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WUMUON DE L'AMANT

<M MALAtfM
~M ~fTtMMï
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Hjj apures dans le texte
~A~et,
1

PAR LB PROFESSEUR

H. DURVILLE
Directeur de t'Écote pratique de Magnétisme et de
Measage.

(CtMQUtÈ~E ÉUtTiOM)

} PRÏX 15 CENTIMES
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Le ~MtnKtt ~t ~a~<.<M<, 1
fondé en iMS par M. It Barot ne PWTt~
iwn)t toc< !M moh. MM la direction do professeur H. Dut~LU:.
Il publie )~< principaux tra~aul de la Société de Ffeoet
tnaMe/.ouf
tttit il <'<t)<~)ne. ainsi qn< le Compte rendu de ses Maccet: det rroMu~ j
~«M.r ttw la théMie da M~tiMM. Mr 4'aimant et Mr la po)arM:
«! (;ures M<t!~)7««; de< Comète pre<t~ s permettant i tout f<-)u
<ont la Mttt f ~~th! f*< d'apptiqucr avec MCtts le Magt~titme an trot-
ttmentdMdh'- ~.t.tt))M;onc /!<xt«</e~ Livres nouveaux, dett
PrM« et de): ? t)e< ~e(Ma<t<~ des ~or~m/tcnt. etc
Ayant <mqonr< f~t jtri};~ ~r )(~ maUres de la Science nx~aetique. ht
~Mrna< du .Wa.tr[)jtHf forme aujnurd'ttui une eottectif.n d.- 25 votuMM
Wutett. saMcottrp-tit. )(; r<i''eiep)utcom:))ct(!fscoDn:)inance<m.iMt-
MqMt. Léo SOpr.'MieM totume* de600i700pa?f6. petit ia-8'~nrent to.hHet
M le Baron da Potet. <M5 t i86i les v~ume< <aiTant< (de 3CO
MOptget. tfand in-8 '['reMioBMrdtMtotonmM), par le directeur af me).
*'rm<« eA'~Mftto~tMe~f~ac~~ecttCM. io~
Prixde t'etoM~M~t attt)M<t(qoi ettrembcar~en <~r< e< trottt~M
« ))rfp~<! Je ou en aiMon~ ?.f«~M~ da profiteur H. Dnrrine). t'otr
tMte t'UtteH po~tof. 6 fr. PrtT ~tto numéro, 50 cent.
On s'abonne à la Lt&r!ttrM du Af~nefmut. it3, rue Saint-Mcrri. PM~
<tM <« ~raiMt et dans tWM te* baream de po*te.

B'B!CTHÈQUE DU MAGNJT;S'
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~y ¡,¡ILICI"'1I1; ~)..s\01,1'11"111,i rpny
t. )r.s.tux ~nund.
ptttr~~ ,s. ~j.u u!.L ~n.
t.on.; d:i.h..t. ,J,
du~h~ t 'ivers Lon.tituanH.!)
du ~J;¡gill'Ii, musée
tous les ` s.it iii-étés ar
puhlio' il ("'lIdlli'I/I'; ';lIi\'Jlllt"
pu~
;< i5 fr.; six moi., S tr ~-s \(.)nn~
~r~ ix'1~'
~.LV~ ''L.ux~i s.t,
Ils c(mt ,'UIIIi, rUIIII" 1I.IIIti"nl .h~.n.~
et iI.ln' ùall:' luutr: lï';UI'OPl', ;dlX
S~n;
Kpr~"n't~?,H' o"es prôtM, doit
reprrs,'ut,,1' i, \,¡¡"III' d,' ""lIx-ri.
La ){ih).u)h~)u.\ )'r~!u~h~h' t'/f~<~t</
MO~/tCfto'~ ~<t ouverte tous )et
'.urs. dim. et r~, exceptes, de i à 4 h (!t n-/a pas~de
Cataf~uc iMpr~'
j
On demande dans ville de Fratice t~
chaque et de l'é-
tranger, un repré~ntant sérieux pour le placement des
aimants .itah~ du profesM~H.DurvmeC~
?~ ou soulagent toutes les
Fortes maladies. {
remises. Ain~. to~t rendant de v
aux malades, grands
services on faire de beaux hcn~ces <
presser a l-7~~t~< Magnétique, rue Sai.
Merrl. 1
APPLICATION -DE L'AIMANT

