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Paroisse Ste Marie des Vignes : N°01/2020

Semaine du samedi 28 Décembre 2019 au dimanche 5 Janvier 2020


Dimanche 29 Décembre : Sainte Famille Année A
Paroisse Ste Marie des Vignes – 30 rue de la Cristale - 69460 S-Etienne des Oullières – Tél. : 04 74 03 40 88
HORAIRES et INTENTIONS de MESSES

Samedi 28 décembre 18h00 Cercié Familles BEROUJON-TACHON

9h00 Denicé Marie-Antoinette et Joanny CHARDON

Familles PEGAZ-GAJOWKA
Dimanche 29 Décembre Roger EDOUARD et sa famille
Antoinette-Jeanne BURNY
10h30 Les Oullières Edith DESSALLE
Intention particulière
Familles Morel Landoin
Mardi 31 Déc. 18h00 St Julien Action de grâce
Jeudi 2 Janv. 8h30 Denicé
Vendredi 3 Janv. 8h25 Les Oullières
Samedi 4 Janv. 18h00 Les Oullières
9h00 Le Perréon Conscrits

Dimanche 5 Janvier 10h30 Denicé

Agenda : ► Le 7 janvier aux Oullières à 20h30 : préparation messe en famille du 11/01 de Denicé
► Le 8 janvier aux Oullières à 13h30 à 17h00 : 2ème étape de baptême enfants en âge scolaire
(Tanya et Romane)
► Le 21 mars à la cure de Belleville à 14h00 : 24h00 pour Dieu – Accueil et écoute

Funérailles : ► des funérailles religieuses ont été célébrées cette semaine


A Denicé : Pierre GOUJON (91 ans)
Aux Oullières : Raymonde DUTHEL (91 ans)
► des funérailles religieuses seront célébrées
À St Etienne des Oullières : Véronique GRAYEL lundi 30/12 à 10h30
À Lacenas : Marie Françoise JUGNET mardi 31/12 à 14H30
À Blacé : Claudia DESSALLE mardi 31/12 à 15h.00
****************************************************************************** LETTRE
APOSTOLIQUE : « LE MERVEILLEUX SIGNE DE LA CRÈCHE DU SOUVERAIN PONTIFE FRANÇOIS SUR LA
SIGNIFICATION ET LA VALEUR DE LA CRÈCHE » .....

Suite et fin ....


...Une grande joie les envahit devant l'Enfant Roi. Ils ne se laissent pas scandaliser par la pauvreté de
l'environnement ; ils n'hésitent pas à se mettre à genoux et à l'adorer. Devant lui, ils comprennent que, tout
comme Dieu règle avec une souveraine sagesse le mouvement des astres, ainsi guide-t-il le cours de l'histoire,
abaissant les puissants et élevant les humbles. Et certainement que, de retour dans leur pays, ils auront partagé
cette rencontre surprenante avec le Messie, inaugurant le voyage de l'Évangile parmi les nations.
10. Devant la crèche, notre esprit se rappelle volontiers notre enfance, quand nous attendions avec
impatience le moment de pouvoir commencer à la mettre en place. Ces souvenirs nous poussent à prendre de
plus en plus conscience du grand don qui nous a été fait par la transmission de la foi ; et en même temps, ils
nous font sentir le devoir et la joie de faire participer nos enfants et nos petits-enfants à cette même expérience. La façon
d’installer la mangeoire n'est pas importante, elle peut toujours être la même ou être différente chaque année ; ce qui compte
c'est que cela soit signifiant pour notre vie. Partout, et sous différentes formes, la crèche parle de l'amour de Dieu, le Dieu
qui s’est fait enfant pour nous dire combien il est proche de chaque être humain, quelle que soit sa condition. 6 Chers frères
et sœurs, la crèche fait partie du processus doux et exigeant de la transmission de la foi. Dès l'enfance et ensuite à chaque
âge de la vie, elle nous apprend à contempler Jésus, à ressentir l'amour de Dieu pour nous, à vivre et à croire que Dieu est
avec nous et que nous sommes avec lui, tous fils et frères grâce à cet Enfant qui est Fils de Dieu et de la Vierge Marie ; et à
éprouver en cela le bonheur. À l'école de saint François, ouvrons notre cœur à cette grâce simple et laissons surgir de
l'émerveillement une humble prière : notre "merci" à Dieu qui a voulu tout partager avec nous afin de ne jamais nous laisser
seuls. .. Donné à Greccio, au Sanctuaire de la crèche, le 1er décembre 2019, la septième année de mon Pontificat. François
Je saisi cette opportunité pour remercier tous ceux et celles qui, chaque année, se soucient de monter une
crèche dans nos 17 églises. Unr tradition à ne pas laisser tomber, même si on peut se dire mais nos
églises ne sont pas trop fréquentés. Qu’importe une seule visite justifie votre peine, ou plutôt votre joie
d’avoir accompli une mission d’église....Marcel
Message du pape pour le nouvel an 2020
LA PAIX, UN CHEMIN D’ESPÉRANCE:
DIALOGUE, RÉCONCILIATION ET CONVERSION ÉCOLOGIQUE

