Vous êtes sur la page 1sur 6

Conscience comme lieu de liberté

». La liberté étoufferait-elle la conscience? Certes, souvent : un certain libéralisme


économique condamne des millions de pauvres à mourir de faim; le débridement sexuel
n'est plus freiné chez beaucoup que par la terreur du sida; les autorités et les mass media
prônent les préservatifs et semblent ignorer les appels à la dignité humaine et à la maîtrise
de soi; il est admis de manipuler librement la vie et la mort des autres (avortements) ou
de soi (euthanasie) comme si l'on était Dieu même; ce sont des idéologies de liberté qui
arment le bras de terroristes aveugles... Mais, d'autre part, la liberté nest-elle pas, après la
vie, le premier des droits de l'homme? Tout particulièrement la « liberté de conscience »?
Tiens conscience et liberté se rencontrent! Est-ce un hasard?
C'est une nécessité de leur être : pas de conscience sans liberté, pas de liberté sans
conscience.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 25.

La liberté morale
La liberté morale, ou intérieure, qui nous intéresse ici, est la liberté de choix. Elle
caractérise un vouloir qui ne subit aucune contrainte interne. C'est la faculté de quelqu'un
qui est « maître de soi». C'est le libre arbitre.
L'animal en est dépourvu : en tous ses actes, il est déterminé - c'est-à-dire nécessairement
contraint - par l'instinct le plus fort du moment. Si c'est la faim, il risque la peur pour
manger. Si c'est, au contraire, la peur qui le domine, il se sauve à jeun. Si c'est la colère, il
vous attaque. Tandis que l'homme, doué d'intelligence et de volonté, peut et doit
apprendre à se dominer et à choisir le meilleur bien : il a radicalement un pouvoir de
choix. Ce pouvoir est essentiel à la créature spirituelle; il la rend responsable de ses actes,
des objectifs qu'elle choisit, des valeurs qu'elle privilégie, des pulsions qu'elle déchaîne
ou qu'elle réfrène.
Car ce libre arbitre n'est pas neutre, il n'est pas indifférence; sinon il ne nous sortirait pas
de l'inaction. II est puissamment aimanté par le bien et par le mal. Heureusement, il n'a
pas le même rapport au bien et au mal : essentiellement porté au bien, il ne se laisse aller
au mal que par défaillance, erreur ou déviation de la nature.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 27.

- Être libre, est-ce faire tout ce qu'on veut?


R. - Cela voudrait dire « ne pas avoir d'être du tout ».
« Si l'on peut faire n'importe quoi, on est n'importe qui.
« Dieu ne peut pas faire n'importe quoi : il ne peut faire que des oeuvres dignes de Lui.
« Tout être qui existe ne peut faire raisonnablement que ce qui correspond à sa nature. »
Or la nature de l'homme, c'est d'être une personne, c'est-à-dire un individu intelligent et
volontaire, donc libre et responsable de ses choix, porté puissamment à lier relation avec
les autres et à les aimer. Il est appelé à ne former avec eux qu'une seule Humanité
d'amour, créé qu'il est d l'image et ressemblance des trois Personnes divines dont l'Amour
infini ne forme qu'un seul Dieu dans l'unité du Saint Esprit.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 29.

Liberté comme libération


« Et voilà que s'ouvrent devant nous ces évidences inépuisables : nous ne sommes plus
sous un joug, nous ne portons plus une servitude, nous ne sommes plus les sujets d'un
Souverain qui nous dominerait sans que nous ayons la possibilité d'aspirer plus haut : il
ne nous touche que par son amour, nous ne pouvons l'atteindre que par notre amour, qui
est en nous une respiration infinie, qui est en nous le champ où notre liberté se révèle.
Nous serions perdus sur des chemins qui ne mènent nulle part si nous n'avions pas
rencontré ce visage de la Trinité, si nous n'avions pas compris que Dieu lui-même est
l'infinie Liberté, parce que libre de soi, parce que n'ayant aucune attache à soi, et que la
liberté c'est évidemment cela : d'être coupé de toute adhérence à soi, de ne plus coller à
soi, mais de faire de toute .ra vie un don dans un pur élan d'amour. »
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 33.

De la lecture de la Genèse qui nous apprend notre creation à la liberté, il nous faut passer
au chapitre 30 du Deutéronome : « Écoute, Israël. Le Seigneur ton Dieu est l'Unique. Je
mets devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur; mais to choisis la vie, afin que
to vives. »
Impossible de trouver dans toutes les Écritures une affirmation plus ferme du fibre arbitre
et une exhortation plus chaleureuse de la part de Dieu de nous voir choisir pour la vie,
c'est-à-dire pour la vraie liberté. Et donc, d'abord, de choisir.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 35.

Maurice Zundel a écrit : « La liberté est un devoir beaucoup plus qu’un droit, car c’est le
don de soi même au bien « Le Bien ? … Réalité infinie où nous risquons de nous perdre
ou de rêver. Il importe d’en cerner la cible pour nous les hommes.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 39.