au traitement des maladies

I. HISTORIQUE.

La propriété directrice de l'aimant, l'attraction


qu'il exerce sur le fer et sur quelques métaux
mais surtout la communication de ces
au fer et à l'acier, lui firent propriétés
jouer, dans les siècles
d'ignorance, un rôle 'important dans l'art mysté-
rieux des charmes, desenchantementset de la sor-
cellerie. On le croyait propre à exciter l'amour
et on lui attribuait une grande vertu
mer la tendresse conjugale et pour rani-
rapprocher les
désunis. H entretenait la concorde entre époux ceux
qui le portaient et pouvait, dans certains cas, ser-
vir de communication entre les absents.
Je laisserai de côté ces propriétés
mystérieuses
qui ne sont pas démontrées, pour apprécier ce
les anciens et les modernes ont que
de cet agent,
au point de vue physiologique etpen~é
thérapeutique.
Dès la plus haute antiquité, l'aimant
était en
grande faveur dans la médecine des
Indiens, des .gypiiens, Chinois, des
des Chaldéens, des Hé-
breux, des Arabes, des Grecs et des Romains
l'employaient surtout en topiques et en amulettes. qui
Quelques peuplades indiennes ont employé
~?i~f?~ ~r- et prolonger la jeunesse.
Aristote, qui vivait au m. siècle avant notre
ère, parle des nombreuses propriétés méd?c.~
4
teueos 4'une sorte de pierre m~oé~que q~ ap-
pelle l'a!«M< &Mc.
Pline (t'siècle de notre ère) nous apprend que
l'aimant était e~npioye contre les n~aladies des
yeux; réduit en poudre, on s'en servait aussi con-
tre les brûtures.
Dioscoride (même époque) l'a proposa, pour éva-
cuer les iuuneurs épaisses des mélancoliques.
Dans son livre de la médecine simple. Galien
(iu< siècle) vante la vertu purgative do l'aimant
et son action salutaire contre Illydropisie. Cette
double propriété était très anciennement connue
des Hébreux.
Suivant Marce] et nMde-
cm français qui vivait l'empirique,
à Bordeaux
philosophe
vers la lin du
ive sjttècle, l'aimant calmo les doulem de la tête en
le portant au cou.
Aétius d'Amida (v* siècle~ parle beaucoup de
l'atCLMMt des aimants ~pptiqués à l'extérieur. Il
l'apport, d'après la tradittoo,qtM ~6~outteux.
tourmMtt~s de douleurs aux ainain~ aux pieob.,
s'ee trouvaient délivrés en tenant à la main aae
p~'re d'aiïNant; et que ce'tie nt~ane pie:rce était
également utile dans les convulsions.
Alexandre de Tralles (vt* siècle) assure qu'elle
guérit les douleurs désarticulations.
Hali-LAbbas, médecin araLe de la na.enM époque,
afnrû~e que, tenu àia. main ou.sjis.pendu au cou,
l'aimant remédie aux spasmes et aux douleurs
des pieds.
Avicenne (xre siècle) assure que l'aimant est
souverain dans les affections de la rate et qu'il
agit comme détersif pour modiBer les humeurs.
Pris à ta dose d*une dtrttchnre. dans ré vin -00 <<'bms
une inrusioï)
tme de tB~rcur~le.'H
in-fli sion de mermr~ule Tt Téta'jjjM cm<tee Ïe~id~-
réwe canue W;-d6-
sordres causés y&T l'usage MtarBe dit f~. n pen-
sait ~teraiman~s~tmissait à ce mêttiet qa~fen
con~t~a~ les mattv<r!t eNM'
5
Arnaud d" VillHncuve (xm" s~o)~) at'th'nu' qu'il
écarte des ffmmfs les mauvais esprits, et les pré-
serve des mal~tices.
Albert le Gt':)nd (môme époque) afilriue que l'ai-
mant exerce sur l'organisme une action puissante
et salutaire. Porté au bras gauche, 1 il dissipe
les songea, les rôveset les vains fantômes de la
nuit if classe le venin du corps et guérit la folie.
Platearius, ]nfdecinduxi'si<cic,dont If's œu-
vres ont < ~<n('es en 1497, le croy.tit convena-
ble d~tns 1'~ affections deia rate et dans t:) métan-
colie. ]t en pt'p.scrivait Fusagô A l'intericut' dans
les aliments, dnns les boissons, et surtout dans
une décoction d~ grande consoude.
Vers le cou~nuncej.uen~. du xvi'' sièclo, i'.dman.t
éia-it beaucoup employé,surtout contt'eIa~atïecLions
des B.@rfs. Paraceise étendit, son usage aux affec-
ti0)ns org.t.ni'ju'~ sur lesquelles l'aimant lui paru~
a.voirua.e action non nMins réelle, il loi attribuait
une propriéh d'attirer, qn'i.1 r~a-rdait. comme tr~M
utile ditns if, traitement du plus ~rand nombre
des malad! ~il nomme matérielles. De cette
catégorie ~ont. l'épilëpsie, les écoulements san-
guins ou lymphatiques particuliers aux femmes;
la diarrhée, les diverses hémorragies, les fluxions
des yeux, des oreilles~ du nez, desmembres l'hy-
drûpisie, la jaunisse, etc., etc. Quand les humeurs
iBeibntjour à l'extérieur et produisent des plaies~
dM Ustules, des ulcères, on doit encore avoir re-
cours à ra.ioti de l'aimant. Dans les auections
nerveuses, il ~'n recommandait surtout l'usage
pMM' oombattfp les v&peuM, tes ~yasmes, le têta-
~ea~«Msiper les a<t<M[oea~!tys'terM. Pour Ïlap~
~BM~iwa aux diSfét~Rtea nMttt~es, T~raoelsea~
p~M'<a méthode. PoaeM«<} ~craB~n~~ nottone de
M T~aritê du (~pa'tMMM~, ? naMit usage ~e
de fat~Mu~ ')M!t« MM' ~t'a
~x''pô!es v~Mt
~tm<!«M*ea
~e.e dei :rfttMaBtJ.
n <aa<tio<M ~«f « «t~ef~M~t
"1.fI t~ba.
trêa~ otm-
~e~s-
6
cures mais c'est ce que l'on peut supposer par la
distinction qu'il fait. entre ce qu'il appelle led'<M
et le i~e de l'aimant. Admettant que sur la
même partie du corps, l'aimant attire par un pôle
et repousse par l'autre, il faisait ses applications
en conséquence.
La doctrine du grand alchimiste fut étendue
par Van Helmont, quelques années plus tard.
Celui-ci attribue à l'aimant su~ les intestins la
même action que sur le fer, et lui accorde la pro-
priété de guérir les hernies. Il en recommande
l'usage dans le plus grand nombre des affections,
et le considère comme souverain dans le catarrhe.
A son époque, on attribuait généralement une
grande action & l'aimant sur le fœtus, en raison
de l'action qu'il peut exercer aur la matrice.
Aussi, quand une femme était menacée d'avorte-
ment, il recommandait d'appliquer un aimant sur
le nombril, parce qu'il devait avoir la vertu d'atti-
rer l'enfant comme il attire le fer et de l'empêcher
de descendre. Plusieurs auteurs sont de son avis.
L'exemple de Paracelse et de Van Helmont
fut suivi, et la médecine magnéUque prit un grand
développement pendant la première moitié du
xvir .siècle.
Gilbert, médecin de la reine Elisabeth, que l'on
peut considérer comme le fondateur de la science
magnétique, consacre, dans son livre de Magnete,
un chapitre spécial à l'action thérapeutique de
l'aimant. Il reconnaît sa vertu astringente et son
action curative contre les hémorragies.
Sérapion vanta l'action de l'aimant en poudre
appliqué sur les blessures et sur les plaies env€k
mmées, et cette réputation se maintint longtemps.
Si on éta't blessé par un fer empoisonné, ou
niM~n
par un animal venimeux, il mêlait de la pondre
aimant dans des emplâtres spéciaux et en poi-
vrait les blessures. H en faisait prendre ég~ea~t
'1-
à l'intérieur, et lui attribuait la propriété de faire
sortir le venin du corps.
Anselme de Boodt vanta l'usage de t'aimant en
poudre, et, comme le précédent, il l'incorporait
dans des emplâtres. L'emplâtre
d'aimant, malcré
quelques propriétés malsaines que l'auteur lui
attribue guérit, toutes sortes de blessures,
les accidents qui leur sont consécutifs etprévient les [~.
nue de ce qu'elles contiennent d'inutile, de toute
malignité, et favorise la régénération des chairs.
Suivant Rattray, l'aimant guérit le les
hernies, la fièvre quarte, l'hydropisie, catarrhe,
les maux de
tête et fortifie la matrice.
Les alchimistes des xvr et XVII. siècles attri-
buèrent à l'aimant les
plus merveilleuses proprié-
tés, et épuisèrent tous les secrets de leur art pour
lui faire subir diverses préparations
faciliter et étendre son emploi, qui "cv~icut
devaient
Les uns le faisaient macérer avec de ta
limaille
d'acier, dans les cendres de certaines plantes, pour
en extraire ensuite ce que Paracelse
manne de l'aimant. D'autres étaient appela la
qu'en l'exposant au soleil, après l'avoirpersuadés
calciné
avec le soufre, il acquéraitles
plus grandes vertus
Quelq~s autres, enfin, l'ont soumis à la d~sdl~
retirer une espèce de mercure
~attribuaient une valeur non moins grande. auquel
Presque tous en préparaient des magistères.
Agricola et, Faber ont décrit divers
pour en retirer un sel, une huile et une procédés
cence d'aimant.
~~T (1675) nous dit que l'aimant était encore
employé sous ~s un grand nom-
~î~ composait des élixirspour
catarrhe et faire couler la
pM~a~ux~ pituite,
vers, et différents
poule les yeux.
8
btockerus donne la composition d'un gargarisme
magnétique contre les maux de dents.
Le sel d'aimant d'Agricola était recommandé
comme vulnéraire, astringent et balsamique.
Appliqué extérieurement, il guérissait les pÏtdea
et arrêtait la chute des cheveux à l'intérieur, U
combattait la diarrhée.
Vers le milieu du xvn< siècle, on réagit contre le
magnétisme alchimique et les médecins revinrent
aux anciennes applications de l'aimant.
Maxwel, savant écossais, qui fut médecin du
roi CharieH II, pratiqua avec succès la médecine
magnétique et publia un curieux ouvrage sur It
question.
Le P. Kircker, savant jésuite allemand, s'atta-
cha d'une façon spéciale à l'histoire du
tisme. Duns plusieurs ouvrages qui sont magné- encore
précieux à consulter, il démontre que toute l'anti-
quité employa l'aimant à divers usager, et fournit
des renseignements sur les méthodes thérapoa.
tiques employées de son temps et sur les résultats
obtenus. Comme plusieurs auteurs l'ont dit a~ant
lui, il affirme que l'aimant porté au cou guérit iM
spasmes, calme les douleurs nerveuses et hat&
l'accouchement.
Pierre Borel. qui prit une part active dane~
discussion qui eut lieu à son époque entre lew
partisans et les ennemis du magnétisme, afBrnië
que, porté au cuu, l'aunaa,t exempte la femme dés
suffocations de la matrice, calme les douleurs de~
dents et des oreilles en le frottant contre les par-
ties affectées. Il fait aussi mention d'une mMie
causée par la matrice, qui fut guérie, eoiaitMtt
porter pendant quelque temps à la malade un.
aitnant sur la région de yestomac.
Zwinger se servit encore avec- succès de
dre d'aimant pour combattre une incontinencetapota–J eb'o~.
9
rine chez une jeune fille. I! dit aussi que l'aimant
remédie aux spasmes occasionnées parles vents.
Jusque vers le commencement du xvm* siècle,
on n'employait guère que t'aimant naturel. L'ap-
plication n'était pas facile. D'abord, la pierre d~ai-
mant est difficile à travailler sa force est rela-
tivement peu considérable, et il faut souvent une
grande masse pour obtenir l'effet que l'on désire;
ensuite, son prix est trop élevé.
On surmonta les obstacles, en communiquant à
l'acier trempé, toutes les propriétés de l'aimant
naturel. Le perfectionnement des procédés permit
bientôt de dépasser la nature, c'eat-A dire de faire
des aimants plus forts que les meilleurs aimants
naturels. On put alors multiplier le nombre des
pièces, varier la forme de celles-ci selon les be-
so'ns, augmenter et perfectionner les moyens
d'application.
Un peu plus tard, l'expérience apprit aux phy-
sieiens l'avantage que la thérapeutique pouvait
retirer de l'électricité. L'analogie que le ~a't~-
tisme présente avec l'électricité attira encore l'at-
tention générale vers le premier et les traitements
magnétiques se multiplièrent rapidement, surtout
en Allemagne, en France et en Angleterre.
Depuis longtemps, l'aimant était reconnu pour
guérir les maux de dents. Vers 1765, Klarich,
médecin du roi d'Angleterre et physicien à Got-
tinjgue, fit de nombreux essais. Les résultats qu'il
obtint engagèrent d'autres observateurs à diriger
leurs recherches vers ce but. Klarich appliqua en
outre l'aimant avec le môme succès contre les
douleurs, la surdité, la paralysie. Wéber, médecin
à;Wa!frode~ suivit en Allemagne l'exemple de Kla-
ri~h, et obtint des résultats remarquables sur les
n~t~diësdèsypux.
Vers 1770, Mesmer commença à attirer l'àtien-
–10–
iiew. H appliquait l'aimant en vertu d'une théocie
qm lui était particulière. Il admettait l'exMtenoe
w d'une intluence [Mutuelle entre les corps célestes,
la; terre et les corps animés. Unûuide univers'aHe-
ment répandu et continué de manière à ne souffrir
aucun vide, dont la tubtilité ne permet aucune
comparaison, et qui de sa nature e~t susceptible
de recevoir, propager et communiquer toutes las
impressions du mouvement, est le moyen de cetta
iouuence. Il se ma nifeste particulièrement dans le
corps humain des propriétés analogues à celles de
l'aimant. On y distingue des pôles également di-
vers et opposés qui peuvent être
communiqués,
changés, dptruits ou renforcés~. Par son analogie
avec le fluide nerveux il peut « guérir inimédiate-
ment les maladies de nerfs et médiatemcnt toutes
les autres )). En pénétrant les tissus, il rétablit
l'harmonie dans les organes, par la distribution
uniforme du fluide dont le mouvement était troublé.
Mesmer employait ordinairement de petits ai-
HMUELts qui revêtaient la forme des parties sur
lesquelles on les appliquait. Il en plaçait de ch&qu&
côté du corp~ sur le milieu du corps et surFépme
dorsale. Dans quelques cas. il en plaçait d'enipti-
ques sous la plante des pieds; dans d'autres, sous
les genoux. Dans les vomissements et dans les
crampes d'estomac, il en appliquait un sur le
coeur dans les coliques, il le plaçait sur le nom-
bail. Tous ses aimants étaient portés jour et mnt,
énottemont serrés contre la peau.
Depuis quelques amnéea, le père Hell étcdiattle
magnétisme minéral au point de vue physique,
qMM~dune dame, qui soufrait de violentes crampMr
d'e~cmaç, vint le prier de lui conter un de aM
meilleurs aimants pour être employé contre le n~aL
qui lui rendait la vie intolérable. Elle rapporta
promptement l'objet qui avait entièrement produit
Ï'enet désiré elle é<aTt gitérie.
–11–
Frappé de ce résultat, le célèbre astronome voulut
faire 1 expérience sur d'autres malades. A l'exempt
de Mesmer, il fabriqua des aimanta de tonte forme
et en ut de nombreuses applications. Un honrme
abandonné par l'art, tourmenté depuis longtempe
de spasmes et de convulsions, reçut en quelqnee
j<Muraun soulagement sensible et bientôt tes acci~
dents se calmèrent pour ne plus reparaître. Une
vingtaine d'autres malades, dont plusieurs para-
lytiques, furent guéris e& présence de médectns
connus et estimés.
Une dispute s'éleva entre Mesmer et le père HeII
au sujet de la priorité de cette application. Tous
les deux publièrent dans les journaux !e résultat
de lettre cnres, et Vienne devint le foyer d'où la
pratique magnétique se généralisa dans toute
l'Allemagne.
A l'exemple de Mesmer, Un~er, célèbre médecin
d'AItona, étudia attentivement l'action thérapeu-
tique de l'aimant et publin ses observations (1775).
Le traitement d'une jeune femme qui, à la suite
de plusieurs couches laborieuses, ~vait éprouvé
des spasmes, des contractions, des crampes, de la
paralysie, puis une faiblesse si considérable des
muscres de la tête qu'eMe pouvait à peine la sou-
tentr le frappa tout particn~rement. Dès les pre~-
niières applications, il observa une amélioration
cdntMérable.
Le docteur Deiman. à. Amsterdam, traduisit en
hollandais l'ouvrage de Unzer. Dans la préface, il
rend compte de la guérison, obtenue en 11 jours,
d'une femme de 57 ans, affectée de paralysie des
deux bras et d'une'surdité complète de l'oreille-
gauche. A la même époque; le même auteur annon-
çait, dans une lettre, quti traitait deux autrea
malades par les aimants it* un homme aBEecte
depuis 2 ans d~un treiMMêmeni excessif de tout le
corps, la tête penchait à gauche etià.parole était
–1~–
trèsdifScile;~ une jeune nHeanectée 2ans
d'une violente rétraction de la jambe, depuis
guite d'une
Sevré tierce, était dans un état alarmant
qui se
compliquait de fièvre hectique. Au bout de 14 jours,
les deux malades étaient sensiblement améliorés
chez le premier, le tremblement était
tête se redressait, la parole étaft plus disparu, la
libre et la
fièvre avait cessé chez le second, la était
redressée et la marche devenait possible. jambe
En 1777, le docteur Heinsius, à Sorau,
un ouvrage où il décrivit 7 observations sur publia diffé-
rentes maladies, dont 2 èpilepsies, où l'aimant fut
employé avec succès.
Un physicien distingué, de Harsu, membre du
grand conseil fédéral à Genève, correspondant de
la Société ~'oya~ de rnédecine, étudia l'application
du magnétisme sous toutes ses formes et
bases d'un traitement méthodique pour les posa les
diffé-
rentes maladies. Au magnétisme animal, il ajoute
l'application raisonnée des aimants; et pour secon-
der l'action de ceux-ci, qui n'est pas toujours suf-
fisante, il emploie l'eau aimantée en boisson, en
lavages, en lavements, en lotions, en bains géné-
raux et locaux.
Appliqué ainsi à l'intérieur et. à l'extérieur, le
principe de l'aimant lui parait être le plus puissant
des stimulants et des apéritifs. Sa faculté
tive lui paraît surtout bien constatée. De ces dépura-
deux
propriétés, il conclut que l'aimant est souverain
dans le traitement du plus grand nombre des
affections chroniques
rend compte des cHets etqu'ilpour le démontrer, il
a obtenus dans plu-
sieurs cas de rhumatismes, dans les fluxions des
yeux et des dents, dans les maladies des articula-
tions dans certaines espèces de tumeurs lympha-
tiques telles que loupes goitre, écrouelles; dans les
engelures et les accidents nerveux tels que spàa-
mes, contractions, contractures propres à rhyste-
-13-
rie crampes, épUepsie. L'ophtalmie, la surdité et
certaines paralysies lui ont également fourni 'ie
remarquables succès.
En France, les docteurs de la Condamine, à
Romans; Rnzoux, à Nlmes Sigaud de la Fond,
Descemet, Missa, à Paris, et plusieurs autres appli-
quèrent l'aimant avec succès. Mais c'est surtout
1 abbé Le Nobtc, chanoine àVernon-sur-Seine,qui
prit la plus large part à l'étude des applications de
l'aimant au traitement des maladies. Dès 1763, ses
aimants pour les dents étaient très appréciés. En
septembre 1777, il lut à la Société royale de mé-
decine un mémoire sur ses travaux; et cette
société savante qui, quelques années plus tard,
s'éleva avec tant de violence contre le magnétisme
animal, nomma une commission composée de
Mauduyt et Andry pour constater l'efficacité de
l'aimant dans le traitement de quelques maladies.
Mauduyt n'ayant pu suivre les expériences d'une
façon assez constante, fut remplacé par Thouret.
Les deux commissaires remplirent leur mission
avec la plus scrupuleuse attention et firent un
rapport qui fut lu et discuté.
Ce rapport, auquel j'emprunte des
documents qui précédent, est rédigé beaucouptout à 1 avan-
tage de la nouvelle méthode thérapeutique. Il
constitue, surtout au point de vue historique, l'ou-
vrage le plus complet et le plus intéressant qui ait
paru sur cette question. Il contient en outre plu-
sieurs planches de gravures et 48 observations de
cas divers et rebelles, qui furent presque tous gué-
ris ou soulagés par les applications magnétiques,
à l'exclusion de tout médicament.
Voici les conclusions de ce rapport lu à la So-
ciété le 29 août 1780
1" On ne peut méconnaître dans l'aimant, appliqué
en amulette, une action réelle et salutaire.
–14-
« 2" Cette action est indépendante, dans i'ahuant, des
qualités ou propriétés qui lui sont communes a.vee.iM
autres corps, et par lesquelles l'application des ~Aees
aimantées peut avoir une action gêné) aie ou commune
<Mri*éconojnio animale teLa sont l'impressiou de fr<~d,
pMMt<M~ contact, le frottement, les plaques étant
<ppM<fa~M A nu ot setTéeo étroitement Rur la peau.
« Cette fction de l'aimant est éga!ement distincte
de celle qu'il peut avoir sur le corps humain, comn~e
Mtbstance ferrugineuse, comme substance attcactivt,
~tMiq~'pUe pa.raiaa< capendant dépendre du ntêmeprm-
oi~e, cette action paraiaaant s'affaiblir avec le tem~ ot
~e rétablir en môme proportion que les plaques aim<m-
Wèes acquièrent ou perdent de lenT vertu attractive ou
de leur action sur le fer.
< 4* Cette action de l'aimant parait être une aeiUMi
unm~dmte et directe du ûuLde magnétique sur nos nM*t<,
a<M' ietqueia il pwr&H avair une influence non momB
rÂ~lle que sur le fer il parait n'en avoir aucune directe
et particulière s~r les fibres, sur les humeurs, et les
viscères.
t 5* Par cette actiMt, l'aimant ne parait pas convenir
dans le tr&ttemwnt ëes ~SectMtM décidéme~ humocatitB,
ou organiques et mat~rMiIes, mais dans les affections
purement ou plus particulièrement nerveuses.
«6*Les affections de ce genre auxquelles l'admant
convient préférablement ne sont pas les affections dé-
pendantes du défaut d'action des nerfs, mais celtes qui
reconnaissent pour cause principale l'action dne ae<rfs
augmentée tels Mmi ~<s spaames, les convulaMMK, tes
vives douleurs.
« 7'* Sous ce rapport, 1 aimant ae Baage Ha.tarQltMiMmt
dans la classe des a~tisp&smodiquM, classe qu'U semble
ainsi enrichir, comme l'électricité a enrichi ceHo ~es
15
wubtttances irritantes,
ntea, apéritiv<s ou stimulantes,
3timul et c'est
plus spécia'ement à ~espèce des antispasmodiquM',
t&niquet ou propremeat dits, qu'il semble se rapporter.
<t C<Me<~tMn antispasnMdique et nerveuse de l'ai-
ZMnt <M potndt être qoe paUiative mais rien a'annon-
<Mtt qn'eiie ne pnisse pas devenir curative. L'ef&OMftté
même qu'on reconnaît dar<a l'aimant ne ponvtmtn~tre
pM pnr~Mmt TiervMise, et Maiement antispasmodique,
la nullité de toute autre action dans cette sut~stanet,
apeeiaitememt ~w&e vertu <t!'Bt!uJ<~te apéritive, d'une
action tumorate et matérielte, n'étant pas entièrement
démontrée, il suit de ces dMfprents pointe qu'il est im-
portant de continuer les recherchea et de multiplier les
épreuves sur cet objet.
« 9* La méthode jmagn&tttTie paraissant être elle-même
xuacaptoMe de phMieurs 4egréa de perfection, c'est une
tM~veUe Muson de s'appliquer à la modifier, à 1 oLsarver
<hms tous ses rapporta.
« 10e Au moins, en se bo'mant à la méthode actaeBe,
les avantages du magnétisme ne peuvent être méconnus
et contestés.
« 11* L'aimant a donc sur le corps humain un autre
principe d'action que celui qui résulte de sa nature fer-
rugineuse, de son action attractive sur le fer, ainsi que
des autres propnétéa si nombreuses que l'empirisme lui
a atMbaeea et il parait devou' un jour devenir en
médecine <ytme ~MUté, <ttMn <Bos<i grande, au <nouM
aussi rëeMe. qtfH Test maintnMmt en physiqme, quoi-
qu'on ne doive pas sans doute admettre toutes les OMr-
veUles qu'on f~onte, et qu'il y ait beaucoup à rabattre
des éloges qu'on tut peodttt~e.

ï.~ i'f avrtl f783, lies m6mes commiesan'ea latent


an aMond mpp<Mrt 1~ même Société sur cetie
question. Ce <tem*eirtt~vaH &Li impruné yan~BT,
–16–
et l'éditeur y ajouta 61 observations sur diverses
guérisons et plusieurs certificats.
A cette époque, Mesmer était à Paris et le ma-
gnétisme animal agitait beaucoup les esprits. Il
les passionna bientôt à l'excès et, à l'exemple du
Jtfo~'e, ceux qui employaient l'aimant lui substi-
tuèrent le magnétisme animal.
Aussi, à partir de 1785, les observations devien-
nent rares.
En médecine, les systèmes passent vite et s'ou-
blient facilement. Pendant 80 ans, malgré quelques
essais de Hellé, Laennec, Chomel, Trousseau, Ré-
camier, l'action thérapeutique de l'aimant est à
peine soupçonnée. Burq, l'auteur de la métallotho-
rapie, cite pourtant quelques observations à l'appui
de sa théorie. En Italie, Maggiorani y consacre la
plus grande partie de son activité et publie de
remarquables travaux. En 1877, Charcot, à la Sal-
pètrière, l'applique contre Les troubles de la sen-
sibilité chez les hystériques et enfin, Luya l'a
employé avec non moins de succès à la Charité.

11. BIBLIOGRAPHIE

De nombreux ei importants travaux ont été


publiés sur l'action curative dp l'aimant depuis le
commencement du xvno siècle. Je ne citerai, parmi
les meilleurs ouvrages, que ceux qui sont impri-
més en français.
ALIBERT. ~VOM~M-~C ~~MCM~ d~ t~rap~MM~t~
e< <<ewa<t~e Mtedtca~, 1817, tome II.
ANDRY et THOURET.–0&~etDaitOMNet fecAercAe~~ttr
l'usage de l'aimant e~ w~eci~e, ou M~tMOt~~~f ~e
Afa~e~MtMe Mt~tOt~o!, 29 août 1788. Inséré dans. tes
Jtf~tOtfe~ de Soct~<~yoyoc~d~tM~dect~e, unn~e n!?9r
Tiré à part, in-4", avec Rgures. Paris, 178'
--17
Des atwa~~ artificiels de JM. le ~Vo& appMqués
A la ~uérison des maladies nerveuses. a la
Sociéte Rapport
rcyale de médecine, 1" avril 178: PttbHé par
Laoeau <ie Boisgermain, avec des notes. In-18. Pans.
An VIII.
J. BABiNSM. Recherches ~erca'~ établir que
<er~/ïM wa~t/~M~ttO~M Ay~~t~Mes p~M~ett< Mfe
transférées (ft<~ sujet d un autre, sous ~'tM/ÏMe~M de
<tMKo<M<. ~ept<e p/tt~o~opAt~Me. Décembre 1886.
CoNDAMiKE(de!a). –~Mr~weWM de ~ttMa~< coM<<
/e mal de ef<?M<.<?. Journal de w~dectMe, s~plembre 1767.
DE!MVE. Note sur l'hémiplégie ~a~Mr~tMe et <Mr
M~ ~«t<<?~CM< par l'application d'M~ at~aM~, lue à
la Société médicale dcs A~pt~«.c, 1879.
~Vo<e sur l'emploi <f<Ma~tH?t~ dans ~<M~~tte-
nesthésies liées à une affection cérébrale due à r~
~rM:Pro~r<M ~~d!caf, 1873, n8 50.
Dictionnaire des wereet'~M de la nature, article
Aimant. Paris, 1802.
H. DuRV~K. T~t~ expérimental de J~pMe-
<Mw~ avec f)f;. ~886, M95.
DMcWp~oM du sensitivomètre. Application de
iMmant à la mesure de la sensitivité magnétique et au
traitement de qu~tqHes maladies, avec 3 Hg. Paris 18~8.
~tCy~o~cdM des gens du wo~d~ article ~tMMKM<.
~aria, 133H.
FooROT. ~~ct< des effets salutaires de ~tMaN~ t
«a~«Me maladie nerveuse. <?<M€«e ~<x<M<<ïtt*e.Fé-
Wter 1779.
GALEZOwsKi. ~~r l'emploi de l'aimant p<M<r fea?-
<fae~OM des corps etrangers métalliques de l'ceid. Im~.
Paris, 1886.
HAMU (de). Observations sur les effets de f<tt-
mant, JoM~~ encyclopédique, juillet 177&.
Huit lettres sur les effets de l'aimant en méde-
<iMte, dans le Journal octobre 177$ à
encyclopédique,
1779, et une dans la en 1780.
C~~d~~M~,
RecMe~ des r~two~t e~ M~-
c/e~?
<~etMe,m-8' Genève, 1782.
iMtAM.. 06~ert~ ~M~Wa par
~e ~&!p~
–i~–
le secour<c dea aimar:ls, Journal
c~T~ ~«. historique de méde-
7~ -P~ORM/~ra~ locomotrice d'origine cérébel-
&
Ciaxette des Hbp:taux, 2,3 des couronnes aimantées.
juillet 1895.
MACQRET. De l'aimantation au point de vue
médical et en particzilier dans les anesthésies.
ct~?~ Mesmer, docteur en méde-
~~t.i~ sur l'usage médicinal de
l'aimant, 5 janvier 1775,
de M. à ceux qui l'ont consulté
sur la ~c~s. Journal encyclopédique,
juin 1776.
~?~ magnétisme et sur les
lutaires de l'ai~riant. 1782.
NVSTEN,
Dictionnaire
dessciences
article Aimar~t, Paris, 1822. médicales,

