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Préambule :

L’action du tremblement de terre sur les constructions, même si elle est dite
accidentelle, est maintenant une action réglementaire dont il faut tenir
compte dans la conception et le calcul des éléments structuraux pour
l’obtention d’une structure parasismique.
Les éléments, pour concevoir et construire parasismique ,existent tant :
 L’activité sismique d’une région, d’un pays et même du monde
 Les techniques de conception parasismique
 Les techniques et les moyens de calcul
 La réglementation de construction parasismique
 La technologie des matériaux et même les techniques avancées
 L’art inné et l’expérience ancestrale de l’homme à bâtir
Que faut-il pour l’utilisation de ce capital pour sauvegarder des vies
humaines et du patrimoine bâti et surtout ne pas taxer notre économie lors
d’un séisme ?
Le seul moyen pour leur sauvegarde est la construction parasismique.

Construire parasismique comme conduire est l’affaire de tous.


Pour ce faire la réflexion est de fournir des outils de sensibilisation et de
formation pour la construction parasismique.

Le texte suivant tente de dégager à travers les séismes l’évolution de la


réglementation parasismique au Magheb en s’appesantissant plus
particulièrement sur les premières règles AS55 en Algérie après le séisme de
1954 et les normes d’Agadir après le tremblement de terre de 1960.
Un code sismique de la construction, est «de mettre à la disposition des
intervenants dans l’acte de bâtir des règles minimales pour protéger la vie en
particulier et celle sociale qui taxe sévèrement l’économie non seulement de la
zone touchée par le séisme mais nationale.

Le code du bâtiment par lui-même ne peut pas être une garantie de bonne
construction,il doit avoir des apôtres que sont :
La conception architecturale par l’architecte
La conception parasismique et le calcul sismique par l’ingénieur
Le respect de ces règles de construction parasismique par l’entrepreneur
La foi technique d’application de ces règles par toute entité de contrôle et
public et privé.
Et la conviction de protéger son investissement,sa propre vie et celle de ses
proches et des autres par le propriétaire ou maître de l’ouvrage.

Naissance d’un code parasismique:


D’après le tableau suivant,il est à constater qu’un règlement est souvent,pour
ne pas dire toujours,un enfant de la douleur.

Le bouclier est fabriqué qu’après les pertes de la première bataille.

Réglementation parasismique au Maghreb:


Année Séisme au Maghreb Parution de
1716 Alger Mesures parasismiques – Dey CHAOUCH Alger

1954 Orléans – ville Algérie Recommandations de constructions parasismiques AS 55

1960 Agadir Maroc Décret n° 2-60-893 du 21-12-1960 « Normes d’Agadir 1960 »


« règles parasismiques 1969 » PS69
1980 El Asnam – Algérie « Addenda 02/82 » au PS 69 – Règles parasismiques
1985 Constantine Algérie Algériennes RPA 81et 83-
1989 Tipaza -Alger Révision en RPA88
1992 Rissane – Maroc En France - 1990 Refonte du PS69
1992 Erfoud – Maroc - 1992 application des règles parasismiques applicables au
1994 Al Hoceima Maroc bâtiments
1994 Mascara Algérie - 1995 « guide technique pour les O.A »
1996 Ain Benian Algérie
1999 Ain Témouchent Algérie Révision du zonage en RPA99

2000 Beni Ouartilane MAROC : Avril 2000 présentation du nouveau règlement


Béjaia Algérie « RPS 2000 »
- vesion II du « règlement sismique marocain du bâtiment »
dit RSMB 2000
2001 Rabat – Kénitra Maroc
2003 Boumerdes - Algérie Révision du RPA99 en RPA2003
2004 Al Hoceima - Maroc Révision du RPS2000
Règlementation parasismique des séismes d’Alger 1716 à
de Boumerdes 2003 en Algérie:
Historiquement les premières mesures parasismiques sont celles prises par le
Dey Ali CHAOUCH d’Alger, après le séisme d’Alger de 1716.

D’après les désordres constatés ,ces mesures parasismiques concernent :

Structure en maçonnerie porteuse


Structure flexible : Type arcade
Planchers constitués par des poutres en bois en saillie des murs sur lesquels
elles sont posées.
Les baies
Renforts en bois pour les encorbellements

Points à retenir :

Pas de calcul
Pas de zonage sismique
Pas de coefficients et paramètres sismiques
Distinction entre type de contreventement
 Structure rigide : CV par refends

 Structure flexible : Ossature déformable

Recommandation de faire dépasser les


poutres : Eviter la perte d’appui
Raidisseurs au droit des ouvertures : les baies
Disposition constructive pour les éléments qui seront appelés «secondaires» :
Ces renforts souvent appelés jambages contribuent sous l’action sismique de
réduire l’effet dynamique local sous le séisme vertical.

