Vous êtes sur la page 1sur 16

SPECIAL ONE

•;;Î;:sd'ei &AION MAT~~


. N t" .
Off1ce a 1onal de l ' Emploi
......... , _ __ ,.,...,~ -
~. .•ilt'.
https: ww ...
--# ~
.. J,i '-P

Agence Gabonaise de Presse

Politi ue Page. 3 Société & culture Page, 9

CNLCEI Fonction publique

Interview exclusif du président USAP, pour la levée des mesures


Nestor Mbou d'austérité

ROUTES / INONDATIONS

LE CALVAIRE

Plusieurs villes font face ces derniers temps aux affres des inonda-
tions, conséquences des fortes pluies qui sont tombées dès le
début de la saison et ce, sans discontinuer. L'impact de ces intem-
• péries est évident au Pk 80, sur la Nationale 1 où le bourbier né
. pose problème aux usagers._ Pourtant, ces catastrophes peuvent
, ' • ~r· · être surmontées surtout si on appliquait les plans d'aménagement

~
" 1 ,
1 A :-, urbains et autres politiques de prévention des calamités naturelles
déjà conçues en amont. ~ . .

~•n-
.- , -~"",4:._ ~ \.,-'1
\ - '~
-~-..
~
!l . . -- •
"t..ï1l
1-:1. ~ .:-~- \
.-~-.
~,J-. ].·
-.~ -_.. ~
. ·. ......-~. .~, ...+,Il , l-.:·~•
. . l'->' ----
•~• •=-u -,
w~~ ----: . •-
. ~·r" _f1 ~;
• .> I -• •, \

#~ ~.,,,~_ '4"11
-··~....·a- . - . .-~
· > .• ..-":~-
>.~ • \ ..

~·-· if,:~ '~ -t jj : ·


• • ., ...... ., .• "' J!llli--"--:-.i:e~
: it {/YI _
~... ~ ~~
Evénement 0-(-rj 2 https:/ /www.ogpgobon .ga

Catastrophes naturelles

Appliquer les politiques d'urbanisation


, La non..appllcat l on d es politiques d'urbanltiatlon est
1 une des cau s es d es d•gl ts e nreglatr•• d e pui s
que lques temp, . Inonda tion s, e ltoule m e nt e n tre
a utres, aont a u tant de ptMnomènes responsables d es
nombre ux dram es c haque nnnce, du s a cette s itua-
tion.N on san s c ompte r les risque& 11,s a la santé dos
popula tions.
llc,rmuu Ulrich NGOIJOIJ nh•J, 11u 2 1wn,11 1rnl·, d 'un e m C:- 1111.·
111 11 11 111· 11111 pt~ri ~11il 1..· fi un g-lisscmenr
, ·1Hl 1111 l,1 ,1 11 , \1 11 plu,·11:•u~t.·, 1,,.. ll1· 11·rr,11 11 .iu quartil.'t Dangi ,., O kind.i ,

P 1'Pj'Ubt1P I\', , ·1,,· 111 q l1 ,1'-Î lllt' lll


1,· 111\.1, w 1..1 h ,111, 1,., 1•/1111.- ~
ddll\"l \.' llt\1, '- \l\ \ ,1, 1, 11111, 111 rl1 ,ll jlh '
Jnn :-. Il· Sl-1111,• ,1rn,ndi,,;t mcn1 .
Pou , h, 1n no 1nhrc dt: Gah ol'l:lÎ!ii, il
dl·\'Î~·,11 r lus qll l' nlTl'M,a irl' dt: pt: 11~l'f
.\llth."\", 1..1'11111', 111 ,\111' \ l,, 111111 .1J_!,· , 111 .11,~-
:w x ~n lt11 h1n~ pl: rt:n nc.., qui se r6.u -
n1..·I.. 1.' l I J\1111.1111 .. , ,111 -., 1 ] 111.· 11 .1 L1lir,·- 11wn 1 :'! l'applicatio n J e~ vl:rit:1blcs
' dk , l.1 "~11•11 .11,· q11 ', 1 l'i111,-rr,·ur du pt1liliqul·~ d'11rhani:-at i11 n. P!ut tÎ I que
l'-1 \ .. . ( "\ ,, 1 k l ,I '- ,1 1 .1111 1•. 11,· 11,: b
dl· «Sl' l111111a mu· simJi/,,~ ,Ions de s1i/.,-. Le Premier ministre dans le Moyen-Ogooué pour s'enquérir de la situation.
' l' ll\.lll H' l"\ 'PUI,·, -. 1•11 I,· l'll'lllh' l lllllli:,,--
11,·, !ul11..·11 Nk,1,-: lw l\1..·k.d , .l,l\\ lllpa-
,-: rw ,l.l 11 h .' ll l· k ;..:.t11 1•n l.!l' ll\\ rlll' llll' ll·
1,d1.: . lllll ,lj' l'll l ll" ,l'- '- l'-1.llhl' :t ll X
lllHlll 't\' ll'-L' " , l l ï tllh , li' 11h 11H.la li1,m .
.m!111 1ü •.. . La lurt t: l'O nll'l' Il':- ù> n:,. rruc-
tions anarchiqu l's, la rl:a lisatio n d es
ro utes a\'l'Cc,ma lbatin ns J'cau , la via-
bili sario n lks ran: dl t:s et l'a mt~ n:-ige-
llll'llt dl's ba:,.:- ins ,·t: rsanrs, fiJ! urt: nt
le coup au dësordre o bser\'ë dans cc
secteur, afin de ga rantir un accês au
logl'm t:n r décent pour ro us, po ur erre
e n ph:i sl' avec le Plan st ratég îqul'
bailleurs de fo nds do nt.la Banque d e
dé,-doppement des Etat:. de l'Afrique
centrale (40 milliards Fcfa), l'Agence
fran ça i se de <lé\' e lo pp e m i:=nt
Malgré des
efforts consentis,
•• •
J)ur,1111 k, 11i.1i, d '11l \ l1 hrl· 1:t Jl· roujn urs parmi lt:s at"tl'lltt:s J cs popu- (72 . 155 .2 i 0 .000Fcfa) et la Banque
Gabo n êmcr~e nr (PSGE), Jans son
n1•vl'111hrv.ll.' rr ~111\l'" pn1,·tllù':-, n or.11 11- lations. Mê me si plusieurs projcrs objectif stratégique 20. is lam ique <le d éve lo pp e ment la situation
llll' I H l'O;si.. 1ul• lvmd u l't la NJ.!o un 1l', J'aménagemcnt urbain inst:-iu rl·s par (29.603 .3 39.4 I0 Fcfa). po ur l'aména-
nnt l':.,:,dcn1l'llt ,u h1 l.1 loi 1,.k ù.' phé- le passé sont ,restés sans suite. L' in- Po ur parve nir, Brun o Ben Mo u-
ge ment J es bassins \'ersa nts de Gut"• demeure au point
lll1 11\(·111,.• . (:ul'lqul'" im :t:,:L'" nwntn.· 1H !lrab iliré goun!rn ementale, le manqui: ba mba ava 1r p rêv u la réfo rm e d e
G ué, !A l et Terre no U\·elle. No n sa ns mort. Tandis que
li: 111n::1u d\·:1u :llt l·1gna11r I'-'..- rn11ur..: .. ; de s11i\'i des projer.s et la mau vaise ges- l'Agenci: nati b nale d'urbanisati o n,
co mpœr d 'autre~ partenari ac.-..Tel que
des Trava ux topographiques et du celui avec l'Un ion eu ropéenne (UE),
Jl'•' 111a1~Jn:-, r1.·. nJ a11 1· LL lj il'i ll· 1..: dl·p la- tio n des fonds allo ués peuven t expli•
cadastre (AN UTTC), ac ru ellement po ur le Cl">--financeml'nt du bassin ,·er-
les populations
C\.' llll'llt dl', pl> pul;111 o n,. qul'r ces t'checs.
Au,:-i, le, pluit', rurrcnr idk, sont- Parmi les solu tions envisagées, Le 1(
très déc ri ée par les usagers. De même sant de Nze ng•Ayo ng, a hauteur de continuent à
que la réorga nisatio n de la Brigade 12 millions d'euros, soit plus de 7
i: llc~ rl':-pon-.al)lt:') d ù êl)m 1l1~ml'nts 1 no uvel o rdre urbanistique • proposé
s péc ial e de l' ur ban is m e e t de la milliards J e FC FA. subir les inonda-
avt'c pour co rolairi:, J1..' S dl·~:irs matê- en 2016 pnr l'ex vicc•premicr ministre
nd s c:t p~1ri"u is Je!! pl'r11..·s en ,·il's en charge de ce domaine, Bruno Ben co nstructio n (BSUC), et la création du Malgré ces efforr.s consentis, la sirna- tions, avec tous
hum.lilll':-. Ül':- fo. i1s qui o nt J é jà Moubamba, étai t une perspective à ·conseil natio nal de l'habi tat (CNH). ti o n demeure au point mo rt. Tandis
l'!1d euilll' d i: no mbreuses fam illes à so utenir. D'auranr plus que l' idée Des sources bien informées, des que les pop ulatio ns continuent à subir les risques
Libreville. Le dernier J ramc éSt passé prônait le respect des normes urba• accords avaient éré signés en 2014 et les ino nd atio ns, avec to us les risques
sous les projecteurs le 16 octobre der- nistiques et de l'habitat, pour tordre 2015 entre le go uvernement et trois sanitaires. sanitaires.

fl

A quand l'adoption du Plan national de prévention


Les inondations enregistrées dans les provinces de !'Estuaire·, de !'Ogooué des risques o u enco re la mise en place trophes naturelles qui fait partie inté-
Lolo, de la Ngounié et du Moyen-Ogooué, depuis le retour des pluies en.octobre de deux Fonds de concours po ur grante du ministère de l'intérieur.
dernier, devraient amener le gouvernement à mettre en place une véritable poli- risques. Cette direction fa ut-il le rappeler, ne
tique devant faire face aux calamités naturelles. · Ce plan prëvoyait notamment la dispose pas toujours des moyens finan·
création des structures spécialisées, ciers 1 matériels et humains co nsé-
quents devant lui permettre d'agir
Stéphane NGUEMA 7 Anicet Mbo umbo uMiyako u qu'ac-
compagna ient les membres du gou-
est plus que judicieux que le gouver•
nement trouve des solutions pérennes
dont un dispositif communauraire et
un comité de crise, la mise en place efficacement.
epuis le reto ur de la forte ve rnement originaires de la Ngounié au-dela des dispositifs d 'urgence, les- d'un Observatoire nation a l des Pour illustrations, il y a quelques

D pluviométrie consécutive aux


aléas du cl im at équato ri al,
les populations des provinces de l' Es-
s'est rendu à Mo uila à cet effet. No n
san s oublier, le Premi er ministre,
Julien NkoghéBékalé qui a conduit
quels interviennent toujours lors des
dégâts causés. Ces solutio ns passe nt
nécessa irement par la mise en œuvre
risques, l'élaboration des plans secto-
riels de contingence, l'établissemenr
d'une cartographie des w nes à risques
années, plusieurs sinistrés avaient étt!
invités à déposer les dossiers pour une
possible indemnisation mais en vain.
vendredi 29 novembre à Lambaréné, du plan national de prévention des et des plans d'exposition aux risques. To us ces dossiers sont restés lettes
ruaire, de !'Ogoo ué Lolo, de la Ngo u-
nié et du Moyen-Ogooué ont passé une mission d'évaluation des dégâts calamités naturelles. li suggérait aussi la mise en commun mortes jusqu'à ce jour. Le rôle de la
Faut-il rappeler qu'au terme d'un des pratiques les plus efficaces et les direction ne se limitant que dans la
des moments difficiles avec les ino n• causés par les pluies diluviennes de ces
atelier te nu en décembre 2010 à enseig nements tirés de l' expérien·ce célébration des jo urnées internatio-
datio ns survenu es dans ces différentes derniers jo urs, sur instructions du
Libreville sur l'élaboration d'un plan pour contribuer à la prévention des nales des catasttophes naturelles. Alors
parties du pays. chef de l'Etat.
national de la prévention et la ges- catastrophes dans le contexte de la qu'en octobre 2010, 1~ ministre de
Dans le cad re de sa missio n réga• Mais, avec la recrudescence chaque réalisatio n d'un développèment dura-
tion des catastrophes, le Gabo n s'était l'intérieur de l'époque, Jean François
lienne de pro tection et d'assistance année des phéno mènes d'inondatio ns doté d'un Plan national de prévention ble, et le recensement des lacunes, Ndongou, avait pourtant annoncé la
aux pop ul ations, le gouve rn emen t a qui n e cessen t de causer des dég,îts de calamités naturdles. Une initia- ains i que des difficultés rencontrées. mise en place d'un budget de 6 mil•
fait une descente sur le terrain. L'an- matériels impo rrants conduisant tive qu i s'inscrit dans le cadre de la Tout comme, il présageait la mise liards de F C FA pour d'évenruelles
cien ministre de l'intérieur, Edgard jusqu'à la perte des vies humaines, il stratégie de Yo kohama adoptée en en place de deux Fonds de concours catastrophes dans le pays.
2003 par l'Assemblée géné rale des pour risques, qui serviraient au finan•
Outre le renforcement des capacités
Natio ns Unies et visant à mettre à cernent des actio ns de prévenrio n des
de cette direction générale, l'Etat gabo-
jour le cadre directeur pour la pré- risques et c!.e secours d'urgence avec
nais gagnerait également à rattacher le
ventio n des catastrophes au XXIe siè- autonomie de gestion, pour couvrir les
volet calamités naturelles soit au minis-
cle. Cc plan prévoit no tamment la actions liées aux carastrophes.
tère des travaux publiques, des équi-
création d'un Observatoire national

•• •
De même, le Plan national de pré- pements et des infrastructures, soit
venüor, de calamités naturelles pré• au ministère en ch arge de l'environ·
conisait par ailleurs que les informa• nement. Aussi, l'érectio n de cc pan
tions ayant n ait aux catastrophes
Le Gabon s'es_ t nat'-!relles s01ent plus fiables et que
entièremen t en un département
ministériel pourrait égale menr être
doté en 2010 d'un dans toutes les régions, le public et les une solution adéquate.
o~ismes de gestion des catasttophes
Plan national aient davantage accès aux informa- En définitive , co mpte ll' nu de l:1
tio ns approp riées. situatio n d u climat du Gabo n qu,·
de prévention to ur le monde connait avec J eux ::,ii·
. Par ai lleurs_, l'effectivité d'une poli-
sons pluvieuses, et Ju phén0111è1n·
l des calamités tique en matière de gestion des cala-
des changements climatiques a11s,1 1,1d"
mités naturelles passe également par
le pays est i:randc.::mcnt t"xpnsl\ I 111
naturelles
l...-~------"----~
La rue jouxtant le pont de Nzeng-Ayong, inondé d'eau.
la revalo risation préalable et concrète
de la direction générale des ca tas'.
t~rvention du go uve nwnwnl r.:1 '
ment attcnJul'.
t\l

===================IAION MA17"
Ou lundl09 .au ,fünancht15 ~ - - [:m;rPK-°
https://www.ogpgobon .ga
i4{iJ 3 Politique

Lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite

« Nous exhortons l'ensemble des administrations( ... ) à une stricte obser-


vance des procédures édictées par notre Code des marchés publics »
C'est l'appel lancé par le président de la Commission nationale de lutte contre la corruption ~t l'en!ic~isseme_nt illicite (CNLCEI), Nes-
tor Mbou au cours d'une interview exclusive accordée à notre rédaction dans le cadre de la Journee internationale de lutte contre la
corruption célébrée ce jour sous le thème « La corruption dans les marchés publics ».
Ln Commissi(Jn dts fmse en svn .)ein dô transmission des dossiers au par-
rt.'ssottrc~s humaines comt)étente.s pour quet. Comment appréciez-vous la
nti:rk.7 tJ bien !a million c/UI lw est assignée. poursuite de ladite procédure ?
Il est bien vrai 4"" les dotatiUllS b,«l~étaiw Quels mécanismes utilisez-vous
qw lui sont alloué~ ne som pas à la lwu- pour l'aboutissement d'un dossier
tcur d, la titdu,. Mais, b plus fwutKS auto- ?
rîtè a)·ant pris consc1ènce de l'ampleur du
JJh.i!nomène t'ont sans duute ret·oir â la En matière d'investigation, une fo is le
hausse l'enveloppe budgétaire. J'en suis ra1,port établi, le Président le transmet
persuadé. au Procureur de la République prés le Tri-
bunal de Première in.stance de Li brevi lle
Au sein de l'opinion, La CNLéEI pour la mise en mo uvement de l'action
est considérée aujourd'hui comme publique. A ce nit•eau, la Commission ne
un gouffre à sous et une institution di,pose pas de moyen légal pour apprécier
politique mise en place pour faire la suite à donn,'T att dossier. La loi prévoit
croire à la communauté interna- simplement que la Commission doi t être
tionale que le Gabon est engagé appelée pour être partie jointe au procès.
dans la lutte contre la corruption.
Que répondez-vous ? Plusieurs responsables d'admi-
nistratioos ont été déférés à la pri-
L'on peut s'interroger sur les résultats son centrale de Libreville et quatre
obrenus par l'irutitution depuis su mise en anciens ministres sont interpelés
place en 2003. En remnche, il serait dans le cadre de l'opération dite «
assez sommaire d'affirmer que la Com- Scorpion ». Les affaires y relatives
mission Nationale de Lutte Contre la ont-elles fait préalablement l'ob-
Comtprion est un organe créé, avec pouf jet de traitement au niveau de la