tion de l'aimant. Lumière ti~T?S~Une nouvelle applica-


électrique, 8 novembre 1884.
PROUST ?L~ des aimants sur
quelques troubles nerveux et spécialement sur Zer
anesthésies (Communication
terdam, le 13novembre 1879). & Reproduit~
nal de thérapeutiqne.
Th. TAFFAR. Lettre écrite de l'abbaye royale ~~e
le R. P. dom Thomas Taffar, reli-
gieux de cette abbaye, sur sa guérison
opérée par la vertu de l'aimant. Mercure (convulsions)
de France,
j uillet 1726. i
~~?~~ dans
Revue philosophique, septembre l'hypnose hystérique.
c~Mc.
188o.
THOURET. Observations sur les
mant. Mémoires de la Société vertus de "~t-
t. P. royale de médecine, 1~,
281.
~~S~~
mant. Paris, 1787. méthodique (médecine), article Ai-

mant. Paris, 1833.~~S~183~ médecine, article


.Sr~
de matière médicale. 1847, Traité
tome I.
de ~-P~ ?
–19–
LeJo~r/!a~ du Af~Md~-ywe, dirigé par le
H. DUR\!LLR,publie dea professeur
des notes et des
travaux originaux sur la Observations,
théorie de l'aimant appliqué
au traitement des maladies.
Des C'o/?.rt(<«~,
le but de mettre ia pratiquerédigés par le directeur, dans
tout Je monde, paraissent dans mag-netiqne à la portée de
chaque numéro. A titre
d'exemples, les principales guérisons ou améliorations
obtenues par les meillenrs praticiens sont en
détatl. Le traitement de maladie est rapportées
un CoM~ pratique i chaque l'on voit
indtqué dans
tous les cas, l'applicationetde l'aimant que,
a dans presque
risons ou des améliorations inespérées. produit dcseué-

·
III. PHYSIQUE

L'aimant naturel, vulgairement dit pte~'e d'ai-


mant, est un minerai de fer. C'est une substance
d'un éclat métallique prononcé, dont la
dans la cassure fraîche, varie du noir couleur,
de fer au
gris d'acier bleuâtre. Il possède la propriété d'at-
tirer le fer, le cobalt, le nickel, le chroma Par di-
vers procédés, on à ces métaux qui
sont dits ~~<~MM,communique et surtout à l'acier
toutes les propriétés de l'aimant nature]. trempé, Le mot
aimant est devenu le terme générique
toute substance qui désignant
la naturelle
ou acquise d'attirer possède
le fer. On propriété donc les
aimants naturels et les aimants distingue
arti6cie!s Ces der-
niers sent presque exclusivement
jourd'hui. 'employés au-
Tout aimant, quels que &oien~ sa forme et
son
volume, possède une ligne neutre et deux pôles
opposés que l'on en le plongeant dans
la limaille de fer. remarque
Celle-ci s'attache aux pôles avec
une grande énergie. Cette
énergie diminue aux
approches de la ligne neutre oùeîle devient nulle.
Un aimant, suspendu horizontalement
par un
20
fil sans torsion ou équilibré sur un pivot (aiguille
aimanté'-), prend une direction constante qui eut
A peu prés c'die du nord au sud. Cette direction,
ji qui indique les deux pôles de la tore, se nomme
~MdrtW<e/t~~Mf~ç~e. Le pôle qui regarde le nord
se nomme p<~c ~t<s<ro~, pd/c positif, pôle N; ce-
i lui qui regarde le sud, pd/c&ore<ï/, p~e M.~c~t/,
/)d/e <S. Le pôle positif d'un aimant repoueae le
pôle positif d'un autre aimant et attire le négatif;
autrement dit, ~t~e w~e~OMSc rcpOM-
<eM<,les pôles de ~!omscOM<r<?tress'<t~<'rp~.
On observe dans l'aimant deux forces distinc'
tes:
lo Uneyb/'cc pA~/st~Mequi agit en droite ligne A
tra\ers tous les corps, dans toute l'étendue du
champ magnétique. C'est par cette force que les
aimants agissent les uns sur les autres
3' Une force que je nomme ~brce pA~to/oy~Me,
car elle :igit sur le corps humain sant) -se &~e
sentir sur t'aiguille aimantée.
La force physiologique paraît être subordonnée
à la force physique, car elle et presque toujucra
proportionnelle au degré d'aimantation des pièces.
C'est une force brutale qui n'est guère plus awsai-
milable » que l'électricité. Par une opérati'cfn 'pli
consiste a transformer cette force comme rde~M'i-
l'; cité est transformée en chaleur, en lumière, ~en
,1; mouvement, j'obtiens une nouvelle force p!tQ~
;i' puissante, plus en harmonie avec la force ffM~
qui est en nous, et son assimilation se fait jj~as
j îacilement. Elle devient plus vivifiante et e~ 'va-
leur curative est considérablement s'ugmentée.
C'est :\cfttp transformation que je donne Te noo~
de vt<a/t5~o~.
L'aimant par lui-même n'est phis quelle 'vètuca~e
de ce nouvel ag~nt, de ce nouvea.u mode'vHM'at~re
;w de l'éther, qui devient presque ideatique au
magnétisme humain. j
'<
–21–
La force physiologique vitalisée se transmet à
tous les corps de la nature, tandis que la force
physique ne se transmet qu'aux métaux magné-
tiques, et cette transmission ne se fait pas en ver-
Jt~ des mêmes lois. Elle se transmet à distance
sur un fil conducteur, tandis que la force physique
ne se laisse pas transporter au-delà du champ ma-
gnétique.
Il y a analogie ou concordance de nature entre
Félectricité et la force physiologique de 4'aimant.
Si on fait plonger les électrodes d'une pile dans
deux verres d'eau reliés par un fil pour fermer le
circuit, l'eau du verre où plonge l'électrode +
devient acidulée, fraiche au goût, tandis que
celle où plonge l'électrode devient alcaline,
tiède, fade. Si on place deux verres d'eau dans
le champ d'action des pôles d'un aimant, l'eau qui
est exposée au pôle positif devient acidulée,
fraîche au goût de certaines personnes nerveuses
et impressionnables que l'on nomme dessc~s~/s;
celle qui est exposée au pôle négatif prend au con-
traire un goût alcalin, tiède, fade, nauséeux.
En raison des analogies qui existent entre l'ai-
mant et l'électricité, j'applique le signe + au
pôle positif de l'aimant comme au pôle positif de
la pile, le signe au pôle négatif de l'aimant
comme au pôle négatif de la pile.
Les aimants perdent assez rapidement leurs
propriétés vitales. Sur le corps humain, selon la
nature de la maladie, le tempérament du malade
et l'emploi que celui-ci en fait, au bout d'un temps
qui varie de 15 jours à 3 mois, il est nécessaire de
les soumettre à une nouvelle vitalisa'ion, lors mémo
que l'aimantation, c'est-à-dire la d'atti-
rer le fer et de s'orienter, n'aurait propriété
pas sensible-
ment diminué. Si l'on en fait aucun usage, à l'air
libre, les propriétés vitales se conservent pendant
3à4mois; enveloppés dans du papier ou suspen-
dus par la ligneneutreau moyend'un a! sans tor-
Bien de .orienter, i;s lesc~r-
ventleur~rm~ta~t
pendantuà 6 mois. JI e..t nécessaire~~c
de nickel,de f~
d acter,~urde~bjet.
d.po~r de ne pas les ~is.er Lu~b~, c~
~n eou
ie choc .nod~e 1~
.) ~csn~nU'nnuantution ;uouveuicn~vibra~iM6~ui
etIavi~iibaUM.
L-~forcephysiquededeux ~Uia~ se conserve
i'u~ sur l'autre par leurs po-
lesde nomscontraires.La forcephysioloeiou.e~
~erve parp!u.
1auti-e ion~empsen
leurs pôlesdemêmenom. ~u?
~!j de raimant est roMet
dune étudephyeiclogique
.w. u complètedans le t. 1 dejSm
;j ~'a<~ c~r~e~?~~ ~~<< ~P5 J*v
manile~tution8 de cette forceinconnue.
les
~-PKYStQUEPHYStOLOGiQCE
f NonsMvoa6.;n'oMdès~Me.'BttItiMat «Mm te
tome~rS~f ~~M
pdtUcxhèreducorpa h~tmaio.eavMttide
les uns
M~u~e~u~sur lesautres, o.'P~
ti~?~ quoique pins .aiutahe en thérapea-
1}San~~
aimant.Elle est sounuseauxmèmM~oîs,
Ph~ologi~ue'de
-Hrésulte de cette propriété que le
corus hn-
~mS s~ fer à. cheval,
d'aimantsen ~~POs~d'una~S!~e
se divibant
~vi~ntendeM
en deux
o~re~
A"Po~ 20~~r<~ Mco~M'~
<<~M&Mï6~
~semble nous repré~e~ux
<Mm&ntB inv~-MmenidjspMés i et~
«~~ un < .0-
'h_

28
Les branches 1 du premier sont ngnrëes parles côtés
latéraux du corps tête, tron< bras, jambes;
les pôles sont aux mains et aux pi<*ds le point
neutre se trouve au sommet de la tète. Les fran-
ches du second, moins longues et moins larges <.8
à 3 cent., sur Je devant du corps, 3 a 4 sur le der-
rière), sont sur le milieu de la figure, la pointe du
menton, le sternum, le nombril, la colonne ver-
tébrale, l'occiput; le point neutre est au périnée.

FM.1<tt2. dufMMA
M .PftLA'UM
DUtOKMJH;~A«.
La po~rité second~re est mbét'anLe aux
bM8 <t thjrac~ues ai-em-
~Iv~ns (cuises, jaMb~,
pieds, bras. avanl. Ceux de tt~Se
da ~ôLé d~ ~ain~).
.~po~ifs peUt doigt (faibt<SS)
~S~ ~ct~n~
du (~~entfpo~~ du
ï~i~~
~8t,é petit doigt.
= Par cette d~p~iti~a
ma~néUquedu corps d~Ja
!–34–
main, l'action que deux individus exercent l'un
sur l'autre est analogue à celle de deux aimants.
Le magnétisme humain étant soumis aux mêmes
lois que le magnétisme minet il s'ensuit qu'un
aimant agit sur le corps hun. <in comme sur un
autre aimant.
Le corps humain possède des propriétés ma-
gnéto-chimiques. Comme le pôle positif de l'ai.
mant, la main droite acidulé la substance sou.
mise à son action comme le pôle négatif de l'ai-
mant, la main gauche l'alcalise.
En raison de ces différentes analogies, et
se reconnaître pour
plus facilement dans la pratique,
je désigne les parties positives du corps par le si-
gne + les parties négatives par le signe 3
et 4). Les signes les plus gros indiquent la (fig.
rité d'ensemble pola-
les petits, la polarité secondaire.
Les pôles de l'aimant dirigés sur les pôles de
même nom du corps humain
(application iso-
nome), augmentent l'activité organique et exci-
tent les fonctions; les pôles de'l'aimant dirigés sur
les pôles de noms contraires du corps humain (ap-
plication hétéronome) diminuent l'activité, cal-
ment les douleurs et produisent le bien-être.
Ces effets se produisent plus ou moins rapide-
ment, selon la sensitivité des malades. Chez les
sensitifs. l'application isonome produit une exci-
tation considérable dont la conséquence est le
sommeil magnétique avec ses diverses pha-
ses l'application hétéronome, par le dégagement
qu'elle produit, détermine le réveil. Cette der-
nière application trop prolongée peut avoir
pour
conséquence l'abattement et môme la paralysie.
Ces différents effets sont sans conséquences,
puisqu'on les fait cesser par une application in-
verse mais comme il en résulte presque toujours
une fatigue du système nervevx, on doit les évi-
ao

FtC.3et4.-Pt)! fUTtDUCORP~MCMA'N.
–26–
ter et agi&~vec prudence vis-àvie d~e
-sensitifs.
L~ polarité du corps humain est inv~-M chez
les gauchers,

V. MÉDECINR DES AIMANTS

L'Him:m<, même sans être vitalisé c'est-à-dire


comme on l'a employé exerae
jusqu'à présent,
surtor~rtisme nne action sahtta.h-e. Vit't!)Lsô il
devient l'un des plus puissants
agents curatif,
que la nature ait mis à notre déposition. H réunit
tous les avantages de la médecine classique sans
présenter aucun de ses inconvénients et de ses
danger. Mais, malgré sa vertu c')ra.Hv, il n'est
pas toujours suffisant pour guérir une maladie
rebelle et surtout pour amener la cueriaon
aussi rapidement que le mat~de peut l'espérer.
And) y et Thouret, dans leur second rapport à ia
Soc?~ ;'o~~ de médecine, le 1~ avril 1783 aur
les .4 ?/?~M~ <t~t'c/c/s de .Vo6~, posent les
questions suivantes
« Ne peut-on pas, en
employant soit la pierre d'ai-
mant, ~oit la limaille d'acier aimanté pulvérisée, le
donnerarintétieur? 2
« Ne peut.~npaa, en le laissant
infuser, aimanter l'eau r
comme on parvient à préparer par un moyen sembla-
ble ce qu'on appelle de Fe<ïM ferrée P
« Ne pourrait-on pas, avec plus de succès encore
em-
ployer la limaille aimantée, ou la poudre de pierre
d'aimant, en l'incorporant dans les enpiàtres.etse
procurer ainsi l'avantage de faire des applications
magnétiques d'une a~ian ptas douce, plus légère eïT.
même temps, et sur des surfaces plua étendues? »
-SP-
lois oui
Connaissant les lois qui rôciasent
régissent la communi-
cation de la force p~î/atO/o~t~Mc aux différents
corps de la nature, j'ai cherché à résoudre ces
questions en mettant à la disposition des malades
un barreau magnétique vitahsateur qui leur per-
met de magnétiser chaque jour les substances
qui leur sont nécessaires.
Quelque rudimentaire qu'elle soit, la médecine
des aimants comprend donc aujourd'hui
l* L'application à l'extérieur des <ït/!M~t~ vita-
M<~
8* L'application à n~d/'tCMr et à /'e~erMMf
d'aliments, &o~~OM<et 5M6~Mc~ ot~oc~tSM
En acier magnétique de Scheffield, préparés par
des procédés perfectionnés, mes aimants ont une
force magnétique bien supérieure à celle que l'on
obtient par les procédés ordinaires. La vitalisation,
qui transforme la force physiologique en force
M~/t, en fait des aimants qui, pour la guérison
des maladies, possèdent des propriétés qui ne peu-
vent pas être comparées avec celle des aimants du
commerce.
Ces aimants comprennent
1' Lames magnétiques
Au nombre de quatre, ces lames plus ou moins
cintrées, ont 28 millimètres de largeur sur 3 milli-
mètres d'épaisseur. Une attache élastique fixée sur
les lames permet de les maintenir sur les parties
malades. Avec leurs attaches et garnitures, elles
pèsent de 50 à 100 grammes, suivant la longueur.
Le n" 1, long de 9 centimètres, est disposé pour
le poignet, le bas des jambes et les testicules.
Le n* 2, long de 11 centimètres, s'applique au
bras, au bas de la jambe et au genou.
Le n~ 3, lon~ de 15 centimètres, est destiné à la
tête et aux cuisses.
–28–
Le n° 4, de m~me
~e longueur, mais m~in
m()iD41oOUJ'bê

F)C. R. L~MEMABN~TtQUJt
W 3.

testinc~ l'eJn~} ves8u>, matrice et Oyall'es.