Pas de calcul sismique


Pas de zonage sismique
Pas de coefficients et paramètres sismiques
Distinction entre type de contreventement (CV)
Structure rigide : CV par refend
Structure flexible : Ossature déformable
Les recommandations AS55

Les premières «recommandations » parasismiques dites « Recommandations


AS55 »,après les mesures du Dey,ont été établies après la 1954 de Chlef du
nom de la rivière Chellif (ex El Asnam après Orléansville et historiquement
Castellum Tinginitum à l'époque romaine

Les recommandations AS55 (Mai 1955) a été «appliquées pour la construction


après le séisme.

1 ) RECOMMANDATIONS GENERALES RELATIVES A


L’ETABLISSEMENT DES PROJETS

1.1 - Conception générale des bâtiments


1.11 - Réduire autant que possible la hauteur du bâtiment et spécialement le
rapport hauteur/largeur (La plus petite distance entre les murs extérieurs)
Le rapport ne doit pas dépasser :

2.5 : Pour la zone A


2.0 : Pour la zone B

1.12 - Eviter les structures mal équilibrées en hauteur ou en inertie


Pour les formes en plan en T ou en L ,éviter les grandes ailes
Eviter les grandes baies ou ouvertures

1.13 - Prévoir autant que possible un sous sol général ou des fondations
profondes massives ou armées qui ancrent la construction dans le sol.

1.14 - Eviter les voutes sans tirants et, en général, les ouvrages ou parties
d’ouvrages dont la stabilité est incompatible avec les faibles mouvements
d’appui.

1.15- Eviter les encorbellements,les corniches présentant des saillies importantes


et,d’une manière générale,tous les éléments de construction mal liés à l’ossature.
1 .16- En plafond ou en toiture, éviter l’emploi d’éléments mal accrochés, même
s’ils sont de petits modules.

1.17 – Prévoir des dégagements de façon à permettre une issue rapide en cas de
séisme.Chaque volée d’escaliers constituera un ensemble aussi rigide que
possible bien lié aux paliers et à l’ossature.

1.2 - Fondations :

1.21 - Choisir de préférence un terrain compact, éviter les sols gorgés d’eau,les
remblais,les éboulis,les alluvions peu épaisses ou très récentes.

1.22 – Etablir des fondations profondes soigneusement chaînées et engagées


dans le sol résistant, notamment en vue de s’opposer aux efforts de soulèvement
dûs au séisme.

1.23 – Eviter toutes fondations hétérogènes.

1.24 – Réaliser une liaison très résistante entre les fondations et la


superstructure.

1.3 - Superstructure :

1.31 - Réduire les charges verticales dans les parties supérieures et abaisser le
plus possible le centre de gravité de la construction.Eviter notamment les
terrasses et toitures lourdes.

1.32 – Dans les constructions à ossature,réaliser des neouds rigides et surtout


assurer l’indéformabilité de l’ensemble par des contreventements efficaces dans
tous les sens,par exemple,au moyen de murs de refend suffisamment rapprochés
et d’allèges rigides,ces éléments étant liés entre eux et à l’ossature par des
armatures soigneusement ancrées.
Les dispositions de ferraillage des nœuds d’ossature en béton armé devront
permettre un bétonnage correct.
Dans les poteaux,les recouvrements des barres en attente devront être au moins
égaux à 50 fois le diamètre de ces barres,et seront réalisés sans crochet.

1.33 - Assurer des liaisons efficaces entre les diverses parteis de la construction
au moyen de chaînages (en béton armé ou en acier) horizontaux et verticaux et
obliques pouvant résister à des forces de traction,de cisaillement et à ceux
résultant d’effets éventuels de torsion d’ensemble.
Les pièces en béton armé soumise à un effort tranchant,à l’exception des dalles
pleines et des semelles de fondations,seront toujours munies d’armatures
transversales dont l’espacement sera au plus égal à la hauteur utile des pièces.
1.34 – Veillez notamment à assurer ces liaisons dans le cas d’emploi d’éléments
préfabriqués.Proscrire les planchers comportant un seul cours de nervures
parllèles sans hourdis en béton armé coulé sur place.Assurer les liaisons
efficaces entre les nervures et ce hourdis.

1.35 - Dans les constructions en maçonnerie, il est fortement recommandé


d’encadrer les panneaux de maçonnerie par des chainages horizontaux et
verticaux dont la distance (entre les éléments parallèles) ne sera pas
normalement supérieure 5,00 mètres.
En l’absence de chaînages,et si la maçonnerie assise horizontalement,on pourra
dans certaines parties de la construction se contenter de prévoir des armatures
de liaison dans les joints des maçonneries ,à condition que ces armatures soient
soigneusement ancrées dans les éléments verticaux d’ossature ou dans des murs
orthogonaux.Ces armatures seronnt disposées dans les joints horizontaux épais
(3 à 4 cm d’épaisseur),distants au plus de 50cm,leur section sera de l’ordre de
1cm² dans chaque joint.
Les maçonneries devront être hourdées au mortier de ciment ;confectionné avec
des sables propres et exempts d’éléments de grosseur inférieure à 0.4mm.
Les matériaux de maçonnerie seront abondamment arrosés immédiatement avant
mise en œuvre.
Eviter les piliers isolés et les trumeaux en maçonnerie de faibles dimensions
transversales.
1.36 - Prévoir autour des ouvertures des encadrements armés liés à l’ossature ou
aux chaînages.

