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PLOI U T G

D DI o

D
IFFÉREtmS NORMB prescrivent des règles de mar· 1. DESCRIPTION COMMERCIALE DU PRODUIT
quage relatives aux emballages des produits
d'apport (normes NF A81-301 . NF A81·041, Ene comprend:
future norme EN 759). Toutes donnent une liste d'in· ·Ie nom du fabricant ou du fournisseur,
formations devant figurer sur les emballages, mais 1 ·10 dêsignalion commerciale du produit,
ne formalisent ni la façon de les présellter, ni de les - le poids net de produit, hors emballage ou bobine
foire apparaître. De plus, de par la variété des pro- support, indiqué le plus souvent sous l'une ce ces
venances, de nombreux produits ne respectent pas formes :
les normes (i-dessus, si bien que les étiquettes des «net weight = »;« poids = »; « T6kg »
produits d'apport diffèrent: -le diamètre du produit tdiomètre de Yâme pour
- quant aux informations fournies ou non fournies, les électrodes enrobées, diamètre extérieur du fil
. quant à la façon de faire apparaître ces informa- pour les Ols fourrés et fils pleim) note sous l'une
tions : textes rédigés (en différentes langues), de ces formes :
symboles plus DU moins universels, pictogrommes «F= »;«D= »;«diam= »;«4mm»
normalisés ou propres à chaque marque, 1 - le numéro de lot:
- quant à la façon dont les infarmations sont dispo- dot " li; «botrh,' »
sées sur l'étiquette. - parfois le numéro de coulée dont provient la par-
Ile méttlilique du produit:
RlIbri/lucs fi!l~rant sur 10$ 8mbcdll!!l!~ ({ coulée: li; If heot,' JI
Cinq rubriques figurent principalement (pas systéma- • Pour des électrodes enrobées:
tiquement) : - la longueur totale d'une électrode:
1. Oe\cripliO!l wmllierc!ale du ,rodufl, «L= »;«/g=»
Fréquemment, les indications de diamètre et de
2. O~1gnlltions ncrmclist\es du produit
longueur som regroupées sous la forme:
3 Agréments, homologations, « tliomètre x longueur)
4. ~~j<;e en œuvre pratique, Ex. " 1 il x L= 3.2 x 450 (mm) li; (( 4 x 350 mm»
5. Cnractérisotiop. des bl'i~es d3 sourlage.
-le nombra d'électrodes comenues dans le paquet:
If pièces,' lI;« quantity: »
Remarque - Le domaine spécifique d'utilisation du
produit ne figure généralement pas clairement sur
les étiquettes. Il est parfois évoqué par la désignation R""arque - Pour les électrodes enrobées, la plupart
commerciale du produit. Plus sûrement, ce rensei- de ces renseignements sont fréquemment regroupés
gnement peut se déduire des niférences des normes sur une étiquette partiwlière collée à une extrémité
selon lesquelles le produit est désigné ( d. § 41. du paquet.

INSTlnJT~
DE
SOUDURE
2. DÉSIGNAllONS NORMAliSÉES DU PRODUIT teur (auprès duquel dest p~ible de se procurer la
norme) et un numéro identifiamla norme.
Généralement les fabricants désignent leur produit
suivant différentes normes nationales et internatio- Les désignations de produit selon les normes décri-
nales. vent les principales caroctéristiques du produit, selo!1
un ~o~Cl~e prop:e à c;uiq:Je Il:)rm~, les caractéris-
(es désignatlons sont le plus souvent regroupées tiques prises en compte n'étant pas forcément les
dons un cadre, sous forme d'une double liste, com- mêmes d'une norme à l'outre pour un même pro-
portant les références des normes utilisées et les dujl.
désignations du produit selon chacu ne de ces
normes. Prilldpales prOYellllllce5 de IIOIlies
Exemple Nf' f'roll{e (AH/OR)
Réfê~~~-' 'OiSignatiOns düPràdù"sei;Î~---' AWS E!tm·Unis {Amerimn Welding Sorie1y1
des normes norme donnée en référence 8S Gronde-Brelngne 18ri1ilh Slandafdl
NF A81 340 ri 69 2 Mn 1,5 Ni (r Mo B120 26 BH DlN Allemagne
AWSA5.5 E11018 G EN Europe (cf. AFNOR!
DIH 8529 ri 69 7S Mn 2Ni (r Mo B
Les rérerences de normes permeMent d'avoir une
première idée du domaine d'uti~sation d'un produit
Les références des normes comportent en générol un (inconnu ».
sigle (NF -AWS - EN ...)identifiant l'organisme émet-

Aciers fuiblement Aciers résistant Adm


Aciers alliés à haute Iirnne ou flllDge forlement allies
nan alliés
d'élastllné (au (Mo et au CrMoI (inox et réfractaires)
HF A81309 NF A81340 NFA 83 343
as 639 BS 2493 1
as 2926
Eltctrodts ; AMS/HI AW5/A5.' AWS/A 5.4
tllrobies ! OIN 1913 DIN 8529 DlN am OIN 85S6
ISO 1560 ISO 35BI
!1 EN 499
HF 1.81 311
EH 757 ISO 3580
EN 1599
NFA81315
EH 16a6
Nf' ABI313
F1Is massifs ,j AW5 A5.18 AWS/A 5.28 AWSH9
(MIG/MAG) l DIN B559 DIH 8556
,1 1
EN ~4{)
NFA 81 350 HF A81 352 Nf ABI 3524 NFA BI 358
AW5/A.5.20 AWS/A 5.29 AW5/AS.29 AMS/SFA 5.27
Fils lOURés as 7084
DIN 8559
EN 758

Lei; TIOt .,[ ~ iTI


3. AGRÉMENTS ET HOMOLOGATIONS Les éléments principaux de ce rodage son! donnés d·
dessous:
Le produit es! Î10rt1oJo~ué lorsque l'organisme indé·
pendant a approuvé l'utilisation du produit pour un Symbo es Caractéristiques garanllas du mélal déposé_
usage défini. Dons la pra1ique, cela signifie qu'un 1-2-3 Re> 235 MPa - Rm = 400 à 560 MPa -A>22%
organisme reconnu nationolement DU internationale· lV-2V-3Y Re> 355 MPa - Rm = 490 à 640 "'Po· A>21%
l-lY Garon~e de résilience à + 20 o(
ment (grandes sociétés de contrôle DU d'assumnce,
administrations, grands donneurs d'ordres) certifie 2·2Y Garantie de résinence à Il oC
soit que le métal déposé par le produit présente des 3-3Y Garalllie de résilience à - 20 oC
camctéristiques mécaniques (Re, Rm, résilience à une HH Trés bosse teneur en hydrogène
certaine température) supérieures li des valeurs de llP Forte pénétrollon
référence, soit que le produit est apte au soudage
ORGANISMES LES PLUS FRÉQUEMMENT (\Tts
d'aciers d'un certain grade.
Les i!1forrlil!fi(Jns rebt;ves oux 0H(srr.er.ls et !~omciG- :. :. er- =iï. :. :&e_rwocIru. :. :. . :. . .!ng\:. .Yef:. . :e:. :. in
Ti:..:..6C:..:..1rMh:..:..·
Vl_
--.:lTUc:..::·..:..:

gotinns slint géi1éde~ent r~roupées dans un (!jdre :..:lls.:. . :Nt :.: :or.: :sk::. . aV:.:::B1.:::illlS=---- ~(::.IlN~VI:.._
où figurent d'une port les sigles des organismes, :.:Bu:..:reo::.u..:.:Vé::::rlt=--as---:-,---- (~aV:!.)_
d'aulre parI la désigno1ion du type d'agrémem : =.Am:. :.er--=iro:. . n.: :h:. . :re.:.:ou:. :.of:. :.S: :!hiP\l:!:I:.:!!n; ----'I::::A8~S):.._
obtenu. I..,..Co:..:..n1T,-oI_as_----,--,---- _
Exemple Uoyd'~ Regnter of Shipping (US)
Ileulscha Bundesbohn (OB)
LRS ' T 3/3YH10 Germonishar Uoyd . (Gl)
av 3Hl0 Gaz de France (GDF)
Aas 3Hl0 1 Marine Kationale (MN)
COHTROLAS 3HI0 D/recnon de1 Eludes et Fabriquas d'Armement IDEFA)
Gl 3VH10 Societe Nationale lias Chemins de fer tranlOÎS (SNCf)
DNV 3YH10
lÜV + l 'l. (l{OPllS JI'; la qualification p'l( 1 fFli'lltiol'
1 ~, rf\)~~ils tOJlsGlIlmllblcs dl) so~doqe .:l9t~és
Trè~ fréque~ment le, type d'agré~ent obtenu est i" La norme EN 288.5 donne la possibililé de qualifier
omiS, seule figure la hsle des organISmes agréeurs. 1 un mode opéraloire de soudage par référence à lin
Cha.q,ue ,organisme possède son propre système de 1 agrément reçu par le produit d'apport, sans qu'il soit
codlflcatlon. nécessaire de réaliser un assemblage d'essai, à condi·
Les organismes d'agrément maritimes (DNV, av, ABS, Iliolt que les impératifs de la qualification salisfassent
(l, LRS) utilisent des codages très proches, dans le 1 aux conditions de celte norme (ni exigence de
cas des produits pour soudage des aciers de construe· dureté, ni de résilience, épaisseurs < 40 mm, dia-
tion courants. 1 mèlre des tubes> 2S mm...) el que ce type de quo-
Ilification soit accepté par les contradants.

©Cl1111.1999 EXPLOlTil.TIOll ':'Z L'ETIQUE1AGE urs PRODUITS D'APPORT


4. MISE EN ŒUVRE PRATIQUE (bout il bout ou en ongle, àplot, verticol, en cor·
Ces renseignements sont portés en clair sur l'éli- nime, ou plofnnd) complétée par une représen-
quette, soit sous forme de commen1aires rédigés, soit tation de la posillon de l'électrode el par une
sous formes de symboles et de pictogrammes, flèche symbolisant le mouvement d'avance de
propres à chaque marque, mois censés être immé- l'électrode.
diatement compréhensilJles par tous. Pour la plupart
ils figu rent déjà, mois sous forme codée dans les
désignations des produits selon normes. Très souvent
ces renseignements ne sont pas regroupés dons une
[13
~
=
!
zone particulière de l'étiquette et tous ne sont pas Eledrode utilisable Electrode utifullble ~ plot bout
toujours présen1s. Dons le meilleur des cos, on peut à plat bout à bout à bout,en tomithe,en vertialle
espérer trouver les informations suivantes: et en angle Intérieur manlllnle, ou plafond
N.tur. du (DUrant à mettre en œuvre: Parfois, on trouve des indications de positions de
{ominu : « DC J) ; « CC J) ; « = ), avec si néces- soudage selon les normes EN 499, NF A81 340,
saire l'indication du pôle il relier au produit NF A81 345 et NF ASI 343 :
d'apport:« (+)>> ou« (-))) - polIItans : 1) : tou~ pMilions
- posîlians : 2) : loutes positions sauf verticale descendante
li~IF:!~(li'if : « AC »; « CA J) ; «- ), avec éven-
-poshions : 3) : bout à bout à plat, gouttière, angle dplat
tuellement indication de la lension il vide du -posMlons :• ) : bout à bout à plat gouttière
poste de soudage nécessaire pour obtenÎr un -poshions : 5 1 : verticale desœndoote + positions r 3 1
bon amorçage: « AC •70 V» Pour les éleclrodes enrobées seulement: séchoge
Prescription relatives â l'Intensité de soudage DI'ani \l1i:i$O~101l (Îltuvll~e), nécessaire pour
Deux types de renseignements, à ne pas confon- otteindre les caractéristiques de taux hydrogène
dre, peuvent figurer: diffusible figurant dons la désignation normalisée
- ;:Jiensité moyelllle GJtd~~r, définie par l'indi- de l'électrode. (es prescripllons concerne nI 1(\
cation: :cn~pératurl' ef Ir. !em~~ d'éluvop l'ecl'l1linQncl6s
- d'une plage de variation: avec éventuellement mention des ie•.lps t'lem·
Hurrent = 11 0- 130 AI ; péruiure m;;Ji eï maxi.
« INT = 110 - 130 A» Le plus souvent ces données figurent sur l'étiquette,
-d'une voleur moyenne: « 1= 120 A» sons qu'il salt explicitement dit que ces dDnné~
- ~Ilensité ~W'iflrolfl à [Il) )!lS t!éptsser sous roncernenl l'étuvage, comme le montrent les
peine de dégradation des propriétés d'emploi: exemples c~dessous :
« Imax = »
...------,
mO( 300/350 oC r redry 2 h350 oc )
Positions de soudage possibles 60 min 1,5 h Mad r 0 JSO OC 1b.
Dons la quasi totalité des [OS, les positions de sou-
dage possibles sont représentées par des picto- Remarque· Pour les électrod~ enrobées condition-
grammes, différents d'une morque à l'outre, fon- nées en emballage étanche, sous vide ou sous gaz
dés sur 10 re rêsentolion sc:hémolique d'un joint sec, l'éluvage n'est pos néœssoire si les électrodes

~LOITATION Dl! L'ÉTlQUiTA,3n DES l'RODonS D'APPORT


sont utilisées immédiatement après l'ouverture de Bl ), sans expliciter ci quelle corodéristique ce ren-
l'étui. Cette caractéristique figure alors explicite- seignement se rapporte. i'rè~ ~ouve,ll ~e ,el:seigne
ment sur étui:r ment est porté à la fin de III Ibie de désignolio'ls du
« reboking not neœssory if package undammoged )} produil, bien que (9/0 il'en soil ~llS une.
(étuvage non nécessaire si le paquet est intact) A Valeur Iimlle moyenne
«: HD5 sans étuvage » (toux hydrogène alffusible d'expasitlon conventionnelle s 4ma/lli 3
inférieur il 5 ml /100 9 de métal déposé, sans étu· Valeur limite moyenne
Il d'exposilion conveniionneUe > 4 mg/m 3
vage, il l'ouverture du paquet!. lIoxidtl inUrleura il allIe des prodOOs codés Al
Eventuellement, pour les fils massifs et les fils four- 1 lUIMt d'émission d> 120 g/h
rés, la co:l1jlosit<on du gaz ,le ~rotection re~om­
mQ!I~â est indiquée.
fx : « (02 » « Ar + 20% (02 )
• Les caractéristiques mécaniques et 10 <omposilior.
chimiq:Je typiques du métal déposé figurent en clair On trouve également parfois la caractérisation. des
sur certains étuis. Les valeurs ont en général été fumées émises selon diverses normes scandinaves,
obtenues sur moule, sans que la norme utilisée pour notamment 10 norme SS (&2) 062 801 et les normes
eHeduer le dépôt d'essai ne soit en général préci- danoises signalées par le rago avec, à côté de ce
sée. (es voleurs doi"ent être considérées comme logo, la composition chimique des fumées émises.
indlUltives.