.. •-
seule ambition de séduire la communattté CNLCEI?
internationale. C'est une aberration, ce
Le président de la CNLCEI , Nestor Mbou.
d'autant que la Commission, née de la En ce qui concerne l'opération «
volonté des pouvoirs publics gabonais, a été Scorpion », ces affaires n'ont pas
Propos recueillis par Stéphane NGUEMA Vous avez lancé dernièrement mise en œuvre avec le soutien des institu- fait l'objet d'un traitement préalable
une campagne de sensibilisation tions de Bretton Woods que sont le Fonds par la Commission. La loi n'exige pas
Gabon Matin : Le Gabon célèbre sur la lutte contre la corruption et Monétaire International et la Banque que les procédures dont vous fa ites
ce 9 décembre 2019, la journée l'enrichissement illicite. Or, d'au-
...nous considé- Mondiale. La Commission Nationale état fassent l'objet d'un traitement
internationale de lutte contre la tres opérations du genre ont été rons que la sen- de Lutte Contre ['Enrichissement est une en amont par la Commission. Le Par-
corruption. Sous quel signe placez- lancées antérieurement sans suc- sibilisation reste Autorité Administrative lndépenda.nte. quet peut valablement ouvrir des
vous cette célébration ? cès. Quelle est la particularité de Et, étant un organisme administratif, elle enquêtes et mettre en mouvement
l'actuelle campagne?
un facteur déter- bénéficie d'une dotation budgétaire l'action publique, sans que fa Com-
Nestor Mbou : C'est une journée que minant pour annuelle pour son fonctionnement. On mission n'intervienne.
nous 1/oulons comme rampe de lancement Il faut dire que la campagne de sen.si• atténuer la ne saurait imaginer un organisme créé
par l'Etat, sans que celui-ci ne mette à sa
pour !'adoption des comportements 1/er• bilisation qui se tient actuellement est la La commission dépose un rap-
tueux dans le système d'octroi des marchés matérialisation de l'une des missions assi•
Corruption et disposition des moyens financiers lui per- port chaque année depuis sa créa-
publics. Là, réside tout !'intérêt du thème gnées à la Commission Nationale de Lutte #'Enrichissement mettant de fonctionner. Il est donc péremp. tion il y a seize ans déjà. Pensez-
proposé à cette occasion, à sat1oir : • LA Contre !'Enrichissement Illicite, à sal/oir Illicite. taire d'affirmer que la Commission est vous que tous ces rapports
Com,ption dan.s le, marchés publics , . la prél/ention. Cette campagne se veut 1m gouffre à sous. d'enquête vont aboutir aux résul-
No1,s saisissons cette opportunité pour avant tout pédagogique. A travers celle-ci, internationales en matière de cor- tats attendus ?
exhorter l'ensemble des administration, nous recherchons une transformation posi• ruption et d'enrichissement illicite, On a l'impression que la lutte contre la
concernées par le mjet à une stricte obser- tive de comportement de nos concitoyens une législation opérante et une corruption et !'enrichissement illicite se Le Président de la Commission Natio-
1/ance des procédures édictées par notre face aux de,u fléaux que sont la corrup. législation plus contraignante». En fait de manière isolée. Travaillez-11ous en nale de Lutte Contre !'Enrichissement
Code des Marchés publics. Comme 1/0US tion et !'enrichissement illicite. 11 est donc quoi cela va-t-elle rendre efficace synergie avec la Cour des comptes, !'Agence Illicite établit to1,s les ans 1m rapport
le savez, l'un des principaux obstacles au question de promoul/oir une culwre votre action ? nationale d'inl/estigation financière annuel Sllr le, actil/ités de la Commis-
renforcement de la bonne goul/emance
d'éthique et d'intégrité daru la gestion des (ANIF) ? Quels sont 1/0s rapports ? sion. Ce rapport est adressé au Président
affaires publiques. A ce titre, nous con.si-
Il est impérieux aujourd'hui de ratio- de la République, au Premier Ministre et
demeure la Corruption en la matière. Il
dérons que la sensibilisation reste un fac-
naliser et d'optimiser l'action de !'irutJtu- La Commission Nationale de lutte aux Présidents des deux chambres du Par-
s'agit donc là, d'une problématique essen-
teur déterminant pour atténuer la Cor-
tion. Cela passe indubitablement par la Contre !'Enrichissement Illicite a plusieurs lement. Il comporte éventuellement des
tielle à résoudre en remobilisant l'ensem-
mption et !'Enrichissement Illicite. C'est
révision de notre corpus législatif et régle- partenaires aussi bien att plan national propositions de mesures tendant à amé-
ble des acteurs publics et pril/és impliqués
en.semble que nous paroiendroru à vaincre
mentaire en matière de lutte contre la cor• qu'international. Je ne pourrai lesciter ici, liorer les mécanismes de prél/ention des
en amont et en aval de cc processus. La
ces phénomènes qui ruinent nos espoirs de
mption et !'enrichissement illicite pour au risque d'en oublier certain.s. L:ANIF et actes de corruption et d'enrichissement
transparence n'a pas toujours été la chose
dé,,eloppement. Le chantier est cerces,
l'adapter aiu conventions internationales la Cour des Comptes dont vous parlez illicite.
la mieux partagée par tous. Or, ce secteur immerue, mais il ne doit pas nourrir en
ratifiées par notre pays, notamment celles ont des passerelles de collaboration avec la
est fonclamenta! pour l'économie, car il est
chacun de nous un sentimrnt de résigna-
des Nations Unies(Mérida) et de !'Union Commission. Je dois ajouter que toute
au cœur du processus par lequel !'État exé- Ce ra1,port annuel <l 'actiu, tés est it dis•
tion. D'ailleurs, la campagne de sensibi-
Africaine ( Map1<to), atu fins de rendre personne physique ou morale intéressée
cute le budget pour fournir des biens et ser- tinguer de celui établi à la suite des itwcs-
lisation en cours nm,s a déjà permis d'iden-
plus efficace !'aboutissement des enquêtes est un potentiel partenaire de la Com-
1iices sociaux de base à toute la commu- tigations menées par Ut Commission et
tifier certains d,sfonctionnements au sein
menées par Commission, telle que la pos- mission, dès lors que la procédure de sai·
nauté nationale. transmis au Procureur de la Rép11hliquc.
de !'administration qui rendent 1/u!nérables
sibilité de transmettre directement les rap. sine prévue par les dispositions de l'article
les dépositaires de l'autorité de l'Eta t. A
Il s'agit tout simplement Je mN>ort ,l'in-
S'agissant de la célébration de cette
ports d'investigation à la Cour Criminelle 28 de la loi n° 003/ 2003 du 7 mai vestigation 01, si ,,01L'i \'011/cz bien, d'11n n 1/l-
cet égard, confonnément à notre mission
Spéciale par le truchement du Procureur 2003 portant création, organisation et
journée nationale de lutte contre la cor- f,ort d'enqll(.' te éta hli />ar !('$ u11i1~'.~ dl·
de consultation, nous entendons mener à
généra! ou du Proo<reur de la République. fonctionnement de la Commission Natio-
ruption, il est prél/u des conférencesJébats police Jttdicia in:' et c'lltioyé ,111 P<1 n11 1t'f lit-
l'issue de cette campagne, un plaido;er
La seconde possibilité serai t de mettre en nale de Lutte Contre !'Enrichissement
animées par plusieurs administrations et la Rép11b!iqu,.
auprès des autorités compétentes, afin
place un cadre légal qui assignerait à la Illicite llutorise ces dernier, il dénoncer
les partenaires ai, développement. Il faut que des solutions soient trouvées. Commission les prérogatives de poursuite les cas d'enrichissement illicite auprès de Souhaitez-vous abo rder un
dire que les rendez-11ou.s autour de la cor- d'un agent public ou parapublic, sans la Commission dont elle aumit connais- aspect que nous avons omis ?
ruption sont certes passionnanu, mais au- Lors de votre discours de lance- passer Pllr le Parquet de la République. sance. Vous comprenez_ ai.s~mcnt qul' Ill
ddà de route passion 1 nom devoru saisir ment de cette campagne, vous indi- Commission Nationale de Lutte Cont r< 1 (mt si111J)/ern1·111 mppi·/l·,· ,111, l.i l ..1 " '
chaque occasion pour débattre sereine• quiez que .depuis votre arrivée à la Avez-vous la capacité et les !'Enrichissement lllicirc ne tnwaillc /ws l'11 IIIÎ~-~ion n 'l'Sf pt1.~ HI il' /ll!'lJ11 r11•11 , /, h -.,.
mènt at ec le souci de.. transfcrrmer posiri- tête de la commission, vous vous moyens sachant que les pesanteurs Jlh 'II!. Elle •t· /111 111 , 1i 1 11th / 11 , 11· ·, ' · '
1
vase clos.
rcment les mentalités, et changer la donne êtes attelés à revisiter les textes sur et les forces d'inertie relevant des i1 11 'l 'J fl .~tl !IP11•. ,:r,d•/n 1111 )jj f•/ •,r •, ••
1
t/ttl imJ1acte négativement l'environne- la base du triptyque : «une légali- lobbies de corruption sont toujours En matière d'investigation, votre f f, /11.\I Jh · f {f • t lll / 1111 Jd, Ill • ·• " /,

me nt des affa ires. sation arrimée aux conventions à la manœuvre ? procédure s'arrête au niveau de la /,/lt/111'

Du tundl09au d(manche 1~~A~~~-"~JJ=======================


https:/ /www.agpgabon .ga

Après la prestation de serment du nouveau gouvernement

-------------
Les populations toujours en attente
. . , ernemen· alloués.
i Stéphane NGUEMA Julien Nkoghé Békalé a dévoilé lundi dernier sa énieme equipe go~v l'amé- La sa nté er l'éducation ne som pas en
hl·r:-. nmri tüyt· ns, dt·\';-1 111 l'im- tale devant les populations qui n'ont de cesse de récla_me~, chaque JOUi d fait reste . Le pre mier mini stre 4 ui ava it
lioration de leurs conditions de vie, veulent du concret, mdependamm~n d u l'ef•
((
C pn!Îl· m ·t: dl·~. G ahnn;i i:-o t: 1
dL·, Ga\ipna 1-. dr ,·oir ll'urs
condition:-. Jl' \'it· ~·:und 1o rt·r, k· prl:~i-
que le renouvellement des gouvernements s'inscrit dans la recherc e e
ficacité,
dénoncé les conclu sions de la dern ière
Task fa1ce sur la santé esr attendu avec 50
nouvelle équipe sur les problématique,
dt•fH lk la Rl· pul,\ iqu t·, dwf dt· l'l~rat, d'inaccessibilü:é des popularions aux soin~
Son Exi.:d lt" IH'\' Ali B11n!!l1 OnJimh,1 a Er, à ce :-, ujcr, 11.: s attentes <les g~bo!1ais
de sancé de qualité et l'absence de leur gr,.
tk\ ·idt' d'a,L:Jr\llt' t't t!t· crt~·r ln, n1 nd inl1n, !!Ont o ri1.:ntés dans b repri se des inrcgra~
rions :i la Fonction publique et Jans le sec· cuité, o rchestrées par ce rtains agen ts de
t!'Unt· pl u~ grandt· i.:fficalÎt l: l h · l'ac I iPn
cc:ur privé. A cela s'ajoute é:galemen t la santé véreux. De même que l'insuffisance
gou,·1.:· rnt•1fü'nt a!t· . Cc: matin, il 11 1',1 rt·çu
L"ll rn1dilïH1.:· l'i m'a d1.:ïn:uuh:• dt: lui p10- ntccssiti: pour l'Etat gabonais Je mettre J es capacités d'accuei l des éleves tt des
pt•:-r 1 ttllt' l·q u1pi.: ~n u,\: m1.:•1fü•t1tak 1.:•ffi. Ji.:s mécanismes Je soutien a l'cncrep re, étudian ts ainsi qw: des enseignants.
Cll'l' t"l1mpo:c-l·c: dïm mml''- vt dl:' f1..·mmt·~ neuriar en favorisant a l'accès aux finan, Aussi, dans le souci de permettre aux
;1\li:11111..·xpl·ri1.:•nù •. l'\ 1rn1•l·tl'lh'1.:•:-. iml·i.:ri11.:~ etml'.nCS pou r ceux qui ont ch oisi l'option
Gabonais de se déplacer sur l'ensemble
l'. l k1},lllh.'· ... dl;daralt t' ll În\'nu.hll'tilln 11.:· de trava iller a leur prop re co mp te en
du œrritoire natio nal avec qu iétude, le
Prt·mit·r 1111ni:-tr1..• \..1r~ \k b puh[1ça1i,111 créant Ul1 l' entreprise.
oouvemem ent d oit r~gler au plus vire
de b 1wun.-' lil"" l·quip1.:• gP uwnwm1..·nr.ik·. L:autre problème est la difficu lté d 'ac-
c~s aux luvements et aux lotissemen ts
Ï'
épineux problème de la dêgradacio~
La par11 cularitl· dl· n ·n t: JHHl\'t•lll' du rëseau rou tier. D'abord en relancam
l·quipt' l'..'-l l".: \'kri on des :mdt'n~mi.:mbres
du gLH 1wrnL' m 1.:· m mi:. ;·1 la di '.'p11siti nn
J e: la Ju,t ict' pour anl ir l·tl· ci1 l·~ d:rns les
affai~s dl' co rru ptil1n t't dt' blam:him c:nt
.--.. Ci!1t•mon1,d rp,ut ,1 tlol'\dl'~l'•ff'l'nt
~.• , 1Jc~ 1"'11.'m tre~ du gou ~•e1nemer>t

. .
~
j,; '-"~
'I
.
viab ilises ;our ce ux qu i envisagent bâtir
eux-mêmes lt:u r5 habitatio ns. Les presr::i,
Lions qui so nt proposées â ce jour so nt
no n ~eulement insuffisantes mais pré~
le, chantiers a rrêtës. Ensuice , en e~ga-
gcant d'autres travaux dont les tronçons
~nt déjà fait l'objet d'études de faisabiliri
d'argt·nt dans Il' t'J dn.> dl'. l'opérarion ._ se ntent des coûts élevés qu i ne so nt pas Enfin, è' n réactiva nt les subdivisilins dc:i
~c1..1 rpion •. Un1.:· vp1.:;ratîun 1:- nclenclH!l' â la portëe de la majori té. Le nouveau travaux publics pou r l'enrretien des axes
pou r lurc1.:·r C(l ntr1.:· la corruption et l'c:n· Le Premier ministre,Chef du gouvernement prêtant ser- gouvernement Julien Nkoghé Békalé est ro utiers en attente.
ri chi:-~emcm ill ici te. ment devant le chef de l'Etat. donc attendu à ce niveau vu que le défi, Les popu lations attendent donc la
L:1 dt'r1.:·rmin arion de~ poU\•uir:; puhlics étudiants isolés, et les or/Jhdins et enfants des cit au Gabon serait estimé a plus de deux
ri ons inqu iëranres dans le pays. concrêcisacion de tous ces chanriers conre-
;\ n- ni r ~, boul ,J.~ci.:s deux fl t'a ux e~t salu- cent mille logements. Sans oublier le fait
r:1irt' 1.:' ll ce se ns qu' dl t· a reç u un t'cho En effet, à l'issue de l'Crude réalisée en mes~. indique l'étude. que la politique de construction de cinq nus dans le programme politique du chef
fa,·u rah k· Jans l'opi nion , même si cer- 2013 par le cabinet Mc Kinsey & com• Le même rapport indique aussi que mille logements par an initiëe par le chef de l'Etat. Cela est d'autant plus important
tains st:mhk·nt y ,·oir, pu ur_le Jénonœr, pagny, il est resso rti que la majorité des 30% des foyers sont économiquement de l'Etat tarde réellemenc à prendre corps que ce de rnier est attendu à la fin de cc
un r~gltml' nt de co mpres. Mais toujours Gabonais viven t dans l'extrême précarité. faibles , so it environ 95 000, 60% des a cause des dt:co urn ements de fonds mandat.
l'St-il qut: it's Gabo na is attendent plus • Le Gabon présente une imp0rtante pro- départements en décrochage en termes
qut: cela. A savoir aml!lio rcr leurs co n<li- portion de foyer, économiq11ement faibles (FEF) d 1accès aux minima sociaux et infra-
cions de \'Ît: aussi bien sur le plan social percevant moins de 80 000 FCFA par mois. structures de base, 70% des villages sont '
q u'ëconomique.
O utre le rh:mrier sur la lurrt contre la
Ces Gabonais sont aujou.rd'lrni environ 95 enclavés, 45% des FEF localiiés dans des
000, soit 30% de la pop11larion qui perçoit dtS départements ruraux, 55% des FEF loca• Rentrée politique du parti Les Démo- !
co rrnptiun et l'enrich issement illicite que
les Gabo nais veu lc:nt vo ir aller jusqu'au
revenus sept fois inférieurs â la moyenne natio- lisés dans 6 départements urbains, 7 seg,
nale. L'analyse de ces fayt"TS révèle sept segments ments particulièrement vulnérables, 60%
crates le 14 décembre prochain i
bout et toucher cous les concernés sans paraculièrement [,:agile\: les familles avec de s dépa rt~ments en dé crochage en
exception, les populations attendent rou-. enfants (comprenant a11Ssi les familles mono- termes d'accès aux minima sociaux. La formation politique d'opposition Les démo- i
jours la concrétisation de la réduction parentales), les mère.! célibataires, les personnes A coré de la pauvreJ~1As a la question crates (LO) dirigée par Guy Nzouba-Ndama effe~/
de: la p.:iuneré qui a attei nt des propo r, âgées, les vein'èS, les Pt>rSonne.s lu.mdica pées, les du chômage notamment chez !{S ieunes. tuera sa rentrée politique le 14 décembre 2019. \
Selon une source proche de cette formation poli- i
tique, cette rencontre se tiendra à Mouila dans lai
Réaménagement du Gouvernement province de la Ngounié, au sud du Gabon. J

Lambert noël Matha de retour '


aux affaires .....;_~
._n'!F,, " - •
' -, --
Débarqué du gouvernement en octobre dernier; c'est en qualité de ministre ....
d'Etat, ministre de l'intérieur que Lambert Noël Matha y a fait son retour à l'is-
sue d'un énième réaménagement du gouvernement. (
DAM _,,h
e remaniemenr minisrf rid récem-