1.37 - Prendre des précautions supplémentaires daans les immeubles d’angle


(notamment en ce qui concerne les contreventements) et dans les surélévations et
transformations,où l’on devra vérifier la stabilité des parties anciennes et des
parties nouvelles.

1.38 - Eviter la transmission sur des surfaces réduites d’efforts importants


résultant des accélérations aussi bien horizontales que verticales (effets de
« poinçon » ou de « bélier » aux abouts de fermes,de poutres,etc..)
Prévoir des tampons élastiques dans les joints de dilatation entre les bâtiments
d'inertie identique ou similaire. Séparer,au contraire, par de larges joints,les
blocs d’inerties nettement différentes.

1.39 – Prévoir des conduites de gaz et d’eau peu fragiles et des canalisations
électriques soigneusement protégées.

1.40 - Dans le planning des travaux, d'éviter des décalages importants entre
l’exécution de l’ossature ou des murs porteurs et celle des remplissages de
façades et des cloisons intérieures qui contribuent efficacement au
contreventement de la construction.

2 - Règles de calcul

Le calcul des contraintes sera d’abord effectué sous l’effet des charges,des
surcharges de service et des surcharges climatiques, conformément aux
prescriptions des règles en vigueur à l’époque de la construction ( Règles BA45
et CM46). Ensuite, les effets sismiques doivent être calculés comme suit:

2.1 – Efforts dus aux séismes :

Les forces d’'inertie développées dans la construction par suite de mouvements


sismiques du sol peuvent avoir une direction quelconque. On se contentera
d’envisager simultanément ou successivement les effets d'une composante
horizontale et ceux d’une composante verticale définis ci-après :

2.11 - Composante horizontale.

Pour un élément déterminé de la construction, cette composante de direction


horizontale quelconque, appliquée au de centre de gravité du dit élément ,sera
égale à :
σP
σ est un « coefficient sismique » égal au produit de :

σ=σ1σ2σ3 (voir tableaux A1 et A2)

Coefficient σ1

σ1 est un coefficient de zone qui, jusqu’à 10 mètres de hauteur au-dessus du


sol ;sera pris égal à :
σ1= 0.035 pour la zone A (1)
σ1= 0.070 pour la zone B (1)

Nota : Ces valeurs correspondent aux coefficients de base suivants :

0.05 pour la zone A


0.10 pour la zone B

Nota (1) : Frappés d’un terme réducteur de 0.7 qui tient compte du fait que les
effets sismiques,dont l’intensité est très rapidement variable dans le temps,seront
assimilés dans les calculs à des forces statiques susceptibles d’agir pendant une
durée notable.

Au-delà de 10 mètres de hauteur au-dessus du sol, les valeurs ci-dessus


précisées de σ1 seront majorées de 2% par mètre de hauteur.
Soit , par exemple, pour une hauteur de 16 mètres :

 1  0.07(1  0.02(16  10))  0.0784 : Pour la zone B

Table A1 : coefficients sismiques pour le calculs statique dans la conception


des bâtiments en zone sismique

ZONE H(m)/So Sol moyen Sol rocher Sol saturé


A l FP FS FP FS FP FS
10.00 0.0350 0.0437 0.0262 0.0328 0.0437 0.0547
20.00 0.0420 0.0420 0.0315 0.0394 0.0552 0.0656
σ1/H 30.00 0.0490 0.0612 0.0367 0.0459 0.0612 0.0765
40.00 0.0560 0.0700 0.0420 0.0525 0.0700 0.0875
σ1/V Toute H 0.0700 0.0875 0.0525 0.0656 0.0875 0.1094
Table A2 : coefficients sismiques pour le calculs statique dans la conception
des bâtiments en zone sismique

ZONE H(m)/So Sol moyen Sol rocher Sol saturé


B l FP FS FP FS FP FS
10.00 0.0700 0.0875 0.0525 0.0656 0.0875 0.1094
20.00 0.0840 0.1050 0.0630 0.0787 0.1050 0.1312
σ1/H 30.00 0.0980 0.1225 0.0735 0.0919 0.1225 0.1531
40.00 0.1120 0.1400 0.0840 0.0525 0.1400 0.1750
σ1/V Toute H 0.1400 0.1750 0.1050 0.1050 0.1750 0.2188
Avec :
FP : Fondations profondes
FS : Fondations superficielles

Coefficient σ2 :

C’est un «coefficient de terrain » dépendant des conditions de fondations. Ce


coefficient,qui sera égal à 1.00 dans les cas courants de fondations,pourra varier
entre les deux valeurs extrêmes :

0.75 : Pour les constructions fondées sur le rocher


1.25 : Pour les constructions fondées sur des terrains meubles gorgés
d’eau

Coefficient σ3 :

C’est un « coefficient de profondeur de fondations » qui sera pris égal à 1 dans


le cas où la construction comporte un sous sol général ou des fondations
profondes massives ou armées et à 1.25 dans le cas contraire

P est égal à :

1) Pour les bâtiments d’habitation, aux charges permanentes seules


correspondant à l’élément considéré
2) Pour les bâtiments industriels,les magasins de stockage et entrepôts, à la
somme des charges permanentes et de la moitié des surcharges appliquées
directement sur l’élément considéré
3) Pour les réservoirs et silos,à la somme des charges permanentes, et de la
totalité des surcharges appliquées sur le directement sur l’élément
considéré.
2.12 - Composante verticale.
La composante verticale est égale à :  2P

Ou σ et P sont définis ci-dessus

Etant entendu que pour σ1 on adoptera la valeur précédemment fixée jusqu’à


10 mètres au dessus du sol, majoration au-delà.