S. CARACTÉRISATION DES fUMÉES DE SOUDAGE


AI~T!f(.r;, la composition !himique flgUillllt iu,·\'éli-
(e type de renseignement ne figure, pas systémati- ~up.t!e do~s le (lIdre compr&r.an~ le lo~o ci·des>l!s he
quement. Lorsqu'il apparalt, cela peut être sous con~erne qUG ies fumées émises e1 na:l le mé~l]!
forme de caraetérisa~ons codées de la quantité et de M~osé,
la nocivité des fumées émises, selon diffarellles
normes, ou sous forme d'un ciciogramme signalant 5.2- Caroctérisotlon por un pictogralllllle
10 nécessité d'aspirer les fumées. Certoins paquets arbor&llt ce pktograrnme :

~
5.1- Caractérisation des fumées selon normes
La norme NF A81-G40 est la plus couramment uti·
lisée. Les fumées sont caractérisées par un code
comportant une lettre et un chiffre, la lettre carac·
térlsant la toxicilé des fumées et le chiffre la quan- Il sianifie simplement qu'il est nécessaire d'aspirer
tité de fumée émise. les fumées de soudage. Il devrait en fait figurer sur
La codification va de Al pour le produit le plus nocif tous les paquets de produits d'apport vendus en
à B4 pour le produille moins nodf. ~indlcation Fronce. En oueull cas il ne signale un produit plus
figure sur les paquets sous la forme: « NF A81·040 nocif ~ue !es outres.

©er"", 1999 ~IPLOlTAnON DE l'ETIQIJE'l'AGE DES PRODUITS D'APPORT


u e 1s
oi
lisez nDS pu6lications
• Etude sur la reprise d'humidité des nouvelles
électrodes dites à bas hydrOflène
• Saudage: Connaitr., choisir, déâder
Etude 104830 . mars 1990
Rapport 15 n° 25099 - 20 pages Stage de deux jours visant à transmettre les
connaissances nécessaires pOtll' choisir les proœdés
Vérification des caractéristiques d'hydrogène de saudoge les mieux adaptés, définir les spécifica·
des nouvelles électrodes après un premier tions ...
cyde d'exposition et de traitement de recon-
ditionnement
Etude 175690 - janvier 1992 le département Mécalosoudage du (mM
Rapport 15 n° 28054 - 24 pages ŒTlM - Etablissement de NlHItes
Tél. :02 40 37 36 35 - Fax: 62 40 37 36 99
FOIIl Sil prOMef ces rappiJl'ts J'élude,
contacter
le Service .Huslon du CETIM
Tél. : 03 44 67 33 06 - Fox: 03 44 67 35 39
Des normes à connailre
NF A 81-0S0 • Soudage - 8rasage - Soudobro-
sage - Produits d'apport - Oéfinition et évaluation
d'un lot.
NF EN 499 • Produits consommables pour le sau-
dage • Electrodes enrobées pour le soudage
manuel à l'arc des aders non alliés et des aciefS à
grains fins.
, r NF EN 759 - Produits consommables pour le sou-
dage . (ondi!ions lechniques de livraison des
métaux d'apport pour le soudage -Type de pro·
:l'hé$tfi#~ pt1S à ''1n5tJfteL I!D~ spéOOr;Sfl!$ duit, dimensions, tolérance et marquage.
en VOII! ar/ressullt Pr EN 121209 • Produits consommables pour le
au départemetltMéccmoSCHIdage du (mM soudage· Méthodes d'essais el exigences de qUI!-
CETIM • Etab5ssement de Nantes lité pour l'évallJ(ltÎOn de la conformi1é des pro-
Tél. :02 40 37 36 35 . Fax: 02 40 37 36 99
duits consommables.
FICHE CONSEIL
CETIM
I~
E........,. .,...TIO D OUDU G

l
ES SOUDURES D'ANGLE sont le type d'assemblage le la gorge efficace tient
plus largement répandu. Ne nécessitant pas de compte de la dissymé-
préparation spéciale, leur réalisation est très trie des côtés et des
économique. Malgré leur aspect commun, il est bon imperfections de la
de revenir sur quelques définitions et sur les condi- racine, notamment de
tions de leur réalisation afin d'en assurer la qualité. l'écartemen1 J.
1. GORGE D'UNE SOUDURE D'ANGLE 2. QUALITE D'UNE SOUDURE D'ANGLE
Une soudure d'angle est caractérisée par sa hauteur Outre l'absence de fissures et de collage, une cer-
de gorge. Sur un plan, elle est symbolisée par un tri· taine 101érance dans la présence de défauls de corn-
angle et la hauteur de gorge théorique a (exprimée pacilé 1els que inclusions ou soufflures, la quoli1é
en mml. (e11e hauteur théorique ne lient pas compte d'une soudure d'angle est définie par la géométrie
du bombement éventuel. de son profil extérieur et l'état de sa racine.
2.1- Profil extérieur
Il est défini par le bombement s, la symétrie des
cô1és Zl/Z2 ou Z{l.J, la présence d'un caniveau el
éventuellement la présence d'un rayon aux raccor·
dements.
La meilleure qualité est celle d'une soudure bien
Deux autres définitions sont parfois u1ilisées : équilibrée dont la face r1
. r., , :telle qu'on peut la mesurer en extérieure es1 plale,
fabrication avec une jauge (ou un calibrel. Elle tient voire concave, sans 1
compte du bombement, mois non de la dissymé1rie caniveaux et qui pré- z2
des côtés, ni des imp.lrfedions de la racine. sente un rayon au rac-
cordement visible à
l'œil nu.

Prolil tJll"'*'r
amiliori pour la
qualité supérieure
- gorge efficace, ,,\. : c'est la plus petite distance
entre la racine et la surface du cordon. Elle se
mesure sur une coupe transversale.

IHSTITuré
DE
SOUDURE
... ' .. , .. 1~ ....

~% CfNmf rf01MOUf
ors INOU$'~S
M1QNIOU'~
La norme NF E83·100·4 pour la construction d'en- 2.2~ Etat de la raCÏlle
sembles mécanosoudés prévoit trois qualités de sou- La pénélration de la zDlle fondue d'une soudure non
dure: A, Bel C La quolité Aes! 10 meilleure (voir pénétrée doit quand même assurer la fusion de la
tableau ci-dessous) racine.
U!I ~ro.:i1 exté.'ieui ljmaliora (quoiil~ sU~ér!elJr~}
En fait, l'intervalle du jeu J intervienl dons 10 qua-
!J0IlC une me!lleur~ tenue en lut:gue aélé défini sons
lité, car pour des paramètres opératoires donnés, il
caniveau, Dvec présence d'un rayon visible à "œil nu
soit Ir ~ 1,2 mm). réduit la gorge efficace. Sa voleur doil être vérifiée
avont soudage.
Le rayon peut n'être présent qu'à lH1 seul des deux
raccordements si celui·ci est le plus sollicité.

NAlURE REPRÉSEÎ'I1TATION NIVEAU D'ACCEPTATION NIVEAU POUR UNE


DU DÉFAIJT SCHÉMATIQUE Classe A TENUE AMÉLIORÉE
(s~ivant NF E83-100-4) EN FATIGIΠ('1

CONVEXITÉ EX{~IVE
~-'"
'::},
.
Soudure réetle h~ 1mm +0,1 b
max 3mm
h~o/5

~ h

1 DÉFAUT DE SYMÉTRIE ~l "~


~
h~ 1,5 mm + 0,15 a J:z. t 1. > 075
IJ e 12 - ,
W/~ ~ 01

1 ~o/
nun UUIIID,
CANIVEAUX h~O,5 mm rovon de raccordement

MAuVAIS AJUSTAGf
L4 'C". -<:
visible il l'œil
(r21,2 mm)

h ~ 0,5 mm + 0,1 a

~
mox 2mm
.,.

'l>

1'1 Le contrôle de 10 qualité supérieure peul être facilité par comporaiwm avec le moulage des soudures témoins

© CE1\M 1999 ,ÉM.I5ATIDN DES SOUDURES D'ANGU


3. DIMENSIONNEMENT DES SOUDURES D1ANGLE 4. RÉAUSATION DES SOUDURES D'ANGLE
Formules simplifiées de vérification du chorgemen1 4.1- Positions d. soudage .
st01ique, quelle que Sol11a direction de l'effort. La position la plus courante es1 celle du soudage
horizontal à platlcoQe 13 selon ISO 6947) qui per-
Cas d'un cordon simple: met de grands taux de dépôt, la plus recherchée
étant celle dite en «gouttière) (coJe PA) pour la faci-
k.f ~n6 (Je
- - , :::''J,
lité d'exécution, mais qui requiert généralement
J.
l'utilisation d'un posi1ionneur.
(os d'un cordon symétrique: Les posHions de soudage verticale montante (1 il
'7"
.., .>,k - -1- N-1<-·0"0 PF), vertIcale descendante lcode Pli} e1 d'angle au
al' 1 + !l2"2 plafond (cede PD) sont complémentoi~es de la posi-
tion PB pour les structures ne permet1anl pas
k = 0,7 pour l'acier 5235 (E 24) l'orienta1lon des assemblages, ou pour réduire les
= 0,85 pour l'acier 5275 (E 28) manipulations.
= 1 pour les aciers 5355 à 5460
la posi1lon en «gouttière» mise à part, l'ensemble
(ex aciers E36 à E500) des positions appelle une maîtrise de la tenue de
F = force appliquée à un cordon dont la hauteur de l'électrode ou de la tonhe e1 du geste, nécessilant
gorge est ae1Ja longueur utile 1 une formation, pour obtenir les meilleures qualités
<Je = limne d'élas1icné du métal de base décrites précédemment
N = eHort appliqué, quelle que soit son orientation, 1
PD 1
~,
1 "" 1
4.2- (as du soudage à plat PB
Une relalion existe entre un produit d'apport elle
volume de rordon d'angle monopQSS8 qu'il permet
de déposer. Prafiquement on est condui1 à considé-
rer pour chaque diamètre la plage de hauteur de
gorge qu'il est possible de réaliser.
En fait, il exis1e une relation entre la plus faible des
épaisseurs assemblées e et la houteur de gorge a _E~ .n~~. basique • R.ndem~~~
qu'il est inutile de dépasser (sous réserve de souda- o (mm) o.n (mm) 011" (mm)
bilité métallurgique, voir § 5). ~5 ~5 3
Cl =0,6 e est un compromis qui convient à toutes les 3,2 3 4
nuances en mécanosoudage. 4 4 5
S S 6

@(rnM 1999 10
Procédé MAG - fil maull avec 9111 k+ 18% (02 4.3- Saudage en position vertical. ma.tante (PF)
_.!~ régine globulaire ou cie pulvérlscrtiOll IIxiale
o (mm) aml (mm) al1lllX (mm)
En électrode enrobée comme en MAG, le dépôt d'un
n
-0:&---2 ------3-- petit cordon sons mouvement transversal produit
une forme plus ou moins bombée rédhibitoire au
1 3 4 regard des meilleures qualités décrites précédem-
1,2 4 6 ment. Ce cordon nécessaire pOlK assurer une fusion
1,6 5 7 satisfaisante de la rlKine, doit être recouvert d'une
seconde passe déposée avec un mouvement trans-
Pour ob1enir des gorges supérieures à 6 mm, les
versal de «balayage» qui produit une forme plaie.
soudures sont effectuées en plusieurs passes. la pru-
De ce foit, on ne peUl guère réalisefdans cette posi-
tiqlle la plus courunte est de procéder par cordons
tion des soudures de faible gorge « 6mm) ayant 10
tirés, en 3 passes pour des gorges de 6à 9 mm, et
meilleure géométrie.
en 6 passes pour des gorges de 9 à 12 mm, avec des
électrodes de 0 4 ou 5mm ou en MAG 01,2 mm. :-;a;;-I
;de ~
Eledrode MAG Gorge
enrobée basique régime d'art caur1 réalisiiblt

,, 12 02,5
j
1)
ou J,3 01·120A 4 ô 5bombé
0 2,5 ou 3,2 01 -120A 6ùB
i 210 3,2 01-110A

.1
i
J
1102,5 ou J,2
2103,2
01·120A
01-110A 9ù10
Remarque - De fortes gorges, jusqu'à 7 ou 8 mm, i 3) 0 J,2 ou 4 01 -10SA
'--- -.1
peuvent être obtenues directement en une passe Il'IIItItque - De petits cordons d'assez bonne géo·
avec des procédés spéciaux, d'une purt avec des métrie peuvent ê1re déposés en soudage MAG en une
électrodes à haut rendement (> 150 %) et d'autre passe par la méthode verticale descendante :
port en soudage MAG àtrès farte densité de courant o 1mm - 160 A. li convierr; lÏe raire r.&S utten1ion
(400 Adons un fil de 0 1,2 mm). Toutefois, la posi- U Ilq rlulil ~o ((IL
tion à plot limite la hauteur de gorge pouvont être
atteinte, car le déversemen1 du bain de fusion sur le le bombé d'une première passe montante peut être
raccordement inférieur produIt un profil extérieur réduit par un faible mouvement transversal, mais
inacceplable. le soudage en gouttière ne comportant c'est souvent au détriment de la péné1rolion. Des
pas C&t inconvénient permet de meilleures perfor· soudures monlon1es de 6 à 8mm de gorge peuvent
mances. ê1ra égalemen1 déposées en une seule passe en
effectuant un mouvemant triangulaire. la forme
obtenue est plus ou mains bombée.

Profil d'UIJ cordon HV.,S'

@(EllMI99t
4.4· Rayons de raccordement pour la qua- En position verticale montanle, le mouvement trans-
lité supérieure versol de la seconde passe permet de produire une
Alors que par une totale symétrie, la position en forme plote et bien équilibrée, mais les raccorde-
gouttière permet à un soudeur normalement formé ments sont Irréguliers car le rayon varie selon le pas
de produire un rayon aux deux raccordements, en des «coten produites par le mouvement transversal.
soudage à plat, le rayon ne peut guère être assuré
qu'au raccordement supérieur (voir photo CD ti-des- s. HAuTEUR DE GORGE ET ÉNERGIE DE SOUDAGE
sous). Il s'agit de relations expérimentales relevées entre
Le raccordement inférieur est le plus souvent sans la gorge mesurée et l'énergie de soucloge mlculée
rayon visible à l'œil nu. Si un rayon est demandé au par la formule UI/V où Vest la vitesse d'avance
raccordement inférieur il fout, soit faire pivoter l'as- moyenne exprinée en cm/s.
semblage de 90 0 , soit procéder à un parachèvement (es relations peuvent être utilisées pour évaluer
du raccordement. l'énergie de soudage mise en oeuvre quand on veut
Des électrodes spédales par leur enrobage, de type respeder l'énergie minimum spéàfiée par un des·
rutile ou basique, peuvent faciliter l'obtention des criptif de mode opératoire de soudage
rayons, et même produire de grands rayons et une Bien que conservatrices pour tenir compte de diffé-
forme quasi concave (voir photo ® ti·dessous). rents fadeurs, elles sont données pour un jeu prati-
quement nullJ ~ 0,5 mm), car il exisle une grande
dépendance entre la gorge elle jeu d'accostage pour
une énergie donnée (voir figure (j·dessous).