L ment Jèvoilé a éré m;ir~1ué par le

*
retour de Lambert nod Matha,
qui a rêinrégrC le gu uvtrnement ap rês
un e p:1usc de qudqucs mo is. Remerci é le Le président du parti Les démocrates; GÙy Nzouba Ndama
10 juin passê après :1voir occ upé le pusre
de min istre de la déce nrra lisarion, de la SN incessamment rc fJre ndre. Nous estimons
cohësion cr du développemtnr des terri- qu'il faille aus.si relancer les campagnes
to ires, l'homme a fuir un rt:tour tri ompha l rée il y a plus deux ans, cette d'adhésio n dans les prochaines semaine$,
aux affa ires avec, en prime, un porte,
feui lle ministériel qu'il maitrise parfaite-
ment. Sa nomination au poste de minis--
. C for mat ion politique consti-
t~e la première force poli-
ttque de I opposttton et du pays au sor-
de ml'n1e qu'il est déso rmais nécessaire
d'organiser des /ormatiom à l'endroic tle5
tre d'Etat, chargé de l'intérieur fait de lui mdiran[j, afin cl'imfJrégner le plus grand
tir des dernières élections législatives
Il' numéro 2 du gouvern ement, selon l'or,
et !~cales couplées avec plus d'une nombre d'amis, des valeurs q1ti sO!L.H.c11dl·,1r
drc protocolai re.
dtzame d e députés it l'Assemb lée notre engagement et composent l'ossatutt'
Son retou r· au sein du gouvern ement nan~i~ale et plus ieurs co nse ill e rs
sembl ~ avoir eu un effet de surprise qui mun 1c1paux.
de la 1,l11!oso/1hie />olit iq 11 e J 11 /wrti Le,
a suscite:! des interrogations quant aux rai- Le ministre d'Etat en charge de l'Intérieur, Lambert Noel démocrates. Parmi ces i1n/eill's, fig1,rc11r
sons de ce come•back inattendu . _C ette rentrée politique s'insc rit ce r-
Matha prêtant serment devant le chef de l'Etat. notamment la 1,rofJc11sion 1111 dwlo,~lh' ci
tamement dans l'optique d'accroitre
Selon les dires, li serait l'homme dont le respect de lo di/ft'rcltre,, H -il ,k<bré.
réintégration de ce haut cad re de la Répu- Gabon. Autant de faits qui lui ont valu la son _occ~pation du terra in. Son leaJer
le retour aux affaires a fair l'objet d'une
blique clans l'équipe de Nkoghe Bekalé confiance du chef de l'Etat, Ali Bongo md1qua1t -déjà lors de la célébration 11
Sans spJciabnem houtler nnfr< /1l.i1rn
adhésion masS1ve parmi les collabora-
sont multiples. Du haut de sa longue Ondim ba qui lui avait co nfié la gtstion du deLLxtème ~nniversaire de so n pa rti encore moîn$ d1r1 ·« llli.'T Je /i1h,.w 11:.:..:0111/ 1/c
teurs, au point où /'ann once de sa récente
expérience de Secrétaire gé nérale âu minis- de la crise posr-dectorale de 20\6. en mars d er_rn er que la moisso n o bte-
no mination au ministère de l'Jnrérieur, nou.s dcuon.s nous réJnidr tll· ù 'l it· f1t1tù' wm
rere de l'intérieur, une vingtaine d 'an- nu e au sor_n: de~ d erni ères électi o ns
:1urait étê célébrée f1 l'unanimité par l'en- nées, il reste une pit!ce maitresse de l'ëlec, Deyenu doye n des secrëtaires généraux locales et leotS!attves J·un,cl , . I . nti~li,~cabl..:, IU111 ,·n ~,.mlcllll h- 1, 1dn1/•li.
0
semble du personnel. de l'administration gabonaise, Lambert . -; . • .tt:~ IW L Ult
rion à la présidence de la République ~as e~!~ con ~1derée co mme un ob"t:c- moJi.'s tr . Car, 1L111s 1'1·1L~1•111l•Jc. 1w1P 11 •11" 1'
•C'est une Lrës bonne 1101,velle que le minis-
tre Ma tha soit â nouveau à l'intérieur. C'csr
d'Ali Bongo Ondimba en 2016. Noël Matha a passé plus de vingt ans en
tant que secrétaire général du mini!:ï tt'fe
t1f, deia attemt. Le prés iJenr de L,, encore ln t.' n /0 111 ri\•., 1,/1Jl't 1rj , 1) 1ilh ;,h[,.
1m fin connaisseur de la maison. Noël Ma tha
Conn u po ur sa rigueu r au travail, il
de l'intérieur, avant J\,, être promu comme ~e mocrates ;~va ir fa it .savoir ;'1 l'a:-~i;, .S..: COJ ll/)lll1 H' clcl l1.\ t t' lll' p/11, l 1t 111+· • ri.
déti em le prix du meilleu r Secrétaire gêné, tance, la repnse d e plu sieurs actions /orl r /i11l,11i111\· ,.1,· /'( )f•/•0,11,,111 · :· ,/·
es t en qullque sorte noire père. AH mini~tfre, ministre en octobre 2016. li a.,•u défiler
rai, déce rn ë pa r l'ancien -Prem ier minisrre ~ou~ _un e redynamisation d e ce p·1rri
q1umd 1I 1.,·01LS sent dëmotit·er, il)' a wujoim ks Daniel Ona Ondo. En plus de son exper-
plusieurs ministres de l'Intérieur, Jonr l' lil lh ' 1/Jl\)11 !lt) I(\ 14 1/ 1/ J,, 1/ 1 ,Il\ , , . i!•: :, " ,·
mots 1ustes f>011r vous faire re/)Tmdre d11 />oil de Anto ine de Padoue Mhoum bou Miya- sur I ensemble du tv rritn in· na 1i~ 1;1·,I
tise dans l'aJminisrratinn er de sa large N .. r,,l( II UI CS , ·n.rrn11tl11 1 )\, !l h Il :,

I ' ' •'
la bé re. li nous a vraiment manqu.!'.- se sont kou, And ré Mba Obamc cr Pacôme Mou- ous i.'S IIHlUn s </If e Il' trnmd d 'nn-
co nnai:-:rnnœ en mali.è~e clecroral e, !I est ,/ ri !!( Cl 1 /1,i Plt~ l'll'/'l'1•l ! 1,11,' ,
r(:jouîs des officiers.
l'arn~, n J e la mise c:n œ uvrc Jt' la bio- belet Boubeya. ~~ ,m_t~11on de.~.Hnm1m:..~d11 /1m11 /1 rwwn l111 0 11 l'\ 1ln1n l h •l(\ Il:·, :,,. , • ,
Vra1:.e rnbl.1hlt:menr, les rai!>ons de la mérri e dans le p roc~ss us électo ral au t Usrmthll' d11 km tum: i1t.tt 1011( d dn 11 a11
----------- L'f •Jl/'!1 jtJ1f•1 • i !1

======================= ==----- (,A ~C" "- ~rn.., ~


https://www.agpgabon .ga
llml!l s Politique
Assemblée nationale / Projet de loi de finances 2020

Des discussions âpres entre Majorité et Opposition 2020


L'Assemblée nationale a, après des discussions tenaces entre Majorité et Opposition, approuvé en majorité, le projet ~e budget ,
soumis par le gouvernement au cours d'une séance plénière présidée par le président de l'institution, Faustin Boukoubi.

fr.111(, CFA J1.: J t.: ue.: i:x tt: ricurc d 1500 s:rncti un nt'e par l'exigence de prise en
Stéphane NGUEMA cornpt'-' J e, rt·comrnanJ;iriom foires pa r la
mdk1rd, Ji: 1.. h.:ctc inrt: ncun:: .
commi..,sion Je-s finances â l'endroil Ju
·.d1lit1.l \ ').:1Pl11H' ,I ll "l"ll1 1ll- L1 Qu':1vc:-vo u. . Lnr Je: tour L~ l argi:nt, a• uouvcrnc menr. De . . reco mmanJ;irion s
D lulllll\1''111111k, IIU ,l nù•, 1· 1 ,le L1
r ur11p1 .d, il1h )'Ul ,l1q11t-, ,ç l' r,1J1 'I
\h· httd!,!l't a h \ "l! Il· 1l l llll1 , dl· 106 drp11 •
r-il ll i: rnan<l'-' a11 J.!OU'.c rni:menr J 'aur:rnr
plt l"'I ljll'il n\ a :1ucu11 imt·, ri . . :,e1nent visi-
1
~ui imistt: nr sur la nt:ccssirt: <ll' pn:nJ r~
tn co mpte les préocc upation s quu t1 ·
fl' " '-l ll k·, 1~ 1 rrt''-t' llh 11:tn, la ,:)lk, Ll·:-
lik dit> nne5 des Ga bunai, pa rmi l~ L!udlt·s
J' l"l '\ ' 1, 111n, l,u,h.:,·tain', J'h··,\11rnt 111 w Lïl\'l'" L';, J oprion Jt ci:: projd de loi a l' tt: la mute.
h)J') 'l' !.!l,,l-.1k- .1rrl·1n· lïl rn.l 'ltv, l 'i l 'll
dt'p1:n,1·, ., '1,l\ /7>.t~:.478 fr.m r, CFA.
l \ · l,u,lg1·t. 11'.1 1'11·, k· t:P ll\ t·1nt·111 l·nt. , ·.1 Opération Scorpion
J'\'rlllt' llft' l.1 p t •Ut:-Ul l l' d1·:- !.! r:1n,l , d,an-
tin, d1 dl·w lPpp1~nH·11t ;ni tk, 1·1 la
nn,tll'n 11, :1t111n ,lt1 :-1T\' il"l' 1,uhlil..'. L'immunité parlementaire en question
~-il c,1 , r,u qut· , v J'l"OJ 1' t d1· !l'),,.!l' ,1
rt\·u Il' qunu, d\· \()(, ~k J' lHl·~ ~l n Il:., 121 Les interprétations
l' rl·:c-t·nt, lL' jnur :1 l'lw1111q-i.: ll', il fa ut l·g.1- Le président du groupe par• Le président du groupe par•
11..'.ml'lH rdn\·r qu ' d ,l l,IÎI r(,bjl'l dt· di:--
diverses entendues et
lementaire PDG, Martin lementaire Les démocrates, lues au sein de l'opinion
llJ,,1 , ,11 , ,ip rù Ct' ll Îtirml· mvnr att rl·gk·-
Mabala Séraphin Davain Akure
m.:n ! Jt' l'A ~H·mbll·t· natio n:ik . C l's nationale suite à Parres•
di:-rus:-Îl>m l)!l! ,ll·1n(1ntrl· tint· d i,·t•rn1..•nr1..·
/mbl11111e Jm1s laqriclle s1~'gt'11( o/,liga!Oin.:mcrH d11 gouvc: rn emcnt jugl'es trop optimistes, tation de l'ancien minis•
d'opinion l. '. ntrt· lt':- dèputt'~dt· b maJurir..:'
q ui I lnr ,·01J ma-._.. Î\'t'llll'llt l1: p rüJl' I de
rous la dl?jmtés ~, :t+il poursuivi. se réfé rant :i la croi ssance annonct'c lors
1
tre de l'Energie et des
tütt' 1..·r !t•ur_.; colll·,!.!ul..'.s dl' l'ü pposition , No11s comprenons aisônent les récrimina- des trois année.,; prêcCdemes qui n a jamais ressources hydrauliques,
qui l'onr rt'jl'tè ;1rgu:i nr dl.' !'iù ll c:iractèrc rions de nos amis d'en face, chacun pr~chanc collê aux prévisions. Il a donc trouvé irréa- - Emmanuel Norbert Tony
1rréa li Ht'. aujoura'hui por,r ~a chaJJe/!e. Mais il com1ienc liste les 3 330 milliards prévus, évoquant
de rappder tout de même qu'ici, ü l'Assemb/Je par ailleu rs l:i multiplicité des ca isses au Ondo Mba, démontre
Le !,.YfCIU ~'I..'. p.1rlt'mt·ntairl..' du Parti démo- l'existence d'un vide juri•
cra riqut' gabonais (P DG) au pom·oir l't nationale comme mt go miemement, nous tra• détriment de la caisse centrale du trésor
millons po11r le bien-êln.' de nos populations, car et les mouvements d humeurs fréquents
1

majoritaire i1 l'fus'-' mblt:e nationale s'es r dique au niveau des


Jit opnmisrè sur la capacic~ du gouvt'r- nous faisons tottS partie des populo.rions gabo- des régies financ.iëres qu i obèrent la col- délais de réintégration à
naises No1LS avoru tous besoin de bonnes écoles lecte des recettes fiscales. D'où, il indi-
nt·mtnr :i. r0pundrl..'. aux besoin:- Jts popu-
accessibles à to1LS nos enfants, des hôpitaux où quera . que cette siruation en traînera de
l'Assemblée nationale
lations.
nom ckt'OflS ren.>t,'Oir les meilleurs soins possibles, faéto une impossibilité de mise en œuvre d'un ancien membre gou-
•Les dé p1nés membres du grouJJt! parle- le trâmil, l'emploi, l'eau el l'électricité en ville des investissements reten us dans les vernement élu député. Tony Ondo, ancien ministre.
mentaire PDG à l'Assemblée nationale s'c11- dépenses pour insuffisance de recettes.
comme au village", a+il ajouté.
gagen1 résolument à acco mpagner le Premier
minis[n.' et l'c.>nsembk du go1tverncmen r Sitr A l'oppose, les députês de l'opposi• w.Le goimernement que nous m.:ons en face de SN article 2, disposant qu'un ancien mem~
ce chnnntr at-ec honneur c[ plaisir. Les 0111'11~, rion ont exprimé leurs r~sen•es au sujet de nous 1 aMit prél1zt une croissance de 5,6%, bre du gouvernement n' étant pas cou#
wr1Ct:S qualifications confondues, son t di~pojës ce projet de loi de finances 2020. C'est le mais la réalité est de 2,1%. En 2018, il était · 1 vert du sceau de l'immunit~, p~ut
ii 1rara rlh sans rdâclù: m"Cc fiddi rrl èL lowmrrl cas du ,gro upt parlemenrairl' du parti Les prJ1111 6.3%, mais_lti rêa litJ nou~ mnënc à ~ 'est dans l'a ppl{cation ~ un e
répondre al.ors de ses actes devant les
aœc:icomp:étence et détennination, ch~1cun démocrates (LO) de Guy Nzouba-Ndama, 0,8%. ll est donec.!i,dcnt qu, l'année'liudg;icair, - ~ .~ loi que l'on d_çcouyre les msuf-
2020 ne va pas déroger à la règle,, a-t-il ffsances qu'elle comporte. ~bunarncetjuridictions.de droit'èoin-~
d'eux â son niveau de rc.sponsalnlité, afin que qui s'est abstenu lors du vote. Le député
déclaré, tou r en rappelant aux membres du Cette logique vient encore une fois mun. De ce fait, , Cette disposition jm- '
demain soit meilleur qu'aujourd'ltu.i~, a indi- Ju premier siêge de la commune de Lam-
baréné et président dudit groupe parle- gouverneme nt présents, les très faibles d'être prouvée dan.s le cadre des pour~ tifie l'arrestation de l'ancien membre du gou-
qué le président Ju groupe pa rlementaire
mentaire, Séraphin Davain Akure s'est raux d'e.xécution des budgets antér ieu rs -suites judiciaires en co urs engagées ~ t dans la -mesure où, il sortait d'un
du PDG, Mmin Mablala.
référé à la rCalité. Son argumentaire s'est qui avoisinent ~es ~~~ confi,rm_am ainsi contre les anciens respo nsables d'ad~ entretien avec le président de l'Assemblée
., Je m'intl'TTOgc? à luuat> l'Oix s'il csr vraimmt
base sur deux points. Le premier sur la sin~ le manque de sincente budgetaJTe. ministrations publfques et membres nacionale Famcin Boukoubi pour lui pré-
rn!ct>ssaire de faire de longs discours ici èL nwm-
tenanr. Le groupe parlementaire PDG dit non cérité des chiffres, et le deuxi ème sur la S'agissant de la dette, le député de !'op- du gouvernement. semer ses civilités et s'enquérir en sa qua~
dans la mesure oie le projet de texte a été exa-
position s esroffusqué du caractère colas--dette. 1
L'arrestation de l'ancien ministre de lité d'élu des communes de Bitam, des for-
mine el tulopt.é à ln plénière de la Comml!Sion
sa \ de celle-ci , 5000 milliards de francs Concernant la sincêrité des chiffres, le !'Energie et des Ressources Hydrau- malités à remplir quant à sa réintégration
des finances, budge t e[ de la comprabilité
CFA au total donc' 3500 milliards de député a fusrigê les hypothèses de travail liques, Emmanuel Norbert Tony Ondo . au. sein de l'insrirntion tt, a indiqué le
procureur de la République. Ce qui
-----------------------------------'----- Mba co nstitu e une illustration par- veut dire qu' 1t Il n'e'wit pas encore cou-
faite. Elu député de la commune de
vert par l'immunité parlementaire pnrce
Union des Conseils économiques et'sociaux de la francophonie Biram à l'issue des dernières élections
que n'ayant pas encOre rempli les /onnali-
législatives de 2018, ce dernier est cité
rês ».