2.13 – Dans le cas de construction comportant des planchers,on conduira les


vérifications en appliquant les forces horizontales au niveau de chaque
plancher et,dans l’évaluation de P,on mettra en compte les charges permanentes
et,éventuellement,la fraction de surcharge définie ci-dessus correspondant au
plancher considéré.

2.14 - Pour les structures isolées (Cheminées d'usines, réservoirs, murs de


clôture, etc) le coefficient ci-dessus défini doit être doublé.

2.15 - Pour les souches de cheminées à partir du dernier étage et pour les
parties de construction en encorbellement par rapport aux façades et aux
pignons des bâtiments (Saillie de balcons, corniches), le coefficient sismique ci-
dessus sera multiplié par 3.Pour les balcons,la vérification devra être faite pour
les garde-corps et pour l’ensemble du balcon.

2.2 - Contraintes admissibles

Les contraintes doivent être calculées pour l’ effet simultané de :

Charges permanentes
Surcharges d’exploitation
Charges sismique (Charges climatiques exclues)

2.21 - Dans certaines vérifications,il pourra être plus défavorable d’admettre


que les surcharges ou certaines d’entre elles sont nulles et il faudra tenir
compte du fait que les forces d’inerties d’origine sismique peuvent avoir une
direction ascendante.

2.22 - Pour les éléments,on vérifiera par une méthode de calcul de rupture
basée sur des études expérimentales suffisamment probantes que, pour les
sollicitations définies ci-dessus,la résistance des ouvrages ou partie d’ouvrages
est au moins égale à la résistance de rupture.
Provisoirement, à défaut de méthodes règlementaire de calcul à la rupture on
pourra utiliser les méthodes classiques c'est-à-dire en phase élastique.

Le calcul sera alors conduit en portant les contraintes admissibles dans ces
conditions aux valeurs maxima suivantes :

Pour l’acier des ossature métallique ou des armatures de béton armé, à


la limite élastique conventionnelle.
Pour le béton des pièces fléchies des ossatures en béton armé,aux 8/10
de la contrainte à la rupture à la compression simple ,contrainte mesurée à
90 jours cubes de 14,1 cm ou 20 cm d’arête (La résistance à la traction du
béton supposée nulle).
Pour le béton des pièces dont les sections sont entièrement comprimées
dans les ossatures en béton armé aux 6/10 de la contrainte de rupture à la
compression mesurée comme ci-dessus
Pour les maçonneries armées et le béton non armé,au triple de la
contrainte normalement admissible.
Pour les sols constitués par un rocher franc,au triple de la contrainte
normalement admissible.
Pour les sols meubles gorgés d’eau,à la contrainte normalement
admissible.
Pour les terrains ne rentrant pas dans les deux catégories précédentes,au
double de la contrainte normalement admissible.

2.23 - Les panneaux de remplissage pourront être pris en compte dans les
justifications relatives à la stabilité des constructions si les dits panneaux sont
complètement ceinturés par les éléments d’ossature, ou s’ils sont constitués
par de la maçonnerie traitée comme il est indiqué en 1.3.5

Ces règlements ont été révisée en 1969, où plus des règles générales sismiques
inspiré de la modernité la réglementation française "PS 69" ont été appliquées.

Le séisme de Chlef du 10 0ctobre 1980,donna naissance document technique


réglementaire DTR B-C 2-48 nommé
«Règles parasismiques Algériennes RPA 88»

Ces normes ont été rendu applicable par arrété n° 61 portant qpprobation du
règlement parasismique Algérien version 1988 (RPA 88)
Points principaux du RPA 88:

Domaine d’application :

Circulaire MTPC 1973


1976-1978 : Elaboration carte microsismique
1978 Préparation du RPA 80 avec université de Stanford-Professeur CHAH
Après le séisme d’Octobre 980 : Cohabitation PS69 et RPA 81
1983 : RPA81
1988 : Révision RPA 83 : RPA 88
1999 : Révision RPA83 : RPA99 Modifications principales :

 Revue : Méthode statique équivalente


 Méthode dynamique spectrale
 Mise en chapitres des fondations et des matériaux

2003 : Révision du RPA99 en RPA2003 :


 Nouveau zonage en 5 zones par subdivision en zones Iia et IIb et
du coefficient (A) d’accélération dans la zone IIb
 Limitation du nombre étages et de hauteur totale par zone