Gorge mesurée g
7

3
1MAG
2 2EE 150%
HE 110%

1..--________________ _
5 la 15 20
Energie de soudage lkl/cm)
25
..J

._-----_._---------------------------
11HEnM 1999 LI ATIQ D SOtl1l .D HG'!
IIr ir 1
lisez 180S publictJtions o· 0 n
• Etude de l'amélioration des ·formes des sou- le CETIM organise des slages
dures d'angle pouvant être apportées par un
>ConceptiOl des assemblages par soudage
soudeur normalement fonné en vue d'une
meilleure tenue à la fatigue Stage de 4 jours ayant pour objectif de trans-
Etude 112000 - octobre 1991 mettre l'essentiel des connaissances actuelles sur
Rapport IS n° 27519 -36 pages la conception, le calcul, le choix des matériaux, le
dimensionnemen1 des soudures.
Etude de l'amélioration des tormes des sou-
dures d'angle réalisées manuellement avec Réalisation pratique des soudures
des fils fourrés fiee gaz, pour une meilleure soumises à la fatigue
tenue en fatigue Stage de deux jours destiné aux responsables
Etude 104890 - juillet 1996 d'atelier ayant pour objectif de transmettre et
RapporllS n° 31152 -30 pages montrer les bonnes pra1iques opératoires pour
PlWf se pracurer ces rapports crétlJde, cttntoder
atteindre la qualité supérieure.
le Service diHusion du CfilM 1 fi' ~jrl' f.'r tell l'lm III ( lIO,",

Tél. : 03 44 67 33 06 - Fax: 03 4467 35 39 ( "rot r,


le département Mécanosoudage du (mM
(mM - Etablissement de Hantes
Des normes à connaÎtre Tél. :02 40 37 36 35 . Fax: 02 40 37 36 99
NF EN 22 553 -Joints soudés et brasés - Repré-
sentations symboliques Stlr les dessins
NF E83 100-1 • (onslrudion d'ensembles méca·
nosolldés . Te<hniques d'assemblages
Partie 1: Généralnés :terminologie· classes de
qualité de soudure· Etendue des con1rôles
·INF f 83 100-4· Construction d'ensembles méca·
nosoudés· Techniques d'assemblages
Partie 2: Matériaux· Conception
NF E83 100-4 - Construction d'ensembles
mécanosoudés -Techniques d'ossemblages
Partie 4: Fabrication -Con1rôle
TO OUU.n'ôllI~ a' C

A. LES TECHNOLOGIES DISPONIBLES

Le schéma ci-dessous récapitule les diverses technologies disponibles,


classées en domaine d'emploi, selon 3axes fondamentaux:
. le nombre de pièces identiques,
- leur volume,
. les tolérances géométriques.

r Tolérances
/~ s~.~diJPïjtft. _ ~/•..
1
~
/ L, . . . .Süllfj
.. di.ffi!.nt
_, J.:: ;:>
. / fftICtI/tIge pfhlfJlile /?' N

8
ombre
d epièces
s:ca. 1 classiques 1 MachInes
dédIéee
ilI
Potences 1 -
Robots unepièc:e
portiques ou
un type de
Char~ Il
1motorisés Robots
portables
soudure

Mécanisation Robots Machines


simple spéciales
Volume des pièces

'NSTITUTê
DE
SOUDURE
• '," al , ..
1. CHOIX DU TYPE D'AUTOMATISME
(

~Cbl;;dif !SI 'lér.éi'aI3meilt ur. (l{,iii ClUX nive(Jux lJ;oour.iivi;é {tailx ~~


d~~l 0, viie~ plas ilt~l)(,'],';;) 6~' r~IJltJrité, ~~ rl'~~:l;î au s;)U~aye
"
i:lO!lllei.
LA ~:iitCi~e ~onsisie ~pk,',le!lt fi J1!ltc.risl:: le liiilU~ll101ent l.a lor'~G.
~l~~\Ie scudure flln !'G~t d' 1~i:J mis,: Gn c;cvrJ;flclâ~endt!nte, et ;'e{·
hi de séri: (ompto ?e:J.

Bancs de soudage qui coulisse sur un rail, fixé pora~


la torche se déplace linéairement lèlement ou joint par des aimants
le long d'une poutre. Cette lech· ou des points de soudure.
nique convient pOlK des soudures Dans la même famille, on trouve
linéaires, ou pour des soudures cir- des chariots se dépla{onl ci plat en
culaires avec rotation de la pièce appui sur les parois des pièces ci
sur un vireur. t'allgnemenl indivi- assembler en angle.
duel des pièces sous la machine esl
Procéd~s COUlants : arc sous flux en
une opération préalable indispen·
pcudre, MIG/MAG.
sable.
Procédés cooronrs : arc sous flux en Potences
poudre, MIG/IMG, TIC, plasma. Par rapport aux bancs, le mouve-
ment de torche s'obtient por exten-
Charlots motorisés sion d'un bras. Cetle morphologie
Apartir d'une certaine taille, il est permet de s'engager ci l'intérieur
difficile de déplacer les pièces el la des pièces {soudure intérieure de
logique veut que l'on amène la virole par ex.l
machine sur la pièce. Procédés coU/onis : arc oous flux en
la torche est portée por un mariol, poudle, MIG/MAG. 'otence

~ ŒTViI1999 AUTOMA.'1'ISAnON DU SOUDAGE À L'ARC


li ronces assez avancés, pour être
rentable dons (es (onditions de
t.JS robais o~?orte!1t 3 (vllr:ili!i(lS ~rindp(!J~ pl'!ï fiiPPO:t , ;(l moc'Jr.i- réolkation différentes des séries
sCitic,i sirr.ple : classiques.
-:0 ~atJ'icl,é cle ~ouder dails l' esp~.i:1) à:roi, mU:9ns:'lïlS ;
- j'arcbifra,nellt rll~iG9 ~i11;1; SGUL~;eS;
- la p05sibiiité Jo !;},ro~ilJm'l1:1i:oll pOil. truite:' Ime shi:!! tJ Fi~Œ
l
IlaUVIUlS.
lr;s ~ièces do!'!en'; tire prés'}:JÎ~s IJVUr. url'! hr:rllie ï3~~3~iti\lité,
~cllr (i';p, l'ooéral1ilO soit re:li:,~la, les ~~r:es dlJ!ve~lt êtr~ sIlE!~(lr:;Ïi,.«J"t
LII9~rrolltlls- ~umoiliss:!mer.; (;u :'3IiI~i .& proyrl:m;nCition iil ci'ls
!);rj;jlllges de posm!l!1lI:lme~i ci ~j"i~a9Ji.
PfO':6ués courants : MIG/~!A6 (9Œ~ des oppiicaffons), TlG, plosma
Rabats classiques • Robots sur poutres ou por-
la morphologie classique (onsiste tIques •'1
s !,'V'1U
en un bras orticulé à 6 axes, asso- Pour augmenter le volume utile de
~CUI ~s ~é:ies t.ès i;;'j~!Jr:lli1i ..s
cié à un positionneur à 2 axes. Le travail, le robot peut être fixé sur
robot peut être fixé ausai 0 u sus- un rail au sol, ou suspendu le long {JlJ :liveila ces ~ièos Il:! ~~S
pendu. Le positionneur (amporte d'une poutre ou sous une structure ::'~JS ~r, souduie m!'::Jtiquos), '1
deux plateaux pour un (harge- portique. &~t géf'3r:Jleme::t ~:~S CYlUI!i-
ment/déchargement en temps (e type de solution est utilisé dons ll~uX ~e (;i:er ur.~ :ncchïlli: spé-
masqué pendant que le robot 1 les (hantlers navol$, par exemple, d'lIe.
soude sur l'outre plateau. 1
Procédés 'liiiL"Oules : fous, sauf l'élec-
la taille typique des pièces est de 'lIlII1"lZl~'5lP!~""'''' trode e,1robée
l'ordre de 1Il 2 mêtres de (ôlé,

Robots portables
Au delà d'un (erloin volume de
pièces, ou pour des mises en œuvre
sur chantier, il est plus intéressant
d'utiliser des robats por1ables. De MadJine détliée Ill/X SOlIliIIreS
concept plus récent, ces robots riltal,s III 116.
nécessitent des moyens de pro-
grammation et de gestion des tolé-

a:!(EI1!llm ~'rCiILA'l'1UTl DU OU L'A


2. LA GESTION DES TOLÉRANCES
Ordres de grandeur des tolérances à respecter
pour la réussite de la soudure:
- arc sous flux en poudre: :: ± 1ci 2 mm
•MIG/MAG : :: ± 0,5 à 1mm
. 11G, plasma : :: ± 0,2 ci 0,5 mm
Tr r( 1 Ir nyl 9' s:
~Jigr.3r j:; i;1"3;;; 'Ciif)n des ~l;::ce:; eil .:;;r:JilÎ (lI ~~s ol:tilwgf's, ~'Ui' ~aj'(li:ti; Iljl 2 ré~~fii;'!i:é
~':ffisbr'ï~~.
~;~il\te:li,' ;m soud<lur pCilr sumib~ il: ~odnel 'li! \';/iif6 ~4tl ~(:S (o"di:~Oj)~ lib S)<J~è~e.
~utçma1iw Ins corl'et~iors e1! temp: rée!.
~_"s :-:~~~l;I;"':lS :1;;lY.Jn!b!lJs pt'iJl' !'!zL1Gir.l!li~aiimi dp.s ~cr~cctÎ(;;,s s~nt ~réhl:l:ées ~!·'l?les.

La gestion automatique des toléran(es Te<hniques les plus courantes:


Il convient de distinguer trois niveaux de correc· . palpeur électro-mécaniques (boncs),
tion, classés par ordre uoissam de complexité: . suivi li 1ravers l'arc (robots),
- vÎSÎon (robots + bancs),
Le recalage préalable de tralectoire
Le principe consiste li localiser la pièce, avant sou· La vision est la 1echnique la plus récente et la plus
performante.
dage, et li décaler globalement le programme de
soudage. Le sDudage autoadaptatif
Il existe deux techniques principales, utilisées quasi
('est la solution la plus aboutie. Le principe consiste
exclusivement sur les robots:
li mesurer, li la fois, la position et 10 géométrie d'ac-
- polpage par avante lente du robot et détection du
costage des pièteS, et à corriger en temps réel la tra-
contact avec le fil d'apport (le plus courant). ;
jedoire et les réglages, de manière li COlIserver une
- détection par vision laser (plus rapide et plus tom-
quali1é de soudure optimale.
plet).
La vision est la seule technique appropriée.
Le suivi de jDint
La position du joint est mesurée en temps réel (pen-
dont le soudage), et la trajectoire est modifiée pour
garderla torche centrée en permanente sur le joint.
-------.-- .-~._--~---

©(ETIM 1999 M'l: l'


B. CRITÈRES LIÉS AUX PIÈCES ET ÀrENTREPRISE

1. CHOIX DES SOUDURES 2. ENVIRONNEMENT TECHNOLOGIQUE


Le principe de base consiste li ne pos mercher une • La mécanisation simple peut être maîtrisée fudle-
automatisation systématique de toutes les soudures ment par le soudeur.
d'une pière. Il fout se concentrer sur celles qui don- tintroduetion de la robotique nécessite par contre
nent un bilan technico-économique fuvorable. une approche ~us ~obole au niveau de l'entre-
prise:
Aulcmolishs en ,,"orilé, car elles
SQudur(>~ simples conduisent aux gains de prodUlflvilé
• la production doit êfre réorganisée de mOllière li
les plus importarm. bien intégrer le robot (contraintes de préparation
--~fc.nue" mr elles nélwïten! particulières, flux de pièces accrO, travail à plu-
Soudures CClIlIllens une dextérité et une sensllllltê sieurs postes... !,
et :léf!cates que le soudeur passède à un niveau - la conception des pièces gagne souvent li être
~périeur à lelui de 10 madûne.
optimisée pour le robot,
• le bureau d'étude doit également prévoir des
outillages de positionnement des piéces.
Pour ces raisons, le premier robot nécessite une
phase d'adaptation. Cependant, Yexpérience ac-
quise conférera li l'entreprise la culture nécessaire
pour l'intégralion rapide des robots suivants.
Enfin, les machines SfIéciales sont conçues par des
spéciolistes, et leur exploilolion ne soulève géné·
ralement pas de problèmes particuliers.

"TTO,", 011 SOIID


l,lUIS

,. r J.' 1 r réplonl~re
lisez nos publiUltions i f r
. Etude du soudage à l'an robotisé auto· le CE7lm organise "es slages
adaptatif pour construdions mécanosou· Soudage: connaître, choisir, déâder
dées et chaudronnées
Stage de 2journées oyont pour objedif de trans-
Etude 173790 . décembre 1993 metlre l'essentiel des connaissances pour choisir
RapporilS n° 27360 • 26 pages les procédés de soudage les mieux adaptés, défi-
RapporilS n° 27364 - BO pages nir les spécifications techniqu~ ..
rcur se prDWt!I' ces rapports d'étude, Pour fOllt renseignement co,lcerntJJIt ce stage,
co ta , con'actel
le Service diffusion du CETIM le départemNt Mécanosoudage du CETIM
Tél. : 03 44 67 33 06 - Fox: 03 44 67 35 39 ŒTIM - Etablissement de Nantes
Tél. : 02 40 37 36 35 . Fax: 02 40 37 36 99

Des normes à connaître , to t ' ...'CAlgnenU!nt


t
NF EN ISO 13920
Soudage -Tolérances générales relotives aux n'hésitez pas à consuitez 1II1S spécialistes
eit IfOUS udressam'
constructions soud~ - Dimensions des longueurs
au département Mécanosoutlage du (mM
et angles -Formes et positions
CETIM - Etabhssement d. Nantes
Tél. : 02 4037 36 35 -Fax: 02 40 37 36 99

CI (ffilll999
OUD L' C
D S EU:ME:NT

1. ApPLICATIONS
Les goujons sont des pièces généralement de section cylindrique, mals pas exclusive·
ment, sounées en bout sur un support métallique.
On rencontre fréquemmem deux applications de base:
la fixation ou l'a<<rochage ultérieur por vissage ou agrafage de compOSClnts divers.
Les applications vont de petits goujons de quelques millimèlres de diamètre pour fixa-
tion de joints élastomères, tuyaux, bandes de protection sur carrosserie automobile
par exemple, aux gros goujons connerteurs de plus de 20 mm de diamètre pour la
liaison béton / poutre métallique des ponts mixtes,
le soudage de tiges sur parois et tub&s visont à augmenter les surfuœs d'échange
thermique.
La distinction peul se faire aussi enlre les applications sur tôl~ lIlime~ (aulomobile, élec-
troménager, mobilier métalliquelet sur fortes épcisseurs {construction métallique, chau-
dronnerie...l.

INST1TlJT~
DE . >luh
SOUDURE
2. CHOIX DU MODE DE SOUDAGE
Différentes variantes ont été développées à partir du principe de base qui consiste à établir un art
entre le goujon et le support pour fondre les parlies métalliques en vls-ii-vls avlllf de plonger le
goujon pour rêaliser la liaison.
Les principales 1echniques sont:
·Ie soudage avec bogue réfradoire, appelé aussi Arc Fusion Forgeage (AfF)
-le soudage sons bague en temps court (AlC)
·le soudage sons bogue avec prolection gazeuse (APG)
-le soudage par décharge de rondensoteur (AOC).
Le choix entre ces diKérentes lechniques dépend:
•du diamètre ddu goujon (voir graphique ci-dessousl
· de l'épaisseur du support
•sur tôle mince, des exigences d'esthétique cô1é envers
•de la qualité de Ici liaison souhahée.
les liaisons de meilleure qualité seront obtenues à l'aide des procédés avec bogue réfractaire el
sous protection gazeuse.
Les procédés à soudage rapide (décharge de condensateur et lemps court) ne permettenl pas
d'obtenir une soudure exempte de défauts tels que soufflures ou oxydes. Par conlre, cas procé-
dés sont à recommander, ainsi que le soudage sous protedlOll gazeuse, lors du travail sur lôle
mince si l'on veut éviter le marquage envers.