Le Gabon prend la deuxième dans une affaire de détournement de


deniers publics qui a valu son arresta-
tion mardi dernier à sa sortie de l'As-
semblée nationale par les éléments de
Une affirmation partagée par le pré-
sident de l'Assemblée nationale, Faus-
tin Boukoubi. Ce dernier a, dans une

vice-présidence de l'UCESIF la Direction générale de la recherche


et du B2.
Cette arresrntion a suscité des débats
inte rvi ew a cco rd ée jeud i â no s
confrères de Gabon-Télévision, indi-.
qu é que l'ancien ministre n étair pas
1

et des interprétatio ns d ive rses au sein enco re couvert de l'immunité parl e~


Louis-Philippe MBADINGA L'organisati on créee en 2004 :i Ou aga~ Francophonie. O utils d'un!.! démocratie
de l'opinion. Certains jugean t inad- mentaire au momen t de so n arresrn;
dougou au Burkina F3so compte 23 pays participative~ les CES sont de"s institu• tian.
e Gabon, à rrave rs Ri:n é Nde- membres donc L1 France, le Sénégal, le rions desrinêes à favoriser le dêbat t't le dia- missibles le fait qu'un ancien min.isrre

L mezo'Obiang, a integré le bureau


de l'U ninn des Consei ls 2cnno-
miques et sociaux er insrirutl(lllS simi•
Mali, le Canieroun, les deux Congo, le
Liban, le Luxembourg, Monaco co nsri-
ruc: l'un J es 16 réseaux institutionnels
logue entre forces sociales et économiques.
Rl'n e Nde mczo'Obiang s'est engagé à
et dépuré soit mis aux arrêt,;. D'autres
acc usant l'Assemb lée nationale de
n'être pas interven u tour en pensant à
A l'ev ide nce, cès avis d ivergents
poseiH le problème du vide juridique
qu'il y a da ns le texte relatif ;i l'im mu-
francophones. Elle a pour objectif d'offrir porter la vo ix du Gabon pour contribuer une volo nté des au teu rs des poursuites nité parlementaire. Ce vide se donne
!aires des Erats et gouve rn ements fran-
co ph o nes (UC ESIF) en qua lité , le un espace d'échanges er de coopêrari on d ficaccmenr aux dt!cisions favorables a d'empêcher l'élu de Biram d'être cou- à lire par le fa it qu'il n'est nul lement
deuxième vice-présiden t, lors de l'As- encre conseils éco nomiques et sociaux l'amdioration des conditions de vie des ve rr par l'immunité parl~·menraire, men rionné de dé lais imparris à un
semb lée gê nêra le de l'insrituri on le 4 partagea nt la langue et les valeurs de la populations. ancien membre du gouverne ment qui
Son parti politique, le rassemble-
décembre â Conakry en Gui née. ment pou r la restauratio n des valeurs veut regag ner l'hémicycle t:n q ualitl·
Lors Je cc:rte granJ-mt:Sse célébrée so us (RY) a, clans un communiqué publié de parlementaire.
lt' thème de L1 Jirt>rsirt.l rnlrureUc d«ns l'~·s•
0( le même jour, appelé à sa libération, De même, les diverge nces d 'opinion
pact.' francop hone, <111 St'n.:ice d11 dt.!1,:do/lJh'· indiquant se lon les disposit io ns de sur la question de l'immunit l' park'-
mrnf durable de.~ pays membres •, la Gui- l'article 38 <le la Constitution qui dit ~nenraire.v_ie.nnent remertrt' au gr,tnJ
néenne Hadja Rab,atou Serah D,al\o a été que « Tout membre du parlement llè /)etH Jo ur 1~ def1C1t co mmun icati on n t·! qui
du t: présiJente de l' insticmion, après le faire l'ubjer. de poursuite, étre recherchl ou a mu,ours caral'têrisê le~ in :-riru1i n11~
Rouma in Jacob Baciu. arr2ti en matière criminelle, correctionnelle répub lica ines . A rd poinr q11 ç 111 1111 .
Pour la présidente du Conseil écono- ou de sî mJ>le J,olice 41/ai ec l1aurorîsario11
1
hreux so nr auj o urd' h ui lh·:- l l. 1\,l, ll .\Î,
mique et social J~ Guinêe, le rht' mt> J e de l'Assemblée nationale.. Le RV Jus11fie qui ignorent leL1r l~mcriun11L'nll·n1 l ' ,11
cerre mandaru re qui \'a Je 2019 à 2021, cela pa r le fa it qu'Emmanuel Norbert restati o n J e l'a11 ck11 11wml'1\' 1!11 g1,u
vise entre aurres objectifs, ;i capitaliser Tony O ndo Mba était présent au par- ver nemL' lll d dl'p111l~ l:\u dl· 1,1 l 'Plll ·
les a.-. pecrs êco nom1qu es, sociaux ec envi- lement depuis le début des activités de nnint• ck Piit:1111, \'ic m c 11r, 111· u 1h.· 1~11 ...
ron nementaux des ;icqui~ euleu reis dans l'Asse mb lée nanonale le 11 janvier dl' lt· µn 'llVtT.
l'espace francop honc et à va lori ~t: r it's dernie r, date marquée par l'élection du
burea u Il rl'n c nt a 11 :\ ll·,t:i, lakllr , \Il· l·•'I ll
arnnm cu lrun::lle:- et !C'ur inrt:1-,'î:t tion dans hln (l' ,·11..k iu11 ll,qu t· \' Pl i! n ll\' l ,k,
. lt·~ srra 1t'g1 d nariPna!t:' dt' développe-- A ninrra ri o, rous Cl:S ar_!.!t1n11.·nt ~ -" l' llll l ' l !'1\ 11' ) 1) , l \tl Ï l'l li\ l Ill l·111t, l ll lh 1
ment g],,hal dt'-' pa)' membre:.. dl- l'UC.E- heurtent ù b lo i o rga niqu1..· 1HllllL~1\ 1 l11 h · n1, ·1 11 \ , "'llli \l. 1111•1 ·11 1, 1u 1 L1,,,lll~
La délégation gabonaise.
5\F 007/ 20 19du 5 juilkt 20 19 d.1m s<>nt , J\ l l i i 1. i!l

Dulundl 09audlmanche 150!~~0 ~.œ.,».1====================


Economie ~'4-iiiiiii-tJ~6= = - https://www.agpgabon.ga

Environnement/Gestion des ordures ménagères

Une thématique au menu des échanges


à la Primature
Le Directeur du développement international de la compagnie EDF Suez Eric Ghebali a été reçu à Libreville en audience par le Pre.
mier Ministre Julien Nkoghé Békalé. Plusieurs questions liées à l'environ~ement ont été abordées au cours des échanges .

S
Ludmilla NTOUTOUME

l·lun IL· fl' J"'fl~Sl' m a nt dl' la Com-


pagnit· trança i-.t· EOF Sut::, Erir
Chd -.ili. la ).!l':- li 1111 ,h·:- dl·cl1rt:-
48% Je la population.
Pri:s de 200 jeunes ,ont employés
aujourd 'hui par onze équ ipes Ju pro-
jet pour débarra,ser quotidiennement
L'objectif du Pro.
•••
t'.,t 111;.:. t·ntt· au li .ihPn t'I utll' qut·:--tion les 300 000 hahitants de Li breville de jet est de faire
ck· ,a nt ~· pul,liqlh:. leurs ord ures.Les cl ients paient 5000 F
CFA pa r mo ts (moins de 10 dollars) passer le nombre
li l' :- tllllL' qur l:.DF Sut·: t·.:,1 IL'i.h"-: r pour le sn vicc dè rama~sage d'ordures.
n1i 11Hl1 al dan-:. la t.:t·, ti 11n 1·t lt· p n1n·.,:-l1 , de ménages
1h- tr.li1 1..· 1111:' 11t tk :- 1ht..·111a1 n 1u 1,.•, t· 1wi - L'objectif du proJet est de fai re pas-
rl111111,.·nwnt,t!t·:-. ser le nombrt! <le mt:" nage.s concernés concernés par le
par le ramassage J es déchets de 40 à 80
~ 1\ \ 111 , m t•m t:c,· .,ollh rh=~ f•.11 le gow t'I
!\lllll.'11[ /WIil lt11 f',!rl l' !\(IJ"IU f \{füh;~ h/lh'
% en 5 ans.La collecte <les déchet, par ramassage des
les socit:':tés de ramas~agc nt:: repondait
't\'uu:- m·o11., /0 11 cil'' /1ro(10.'l!wn , !,!loht1 b,,
pa!, encieremt nt aux besoins des popu~ déchets de 40 à
n o1<rnurtt'll!, fa mut· 1.11 1,loù• urgt'll lt' cl ',m
lacions. Elle ne béné lkie en effet qu'à
\l[t' a',·n/011 1." t'llll'II! '1t:, ur,/ur,·~. lt·ur l'ùl ·
Une phase de l'entretien entre Julien Nkoghe Bekale ... 38% des fami lles, en majorité issues des 80 % en Sans
dt1;,l l'l tnmsJonncuion m 1.\ lillnlll'.\ 111 rc.r-
nt1twna/l·s.No11, .\Olllllll'S tlonl d1~J,mé.~ (i
quartiers résidentiels.
lllltrnller ( ll'l \' fl, ~OIH"l'mc:' mc111 .~a honai5 », polt' dt· rem:! en.rreprise sont visibles : la gabonaise. Pour fa ire face, le PNUD, en
a·t•il ajouré. ,·ille de Libreville croule de manière partenariar avec la mairie de Libreville
rt:'currcnte, sous des ronnes d'immon~ et le service d'hygiène du ministère de
Au n:g:uJ \.lt> œ trt' problt·marique de <lices. la santé publique, a mis en œuvre le pro-
la gt'Stion de:- ord urt>s mt:' nagt:res, le jet «Gestion "rbaine partagée des déchets
pays gagnerait à ro mpre an~c sa vieille Aussi, faut-il le rappeler, l'assainisse, solides, qui s'appuie sur le Programme
rra<lition qui le limite simplement à la ment de l'environnement nécessite assez national de maîtrise des déchets. li per-
collecte et au dépôt de ces ordures. Il esr de moyens. Notamment dans le traite, met de mettre en œuvre les Objectifs du
impératif, à l'image des autres Etats, ment des déchets ménagers. Un chan- Millénaire pour le développement
J 'aJoprer des techniques profession- tier pourvoyeur d'emplois pour jugu- (OMO) grâce au renforcement de la
nelles de traitement d'ordures qu i se ler le chômage au Gabon qui touche lutte contre la pauvreté, à l'amélioration
résument à l'identification des déchets, en premier les jeunes à hauteur de 30%. des conditions d'hygiène publique et de
à la pré-collecte, la collecte, le rri et la santé primaire et à l'assainissement de
Aussi, selon le PNUD Gabon 2019,
transformation. l'environnement et la lune contre le I'enviro_nnement.
Une enrreprise telle qu 'Averda, ne , chômage vont de pair. La question de Son impact esr également positif sur
peut assurer seule tous ces différents ser- la gestion des ordures ménagères est le plan économique car il contribue à
vices et satisfaire les arrentes des popu- un véritable problème environnemen- la résorption du chômage chez les
lations. Les conséquences du mono- tal et de santé publique dans la capitale jeunes, lesquels représentent près de .. et la délégation de l'union européenne.

COP25

Repenser le secteur du tourisme et du voyage


La Secrétaire Exécutive de l'ONU Changements climatiques, Patricia Espinosa, s'adr~ssant aux représentants de !'Industrie ce mer•
credi 4 décembre à Madrid à l'occasion de la COP25, a invité les Etats à repenser les secteurs du voyage et du tourisme qui présen-
tent« Des importants avantages économiques et sociaux ».
Florine ANGUE

D
ep u is l a sema in e d e r-
niêre,se ti en t à Mad ri d la COP25
Conférence de l'ONU sur
les C h angements clim a tique s
~ C H I L E
CO P25,avec un appel d'u rge nce à MADRID 2019
foire dans l'act ion climatique au '3··:·=~/,~
~ ~ U"I CllH~îf C.NA IHOC C.ONHRFNC(

co ur s <l e s deux p r oc haine s ~{·~~·: .


semai nc:s.
Au cours de ces échanges, la Sem;-
tai re Exécutive de l'ONU C hange-
ments cl im atiqu es, Patrici a Espi-
nosa, a invité les Etats à repenser le
secteur du tou risme et du voyage.
, Le secl e" r d11 voyage er du IOt<·
risme, avec ses im/1ortancs at'ctnrages
économiques er sociaux, n'a pas d'autres Le Secrétaire général de l'ONU à l'ouverture de la COP 25. Quelques participants à la COP 25 _
choix q"e de se transformer poi,r mr-
vivre et prospérer face a11x changements
climauq"es », a déclaré Patri cia Espi-
nosa.
En effet, malgré l'apport écono-
•• •
Si les sites tou-
Ains i, afin de changer la donne,
le Conseil mondial pour les voyages
et le to uri sme (WTIC) s'est fixé
comme ambiti on que le secteur soit
Si les efforts de rédu~tion de l'im-
pact négat if,d u Tou ri sme et du
v?yage font I obj et de débats sous
d autres cieux, au Gabon, ce n'est
Les hôtels co nstruits au Gabon lori
d es gra nd es occa s io ns ~l) n t
au jourd' hui , so it ù l'aba ndon :tn~l
un ma nq ue criard d'l'nt retil'n !- 11 J1
miqu e de ce secteur sur le plan ristiques sont climati quement neutre d' iét 2050, pas _le cas pour ce secteu r quas i-
tr a nsfo rm és en admini ~ir:1 1!1' 11
en collaboration avec l'ONU Chan- 1~ex1stant. Plusieurs projets annon- publique avec le m~111<' ,!t'f,llil il ,·n
mondial en 20 18 qu i s'é lève à
10.4% du Produit intérie ur brut connus, le pro- ge ments cl imati.que.
ces dans ce _secteur pour attirer les
treti en .
~:ï.'tstes peinent à prendre de l'en~
mo ndi al, soir 8.8 mill ia rds de dol- 111 1
lars, il n'en demeure pas moins que blème de leurs «Po"r que nous p"issions, grandir, la Si les s itt' :-. 1our1 :- tup1 1•:, "
croissance doit être bonne po"r to".s ; elle conn us 1~ prllhl\•11w 1k lt.: ur, ' 1111••
celui-ci est responsa ble d'environ , _Les facteu rs de base permettant
8% J es émissions mond iales de gaz
voies d'accès doit être d11rable», a déclaré Mme 1edoston d_c celu i-ci, sont to uj ours
d'accl's 'n..·:-tl· :11ra1tl'r. J\ n1r IÏ ll'\11'\ ·
11
Guevara, Présidente et cheffe de la sd(Hl les d onnl'l'S ,Il' 2C1ll1 , 11 • ~
à effer de serre (G ES)qui co nrri- m,s en arnere plan. li s'agit, cnrr~ 111
buent au change ment cli mattqu e.
reste à traiter direction de la WTIC. autres, des mfrasrruccu rcs d'accuei l. t~.u r a un appP1 t ll':i pL·1m· i''. i '"
1 ~·cu n omic 11,1ri~m.1k

= == IAl~N MAiU~=================
Dv tundi 09 audimanche1 s Ji #MQl;iW.P
https.//vNM.ogpgobon .go Economie

2èédition de la journée de l'AGANOR


Axe routier Ntoum-Andem

Vulgariser les normes Le calvaire


de qualité Depuis la formation , il y a plus d'une semaine
d'un bourbier sur l'axe Ntoum-Andem dans le dépar-
t ement du Komo Kango (PK 80), les usagers de la
La normalisation a pris u Nati onale 1 éprouvent toutes les peines du monde
de la 2è édition d j _
n e nouvelle dimension avec la célébration à Libreville, à circu ler.
I
outil efficace ou~ a our~e~ de l'Agence Gabonaise de Normalisation (Aganor),un
P parvenir a une politique nationale de la qualité dans notre pays. WAN c-nrcg:1'-rré,. G: rrain 1:: ~rn ~ purtt'u rs
'->c ,1 m1 \ U'l Ja n '-> l'ob li~<Hi on de:
;t pr<,hl,:manq uc Jt."'. la c.k c hJr_zc r leu r,; ni archan<li ~e~,

L
1,1111
f otH c c\ r t1n1.: lph:>irion
im1 11 rr :111tc
IL-- ri l l· llll"
.w C, :;_ h i11 .
r•:•r1.:nt n<in1 ·
pou r ,o rr ir Ju bou rbier.
Cc 4ui n\.,t pa::- sa n~ co n$é;
qucncc, ,u r le plan éco nomique
1 r1..·11 ,i.., l~ I,\ , j! IJ,IT l'JI'. r1/<,_u.:1J, rour Il:, opératt:u r-, éconumi4uc:,
p.l11fl.: ~ \ JI l l'fl l!' I ;1u !,!O U ( LlU J<JU r ljUÎ acheminent !t: ) \ ' J\'[(:') a l'in-
h 1j lh.:• r1 o n dt: l',H hc\l"ll1cnt Ju réril.:U r \ ia la ::ieu lt: nati ona\1.: l.
trr i n\ t)Jl Lihrc:\' ill1.·•Kang:u. pri,·,nt ln populaT1 un> de ce r-
L':111u1..:1 1 ;!CJII Vc r ncrnt:n r .l\aH t ;J 1fü.:, J1:n réc-, alimcntairt:::i, ont
r,,,..,u rl.: la population <l-.: cc qu 'il inJi4ué qud~ uc, cram porceu rs.
:lppo m.:rair des n:pnn,;:ts <lan ~ lt" L<.: ~ tran ":i po rts ::iu nt con~i Jt:rt's
Jdsi , . rnm me un pan imp o rt ant de
C'est le ca s Jepuis ce week-end l'écono mie du pays , ca r jouant
p3r l'ent rem ise des Trav a ux un rült prépondérant dans le.
publics et Mika services qui sont développe ment des échange s,
à pi ed d'œuvre pour sortir les mi re la mobil ité des personnes
usagers de cet embarras qui du re et des biens. A cet égard, l'Etat
bientôt deux semaines. gagnera1r à dt',·eloppe r ce secreu r
Le but, a ind i4ut l'un des mai- et en fai re une prio rité.
tres d'œuvre prése nt sur l' axe où

•• •
le bourbier s'est fo rmé, est de
rétablir la fluidité de la circula-
tion sur èe tronco n ro uti e r.
Même s i, indiq~ e la mêm e
source , les travaux pi étinent du
... Les trans-
fait du fo rt trafic obse rvé sur ports sont consi-
place, alors même que les travaux
sont en cours.
dérés comme un
«Les sociétés adjudicataire~ sét~c- pan important de
tionnées, aux cô tés des trat ·a11x
'.'publics, en profiteront pour boucher
l'écono_mie du
les nids de poules et poser la latérite pays, car jouant
a,u endroits difficiles du troncon,,
on t rassuré les techni ciens.. un rôle prépon-
En attendant la réhabilitation dérant dans le
de cet axe mué en bourbi er, c'est
le calva ire pour les autom obi-
développement
listes. Des accidents y ont été dés échanges.

Les participants à la 2ème journée de l'Aganor.