Liberté de fils
Dépendance et liberté ne sont contradictoires que dans les livres de mauvaise
philosophie; pas dans la vie. Deux amoureux sont totalement dépendants l'un de l'autre, et
plus libres que le vent! Dieu, précisément parce qu'il aime, poursuit son plan immuable
avec des hommes libres, qu'il veut coopérateurs à part entière
les jeux ne sont pas faits d'avance, ni pour l'homme, ni pour Dieu, puisqu'ils jouent
ensemble sans tricher. Ils sont liés, pour le meillèur et pour le pire, dans une marche vers
l'avenir. Tout le contraire de la fixité dans l'éternel et l'immobile.
Je ne crois pas au Dieu immuable hors de notre histoire. Je crois au Père, immuable dans
sa décision de créer et d'aimer l'homme; je crois au Père, éternel dans son obstination
d'amour à le sauver, c'est-à-dire à le faire pleinement fils.
En somme, le créant à son image, Dieu fait l'homme comme un père (une mère) fait son
enfant : pour susciter en face de lui un autre lui-même, libre et responsable, capable de
l'aimer, et donc aussi de le refuser.
A ce Père, à ce Dieu, il ne reste plus qu'une ressource, parce qu'il l'a voulu : « séduire »
cet enfant par le témoignage de son « amour fou ». Et ce sera, éclatant au milieu du
drame de notre péché, l' incarnation de Dieu, la crèche, la croix. Les folies de Dieu pour
attirer, pour susciter notre liberté.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 51-52
Idéal surhumain, comme la vocation même de l'homme. Aussi, « ce n'est que par le
secours de la grâce divine que la liberté humaine, blessée par le péché, peut s'ordonner à
Dieu d'une manière effective et intégrale » (17).
Dans le sillage du Concile, l'Église doit, aujourd'hui, s'efforcer de reconduire à sa vraie
Source une notion de liberté qui, en d'autres siècles, s'est forgée contre elle, avant
qu'elle-même la dénature contre d'autres. Le Concile a su faire amende honorable dans sa
Déclaration ,rur la liberté religieuse (3) : « C'est par sa conscience que l'homme perçoit
et reconnaît les injonctions de la
83
loi divine; c'est elle qu'il est tenu de suivre fidèlement en toutes ses activités, pour
parvenir à sa fin qui est Dieu. Il ne doit donc pas être contraint d'agir contre sa
conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d'agir selon sa conscience, surtout
en matière religieuse. »
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 83-84.

Saint Alphonse de Liguori, docteur de l'Église et patron des moralistes, lui répondait :
Certes, Dieu est Créateur de tout l'univers. Dieu est premier; au-dessus de tout; au-dessus
même des moralistes; et il est infiniment libre. Vous en êtes bien d'accord, Père Patuzzi?
Il est donc libre de se donner, dans cet univers, des partenaires libres comme lui. Et de
fait, par amour, il a voulu créer, en face de lui, un homme à son image, donc libre. Dès
lors, l'homme est d'abord libre, à l'image du Dieu libre. L'homme est fibre tant qu'une
volonté déterminée de Dieu ne s'est pas clairement manifestée à sa conscience
individuelle. En d'autres termes : il n'existe pas d'abord une Loi éternelle mulguée pour
tout homme; mais une Liberté générale jusqu'à preuve du contraire. « Vous pourrez
manger de tout arbre du jardin » (Gn 2, 16). La volonté première de Dieu est que
l'homme, son enfant à son image, fasse ce que < bon » lui semble, sauf les cas rares et
précis où, pour son bien, il lui demande d'accomplir ceci ou d'éviter cela : « Mais vous ne
mangerez pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal car, du jour où vous en
mangeriez, vous mourriez de mort certaine. »
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.90-91.
Mais, créé à l'image de Dieu, l'homme est plus porté au bien qu'au mal. Et le péché ne
changera jamais sa nature, sortie bonne des mains du Créateur : même s'il lui arrive de
faire la mauvaise tête, il ne sera jamais une mauvaise nature. Le péché pourra abîmer,
mais non détruire, cette image de Dieu.
Et, bien évidemment, puisqu'il le veut à sa ressemblance, Dieu ne tient pas en laisse son
fibre arbitre : il n'a pas écrit pour lui un rôle qu'il lui faut exécuter. Il a choisi de dialoguer
seul à seul avec lui daps le sanctuaire de sa conscience.
Et, de sa part, le dialogue ne sera jamais rompu. Déchu ou non, l'être humain reste appelé
à aimer absolument, à partager ce qui est sien, à s'oublier pour le bonheur des autres, tout
comme Dieu, qui n'existe que pour rendre heureux. La conception juive et chrétienne de
l'homme est si lumineuse et si sublime qu'elle fait éclater les frontières de l'humanisme. Il
ne peut se réaliser lui-même que s'il est arraché à ses propres limites et « élevé » dans
l'amour sans limites de Dieu.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 91-92.
Heureusement, entre l'autre et moi, la loi parle, elle inter-dit : « Tu ne tueras pas... Tu ne
voleras pas... » Et chacun est ainsi empêché de réduire à rien son semblable, pour n'être
pas anéanti lui-même.
Gardons-nous donc d'opposer la loi à la liberté : je ne suis qu'un parmi d'autres, et seuls
des interdits vont nous permettre d'harmoniser nos libertés.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 93.