~~r~

la fig. 6, le tic 4, vu .yr~


intérieurement.

2" Plastrons
magnétiques.
un~
une anciennes et
lame n'est pas suffisante. A&n rebelle.,
une ptu~ grande somme d'obtenir
d'action, plusieurs lames
–~9–
sont réunies en des appareils désignés sous le nom
dfj~t~ro~ ou lames compos<es.
Les plastrons sont formés de 2, 3 on 4 lames.
Espacées de 2 a 3 centimètres l'une de l'autre, les
pôles de même nom du même côté, ces lames sont
maintenues dans un tissu solidement piqué. Le
pôle positif est marqué du signe + le négatif, du
signe et chaque angle est muni d'un anneatt
dans lequel on fixe t'agrafe d'une a< tache spéciale.

t~e. 7.– f~A'TRcKM~e~KTtQWB


AMtTXi.'MKt.
Cette ~M~osHMHtpermet Je piacer l'appareil soit
en poMiMB tsonome pour exciter, soit en }oaition
hétéronome pour calmer.
La ûgure 7 représente à environ moitié de sa
grandeur naturelle un plastron n 2 !:tm~.
3* Lames apécialoa.
Les lames simples et composées (plastrons) suf-
30

1. ladies, mais pour certains casgrand nombre d~ ma-


compliqués et même
parties du ^orps, if est nécessaire
~~t spéciales dont la forme
que l'on veut obtenir. Les appli-
cations se font souvent sur les centres
cerveau et de la moelle épiniè.~ nerveux du
sur les plexus,
sur le trajet des nerfs ou sur
direction des courants les muscles, &&
de ia polarité du corps.

4o Senhitivometre.

Les~ est un aimant ayant la forme


permet de reconnaitre ap-
proximat.vement!a.ensitivitéde chaque individ~
8 le représente ~) repo«.uni Jn son xu--

F)C. 8. SNNa.TtVOMÈTBtt AVEC SONARMATUMB.

mature; dans
la figure 9, on le voit sans arma-
font face laissent une
ouverture d'environ 4 centimètres, par lequel on
le met au poignet, comme
l'indique la figure 10
-31
Le pôle positif ou austral est marqué du signe +;
le négatif ou boréal, du signe

F.e. 9. SBxstTtvoMimn.
Pour b'en servir, retirer doucement l'armature,
appliquer l'ouverture sur la ligne du pouce à la

FtC. 10 StNStTtVuMÈrhE PuiG;<~T


APP.tQUÉAU
partie la moins large du poigucL, eL pendant que
l'un des pôles repose sur la face palmaire du poi-
gnet, on contourne la face dorsale avec l'autre
pour le mettre en place. Si le poignet est trop gros
pour entrer dans l'appareil, on place cel'u-cisurla
–33–
tabte dans la position de la û~. 9 et l'on
le po'gnet sur i'oiverture. a ~plioue

Sur 100 personnM prises au hasard etooftmises


:'<1 expérience da
seMsi:ivomètre, 60.) 7<~ényouvent
des eût'ts a-ppréciabies.
DH ce nombre, 3 a 3 personnes (également
au hasard}éprouvent des effets trésappr~cmMu: prises
en l'espace de la3 minutes. L'application
isoncme,
cest-a-d'n-<% le p~ie + sur if- eut. du
le sur cpiui du pouce, produit un picotement petitdeigt-
au
bout des doigts, d~ la ch;))eurdans la paame de la
main et a levant b'a~. L~ ~rf~ cxcLtéa,
donnent heu à ~es mauv~H~~nt~ tavo~o~taires irritésOn
observe d~twrd ptesque de l'hvpére~-
to~~ofx
U~-s~ noe aocmemt.t~MMt de l'activa or~ajnMue
accompngDép d'tin certain malaise avec chaleur à
la tête; contractions dans les musées du bras
puis contracture et souvent, anesthé~-ie
tion hétéronomc, L'app;ica~
c'est-à-dire le pôle + sur le côté
du pouce; le sur celui du petit doigt, détermine
des effets opposes, mais avecplusdelenteur C'est
une sorte de fourmiHement au bout des doigts,
une fraîcheur agréable dans la main. qui se fait
sentir jusqu'à la tête; le bra3 s'engourdit, lacti-
vité dtmmue et si ces sytaptômca s'exagé-
rm~t~ c'est l'anesthcsie et même la paralysie.
Les personnes to.o&ceseS<'ts
quiéprouvent aon.i
de très bons scnstH~. On pe~tt !<? endormir
1~ plus grande facilité, s<Mt p&r i'MtMnd~PMmMtt avec
appliqué en position isonome, soit parie'BMMH~A-
tisme humain. Elles présentent presque toutes les
quatre états classiques da sommeil
e~~ ~M~ provoqué À
~a~'p~Mg, go~&Mp.
<A<ï~t~
8 ~0 personnes éprouvent une xfand~ partie
des effets précédents en l'espace de 4 à 5 minutes
Ce sont encore les bons sensitifs
qui peuvent être J
endormis en quelques séances,
–33–
!<~à !<!oéprouvent quelques enets, généralement
peu intenses, en de 10 ou i5 minutes. Elles sont
peu susceptibles d'être endormi''s compiétement.
25 à 30 des personnes qui n'épro'tvent riend'np
préciable pendant une application de 30 :< 35 mi-
nutes, peu vent encore percevoir quelque action par
une application prolongée pendant une on plusieurs
heures; mais il est touj'urs impossible d'obtenir le
moindre indice du sommeil.
I) résulte de ce qui procède q~e, dans un temps
qui peut varier de quelques minutes a plusieurs
heures, environ 65 personnes sur 100, c'e.tt-à-dire
plus des 2/3 sont influencées d'une façon plus ou
moins appréciable; et ce chiffre serait L certaine-
ment de beaucoup dépassé si on employait, pen-
dant le même temps un aimant plus fort.
Jusqu'à présent, le sensitivométre n'est consi-
déré que sous son aspect révélateur, c't'st-a-dire
pouvant nous montrer, sans aucune fatigue de
notre part, si telle on telle personne peut être
plongée dans le sommeil magnétique; et du ns tous
les cas, no'ts indiquer son degré de sensitivité.
C'est certainement h\ son côté pratique et celui
qui, par sa disposition même, doit recevoir !e plus
~rand nombre d'applications.
Mais son emploi ne se borne pas exclusivement t
au rôle d'indicateur il peut aussi rendre de~ ser-
vices à la thérapeutique, surtout en ce qui con-
cerne les affections rebelles des poignets et des
avant-bras.

5~ Braceletmagnétique.
Le sensitivomètre est trop lourd pour être d'un
emploi faetle en thérapeutique. C'est pour obviera
cet in<*oa vient que j'ai fait le 6/vMc/t~/K~~MC,
~étttable bijou très apprécié des dames et des de-
BMfâ'eHeaqui'ontlà une élégante parure, doublée
d~u'n' puissant moyen de guérison.
Sa forme estz1 1{1.ont;rr1'l.on.r~
identiquement
4 11
celle du sensitivo-
mètre mais est moins large, moins ép&is, et
par conséquent, beaucoup moins lourd. On le fait
de plusieurs grandeurs sans numéro pour les
enfants;
1,,1 avec les numéros 1, et 3 pour les
t~ grandes personnes.
S On l'emploie avec succès contre tous malaises
;j crampe des écrivains et des pianistes, douleurs
dans les main.! et les bras;
ments de cœur, névralgie et migraine palpitations et batte-
1: de tête ou d'estomac, etc. On peut calmer légères, maux
ou exci-
1 ter comme avec le sensitivométre, selon
au qu'on le
place poignet en position hétéronome ou iso-
I~~ nome.
~I~II
6 Barreau magnétique.
j ;'I
'.?
Le &a~ca!M magnétique a 35 centimètres de
longueur. Un fil métallique flexible se fixe à chaque
pôle au moyen d'un ressort spécial, ng. 11. L'ex-
trémité libre des fils se termine par une aiguille
d'argent que l'on introduit dans la substance à
,j vitaliser. Les poids du barreau avec ses accessoires
est d'environ 450 grammes.
II peut servir utilement dans le plus grand
nombre des cas ou les lames et les plastrons sont
t employés; mais il est surtout indispensable pour
vitaliser les boissons et les aliments, ainsi que les
substances destinées à l'usage externe (gargaris-
Iii, mes, lavements, injections, lotions, etc.).
On peut vhahser les liqui tes, les corps gras, les
fruits, le pain, la viande et tous les aliments, sans
s en excepter les médicaments. Comïr.e il est dit au
chapitre III, la substance où plonge le fil qui ter-
mine le pôle du barreau devient acidulée, frai-
che, agréable au goût des sensitifb; celle qui reçoit
l'action du
1 pôle- devient au contraire alcaline, tiè-
de, fade. L action de la première est généralement
35
excitante, surtout quand elle est prise a l'intérieur;
celle de la seconde est calmante. Quand les fils des
deux pôles du barreau plongent dans une même
substance, leur action ne se neutratise pas et celle-
ci acquiert une saveur spéciale et unf propriété
stimulante qui convient dans !f plus grand nom-
bre des cas, aussi bien pour i'ttsa~e interne que
pour l'usage externe.
La substance soumise à l'action du pôle + est
vitalisée pos/~e~< à l'action d') pôl~ M<<t-
tivement. Pour désigner ceUe q"i est sounnsc à
l'action des deux pôles, je dis qn'elle est vitalisée
d'une façon Mt.r<e.

P)a.BAHB<AUttAeNi.T)(J<'Jt.

L'action vitalisante s'exerce dans toutes les po-


sitions, mais cette action devient plus énergique
quand le barreau e&t placé horizontalement dana
la direction de l'est à l'ouest. Librement suspendu,
iL prend à peu près la direction du nord an sud et
le courant magnétique de la terre entretient son ac-
tion, tandis que de l'est à l'ouest, contrarié parée
courant, il se décharge par l'action lente mais
constante d'un véritable courant de force vitale
qui s'établit à chaque pôle.
Pour vitaliser un litre d'eau o'i autre substance,
il faut un temps d'autant plus court que le barreau
fist mieux vitalisé. Nouvellement vitalisé, pendant
la première semaine, 10 à 12 minutes suturent.
Q~and on a soin du barreau, an bout de 2 moi?,
Ït vitalise encore suMaamment un litre d'eau en
–86–
une demi-heure. Mais à
cautions prises, la force peu Mu, malgréet les pré-
reil redev.ent un aimant vita!~i.para~ l'appa-
ordinaire, ayant perdu la
plus grande partie de son action curative.
On se rend
barreau est puiséecompte que l'action vitalisante du
à la substance qui n'a
et aux plus sa
dîJ~ effets habituels qui
f~ progressivewent. Le vase qui contenait
remn~ < se vide il est indispensable de le
remplu-, c est-a dire de revitaliser le barreau.
f~L~ détruit en P~
est donc ?. vit~lisati'on Il
faire us-
qu à 1 ebuil~on les substances
nent le ~t à lavitalisées, qui Jon-
biante. température am-

7° Porte-plume
magnétique.

~.f magnétique est un porte-plume


en cuivre nickel qui contient une
vitaliséc, disposée de telle façon tigele magnétique
trouve vers l'extrémité des doigts, que ~-?~
et le point neu-
tresurl'e.spacequi sépare lepoucedehndex
où l'on appuie tout porte-p!urne.
Par son action calmante sur l'extrémité des
et ~?t en P' doigts,
sur la main et l'avant-hra~
la des écrivains d'autant
~cuént crampe ra-
pidement que /on est plus sensitif. C'estplus là son
seul us~p; et c'est
bien suffisant, puisque les 9/10
~~sent ainsi d'une affecta
qu'aucun classique encore pu
améliorer,
Tous mes aimants sont polis et
les plastrons nickelés, sauf
qui sont recouverts d'un tissu
Le pôle positif est marqué du
signe +; le
du signe et pour mettre les malades ennégatif'
garde
–37–
contre les contrefaçons, chaque pièce porte la
marque ci-contre se lisant .secniHi~
du signe au signe +. C~

Comme je l'ai dit plus haut, la force vitale dis-


paraît assez rapidement sous l'inûuence de plu-
sieurs causes. Il est nécessaire, pour la conserver
plus longtemps, quand on ne se sert pas de l'appa-
reil, de le suspendre au moyen d'un fil non tordu,
pour lui permettre de s'orienter. On peut encore
l'envelopper dans du papier et le placer sur un
meuble, dans la direction du méridien, le pôle +
vers le nord, le pôle vers le sud. Ce n est un
inconvénient que peur les maladies rebelles, car
les autres sont presque toujours guéries avant
que l'aimant ait perdu toute sa force vitalisante.

VI. PATHOGÉNÉSIE

Toutes les fonctions de l'économie animale sont


sous la dépendance de deux forces qui exercent
leur action en sens opposé: d'une part, une force
positive, plastique, organisatrice et conservatrice
de la vie d'autre part, une force négative, désor-
ganisatrice et destructive. Quand elles agissent
également sur toutes les parties de l'organisme,
l'équilibre est parfait et nous jouissons delasanté.
Mais si la force qui conserve augmente quand
celle qui détruit diminue, les fonctions organiques
s'accomplissent avec trop d'activité; si, au con-
traire, celle qui détruit augmente quand l'autre
diminue ou reste stationnaire, la même activité
diminue; et dans les deux cas, l'équilibre se rompt;
c'est la maladie,
Quand un organe devient malade, c'est donc
qu'il possède trop d'énergie, de vitalité, d'excita-
tion, et qu'il accomplit ses fonctions avec trop
38

d'excJntiJn""
'excitettion. d'énergie, de vl~i~
II estfVtd~nt qu'entre ces deux
il n'y a pas
~1 toutes les maladies pavent être
classées en deux catégories:
'o~s !a~~a<o/r<?s ou d'e.yct'by!
caractén~(.sp~r une énergie trop grande et
1 exagération d~s fonctions organ~qnes par
~7 ~C~O~ atoniques ou p~~M~,
raeMnsées p~. ca-
dhninution ou l'abolition des
fornetions organiques.
Citons par exemple les affections les
nmnes de l'estomac. plus com-
Quand cet organe est les contractions
se font plus rapidement,trop leexcité, suc gasmq.œ
mucus stomacal sont plus abondants et le
q<ie de cou-
tume, et cette abondance donne lieu à des glaires,
des /)~(..s, des co/Mp~c~s. Ce sont alors des
maux d e~ les tiraillements, les cr~DM, la
puis Ja~e, la l'~c~-
Qnan~ au contraire l'activité est dimi-
nuée, le suc gastrique ne contient trop
élén~nts nécessaires à la digestion, et plus tous les
les contrac-
ttona de 1 organe se ralentissent. Les
aliments sé-
journent. dans l'estomac, ~s'y d' composent
etprc-
dulsentdes~ qui donnent lieu à des~o~
deserMc~o~,des~aM~cs,desre/tuo~.
vant de la ~e, de la pesanteur, ~n Enéprou~.
~M~ ~o-
pélit et le &e~3~, la dyspepsie, l'c~~a/Xf)M<
~s~y~ surviennent.
II est évident que pi on
cas pour diminuer cette activité calme, dans le premMr
anormale,
S~?~ second pour l'augtnenter,et que on
rétablit l'éq'ultbre qui constitue la santé.
Dans un grand nombre de cas, un fonc-
tionne avec une activité désordonnée, organe tandis qu'au
contraire les fonctions d'un organe voisin sont
nMnuées ou abolies. Quand il y a altération di- oa
–39–
destruction partielle d'un organe, comme dans les
et dans'
dégénérescences, les indurations,assezla phtisie,
quelques affections nerveuses indéfinissables,
telles que l'epilepsie, l'hystérie, la chorée, on ob-
serve quelquefois de la pcrt?erstOM, c'est-à-dire que
la même fonction, dans des temps plus ou moins
rapprochés, présente tantôt une augmentation,
tantôt une diminution de l'activité normale. Ces
et prouvent
particularités confirment ma théorie tous
ta très grande supériorité du magnétisme sur
les autres modes de traitement, car il-est mathé- donné
matiquement impossible qu'à un moment
les fonctions d'un même organe soient à la fois
augmentées et diminuées. Si un organed'un fonctionne
trop activement quand les fonctions organe
voisin sont diminuées, on calme le premier et l'onà
excite le second. Dans la perversion, on calme
l'instant où l'activi té est trop grande, pour exciter
quand elle n'est pas suffisante.
Pour le traitement de certaines affections, s'il y a
no-
quelque difûcuhé pour ceux qui n'ont aucune sans
tion de l'art médica) et qui veulent se traiter
l'avis du médecin, c'est de se rendre compte si réel-
lement il y a excitation ou atonie de telle ou telle
fonction. Dans ce cas, il suffit d'essayer. Si l'ap-
plication calmante ne donne pas les résultats que Le
l'on attend, il faut exciter et réciproquement.
est avant tout un modérateur un ré-
magnétisme
gulateur des fonctions. C'est une forceenéquilibrante,
nous la vie
analogue au principe qui entretient
et la santé, et qui ne présente aucun des dangers
de la médecine pharmaceutique. On peut calmer
là où il faudrait exciter, et réciproquement, sans
que le malade éprouve d'autres effets qu'une gêne
momentanée, disparaissant assez rapidement sous
l'action d'une application opposée. D'ailleurs, la
douleur disparait presque aussi rapidement, en
excitant qu'en calmant, à cause de l'anesthésie qui
4e–
!jrtcceae plll~ O~l moing
rap·~iemPnt à I'hyperes.
les bons r'~s1T1tat8 ob.
;i'tE5~ tenl1S par les praticiens
qui, n'ayant aU(~ltne nation
tonaPs faisaient au hasArd
t ~&S~tenrs ap¡-Mications,
'l, l, de cas, "s
nerveuses,
n~t~ les troubles
de totlto nature sont et les m~\laiRe8
0!'gan1qlles
l'apidemtmt
I,ill.' dMin. m.~gn~M guéris par la mg-
O~nd y 5'A f' pro-
les tumeurs, les
°'' anévrismes, lps
tS-Ax~ jndill'ation~, les
dégÁnér'escences,
le rQmô!lis~ement ataxie
~> !r~=- du cervean et de la locomotrice,
moelle épi-
nière, il ne faut pas toujours
compter sur une gué-
d'oùlt'nÍ1' da J'amt"lioration, avoir la ceuti-
tride
;,i'i LPs mnlades
qai n'oDti"nnent dn'une améliora-
vent has encorP vHali,és, nedoi-
i déses p érer. B.. aucoup d entre eua
'1~! sont encore rel~ativement
~sssis~ faciles à guérir par le ma-
p,élisme humai n, on har le massage
qui sont consi~.lérablement magnétigue,
plus vivifiants~ plus
I1 poissants yte le magnétisme
.nt de l'airnant. En sui-
les Consc~ils
,prutiqa~es que je publie dans: le
il, pourront de chaque
.aJadie,
=-s~ encoce trouver la guéri8.0'n..