Willy Arnauld NGUIMBI organisme du secteur privé», présenté merce, Barthélémy Ngoulaki a, l'in-
par Simon Pierre Asseng, respon- frastructure qualité est un concept
lacée sous le thème , L'infra- sable technique laboratoire poids nécessitant impérativement, l1éva-

P strncwre qualité au sert1ice du


dé11eloppement économiq11c , ,
cette journ ée de l'A gano r cé lébrée
et mas ses, une pré se nt ati o n
appuyée par Patrick Mendome, éga-
1e ment res ponsa ble Techniqu e
lua tion par le renfo rcement des
moye ns mis en œuvre par le gou-
verne men t, à la hauteur des
dans sa deux ième édition à Libre- Laboratoire Température et pres- arrentes des plus hautes autorités du
vill e, à con nu un franc succès. Des sion, cous de l'ISM. pays. Il s'agit, pour lui, d'un ensem-
acteurs du secteur privé et parte- ble des ressources se traduisant par
D' autres sous-thèm es tels que . l'élaboration des normes, de certi-
naires socia ux ont suivi lt s expo- «L'é11aluatîon de conformité, un outil
sés prése ntés respective men t par fication, d'accréditation et de fo r-
pour bâ tir la confiance et l'infrastnt.c- mation.
des experts locaux. ture q11ali té, moteur de développement
Plu sieurs sous-thèmes ont égale- économique et de la compétitivité, ont Pour le DG de l'Aganor, Damas
ment été développ és autour du été développés. Kakoudja, « Il faudra compter sur
thème cen tral.Notamm ent la co m- l'Aganor, po11r q11e ces objectifs soient
Selon le Sec rétai re gé néral du atteints,, avan t d'ajouter que , L'Aga-
munication faite par le Chef de ser- ministère du Tourisme, du Corn- nor a été créé pour compléter le disj,o•
vice Gest io n des Co mités Tech-

•• •
niques de l'Aganor, Jean-Lowe n, sitif mis en place et chargée de porter la
telative à « L'importance de la nor- vision déclinée à !'l1oriion d'1111 Gabon
émergenti,,
malllallon dans le développement éco-
nomique ». ..•L'Aganor a été Avant le prochain grand rendez-
La Directrice de QHSE de la vous de la Zone de Libre-échange
soc iété des bra sse ries du Gabon
créé pour complé- Co ntinentale Afri ca ine (ZLECA)
qui vise à renfo rce r le commerce
(Sobraga), Joce lyne Ed zo Nk ily, ter le dispositif inua-africain et à booster l'effort
quant à elle, s'est appesantie sur
d'industrialisation, la compétitivité
, Le reto11r d'expérience de de,u orga- mis en place et sera de mise en matière de perfor-
nismes d11 secteur pri11é et public,.
mance de _l'infras tructur e qua-
S'en est suivie l'intervention du
chargée de porter , lité.C'est dans cette optique que le
directeur ad joint de la Métrologie gouvernement Gabonais est réso-
de l'Aganor, Aymar Kombila qui,
la vision déclinée lument engagé dans la voie d' une
pour sa part, a développé le thème à l'horizon d'un éco nomie durable, la protection
de l'environ nemen t pour le bien-
sur , La métrologie, vecteur d11 déve-
loppement économique,, avant de clô- Gabon émergent. être social. Laquelle passe par une ... 1 s a 1gnen en es m ennes.
ru rer pa r , Le retour d'expérience d'un politique nationale de la qualité.
Economie ~-aiiiiiiiii+œ~-=s= = = https:/ /www.agpgabon .ga

Journée de l'industrialisation

«Positionner l'industrie africaine pour


approvisionner la ZLECAF»
La célébration de la
30eme journée de l'ln-
dustria lisation de
l'Afrique a été placée
sous le thème « Posi-
tionner l'industrie afri-
caine pour approvision-
ner la ZLECAF»

Emma Raïssa ASSENGOI\IE MII\IKO AGENDA DECEMBRE 2019


'est le secréta ire gé nérn l du

C ministère de l'i ndumk, Bar-


th élémy Ngoulakia qui a
présidé la céré mo n ie marquant le
b nce 1n ent de~ acth·irt's relatives à
Célébration les 19 et 20 décembre du 53..,. anniver-
ce n e journt't' internationa le. saire de l'Agence Gabonaise de Presse
, Le 1hème de cm e journée vienl rap-
peb aux Ewts el aux entreprises indus-
lridles la nécc,silé de ,'arrimer à la
Le new Owendo international port.
nom ·e/!e do nne qu'esl l'ouverwre des Activités:
marchés el de, fron1ières . Dans crn e
op1ique, la zane de libre-échange conti-
11e111ale africaine (ZLECA F) offre un
nouveau cadre d'opporwnité d'affaires
et d'échanges enlre le, pays signa 1a ires
cette occasion pour remercie r les
efforts des a utorités à travers
l'adoption de trois décrets d 'appli-
ca tio n de la loi sur les activités
industrielles en République gabo-
•• •
...Adoption de
• Résultats du Jeu Concours c Destination AGP • lancé depuis
octobre 2019
de l'accord relatif à la coopération Sud- • Atelier de formation sur la prise de we (photo) : Siège et
Sud,, a t-il déclaré. naise. trois décrets
Bureaux provinciaux
Conscient de cet impact, a-t-il ,Ces textes permettent de mieux .s'as- d'application de · • At_
elier sur «l'~re·Agencière• : Siège et Bureaw,; provinciaux
pou rsuivi , le min'istère de l'indus- rnrer de la réglementation en matière
trie est prêt à engager d'importants industrielle, de l'exercice des activités la loi sur les acti- · • Inauguration dr, semce audlorisuel de l'AGP
effom de dynamisation et de com- industrielks·et d'accompagner ks indus- ·.~ ·::,; , :- ·- ,· / :·'· .
pétitivité des entreprises indus- triels dans leurs marchés» , a- t-n"
.vites industrielles _. -q~t~fü~:(velé~_s, _re~és, juniors AGP)
tri elles, a fin d'avoi r un tissu indus-
triel qui réponde aux attentes d'un
conclu, avant que les participants et en République ~} Êxjiositio'n { Gale'ff~ photos de l'AGP •: de 1966 à 201~ -
les officiels ne clôturent cette jour-
Gabon en confiance. née par une photo de famille et la gabonaise.
Le directeur général profitera de visite des stands .

Conditions de travail en entreprise

Que fait l'Inspection du travail 0



Les droits des travailleurs sont de plus en plus bafoués dans nombre d'entreprises installées au Gabon. Entre non-déclaration à la CNSS
et l'absence de suivi médical, s'ajoute à présent la violence physique enregistrée _la semaine dernière à la Zone économique à régime
privilégié (Zerp) de Nkok. ·

Aorine ANGUE

epuis b e ll e lure tte, de s


régime privilégié (Zerp) qui regroupe
aujourd'hui plus de 72 opérateurs
écono miques internationaux est
•••
Hormis les
D rumeurs su r les mauvaises
co ndition s d e trava il des
employés des entreprises implantées
pointé du doigt. Au-delà des plaintes
suscitées, s'ajout~ à présent celle de la
violence physique.
campagnes de
sensibilisation
au Gabon son t propagées ici et là En effet, dans un communiqué de sur le respect de
sans amélioration aucune. Pis, cela presse datant du mercredi 4 décembre
ne fa it l'objet d'aucune sanction ni dernier, l'Autorité administrative de
la réglementa-
de rappel à l'ordre de ces indélicats. la Ze rp de Nkok·, Igo r Nyambie tion en vigueur
D'aucuns se plaignent to ujours du Sima rd , a dénoncé un fait inédit. Il et les conditions
non-respect du Code du travail, de la s'agit du superviseur chin ois, Gu
non-déclaration des travailleurs à la Nianfeng, de la Société Avic Interna- de travail, l'Ins-
Caisse nationale de sécurité sociale tional, qui a violenté son ouvrier de pection du tra-
nationalité camerounaise, Ambe Vic-
(CNSS) afin de leur permettre d'as-
surer leur retraite; du manque d'équi- tor, l'entrainant ainsi à un arrêt de tra-
vail ne se fait
pements de protection surtout pour vail de 21 jours. pas ressentir sur
les métiers du bois, de la sidérugie, Suite à cette situation, l'Autorité
La zone économique de Nkok, certaines entreprises sont poin- le terrain.
etc. administrative de la Zerp de Nkok,
tées du doigt.
S'agissant de la rémunération, cer- Igor Nyarnbie Simard, a diligenté une
tains employés se retrouvent avec des enquête puis exigé le licenciement sant dans le bois, laissent ce rtains des amendes. autres, des cotisatio ns ù la C NS\ ,k
salaires morbides tels 70, 80 mille par du superviseur chinois incrimin é, employés travailler sans aucune pro- Si l'on souhaite réellement fai re du la pris~ de conscicnrt· dl's ri$qt11:·~ pn'
mois ou encore payés selon l'h\lmeur bien que la démarche eût déjà été, tection et ne sont guère déclarés à la Gabon , Un précurseur de certaines réa- fess ion nds 1..'t de prê-v1..•nir lk:- \!:in·
de l'employeur qu'il soit gabonais dit-on , entamée en interne par Avic CNSS, ont-ils fait savoir. Hormis les lités du travail au sud du Sahara 11011 ge rs auxqucl~ !'lll)t CX\'l)!'l~!'> ljlh' 11
ou expatrié. international. campagnes de sensibilisation sur le encore encadréesij, cmnme l'ava it inc.Ji.- Jicnnenwnt le:- cmph1y..:·~ ain:-i qt1\
Les contrats; sont parfo is signés Si cette réaction de l'Autorité de la respect d e la réglem entati on en qué l'ancien ministre du travail Simon le:- dëdararion:- d'aù ·idl·11t'- \\,· n·.1 , .lll
avec une durée détermin ée et sont Zerp est louable, l'on s'interroge néan- vigueu r et les conditions de trava il, Ntoutoume Emane, en avril 20 15, Tl' l\;llll (lHllp l l' l11l1LJIH' ll ) l' lll lk ..

renouvelés soir d1aque mois soir tous moins sur le rôle de celle-<:i et de l' Ins- l' Inspection du trava il n'est pas pré- lors de la remise des concl usions du chilÏr,·s dl' 1:, I.E~,!,· Nk" k ,1,ï''"' ' 1
pectio n du travail face aux conditions sente sur le te rrain. Cette direction projet du nouveau CoJ e du trava il , lTèaiiun en ~l"!I ~. \'\ "••t p1(·, 11, 4 "'1.\'
les rro is mois. Imposs ible pour ces
de travai l préca ires dont font face les devrait de plus en plus effectuer des l'on devrait J 'abord veill er :1 foirl' l'nll'loyc.'~ ( ~ ,11' 11 11,11 , ,1111 1l .l \ ,1'll. '
employés Je se projeter dans leu r
employés des en n·eprises. contrôles de terrain afin de soit rap- appliquer les élénwnr,, hasiqucs d .. s ;l(ll h ' \ll 'llll..' 1)1 p 11\ l f lllh Il 11 11!1
ave nir, nora mmenr la retraite.
La majorité des entreprises foi- peler à l'ordre ces entreprises soit fixer condi tions dr tra v.i d. li ,:ig it cn1r,• taÏ IH' ,
À ce j0ur, la Zone économiqu e à

= = = = = = = = = = = = = ====IAB-0Nj)liii.JJ,,f,,P
MATI~
Ou luodi09 audhn11Kht 1't tliih...-- bç
1
https://www.ogpgobon.ga
~9 Société & culture_
USAP

S'appuyant sur une actualité if


Pour la levée des mesures d'austérité
dans la haute administration aiu ait _part d'importants détournements d'argent
aux mesures d'austérité, l'USA;r: -:eme que les petits travailleurs sont soumis
mesures au risque d'enregistrer de f ppelé le gouvernement à annuler lesdites
ortes contestations dès janvier 2020.
FE pay... , 111 nn1u l·l· par tlfh• tipêrn t ion
/md1rs d'unt· fa1l,le n11nuri1é... C1est />our-
d l'rn1111111C:l· Su1rpi on .
111:1111:- J'l'11pr1::,.
l'orr,i,i'.'n du l:11Kc- 111rn1 de· 'i''°i, f,, c, à 1011 1u: 'i"' />réu:de, l'USA P
l\,ur 1,· pr,'., idrn r dl' l'l JSA I' F .
A ,,., ar111·n" a11n 11,· II,·, (2020),
'l 'm(>n de, ,yndirat , dr l'ad-
111 i11 1stratiun puhlique, parapuhliqu,·
du lin Mw M,·ssa, CC/, scandab rina~-
C'lt'r,:,. qui sont rl'vé h'.· s qudqut·s mois
dt·mandt ici el maimentrnl, la levé1.• de
l oWe!I les menm:s d'au.stérité décidées
de/iu is 2015 et qui affeLLent les traooilleurs
aprc.~celui du KCvazingo, doiwm voir et le,m fami lles ,, a fait savoir M. Mve
\'t r•mù· (LISAP) a t,·nu unl' w nf,•.
,vn drl·Ji 6 dl~ù 'lll·
rl'I K\· li...- pn.:-s:-.L' Cl'
tuus les autturs "Jémmqués cl sét1èrc- Mcssa. Non sans indiquer que , Si
!,r,· :i ,1,n ,ii-g,· d,· la Pl'yril', à libr,•-
11u·111 /11111is.1o. Mieux1 to ut cela démon- m mes11m ne sont pas levée.s, elles engen-
tTL' que .. Notre JJays a encore des res- dreraient dés janvier 2020 des contesta-
1 ilk. Orrasi<> n p,,ur le n:gmupcmrnt
su'.1rC('S {inanci2n:s colossa le.\», er que ln tions dans tmts les secreun d'actiuités et
,b ira\'ai lll'ur; de prononcer sur s,· c~isc déclarél' par les pouvoirs publics mettraient à mal la paix et ln coh6ion
1

l':inua liti socio-politico-fi nanrièrc du sociale11. •Notre patience a a tteinr ses


n est "Q" 'un leurre sertl{mt à remplir les
limites et nous ne voulons plus contimœr ..
/' .. ..
à observer passivement ce spectacle plus
q,œ désolnnt et pernicieux, car nous nous
'
,
-
Les membres du bureau d; l'u; ap.
_L.__...-:: 4t .. rendons bien compte que le travailleur est
exploité, voire spolié•, a ajouté le leader

~ --"'·· \
syndical.
Au demeurant, les sommes annon-
cées dans les scandales financiers don-
nent le tournis, et auraient pu servir
à bien des projets de développement.
l.:USAP a appelé les parlementaires
à rejeter ce texte.
Enfin, l'USAP a regretté la dégra-
dation progressive des droits du tra-
vailleur en République gabonaise.
•• •
••• Notre pays a
On parle d'un trou d'au moins 85 Pointant un doigt accusateur du côté encore des res-
milliards de FCFA à la seule Gabon· de la Zone économique de Nkok, où
Oil Compagny (GOC). les travailleurs seraient, trop souvent, sources finan-
Sur un tout autre plan, l'USAP a exposés à des abus mu lti fo rmes
fustigé le nouveau Code de travail (absence de contrats de travail , cières colossales.
actuellement en révision, et qui, selon d'équipements de sécurité, salaires
elle, a été mise en place en l'absence Ôérisoires). L'USAP fédère une
des travailleurs, en plus de favoriser le dizaine de syndicats autonomes de
Les fonctionnaires lors d'un recensement. patronat et l'employeur qu'est l'Etat. plusieurs secteurs d'activités.

Loisirs

Pourquoi 1e•s.]ë1.1ües tourrae·nt.;ils"le dos à la lecture ?


Si, auparavant, les ouvrages valurent à leurs
auteurs de gros succès de librairie, ce n'est plus le
cas aujourd'hui. Les jeunes gens en particulier qui
représentent plus de la moitié de la population gab-
naise ont presque tourné le dos aux bibliothèques,
médiathèques, kiosques à journaux, librairies, Cen-
tres de lecture et d'animations culturelles (Clac),
etc.
Willy-Arnauld NGUIMBI Sans porter des oeillères, certains
phénomènes tels que l'absence de
n cause, les nouvelles techno- cadres de divertissements sains ( parcs
E logies qui se sont révélées, avec
le temps, un grand maitre. Ce
qui a amené les nouvelles générations
publics, complexes spo rtifs, etc.) par•r -
ticipent à cet état de chose.
à garder une véritable distance avec la ,La crise de ln lecture, qui cède de
lecture. Il suffit, pour s'en convaincre, plus en plus la place à la perdition
d'observer la fréqu ence des jeunes à des valeurs intellectuelles ne s'a rrête
aller à la librairie acheter un livre ou pas là. On peut également y adjoin-
à la bibl iothèque de leur établisse-
dre, entre autres causes, le boom des
Un don ·d'ouvrages pour le Clac de Mouila, ment, autrement que pour faire des
cherches ·et consulter un ouvrage nouvelles technologies de l'informa-
U".ff':::! pour un devoir. tion et de la communication (NT!Cl-

... Les Jeûnes


•• • Pourtant, par essence, la lecture a
toujours constitué la nourritu re de
l'esprit. Le constat amer est que les
générations actuelles préfèrent s'em-
Lesquelles sont venues révolutionner
les habitudes. Les jeunes gens se dés-
intéressent de plus en plus à la lecture
car les téléphones intell;.;ents (Smart-
gens se désinté- piffrer d'alcool et autres drogues, met-
tant ainsi en péril leurs vies et per-
phones), les tablettes et autres réseaux
sociaux absorbent littéralemen t ll'ur
ressent de plus dent inuti lement le temps qui aurait
temps.
pu être consacré à la recherche.
en plus de la lec- I:année qui s'achève a été marquée
lis préfàcnt partidpcr :i b ,·il' inrd -
ture,les tablettes par le déferlement de plusieurs jeunes lectuelle dl' leur tl'111p, ,·n érh,111gcan1
gens vers des centres de détentions beaucoup plus sur l1ircn 1L' I qu·l,n
et autres réseaux pour trafic, détention et consomma- lisa nt. A tell1.: t' ll SL' Îg nc qtlL' l'.1rrin·l·
sociaux absor- ti on des stupéfia nts à Librev ill e dt' ~ 11\' TL':,; nu111 e riqu 1.-·:-- 11 '.1 t lt'll
comme à l'intérieur du pays.
bent littéralement Difficile dl' s'étonner dès lors, qu,·
ch:,n!.!l'. uNm Jl'llll t'.\ .\Ollf l:d.f.!lh :\

Jum. '.\~r. /1 . : m1f 1ou1 ..:1n nl!t ru,·t


J•111
Il 111 11,,
L

leur temps sc lun le rapport de l'Orga nisa tiu11 .~·,rn drr, l'f le munilr t'•I /i /, li, ,/:,J •,,,!I,
mond ia le de la santé (OMS) dl' 20 19, A.lof\ i/ll ·1·1 11< •111 1 /'lh/l h r/ 11, 1.;• • , . / ' •• ,

k Gabon oW lf1" la prc111ii·rl' pl.tt"L· ,,n


t'f f,1111· un h ;,11 1111· / 1•1,
1 1
, 1" 1f" •1..1,
-.; _ _ _ _-c- 1· Afr ique dl'.s plus grand:-. ro n:., 1111m:1•
1\·.1 ,1..: 1 Ull ,,l,,n, lh 111
ll'UT.-. d'; ikoPI. lJn t r i.-.h' n·n 1rJ
. r15sernent sco aire.
La bibl iot hèqu e d' un e t ab
_Provinces ~10
https://www.agpgobon.ga

Nyanga / Climat

Graves inondations à Tchibanga - • asionnés qui ont amené


Plusieurs familles son~ depuis quelques jour~ s~ns abris à la suite des fortes précipitations et des deg_ats occ nstater in sit u, la situa'.
le gouverneur de la province de la Nyanga, Christiane Lecka, a effectuer samedi, une descente de terrain pour co
tion préoccupante que traversent plusieurs ménages.