C’est ainsi que nous avons disposé successivement de cinq (5) versions du RPA
(1981,1983, 1988, 1999 et 2003)
C’est pourquoi, le Ministère de l’Habitat et de l’Urbanisme a instruit le Centre
National de Recherche Appliquée en Génie Parasismique (CGS) à l’effet
d’initier un avant projet de version révisée du RPA (RPA-2010) qui prendrait en
charge au mieux les évolutions, préoccupations et
exigences citées précédemment.

le séisme d'Orléansville (Algérie) a entraîné la rédaction, l'année suivante,des


recommandations antisismiques dites « Recommandations AS 55 » ;
✔ après le séisme d'Agadir (Maroc) en 1960 ont été élaborées les règles
parasismiques PS 62/64 ;
✔ en 1969 ces règles ont été transformées en Document Technique Unifié
(DTU) : les règles PS 69, résultat d'un consensus entre les professionnels
du bâtiment et les pouvoirs publics ;
✔ les enseignements du séisme d'El Asnam (Algérie) en 1980 ont conduit à
compléter les règles PS 69 qui sont devenues les règles PS 69/82 (DTU P06-
003) ;
✔ bénéficiant des observations de récents séismes (Mexico en 1985, Spitak en
Arménie en 1988, Loma-Prieta en Californie en 1989) les règles PS 92
remplacent les règles PS 69/82 ;
✔ simultanément aux règles PS 92, les règles PS-MI 89/92 apparaissent et
s’appliquent aux maisons individuelles, ces règles simplifiées permettent de
s’affranchir de la lourdeur et de la complexité des règles PS 92 ;
✔ actuellement, les évolutions techniques en matière de construction
parasismique et la volonté d’harmoniser les normes au niveau européen ont
conduit à l’adoption des nouvelles règles Eurocode 8 (EC8).

Cette actualisation tient compte également des leçons tirées des récents séismes survenus en
Algérie tels queceux deOued Djer (oct 1988), Tipaza (oct 1989), Mascara (août 1994) ,ou à
l’étranger, tels que Spitak / Arménie ( 1988),Sanjan / Iran ( 1990),Loma Priéta / Californie
( 1989), Northridge /Californie ( 1994), Kobé/Japon ( 1995),ou Izmit/Turquie(1999).
Cette actualisation a en outre bénéficié des grands progrès de la recherche dans ce domaine
aussi bien aux niveaux national qu’international
Globalement , les préoccupations essentielles qui ont présidé àla présente révision qui est la
deuxième sont les suivantes : -Prise en compte de l’évolution récente de la réglementation
internationale en la matière.
-Réponse aux questions et remarques des utilisateurs du RPA.
-Valorisation de l’expérience acquise dans la pratique du génie parasismique
-Harmonisation du RPA avec les autres DTR complémentaires (CBA, CCM, Maçonnerie,
Fondations,...). -Réorganisation du contenu du RPA selon un schéma de plus en plus utilisé
dans les codes étrangers. -Amélioration de la présentation du RPA en tant qu’outil de travail
très utilisé. Les points qui ont été retenus pourrévision se présentent comme suit :
-.Définir de manière plus précise l’objet du RPA
-.Préciser davantage le domaine d’application du RPA
-.Préciser les objectifs et les niveaux de protection parasismique recherchés pour les
différentes catégories de constructions qui relèvent du domaine d’application du RPA.
-.Décrire les principes de conception parasismique à respecter, préalablement à tout calcul
(choix de site, implantation,...).
-Revoir les différentes classifications (zonage sismique, sites et sols, catégories d’ouvrages).
-.. Préciser davantage les critères de régularité en plan et en élévation des constructions.
Identifier les systèmes structuraux en usage courant en Algérie.
-Préciser les critères de choix de la méthode de calcul des forces sismiques (méthode
statique équivalente, méthode d’analyse modale spectrale).
-Décrire la méthode statique équivalente avec les modifications apportées sur les différents
paramètres.
-Décrire la méthode dynamique modale spectrale.
-Décrire les critères de sécurité à justifier pour que la structure soit réputée parasismique
(système de contreventement, éléments secondaires et éléments non structuraux).
-Revoir les dispositions constructives relatives aux constructions en béton armé, en acier et
en maçonnerie porteuse chaînée
Règlementation parasismique des séismes d’Agadir 1960 à d’Al Hoceima
2004 au Maroc:

II) LES SEISMES AU MAROC

Le Maroc,de part sa position géographique au Nord/Ouest de l’Afrique,se


trouve le siège des interactions des plaques africaine et eurasienne et celles des
plaques africaine et américaine.
Ainsi de part cette situation,le Maroc est soumis à une activité sismique non
négligeable.
Le territoire national a subi plusieurs séismes destructeurs dont les plus connus
sont :
Il est de même pour la réglementation parasismique.
Le

séisme d’Agadir du 29 février


1960,donna naissance au règlement
parasismique sous le nom :
«Les normes d’Agadir 1960»

Ces normes ont été rendu applicable


par le décret n°2-60-898 du 21-12-
1960, les règles dites « Normes
d’Agadir 1960 »

On remarque sur cette


carte que l’isoséiste II
touche la ville de
casablanca
Points principaux des Normes d’Agadir 960:

Domaine d’application :

Les normes étaient applicables aux constructions modernes sauf pour :

 Habitations rurales
 Immeubles de plus de 4 niveaux
 Ouvrages particuliers (Châteaux d’eau – pont …)

Recommandation – Prescriptions :

Le site :

Choix de terrain
A éviter :
 Fortes pentes
 Terrains hétérogènes
 Terrains non cohérents
 Terrains gorgés d’eau
 Remblais récents.