Ainsi, les personnes ne sont pas « soumises » - (mises sous) - à la loi, mais la loi est
soumise au bien des personnes. Jésus, homme libre, invite à la liberté et à la
responsabilité. Il rappelle la loi, mais il critique la conception que s'en fait le système
pharisien. Il n'admet pas qu'une petite élite décide pour tous de ce qui est permis, de ce
qui est défendu, en rajoutant d'ailleurs lourdement et arbitrairement, et suspende ainsi
l'exercice de la conscience et de la liberté des autres. La loi est au service des libertés. Et
si les consciences sont invitées à obéir à la loi, ce ne peut être au prix d'une abdication de
leur liberté. Saint Thomas a cette phrase célèbre, aussi audacieuse qu'équilibrée : « Celui
qui évite le mal, non parce que c'est un mal, mais parce qu'un précepte du Seigneur
l'interdit, celui-là n'est pas libre. » Il ne se conduit pas selon sa conviction personnelle. Ce
n'est qu'un esclave. Il fait échec au vouloir de Dieu, qui a créé l'homme libre, à son
image. La dignité de l'homme, c'est d'obéir à ce qui lui apparaît comme bon.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 101.

Ainsi, les lois, si graves soient-elles, ne doivent jamais être prises comme un catalogue
inéluctable de ce qui est permis et de ce qui est défendu. A les prendre ainsi, on demeure
« esclave de la loi ». La norme ne permet jamais de faire l'économie du jeu de la
conscience. La loi est là pour l'aider à décider de ce qu'il y a de meilleur, ou... de moins
mauvais, compte tenu de la « situation ». Car il y a les principes, et il y a la situation. «
Dans l'ordre de l'action, dit saint Thomas, le choix fait suite à un jugement de raison.
Mais dans cet ordre règne une grande incertitude, car nos actions ont rapport à des
situations singulières et imprévisibles qui, parce qu'elles ne sont jamais les mêmes, ne
peuvent recevoir de solutions toutes faites. »
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p. 102.

« Jésus Christ va à la rencontre de l'homme de toute époque, y compris la nôtre, avec les
mêmes paroles : Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres " (Jn 6, 22). Ces
paroles contiennent une exigence fondamentale et en même temps un avertissement
l'exigence d'honnêteté via-à-vie de la vérité comme condition d'une authentique liberté; et
aussi l'avertissement d'éviter toute liberté apparente, toute liberté superficielle et
unilatérale, toute liberté qui n'irait pas jusqu au fond de la vérité sur l'homme et sur le
monde. »
Ces paroles de Jean Paul II dans son encyclique Redemptor Hominis (12) nous mettent
opportunément en garde contre une « liberté unilatérale » qui oublierait les « inter-dits »,
et rapeellent la conscience à l'élémen taire « exigence d'honnêteté vis-à-vis de la vérité ».
La conscience, en effet, peut être frustre, née d'une intelligence grossière et inculte. Le
Seigneur l'accueille comme il l'a créée, et il arrive à l'Esprit d'en jouer avec une
délicatesse surprenante. La spontanéité ne mène pas toujours à la dérive. Mais la vie est
une traversée que l'on ne fait qu'une fois, et il importe de veiller à laqualité de son
gouvernail.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.141 .

Tout chrétien adulte doit être « majeur » en Église. Il se nourrit de l'Évangile, il accueille
l'enseignement du magistère, il analyse la situation concrète où son choix s'impose, pèse
les valeurs en jeu, évalue autant que possible les conséquences, prie l'Esprit et consulte
éventuellement les hommes, puis prend fermement sa décision responsable. Le 6
novembre 1988, devant le Conseil de l'Europe, Jean Paul II rappelait avec force la
position catholique en ce domaine
< L'Église affirme qu'il est en l'homme une conscience irréductible aux conditionnements
qui pèsent sur elle, une conscience capable de connaître sa dignité propre et de s'ouvrir à
l'absolu, une conscience qui est source des choix fondamentaux guidés par la recherche
du bien pour les autres comme pour soi, une conscience qui est le lieu d'une liberté
responsable » (La Documentation Catholique, 1988, 1001).

Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.144.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.
Cf. Rey-Mermet Théodule, Conscience et liberté, Nouvelle cité, Paris 1990, p.