1. La paix, chemin d’espérance face aux obstacles et aux épreuves

La paix est un bien précieux, objet de notre espérance auquel aspire toute l’humanité. Espérer
la paix est un comportement humain qui renferme une tension existentielle; c’est pourquoi
même un présent parfois pénible «peut être vécu et accepté s’il conduit vers un terme et si nous
pouvons être sûrs de ce terme, si ce terme est si grand qu’il peut justifier les efforts du chemin »[1]. De cette façon,
l’espérance est la vertu qui nous met en chemin, qui nous donne des ailes pour aller de l’avant, même quand les
obstacles semblent insurmontables.

Notre communauté humaine porte dans sa mémoire et dans sa chair les signes des guerres et des conflits qui se
sont succédés avec une capacité destructrice croissante, et qui ne cessent de frapper spécialement les plus pauvres
et les plus faibles. Aussi, des nations entières peinent à se libérer des chaînes de l’exploitation et de la corruption,
lesquelles alimentent haines et violences. Aujourd’hui encore, à tant d’hommes et de femmes, d’enfants et de
personnes âgées, sont niées la dignité, l’intégrité physique, la liberté, y compris religieuse, la solidarité
communautaire, l’espérance en l’avenir. De nombreuses victimes innocentes portent sur elles le supplice de
l’humiliation et de l’exclusion, du deuil et de l’injustice, voire même les traumatismes de l’acharnement
systématique contre leur peuple et leurs proches.

Les terribles épreuves des conflits civils et internationaux, aggravées souvent par des violences sans aucune pitié,
marquent pour longtemps le corps et l’âme de l’humanité. Toute guerre, en réalité, est un fratricide qui détruit le
projet même de fraternité inscrit dans la vocation de la famille humaine.

La guerre, nous le savons bien, commence souvent par l’intolérance à l’égard de la différence de l’autre, qui
renforce le désir de possession et la volonté de domination. Elle naît, dans le cœur de l’homme, de l’égoïsme et de
l’orgueil, de la haine qui pousse à détruire, à renfermer l’autre dans une vision négative, à l’exclure et à le faire
disparaître. La guerre se nourrit de la perversion des relations, d’ambitions hégémoniques, d’abus de pouvoir, de
la peur de l’autre et de la différence perçue comme un obstacle; et en même temps elle alimente tout cela.

Il est paradoxal, comme j’ai eu à le souligner durant mon récent voyage au Japon, que « notre monde vit la
perverse dichotomie de vouloir défendre et garantir la stabilité et la paix sur la base d’une fausse sécurité soutenue
par une mentalité de crainte et de méfiance qui finit par envenimer les relations entre les peuples et empêcher tout
dialogue possible. La paix et la stabilité internationales sont incompatibles avec toute tentative de construction sur
la peur de la destruction réciproque ou sur une menace d’anéantissement total ; elles ne sont possibles qu’à partir
d’une éthique globale de solidarité et de coopération au service d’un avenir façonné par l’interdépendance et la
coresponsabilité au sein de toute la famille humaine d’aujourd’hui et de demain »[2].

Toute situation de menace alimente le manque de confiance et le repli sur soi. Le manque de confiance et la peur
renforcent la fragilité des rapports et le risque de violence, dans un cercle vicieux qui ne conduira jamais à une
relation de paix. En ce sens, la dissuasion nucléaire ne peut que créer une sécurité illusoire.

Par conséquent, nous ne pouvons pas prétendre maintenir la stabilité mondiale par la peur de l’anéantissement,
dans un équilibre plus que jamais instable, suspendu au bord du gouffre nucléaire et enfermé dans les murs de
l’indifférence, où l’on prend des décisions socio-économiques qui ouvrent la voie aux drames de l’exclusion de
l’homme et de la création, au lieu de nous protéger les uns les autres[3]. Comment, alors, construire un chemin de
paix et de reconnaissance réciproque? Comment rompre la logique macabre de la menace et de la peur? Comment
briser la dynamique de la défiance qui prévaut actuellement?

Nous devons poursuivre une fraternité réelle, basée sur la commune origine divine et exercée dans le dialogue et
la confiance réciproques. Le désir de paix est profondément inscrit dans le cœur de l’homme et nous ne devons
nous résigner à rien de moins que cela. (à suivre)