04111/ GRSN

l'!- pluil'S q ui arrClSL' r\l n·:- dl'r·

L n1rr:- J<1un, la rl·g111 11 11Clil ·


!- inniwnt tk s n1.. ,mhn·ux :-.111.s
abri :- ,.:t Il· malhl·Ur dr plu s1l't1 1':,.
ml·n.icl·~ dam, l.1 n nnm\llll' dl· Trhi-
h.1n~,1. d,rf lil'll Jl' la pn,,·inn: lk la
Ny;tn~ ,l. c l' lll' :- itua1ion pn~,,rru -
f':llll L', a am1..·111.~ :-a1111..·d1, Ir gu m ·l'r•
._,.,wur dl· la prrn·in cr dt' la Nya ngn,
C hri ~ti:uH.' LL"rk~. a foirC' la rnn dt:
d1..· ~ :111w~ d'urg1..·n ri:, l' ll CP mp;1g n i1..·
dt1 main. · Jl' l,1 co1n 111 un1.: d l' Tr hi-
hanga.ka n C harles Yt'mh11-Ye mbi1
t't du ·prèfet Ju dl'parremt'n t de.· Le gouverneur Christiane Leckat rassurant une sinistrée. Une vue des habitations inondées.

•• •
Mougv ut!-i, RugL' r Romuald Bo ngo
Ma \'O un go u. Au demeurant, devant l'amp le ur un délai court, un rapport aux plus
Lt's J ë~:irs !-on t é normes. Pour d e cette situati o n ta nt les p lui es
hautes a uto rités du pays qui ne se
cerr ain1, foye rs si ni stn:s, ils dise nt s'accentuent, le gouve rneur de pro- ...Les déglJts sont énormes. Certains
an1 ir to ur p!!rdu et les élè\'es vont vin ce a instruit le maire de la com- sont pas faites prier devant les catas-
Je,·o ir se reconstituer un no uveau mune d e constituer une comm is~
trophes , qu'ont connues les popu-
foyers sinistrés, disent avoir tout
trousseau sco lai re pour co ntinu er sion devant rece nser les familles
l'école. sinistrées, aux fins de dresser d ans lations de Mo uila et de Lambaréné.
perdu.

Ngounié

Plusieurs quartiers de Mouila à nouveau dans l'eau


Les populations de certains quartiers de la ville de Mouila, chef-lieu de la_province de
la Ngounié (Sud); ont à nouveau les pieds dans l'eau suite à des pluies qui se sont abat-
tues ces derniers temps, provoquant des sans abris.

IPK entendit les cris des misins donnant l'alerte quant établissements de la ville de Mouila avec les
l'intmsion des eaux dans /e5 maisoru. En w 1t-
c.i élèves dont les fam illes ont été sinistrées et
a pluie diluvienne qui s'est abattue lan1 q11i11er le lit, les-pieds, une fois au sol vont n'ont pas pu regagner les salles de classes. En
T ;,cemment dans la ville de Mouila écre davanwge refroidis par les eau.,. Sans wrder, témoigne le fort taux d'absentéisme dans
~ occasionné :i nouveau de5 inon- nous avons enlevé le néœssaire. Ma femme et les les lycées privés Marie Louise Ndoki et Sain1
Jario ns. Pour la de uxième fois const'.cutive enfants sont allés che, k voisin et j'ai di, atten· Augustin.
et en l'espace de quelques semaines, les dre le lever du soleil sur le toit,, a expliqué Paul Si l'Etat est parvenu à porter une assis-
quaniers Moukoumnabouala, Minembé, Nzissila Dil50ugou, victime pour la deuxième
Dourougni, Motoboko, Ngoyina, dans le tance de 250 millions de francs CFA pour
fois dans la zone dite Bagdad à Moukoum-
premier arrondissement, ont été inondes satisfaire aux arrentes des sinistrés, les habi-
nabouala.
par les eaux sonies du lit du fleuve Ngou- Dans les zones sinistrées, les uns et les tants de ces zones attendent une meilleure
nié. autres se déplacent à parrir des embarca- prise en charge. Laquelle commanderait par
Informé du sinistre, le premier magistrat tions (pirogues), et les plus courageux ponent exemple qu'ils soient redéployés dans des
de la ,; lie, Jean Norbert Diramba, a sillonné, au quotidien au dos les plus vulnérables, zones viables, à l'abri des inondations. Au
avec une équipe, les différentes zones inon- pour rallier leùrs destinations alors que d'au- lieu de procéder à des ·opérations de recen-
dées, avant de déplorer la siruation. tres • retroussent , jupes et pantalons. sement et autres indemnisations des mêmes
«C'est auw1ir de 2 heim~s du matin c11ie j'ai On note des perturbations au nivea u des habitants à chaque sinistre. Les habitations à nouveau inondées.

- Haut-Ogooué/Franceville/Recensement

L'enrôlement des fonctionnaires lancé


La seconde phase de
.. .;,,,,.
~ deuxième phase, c'est-à-dire le·recen- 9 heures avec l'enrôlement, le pre-
l'enrôlement biométrique 't;· sement bio métrique des agents. mier enrôlé a été le préfet du dépar-
-- des agent s publics de : ·) «Les agents enrôleurs e1 administratifs tement de la Mpassa, M Bern ard Ban-
l'Etat a été effective le ont éré déployés depuis ce matin dans les galivoua, e n sa qualité d e premier
jeudi 05 décembre 2019 .~~.;; différents sites de la province, aussi bien au ad ministratif du départeme nt. Nous
dernier, dans la province '/ ' niveau de Franceville que dans les dépar- sommes ténus d 'enrôler 70 agents par
du Haut-Ogooué. Cette } • J tements. 1;,n c//et, pour l'instant, dans la jour. Pas de soucis majeurs pour cette
opération s'étalera sur ville de Franceville, q1,a1re sites ont été rete-
première jo urnée. Seul petit bémo l,
d i x jour s afin de c r éer nus pour l'enrôlement, notamment la pré-
le manque d'enthousiasme J es age nts
une cart ographie com- fecture , la Direction d'académie provin-
qui traine nt e ncore les pas•, a-1-i l pré-
-- piète de l'administration ciale, l'hôpital régional Amissa el le camp
gabonaise, optimiser son Moulende. Par aiUeurs, d'autres sites seront cisé.
fonctionnement et assu- ouverts par la suite pour renforcer le tra- Le rece nseme nt bio m,1 rr ique au
rer l'adéquation entre le vail,, a-t-elle indiqué. se in de la Foncti<1n publiquo.: a ,11,·
profil de l'agent, le poste Po ur M . Mzandou Jo n as, age nt entéri né lo rs du Conseil d,·~ mirnsrl\',
et le rendement. ' ~ enrôleur au site du départe ment de d u 29 mars 2019. L'objectif. " ·Ion Il'
la Mpassa, d 'après la program mation go uv~ rnemcnt t'S t de créer un t' c.1rt D-
Les agents recensel!rs en plein exercice. q ui a été faite aujourd'hui sur le site grap hie ro mpl~te dr l'admi1H.stTati1 '1 1
Zita Sonia OKASS/\ de la ptéfecrure, trois ministères seront gnbonaisl' , qui (ontrihuer:i il 11.:rnw. :,
province, l'opération de recensement la Fonction publique, madame Natha-
enregistrés, le mini stè re du Co m- optimiser son t~ nu:tiu nn l" llll' lll l' i .1,,u
ébutée jeudi aussi bien à des aoe nts de l'Etat se tiendra Jurant lie Nthéa, après la première phase qui merce, l' Intérieur cr de l'environne•
r.l 'r l'adl'q uarion t•ntn..· k l'h'ltl d~
D Franceville que dan s les
autres départements d e la
d1Xjo~urs, du 05 au 15 décembre 2019.
Selon la directrice provinciale de
était celle de la distribution des fiches,
a u j o urd'hui a été e ntamée la
ment.
« Nou s avû ns dé marré â peu prè.s ;\
1agen t, le pus1,• d'atlic1,1ti, ,11 d 1, " "
d t lll l'11t.

= = = = = = = = = = = = == = = = = IAION MAîlN
Ou lundi 09 au dirnM<he 11 doc 'JllllJ A,'f',.P
https:/ / www.ogpgobon.ga
W11 11 International-
Présidentielle au Togo

Ce sera le 22 février prochain


Les
• togolais
. • se rendront
. aux urnes le 22 fév r ier pro- f
chain pour e 11re 1eur president, selon le décret publié
récemment par les autorités du pays.
SouN·t1 : L,, l'oint l\lr lquo
l 1l'lh 11 •J 1 • l lt1 1111 Il ,·..,, u., 1· 11·1 1111 al t' I
\
,·nd, :-, 1. \i--,·, t p1 1.... 111 ,.,; u 1111 ...
1 l't ,m1 ·1 t11h· d '1111 d1 ,il nJ.!l ll ,l\ n 1,· p1,11•

R \ ,, 11 1 1 1l_ll 111· 1111l·111 v b 1n 11 11q •1P, ll l!• l 1


1
I'( •UT 1,... T1 1-:, 1L11 , , 1l' dl', 1, ·1
1

1•11 1•111.' ,111 ..,, 11 ,lu 1n1d1 "


1
1. k 1., l 1,11 1 1 111 h 111 11111,11n l' ll1 , l't'•fa•
h\1 ,,1· 11 H 111 d '11 11 111 h11-i ,··ln h ,1,1I l1,1hl1·
~l,·ll.·111l •I\· 1•;ir k :- ,1ut1.11 111.·"' ,lu 11,1y, ..
t ' I 11.· l l··.111, l·11a J:11111·111 dl" l.1 l ' , 1111111i v
t 1,,· IJ ,L11 1.· 1!11 l 1.•1 h ur li,· \',·ln 1h1J1
1

r1,•,1, k11ti,·II \' ;n1 ~: k\'Tll' I !('12('1 ~.


~1t 1 n 1.'· ln 11n :,1,· 11 ,11 111n a l1.· 1ndq,1·n-
d a n1 1· {l ·11ul . 1),., cx 1,.:1·rn n r,~i1 l·rl'." c,
l \'' hll\',1\1\: ,11.· "''l' ""l' l \l ll! \1\1\1,' I I,
l.1 , 1.· 111 ,11 111· d,·m11·r1· pa 1 plm,ÎL·ur-, r1.· 11•
,k~ 7 h1.·u1 1.·, 1.·1 hT111l'111111 .'1 1(, lh'11n·,.
tai 1H·, d \ 1pp11:-a11t:,, qui o nt 1nanif..:, 1l·
l\,u 1 \.1 )' n ·nu ,1 1.· 11.11:-. l.1 Lli,1, p,11 .1111~,~·
.1 L\l lll l·.
\. u,1.· \,,1,·1,1, ,1 \,1, uJt1,• , l'11n1.· h11 ,1.,11.·1.·
]ç .: ; l h lh'lll l , , , . !'.11 J'..\ . , ,1.·111l 1 ln· ll ,ll h•· C.. ) 1c prl·, 11.l,·nt F.111r1· ( ~n:1,, ingh1\
1u k·. tlll J'P ll\\1 11 d l'. pU 1:- 2005, dcvr,d1 L·rrt:
1. :1m.lida1 ;·, u ·tll- 1.: ln :-111111. En m a i dL' r·
tY.11 1111.' , 1.k1.. 1c 1:-- ,, 111 1.·t1.· ;11. h 1)'tl·,
nit·1, l'A°':--l· mhlt.:c nat innalt a ,·aliJ l·
j',l! k -.:1 1U\t' rllt' l lh'nt l'll 1,,1 11 , 1.: il dl', u1w rl'.,·bi nn cu nstitmi(mn ell l' qui
mm1,11r, d J1 1 1 r11·nt , u1 !'t·n:--1.ïn l1h•
jll'l'lt\ L' l n,111 ~t: uknw nr au prCsidl'nt
,h1 1'1\l"'''u' 1.·ln \\irai. A. 111,1, l.1 L'a lll• G nassingbl· de se n:pn.~:-.cntt:r en 2020
r ,1~11 1.' 1.' ki. l lll,ilv p1~\1 r 1.·1.· '( l'llll ll :- L' f;\
1.: t 202 5, mai:-. au ~:- 1Jl' bl'néficicr J'u nL'
1•u\·1.·t11.· k j1.·u1. li {, knk r p1.iur pn: n- immunit é:·• \'Ïl' • po ur les acres po~~s
~h L· ttn lt· Jt'll1.li ~0 f1.·win. L1.:. . , fo rü•s pcnJ ant les mantfat::. prt'sidcnti cls "·
-...k \ll·11.·n..,1.· 1.· t 1.k ~1..'L't1rit 1.· irn nt aux
Et le chef de l'État peur compter sur
ur1'l'' ï2 lwun:, .1,·ant la dat1.· Ju .scru-
plusieurs so uti e ns. Ces dernières
tm ~t'lll:.Tcll. l\l W \'leilk traJ itio n au
St'maint's, plu sieurs assoc iati o ns
Tno1,,) ,1fin 1.lt' k·ur permettre d'a.ssu-
proch es d e l'Uni o n pour la Répu-
Tt'r.,..la sl'Curité le jour Ju vote. Si aucun
bli4ue '(Unir) au pouvoir, ainsi que
Je~(a mlidats n'obtient dl' majorité a
ctrtains cadres de ce parti , ont ouver• Faure-Gnassingbe, president du Togo.
plus de 51 %, un second tour sera temenr invité Faure Gnassingbé à bri•
ùT)!a ni:--J. guer un quatrième mandat. Noël de singbé à être candidat à la présiden• Le chef de l'Ètat-<:andidat sera donc ment tentera de s'asseoir dans le fa u
Mais l'anno nce de la date du scru- Poukn , président de la Nouvelle Jeu-
tielle de2020, .a•t-il déclaré lors d'un certainem ent l'adversaire de Jean- teui l présidentiel. En 2010 et 2015, i
tin intcn ·ient dans un contexte poli~ nesse pour le soutien au président Pierre Fabre, qui a obtenu !'investi•
tique tendu. Plusieurs partis d'o ppo- Faure (NJSPF), n'a pas non plus caché meeting. li esr aujourd'hui l'homme de avait obtenu la deuxième place di___
ture de son parti le 19 octobre. Pour
sition et des responsables de la société son engo uement po ur une réélection la situation. C'est lui qui peut gou- scrutin a\'eC respecti,·em ent 33,93 e
la troisième fois, le représentant de
_..,;,-ile, dom les évêques du Togo, o nt du président sortant. , Nous appe• verner notre pays dans la paix. 1) l'Alliance nationale pour le chan ge- 35,19 % des ,·oix.
J emandé le 13 nove mbre la • sus- Io ns n o tre ch~ampion Fau,re Gnas-

t
Mali Les espagnols
déconseillés à se
Un militaire français grièvement blessé rendre à Tindouf
Le véhicule blindé du soldat a été frappé par un engin explosif improvisé lors d'une opération dans la région MAP
du Liptako située aux confins du Mali.
e~ res~or~is~a n~ espagnols
AFP

n militaire fra nçais a été griè•


U ont tnvttes a ne pas se
endre dans les camps sah -
rao uis de Tindoui (en Algérie),

U vement blessé ce samedi au


Mali dans l'explosion d'une
mine artisanale, a ann o ncé l'état·
en raiso n de l'instab ilité crois-
sante da ns le Nord du Mali et
de l'act ivité croiss ante des
gro upes terrori s tes dan s l a
majo r des armées confirmant un e rég ion du Sahel , indiqu e un
informariun de Radi o France Inter• co mmuniqu é. du mini s t è r e ..,
.
na tio nale (RFI). "Son vé hicule blindé es pa g nol des Affaires é tran-
a été fra ppé par un e ngin explosif
improvisé" lors d'une o pération à ln
1~ gè res parvenu à la rédaction d e
Gabon Matin. Les citoyens
Figaren, à l'est d'Ansongo, dans la i
es pagnols do ivént voyager avec
régio n du Liprako située aux confins une extrême prudence dans
du Mali, du Niger et du Burkina Faso, tout le pays (c'es t-à-d ire
a indiqué le colo nel Frédéric Barbr y. l'Algér.i e ) e t s'abstenir de le
li do it êrre évacué vers la France fo i re dans les zones à haut
"dans les prochain es heures", a-t-il ri sque : le dése rt du sud, les ~ -
ajo uré, sans plus de précisio ns. L'opé· · camps d e réfu giés sahraouis et
rati o n antidj ihadiste fran ça ise Bar· l es fr o nt iè r es avec le Mali,
khan e, qui a succédé à Serval en 2014, Ni ger, Lib ye et Mau r it a ni e,
a jo ute le m ê me do c ument.
mob il ise 4500 mi lit ai res dan s la
Lequel suggè re égalemen t d'évi-
bande sahélo-saha rienne , une éten·
ter les d éplace m e nts, à moins ·
du e vaste comme l'Europe, en soutien
qu e cela n e so it absolument
aux armées natio nales qu i combat·
nécessairè, à la fro ntière tuni -
œnr des djihadistes affiliés au groupe sienne ; et rappdle qu'i l existe
Etar islamique o u à Al-Qaida . un risq ue d'en lève ment et d'at·
Mais six ans après le début de l'in• taque terrori stes dan s to ut 1~
tervénrio n francaise les violences dj i• pays. Il faut dire que l'Alg<' ri,·
had istes persistent dans le no rd du n'est pas une destinatio n ù'lll·
Mali et se sont propagées au centre d u munc du touris m e es pagn1,l.
pays ainsi qu'au Burkina Faso et au mt:!mc si Jes voyages dt' snlid ,\-
Niger voisins. Depuis 2012, les hos- rité Jan s les camps sahraoui s
tilités, doublées de violences inte r• d e Tindouf so nt fr é quent> ,
communautaires, ont fait des m il- organises en collahorntinn avec
liers de mon,; et déplacé des centaines des aJm inistrntio ns r~ g1u naks
de milliers de civils. Au total, 41 mili· ou locales, des ONG e l d'au-
ta1 res o nt été déjà tués au Sahel, da~ rres t:ntitCs.
·une vue de l'assemblée nationale du Bénin.
le cadre de l'opération "Barkhane ·
~Sports ~tA=
+œ~
- ===- =,
2 http~:/ / ..,1W,.,1.ogp,gobon go

Cyclisme/ 15e édition Tropicale Amissa Bongo

La mise au vert des cyclistes toujours attendue


Alors que lea dates (20 au 26 janvier 2020) et le parcour 11 de ta 15e édition de l a Tropicale Amissa Bongo sont c o nnus depui s quelques
t emps, les c yclistes gabonais de lour côté attendent t oujours lo début de leur préparation. L'éternel recommenceme nt!