DI...èlres courants d (mm)


lH

Epaisseur de tôle minimale

1/8d

0
AfF
1/10 d

ATC
1•
APG
l!JOd

ADe
Pretédis

@ŒT11l1999 &OUDAGE ÉLECTRIQUE À L'MC DES tLSMRNT5 Di ?IUr.ON


3. SOUDAGE AVEC BAGUE RÉFRACTAIRE (AFF)

Principaux paramètres de soudage à prendre en compte


Prindpe •dépassement f (préconfTain1el
· recul R(longueur d'ore)
ijar.~ 1I'l& ~remiè!e ~has~, le
· intensité (A)
'3s~ort est précom!JfimiJ ~a: 1e •temps d'arc (5).
goujon lors du rGnicct rie la
~lIs::e sur le S'lp~o~t. ùans
La plongée en fin de cycle doit s'effectuer à une vitesse convenable pour
ulle ~a(onàe ph'Jse, le ~r.Cli! assurer une liaison sons défaut. Elle peur sur certains matériels être réglée
r.~cess('h , l'Ili:l0r~(J~e et n~ grâce à un petit omortisseur.
mtlint:':'l i'e ;'orc IlSt ~fOrllll' Applications
p(ir ur. ;,ler!rc-;;im':l~! p. iD Hn
- Soudures de bonne qualité (conslrudîon métallique, nucléaire, chaudron·
~;: teœps d'llrc, l'tlf,(tl":l-
nerie... l.
aiml!l:t ~it désn(~ivé et li) gou·
- (aractéristiques mécaniques élevées.
len, sou~ l'oction du ~'mcrt,
- Goujons en ociers non alliés, alliés, inoxydables et réfractaires, alliages
F;arige ,eiS b supr.o,t ~!lU~
d'olumlnium,
,éoliso,· lu liaison ~'l ~Gyue
- Soudage en position
ré;rdu:;·e a PO:lf rô;e d& ~n·
!éce~ 1" scudli.e d' ~ne \lx\,d{1- Inconvénients
t!Op. e::cessive. ::J~e coneonlre - Epaisseur du support ou moins égale à 1/4 du diamètre.
lu cÎlalelil el ~v:ïe ;es proiec- - Bogue réfractaire éliminée à choque soudure.
IitlM dl: méll.d f~~lda. [lb -l'extrémité du goujon en acier doit posséder un fluxage d'aluminium
IIIl)U!il 1:1 fGïme &x1érieure du (bille sertie ou revêtement) pour anrorcer j'an et permet1re 10 désaxy-
;0 soudure. dation.
----- ----_.-._.- _.._._-_._-_.__.----.---
@Œ1M19t9
4. SOUDAGE SANS BAGUE EN TEMPS COURT· SOUDAGE AVEC PROTECTION GAZEUSE

L_ _-----''''___-'-_
":)urf'i1Sl~ .;:1/:5 f-D~

Principe Avantages
(es d~uy. t&chr:iques "api::!- • Soudage sur tôle mince (quelques dixièmes de mml sons marquage
nent g:(lÎllliement le (l;de ~e envers.
slntir.ce utilisé aVN ~ague Ce procédé est destiné principalement aux petits goujons ( de diamètre
réfn!daire. La t;o3ue est Si;~' inférieur à Bmm 1, le plus souvent en ader nan allié.
prrmee ct ~e ~li~i:ionneil1el!t • les souduNls sont Irès peu pénétrées dons le support mols présen1ent le
,tu ~isl:lle~ ou de !ü tête de plus souven1 des défouls tels que soufflures et oxydes
" ::illf 'lAI'
SliU:';GI: a 0 3 es. •.
~flit<l
p"i U:l ~~~~G!; fL:! Oi! une
• le temps d'arc est court, de quelques millisecondes li quelques dIzaInes
Illi:;3. (e~ d;JUX tP.dir.iql!':ioif- " de millisecondes selon le goujon.
(ércr.i 3smtie:lefT,6!1! par ie: .
~Ié~"ll(e 'lU nOCi rf'Iln gn:L dt; Avantages
;lraltct'ca helü I!j pH !~S
~~gkJr;f.S des ~I'[':or,ètres.
• Soudure de meilleure qualité d'aspect el de compacité.
• Diamèlre soudable jusqu'à environ 12 mm.
• Grande latitude de réglage, temps courl (quelques mlilisecondes) et
1 intensité forte pour tôle mince sans marquage envers ou temps long el
Inlensité faible pour soudure de qualité.
• Soudages de pratiquement tous les matériaux soudables par fusion.

ccrnM 1999
s. SOUDAGE PAR DÉCHARGE DE CONDENSATEUR

Le protédé schématisé ci·dessus utilise un têton qui Particularités du procédé


permet l'amorçage de l'arc lors de son contact avec • Temps de cycle très court, environ Sms.
la tôle. l'énergie rournie par la décharge de la bat- • Intensité élevée, pour les plus gros goujons le pk
terie de condensateurs permet de fondre superficiel· d'intensilé peut atteindre 10000 A.
lement la tôle el l'extrémité du goujon. Pendant • PinélnIfiott _ le supporllrès faible, Je
toute la durée du (ycle, un ressort exerce un effort rame Jo 1/100 mm.
sur le goujon ce qui permet d'obtenir une liaison • la soudure comporte souvent des défouts.
après solidification, la collerette permet d'augmenter la surface de la
lorsque le goujon est déjà en position sur la tôle ou liaison et donc sa tenue méconique.
moment de la décharge, on parlera de soudage par
(ontael. On peut aussi connecter la batterie de ApplkatiOlls
condensateurs au goujon avant qu'il ne louche la
• Gou/'O/lS de 2à 8 mm de diamètre jusqu'à éven-
tôle, le soudage sa fait alors par percussion. tuelement 10 ou 12 mm.
Une autre variante consiste à effectuer un retraH du • Matériaux soudables: oders, alliages d'alumi-
goojon de la surface (le goujon est alors sans têton) nium, laiton, cuivre.
en même temps que l'amorçage de l'arc, la plongée • La principale oppMcotion est le soudage sur tôle de
en hn de cycle assurera la jonction. Cette méthode faible épaisseur sans marquage envers.
par ore «tiré» augmente un peu le temps d'arc et
assure une pénétration plus importante.

----_.~--- -------------~-

@([IIMI999 SOUDAc.œ BLECTRlQfJE À L'ARC DES ÉLÉMENTS DE F!:lCA'l'!Ol-:


POUR EN 5AVOtR PLUS

r 1 Ir 1 réDClnd
lisez uos publictdions i 1 1 f i
• Etude paramétrique et métallurgique le CETIM orgGuise ties stGges
du soudage à rare des goujons en acier
IOn allié
Etude 172480 . mars 1991 Soudage : connaître, moisir, décider
Rappol1lS nO 26452 . 30 pages Stage de 2 journées visant à transmettre les
connaissances pour choisir les procédés de soudage
Etude du cas du goujon en ader inoxy- les mieux adaptés, définir les spécificotions tech·
dable 5ur acier non aDié niques...
Etude 175700 . mai 1992 Pc, , /1
Roppol1lS n° V948 . 40 pages
Pour 5e procurer œs fIJ.,parf$ cI'éful1e, le département Mécanosoudage " (mM
.rCI 1 (mM - EtabUssement de Nantes
. Tél. :02 40 37 363S . fax: 02 40 37 36 99
le Service dHfuslon du CETIM
Tél. : 03 44 67 33 06 • Fax: 03 44 67 35 39

Des normes à connaÎtre


XP A89-002 - Soudage· Soudage éledrique â
l'arcdes éléments de fixation. (lasses d'exécu·
tion; étendue des contrôles d'essai, critères d'oc·
ceptat/on des défauts pour le soudage en produc·
tion des goujons et des éléments de ftxo1ion. :;'hésiter pliS ci "msu[tez !TOS spedtdisfes
en VOllS I1dreSSQllf
A89-020-3 . Descriptif et qualJftcotlon d'un
mode opératoire de soudage. Epreuve de qualifi· au département Méamosoudage du CETIM
CEIIM - Eta~lissement de Nantes
calion d'un mode opératoire de soudage élec· Tél. : 02 40 37 36 35
trique à l'arc des éléments de fixalion . fox : 02 40 37 36 99
Partie 3: goujons de diamètre maximal 12 mm.
_._o ._.. _~. _
@ŒTIMI9n
FICHE CONSEIL
CETIM
,
5-
.... 1

Parmi les différentes techniques mises en œuvre pour le -nécessité d'avoir pour les goujons en acier une bille
soudage des goujons, le soud(jge ~ l'a~c avec ~gUg ou un revêtement en aluminium en bout du goujon
réfractaire présente des avantages incontestables, mais pour amorcer l'arc et désoxyder le bain,
aussi quelques inconvénients: -forte pénétration surtout interdisanlle soudage sur
Avantages: tôle mince (épaisseur < l/4du diamètrel.
- il aularise le soudage des gros goujons, jusqu'à
25 ou 30 mm de diamètre,
- il permet surtout d'obtenir une liaison de très
1. RAPPEL DU PRINCIPE
bonne qualité, ù condition d'être attentif au bon Après avoir précomprimé le ressort de la valeur du
réglage des paramètres. dépassement lors du contact sur le support, le goujon
Principaux inconvénients: recule sous l'action d'un électro-aimant et un arc
- présence d'une bague qui doH être éliminée après s'établit. Ala fin du temps d'arc, l'aclion de l'élec-
soudage, tro-aimanl cesse et le goujon ~onge vers le support
pour réaliser la liaison.

Déplacements

lttmps

IHsmUT~
DE
SO/JOURE .
2. PARAMÈTRES DE SOUDAGE

Réglage de l'énergie de soudage Autres paramètres


Les paramètres colKernés sont l'intensité et le temps • Vitesse de plongée lorsque celle-ci est réglable.
d'arc. Ils sont assez faciles à maîtriser sur les postes Trop faible, on risque des roBages, trop forte, des
modernes et les réglages sont fiables et reproducti~. projections.
L'objectif est d'apporter suffisammen t d'énergie • Polorité. En général, le goujon est relié au pôle
pour fondre l'extrémité du goujon et la surface de la négatif.
tôle support. Le graphique ci-conlre donne une indi- Elot de propreté ou d'oxydation du support. Il
cation du temps d'arc (t) et de l'intensité (1) àmettre n'est pas recommandé de souder sur un support
en œuvre lors du soudage de goujon en oder non ou trop sale, 10 coillnine est totalement prohibée.
faiblement allié.
La valeur du recul R, qui Intervient lors de la plongée
finale, permet aussi un réglage Indirect de la tension
d'arc qui est d'environ 30 à 35 V. Cette voleur de
recul doit êlre suffisante pour éviter toul contact
entre les deux masses fondues avant la fin du temps 1
d'arc. Dans le cas contraire, la solidification se fait r
très rapidement et la plongée sera insuffisante pour
garantir une bonne soudure.

Plongée
La valeur de la plongée est égale à la somme de la
longueur d'arc (recul) et de la valeur du dépasse· 1
ment du goujon par rapport àla bogue ovant contact
sur la tôle et précompression du ressort. ces para·
mètres doivent être ajustés avec précision, cor ils
jouent un rôle Irès important dans la formation de la
liaison. Des voleurs moyennes sont données dans le
graphique d·contre, mais il est impératif de procéder
à des ajustements en particulier en fonction de la
forme de l'extrémité du goujon (conique, plate, avec
bille ou revêtement d'aluminium).

e ((IlhI 1999 SOIJPAGE ÉLECTRIQUE À L'AIlC DIS GOUJONS AVEC 5AGUll lŒFRACTAlRE
Intenaité et temps d'arc
2500 - 2
1,'
:3DllO .-.-••-.-..- .. - ..• -------.--...".~ 1.•
! u
'S 1sœ +--------y--'2J.,;....---f 1.2 !:
] 1000 ~. t
~ ~B
100 ~~~;;;;>""."",='------1·1l,4
0.2
o f--+----1-_--+_--1e--t--+-~...j. 0
B • ro « ~ ~ ~

diamètre elfectif (mm)

Dépassement st longueur d'arc


7.,-----------------,
. 5 +--------=.--~"'-=-----...j
l.
}:~..--=-_.
:1---+1 Il
- - - + - - -....---+---+-----t
10 14 18 22 24
diamètre (mm)

il:> ŒlIllI999 Cl fi!.


3. CARACTÉRISTIQUES DU PROCÉDÉ
Duretés Défauls couramment rencontrés
Le temps de soudage étant toujours très bref, le plus la plupart des défauts rencontrés sur ce type d'assem-
souvent inférieur li une se<onde, le cycle thermique est bkJge sont dus li de mauvaises conditrons opératoires
extrêmement rapide. La vitesse de chauffage est supé· (voir tableau c~aprèsl. Cependant la solidification du
rieure li 2000 °(/5 et les vitmes de refroidissement métal fondu qui se fait naturellement en partont des
coroctérisées par le temps entre BOO et 500 OC varient interfaces liquide/goujon el liquide/tôle et en progres·
entre une et quelques secondes selon le diamètre du sant vers le cœur du volume fondu sans effort de for·
goujon et l'épaisseur de la role support. Compte tenu de geage significatif rend le procédé sensible li 10 fissura·
ces cycles thermiques, les duretés en zone affectèe therm~ tion li chaud el aux retossures. Un trop gros volume de
quement (ZAT) sont le ~us souvent élevées ave<, sur des métal fondu et des teneurs en impuretés élevées sont
nuances du type 53SSN, des slrudures marlensitiques. donc déconseillés.
Pour CB type d'acier, les duretés en ZAT du support évoluent
entre 350 e1 450 HVS selon le diamètre du goujon. (ene Matériaux soudables
particularité ne pose en général pas de problème. rintérêt Les assemblages courants menent en œuvre des aciers
d'un préchauffage du support li température modérée non au faiblement alliés. On soude aussi sons trop de
(100.150 °(1 est trés limitée, donc inutile. problèll~.es des gou.jo~ en 0dciebr\einoxydable sur support
non a le ou sur ooer Inoxy a .
• Tenue à la fatigue Le soudage de goujons en alliage d'aluminium sur des
la tenue li la fatigue des goujons connecteurs non solli· supports également en aluminium est possible mois il
cités est moyenne. Un tel assembkJge esl assimilé li la subsiste souvent des porosilés.
classe BD MPa (NF EB3-100-1) Ile soudage de goujons en cuivre, laiton, alliages de
Bague réfractaire nickel... est aussi réalisable, mois comme pour l'alumi·
La bogue réfractaire joue un rôle non négligeable en 1 nium, une protection gazeuse complémentaire est
permenant une prote<tion relative du bain .pendant le nécessaire.
soudage e1 en assurant un maintien du bourrelet lors de Contrôles en production
la plongée. C'est aussi elle qui assure le positionnement les contrôles habituellement utilisés sur chantier sont
de I~ tête de soud~g~ ~u du p~tol~t ~ur le suppo~ el, li spécifiques au procédé. Les examens classiques tels que
ce titre, ces caractenstlques geometnques sont dlrecte- la radiographie ou le ressuage ne sont satisfaisants ni
men~ liées aux réglages des déplacemen~ du goujon. techniquement, ni économiquement.
Un reglage obtenu avec un lot de bague nest donc pas .. ,
reproductlble à l'identique pour des bagues légérement Sont utilISes:
différentes. -l'autoconfrôle (l'opérateur ulihse des sensations lui
le stoc kage des bogues d01't se f'aire 1u l' ab'TI d' une permettant d'évoluer dans la majorité des cas le
• It t bt
humidité excessive el, dons ces conditIons, aucun étu· 1 resu a 0 en~l,
vage n'est nécessaire. -les examens Visuels (forme et aspect du bourreletl,

