d’un camion : lors de l’arrivée d’un camion, un employé doit saisir dans le système les
caractéristiques de chaque article ; le système produit alors une liste où figure un emplacement pour chaque
article ;
 chargement d’un camion : les caractéristiques des articles à charger dans un camion sont saisies par un employé
afin d’indiquer au système de libérer des emplacements.
Le chargement et le déchargement sont réalisés manuellement.

Les employés de l’entrepôt sont sous la responsabilité d’un chef dont le rôle est de superviser la bonne application
des consignes.

1. Donner le Diagramme de séquence pour le cas déchargement d’un camion


2. Donner le Diagramme de collaboration correspondant
3. Donner le Diagramme des classes

v
Exercice Synthése :

Etat de transition

Etude de Cas :

Etude cas :

Certains véhicules sont équipés d’un système capable de réguler la vitesse courante de la voiture
autour d’une vitesse, dite vitesse de consigne. Cette vitesse est fixée par l’utilisateur et représente
la vitesse à laquelle il désire rouler automatiquement. Cet exemple se veut simple mais cependant
suffisamment représentatif des problèmes que l’on peut rencontrer dans la modélisation d’applications embarquées pour
une automobile. C’est un système qui doit être réactif, qui présente des comportements cycliques et qui doit être en forte
interaction avec son environnement.
Le système que l’on veut réaliser est donc un régulateur d’allure capable de maintenir la vitesse d’un véhicule à une
vitesse consigne cible fixée par le conducteur. Le maintien de la vitesse s’effectuera par envoi d’une variation de couple
au système de contrôle du moteur. La loi de commande que le régulateur d'allure utilise pour calculer la variation du
couple est la suivante :

arctan(k  (Vcible  Vvéhicule))


C 
2

Ainsi, si Vcible>Vvéhicule alors C>0 et le véhicule accélère. Sinon,


Vcible ≤ Vvéhicule alors C≤ 0 et le véhicule ralentit.
La mesure de la vitesse du véhicule s’effectue à l’aide d’un compteur de vitesse pourvu de son propre système d’affichage.
La mesure est réalisée de façon cyclique à la fréquence de 2 Hz. La mise à jour de l’affichage de la vitesse s’effectue au
même rythme. On suppose que ce compteur est capable de fournir la valeur courante de la vitesse du véhicule en m/s
sous la forme d’un entier.
La mise en marche de la régulation nécessite l’allumage préalable du système régulateur d’allure, puis l’activation de la
régulation. L’allumage ou l’extinction du régulateur d’allure s’effectuent à l’aide d’un signal émis par un bouton poussoir
Allumer/Éteindre actionné par le conducteur. Si le régulateur d’allure est allumé, il s’éteint. Si le régulateur d’allure est
éteint, il s’allume. L’action d’allumage ou d’extinction du régulateur d’allure doit être effectuée en moins de 1s suite à
une action sur le bouton poussoir Allumer/Éteindre du régulateur d’allure.
L’activation (mise en marche) de la régulation se fait ensuite via un autre bouton poussoir Marche/Arrêt. La régulation
de la vitesse doit démarrer au plus tard 0,5 s après la demande d’activation de la régulation. La régulation du véhicule ne
peut être mise en route que si la vitesse du véhicule est au moins égale à 50 km/h et si le système régulateur d’allure a été
préalablement allumé. Lors de l’activation de la régulation, la vitesse de consigne est définie comme égale à la vitesse
courante du véhicule au moment où la régulation est activée.
La désactivation (arrêt) de la régulation peut se faire de quatre façons différentes :
 soit implicitement, lorsque le conducteur appuie sur la pédale de frein ;
 soit explicitement par action du conducteur sur le bouton Marche/Arrêt du régulateur d’allure
 soit si la vitesse du véhicule devient inférieure à 50 km/h.
 soit par extinction du régulateur d’allure via action du conducteur sur le bouton
Allumer/Eteindre du régulateur d’allure ;

Les temps de réponse attendus pour l’arrêt de la régulation sont : de 0,5 s par appui sur le frein ou par action sur le bouton
Marche/Arrêt; ou le bouton Allumer/Eteindre ; et de 100 ms si la vitesse du véhicule devient inférieure à 50 km/h.
De plus, lorsque le conducteur appuie sur la pédale d’accélération alors que la régulation est activée, la régulation de
vitesse est suspendue jusqu’à ce que le conducteur relâche l’accélérateur. La suspension doit être réalisée en au plus 200
ms et la reprise en au plus 250 ms. Le système reprend alors le contrôle de la vitesse du véhicule et l’amène
progressivement à la vitesse de consigne fixée avant l’accélération.
En cas de simultanéité des actions de décélération et d’accélération, c’est l’action de décélération qui doit être prise en
compte prioritairement. La régulation doit alors être arrêtée et non suspendue avec le délai d’un arrêt par appui sur la
pédale de frein.
Le régulateur d’allure est connecté à un écran qui affiche la vitesse de consigne et l’état d’activation de la régulation
(désactivée, activée ou suspendue). Il fonctionne à la demande avec un temps de réponse attendu de 0,5 s.
Afin de visualiser fonctionnement du système on peut représenter le système et son interaction avec le véhicule par le
schéma (simpliste) de la Figure 1.