Les fondations :

Les fondations devraient :

 Reposer sur une assise horizontale et un sol homogène


 Avoir un joint en cas de discontinuité du terrain
 Chaînage général au niveau du sol

La superstructure :

 Favoriser les formes simples


 Eviter les décrochements en plan et en hauteur
 Eviter les formes en L
 Joint de 5 cm
 Niveaux inférieurs plus massifs pour abaisser le CDG.
Les dispositions constructives :

Maçonnerie moellons

Epaisseur jamais inférieure à 40 cm


Chaînages horizontaux à chaque niveau sur toute la largeur du mur et avoir 20
cm de hauteur avec une section minimale de 4.50 cm² d’acier
Chaînages verticaux distants de 5.00 m et à tous les angles de sections carrées
de 20cm de côté.
Raidisseurs au droit des ouvertures prenant appui de 40cm sur les jambages de
maçonnerie.

Maçonnerie porteuse en parpaings creux

Employés pour seulement les constructions à 3 niveaux avec hauteur entre


plancher de 3.50m au maximum
L’épaisseur brute de 20cm au minimum pour les murs extérieurs ou mitoyen et
de 15cm pour ceux intérieurs
Avoir un chaînage horizontal au droit de chaque plancher d’au moins 15cm
d’épaisseur avec une section d’acier de 3.00cm²
Prévoir un libage en béton armé à mi-hauteur d’étage ou à hauteur d’appui de
fenêtre avec une épaisseur minimale de 10cm et une section longitudinale
d’acier de 1.00cm² tenue par des épingles en Φ6 d’écart 15cm au maximum.
Pour les constructions de 2 à 3 niveaux,placer des poteaux en béton armé de
section carrée suivant l’épaisseur du mur à tous les angles et distants de 5.00m
pouir ceux intermédiaires.La section d’acier longitudinale sera de 2.00cm²
avec des cadres en Φ6 tous les 15cm.
Placer des raidisseurs des ouvertures prenant appuis de 40cm sur les jambages
en parpaings.

Structure porteuse en béton armé

Dimension minimale :

Dimension transversale minimale de tout élément structural (Poteau,poutre) =


20 cm

Nœuds d’ossature (Note : Point très important pour la tenue au séisme des
structures en BA déjà signalée depuis 1960)
« La plus grande attention DEVRA être apportée dans l’étude des nœuds et
notamment en ce qui concerne la disposition des armatures qui doit permettre
une bonne pénétration du béton entre les barres des différents lits
d’armature.L’emplacement des lits d’armature dans les poutres aboutissant à
un nœud DEVRA ÊTRE ÉTUDIÉ de manière à ne pas avoir à DÉFORMER les
barres.Des DÉTAILS de ferraillage A GRANDE échelle (au moins 0.10 p.m)
seront établis chaque fois que cela est nécessaire à la PARFAITE réalisation
des nœuds »

Nuance acier : Acier doux (2400 kg/cm²) à ne pas utiliser


Dosage minimale de 350kg de ciment CPA/m3

Murs de remplissage

Panneau de mur de dimension inférieure ou égale à 5.00m


Pour les panneaux pleins prévoir un libage en BA de 10 cm placé à mi-hauteur
du panneau
Prévoir des confortements liés à l’ossature au droit des ouvertures porte et
fenêtre
Les cloisons intérieures doivent être raidies

Conduite des calculs

Domaine d’application :

 Domaine élastique
 Elancement du bâtiment H/L<2.00
 Hauteur du bâtiment : H=< 15.00 m

Forces sismique
Une force horizontale : Fn  a.b.P (1)

a: coefficient dépendant de la nature de l’ouvrage


b : coefficient dépendant du sol de fondations
P : poids + 30% de surcharges exploitation

Une force verticale : Fr  0.1b.P (2)


Nature des ouvrages a
Parties d’ouvrages rigides (mur) 0.20
Balcons – cheminées – acrotères 0.35
Ossature B.A 0.07
Ossature Bois – Métal 0.04

Nature sol b
Sols alluvionnaires courants 1.00
Terrain rocheux homogène 0.75
Terrain meuble gorgé d’eau 1.25

Révision du RPS2000 en RPS2008

le fait que les données sismiques qui ont été pris en compte pour la
détermination du risque sismique dans le RPS 2000 ne couvraient que la
période d’avant 1980. Alors que de nombreux séismes se sont produits depuis
procurant d’autres données qui méritent d’être considérées lors de la révision
du RPS 2000.