(QŒlIM lm
- accessoirement la mesure ou l'appréciation de la -l'essai de pliage, effectué si possible avec un tube,
hameur après soudage. Sur une file de goujon, il éventuellement avec un mar1eau. Pour les goujons
est par exemple facile de repérer un goujon connecteurs acier-béton l'essai est normalisé. Le
dépassant, goujon est plié à60 degrés. Sauf cas par1iculier, les
-l'essai au mar1eau, l'objectif étant simplement goujons déclarés conformes après cet essai sont
d'obtenir un son clair lorsqu'on frappe la tête du maintenus pli~ (NF A89 021).
goujon,

DÉFAUTS COURANTS - CAUSES ET REMÈDES


--~-----'------r---_._--'---'-----------'
1 Défauts Causes Remèdes 1
1-----------4-------------11-----------/

1=LL:: -- 1 Bourrelet
• défaut de perpendiwlarlté
soufflage magnétique
_ . dlscontin_u-+ - énergie trop faible
-vérIfier la perpencfitulll"iIé
- modiflef les masses
-ougmenler rénergie (l, Il
+- ~l.
\1

J l '-".
AbseRCI
lie boumlet
lourl-tircuÎ1 avant la fin de l'art
• problème méaJllique
- dépassement tr~s ilKuffisant
. oulJft1enler la longueur d'arl i
-vérilier le libre dépassement du gaulan 1
-vérilier le dépassement de la bague

B- =: .d;--~ ~:,-, -h~._~1 ••-,;"... ...

.
g. 1.'~1é
.... •
pla é Ira'lnlPO riant
e fa Pd
flgi
rt - dlmlllUer le déponement
e par roppo au _oUglllenler l'énergIe si volume fondu

n u _ - - i faible
t---ll--+-Bauml-et-+--vou_me 1

lrrégun.r, _tôle et/ou bogue raouilli8/s) 1- souder sur tôle S~lhe, "
_siltre, - utiliser des bogues sèthes
~ <'" b avec cavités

- état de surfote, tDmposÎ1ion mimique - ougAl8n~ 1~IPlongée


FlssuratlGll
- énergte. Irop f ongee InsU If'1sonte .- nettoyer
Olle,ip" ""1' 1MI 10 e ~Ion t..-nlque
V..I 1er a 10rnposll
L,_

)
~==:::::=..I
IJ
(oIlIges
pérlphirtques
. vnesse de plongh trop faible

__........._ - - - - - _........_ - - - - - _....


- desserrer l'amortisseur

I!:Ilrnl.l '999 SOUDAGE ÉI.RCTRIQT1E A l'ARC DES GOUJONS AV1!C RAGUE REFRAc:TAlllZ
poua f,~ .5A~. RUS

lisez nos publicfI'ions


Etude paramétrique et métallurgique
du soudage à l'arc des goujons en acier le CETIM orgflnise des s'figes
non alné
Etude 172480 . mars 1991 Bases praliques du soudage des aders
Rapport IS n° 26452 . 30 pages
Stage de 2jours visant li transmettre les connais-
• Travaux complémentaires sur le soudage sonces pour choisir les procédés de soudoge les
à l'arc des goujons mieux adaptés, définir les spécificotions tech·
Etude 187370 . janvier 1995 niques...
Rapport IS n° 29121 • 28 pages '0 ,~, relll '1foI' , , rrn , r sIC!
~oIltarter
,!Jour se pro,urer ces ropplJris rI'ohItfe,
f fI r le département Mécanosoudage du CETIM
CETIM - Etablissement de N...tes
le Service diHusion du (mM Tél. : 02 40 37 36 3S • Fax: 02 40 37 36 99
Tél. : 03 44 67 33 06 . Fox : 03 44 67 35 39

Des normes à connaÎtre


NF E25-143· Eléments de fixation· Goujons
entièrement filetés li souder par décharge de
condensateur - Symbole SO t
NF EN 20-225 - Eléments de fixation· Vis, gou·
jons, et écrous· Symboles et désignations des
n'Ms/toz )Jas li consfllf'8l 11'115 spécialistes
dimensions ell VOUf adressunt
A 89-021 • Fabrication d'assembloges soudés·
au département MécanosoudagB du CETIM
Soudage élec1rique li l'arc des éléments de fIXa· CETIM - Etablissement de Nantes
tion . Partie 1:goujons connecteurs de diamètre Tél. : 02 40 37 36 35 - Fax: 02 40 37 36 99
supérieur ou égal li 6 mm
FICHE CONSEIL
CETIM
6

OU
USI

a produdiviié Ilst îl! p:inci- 1. SOUDAGE À L'ARC AVEC FIL FUSIBLE


l raIe caradaris'iique des pro-
.cédés de sGudage il l'olt
avec fi! fusible. i:s SOllt (opa~les
le soudage ùl'arc avec fil fusible es1 un procédé de soudage électr~ue à l'arc
utilisant un fil plein (procédé n° 131 sous protection de gaz inerte ou n° 135
sous prDtectîon de gaz adif) ou un fil fourré (pro<édé n° 1361 comme fil
dG rlépcser ~es volumes de électrode.
fllélal i!l1~crtanl et sont don~
Qdaplés al!~ re'1lplissages de Principe
chonfrein li gor~8 importfi:lte. L'arc est produJl entre kl pièœ el un fil éledrode fusible dévidé en continu. Il
Faciles fi metf.e en œuvre, ils apporte l'énergie nécessaire à la fusion des pièces et du fil électrode. Ce pro-
sont u:i1isés aussi bien e'! cédé est coroctérisé par un transfert de métol è lrove~ j'arc el une fusion
rrranue: qu en so!Jdage Ilutoma-
1 rapide du fil électrode.
tique ou roblitisé.
Protection du bain de fusion
Dons le cos du soudage li l'arc avec fil fusible sous proteclion gazeuse, l'arc et
le bain de f\J$ion sont prolégés pal un gaz qui peul être:
-actif (soudage MAG: abrév. de MettJ/ Attive Gas),
. inerte (soudage MIG : abrév. de Metallnen Gas).
Le fil élee/rode employé peul être de type plein ou fourré.
Dans les cos des fIls fourrés sans gaz, lollS les composants de protection, de
formation de laitier et de désoxydation sonl à l'intérieur dufll tubulaire.
Auwne protecHongozeuse complémentaire n'es! dont nécessaire.
• Métal d'apport
Il provient directement
du fil éler1rooe qui peut l~be (omxt
être pleIn ou fourré. EIeclrodeflllille<fl)
Dans le cas des fils dits
(compositesl des élé-
menls d'alliages sont
contenus à l'intérieur Ne IlaiIIdeMlcn
'du fillubulaire. Rg. J - SoIHiIJge G1'/JIt /NIC /if llniMt SOIIS
",.",.... fllZ-

INSTJTUT~
DE
SOUDURE
2. CARACTÉRISTIQUES DU GÉNÉRATEUR
Le générateur de soudage à l'arc avec fil fusible est Forme d'ollde .
composé d'une source de courant, d'un contrôle d'ali· Les sources de courant de soudage à l'arc avec fil
menlation en gaz de protection et d'un dévidoir de fil fusible délivrent un courant continu. (e courant peut
électrode qui peut être externe ou incorporé ô la être du courant altematif sinusoïdal redressé mono-
~~œ. 1 phasé ou triphasé, ou du véritable courant continu
pour les sources transistorisées.
(enaines sources peuvent délivrer un courant pulsé
qui permet de donner au bain de fusion une viscosité
apte au soudage en position toul en conservant les
caractérIstiques opératoires d'un arc d'énergie plus
élevée.

Polaritê
L'arc doit être établi en polarité inverse (fil éleelrode
au pôle positif) sauf indkation contraire du fabricant
de mélal d'apport pour cer1ains types de fil fourré.
' 9 2 • GItMrtd"" IN" tI;"1IIo1r sipllr'
• Caracléristlque externe stollqu.
t Réglage de la source
Les sources de courant de soudage à l'arc avec fil
Le soudage à l'arc avec fil Mible est un procédé à
fusible permettent de régler 10 tension de soudage et
fusion rapide de l'électrode, La caractéristique
la vitesse de dévidage du fil électrode. L'Intensité de
externe statique de la source de courant doit être
soudage est une conséquence de ces réglages.
plate : ~urœ à tension constante. Cette roractéris-
tique permet d'obtenir une autorégulation de la lon- Dans le cas des sources pulsées, les réglages de la
gueur d'arc. forme d'onde muhiplienl les parumètres à détermi-
ner. Pour faciliter le travail des soode~, ces sources
t 18"IIOD U(V}
présentent des préréglages d'usine appelés lois
synergiques.

Gw
,tg. 3 • CllTlldérisfiqve externe Jllllique plate

---------------.--_.- .- --_. __ ._._._- .-


~ [E1!M 1999 ~EURS POUl< î.i> SOUDAGE À m\RC A'/tC :.'ïL • é:i.EC'rnODIl YU'SmLE
3. TECHNOLOGIES DES SOURCES COURANTES
Le transformateur est l'élément prindpal d'une 1 Hacheur
source de courant de soudage. Les sources de technologie «hacheun permettenl de
Transformateur redresseur à plots réduire considérablement l'ondulation de la tension de
soudage et présentent une vitesse de réadion compa-
~s transformateurs redresseurs à pf01s peuvent être de
llble avec la gestion des [ouronts pulsés. Ces sources
type monophasé ou triphosé. Le réglage por plots per-
autorisent un régloge précis de la tension de soudage
mel de sélectionner la valeur de la tension de soudage
mais conservent un encombrement important. Idéales
en modifiant le roppor1 de transformation du tronsfor-
pour un soudoge de qualité, elles som peu à peu rem-
maleur. Il s'agit d'un réglage par incréments qui peu·
placées por les sourŒS de technologie «onduleur) déve-
vent être plus ou moins importants.
loppant des qualilés complémentaires.
Transformateur redresseur à thyristors Onduleur
Les transformateurs redresseurs à thyristors présentent
Les sources de technologie «onduleun permettent de
un réglage continu sur la plage de tension délivrée. Ils limiter l'encombrement de la SOUIŒ mois aussI d'obte.
offrent une souplesse d'utilisation appréciable (com- nir une qualité de couront et une vitesse de réaction de
mande à distance, compensation des fluctuations de la la source soudage compatibles avec le confrôle du trans-
lension du réseau...) mais présentent, de même que les fer1 de métal à travers l'ore. Tout d'abord considérées
transformateurs redresseurs à plols, une ondulation camme trop fragiles pour des applications chantier, lM
Importante
h . de la tension de soudage, surtoul en version • decance pli'on et su r1 ou,t 10 d'Immu
progres . l'Ion dupOl'ds
monop osee. 1 permise por celte technologie, leur donnent de réels
atouts pour tous les types d'applications.

TECHNOLOGIE DES SOURCES COURANTES: AVANTAGES ET INCONViNIENTS • UTILISATIONS RECOMMANDÉES


.....,
Trmulonnat8ll' ThmsforlllClt_ HlIdIeur Olllluitur
redmseur à plats redresseur à thyrbtgrs
AVCIniages SotKIi~, ~abililé, simplicité Salidi~, ~abilité, simplicité Ondulo~on négllgeable Volume lrès réduit
Absente d'électronique Molnlllnonle aisée Commande à dls1anct Commande à dkfanle
Faillie laû! (ommande à distunœ Régulation Régulaflon
Régulation passible (auront puké (auront puké
Faible 1001
Inœnvénlents Ondulation de la tenslon Ornlulation de la tenslan fnoombremBnt Présanle d'illedronique
Enmmbrement Encombrement Présenle d'électronique (oût
Réglage par palie~
Pas de lORlmande à disfunle
Pas de Illgulatlon
Utinsalians Cabine de soudage (abine de sQudoge (abine de soudage Metier, rhanlier
rtalnunandies Atelie" chonf1er Al1lier

<l:) ŒIlM 19'19 1: i: "I{[e CL


4. DISPOSITIFS AUXILIAIRES
Le soudage li j'arc avec fil fusible sous protection • Contrôle du trllllsfert d. III.h11
gazeuse présente deux mndes de transfert li travers Avec l'arrivée de la technologie cOnduleuu le temps
"arc principalement utitlsés : la pulvérisation axiale de réaction des sources est suffisamment rapide pour
et le court·circuit. envisager le contrôle du transfert du métal li travers
Self du drcuit de soudage l'arc. Plusreurs fabricants présentent des sources dites
Le lronsfert par court-circuit ut~isé pour le soudage li (dynamique can1rôléel ou à (court-circuit
en posilion, les tôles fines et les passes de pénétralion contrôlé». Ces saurces remplacent le transfert avec
présentent l'inconvénienl de générer de nombreuses striction électromagnétique, générateur de projec-
projections adhérentes impliquant des opérations de lions, par un transfert avec effet de surface. En limi-
parachèvement coûteuses. Pour diminuer le taux de tant le courant ou moment du contact du fil électrode
projection, une self est mise en série sur le circuit de avec le bain de fusion, les forces électromagnétiques
soudage. Elle présente l'avantage de limi1er les pi~ ne sectionnenl plus le AI en fusion : le bain absorbe
de couranl de soudage (lig.4 ci-dessous), sourte prin- l'exlrémité du fil éleclrode et rétablit l'arc. Ainsi le
cipale des projections mais diminue l'énergie trans- laux de projections est fac~ement divisé par un foc-
mise li la pièce. Le risque de coilage, défaut de sou- leur dix.
dage principalement rencontré en soudage MIG/MAG
est alors accru.

~+ r.;.
!_~

500 140
400
120

L~.~~~_~
300
200 100
100 8(J
ot;;---;~+:--I-+t:+--+:----+---J
-100 0 la 40 50
-200
-300
~oo""V
-500
. .