VH.-APPLICATfON THÉRAPEUTIQUE
le magnétisme n'u
d-&
C'est
C~t llrl^
un~ erre=rr.
erreur ~sanctions nerveGse&.
At inrtépendatnrnent Contl'aÏ1'emenl à
de tou! acta l'h)'pnotisrr.e,'
,oéotisl1le est un agerrt suggestif, le ma-
vital, curAtif par exeell~nce-,
qni vient pl1issarnmen en aide auxf.)l'Ces
aatrices da ta mé(ii.
nature, et son efhcacité est souvent
plus grande dans les m:1ladies
df~ctions des nel'fs, orgnniqllel' qné lee
On sait que l'application isonome erc~e et que
l'appitcatit n h'téronome ca~Mc.
Je ne snur~i-s trop le répéter pour le faire bien
comprends. Pour calmar, il faut appliquer le
pôle positif (+) de l'ainMt~ sur le côté gauche des du
corps ou sur 1' côté interne (côté du pouce)
bras et des jambes qui sont négatifs; et récipro-
quement pôle négatif (-) de l'aimanl sur le
côté droit du corps ou sur le côt~ extprnf (côté du
petit doigt) des bras et desji'mb'~ qui sont posi-
tifs c'est l'application /t~<~o~o~c. Pour exciter
on place F aimant en sens contraire c'est-à-dire le
pôle + sur le oSte droit du corps ou sur le côté
externe des bras et des jambes le p~le sur le
côté gauche ou ser le côté interne des bras et des
jambes c'est l'e~~ca~to~ isonome.
La durée des applications doit être proportion-
née à la gravité ou à l'ancienneté du mal et à la
sensitivité des malades. En règle g~nér-de, dans
les maladies graves, surtout quand il y a douleur
vive, il faut porter les aimant:} jusqu'à la dispari-
tion de-; symptômes inquiétants; les pu'ter en-
suite soit le jour, soit la nuit, et di ninu''r pro-
gressiveme'ntia durée et la fréquence d -s applica-
tions, pour cesser complètement quand 1~ sym-
_ptômes ont entièrement disparu.
La sensitivité n'étant pM la même chez tous les
individus, il m'est impossible de donner exacte-
ment toutes Ifs indications nécessaires à chaque
malade. Ce n'est d'ailleurs pas indispensable, car
au bout Je q'tdque~ jours, par les effets obtenus,
celui-ci dir:ge parfuitein~nt le traitement, surtout
en ce qui concerne la durée et la fréquence des ap-
plications.
L'aimant agit à distance, onpeutdortc l'appli-
qnersoit par-dessus les vetemants, soit à nu sur ta
peau.
F)G. ;2. FACEANTËa~UtK DU COBPt!
5. E~l~
6. Foie. 6. E~tllluac. 7. R.ttd, -8~8 et 9. lotrs&iU8. 10.
Ovaires. 11. Ve~e et
u~u< -12~ )?; Avant-
br. Poignets. 15. cN..s.
FIG. l'<- FACZPOSTEKttt RKDU COHP~.
t Nuque. 2. Colonne veftébra'e. 3. PpumoM.
i r<BMr 5 Foie. 6.E~totn~c. –7 R*<< 8. Re<n<.
t BM< 10. Avant-bras. 11. Poigneta. 12. Cuitse*.
–44
Ce (fui prbc~de étaa't bien
com~riQ, passon~, le
f~as~ traitement des ma-
ladies les plus fréquentel qui peuvent ~tre guéries
ou soulagées par les aimants, Je divise ces mala-
dies en (letix catégorit-s.-
~f' ou ~Mt..M;
ou
les~e)~
clas.ant ~f~?
selon les régions duP'<«.<~MM;et en
corps les or-
ganes ;u~<.{:
Les fig, 1~,)et 13
indiquent approximativement
les principales régions où les applications
être faites, doivent

CervMc.
~~ec~O~ !M~o:
de CéDht!a!tyip (mal
~rtig~ né-
viaf~jp, ntigrajnc, congestion cé~hra~ tr.~
méningite, exaltation, n~:
in~n~
insensés. ~tes

ch~r~ + gau-
che, pôle -iir le droit). En principP,
dinni~ pot;r les cas or-
..ppjjq~ ~'j~
~0~~
~?~;i~
une à la nnque et une autre à la en même temps
gorge.
lesIe~?~
névralgies, on fera les a~plications migraine,
.elles dès<~l'apparition
des sym ptômes précurseurs du mnl, et la veiJle ou l'a-
vant-vei 1 t', si les aCl~ès se dédarent à
jours que l'on peut précoir. Pour la jour 'fixe ou à des
chemar d tous les cas où la migraine, le eau-
tAr sur l'esto,n;lc un plastron dig-estion se fait mal, por-
à 2, 3
vant la gravité au mal. Il est souvent ou 4 lames, sui-.
nécessaire d'ex-
Së~~ le cerveau. Dans les cas
peu de grauité, tant pour préserver de
rir, on fait les applications que pour gué-
Un bracelet porté durant le Denda t la nuit seulement.
plètement. jour les guél'it souvent com-
Dans les affections aiguës
qui mettent la'vie en ~n-
-45–
Ner. coe me la méningite, ifn les nnn~rnlninn
lno
convulsion! les apptica.
ncns doivent être contîntes, jusqu'à la dis{arit~&
des symptômes inquiétat.is. A partir de ce montant,
faire des applicattons intermtt~nt"s, d'autant phM
courtes qu'on approche davanta .e de !a guéris on*
Dans ces différents cas, et suitout quana !& digestion
est lente, que l'appétit eat paresseux, faire ufaee de
boissons et aliments magnét!sés positivement ou d'une
façon mixte, pour stimuler les fonctions de l'estomac.
Appliquer en même temps des compresses sur le frct)~
et sur le sommet de la tête ou faire des lotions et d«
lavages fréquents avec de l'eau magrt~tia~e négative-
ment et d'une façon mixte.
Affections ~cn!'<~M. An~n~e c~nbra~ hé-
bétude, idiotie, démencp, hypocondrie, npath~
indifférence, stupeur, para!yf:ie générée, tren<Me-
ment, ramollissement du cerveau, c<'rtbro~scté-
rose.
~4pjp~'ca~'oM~ isonomes. (Pôle + sur le côté droit,
pôle sur le gauche). Exciter le cerveau et l'estomac
avec les mêmes pièces que dans les cas' préc~d~nte.
AUment~ et boissons magnétisép positivement. Com.
presses sur la têœ lotions, lavages et frictions avec eau
magnétisée positivement ou d'une façon mixte.

Oreilles

~~ec~'oMs <M/?<7~na<o~cs. Maux d'orei~ett


(otite, otalgie), écoulement (otorrhée), catarrhe
de l'oreille.
~4pp<tca<tOM~A6<~?*o~:o)M~N.Lame n" 3 appliquée
soit au front, sur le sommet de la tête, ou bien encore
Fun des pôles avançant vers l'oreille anectee. Dans tes
caa douloureux, en appliquer un autre scus le cou, les
pôles dirigés vers les oreilles.
Compresses, injection d'eau magnétisée dans i<M
oreilles. L'eau doit être magnétisée positivement pour
l'oreiUe gauche, négativement pour la droite.
.A/~?c~'oMs <f<OMt~ Bourdonnements d'o-
reîIIef,J)ruits, surdité.
46
Appuications isonomes. Mêmes, Pièces que dans
< 't-~
InjectIons, compresses d'eau magnétisée positivement
~&r.i~ gauche.

Yeux
_c~'OM~ ~«w~a~o~M. Tumeurs
ales, aed8me des paupières ~<.rv
(cocote), ulcères,
EsEs~. choroïdite, iritis,
ophtalmie, blépharite.
Applications hétéronomes. Lame n" 3 sur le,front.
~)es cas graves, en
appliquer une autre à la
nuque.
Compresses sur le front et eau magnétispe d'une fa-
çon mixte; laver et baigner
rose ou eau de les yeux soit avec eau de
plantain magnétisée
l'œil gauche, negativement positivement pour
pour le droit.
A~'eclions atoniques. Mouches
faiblesse de la vue volantes,
taies, éblouissements, glau-
c8me, cataracte, ambliopie, achromatopsie, amau-
rose
Applications isonomes. MêmeR lames
appliquées en
–S!;R:g'M.M- sur
Compresses le front avec eau magnéti~ée d'une
façon mixte i laver d baigner l'œil droit avec
eau ma-
pétisée positivement; le gauche, avec eau magnétisée
négativement.

Nez et fosses nasales


~ëc~o~ inflammatoires.
gnement du nez), corysa (rhume Epistaxis
de c~eaur
~a{
Applications hétéronomes. Lame no 3 sur le front et
lame spéciale snr le nez.
Compresses sur le front avec eau magnétiséed'une
con mixte, aSJ,irer cette eaupar fa-
le nez. Frictionner le nez
et' le front avec une pommade
le camphre ne déplait pas) (pommade camphrée si
Con. magnétisée de la même ta-
–47–
~%c<tOM~ atoniques. Carie des cartilages
du nez, sécheresse des narinps, perte de l'odorat,
ozène, enchifrènement.
Applications isonomes. Mêmes pièces que dans lea
cas précédents, appliquées sur les mêmes régions.
Compresses, frictions, aspirations avec les mêmea
substances également magnétisées.

Bouche et Dents

~~ce~'OMs !M/7o!ff~Of'r<'s. Sf)Ii\'ntion (sto-


matite), muguet, gingivite, nphte~ odonlalgie
(mal de dent:-), fluxion dentaire, flexion des gen-
cives
Applications ~e~'o~o~M. Lame n* 3, tantôt sur le
front, tantôt sous le menton. Pour les maux de dents,
la placer sur le siège de la douleur ou aussi près que
possible.
Compresses sur le siège de la douleur, lavage de la
bouche, gargarismes avec eau magnétisée négativement
ou d'une façon mixte.
A~<?c<!OMS~OMt~M<'<. Scorbut, puttiditédes
gencives. ¡
~pp~Ct <tOM~;soMOMîcy. Mêmes pièces, placées sur
les mêmes régions.
Lavages de, la bouche, grrgahsmes avec eau magné-
tisée positivement ou d'une facon mixte.

Moelle ôpinière
i
~~ec~o7<.s ~<t<o~e.< Méningite spi-
nale, ataxie locomotrice, myélite ai~uë.
Plastron à 4 lames tan- ¡
4pp~tca~OM~ hétéronomes.
tôt sur les reins, tantôt sur les omoplates. Quand
il y a troubles gastriques, appliquer en même temps,
un plastron & 3 lames sur l'estomac. En cas d'insom-
nie, lame n" 3 sur le front pendant la nuit. 1
Aliments et boissons ir'<gn<'tis~s négativement ou
d'une façon mixte. Lotions et frictions sur la colonne
48–
vertébrale avec subtances magnétisées de la même fa-
çon.
~~ec~'o~ atoniques. Ramollisssement de I&
moelle. sclérose, paralysie progressive, atrophie
musculaire progressive, nerveuse
atrophie pro-
gressive, myélite chronique, tremblement,para-
lysie infantile.
~p~Hra~o~~ isonomes. Mêmes pièces que dans les
cas preccdents. placées sur les mêmes régions.
Aliments et boissons positivement ou d'une
façon mixte. Lotions etmagnétisés
frictions surl:t colonne verté-
brale avec substances magnétisées de la même
façon.

Reins

A~ec~to~ t/t/fT~o~g. Albuminurie


(mal de Bright), néphrite, pyélite, névralgie des
reins, colique néphrétique.
Applications hétéronomes. Plastron à 3 ou à 4 la-
mes sur la région des reins.
Aliments et boissons magnétisés ou
négativement
dune façon nuxte: lotions et frictions
avec substances magnétisées positivement sur les reins
ou d'une fa-
çon mixte.
Affections atoniques. Gravflle.
Applications isonomes. Mêmes pièces *que dans les
cas pr<'c dents, placées sur les mêmes régions.
Aliments et boissons magnétisas d'une façon mixte
lotions et frictions sur les reins avec substances ma-
gnétisées négativement ou d'une façon mixte.

Gorge, Larynx et Pharynx

Affections t~M/M~o~es. Goitre, mal de


gorge laryngite), enrouement, rhume, angine,
pharyngite, amygdalite (esquinancie), croup,
phtisie laryngée..
.-49
/ippHc<ï<!<?M~ Ae<f~'o~ow. Lames spéciales à Fia
gorge et sur le haut de la poitrine.
Aliments et boissons magn~tis~s m'~ativement ou
d'une façon mixt~ ~ar~arismes. frictions avec sub-
stances magnétisées de la même faç~'n.
~~c~o~s ~~o~es. Nasonnement de ta
voix, disphonie, nasillement, nphonie, dysphagie. j
Applications !?o~o~~e~. Mêmes pièces que dans les
cas pr~céd~nts, plac 'es sur les mêmes riions.
Aliments et boissons ma{<n''tisés positivement ou
d'une façon mixte frictions avec substances magnéti-
sées de la même façon.

Cœur et aorte

A~ec~'o~s ï~[~M<t<o~es. Battements et


palpitations de cœnr, névralgie du cœur, anévrisme
du cœur et de l'aorte, hypertrophie du cœur, péri-
cardite, endocardite, angine de poitrine.
Applications hétéronomes. Lame n" 4 sur la région
du cœur, tantôt sur la face postérieuta du corps, tantôt
sur la face antérieure, pour les cas de peu de gravité
plastron à 3, 3 ou 4 lames pour les cas graves. Un bra-
celet suffit ~énératement pour les cas tcgers. 1
Boissons et aliments magnétisés d'une façon mixte;
frictions sur la région du cœur avec substances magné-
tisées de la même façon.
Affections a<o~Me5. Atrophie du cœur, ra4
lentissement de la circulation, syncope, insufn-
sance des valvules du cœur.
Applications isonomes. Mêmes pièces que dans les
cas précédents, appliquées sur les mêmes régions.
Boissons et aliments magnétisés positivement ou
d'une façon mixte frictions énergiques sur la région
du cœur et sur tout le côté gauche avec substances Fma-
gnétisées négativement ou d'une façon mixte.

Poumons, bronches, foie et rate.