Ajout des figures pour les 3 systèmes de contreventement définis à l’article


1.2 :Domaine d’application.Soit :

1.2.1 SYSTÈME DE PORTIQUES (Figure : 1.1 )

1.2.2 SYSTÈME DE VOILES (Figure : 1.2) :


1.2.3 SYSTÈME MIXTE (Figure : 1. 3 )

L’article 2.2 : Philosophie de base de conception est passé en 2.3

Remplacé par ajout : 2.2 PERFORMANCE SISMIQUE (Figure 2.1)

«On distingue trois niveaux de performance sismique selon le degré de


protection requis pendant la durée de vie utile de la structure.»

a) Fonctionnalité intacte :niveau I (PS1)

b) Performance sismique niveau II (PS2)

c) Performance sismique niveau III (PS 3)

CHAPITRE III-PARAMETRES DE CLASSIFICATION DES STRUCTURES


Art 3.1.1 Classes d’importance
Les deux classes de priorité ont été remplacées par 3 classes.Soit :
a) CLASSE I : Bâtiments d’importance vitale :
 les établissements de protection civile, les hôpitaux, les cliniques,
les grands réservoirs et châteaux d’eau, les centrales électriques et
de télécommunication, les postes de police, les stations de
pompage d’eau, Les bâtiments administratifs de centre de décisions
en cas de séisme.

 Les constructions destinées au stockage des produits à haut risque


pour le public et l’environnement.
b) CLASSE II : Bâtiments du grand public :

 les constructions d’importance socio-culturelle tels que les


bâtiments scolaires et universitaires, les bibliothèques, les musées,
les salles de spectacles et de sport, les grands lieux de culte. :
mosquées, églises
 les salles de plus de 300 personnes: salles de fête, les salle
d’audience, siège du parlement, centres commerciaux.
c) CLASSE III : Bâtiments ordinaires
Sont groupé es dans cette classe les constructions n’appartenant pas à la classe
1, tels que les bâtiments courants à usage d’habitation, de bureaux ou de
commerce.
Tableau 3.1 – Coefficient de priorité I

Classe de constructions Coefficient I


Classe I 1.30
Classe II 1.20
CLASSE III 1.0

CONFIGURATION DE LA STRUCTURE

Ajout et précision du critère de régularité de forme en plan (Alinéa a) :

« Lorsque le système structural n’est pas orienté le long d’un ensemble d’axes
orthogonaux la structure est considérée irrégulière. Figure 3.6 »

B) REGULARITE EN ELEVATION

Distribution de la rigidité et de la masse


La variation de la masse entre deux étages successifs ne doivent pas dépasser
30 % au lieu de 15% de la première version.

Rétrécissement graduel :
Sans changement des taux mais ajout d’une figure
explicative :
Hauteur totale :
La hauteur totale du bâtiment ne dépasse pas 4 fois la
plus petite dimension de sa base.

Décalage sur la verticale d’un élément structural :

Un élément vertical du système structural résistant aux forces latérales ne doit


pas avoir de décalage. Le trajet de forces latérales doit être continu

La résistance au cisaillement du système structural à


un niveau donné ne doit pas être inférieure à 80% de la
résistance du niveau supérieur. La résistance au
cisaillement d’un étage est constituée de la résistance
totale de tous les éléments du système structural qui
partagent les efforts tranchants à l’étage pour la
direction sismique considérée
FACTEUR DE REDUCTION
Initialement appelé Facteur de comportement ,a été complété comme suit :
Système de
contreventement ND 1 ND2 ND 3

OSSATURES EN BETON ARME

Portiques en Béton armé 2 3.5 5

Voile et Portique 2 3 4

Voile 1.4 2.1 2.8

Voiles couplés 1.8 2.7 3.5

OSSATURES EN ACIER

Portique à nœuds rigides 3 4.5 6

Ossature contreventée 2 3 4

SEISME DE CALCUL
MODÉLISATIONS DU MOUVEMENT DU SOL

Pour l’évaluation de l’action du tremblement de terre sur une structure, le


mouvement sismique du sol est défini par les paramètres suivants :
Accélération maximale au sol Amax initialement au RPS2000
Introduction de la vitesse maximale au sol : Vmax

ZONAGE SISMIQUE (ACCÉ LÉ RATION et VITESSE MAXIMALES)

Les 3 zones du RPS2000 passeront à 5 zones avec le RPS2000

v (m/s) Zv
0.00 0
0.07 1
0.10 2
0.13 3
0.17 4
Coefficient des vitesses

INFLUENCE DU SITE

Coefficient de site : 5 sites à la place de 3 sites

Sites Nature Coefficient

Rocher toute profondeur 1


S1 Sols fermes épaisseur < 30 m
Sols fermes épaisseur ≥30 m
Sols meuble épaisseur <30 m

Sols meubles épaisseur ≥15 m 1, 4


S3 Sols Mous épaisseur <10 m
1.8
Sols Mous épaisseur ≥10 m
S4
Défini par un
Conditions spéciales spécialiste
S5

FACTEUR D’AMPLIFICATION DYNAMIQUE

En fonction du couplet (Période ,za/zv)