11g. 4 • Os,..... tl'IIII lraIJmrl ptII C#frl-dtttHt

QŒ11M 1999 GÉNÉllM'ECRS PC'{TR LE SOUDAC!! A UhRC AVRe: FU. • tLEC'lROnl: FUSIBLE
Gestion de l'exllndion de l'arc que de la distance tubHontad pièce pour un réglage
de source donnée. (el1e distance doit donc être mail-
Une outre source de projection est III phose d'omor- tenue constante pour conserver des conditions de sou·
çage de l'art Pour limiter son ampleur, l'amorçage dage constllltes. Certains générateurs proposent un
doit se foire avec un RI électrode présentant une asservissement qui garantit une longueur d'arc
extrémilé exempte de scories, l'idéal élant un fil cou- conslante malgré une distance tube·cootact pièce
pé ô l'aide d'une pince ovant maque amorçage. (es
variable.
condilions opératoires sont bien sûr Îocompatibles
avec une production intensive.
Tenant compte de ces impératifs, certains généra- s. AVENIR
teu~ proposent une gestion de la phase d'exfindion Considéré comme le procédé le plus productif dans la
de l'arc. Al'arrêt du soudage, la source génère une majorité des applications, les développements des
surintensité de cauronl qui supprime lout appendice nouvelles sources tentent de minimiser au maximum
à l'extrémité du fil électrode et permet un futur les défauts opératoires et d'accroître les qualités
amorçage sans projection. intrinsèques du soudage à l'art avec fil fusible. Des
tôles fines avec le soudage à court-cirwit contrôlé
vers les forts laux de dépôts avec les régimes à veine
• Régulation de longueur d'arc liquide rotative ou le soudage bi-fil, le prolédé est en
constante évolution au sein des laboratoires de
Le régime de pulvérisation axiale est géré par auto- recherme des fabricants de générateurs. Les pro-
régulation de la longueur d'Or( grôce à la caractéris-
chains développements devraient s'orienter vers des
tique externe statique plate des générateurs pour le
contrôles de plus en ~us précis de la forme d'onde
soudage à l'ore avec électrode fusible.
des courants de soudage.
En soudage dassique, la longueur d'arc ne dépend

1
!
1
1

cern", 1999 GEKmn:1J1lS po:m LE SOUDAGE À L'MC AV~C t!L • ÉLECTRODE ïUSmLE
.. POUR EN SAVOtII Pl.U&

V'O~J' 1 '.' o r repona


des publicatiOlls (UlM s s Inl lion
sont tlisponibles
le (mM organise
Soudage à l'art (tome 3) : procédé avec des stages
fil électrode fusible
Ouvrage 8005 Bases pratiques du soudage des aciers
Etude des possibilités de rédudion
Stage de 2jours visant à transmettre les connois-
des projedions en soudage MAG sur tôle sances pour choisir les procédés de soudage les
mieux adoptés, définir les spécifications tech-
Etude 1A721 0- mors 1997 niques...
Rapport IS n° 31878 ·30 pages
If' c, lia
Evaluation du soudage MAG à très forte contacrer
densité de courant le département Mécanosoudage du (mM
Etude 196020 . septembre 1996 CETIM • Etabtlssement de Nantes
Tél. : 02 40 37 36 35
Rapport 15 n° 31511 . 40 pages
Fax: 02 4û 37 36 99
,"(fi" se F'l'GCurer aIS mpparfs J'éflido,
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Je ServIce diffusion du CE11M


Tél. : 03 44 67 33 06 •Fax: 03 44 67 35 39

Des normes à connaÎtre


~F A8S 000 - Matériels pour soudage électrique à n'b"é$iter pM iJ cIJIl!altelltlJs rpécii1llstos
l'ore· Types et caractéristiques' Définmons. et vous atfrssser
au département MécanosCMHiage du (ETIM
t:r A 85-020 • Matériel de soudage électrique à CETIM • Etablissement de Nantes
l'arc· Source de couront . Vérifications et essais· Tél. ; 02 40 37 36 35
Relève de la caractéristique externe staftque - Déter- Fax; 02 40 37 36 99
mination du rendement et du facteur de puissance -
Essai de type.
a fiurîlité m~t~liurgiqin: ct 1. SOUDAGE À LIARC AVEC ÉLECTRODE RÉFRACTAIRE
;:}sthéii~ue des soudures
Le soudage à l'arc avec électrode réfractaire est un procédé de soudage
ohÎellue~ ilS! !li pri~cipal:,
électrique à l'arc sous protection gazeuse (procédé n° 141 suivant norme
caradérislique du procédé de
NF EN 24 063).
scudcge ;;vac ;j'~crÎode H~f~llc'
t(ii~l!. ütil!sable s:;.. la pluplln Principe
~es m~!aux ~t ~oge~, à pIn, 'li 1 L'arc est produit enlre la pièce et une éledrode réfractaire en tungstène
ll.! fr~SI~i~f:, I! s en:p!oltl avec ou 1 pur ou activé. Il apporte l'énergie nécessaire à la fusion des piè<es el du
sens !l'e.a, ~ Ilppllr1 6!i sOlldagl! métal d'apport éventuel.
mc·rHle!, ll11tomoi:qlJe et r"bo- .
tisé. i Protedion du boin de fusion
i L'éledroda, l'arc, la bain de fusion 81 le mé1al d'appart éventuel sont pro-
1 tégés de l'oir ambiant par un gaz inerte [soudage 11G : otJrév. de dung-

1 sten Inert Gas»).

1 Méllli d'lIpport
L'électrode réfraclaire ne participe IICJS à l'élaboration du cordon soudé.
Selon le travail à réaliser, un mélal d'apport peut être amené sous forme
de bague11e par un soudeur manuel,ou saus forme de fil, par un dévidoir
en soudage automatisé.

Fig. r . SlHld~ à l'arr avec flertrode rélrtlC1a1te

INSTlTUT~
DE
SOUDURE
.2. CARACTÉRISTIQUES DE lA soula DE COURANT
Le générateur de soudage à l'ore avec électrode • Polarité
réfractaire est composé d'une sourre de courant et
En courant continu, "électrode doit être connectée au
d'un contrôle d'alimentation en gaz de protection.
pôle négatiF (polarité directe) pour ne pas subir un
échauffement trop important dû au bombardement
• Caractéristique externe statique électronique. Le courant alternatif est uniquement
employé en soudage des aluminiums. Il permet de
La caractéristique externe statique d'une source de
volal~Î5er la couche d'alumine présente sur le bain de
courant de soudage avo( électrode réfractaire doit
fusion pendant la période de polarité inverse et d' 1lS-
être plongean1e ou verticale. Cette caractéristique
surer la pénéll1ltion ainsi que le refroidissement de
permet d'obtenir un apport d'énergie de soudage
l'électrode pendant la période de polarité direcle.
suffisamment stable pour un soudage manuel
• Réglage de la SOtM'ce
Pour la majorité des sources, seul le ré~age de l'in-
tensité de soudage est nécessafre. Les outres para-
mètres de soudage (longueur d'arc et vitesse
d'avanœ) sont de la responsabilité du soudeur. La
tension d'or( est une conséquence de l'opération de
Intel1lllél (A) 1 soudage et dépend essenliellement de la longueur
1 d'arc pour une intensité de soudage, un gaz de pro-
tection et un diamètre d'électrode donnés.
FIg. 2 - CllltlClérlsflqlJe eJet"", statique p/oAgetJnte
les ~our(e~ de (auront alternatif signaux (orrés
offrent le réglage complémentaire de 10 balan(e
Forme d'onde décapage-pénétration. Dans le CIlS des sources pui-
Les sources de (OU rant de soudage avec électrode sées, les réglages de la forme d'onde multiplient les
réfractaire délivrent soit du courant alternatif sinusoï- paramètres à déterminer.
dal ou carré, soit du (ourant dit «continu». Dans ce
dernier (as, le courant peut être alternatif sinusoïdal
redressé (monoph~é ou triphasé), ou «continu
conston1» pour les sources transistorisés.
Certaines sounes peuvent dé~vrer un courant pulsé
qui permet de diminuer le bain de fusion pour une
pénétration donnée. Ced facilite le soudage en posi-
lion et le soudage des fines épaisseurs.

«:iCE11M 1999 ~T,URS P(Jlffi LE SOUDAGB iL L'ARC ..'lie ÉLECtRODE DI: TUNGSTÈNE mG)
3. TECHNOLOGIES DES SOURCES COURANTES

Le transformateur est l'élément prindpol d'une


source de couront de soudage. Mois il la différence
des transformateurs classiques il coradéristique
plate, un transformateur pour soudage il l'm ove<
électrode réfractaire est con~u pour délivrer une
caractéristique externe statique plongeante.
Transformateur à shunt magnétique 1Courant de soudagelAJ
Les transformateurs il shunt magnétique génèrent .200-
des fuites dans le circuit magnétique du transforma- r
1

leur pour réaliser cette caractéristique. le déplace- 1


ment méconique du shunt permet de régler l'inten- i 100
1
J
sité de soudage en modifiant la pente de la 1
1 0-
caractéristique. Un réglage complémentaire par plots
permet sur certains générateurs la sélection de la
valeur de 10 tension il vide por modiflcotion du rap-
1 1
1
~
Transfonnateur redresUlIr à thyristors.
port de transformation du transformateur. (es i AlImentation triphasée.
sources présentent un réglage mécanique continu
1 !Cotllanl de soudage IAl
mais incompatible avec une commande il dis1ance.
1 ~OO.
Transformateur à thyristors 1
1
Les transformateurs il thyrislors présentent un 1 ~OO-
réglage continu sur la plage de courant délivrée. Ils
offrent une souple~e d'utilisation appréciable (com-
1
mande il distance, compensation rres fluctuations de
10 tension du réseau...) mais présentent une ondula- 0,01 s
Source à teœnologle d. type "Ondulturll•
tion importante du courant de soudage, surtout en
Alimentation monophasëe.
ver;ion monophasée. La différence entre les généra-
teurs de courant alternatif sinuso:îdal redressé et les Fig. 3 - Osd1lllfNMllll'J dt tIlDrlJlltl ClHltÎlJlJJ
générateurs de courant «continu constant» est essen-
tielle en soudage il faible intensité. En effet, dans ce
cas précis, l'ondulation résiduelle risque de provo-
quer une extinction de l'arc.
• Tran5formateur «hacheur» • Tedlnologle lqIndulew»
les sources de technologie chacheul'l permenent de Les sources de ledll1ologie conduleur) permettent d'ob·
réduire considérablement l'ondulation du courant de tenir une s1llbilité de courant exceptionnelle mllis sur·
solHlogJl et présentent une V11esse de réaction compa- tout de limiter l'encombrement de kJ source. Cette tech·
tible avec la gestion des courants pulsés. Complétée por nologie révolutionne actuellement le soudage à j'aT(
un convertisseur DC!AC, enes délivrent un courant alter· avec électrode réfractaire, cor la vitesse de réaction per-
natif signaux corrés et offrent le régloge de la balance met d'envisager des formes de pulsotlol1$ hybrides. Uti-
décapage-pénétration. Elles autorisent une régulation lisées pour le soudage des alumIniums à la ~ace du cou-
précise du couranl de soudage mois conserveni un rant a~ernatif classique, les pulsations hybrides
encombrement important. Idéales pour un soudage de combinent des phases de courant conlinu en polarilé
qual~é, même à faible intensité, elles sont peu à peu dIrecte pour assurer 10 pênêtralion suivi de phases dos·
remplacées par les sources de technologie «onduleur) siques décapage-pénétralion en courant alternatif
développant des qualités complémentaires. signaux carrés. CeNe technique permet de conserver
une électrode parfaitement affûtée et donc un arc très
s1able tout au long de la soudure. La pénélration est évi·
demment accrue: augmenlalion de la durée des phases
de polarité directe.

TECHNOLOGIE DES SOURCES COURANTES: AVANTAGES ET INCOHvtNIEHTS • UTIUSATIONS RECOMMANDEES


l
Traasfonlat.... hllSftrmalelR' TtdInoIogIe TtdlHfotle
à mllnt mogn6tl"e à thyristors lfHDdlell'll «o.daltlr»
Avantages Soli~é, Robtl~é, simplm SoI1dil~ flohIlllé, sim~lcllé Ondulation négligeable Volume très rédutt
Absence d'électronique Mainlenonal aisée CoIlllllllllle à dIsllInœ Commande il ois/anœ :
Coooonde à distance 1
Faible coOt léguJalion Réglage balance 1
Régukrlion possible R~ge bolonce Régulation !
Folble coOt Cooront pubé Courant poilé i

,,
IncoIlVénlellts Ondulation de la tension Ondulofiondelot~~n Encombrement Présente d'êledTal!ique •
Encombrement Encombrement Présence d'électronIque CoOt
Pas de cotnmande à dlstonce
Pas de réaulotlon 1
UtlrllltiDIIs {Durant kilt (ollrant fort Tout courant Tout lourant
recommandées Utl!lsGflon occasionnelle (obine de soudage (abine de soudage Alelier, chOlltier
Coblne de soudage Atelier, lhanfier Alelier

Cl CDIM 199'l -.;tNÉll:roIlS POUl! :J: liOtJDAGI. À L'ARC AVEC: ÉLECTROO!:: DE ro~QSTtNt (ïIG)
4. DISPOSITIFS AUXII,IAIRES 1 usure de l'électrode et des risques d'inclusions de
~";;;";';;';""------, 1 tungstène, ces systèmes limitent le courant de court-
Tout générateur de soudage ovec electrode réfrac· 1 drcuif à des valeurs très faibles sans risque pour
taire doit posséder un système d'amorçage d'arc. Les ! l'électrode.
systèmes les plus courants sonl de type amorçage
haute fréquence. Trois familles de systèmes d'amor- Stabnlsatioa d'arc
çage sont actuellement présents sur le marché. Dans le cas du soudage des aluminiums en courant
Am •• 1 alternatir l'intensifé passe pOT zéro à chaque aller·
or~age a ee aleurs . . 1 nome." ~t donc nécessaire, essentiellement dans le
Les systèmes à éclateurs
1.
sont les plus
hOIJtes .. anCIens,f Ils. 1 cas des faibles intensifés de réamorcer ou stab~iser
génèrent des ImpUlSions tensions a une r~ Il' 1

bore.
quence élevée: (es systèmes proc~rent u~ on Les sources de courant al1erna1lf sinusoïdal utilisent
confort opémtolre po~r le soudeu~ ~ats sont.Ires pol· 1 un système d'amorçage à éclateur activé en perma.
luant pour le champ electromagnetique enVlronoont. 1 nenee avec les conséquences prévisIbles sur l'env~
Il peuvent détériorer des équipements électroniques i ronnement électromagnétique (perturbation des
présents dans l' environ~em~nt du gé~érateur et so~t 1 réseaux téléphoniques, des ordinateurs, des com-
déjà interdits dans certams heux senSibles: raffinene mandes numériques...).
par exemple. Les sources de courant allllrnatif signaux carrés per-
Amor~age électronique mettent une vHesse d'~nversion du. sens du ~UTant
1 compatible avec un reamorçage mslantane. Pour
~ system~ éledro~lqu~ appa~alssent sur le ~ar. garantir une stabilHé à faible intensité, certains géné.
. . .