.:.~

D ~Î~
,J>
~-
·~ 1 t,
}

ijhl
·~
~
... !

~ ____J
Les c yclistes ga bonais n'ont touj ours p as d é buté la préparation .•• ... D"où l"inquiétude du président de la Fégacy, Nazaire Embinga .

s,.ul , _'
fushor Edung

1m 1'l<.' ' j',1r1 1\' ' l':1n 1::- .


1
h)..;tl ~
l·.lllC 1:1',,, r ; Ll' , 1:uu1
:q,ri·s . ll nl' éternité que ce la dure . li
nt..' :-t rait pa :-. :-- urprcnant de vo ir,
d.rn s k :-. jour:-- :i. \ 'l' Jlir ~ur rn,s pet it:--
l·<T!lll :- l'r aurrc:-- rt':,;e:n1x :,;ncia ux le
1
de la prép;irario n de la compl'rir ion ,
des primes etc. . Et, si po ur ct:ttc
;rnnt'e, lt' prohlëme relatif aux t qui-
pements a pour le mo me nt êtt'
dl· qc li ~mt· uu rt'J,!n t" unc- arm,:.
!- phè:rt" J1.: Jt' ..,r.:spo 1r. Le , cnri mcnr ~
J 'ërrc Jébi ssè , par la ru t,·lle rrend
chaque jour de l'ampleur et , ème le
•• •
••• Il faut dire que
\k , l \l·li , tl' ' ~.ll,on,11 , :'1 l'c trl'
ça 1'1L1in c ou Il' rcpre sè ntanr dt réso lu, il n'en d emeure pas mo ins
do ut1.: aup rès des court.·ur." d o n! un
cette énième édi-
l'l·quipr }.!:thll nai se ve nir une fois que les co nd itions de préparation
uH tr:-l' in1<.·rn.tt1nn .dt' n':\ p.1 :- hl::n1~ tncort' pnser les m~mes dolt'ances des cyclistes gabonais inquiètent au attenJ touJour::i un c:x ploH. Ma b a tion de la
(Plq, 1..n n 11u d';1,·;1ncël·:- q1J1 n : c :rn :- qui rournt' JH :,!l'néralt-mcnt autour n ivea u de la Fédération gabonai se quel prix ' Tropicale Amissa
Bongo ne devrait
• Athlétisme pas échapper à
La normalisation _pour sortir de cette triste tradi--
tion qui consiste à
la situation de blocage colmater les
brèches à la der-
C'est en effet le souhait de l'actuel ministre des sports, Franck Nguema au sortir de la 7e édition du Mara- nière minute.
thon du Gabon qui, une fois encore, aura été marquée par l'absence notable de la Fédération Gabonaise d'Athlé-
tisme (FGA). Il iaur d irè q uè cette énieme edi-
rio n de la Tropicale :\ misso Bongü
ne den-a it pas êchap pèr a l ene rriste-
rradit io n qui cons isre- :'l i.:-olm arer
les brèches à b dèrni"rè nunu tr.
L'1mpo rt:1nt, êta nt de parricipcr.
Du nwi ns t"n ce qui conct'rne les
cyd istt·s g:1b0 n:1i s qui prend ro nt a
l1 i.'ll\"e;rn !t• dtpart de- cette course.
Aussi surpren:1nt que cda pu isse
p.1r.1irre, L1n :1 wur de mt'me apprî~
qu i." l.1 sé let'ti n n gabon:1i se lie
cydi sme n'a t\'llj\lll;S pas d ëbutt' sa
prl' par:nh,n 3 prt.:sque un mois du
r
,lèbur de l'è pre U\'C. Même si du
cù rê dt' b t Ut t' llt·, o n :1ssurc,• qu e lt':,,
Panrht:'rt':-, versio n cycl istes, auront
'
1
drnit à un moi s Lit- prt:paration · :1
Francev i\k. " L'êq uipè t't l't:ntrnini.:ur
so nt ld, ab,rndonnJs i.> t on se dt!mlrndè
""'- - - ~-...,,...-=---;;==~::..
Alors que des talents comme Chancia Manfoumbl, double
chaque jour d </!land le débllt d, la
m1.si.' t 111 t't'rt ! s'interrooe-t-on au
Le Marathon du Gabon demeure l'une des rares tri bunes )1 ,

d'expressions des athlètes gabonais en raison de l"absence lauréate au dernier Marathon du Gabon ne demande qu'à nivt~au de la F~dérati o n ;abonaise
de compéti tions fédérales. s"exprlmer. dt' cycl isme (Fe~acy) .

dons au gouvernemen t, c't.:~t de r~ar• na iscs, notamment au minist~rt.' des l' IAAF. S:1uf qut.' les années sont pas~ Une situati o n alarmante quand
CML
tualiscr le prohl~me de la Fédération. s1x1rn• J'avoir un regard particuli1.:r sur
1 :-êl.'s t.'f rien n'a , st• mblt t~i l, buugé. o n sait les exigences d 'une tdle dis·
es Marnrhons et coursts s'en- Qu c le gouvernement nous aide ù cette disc ipline dcvt'lllll' quasi lncxi s• cipline en termes d' efforts et de

L chaînent et attirent du beau


monde sur le sol gabonais mais
le constat demeure le même , l'ab-
organ iser l'Assemblée générale fédé-
rnl{J pour être Jans les normes ranr sur
le plan national qu'intcrnational " i
tante sur le plan lucal ,.
La faute sans dourc .i rimhrnglio
et aux nombreux différends qui gan-
U t~ c s ituati o n dt· b locage qui
inqutètt.' au plus haut so mmet de
L1th létismt· rn unJial et qui pourrait
~èpassement de soi. Des lo rs, que
faut-i l rée llement attendre ou.espé-
rer de ces cyclistes qui auront unè
se nce de la Fédération gabonaise néanmoi ns, si l'un s'en tient aux pro- fois encore pou r objectif non pas
avait déjà clamé, o n s\: n souvient grt'nent cette fédt' ratiun dont Jacqut·s
cl'Arh lèrisme (FGA). Un véritable encore, le président de la ligue d'athlé- pos du ministre des spo rts, Franck d'aller chercher un podium , mais <le
Obame Essono, avait pourtant étt'
paradoxe pour une entitê censée être tisme de !'Ogoo ué Maritime, Zaché porté ù sa tête en 2015 puis remplacé Nguema , conna itre une to ute pre•
ne pa s arrive r hor s dëlai aprè s
la olaque tou rnante de tous ces grands Nziengui en juillet dernier au terme de quelques temp s après par Martial miëre avancée dans les jours à ve nir
chaque arrivee. C'est do nc ces quoi
rendez-vous de la discipline. la 3e édition du 10 kilomètre de Port- Para iso. Son prédécesseur avait par la avec la mise en place d'un com ité de
vont s'atteler les reprl'st·tuanrs gal11 1•
Gentil. Chancia Manfoumbi, récente suite plongé l'athlétisme gabonais dans normalisation, leq~el aura pour objec-
Une situation à la foi s vraisemb la- nais sur les ro utes d'auranr qu'au-
lauréate aux 5 et 10 kms du Mara- une certaine confusion partagëe enrre nf de remettre tour à plat et redonner
hle et surtout lamentable pour des cune chan ce d e succès n 'c:-t i·nd·
thon du Gabon a également demandé menaces et suspension au niveau de :·ie â une d iscipline qui se meu rt peu
ath li:.tes désormais abandonnés à leur a peu. sageab le à l'a ll un:· où ,·o nt lt·:-
humblement • Aux 'autori;és gabo- l'insta nce mondiale de la discipline, choscs.
... triMc son. Tout ce que nous deman•
Il
https:/ /www.agpgabon .ga
Wli 13 Sports
football/National-Foot

Un démarrage avant l'année 2020


Le min\stre ~es sports, Franck Nguema a reçu le conditions liées à l'urg,rnb:iu n n J t.:
ven~redi 6 decembre, l'Administrateur Directeur Cl'rrl'. compi:'. riri on. C.\-..,1Ju moins, 1.: n
G~neral, de Gabon Oïl company, François Ntombo ,1 1h, r:incc, cr qth: JX'lht.:, l1 · pré... 1J1.:nr d e
Ts1bah,_ ave~ au menu de leurs échanges, le démar- l'A:-.:-.ou alion lk·, llllh'I de D l ( • ! n2,
rage « 1mmmen~ » du championnat national de foot- Lrn dr y Nkt·yi, in11.: rrogt: r h t.:: no"
ball. Une yol~nte qui pourrait malheureusement être confrnn du 'lil1.: W\\W.lc., poni Lg;i.
confro_ntee a la ~rond«: des clubs qui exigent des C L' dcrn ia ;i t·n 1.:ff1.:r c:~ rirn t que 11..:
garan~1es et la satisfaction de leurs différentes préoc- N:ni o n ;i J.(001 td que conç u il y :1
cupations avant le retour sur les terrains. 4udqut· :m nl:n, 111.: c:-id rc plu -, J c.:pur -,
lungtt.: mp~:in:<. l\: rwimnncmcnt acrud .
Fusher EDZAIIIG Saur qllL· Çt' lll' volun 1L· aff1chl:t.: du .Les clubs ne t1t 1denr f>ct S élri? dcs boucs
mini:-trc dl'., :-porr:- pourrai, 1r~s pm- émmaires d'un clwm/>ionnai t/tt i n't'.S t t-rc.ti
\.·,t la o>ur:-L' l L'l1 1rl' la nH 1n trL· r h ,1inl'nw n1 0tn : co nfm n1 fr au refus qut' de nom. Alors si l'on ne se: gcJU: Juu des

C 1h1rllt(· du mini ,1l·1\· lll'~ .,p1., n :-.


L'annc,\· 2019 tlrl' lL'lll d (l ll (L'•
nKn l ,·er:- :-a fin l't l'on i.: :-: t h~Ujl 1ur~ b
1.ks dirigl:'a nr~ dt.:, cluhs, lesquels snu-
hai tnai t.: nr au prl·,ilahlc, aplnnir to lll èS
k·., divcrgl'nc<.:s awc la ni telle nnn san.~
me,m qu(' no u.s commet tom au c/u ouditn,
gê11011s-nu1t.s tW moins dl.' l'i magt.' de nutr~
/JQ)'S que nollS ,t..,ufons iz l'extérieur-, pense-
;1 "l' 1l1·man1..IL·r t1 qu :md J t· marrl.' ra m·oir revi:.. iti:r d1: fond en comhle, les r-il, tour en é\'oquanr l'inexistence d'u n
unalt'rlll'nt IL'!' ch.im piu nnar~ d l: p1\·• Ministère des sports et partenaires sont prêts pour une reprise
11111'.'n.· l' i d1.:· uxit'mL' di,·i:- iPn au Gabon imminente des hostilités.
; Fr.\ll rk Ngt1L' lll i.l , l ' actLh,.' I ministre d t:s \"àirable cadre juridique encourant ce harges. U'.lj1ul cahia de charg<S demi t ,rre
:-j'()rt,, t'l>ntl' m.il~r~ rn ur ù fo ir'l" rcdé- championnat a repenser. Avant d'indi- rl!alis~ par les rechniciens du ministère de.s
mam.:T la mad1ine marqlh:'l' par une quer dans des term es un peu cla irs spuru. ]u.squ'il pr~.sén!, nom sommL~ à 1,lm
inh.:rsaism1 record de 8 mois qu' il , a fa l- ,Qu'il n''y aura pas ck ballons au centre des d(' trois mois et et cahier de ch.argèS n'a
loir trt':- ,·itc g0nrn1er au nsque J e ren-
!fl•r ll~dsin~mènt dans un e t' re d'in-
terrmru .s1 les condic ions d'orga nisanon clu
championnat ne changent pas,..
jamais i,, k Jour. , il·t-il ind iq u~.
œnitu<les. Une po~icî o n assez (e rm e du prési-
L'aurre raison non moins négligeable.
C\ _•~t tout it' sens ~ donner à la. ren- Jent des clubs de Dl et D2 qui laisse
croit savoir Landry Nkeyi est le res-
contre, le 6 décembre entre Franck présager un nou,·eau blocus quant à
pect par les clubs du cahier de charges
N"uema <t l'ADG de Gabon-Oil, Fran- impose par le minist~re des sports mais l'imm.im:nce d'un démarrage du Naao-
c;;, Ntombu Tsibah. L'objectif d e cette qui, jusqu\1 ce jour, n'a toujours pas \11 nal-Fuot rel que souhaité par la tutelle.
;encontre est de fa ire le point sur le par- le jour. <( Le ministre lorsqu 'il nou.s amit A moins qu'un ,·éritable consensus
tt.' nariar qui lié lc ministèn! des sports reçu, nou.s .atmt laissé rnt endre que œtre pour saun~r les appa rencc:s s'érabli sse
et b Ga bon oïl compa ny mais égale- année, ne prendront part mi championnar, entre les deux parties pour saU\·er ce
ment <le ·se pencher sur les modalitës et que les clubs qw va nt respecter le cahlL'r de qui reste.
conditions pouvant déboucher sur une Le président de l'Association des clubs de D1 et D2, Landry,
reprise • imminente► du championnat Nkeyi, souhaite que les différentes parties s'accordent sur les
nationa l Je football. C'est dit! modalités d'organisation du championnat . Football/Sous ligue d'Owendo

----
---football / Ligue 1 / Saint-Etienne Awom Sport débute
t tiiên sa saison
Denis Bouanga sur les
~---·-:· r

La sous ligue de football d'Owendo a lancé le

traces d'Aubameyang dimanche 8 décembre dernier l'ouverture de sa sai-


son sportive 2019-2020, avec trois rencontres au
programme dont l'affiche phare marquée le suc-
cès d'Awom Sport contre Lalala Académie (3-1).
Transféré au club depuis juillet dernier, Denis Bouanga s'affirme de plus en plus
comme le fer de lance de l'attaque de Saint-Etienne en Ligue 1. De quoi faire le draine une foule acceprablt! même si
rapprochement avec l'icône du football gabonais Pierre-Emerick Aubameyang, FE
sur les terrains, tout n'a toujours pas
lequel avait également connu des débuts fracassants chez les « verts ». -1 1 y'a e u du beau mo nd .e ~re parfait, à en croire la multiplication
Î dimanche dernier au Complexe ,b ballons perdus et dérhers tec h-
J.D METOCKO-BAMBI\ L portif Id r iss Ngan a l'occasion niques dans le jeu. N'empêche, pour
de l1ouvernire de saison du côre de b l e p rési dera <le 1:-t so u ~ li gue
rrivé cet été sur la pointe de sous ligue de footba ll d'Owendo. d'Owendo, Jud icael Amekc, " tout

k ieds en provenance de Nîmes,


ù il n'au ra joué qu'une saison
pour un transfert estimé à 4,5 millions
C'est d'ai lleurs Jea nne Mhagn u, b
mairesse de la commune qui a donnê
le coup <l\~1woi de b rencontre phare
s'csr bien passé et la fête fut bdk pour
son premier bapt~me de fc u'1 a t-il
re(onnu, visiblement soulagé et êmu
d'euros, Denis Bouanga (25 ails) s'im- de Cl'tte journée inaugurale cnrrt' d'a\·ùir pc'rmis aux jt·unes d~ rermu, er
pose comme l'une des grosses satisfac- Awom Sport et Lalala Academie, à les terrai+1s.
rions parmi les recrues estivales. 11 est laquelle ass israit égalemeQt le prési- Notons qu'avant œ m; opposition
devenu au fil du temps, un élément dent de la Fédérarion gabonaisl' de Jans la catégorit' (D4), le public a eu
indispensable du club dirigé par Claude foorba ll (Fegagoot) , Pi erre Alain droir à deux autres rencontres , donr
Pue!. Il faut dire que le jeune joueur Mo unguengui. Un march qui s t'st
1

celle s:i ncri o nn êc par la co urte vi c-


étonne par sa capacité d'adaptation à soklc par le succès probant ,le la pre- toire de Graine des Champions face
l'AS Saint-Etienne pour un jeune alors miëre équipe.citCe sur le score de 3 à Aston Villa (1 .0) en U 15 et le nul
qu'il a découvert récemmenr la Ligue: buts à 1. ·

-f ' , ,.
entre l'équipe 'd e Bcthd et Ezo Cofin
L
Une reprise des hostilires qui a ( 1-1} chez les U 17.
Le gabonais grâce à ses prestations
très souvent abouties, a su se dé marquer .
de la concurrence dont il devait pour•
tant fa ir e face dan s ses début s
(Hamouma, Khazri, Beric, Diony, Bou-
debouz ... ) en attaque au point d'être
rêgulièremenr aligrie dans le onze de
départ d'une fo rmation stéphanoise
sortie de sa période de doute . Il est
t»_·-
Denis Bouanga, l'homme fort de l'AS Saint-Etienne en cette
,, ~:~.
J 'ailleurs considéré comme le "chou- première partie de saison de Ligue 1.
chou" du public du stade Geoffroy-
Guichard. Tout ceci en raison d'une Une assez bonne acclimatation au dra tout de meme maintenir à flot en se
feui lle de sratisrique largement supé- sein du club stéphanois qui nous éap- montrant régulièrement très actif sur
rirnre aux arrentes des responsables du peUe étrangement celle d'un autre gabo-
club. Car Denis Bouanga en cette pre• le terrain à chaque fois qu'il sera solli-
nais, en occurrence, Pierre Emerick
mit'. re partie Jt saison , c'est 7 bur:; en Aubameyang, passé lui aussi par cette cité par son entraineur d'autant qu'en
16 maLchs joués pour un ratio de 0.44/ formation créée en 1919. li n'a pas caché football, tout va vite. Car cour comme
match. Ce qui fait de lui le meilleur sa joie d'évoluer dans ce club mi~hique Aubameyang, Bouanga sera soumis aux
bu teur de son club en Ligue 1 alors françai s, encouragé par les conseils dt ce
qu'on ap proche la mi-saison. li a donc chants des sirènes des clubs plus huppés,
dernier et dont il entend marcher sur les La mairesse d'Owendo, Jeanne Mbagou donnant le coup
<ltJà fai r mieux que la sa ison précédente rraces. si et seule ment si Ct! derni er mêle
qua nd il évoluait à Nîmes (8 buts en 29 d'envol.
Une trajectoire de carrière qu'il fou- constance et rêgubrir~ dan:; s,m jeu.
n1a rch,) .