Affections inflammatoires. Grippe, rhume de


–ou–
poitrine, catarrhe puimonait'p, phtisie
puimonait'p, phtisie pulmonaire,
pu!)
pneumonie (tluxion de poitrine), p!eui-t-sie,conM8.
tion pulmonaire, bronchite né-
aiguë, coqueluche,
vraigiedu foie, colique hépatique, .-irrho&e, vomis-
sement (4 dtm-rhée bilieux,
hypertrophie de la
rate. Névralgie intercostale.
Applications A<o/!ow< Dans les actions de
peu de ~rav) té de l'un ou de l'autre de ces organes.,
lame n" 4 sur la région des poumons, tantôt sur la face
antérieure du corps, tantôt sur la face postérieure, à
quelques ccntim très au dessous des omopiates. Dans
les cas plus graves, pjastron à 3 ou 4 lames, sur les
mêmes n'~i'ins.
Dans la phtisie pulmonaire au 2' d~gré de son déve-
loppement, quand les crachats s'accumulent dans les
bronches, qn'dy a oppression, dyspnée, il est i.nf'is-
penaabie de combiner les applications hétéronomesavec
les isonomcs puur activer la circulation nt se débarras-
ser de l'engot-gement.
Il est souvent nécessaire de stimuler les fonctions de
Jesiomac par des boissons et aliments magnéttsésd'une
façon mixte frictionner doucement la avec
substances magnétisées de la même façon.poitrine
Affections atoniques. Oppression (éJtouJEEe-
-me&t, suilocation), dyspnée, emphysème, &athïnf,
étisie, consomption, obstruction du foie, ictère
(jaunisse), spleen, bronchite chronique.
~pp~t~~o~~ ~o/ïotM~. Mêmes pièces que d<mt les
cae précédents, appliquées sur les mêmes régioM.
Boissons et aliments po~Ltivemeat ou
d'une façon mixte frictionsmagnéti~s énergiques avec substances
magnétisées de la même façon.

EaLtomac
A/~cc~'o/~s ~n~a<ot'res. Aigreurs, pyrosis,
gaz, éructations, vomissements glaireux et bilieux,
hématérnèse (vomissoHM~ts de sang),
indigestion,
crampes d'estomac, gastralgie, gastrite aiguë, frin-
gaie, bouUmip, dypom~nie.
-ôi
Applications /t~f/'o~)M< Dans tes cas de peu -)e
~ravit~,lamen"4surla région de l'estomac, tant'.t
sur la face antérieure du corps, tantôt sur la face p.-<
terieure. Dans les cas ptun graves. plastron A '2, 3, ou 4
lames. Le brace!et modtne toujours ces cas.
Aliments et boissons magnétises n'a!i\'emettt pour
les cas graves, d'une 'açon mixte pour les autres.
Affections aloniques. Pesanteur d~sionmc,
manque d'uppétit,enib~rt'!)s~:Lsti-i~).te, cauclu.ma.r,
dyspepsie, ua.us6es, gastrite chroniq~p.
~pp/CM<to~A isonormes. Mênics ;uecMS<})te uausJes
casprécé'icnts. sur les mêmes rc~ion~.DansIecau-
chetnaf et l'insomnie, appliquer en mênie toupa une
lame n" H sur la tête, pendant la nuit, pour calmer.
Aliments et boissons magnétises positivement pour
les cas graves d'une façon mixte, pour les autres.
Frictions sur les régions de l'estomac (face antérieure
et face post rieure). matin et soir avec substances
magnétisées de la màtnc fhçon.

IntMtiNM

~~ec~'o/îS!~aw~et<o~cs.–C<~ique~, cran'pea,
spasmes, entéralgie (n~vi'ulgie de l'intest-in), <;nt6-
ritf, gastro-en~rite, péntonit~, dnu'thée, dysea-
terip, choiérine, carreau.
Applications Ae~'o/to~ Dans les cas de peu de
gravité, lame n" 4 sur la rf'srion de l'intestin. Dans les
cas ~Tav~t:, plastrou & ou 4 lames sur les régions
de i'es}t(Mnac, do~ intestins et des reins.
Aliments et boissons ntagnetisés néga-Hvement ~u
d'une façon mix~e frictions, lavementa. oains de eio~e
avec substances magnéMsees d'une façon mixte.
A/~ec~o~sato/tt~M.Constipation (cchjm~fe-
ment), ballonnement, gaz, flatuosit~.
Applications Mo~<?~< Mêmes pièces qwe datn< les
cas précédents.
Aliments et boissons magnétisés positivement tMi
d'une façon mixte; lavements, bains de siège, frictions
énergiques, substances magnétisées de la même fttçou,
52
Anua et Rectum

A~c~to~ t~a~Mt~Otr~. Hémorroïdes, fis-


tules, fissures.
Applications /te<f~o;:owM. Plastron à 2 ou à 3
lames sur la région des reins.
< Lotions froides au périnée et sur les reins; lavements,
bains de siège avec eau magnétisme d'une façon mixte.
Affections atoniques. Chute du rectum (exa-
nie), évacuation involontaire des matières.
Applications hétéronomes. Plastron à 3 ou à 4 lames
sur la région des reins.
Frictions énergiques sur les reins, lotions froides sur
les reins et au pennée, lavements, bains de avec
substances magnétisées d'une façon mixte. siège

Utérus, Ovaires, Vessie, Urèthre, Prostate

Afections inflammatoires. Névralgie du col


de la matrice, déplacement, déviation, antéversion,,
rétroversion, leucorrhée (fleurs blanches), règles
douloureuses (dysménorrhée), métrorrhagie, mé-
trite, vaginite, ovarite, érosion, granulations,
échauSement d'urine, névralgie du col de vessie,
catarrhe vésical (cystite), hypertrophie de la pros-
tate, urétrite.
J.pp~tca~OM~ A~royïOMtM. Dans le cas de peu de
gravité, lame n° 4 appliquée tantôt sur la région de la
vessie, tantôt sur celle des reins. Dans les cas plus
graves, plastron à 2, 3 ou 4 lames, tantôt sur la région
de la vessie, tantôt sur celle des reins.
Injections, matin et soir, avec substances magnéti-
sées négativement ou d'une façon mixte.
~%c<to/M o~o/M~Mes. Suppression de règles
(aménorrhée), stérilité, âge critique, incontinence,
rétention d'urine, paresse et inertie de la vessie.
~F~tcetttOM~ isonomes. Mêmes pièces que dans les
ca<t~tré<édent8.
–.53-
Aliments et boissons magnétisés positivement ou
d'une façon mixte frictions énergiques sur les rein?,
lavement!: et injections avec substances magnétisées de
la même façon.

Voies ape matiqcM

A/~cc~<oMs !M/'a~w~<orM. Névralgie des


glandes spermatiques, ,priapisme, orchitp, hydro-
ce~, héno~toc&le, blennorragie, échauffement.
~ppKce[<TOM~ Itétérénomes. Plastron à deux lames
sur la région de la vessie; en même temps, plastron à
2 ou à 3 lames sur celle des reins et lame n" 1 main-
tenue sous les testicules au moyen d'un susppnsoif.
Bains locaux, lotions lièdes, injecriums avec sub-
stances magnétisées négativement ou d'une façon mute.
J.tc~o/M paro~M~. Pertes ~minatef,
impuissance.
Applications isonomes. Mêmes pièces que dane les
cas précédents.
Alimenta et boissons magnétisés positivement ou
d'ujie façon mixte; frictions énergiques sur Ja Mgion
des reins, lotions froides au périnée et sur Jos rems
avec substances magnétisées de la même façon.

ArticaltftionB, <e, ~MMC~s et tei-dcae,


EciatiqMt, tdMtI~MB ln général

Ostéite pécMttite, 1
A~e~<MM~MtJt<ur~.
carie des os, malde.Pott, tumeurs blanchas~ojEal-
gip,a&crampe< crampe ~es écrivains et de~fpMt-
nistes, contractures, luxations, en'or8e,R)uhMe,
.rb.umajHsme, goutte, aithri~ hydtu thr<Me, hy-
~roaM., .acïaitque, douleMM ea <gé!~éral.
~pp~cŒ/fo~s TK~~roMOtKM.'Lames simples ou com-
posées, que l'on appliquera sur le siège de la douleur
ou aussi près que possible. Pour la crampe des èch-
~aina ttt des pMttMste&, lame n" 1 au poignet, ou
tMeNX encore porter le 'bracelet. Dans le premier ~cas
–54–

ne se servir que du porte-plume


I(1t'tP!-T~llme n~

les pieds ou tes jambes sont anectés. magnétique. Quand


selon la gravité
1 au cou-de-pied. ou lames spéciales
sous la plante des pieds Dans la
un plastron à 4 lames coxalgie et la sciati-
que, sur la région des
reins, appliquer
et famés spéciales sur la
partie douloureuse
pour le mal de Pott, lames spéciSes
mal. sur le siège du
Pourles bras et les jambes, on aura soin
quer les appare.ts (je le répète encore) de telle d'appli-
que le pôle + soit du côt~ du pouce, pour les façon
comme pour les jambes; et bras
rcciproquem~ le ~ôie
~Imer petit doigt (applic~Jn~ro~m~ui
calme).
Frictions
douces et
ces magnétisées d'une prolongées,
façon mixte.
lavages avec substan-
subsian-
A~c//OMs atoniques. Rachitisme, déviation,
déformation de taille, faiblesse des muscles,
tremblent d'un membre,
sécheresse, ~i~'
craquement des ..rticulations, paralysie. Froid aux
pieds.
Applications
cas précédents. pièces que dans les
Frictions énergiques, lotions,
ses froides magnétisées d'une façon lavages avpc suûstan-
substan-
mixte

Sang, Circulation, Nutrition


et Assimilation

~c<!t'o~ ~a~o~s. Chaleur'dans


obésité, pléthore. Fièvre
néral en gé-
diabète engorgements,
pots, tumeurs, obstructions, dé-
kystes, loupes, cancers.
~pp~ca~M~ /K~roMo~MM. Presque toutes ces a~~
tionssonttrès graves; onnedoit rien négligerpour
combattre. Porter presque continuellement les
à 4 lames, tantôt sur les un plastron
reins, tantôt sur l'estomac ou
sur l'intestin.

Lesengorgements,
les obstructions,
s'ils sont les
ront être guéris de cette façon dépôts pOU1"-
peu anciens
55
& un
un ~<MyrAn1nft Hvn il faudra
et peu volumineux. A degré plus avancé, les
combiner les applications hetéronomes avecseront :aono-
mes. Les tumeurs, les kystes, les cancers sou-
hétéronomes cons-
lagés, par desil applications presque
tantes, mais y a peu de chance de les guérir sans
avoir recours au magnétisme humain, au massage ma-
gnétique, et peut être à la chirurgie.
Aliments et boissons magnétisés négativement ou
d'une façon mixte, frictions partout, de haut en bas,
avec substances magnétisées de la même façon.
atoniques. AppauvrisseMent du
Affections
chlorose, débilité,
sang, pâles couleurs, anémie,
cachexie, asthénie, adynamie, maigreur.
Applications isonomes. Plastron à 2, 3 ou 4 lamot,
alternativement placé sur les régions des poumons, de
l'estomac et de l'intestin. Dans les cas compliqués, la-
mes spéciales à la plante des pieds. Les dames doivent
porter le bracelet.boissons ou
Aliments et magnétisés positivement
d'une façon mixte frictions partout, de haut en bas,
avec substances magnétisées de la même façon.

Affections de la peau, maux 'aventn re

~/?%c<tOMa t~a~M~ta~Ot~M. Contusion, meur-


trissure, plaie, coupure, brûlure, varice, clou, fu-
roncle, anthrax, panari, urticaire, herpès, acné,
dartres, eczéma, prurit, prurigo, gourme, teigne,
calvitie.
Applications hétéronomes. Selon la gravité des cas
et la partie du corps affectée, appliquer sur le siège du
mal ou aussi près que possible, soit une lame, soit un
plastron à 2, 8 ou 4 lames. Dans les maladies qui en-
vahissent l'ensemble de rorganisme, comme l'urticaire,
l'herpès, l'eczéma, diriger l'action sur la région de l'es-
tomac, soit sur la face antérieure, ou sur la face posté-
rieure. Pour la teigne, lame n°3,au front ou à la nuque.
Dans ces derniers cas; exciter l'intestin par des fric-
tions et par un plastron A2, 3 ou 4 la mes, pour amener
une dérivation.
Aliments et boissons magnétisés d'une façon mixte
–ë6–
frictions. lotions, lavages avec substances mam~tiRées
de la même façon.-Tenir
toujours le ventre libre

Affections nerveiMM.

Aj/ec<<o~M ?'K/7<M)M~M~otre~. Hvnéreat~éeip


convulsions, ehorée, hy~rie:
h&ut-mal (épilepsie), sotnnanobulisme nature ou
provoqué, catalepsie, léthargie, extase, neurMMté-
nie, état nerveux.
Applications hétéronomes. Agir sur la région dePes
tomac, tan<6~r la face antérieure, tantôt ~Ia2~
poater.eure; Suivant la des cas. employer soit
UtteLt~e simple, soit ungravité
Dans les crises plastron à 2, 3 ou ~S~a
~men' d à la nuquehyat~ro-épiteptiques, appliquer une
pendant la nuit et plastron à 3 ou
i~ où la crise semble prends nais-
<aMe. Dans le plus grand nombre des
léptgastre (région de l'estomac) ou des ovaires cas, c'est de
de la vesa.e. Porter le bracelet toute la (région
Quan(Ues pieds sont froids, porter uneian.c journée.
n" 1 au
cou-de-pied ou une lame spéciale à la plante des pieds.
fa~onTi~e et boissons magnétisésnégativement
façon mixte. ou d'une
4~cj'/oM<
atoniques. Tremblement nerveux
analgésie, anesthésie.
~Fp~c~ isonomes. Mêmes pièces qwe dans les
CM précédents toutefois, un seul appareil aS~ .î
néralem.nt. On le laissera'presque
lardon de 1-estooMe, tantôt s~r en~erma~ Sr
sur la face postérieMe. Si cettela action face autérieure,
~tot est ~a~'
~e lame n. sur
une autreappliquer
a la nuque pendant 3. nuit. le front, et même
d'u~on et boissons
d'une façon mixte. magnétisés positivement ou
~.2?~ ces indications Mut applicables aux
~M~ers qui con~tïtuent la très g~nde majoré du
ruchers, ~polarité du
corps étant inverse, l'application des aimants
4tre faite d'une façon opposée. doit
41
<
–57–
Les ambidextres et ceux qui ne sont pas fran-
chement gauchers, chercheront à se rendre compte
comment les applications doivent être faites pour
leur procurer le plus de soulagement possible, et
ils y parviendront sans peine.
Tout ce qui précède étant bien compris, les
malades peuvent demander les aimants qui leur
sont nécessaires. Toutefois, dans les maladies
compliquées, il est préférable d'exposer au direc-
teur de l'7~s<t<M<~o~e~Mc, aussi succinctement
que possible, la nature, la cause, les symptômes
du mal, l'âge, le sexe et le tempérament du ma-
lade, ainsi que l'époque depuis laquelle il souffre,
en indiquant la taille ou la grosseur de la partie
affectée, soit en centimètres, soit parl'un des mots
petit, ~Mo~/cM,~ros.