ché. I~ génerent auSSI des Impuklons halltes tenSIons 1 a1 d'l' rent en plus une impukion de lension à
mais il une L'Hequence contro'lée eec "t '
rOnlquemen t r..1.-eurs _1e IV
· '1
pour diminlJer 1es pertu rhafiOns eedromogne lques. 1 muque mtemance.
'f
!
Très efficaces, il demande,parfois un Ie~ps,d'adapta- S. AVENIR
tion pour un soudeur urnquement habitue aux~' 1 _

tèmes d'amor~age il éclateur. '1 Le concept des pukations hybrides devraH apporai1re
chez de nombreux fabricants car les avantages
Amorçage à la rupture de eolltact annoncées en soudage des aluminiums semblent inté-
Pour supprimer totalement le risque de perturbation re5Sllnts. En revanche, si certains fabricants dévelop-
électromagnétique, les fabricants ont développé des pent uniquemenl des amorçages électroniques ou des
systèmes d'amorçage sans HF. (es systèmes détectent 1 amorçages par rupture de (ontad, il existe encore
la rupture de contact entre l'électrode de tungstène et 1 dans les co1alogues de nombreux amor~ages à éclo-
la pièce à souder puis amorcent l'arc alors que la dis· 1 teur. La préoccupation actuelle, imposée par les direc-
tance enlre 10. pièce e,t la p~lnte de 1: électrod~ est 1 tives européennes, étant de limiter ~es pe~batian~
encore très faible. A1oppose des anCIens systemes électromagnétiques, cette technologie devrait peu a
d'amorçage par court-circuit qui provoquent une, eu dis araître. __
----._----- -- ._-------
<CimiM 1999 GonO!ate1.!n pal!! !e: soudage à L'ARC AVEC éoleclrode de tungstène (nO)
5AVOtI. PLUS

lu 1
des publications (ETlld
son; dispol1l/J/es
le (HlM orgon·se
Elude des conséquences de la protection
envers par l'azole des soudures TIG des stoges
Etude la 1230A -iuillet 1985 Bases pratiqlJes dll soudage des aâers
Rapport IS n° 16584 - 26 pages Stage de 2jours visant ci transmettre les connais-
Elude des cycles thermiques du soudage sances pour choisir les procédés de soudage les
nG -mchaud mieux adaptés, définir les spécifications tech-
El1Jde 104360 . octobre 1996 niques...
Rapport IS n° 31529 - 12 pages lDVJ

P"'1< sa: rtICIJ!''!r..a:; mp;:at:[ r.'~(;1l!. le département Mécanosoudage dlJ <ETIM


("1 1 <ETlM - Etablrssement de Mantes
1. SerYÎce diffusion du (niM Tél. ; 62 41137 36 35 • Fax: 02 40 37 36 99
Tél. : 03 44 67 33 06 . Fax: 03 44 67 35 39

Des normas à conilS!it:e


Nf A8S 000 - Matériels pour soudage électrique à
l'arc -Types et caractéristiques' Définitions.
NF A 85-020 - Matériel de soudage électrique à ii",é:!":- :).:~ ::. '!l!1S!1.;r~? nar spérilllis:t'!
.,,: '!(;!f; rrtJrtt....:;,~
l'arc - Source de courant· Vérifications et essais -
Relève de la caractéristique exteme stntique - Déter· au département Mécanosaudage du (ETIM
mination du rendement et du facteur de puissance - <ETIM - EtaLhsselllellt de Nantes
Essai de type, Tél. : 02 40 37 36 3S . fax: 02 40 37 36 99
FICHE CONSEIL
CETIM
Dl
L

I
,. '1'"
!I jOli Ire
J'
~;; mIse 6~
' 1. SOUDAGE À L ARC AVEC ÉLECTRODE ENROBÉE
(!Ju'.lre •....;.~.;.;.;.;.;.;;;...;.;..;;.;.;.;.;..;,....;,;,;,..;;.;..;;;;.;;....;,;,;,;.;.;;;..;;..;;~.;;.;;.;~
:Si la ~ril1drale (llra(:é:'is- Le soudage à l'or< avec électrode réfractaire esl un procédé de soudage é!e.c-
'iique du prccédé de )()udage trique à l'ar( lIVec électrode fusible (procédé n° 111 suivant NF EN 24063).
~ l'électrode ~nlO~ée. IJIi!b.ble
Principe
~IJr la pbll.ut des mfl!éril!!l:; ~~u·
dll~les et an ioules po,ilions, il L'arc est produit entre la pièce el une électrode (omposée d'une âme mélal-
fi:prése~te ia ir.Di~rité èu :nétnl Iique entourée d'une gaine de produit enrobant. Lare apporte l'énergie néces-
dè~l}sé en ~rnnœ, m:JIGra unt saire à la fusion des pièces et de l'électrode enrobée. Ce procédé es! caraclérisé
~e(hï1ique o~~ra!l}iie qui le res- par un lronsferf de métal à Iravers l'arc el une fusion lente del'éledrooe.
irainl à UIle uliiisation manü3!1e. Protection dll bain de fusion
Tous les comporonj) de proledion, de formation de laitier et de désoxydation
sont contenus dans l'enrobage. Aucune prolection gazeuse complémentaire
n'est donc nécessaire. L'enrobage assure à lui seul 10 prolection de l'arc el/o
protection du bain de fusion par formation d'un lailier qui doit ê1re êliminé
après refroidissement de la soudure.
Mé1al d'apport
L'âme métallique de l'éledrode enrobée sert de mélal d'apporl déposé de
manière contÎnue pendant la fusion. L'enrobage peut corrtenir de la poudre de
1 fer ou des éléments d'alliages qui participant il l'élaboration de la soudure.

1 1 .... 1

Lailier N( ........,. .."

Fig. J • SotHIllge Ql'm I1fllC ilectroae woliN


---------.. --------
INSTITfirA.
SOUDURe~
". . ", ....
..

2. LA SOURCE DE COURANT,
Caractéristique externe statique Polarité
La coractéristique externe stallque d'une source de La séledion du type de courant et de la polarité du
courant de soudage à l'électrode enrobée doit être courant conUnu doit se fuire en accord avec les condi·
plongeante ou verticale. Ce"e caractéristique permet tions d'emploi de "électrode enrobée, mentionnées
d'obtenir une vitesse de fusion de l'électrode suFfi- sur son emballage. Dons le cas ou un choix est pos.
samment s1able pour un soudage manuel. sible, la polarité directe (. à l'éledrode) favorise la
pénétration, la po!orité inverse (+ il l'électrode) favo-
rise le toux de dépot, et le couront ahernalif permet
de s'affranchir des effets de soufflage magnétique.
• Réglage de la source
Pour la majorité des sources, seul le régloge de l'In-
tensi1é de soudage est nécessaire. Les outres porc-
mètres de soudage (longueur d'arc et vitesse
Intwf~ 1[A) i
'-----L...----I~ i d' ovance] sont de 10 responsabŒté du soudeur. La
tension d'ore est une conséquence de l'opération de
soudage et dépend essentiellement de la longueur
d'orc paur une intensité de soudage el une électrode
donnée.
Forme d'onde
Les sources de courant de soudage il l'électrode enro-
bée délivrent soit du courant ahernatlf sInusoïdal, soit
du courant dit «continu). Dans ce dernier cas, le cou-
rant peut être alternatif sinusoïdal redressé (mono-
phasé ou triphasé), ou «continuconstanb pour les
sources à transistors.
Dons le cas des proclÎdés à fusion lente, et donc en
soudage il l'électrode enrobée, la différence entre les
générateurs de courant alternatif sinusoïdal redressé
et les générateurs de courant «continu constanb est
gommée par l'iner1îe de fusÎon de l'électrode. (es
derniers n'apportent pas un avantage significatif
pour ce procédé.

@Œ!lM 1999 GtNtRAnVRS POUR LE SOUDAGE À L'AltC AVEC tLECT1l0DE ENRoaÉt


3. TECHNOLOGIES DES SOURaS COURANTES
le transformateur est l'élément principal d'une pês d'une commande il distance. Certains généro1eurs
source de courant de soudage. Mais à la différence intègrent même une régulation compenSllnt les Auclua·
des transformateurs classiques à caractéristique fions de la tension du réseou d'alimenta1ion. Équipés
plate, un transformateur de soudage à l'électrode d'un pont redresseur, Ils représenten1 le meilleur com-
enrobée est conçu pour délivrer une caractéristique promis pour une utilisofion en o1eUer Ill(]is présentent,
externe shitique plongeante. de même que les transformateurs à shunt magnétique,
un encombrement important.
• Transformateur à shunt magnétique
les transformateurs à shunt mognétique génèrent
des fuites dans le circuit magnétiqull du transforma- Transformateur «nacbeurll
teur pour réaliser cel1e coracléristique. le déplac&- les sources de technologie «hacheur> permettent de
menf mécanique du shunt permet de régler l'intensité réduire considérahlement l'ondulation du courant de
de soudage en modifiant 10 pente de 10 caractéris- soudage, mais ce paramétre n'est pas essentiel en sou-
tique. Un réglage complémentaire par plols permet dage à l'électrode enroblÎe (proClÎdé à fusion lente de
sur certains généraleursla sélection de la voleur de la l'électrode). En revonche, elles sont idéoles pour une
tension il vide par modiflcotion du rapport de trans- utilisolion mixte soudage TIG, soudage êlettrode enro-
formation du transformateur. (as sources présentent bée. Ces sources autorlsent un réglage précis de la ten-
un régloge mécanique continu incompatible avec une sion de soudage, mois conservent un encombrement
rommande à distanre. important. Pour une uli1isotian réduite ou soudage à
l'électrode enrobée, seules les sourres de technologie
«onduleurl apportent un réel ovonloge.

1 Technologie «onduleurll

Itenir
les sources de technologie «onduleurl permettent d'ob·
une stabllilé de [auront exceptionnelle mai~
sur-
10ut de limiter l'encombrement de la source. Tout
d'abord considérées comme trop fragiles pour des applr-
cat/ons chantier, les progrès de conception et surtout, la
diminution du poids permis par cette technologie, leur
Rg. 3 - TrtllJmtmstlllll' à sIHmt mllgllBtIque moIJIIlt
1 donnent de réels o1ouls pour tous les typ~ d'applica-
1 tian. Elles développent au maximum la facilité de mise
• Transformateur à thyristors en œuvre du procédé de soudage à l'élec1rooe enrobée:
les Iransformoteu~ à thyristors présentent un réglage œrtaine~ ~ourc~ ne dépassent pas les S kg. Elles sont
continu sur la plage de courant délivrlÎe. 1~ offrent une d.onc Idéales pour I~ réparat/on~ et la maintenan<e sur
souplesse d'utili~ation apprét:ioble et peuvent être équi- 1 Sile.

GtNtRATEURS t'on LE SOUDAGE À L'ARC AVEC ÉLEeTRODE EN1I.OBÉE


TKHNOlOGIE DES SOURCES COURANTES: AVAHTAGES ET INCONVÉNIENTS ·lJTIUSArIONS RECOMMANDÉES

1 AV1In'lgei
T,.normateur
à shunt magnifique
Solidité, Aabihté, simptl(i1é
Trusforrnatellr
à thyristors
Soliditil, fiabil~é, ~lll]lIidlé
TecboIogit
cHadMur»
TechIoItgle
1IQnd.1eur»
Commande il distance Volume très réduit
1 Absence d'électronique Maintenance aisée Régulation Commande il dislonce
1 Faible coû! (ammande il àlstance Très banne aptitude T1G Régulation

,
1
,
1 Inconvénients Encombrement
Régulation possible
Faible coilt
Encombrement Encombrement
Très banne aptilude nG

Présence d'électronique
1
Pas de commande à d'lSIance Présence d'électronique Coût
1 Pas de régulotion
, Utllsatlons Utilisation occasionnelle Coblne de soudage TCablne de soudage Alaller; chantier
! rlcommandlÎes Cabine de soudage Atelier, chantier Atelier Réparation t
L_ --- .. _------ - - - - - _o.
•• _ . 1 - _ _ _ _ _ . _ I

--_.----~------------------------

<rJ ŒnM 1999 GENmnrulls POlIR LE SOUDAGE À. l'ARC ArEC EuCnODI: ENROBEE
1
4. DISPOSI11FS AUXILIAIRES 1
1
Option TIG
Le procédé de soudage Il l'arc ovec éledrode enrobée Il est possible de compléter une source pour soudage
Il

demande peu de disposltih auxiliaires pour ronction- à l'électrode enrobâe ovec un boîtier de contrôle
i
ner. Certains générateurs proposent, par exemple, d:alimentation en gaz de protëction et un système
une commande à distance de l'intensité de soudage 1 damorçage pour obtenir une source de soudage avec
ou des afficheurs numériques, mais seuls les généra- . électrode réfractaire. En effet, la caractéristique
teurs de technologie à transistor proposent l'option 1 externe statique des sources des deux procédés est
anti-coUage. 1 identique: (()radéristîque plongeante ou venicale. le
! coffret additionnel est donc une alternative intéres-
Système aoti-collage ! sante pour un atelier qIÂ possède déjil un équipement
Dans le,cas des sourc~ à I~tensité constante, Iléner-1 p~ur électrode enrobée et prévoit une utilisation
gle de 1 arc est apprOXImativement proportianneUe Il mIxte soudage HG, soudage électrode enrobée.
la longueur d' arc. Si cette longueur est main1enue [
i
c,~nstante par le soudeur, la vitesse de fusion de S. AVENIR
1electrode resle conslonle. En revanche, si le soudeur 1
diminue trop sa longueur d'arc, 10 fusion peut s'arrê- la technologie «onduleur», bien maîtrisée aujour-
1

ter et l'électrode reste collée Il la pièce Il souder. Pour d'hui, apernis de révolutionner la mise en oeuvre du
limiter ce problème, les sources modernes proposent procédé en diminuant le poids d'une iostallolion com-
un~ oPtio~. anti-~onage qui produl1 une augmen- 1 piète mais ~e .d~v~loppem~t. futur de n~~~lIes
tatlon de 1 intensité de soudage en cas de longueur ; sources parait lImite: le procede de soudage a 1elec-
d'arc trop courte. Il est Il noter que les sources à 1 trode enrobée est un procédé Il fusion lente qui se
caractéristique tombante dassique intègrent ce fonc- co~tente parfaitement des sources d'ancienne géné-
tionnement : l'intensité de soudage <Toit lorsque la ! ro1lOn.
tension d'orc diminue Id. fig. 2l. 1

i ..
Rg. 4 • CtullCférist1que exleme 11tdÎfJlI'
lIertkolt IWIK optitln llllti-œIIttp

GtIllRATEURS POUR LE SOUDAGE i L"ARC AVEC ELECTRon! ENROBÉE


.
1
œ,i pub/katie!'s ŒTlM v
sont disponibles
le CETIM D'Igonise
Soudage à l'ar< (tome 1) : généralités des s:ages
Ouvrage 8D03
Soudage : connaitr., choisir, décider
Soudage à l'or< (tome 2) : procédés Stage de deux jours oyant pour objectif de Irans-
avec électrodes enrobées mettre les connaissances pour choisir les procédés
Ouvrage 8D04 de soudage adoptés, définir les spécifkotions leth·
,Jour S~ prt.cor9' ce; :vpptm: ~",:'!J r.., niques...
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Tél. : 03 4467 33 06 - Fox : 03 44 67 35 39 le département Mécanosoudage du (mM
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Des normes à connaÎtre


NF A 85 000 • Maléfiels pour soudage électrique ~
l'arc - Types et caractéristiques -Définirtons. .:'~risb'! 11'.'$ li !OlJsultez cms slléda/ki5
. et t'Grts aritesser
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l'orc . Source de courant - Vér~icotions et assois· au déportement Mécanosoudage du (mM
Relève de la coraclérisfique externe stlllique - Déter- (ETIM • Etaltlisseme.t de N.tes
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FICHE CONSEIL
CETIM
m

es ê~scfr:lJes &m:'obées 1. INTÉRÊT DES ÉLEORODES RUTIlES


do iype «rutila», co~rum­ Le princÎpal intérât des électrodes rutiles réside dans lelJ!' bonne manlabi-
.ment lIPllelées électrodes IHé associée à une facilité d'amOfÇllge el une grOllde stabilité d'arc avec
ruji!~s ~lJ f'li~ de la prése:lce
des tensions de fonctionnement relctivement basses. (e comportement
d'une forte prupo!1ion ~'oxydes facilite leur mise en œuvre par des soudeurs mGyennemenf formés, alors
de mCmG ('i1C 2) dbns l'eniOooga, que l'emploI des électrodes basiques, réservé en raison de meilleures pro-
Gill des propriét~s de mise en
priétés mécaniques aux constructions les plus performantes, appelle une
œuvre I:t d'emploi pnrtku!iers qualification du soudeur, plus poussée.
qu'il iiTIp:>rte de bitHI connaifre
DC:J; ~!re en mesure d'effe(.uer
En outre, l'électrode rutile courante offre plusieurs avantages:
is meil:eur moil(. - soudage en toutes positions, avec plus ou moins de restriction en verli-
cale descendante,
rette r~che p~me sur des produi~
de nUi!llce (arbone mallganèse, - pas d'étuvage obligatoire avant emploi,
elle ne porte pas sur les élec- -forme de cordon d'angle plutôt plate que bombée,
trodes lIusténniques rutilo- -enlèvement facile du lailler, réduÎsant notablement les opérations de net-
basiques. toyage et de parachèvement
- possibilité d'miliser le courant alternatif SO Hz avec une tension à vide
relativement réduite, jusqu'à 45 V,
- moindre coût d'approvisionnement.
En modifiant la composltlan et l'épaisseur de l'enrobage, les fabricants
proposent également des électrodes ruffles spéciales offrant des propriétés
particulières telles que:
. formes de soudure d'angle franchement concaves recherchées pour l'es-
thétique et la tenue en fatigue,
- rendements élevés pour une forle productivité,
. plus de facilité d'exécution dons la posi1ion verticale descendante.