Al ~
.09 ·- ---•- s
~u dln•iu,c- 1
~AIO~-~~~
•4-4tJ 14 Pratiques
https://www.ogpgobon go

JEU: Sudol<u ENIGMES

Règles : f'will ., lnt09lll--1Wf4Jl9


.es règles du sudoku son t très sim · chi ff r e ne figur e ACHETER GABON MATIN EN UGNE: COMMENT FAIRE?
i les. Un sudoku classiqu e con t ien t N" 1718
qu ·une seul e f 01s par
1euf lignes et neuf colonnes, donc 81 col onn e, une se ul e 5.Qlutioo de l'énlQm!UJ.:.l.J
.ases au to t al.
fois par ligne, et un e Les jumeaux
_e but du jeu es t de remp lir ces se ul e fois par carr é MODE OPERATOIREDIGITAlPRESSE MOBILE
:ases avec des chiffr es allant de 1 à 9 de neuf cases . Ce 1ont deux Jumeau, vr;,1mén l
·n veil lant toujour s à ce qu'un même 1dcn t 1qut1, l'un men t tûU)Our1
Au début du jeu, une el l'au tr e dn tou10,u 1 la vemé .
Grille n' 103 vingtaine de chiffres C.e lu 1 qui mc,n 1 touJ01ir1 ira <:n
2 sont déjà placés et il enf er Cl Célu 1 QUI dil I OU)Our1 Phase1 : démarrage de la plateforme
1
vous res t e à trouv er la vc ril é ira au prtra d11. Un juge
_l ~ 1 5 _/ 6 les autres. dev , a fl OIC r unt seu le que1 tion
puur 1ilvo1r lequ el des dc,uy ira 1-Télécharger l'application "OIGITALPRESSE" sur PlAYSTORE et
En eff et , une gril le
5 9 2 au parad1 1 et l'autre en enf er.
1
in i tia l e de sudoku
correc t ement consti- /Laqu ell e ? l'installer sur votre Smartphone;
3 7 2 9
tu ée ne peut aboutir B.iQ: La question que le juge
sj 4 qu 'à une et une seu le de vra poser est : est ce que 2-Cliquer sur /'i cone de l'application pour ouvrir la page
1
solution . c'est ton frère ! Celui qui dit
5 1 7 8 r Pour tro uver les chif -
non sera celui qui ment, car d'accueil et Sélectionner lemenu qui vous intéresse.
c'est son frère jumeau et celui
fres manquants , tout qui dit la vér ité dira oui ,
est un e qu esti on de puisque c'es t vrai. Phase2 : s'inscrire sur la plateforme
log iq ue et d'observa-
tion. Enigmes n° 34 1-Sélectionner l'entrée «MON PROFIL ,i du menu ;
SOLUTION DE LA GRILLE N° 102 Qui suis-je ? 2- Cliquer sur l'entrée «CREER UN NOUVEAU COMPTE »et
On me lèc he, on me donn e des
Parution du lundi 02 au dimanche 08 Décembre 2019
coups de poings et on m'envoie
Remplir les informations dans les différents champs du
Grille n • 102 Solution dans toutes les directions.
formulaire (les champs marqués en * sont obligatoires) puis
3 8 7 5 4 6 2 3 8 7 5 l 4 9 6 BLAGUES cliquer sur« VALIDER ll pour sauvegarder votre création.
7 3 9 8 4 6 7 2 3 9 5 l 8
Un homme.
4 2 3 7 5 9 l 6 4 8 2 3 7 Un homme marche dans la rue Phase3 : acheter/s'abonner à Gabon Matin
9 7 4 9 7 4 l 8 5 3 6 2
lorsqu'il entend un cri derrière
lui : - Stop! arrêtez sinon vous
6 1 6 s 3 4 7 2 9 8 1 allez prendre une brique sur la 1- Sélectionner la ligne Gabon Matin dans la page d'accueil;
tête!
7 5 4 l 8 2 3 9 6 7 5 4
Le gars s'arrête et au même 2-Cliquer sur «APPUYER POUR LIRE ll - saisir vos identifiants et
8 4 9 6 8 4 9 5 6 7 l 2 3 moment, une brique qlii s'était
détachée d'un immeuble lui passe cliquer sur «SE CONNECTER », puis renseigner les champs
3 9 2 8 3 1 6 9 2 4 8 7 5 de vant le nez . Le gars se
7 5 1 3 6 4
retourne personne ... (pays, mode de paiement, formule d'abonnement) et cliquer
7 2 5 8 1 3 6 4 9

I I Z -•-- '~ Un peu plus tard, alors qu'il veut


-; - T
,r
-traverser la rue, il entend encore sur «ANNULER »pour annuler l'opération et sur «VALIDER »
: - Stop I arrêtez sinon vous allez · '
" C'est très joli, la vie. Mais cela a un inconvénient, c'est qu'il vous faire renverer pour effectuer l'opération.
faut la vivre. " Le gars s'arrête, laisse passer u;r
Jean Anouilh / dramaturge français voiture et comme il ne voit per•.
~ ~.. .--- sonne derrière lui, il demanck'

<
PROVERBE
Les chevaux courent les bénéfices, et les ânes les
·7
---- ;e.,_( ,
tout haut:
• Mais qui êtes-vous?
·· N.B · apres avrnr effectue Ioont,on. , DIGITALPRESSE,, vo,; ;n, te aactiver les
accessibilités. Cette opération ne s'effectue que lors du premier achat. les
1ttrapent. » La voix répand : Je suis votre
ange gardien. . '.' ) '' accessibilités étant activées, un clic sur valider laisse la main àvotre operateur de
;ens: Les gens en place (ânes) arrivent plus vite à la fortune par
...- les intrigues que par un mérite reconnu, et ils ne sont, bien sou- Et le gars répand :Ah ouai~ ?! Et paiement mobile pour effectuer la transaction.
1ent, pas les plus méritants où éta is-tu quand je me sui~:
marié alors ? ·>·
Louis XII/ roi de France 1498 à 1515

Gabon Matin Secrétaire de rédaction : Provinces:


Hébdomadaire d1nfonnations Romaric Wilfreid TATHY POATY Carine Stella M'VOUBOU
Générales Communication et Marketing :
Édité par !'Agence Gabonaise de Presse Sport:
B.P. : 168 Libreville (Gabon) Tel.:01 45 38 62 / 07 73 62 60
Quartier : Avorobam Kennedy ONDO MBA
E-mail : marketin a abon. a
Site : www.agpgabon.ga
E-mail : Contact a abon. a Chefs de services
Imagerie:
Président du Conseil Politique:
d'Administration : Jules ANGOUE
Roger MEBANG ME NZE Stéphane NGUEMA MBORE
Infographie :
Directeur de la Publication : Economie: Le Tathysme
El Mut MOUTCHINGA BOULINGUI
Carine Edwige MINDZE
Rédacteur en Chef: Impression :Multipress
Ludwig RAGANIZO LASSEN! Société et culture - Faits Divers-24 Distribution : Sogapresse
heures dernières : Tirage: 3000 exemplaires
Rédacteur en Chef adjoint : Dépôt légal BN 1557
Louis-Philippe MBADINGA Freddy EYOGUE
du 09/12/2019

Gabon Matin.. inl'ormer autrement !

= = = = = = = = = = = = = = =iAION MATU\1
Du lundi .P9 "-u dimanche 1 s. Nt kMiil•IW..P
()fflc • National d • l'lmplol
https:/ / www.agpgabon.go
Wfi1s Pratiques ;,

1
Afin de, 10 lo iro efl!egi1lr~ dam
1o boio dci don ~ do l'Office
Notiono l do l'Emploi ei propo~
volro do uier oux Empb-1oun. lc1
ploc:u iuivontes :.()f'II ô fournir
tES PRESTATIONS DtASSlSTANCE DE L'ONE
Pour 1H IIGlionoux
NOS PRES A N A • Une plke notlonole dïdontit• (ou
[)EtiANDEU"S 1) E._u posseport. rôcépiué de lo COf1e
notionole d ' idonhté, déclmo lioo
• l'CX'CWI _, n . . .-, d-.andeun de pefle ove<: le numéro de la
d'emploi ca,te)
• l'c:.,molldic:. de ffla quo defflondour • Un curriculum vitoo bion dëtoillë
d'emploi tobllgotoire)
•r CC 1 ;p I i demandeur
I Je chaq~
• Un certifiœt de KOlorilé ou
d 'emploi daMAlehofc:ho d'emploi
10
copie du dotnler dip&ô.'llO pour
j11,qu·ou ploœmen1 par le biais dei 1euion1 los formation, supôrieuT9s
de MnÀbllîsotion .t du 011111.n de nteh«cho lobrigotoïrel
d'empbi • Une copie de choque diplomes
S..--d'i..lu. . 1..ld.-ôt.mion !si po$Siblol
8 aogit d 'uno portd'ln"1m1M l.1Demondeun • Un, copie de choque certllkot
d'Emplol wr let pnnto11oru dont il, sont do travail ou olttitollon de $loge
~ble1 de ~r-Mlcie1 el d 'autre por t de (si poui'blel .
let enunener ô y odl,oto,.
"""'1 J. ,.,_. d'..,,,,lot Pour lu étranga,1

.w,-~A~-
1 s'ogll d'irnplAar 1ft d 'enlr1111!nlr ur,e Sauts, ceux oyant lo SJOlul dt r-.Fugies
dynamique de rechen:he d'emploi, corwn,i.re

= -.____•n-'-":...
pelMftf s'inscrir• à l'ONE.
ou laite Mluor un p,ofel p,olutlonnel, Pour cela. ils doi"9nl se munir dt
onlrepr9ndrw do ~on autooomo 111'19
~ utlliaonl âa m f"3!f-'
.,/
~ ......
aialiaRilodmlti;,i
en
~ L~E.
, , Mt.-tlor~

tE Prodeœ

a.--•nw•-.,...4'...-
{'....,..fall'epadPdllffliNllilP,.t• I 1fN"f
l en~ 1 li l'VM ,:m AMHtlti UQJ:,l)olfl cle l'OfJ~ ~ de t·&i.pw
p:u rtftfli, GN fiche .tdlra.

8 Uln.111e ..'2411Ol 71 S7 %Ail e f~ l♦2~ 1J. Ol ô1 15 82


e tel-~ l+2A li Ol 12 06 60 8 ~ 01 S6 Ol 81
e o,..t+Ul jOI @66 13 8 4 7 If 1 ,ta
httpd /www.ogpgobon.ga ___;::.;;__.,_ _ ___=e,WWW
LA PHRASE

Patrick MOUGUIA MA
OAOUDA

ministre de l'Eduacation
nationale

/ / nyab:aimup ck Jms àfuie, nŒ écolerneSOD!fll5 t;r_i!B~


le systèm: édûcarifest dans l'ét3r que mus~ JJ: JA Q.LICJ IL
- adonné cb ~

LE CHIFFRE 74 - -- ,:-- ~-
Comme la place du Gabon parmi les 180 pays les moins corrompus
du monde, selon le dernier classement de l'ONG Transparency Interna-
tional. Toute chose qu i rappelle les efforts à poursuivre dans la lutte
GANTS BAVffiE, CHARLOTTE, ou quand la sensibilisation de l'Agasa comm ence à porter des fruits
auprè, de~ rL...,taur all'urs de rues. contre ce fléau .

AUTOUR DU MONDE
La semaine derni ên: a
Au Nigeria, un pasteur confond l'essence à l'eau bénite et brule son fidèle été marquée par les dif- Le cas spécifique du bourbier
. fic il es ca ndiri ons de d'Andemc rappelle l'urgence d·en
Ln p~hll..' llr :1 umfonJu dl.' l\::-:-c1Kc voyage su r la Rome na tio- fini r. enfin. a\'ec le bitumage du
d1. l't.·Ju lx·n11t: p1..· nrl;1111 1111 cultl.' dl'
:l\l.'( nale 1. Encre une parcie troncon PK12-PK 105. Sans cesse
,t!Ul.'rn-on d.111 ~ urw Lgli -:c J u qua rti er Je la monragne TchaJ qu i annu.ncct. le bitumage de c~rre \"Oie
dt.· H.1 ru\l. .\ .1 l...:1;,;o, (Nt,!!t:ri:i) , cau~an t s'est écroul ~e sur la rou te, \·c:rs L, m- a souw nr été rem·oyé pour des rai-
unl' t'nM mè t'Xp h>si un Cl' tuant un baréné, et le bourbier d'Andeme. à 60 sons dï-·erses. dont le manque d'ar·
fidck . km de Libm1lle. les usagers ont fait genc Difficile au1ouïd'hui de croire
•Le.: pa::. r1.•ur a prb un biJon rcmpl, face à tlne .s itu ation cour sauf IN. :i cerre thèse. avec les dêroumeme.~G
d'essence.>, èn pensant qu'il contenait Certains d'encre eux Ont dû attendre de fonds publics rét·élés par ÜJ.pê·
Je l'eau", a J&:b rê Ibrahim Farinloyc, plusieurs jo urs avan-r d!arrive r à des- ration Sc0rr icm . Tene:. le, 8) mil- '-
1
po rt1..--p:11.ilt· dl' l AJ.!L·l\le n:lfi1) n:1k• dt1 tinati on. Que dire des commerça nts liards \'Olarili,és a la ,eulc GOC
gè, non dl.'~ urgencC'~ (Nl.' ma ).
transportant des produ ics vi\Titrs, et au rail" n t suffit a goud ronr.er cet
Pe1h an r :1 spt' rg1.·r le fi ckll.' <l 'eau dont le business a pris un sacré coup axe.
bt·nire, le 1x1stcur :1 vidë lt· conrcnu du du fai t de ces désagréments.
lml on :-iur un hom me vl' nll recevoi r :-:i
bt nèdicnon.
Le fült•lc èSl" décêdl· sur place. Son
rn rp:i t! t:11 1 "méco nn aissab le", tandis
que le Jl:t:,teur a subi de "gr:wes brû, miré, ce qui a ca usé une forte explosion services d'urgence de l'Etat de Lagos
lurel. Il c5 t sou~soins dan s un hôpirnl (Ln.sema) a confirmé l accidenr, précisant
1

de b pbce. er créé un énorme nuage de fumée grise


qu e les secours renraienr d'éteind re l'in-
L'incendie. de l'é,t:lisc s'est ensuite clins le ciel de L1gos. cendie gé néré par l'explosion du pipe-
ércnd uc à un g.izoduc qui passe à proxi, Femi Ok.,O,anyinrolu, responsable d<S line.

Il y a 6 ans, , le 9 décembre 2013 Qui a assuré la transitio JEU CONCOURS Principes .~ ·:


Olp olitique de 2009 au
Gabon? ► Se procurer le journal Gabon
Matin à 500 FCFA chez votre ven-
Un opticien et un ophta - deur ;
Combien de fois le s 04 mologiste font le même
O::tPanthères du Gabon ont
participé à la CAN ? travail ► Répondre correctement à la
-Vrai
7-5 -8 -Faux série de 5 questions posées.

En quelle anné~ Azingo


S ~~~';f:- ~er~~ie~aquaplaning en
1
- Dista nce entre le pneu et la
► Au terme de la période du jeu,
5 participants seront tirés au sort
01 devient pantheres du chaussée;
Gabon? - Couche d'eau entre le pendy et parmi les plu s assidus et qui
la chaussée ;
- 1999 - 2000 - 2001 - Distance entre le début et la fin auront correctement renseigné
la Commission nationa le de lurre conrre l'en richissement illicite (CNLCEI) du freinage
organisa it une conft'rl·nec: sur la ,Pn rticipation de la jeunesse da ns le proces.-;us leurs coupons répon se.
de lurre contre b rorruprion,, lors de la célébrnrion, ce même jour, de la Jour-
née nationale de Lurre contre la corruption. L'objectif émir de sensibiliser
les jeunes en pa rticulier, er la société en général, sur les méfa its de ce fléau. D Mme D Mlle □ M.
Defi nn nt c.:.s plus tard, on se doute que le message soit vraiment pas~e.
Profession : D Elève D Travailleur D Sans emploi
CARICATURE Nom :.... .. .. ... ...... .................... ..... ..... Prénom : .. ... .. .. .. ........ .. .... ... ..... ... . ... ... .. ....... .. ... ... ... .. ... ..
Adresse :... .. .. .. .. ....... ... ............. ..... .. ... _. .. Ville: ........ .. ... ............ ......... .. .. ...... .. .. ... .... .. .. .... ., ... .. .
BP : . ........... ... ... .. Email : .. .. ..... ... .. .. ........ .. ..... .. ... .Tél. :... ... ...... ... ..... ... ..... .... ..........................
N° coupon .: 03AGP - 191028 - N°1712
Pour être valable le coupon réponse do11 être rempli complètement et lisiblement. RetiJlirneille no ail
mveloicl0@gma1I com, whatsApp 06257857 ou déposez-le au sièg~ de I'AGP à !'Hôtel Héliconia à Akanda sous hui-
taine avant 15H30. .... ~

-'-===============&AION U
Du lundi 09 au dimanche 15 Décembre 201fCC: TIJIIJ.P