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INTRODUCTION

De tout temps, les chefs d’entreprise éprouvent le sentiment qu’ils peuvent


tirer plus de leurs affaires, qu’ils travaillent parfois inutilement et que toutes les
opportunités ne sont pas exploitées.
C’est ainsi que les années 30 voient se développer aux USA, de nouvelles
techniques tel: le CONTROLE DE GESTION.

De nos jours, le contrôle de gestion tient une place prépondérante au sein des
entreprises françaises, en effet le contrôle de gestion participe à la définition des
objectifs de l’entreprise à partir des éléments fournis par les services commerciaux,
permettant ainsi une meilleure visibilité générale, une capacité accrue de la société à
détecter les opportunités qui s’offrent à elle et à parer aux risques qui jalonnent son
parcours.
Toutefois se contrôle ne peut être réalisé dans n’importe quelle condition et encore
moins par n’importe qui. Le contrôle de gestion est donc réalisé par un expert en
comptabilité maniant à la perfection les outils financiers: LE CONTROLEUR DE
GESTION.

On peut, cependant se demander, est ce que l’entreprise peut aisément


introduire un tel contrôle dans son organisation malgré son importance, et sa
complexité apparente?

Pour tenter de répondre, dans un développement structuré, on analysera


l’évolution du contrôle de gestion, son contenu, son état actuel, les théories sur
lesquelles il s’appuie. De même pour le contrôleur de gestion on étudiera son profil,
sa mission, ses diverses fonction au seins de l’entreprise et surtout son devenir.
DEVELOPPEMENT

Parmi les nombreuses définitions qui ont été données du contrôle de gestion,
on peut retenir que c’est le processus par lequel les dirigeants s’assurent que les
ressources sont obtenues et utilisées avec efficiences, efficacités et pertinences pour
réaliser les objectifs de l’entreprise.
En France ces nouvelles techniques ont fait leur apparitions dans le courant des
années 50, elles atteignirent leurs limites rapidement ce qui permit l’émergence de
techniques plus adaptées à la conjoncture et à « l’internationalisation ambiante ».

Mais depuis une vingtaine d’année, le contrôle de gestion connaît une


évolution considérable. En effet les techniques du contrôle de gestion se voient
encadrées et normalisées notamment avec le PCG 82 et la Loi du 1 er mars 1984 sur
les entreprises en difficultés qui préconisent l’obligation d’établir des documents
prévisionnels

Cependant on peut observer que le contrôle des gestion ne connaît pas du


tout le même essor au quatre coins du globes. Plus ou moins repartie
géographiquement, avec des différences plus ou moins grandes, on observe que le
contrôle de gestion tel que nous le connaissons reste un élément propre à la culture
occidentale. En effet, au Japon la fonction de contrôleur de gestion n’existe
pratiquement pas (ex : les constructeur automobiles) ceci est ici due à leur vision
différente du management et de la gestion proprement dites. Il en est de même pour
la Scandinavie ou l’Allemagne (à moindre importance) qui ont des rapports à la
gestions différents de la nous. Quasi inexistante chez le premier, le contrôle de
gestion connaît en Allemagne un modèle dual basé tantôt sur le système occidentale
tantôt sur un système plus comptable du contrôle.

Du point de vue théorique le contrôle de gestion énoncé par Shannon et


Weaver est surtout basé sur les théories de l’information et de la décision. Selon ses
auteurs, on observe, qu’on peut mesurer des quantités d’informations apportées, par
la diminution de l’incertitude au sens statistique, associée à cette observation. C'est-
à-dire qu’on peut mesuré la fiabilité d’une information que si l’on retire préalablement
toutes les zones d’hombres relative à cette dernière. Ainsi ceci permet dans certain
cas de prendre des décisions plus justes et surtout plus sures en éliminant les
risques d’erreur.

Toutefois comme nous l’avons préalablement présenter, le contrôle de


gestions est un travail délicat, qui demande pour être efficace le savoir d’un expert.
Cet expert est le contrôleur de gestion également appelé responsable de la
planification et de la gestion. Il exerce un contrôle permanent sur les budgets de
l’entreprise. Il élabore la prévision budgétaire et met en place des procédures du
contrôles. Il fournit donc une assistance dans tout les domaines afin de permettre
l’utilisation optimales des ressources.

Le contrôleur de gestion a pour mission d’élaborer les prévisions budgétaires,


veiller au respect des procédures de contrôle de gestion et d’exercer un contrôle
permanent sur les budgets. Il assume en permanence une mission de surveillance et
de conseil.
Ainsi une de ses fonctions principales reste le conseil, il assiste donc les
responsables dans l’élaboration de leur budget annuel et des plans d’action qui
définissent les objectifs à atteindre et les moyens principalement financiers et
humains à mettre en œuvre afin d’obtenir une utilisation optimale des ressources.

On peut se demander : quel est donc le profil d’une telle personne, ayant
autant de responsabilité ? Le contrôleur de gestion doit avoir une solide formation
comptable et financière et une bonne maîtrise de l’informatique. Il a obligatoirement
de la rigueur, de la méthode et de l’organisation.

Dans cette période de ralentissement économique les emplois se font rares et


la concurrences de plus en plus fortes.
Paradoxalement dans cette conjoncture, les fonctions gestion financière et
comptabilité semble évoluer mieux que l’ensemble.
Ainsi sur le marché de l’emploie la demande en contrôleur de gestion est très
importante avec toutefois certaine exigence: les candidats doivent avoir des profils
de cadres qualifiés Bac + 5 (si possible), possédant un minimum d’expérience
(3ans), ayant un bagage en langue étrangère (anglais le plus souvent) …

CONCLUSION
Pour conclure on peut dire que le contrôle de gestion est un travaille de
tout les instants pour l’entreprise. Ce contrôle demande une rigueur et des
compétences que seuls des cadres qualifiés peuvent mettre en place.
En d’autre terme le contrôle de gestion ne s’annonce pas tel un challenge
insurmontable pour l’entreprise mais demande une mise en place rigoureuse avec, à
la base, un recrutement efficace et surtout en adéquation avec les objectifs de
l’entreprise, car plus qu’un simple rapport à la comptabilité le contrôle de gestion
comprend nombres d’aspects qualitatifs, psychologiques ou « informels ».

On peut donc se demander si à l’heure de l’Europe et de la mondialisation


le nouveau challenge des entreprises du 21ème siècle ne se situe pas dans une
mise en place d’un contrôle précis de ses activités, plus dans la recherche ou
l’innovation à outrance ??