MMNMA!MUUMt
Dm< an grand nombre de maladies MmpMqaées.le médecin.<mine ~)t
tt* danl tes profondeurs de !'o~<mi<me.ett~euTent très embarrassé poar
<txNtr MB diagnoetic et pretcrhe le remèdeneeetMire à la gnëd«Mt.
DaDafan des états dn MmmeHma~néttqae, nn bon somnambulelucide
peut we<rla nature, 'les carnet. !e< !pnpMme< do mal et le remède à y
eppMer. Le rapport dn somnambule au malade s'établit par le contact ou
par un objet appartcaant à celui-ci (de préférence une mèche de cheveux,
m ~tement porté sur la pean) n'ayant pas été tpuché par d'autres.

ae~BMrthe.bcetèbM 8oa!nM<t)Q.eqatade&netantdepM)MeBde<t
<M~M<tBctdtté. t~oH & t'tnaMMt Mtg'!é«qMe, 28, rue St-Meni, Pwt~
M)H~ttdMMacoc,d<tOh.tmtdt;~tMMe<)oart.~iLà~Lettwec)nt~
coM~MMwnQM~
r.P.Utquine suivent pas 1~s L~s de l'It~sYitut
~iQ~s
mapa
pratiques
S~S'SSSr'-sx~ae du profesS8I\lY..
Rédigés dans un style.simple et conca LJUltlo4lLl.&,
qui les met à la portéede touf.c
raleur de la mct4ode, ces Conseila
S~SSE~~aSt 11
«~.nt ainsi qu'à permettent au père et à la ma de
P' )eu~ ~ë~~sd~~m~"i~<
PM"fllS,leursami, P~~<t~X<.r~
amis JlW988t .être' ..aèvlts. (ipoiirbien
~.fp't~~n. cctuf qui a'~ni comprendre Je.
amMe~M"
~~7~
t.es Conseils"'? à 20 centimeL)
qui ~s-aprn~t aux cas
druy,gdalilr,dn,gine,
tarie ,txé,r,ie, Anémie
~'t~,A de cérébrale,Aporlexie.elf'~6~r
Catalepsie, Coturmfw ~a~ical, cc>sur,Blepharite,~Bror~~
G'h,tLedes cheueu:e, C~pbalat9ie, Chlproce, :C~n,~
Crampes, Crampes d'estomacCouyestioncéréb:rale, Conjo>activite Go>4at~q~
Crampe des éc:riv~il1s et des
pia~s,
it-emeiis, Uouble cortscience,
~sâ~a~~
a'y~.R,<c~A~.« Dyspepsie. Emenysénee,JEtte~Aa<~<
Encéphalite
cAron.~e ~,<T.<
E,etorse,
BMOH~Mettt. B<a<
Essoû//lement, Etatchronique,
nerveux, ~T~ Etourdissements, ~<?MtMHCtt.Fibromes, Fidurs
Gastrite, I;astro.eutérite, de poitrine, Folte.
~laucome, Goitre, G~utte. Gastrat ie
Sss~~s; Nystérie. Ifallucinatiô ra,
Imbécvlilé, Imyulsrons, Ictire, Idiotie,
Laryn.gite, Lélhargie; ""6. .Insomnie, lritis. Jaunisse.
-.JW #*M%4 Akè4de Kiral.ite.
.Mi_folle. oUil1r'8i, dents, Manies
Iqtstériq,4e,·ldluaoolie,
9~trrrastlrd~rie, eYbw~alyi,s,sirapie~ ~e.Nax,~e,
À~;ar faeùeia; iWa~cruis: flAiaili
~~<=~~
Pllar,yrigite,l''htisie
~s?~s~&
-8étinile. Saranmes,Saiati¢u4:'Svmnamàulis~e
pulmonaire,;t'>~tssselar~nQd'e;teu»,nuri,Jpmsltl~
~s~ sponta JRasWs~,
Pertige, doulaureux,;Tun~eurs.- U.t'f,n~
Pomissementt, Vo»tis,,ements.incotrciblES, da la,y~,r"oss,~e~;
.~S~Sh~.is.- -<- du <.
Magnétisrae, ~t eatoyd CODir.50 eutimes.
= ..t&.Ind'-S 4WtoIIte8 .1U/tdiwlerl'
nC8IIItNIIe8I'
ftrill1e toit ae6esb, le profpeeyr 8,
~ssTa:
maladespour leur Duft\11LL8 ltsat la
apllq1ler, par cormpondance, em la d~ dI8poâ.
lIIapétiqae qu'il, ,eat faire, 10U par eu-lIit da &raite_t'
®a8nétiqoe on peateat faire, ~tt 4$la. ~s par Mat«m6dWh
w maradte. la nataro, tu la CHIe. Pr*awo A4
4é,0. Poir me.
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Catre I8D8IUtdn bras. 2. Centre seasitif de la
·. Gntre rotenr de Il rate.
titetem de oreüie, `, Ceatre dee nerts spicans. -6.Jambe.
8. Celatremotear de la a.tN
eeo {. prtaeAe, tAte,.de la lup.
v artienli de ,Broc.}, -7. Ce..tre motear da ÍI8Ir.
8, Gatre I8IIIICIfd., 181u, Ce.tre sentitif de. ponronl,
te.
cm~S.H~j'' '~? p<r-
s~~s~sr~s~T~K~ssc
MIICIl
MMMf <t<
de )..la h"lch, C~
t..Mhe.tdM
et des denfs. '?~
is. Ceatre de J'ludfClG8,
X: C88"e .0h'Uf
81. as. S M&
~~S- de 1'88IIIa. ~&
MORA&M &T ntTEÏAECTCBM~a
1. Deaeenr 1 eaothe, coin drdte. D Fora.. de la
~!I:
Ia rlest; satisfsctiea.
?1S.S~ Adroite, loavestcs
trlttl'l:re.i}.ti"R>.Í'
lleW.
&S!S.K' D. Auè8tion. E. V. i
6i
MBRAtRtE DU MAGNETISME
(EXTRAITDU CATALOGUE)

BARADUC.– Observations sur le ~a~ne.


~ec~rp-Ma~/t~tN/Me 50 cent.
*BAYONNE. –De /tM~, ou Ma~e'npa/M-
3 fr.
La physiologie et l'action de certaines substances.
sont traitées autant que le magnétisme humain. C'e~t
'oeuvre d'un médecin, qui s'adresse surtout aux mcde~
cins. (
*A. BUE. Le Mc~~s/Me cMra~, 2 voL
I. Jtfa~Mc~ ~ccA/K~Me 2 fr.
II. fsycAo-pAystoJo~te. 3 fr.
Excellents ouvrages. Le premier expose la pratique
magnétique; le second traite plus spécialement des théo-
ries.
J. DE CAZENEUVE. Les Gra~ AoM/Mca
carac~r~s par ~cMr~ noms (Lamartine, Flamma-
hon, V. Hugo, le baron du Potet), avec appendice
sur le magnétisme. 3 fr.
Œuvre d'un magnétîsie convaincu, qui voit dans les
noms une relation mtime avec le caractère et l'aptitude
dea individus. Ouvrage très curieux, que tous les par-
tiaana du magnétisme et de l'occultisme devraient pos-
sedM'.
CHEVILLARD. E<M~es e.cpdrtmc~cs sur
M~<CK~pAd~o~~cs ~ro~Ma*, e~o~to~ rationnelle
~MCt~&Ke s/)trt~. 4< édit., revue, corrigée et
précédée d'un aperçu sur le magnétisme.. 2 fr.
L'auteur cherche à démontrer que le plus grand
phénomènes spirites ne sont dus qu'au ma-
iMttQ~redes
–6~-
UA V lU, Af<M/~</ayM« F
h~tagnélisme animal,
suggestiom.
hyp~u~.n. 1
a'ez ,hl! portn.ates~
.s M: c'uh.

somnombulisme, avec figures, 20


~S, & la
poste. cent" 30pa.re~t..
~rientation d'cxp~ri-
~roersonnelle en
physio psycholog'àe.
La théorie de la polaritée t 75 C8J1t,
fort bien exposée d~,tt~
t~ que POUI' obteair des !a second, l'auteur nous JUOD-
phénomènes dignea de
règ:es, on eux, de
s entrainer.
ranions et la liberté des
r~X~
publiques. 2 fr.
l'liypnotisrne, voudrait la libBl,té entiere des
;v~ p.bnq~ et représen-
ratif. ~S~t'S~;
p~énorrcc~nes
~XS~< électriqucs, comme base de mësure
de
dès ~t. tran~S"~
decin, qui corrobore les résultats
~S~
raites., des scieaces' un m-é~
na~
DIGBY,
Discovrs fctil en ane célebre
~x~
touclaant la Grs~
~E&
son des reprod~
p~G~
D&Qs.cet ouvras ~f?.
gQé,risons obtenue¡
o~~S' de
ë. par la pouddre de tM<~
Très important pour ceux ta,nt de hrl14 au s~mP&t" du,
qui s'intéreasent ~VlIe;jÍèc)e;'
aux
dn~a~ -.tisme th~Sq~. ~~Ment origines'
ori~
9 ndt~me, Portrait, signature autographè~
?–

et useN
tiombreuse~ Ctrures.
Ëgures. Cours
Cd professé
~nteoT
MT~R'o~~c ~rcr~M~ de J)~~4<MMc <?< ynaMa~e.
~~yar~tfe~e~Mc.Svo'l. reMée. Chaque vol. 3ïr.
Aptes avoir démontré que l'agent magnétique eat ~m
tgent physique qui obéit aux lois de la potarité, comme
'èlathficité et le magnétisme propre à Faimant, l'auteur
formule les lois q'u régissent ses actions sur le corps
mmain, qui, lui-même estpolarisé. Avec la polarité pour
ase, le magnétisme tant discuté sort enfin de l'empi.
nam~ pour entrer dans le domaine de la science.
Ecrit dans un style simple, conca;s, à la portée de tou-
tes les intelligences, cet ouvrage eat indispensable à tous
coNXqui veulent étudier le Magnétisme, tant au point
de vue expérimental qu'au point de v<ie thérapeutique
FOVEAU DE COURMELLES.–Lp M~e
~oa~ la /o~ 1 fp.
*–J~'jyyjoKO<M~te,&veo43Bg 3fr.
Oavrages d'un jaune médecin très apprécié. L'~y~-
~MîM~t~ est une très bonne œuvre de vulgarisation, où
toutes les méthodes magnêtico-hypnotiqucs sont expo-
sées.
J. GÉRARD. Af~MMrc sor ~'6~ <<Me/ du
jMa~t~<M~te. 1 fr.
L'auteur, devenu un médecin distingué, est un vété-
ran du magnétisme. Son mémoire, très bien écrit, mê-
ri-te~'êtrelu.
HUGUËT.. JhfdM~otre sur le M~~d~/îM
CM* 1 <r.
P~tit ouvrage d'un médecim, qNd eita quelques guéri-
sons extraordinaires obtenues (Mme sa. pratique. De-
vr~t~re. entre les mains de tous les médecins et de
tojop les malades.
*L. LOBET. L'hypnotisme en ~c~t'~Me p<
jM~e~ de MïMtM OM~ C&<MM~rM.50 cetit.
*L'Ay~o<~M <'<<*9<B«<
/e~CA<B~&~s &e~e<. Let-
tre ouverte M. le Sénateur .25 cent.
..Désintéressantes brochures d'un vulgarisateur du
jM~gnetiame, en Belgique.
1
LE MAGNÉTISME HUMAIN appliqué an Bou-
lagement et à la guérison des maladies. Rapport
général, d'après le compte rendu des séances du
Congrès international de 1889, avec préface de t
Camille Flammarion. 10 fr.
Très important ouvrage, rempli de travaux ioéditt,
qui montre fort bien l'état du magnétisme à cette
époque.
et gM~M~o~ 1
PERRONNET. -Force psychique
mentale. Leur démonstration, leur explication et
leurs applications possibles à la thérapeutique et
à la médecine légale. 3 fr.
Note sur l'hypnagogisme et /'A~/D~e.coc~ta~t<? 'j
Ofr.50
Très bons ouvta~es d'un médecin convaincu de la
réalité du Magnétisme et de sa valeur thérapeutique.
DE ROCHAS. Le Fluide des /no~n~eMyw.
Précis des expériences de Reichenbach sur ses
propriétés physiques et physiologiques.. 5fr. `
ZM états superficiels de ~A~o/tcsc. 2 fr. 50
Z/F~ootMcMte~. Documents historiques .et
expérimentaux 50 cent..
I/.E'a~rtoWsc~to~ de /a sensibilité, avec B-
gures dans le texte et 4 planches eh couleurs. 7 fr.
Très bons ouvrages sur la polarité. Le premier èat
une traduction annotée de l'un des meilleurs
moires de Reichembach.Le Utre des derniers indique
safnaamment leur objet. r
ROUXEL. ~~ppor~ ~MMa~s/MC e<dK 'S;p~ :M
rt~~c. 5 i~.
*–2TtS<o:rc et philosophie du Af~~<s/~e, 2 voï.,
illustrés de nombreuses Sgures. Reliés.
I. Chez les a~ctp~M 3 fr<?
'II.–C~c~~cs~oder~cs. 3~
65
f Bxcellenta ouvrages, traitant sartô~t de ï'MstoiM du
magnétisme et de ses rapport* atee le Bpintiame. L«~
tetu'y démontre que toutes ba théorie hypnotiques
étaient connues des disciples de Mesmer dès la nn du
t~Acl~dernier. Le dernier est le Cours professé par
l'auteur à l'Ecole pratique de Afa~~Mwe et de Mas-
sage.

A. AKSAKOF.–A~t'~tM/ne et ~Mr~s~tp. Essai


d'un examen critique des phénomènes médium-
niques, avec portrait de l'auteur et 10 planches 10 f.
A.-E. BADAIRE. La joie de /noMrtr.. 1 fr.
BERNARD LAZARE. La r~a~
~o~tr~Ma~/n~ 1 fr. 50
*A.BELLEMARE.<r~c<!CA~t.3fr. 50
BODISCO~Traits de Lumière. Recherches psy-
chiques. Preuves matérielles de la. vie future. 5 fr.
MmeANT. BOURDIN. -La Consolée. fr. 50
Z<?s deux sepM~e,roman historique. 3 fr.
Lc.s ~OM~c/~rs <~gla ~/b~ 3 fr.
~~re deux ~/o&pa. 3 fr.
Cosmo~o/Medps~Mtdpg. Le Christ esprit pro-
tecteur de la terre. 1 fr. 50
–ZMc~r~~ro/pMCMrt. afr,
les e~t~ a
CHAIGNEAU. Les Chrysanthèmes ~Jtfa/'tô,
&v.6c un beau 3 ff. g)0.
portrait.
COURTÉPEE. Z~~d vie D~c,
pr~a~ ~~re, ou rimcMrt&tité individuelle
et collective. ifr.50~
DELANNE Ze ~~Mt~M' ~r~. Té-
moâgaage des f&its g fr.
'Cc ~/r~M~e e<e90~ ~~Mw 3 jfr. 6G
66 ;1
1 n vr,-
MAYCx]RIF4R. Les m~saoenturea d'u>i
~y&p~
METZGER. –t- spiritisme ~e~~
26- 50

OUVRAGES DE PROPAGANDE

Aittcenttmea
ALMANACHSPIRITE 1890-91.92 (8 broch.).
JB~ pour
ees occultes. Bibliographie du Magnétisme et du
scion.
b'Enseig
nement
du Magnétisme; avec
préface de Pspb~.
Application
avec 13 ligures. de l'aimant au traitement- des madadiea
~p~,
Son passé, Son présent, son surface;
avenir, parV~ucHSZ j
P~PUB.–z'OccM~tKe "P"CHM(compte-rMdu).(compte.readu).
Ae Spiritisme. Ï1
E. Veocttat, L'Education
~tl~
K~AMt.T. ~0~
morale, avec fia.
ag.
~~tte~-a Ma:c~M~~o~.
1
Aao cenMmtM
.~Sj~fns~
Documentsrecueillis par H. par les médecins.
La liberté de la médecine. DURVILLI.
1.
par Rou st.. Pratique médicale chez les anci.
Travaux du Congrès de i893
-J~T~~
Réponses aux questions du programme. Discussion8.
Vœux et Résolutions, etc.
&iondu
~r~sf~Congrès, appréciations de la et l'organisa-
Presse, arguments en favenr du libre
~?.Ili. Thése sur le libre sxercice de délégué du Comité,
la médecine, soutenue ent..eu

et l',lleoolisme, de tuer, la liberté de guérir.


par FABIUS DE CHAXPVELLB. <
~MM. la médecine.
modernes, par ROUZEL. 't,~ médicale chez les
Il, n.Documpntsdivers,
correspondance).
et .'h)~?"°~M<
la pratique de la ~nédecine en
Chine, par un LsTTRI~CRIJfOI8.
°~s~
IX. Sur un cas dingerntmont
arbitraira, par M-* D8RONZIU.
~J
–67–617
AU.AKAMsptttM )tT MAtmtïtQM illustré pour <893.
DtttOttMUt'. Û~fKoft certaine du cAo~r« <~ oMa~oMM
MWM, <M</~WM a'r<t~M, c<w~M<t<~<, apoplexie et rage, 6' Mit
B ~o~~M.roe<~tM~~to~M<te ~M~Mr.avec 3 ngJ
Le ~y~~MMe humain considéré comme agent MAu<<o<t<.
bois pAy~t~M~ <tM M~tt~MMt~. Po~MAMMtfMM.
G. FAMUSBt CHAMPVtLH.– La <ratt.!WtM<o~ de p~M~e.
–~(t~ctettee~ycAt~tM, dap. t'oeuvre de M. SmostN, tv.i Ng.
RouxtL. r~~orte et pratique du spiritisme. Connotation i
Sophie. L'âme humaine. Démonstration rationnelle et expérimM-
tare de son existence, de Mn immortalité et de la réalité des
communications entre les vivants et les morts.