Période T
Rapport : za/zv ≤ 0 .25 0.25< T < 0.50 0.50 ≤
za/zv  1.00 1.9 1.9
za/zv = 1.00 2.5 - 2.4 T + 3.1 1.20/(T)2/3
za/zv >1.00 3.5 - 6.4 T + 4.2
FORCE SISMIQUE LATÉ RALE É QUIVALENTE

vSDIW ASDIW
V  au lieu de V  (RPS2000)
K K
Remplacement du coefficient d’accélaration (A) par (v : le coefficient de vitesse
de zones)

ELEMENTS ARCHITECTURAUX ET EQUIPEMENTS

Ajout de l’effort latéral de calcul de déformation et d’ancrage des éléments


architecturaux non structuraux et des équipements par la relation :

F p  vIC pW p

Fp : Effort latéral agissant sur l’élément réparti selon la


distribution des masses de l’élément considéré.
C p : Coefficient de force horizontal de l’élément donné
par le tableau ci-dessous
Wp poids de l’élément

Eléments Cp
Diaphragme (Toits et planchers ) 0 .7
Balcons et éléments en porte-à-faux 4.5
Murs cloisons 1.5
Cheminées, et constructions sur toit 4.5
Sous plafonds 2.0
Muret en porte-à –faux 6.5
Machines, équipements 3
Réservoirs fixés au plancher 2

Chlef (arabe : du nom de la rivière « Chellif » (anciennement El-


Asnam et Orléansville à l'époque française, ou encore Castellum Tinginitum à
l'époque romaine), est une ville d'Algérie et le chef-lieu de la wilaya du même
nom.
La ville de Chlef est située à 198 km à l'ouest d'Alger, au cœur de la vallée du
Chellif, où elle occupe une place stratégique de par sa situation géographique.
La ville de El Asnam a connu deux tremblements de terre majeurs, le premier
le 9 septembre 1954, bilan 1 340 morts et 5 000 blessés, et le second
le 10 octobre 1980 qui a détruit la ville à 80 %. Suite à ce dernier tremblement
de terre, la ville se renomme Chlef.
Cœur économique et social de la wilaya, elle régit notamment la ville côtière
de Ténès qui reste dans l'ombre d'el-Asnam

Pour prévenir les dégâts liés à un séisme, de nombreux textes techniques


et réglementaires ont été publiés depuis 1955 en matière de
construction parasismique. Ils ont évolué à la suite de séismes destructeurs qui
ont permis de mieux connaître le comportement des bâtiments :
 le séisme d’Orléansville (Algérie) a entraîné la rédaction, l’année suivante,
des recommandations antisismiques dites « Recommandations AS 55 » ;
 après le séisme d’Agadir (Maroc) en 1960 ont été élaborées
les règles parasismiques PS 62/64 ;
 en 1969 ces règles ont été transformées en Document Technique Unifié
(DTU) : les règles PS 69, résultat d’un consensus entre les professionnels du
bâtiment et les pouvoirs publics ;
 les enseignements du séisme d’El Asnam (Algérie) en 1980 ont conduit à
compléter les règles PS 69 qui sont devenues les règles PS 69/82 (DTU P
06-003) ;
 bénéficiant des observations de récents séismes (Mexico en 1985, Spitak en
Arménie en 1988, Loma-Prieta en Californie en 1989) les règles PS 92
remplacent les règles PS 69/82 ;
 simultanément aux règles PS 92, les règles PS-MI 89/92 apparaissent et
s’appliquent aux maisons individuelles, cesrègles simplifiées permettent de
s’affranchir de la lourdeur et de la complexité des règles PS 92 ;
 actuellement, les évolutions techniques en matière de
construction parasismique et la volonté d’harmoniser les normes au niveau
européen conduisent à l’adoption des nouvelles règles Eurocode 8 (EC8).
La prévention du risque sismique a été progressivement étendue à différents
types de bâtiments et marchés de travaux : les immeubles de grande hauteur,
les marchés de l’État, les établissements recevant du public, les habitations
collectives et individuelles, etc. Ces dispositions sont maintenant réunies dans
les articles R563-1 à R563-8 du Code de l’Environnement.

Le processus de conception est souvent séquentielle, avec l'architecte de définir


la configuration et le regroupement de la structure, l'ingénieur en géotechnique
fixant les conditions de fondation, les fonds structurels ingénieur parant les
éléments structuraux et des matériaux, la mécanique et l'électricité et
ingénieurs sanitaires fournissant la conception schématique des services
publics de l'immeuble. Dans certains treillis cas, en particulier systèmes
mécaniques et électriques, et souvent pour le revêtement et la toiture
systèmes, la conception actuelle est complété par un entrepreneur spécialisé
dans le cadre d'une conception / construction effort pendant la construction. A
chacune de ces étapes de conception, les plans seront modifiés sur la base des
La vision de l'architecte / propriétaire / promoteur »du projet qui en
résulte. L'un des défis à la conception l'équipe est d'accueillir efficacement les
besoins des autres dans la préparation de ses plans. Trop souvent,
le processus d'intégration est une arrière-pensée. Les possibilités d'améliorer
l'efficacité et l'économie sont potentiellement considérables

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