A 30 eenUmet

CKMNAts. Le rr~or du Foyer. (Nouvelle


S'. DUKVtLL~ Le Massage et le Magnétisme < ;it.) tous t'empire
de la loi du 30 novembre 189Z sur l'exercice de la medeeM
J!'ej'~MteM< statutaire de l'Ecole pratique de Magnétisme et de
massage. Statuts du Syndicat da masseurs et magnëtiMUM
de Paris.
Le Magnétisme des <t~tM<ttt.< Zoothérapie. Pottrité.
Le Magnétisme considéré comme agent lumineux,
avec Ogures,
LcctB GnANGZ.-<- Manuel dM Spiritisme.
LtBt).. Essai <t'f~t~<t«o~ A la bie ap~~Me~
n. par Broussais, Bordeu,
Barthez, Bichat, Staht, Magendle, RaspaU. etc., etc.
J~ qui
rit. Le S~~ les faits ~a~~MM.M<~<<.
).)~î~ magnétiques expliqués. Homo I~<.e.
la loi du hasard, suivi d'un essai système de la ~<t<«r<t fondé sur
sur la vie future coMMérée
au point de vue biologique et philosophique. Nouvelle édition.
RoOML. ~'<M ~'<t&r~er w~e.
Jf<MtM<!<.GttMettM collectionneur de MM6rM-eo<
~P~~e ooMr <oM.. Exposé des prtncinaux signes
permettant trèstrda facttement
facUement àchacun
chacun~e de connattre'tes
connaftre les qualités
aventures des autres par l'examen de leur écriture,quêtes etc.,
avec figures.
t.~ Loyola. La
la Science et la Faillite de l'Instruction Banqueroutede
obligatoire, gratuite et
lelque.
~?"<?' de propagande sont vendue en gr<M
avaet<!tréductt0')ssutvantes.
exe:up~rae, aseertit ou non. 50 0/0 de remise.
100 too/0
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PORVRAtVO
A.. ~"P~O~~CM~AfOc~ttt~M. _J J
P.M~ t! B«A.D. CAMA~tT. CHABCOT, CHAW.
S"
PI8"ON, D1tLIVZB, DURANT) (Ira
GIt(8).f>Uft\'ILL.I, GRIATITAXA
jq m-1
Mss~rsrt, PA]tACICLS]9, Psrrrm,
Du POT.T, le marquis DE PUVSÉI;V'fI. RICARD, Tesrs.
A'M pAo~~pf, à 1 fr.
(Co//<'C<~t de la (, /~<MMftCtC~ H )
AU~N KARDEC, J.-M.-F. Co~VIDA, ESTRELLA,
C. fIjAMMARJO~, .M~RIETTA.
Photographies à t
0\G~OSrRO, CAHAGNET, DELEUZE, A.
LuniE DEGA8PARIN
GHANG,~ VAN HELMONT, LE ZOUAVE JACOB
L.AFONTAIXE, PARACELSE, DU DE
PoTET, PuYSKGUM, RI-
CAHD, SALVm-'j-E.

TRA<YtMEMT DBe MALAOtES


~apor~e detMsietMttdeit. par les ttmjts T~t~t du professeur a. HnmLM
Les ~M~'taMse.i truërits~t ousout.~H:t toutes tes maladies. L'immense
possèdent sur tous les '~<~
ro)lj<Htt. ~eioa la nature de la matadif. uu~mm~er ontruitem.nt. diminuer t'acU~
O~n.quc .t rë~tir ~ns.)'~ni!r. des forces qui constitue ?~
S~J~
tM'jNenH et )a guérison se fatt~n: mudin~r son régime et ses habitutte: la
le traitement d''s diverses
dans les casnerveM. où les .~dic-unents .~d
.Jt~r' e et plus
pjrt.(uhé.nH.nt font Muvent do
mat, même <.n jfuer.bMnt. Ces aimants rom"n
M~ pjusie~s tatescrtet.
Au MMt.re de 4, eUesL<M!et~Mt~M~<)M<M 1
t'~m~)<xent diMts )ct cat<Mi~ant<
a. Contre la crampe de< écrivuM et det piahistes. tes
f~'<t du has des atretHoot
l'organe génital cbM J-~n~e.
hff =Co.trc ie~tfecHoM ~sjambe~ dcJa~ge et <tMtary.a
.). Contre
'L's~rdoMemMt&.JaMr.ttt-J~grame.ict~mtde
maux de ~~t~et
du cerve:m. y ccrni~s les a~-eUoM mental. &. e<S
~atre la sciati~
d.JÎ *?~~ des du~t. cear
~MM<~(kt~hde&tMt.de t.t~~c. de tam~tce<t.d<te~<
"KM* c~tM.
--OoetK. iM n~tiMiiM de la mMUe ~pmi~.
n. ~rctt.ntaitw~MHrhuM~ia ~Mar.MMpoadeat
qui Mrvent~°'~?~poXMtp~S~
danscertinns ca&. f'rta: <<<cAa~M<.<anM.
P~M~~M&JMMM~ijtMMx
Dans beaucoup de matadies anc;enmcs et rebelles, une seuie
toujours suffisante pour vaincre .c mal. Peur obtenir tamen'e~~Mt
~cNon. 'plusieurs lames soitt réunies pour former deiun.p~~SS 1
c<e~Kj
Lt<r..< ~~< i0. 0 so/r. << ~.<3~~ ~M~
Barreait J
Avec aeeeMoirtt ~<xtt mamétiter Maf[N<f~ue les tM~~ et aliments. j
~rM;<<fe~!<t«~<r<t< <
<o~
tentre la crampe des échT~M.Porft-P/utn~ ~a~o~~M
~rMt ~~«-~«m< 5~.
(t~
Bracelet ~na~néf/qMe
Bijou très efegant. S'eM~kie cntre tous maiahes maux de tête oa
d'estomac, palpitations et hattements (feco~r. nevrat~i'' et migrait)'' tf~rea
donteurs dans tes bras, crjw~ tt<'f mi~h~ ttde~ pianist''s. 'te etc. Onle
j&it de quatre granttcu~s: sans numéro pour les enfants avec les numrMst,
9, 3. pour )<~ pfnndcs personnes, t'uur celles-ci, in~i~ucr la ~ros~'ur du
poignet par l'un des mots p<'<tf. ntoye't. gros
fn~ <<« bracelet, )MeM< yM soit la ~fto~tw. i0 fr.
Se~Mwwnttre
S'emp)c!e surtout pour se rendre compte si les pcrsonMtMttttM'ptit n
d'être endormi' par )cmi')gn6!Jnme ou itar t'hypo~ttMM et poM<mfM)o 'i
de~ré de Mnsiuvité. Prix de eA't~Me «tM~fo~re. ~(' A
LM ahnants du profcMcar tf. DurvtMe sont soumis t l'aimantation n!.
Xtireetà une opprat~on <p<'cia)e la ~(a~attot), qui augmonic coxMttf-
rablement leur puttsancecuratue. Quoiqu'ils perdent peu de leur aim,mt tioja
h force vi:ale ~i'parait plusou moins au bontde i à ~moM.tefcn t'M~tff-
qn'on en fait. n fautalors )e&rentoyo' à i'2)t~htw< pour être revitalisés
Prix de la t~tt~a/tOt, pour cA<t~M'pteM ~tmp~ fr.
PrMt vt<<t~oa.~ otc/Mt~e ott ~arttt<u'e.. id :f;r
Le< malades peuvent choisir eux-mêmes les apparc!~ qui )cur ;;ht
BecetMirfs; toutefois, dans les maia<iips compliquées, il est préférable d'exposer
M directeur de i7)tt(t<M<. la natnre.ta cause, les symptôme de la maladie,
rtpoque depuis laquelle Mt~M~fe. etc. En précisant le mofe d'emploi, on
tndtqu~tM appareil q<M t'o~dottemptoyeravecte ptusdecran.e de succès,
Toutedemandedattêtr':<c<Mmta~iéed'un mandata )'ordrcd:M.H Uurvi))e
L Nt.rMe St-Merri. Pari~Potr~s.pays ohtes.ea~o~ d'argent sont coûteux oo
MtepH t~ïenent en.~btjM-pMte, meyeanant Hne aw~mentatioe a<:<50/
)L)B~<n<E M tMaNÊT!S<WE
La Mtratrt'' <tt M<ty<t«nMe édite les ONTtt~et traitant de cette quet-
doa et reunit tuo< )e< meilleurs ouvrages p~)M< A Paris, en ptovin~- et
rétranter <ur te Magnétisme. t'<!ypnoti<tme. te Spiritisme et t'Chcuitis~e.
OttM)K<ef~(~<ah~)M.– Grmtt thetx dtMvragetancirns
Atitte de conMatMiam.etieimnut àtM.ditxntt tous ouwac ,le nbra'
M prif~amaé par t'tditotr, et fait ta<<aJ)Mnpments à t. u!. !e~ j<nir'M
reTthx. Elle achète on échange tau atMttget, portraits. ~vure~ tc.,
McieMet modernes; traitant du Ma~cnétisme et. des d~~f~, t.ranf).. qui
"'rttttc~eat. ainsi que tes timbres-poste anriens de tous t~ pays.
f''H))w.–T«tseeMq'ti.pa-)'interm<ditirtde)a ~tbr..(rt<~x Uj;
"M'. ~ttMMMOt t tm~trtat poMtiq<M, acicaUf~ue ou Un.f.tb .tai
*Ma<t)ht M~metde tstMttHt~ que~its soient, pfxvett 'entotr
<- O'ttsMOttt.MMs~ «M M~i«<M fMn4~' ~.e ~Me
t~« fXMMtr <tM<L pnmtJ«t)Mttt <<M'HMt .,r la
Mt awutant ta Jmu.~lr
Jem~tf 1< :r
!f SOMpt~
~<MMh<t. «rt t( tMtMtthge oear
MAS~ACm MMtMëiMMJË
MMas~e magnétique, par le. ~<fMM<Hr H. Dutvtt.m
~hrwetear de r.Ec<~ j~-a~M<r <t<t Ma~t~/tfM~ « de ~a~~e,
« par Mtoe Duttvm.t. Tom ~n. T~ r"M fmmï de
~<'MM*t. <M<~ tt ~t~tet ~t-<t«MOCiM~ TM~t«t<nt t
<nH par le tm ~.&M.
<t«mieM<~ JtOMtMM, ~Lt j~M
–70–
TABLE DES MATIÉRES

I.
Il. Historique.. a
Bibliographie (Travaux publiés sur la théra-
peutique de l'aimant) ig
111. Physique. 19
IV. Physique Physiologique (Polarité 22
V. Médecine des aimants (Description humaine). des ap-
pareils) 26
VI.Path~énésie 37
VII. Application thérapeutique 4~
Afo~adtM du c<eaM. 44
dMoret~M. 45
des </e<M?,du Me? et des fosses
M~~M. /6
b uche et des ~e~(~ 47
de la moelle épinière 47
des reins, gorge, du la-
ry;?a? et du p~a~~a! 48
<~Mca?Mr et de l'aorte 49
des poumons, des bronches, du
foie et de la rate 49
de l'estomac 50
(Fe<t~<~< 51
de ~'ctMM~et du ye(<Mw 52
de l'utérus, des ovaires, de la
vessie, de ~«re~ye et de la
pfON<C:~ 52
des voies ~pef~!a<Me~ 52
des articulations, des os, des
muscles, des tendons, sciati-
que, douleurs en géneral. 63
du sang ;et de la circulation,
de la nutrition et de ~a~~t~tt-
~MoM 53
de la peaM maux d'aven'-
<Mfe. 55
nerveuses < 56
Conseils ~8
Librairie du Magnétisme pratiques
(extr. duoat~ogue) .81
Prix des appareils 1
magnétiques.M~8
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ijEce« Bro<t?M< de J~)«'hi:M< A<M~<. Cours par t<
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<* Ft<<Mf< t'< ~~t~topAte du JM«~<MMM'. Ceur* trwfe)W< ttr
ReBXtL. < vol.
3* Physique ot<t~<~xe. C<Mt~ ptofeMé par M. t'uxvtLM. 2 vo).
<* My~Me~K ~yM<A~~M<. Cow)t pMtcMé par le ductear Et~~uat~
(Ptp)H). TOf.
S* Pr~c~~ théories du ~ep~tMtM. CoMt proteMé par H. t*tx~
1'ILLS. 1 vol.
6' Expérimentation wa~M«~Me. Conr< profestt par H. DMtWtLUL
DEHARES-T.PH. Rt;KAUD. JAMET. i vot.
T~SMa. Cours professé par PH. REt~tUt. ~et.
8* Pathologie et <A<rdBeM(tMt< <M<tM«tOMM. C<MMt <M<Mt< F– t~
H. DuRVtuj:. 6 vol.
Cette collectiou constitue )'ensc)?nem''nt le
méthodique plus rom~t t<
p)M pratique qui ait paru sur t<- Mj~nf-t~me et le M..tM~e. Ette remptace
le Trat«ea:rtmen(a< e< </<fr<t;.eM<t}H<j< waeM~tMMe, par H. Dar~Me.
qui devait paraitre en <0 volumes.
Celui qui Vt'ut pratiquer le nt~rn~tume ou le maMa~e tt
médecin. Pamateur ou le père de famille ~ni vfnteBt tewtementfm~oijn. te pr~titmer
th foyer domfsthjtte. troutercnt !à un guide <&f qui teor enf~nera Me
''Mt~detimpie et facile, à la portée de t<M, ?<!«< M M~er t~t<t
lu maladies.
Les cocrs princtMoi de i'Ec<~< ff-th~wt ~f't <f <<<-W<~««
tHmentoMcoHeftiOB '<' <5 voiumft. f.<!<< it-m.
M~ xoat ?«?<<
~~a<)'Mj)or'rsH!.h~u t)gn<-ttes,etf
t<: pux ,te chatf'f *o)jiii« est df 3frtnct.

SOUSCRIPTION. La collection tOtt~Mte <te< Cours sera m)~t


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2* Aux membres de )A Sce(<« M<~tt«t~ France;
3* Aux mé~eiBB et aot auonn« da ~<t~«e< du Mao«~(«MM
<Mn~Mwront dès maintenant cette SMnxte an ~ifMtBUf de ta Lttf<nrM
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L'Eec<< a pour but de former des praticiens expérimentée et de mettre


Je Magnétisme thérapeutique et te Massage à la portée des genl du monde.
L'enseignement est divisé en deux parties comprenant
to EMe~wemem théorique et pratique, te dhisaotencourtd'Anatomie
deKnptiv.' de Physiologie, d'Histoire et Philosophie du MagnétiBme. de
Physique magnétique, de Procédés et Théories du Magnétisme. d'Expert-
mentation, de Pathologie et Thérapeutique magnétiques, de Massage, de
Paychoto~e, etc etc par des médecins et des professeurs spéciaux.
EM<t~MeMet<t cttntOMe.
La première partie de 1enseignement aUeu tes lundis, mercredis et Ten-
dredis de chaque semaine, à 8 h. i/a du soir. du 1" octobre au 30 juin la ja
aeconde, toute )'an::ée, le jeudi et le dimanche, à 9 heures du matin, à la
<!<t~Me~~Eco~
Après un examen passé devant une commtssion spéciate. les étevcs qui
ontles aptitudes suffisantes reçoivent un diplôme de Maf;<t<eur pra<'e'et.
Un enseignement supérieur est destiné à former des professeurs.
Le magnétisme humain est une force inhérente à l'organisme et toute
personne dont la santé est équilibrée peut ~ufrir ou soutatftrsonsembtabte. I1
Dans la plupart des cas, sans connaissances médicales, t'homme peut Atre J
le médecin de sa femme; cette-ci, le médecin de son mari et de ses en~at:.
te magnétisme ~rre~re et presque <ou<fles cor~ ou <t~<M<<
L'aimant,
<<<la nature peuvent servir d'auxiliaires.
Dans les matadies graves où la vie est en danger, quelques mapiétiM-
tious faites dans lesrèglesde l'art suffisent presque toujours pour fairecesaer 1
tes sytnptûmes alarmants. Un parent, un ami, un domestique animé du désir
de faire le bien, peut souvent acquérir en quelques jour;, les connaissances
suffisantes pour guérir la maladie la plus rebelle, si tes (.rganes essentiels
àtavicn''sontpastropprofondémenta)térps.
L'Enseignement de t'Ecoïe est destiné à obtenir ce résultat, autant qat
former drs magnétiseurs et des masseurs professionnets.
En dehors de l'enseignement donné à l'Bcole, le directeur Mmet i <t
disposition d.~ ceux qui ne peuvent pas M déptacor. soit à Paris, en Province
et même a t Htr.'n~er, pour M(f.'niser le traitement au !it du matade et
mettre un parent, un ami. en état de continuer le traitement.
Le directeur reçoit le jeudi et te~dimanche, de 10 tMW A mi<M; tM
autres jours, de 1 heure à 4 heures.

Paris. Imp. A. MALVMOt, 171, rue Saint-Deni*.