INSmUT~
DE
SOUDURE
2. IDENTIFICATION 3. PROPRIÉTÉS MÉCANIQUES
Le type de l'enrobage es1 porté dans les désignations
• Caractéristiques de traction
normal~es établies pour la classification des élec-
trodes. Les éledrodes courantes sanl dassées en E38 selon
• Selon l'ancienne norme française A81-309 : EN499, ce qui garantie lIIIe limite d'élasticité mini-
male de 380 N/mm 2 et une charge de rupture com-
ŒI:QIIII[] prise entre 470 et 600 N/mm 2. On peut donc a priori
... envisager leur emploi jusqu'aux aciers S355.
Symboles relalifs ou type d:enrobage
Généralement les éledrodes à haut rendement (RRl
R rutile d'épaisseur moyenne sont situées dans 10 classe supérieure E42 gorantls-
RR rulile d'épaisseur forle Sllllt une limIte d'élaslkilé minimola de 420 N/mm 2•
Selon la nouvelle norme européenne NF EN 499
[IOO]I] • Caractéristiques de ténacité (résilience)
... ('est en ténacité évaluée par la résis10lKe il 10 flexion
Symboles relalifs au type d'elVobage par choc que les électrodes rutiles présentent des per-
'C ;~lIle d'époi~~~'~oyenn-; - formalKes plus hmitées. Les fabricants ne garantis-
RC rutile comportant une plus forte
quantité de cellulose pour fovori5er la sent (ourammentl'énargie de rupture mayenne de
positian verticale descendante. 47 J prévue pOl' la norme EN 499 qu' à0 o( et excep-
RR rutile d'épaisseu! forte. lionnellement à -20 oc. (es données restreignent
considérablement leur emploi pour des construdions
soumises à des imposilions de résilience.
• Selon l'AWS AS-l·Bl
Les électrodes rutiles correspondem aux désignations RelM"flIe
suivantes :
Un traitement thermique après soudage, de relaxa-
- E6013 pour les électrodes rourantes utilisables dans tion, réduirait encore ces performances en provo-
toutes les posîHans, quon1 une remontée sensible de la température de
- E7024 pour les éledrodes il haut rendement utdi- transition des résihences. Il est donc fortement décon-
sables li plat et en gouttière. seillé.

(Q(EnM 1999 INTÉRÊT ET DOMAINE l>'E1'4PLOI DES ELBCTRonu RumES


4. RISQUE DE FISSURATION À FROID 4.1 ~ fissuration sous cordon
l 'inconv~niem majeur des électrodes ru~les à l'égilrd Une microfissurotion sous cordon peut se produire en
des acie~ quelque peu trempants es! Jo forte quanmé l'absence d'entaille et de bridage externe dons la
d'hydrogène qu'elles impliquent dons le processus de IlAr d'un simple cordon déposé sur une tôle d'acier
soudage, qui peut produire de grllVes désordres de EJ6 ou SJ55 dès que la condition limite suivante est
fissuration ou cours du refroidissemenl de l'IlSSem- dépassée:
blage, en zoneaHec1ée thermiquemenl (ZAT) ou en _corbone équivalent: (+ Mn/6 = 0,40
zone fondue. • .
-epmsseur : e = 20 mm
Les toux d'hydrogène diffusible à la tempéro1ure . . d d . ]0 kJ/ (9 J 21
ambiame som de l'ordre de 20 mV100 g de métal -energle esou. age. cm ,
fondu pour généralement moins de 5ml pour une 1 -temps de refrOietmement (Tr 800-500) : 4s

électrodeà enrobage basique.


c. paromèlre ",,, au maximum, le "que de '.u-
ration est par ailleurs d'autanl plus grand que:
1
!L ç:::;> 1
)
- l'acier est trempant ( %de carbone et de monga- L-. . . . .

nèse élevés),
- l'épaisseur à souder est forte,
- l'énergie de soudage est faible,
- le bridage du retrait de l'assemblage est fort.
En envisageant le soudage sans préchauffage, le
risque de fissuration peut être décrit sous les trois
formes suivantes:
- lissuroHon sous cordon
-fissuration en ZAT
- fissuration en zone fondue.
4.2- Fissuration en lAT 4.3- Fissuration 8ft Ione fondue
(as de la première passe d'une soudure bout il bout Si l'acier n' esf que faiblement trempant el que
il retrait transversal bridé au d'un rond traversanI l'épaisseur res1e forte ou l'énergie faible, la fissuro·
une plaque. fion peut se produire en Ione fondue.
La fissuration peut se produire pour les nuances Ma,
E36, S355JO et S355N dès que le bridage est sévère
lcourte largeur Il, en fonction de l'épaisseur et de 1
l'énergie de soudage. '
1
1
1
1

1 Pour les mêmes raisons le risque existe également


en soudage d'angle, mais il un degré moindre.

I~I
(as d'une soudure d'angle en une passe, quond la
rotation de l'âme est entravée.
La fissuration peut se produire sous les mêmes
influences mois pour des épaisseurs plus fortes du fai1
d'un brida egilnéralemenl moins sévère.

~l
1 RetJHUques
1 L'étuvage des électrodes, qu'on peut eX<Bptionnelle·

: ment effectuer il 100 oc pour les électrodes cou-


ranles e1 il 175 O( pOUl' les électrodes à heut rende-
ment en cas d'une humidité ambiante très élevée
entraînant la formalîon de soufflures, ne réduil en
rien le taux d'hydrogène qui est en grQllde partie dû
à 10 présence de cellulose dans "enrobage.
Bien évidemmen1, l'application d'un préchauffage,
voIre d'un postchauffage, permettrait de contenir le
risque de fissuration, mais cette pratique onéreuse
n'est pos souhaitée sur les constructions (oncernées
par "emploi des électrodes rutiles.

~(mM 1999 . :~ÉRÊ'l' :r noMAmF D'tMPLOI :lU WCTl1.00l:S RUTILES


5. DOMAINE D'EMPLOI DES ÉLECTRODES RUTILES

Il est limilé d'une pan, par les caractéristiques mécaniques des éledrodes èJ un certain
nombre de nuances d'aciers, et d'aulTe part du fa~ du risque de fissuration li froid aux
faibles épaisseurs dans une limite supérieure dépendant de la trempabili!é de 10 nuance
et de l'énergie de soudage.

NUANCES ET QUALITÉS D'ACIER PEUmANT L'EMPLOI DES ÉLECTRODES RUTILES

Normes Nuances Qualités (1) Quatrtjs (2)


de référen(e
Ancienne A36 205 A37 -M2 -M8 CP AP
NF EN 10028-2 - et 3 P235 . P265 . P295 . P355 GH N 1
An denne A35 501 E24 - E28 . E36 2et 3 E24-4 et E28-4 1
NF EN 10025 S235 - S275 . S355 JQ J2
NFEN 10113 S275· S355 NouM 1
L-.

III cc
Si l'éleclrode fi des gamn1ies de résmenœ d 0 (êllldlOOes WOOInles)
121 Si l'électrode ades gomn1ies de résilience li - 2D cC

EPAISSEURS L1MITIS ET ŒNERGIES MINIMALES CONSEILLŒS


POUR L'EMPLOI DES ÉLEaRODES RUTILES SANS PRÉCHAUFFAGE
Cas de la première passe sur assemblage bridé
Nuances AsHmblagls bout à bout bI/dis hstlllllllps d'.p.
d'Ilder
Epaisseur max. Energie min. III fpaksoor max. (1) Energia min. m
A4S - E36 15mm 15 kJ/lm 30 mm 12,5kJ/(m
5355N 10mm 13 kJ/lm (Qllrge da 41
A42· E28 20 mm 20 kJ/cm 30 mm 10 k1/cm
5265 (gorgo de JI 1

III L'énergie minimale est ici llSSociée 6l'épaisseur maxlmole ; elle peut êtm droYluée dons kJ mesure 00
. l'épaisseur est rêduita.
121 Cette épaisseur peut I!lre .~nsidérée romme l'époi~ur maximae paur toute hllme de mise en œuVle.

~ (mM 1999 INTWT ET DOll4A1Ug D'EMPLOI DES UECTRODBS RUTILES


1
des p,thlkaC'ions CElIM
s&:û8 disponibles le CETiM organise
baluaUon des limites d'emplol des pro- des stages
duits d'apport à forte teneur en hydro- Soudage: connm')re, choisir, décider
gène diHusible sur les aciers (-Mn clas- Stage de deux jours ayant pour objectif de Irons-
siques et modernes mettre les connaissances pour choisir les procédés
Etude l B0720 . avril 1994 de soudage adoptés, définir les spécifications tech-
Rapport IS n° 28851 . 36 pages niques...
Etude de l'amélioratIon des formes des
soudures d'angle pouvant être appor- Réabsation pratique des soudures
tées par un soudeur normalement formé soumIses à la fallgue
en vue d'une meilleure tenue à la Stage de deux jours destiné aux rasponsables
tatlgue d'atelier ayant pour objectif da transmettre et
montrer les bonnes pratiques opératoires pour
Elude 112000 Partie F· mai 1993
atteindre la qualité supérieure.
Roppor1IS n° 28659 - 44 pages
1'oar tout ref15eignemenf concernDnf C2 s'u:ge,
f'1)Ilf' se pr<x:urer œ rapports d'éf/Jtfe, contacter
contacter le départemeltl Mé(1lnosoudage du (ETIM
le service diHusion du (mM (ETIM - Etablissement de Nantes
Tél. :03 44 67 33 06 . Fox: 03 44 67 35 39 Tél. : 02 40 37 36 35 • Fax: 02 40 37 36 99

(e logiciel permet de caÎeuler la température de pré-


chauffage à partir de l'analyse chimique, de la géomé-
trie d'assemblage et l'hydrogène diffusible du produit
d'apport. Des normes à connaÎtre
• . .' il' sil l Il
. fi P .0 Nf EN 499- Produits consommables pour le sou-
au département Mécanosoudage du aTlM dage -électrodes enrobées pour le soudage manuel
(ETIM - Etablissement de Nantes à l'ore des aciers non alliés at des aciers à grain fin.
Tél. : D2 40 37 36 35 • Fax: 02 40 37 36 99 Clossificolion.
D

" i.·. '.'~: -".~ '~, '1 =:. 1 1. INTÉRÊT DES FILS FOURRÉS DE TYPE RUTILE
: j, ", ' '.~', Il ." ~:' 1,.[;~n~~1• le plus grand inté~t des fils rutiles par rapp~rt aux autres fils
. t if.t!p..El?Ot,[3! ~.iJ~ le., .~: Ir..SSl.t fourrés avec protection gazeuse des types baSIque ou fourré de
~.::t:.l!P., q~" ;J~C~.t.:L I,e ~mt.l.cr :J~~~J poudres métalliques (sans Aux). est de permettre de plus grands
""Siv,li, :;;;f C J;l~ ~ "::i(l~ ,rjP, .r!~(Jij(l TI, ~}' '1toux de dépôt dans 10 position verticale montanfe en raison d'une
~~t ,,~ :~i~1:~.iTI~'I.l!S~ O~'lI'l.{t;:e5 !l1G.I" tempérahJre de fusÎon du laitier élevée, ~ui permet d'uliIÎS~~ de
.. ;Je5 ':J. ICr..• ~UI I!l,,,,r,,., plus fortes intensités. il est en effet poSSIble dans cette pOSitIon,
~:;u:~ ~:c~:'i~f~ h~ ~'}Jve!l~ e:, I!U,;;ll cr::, 1 pour un soudeur normolement formé, de dépasser largement

6fi~ !1,ssi;ni}a~s ~ ~.\ll~ll ~:s .~,i~~':~~~


eihol'69S ::w m"Il,,) type ç;J'!, , .... :e
" 200 ~ ~ur un ,fil de 1,2 mm de diamètre pour atteindre des taux
de depot de 1 OI'dre de 3,5 kglh.
~'!i\!:'rltlJ~1~ ~~:c!.iOr;es:. S.1.'!'tr~~~' \113 '1Plus généralement, les fils fourrés rutiles bénéficient d'une plus
~l:rfll~~;~~ . !ir,~~iees r~~I:'.::~~'lJ~I!:Ui' large ~age de réglages où le transfert dons 1'01'( s'effectue par
/lox'];n;, il UIll~(~I~/I (;Clt Il.h,, Il ~.. pulvérisation oxiale, assurant une fuslon plus douce avec un arc
:Is ont h6.~;ir:é de (;éVJl!J~~eiï ...!lIs
i5œnis 'ill? ~a:m~tt&rr? M'ilrie:lc,nl ~' :li!-
! stable et peu de projections. Ce régime peut même âtre conservé
i en verticale monlonte.
uis!:Qer leu. ::mp:rJ; Slli :'anse~î:i!: Jas 1 L'aspect des cordons d'ongle déposés dans les pos~ions PB (à
r.(:~rs ~e :!!nslr:;~iicn !;'if, ':i1~'3~ ei ,', plol) ou PA (en gouttière) est pl~1 et Ii~e,.~ans que la fo~~ation
~jQli'!~ m'S. 1 de raytlns aux raccordements salt partICuherement favonsee.

1
1
1

1
1

1
1

INSTITurê
DE,
SOUOUR~
2. IDEN11FICA110N 3. MISE EN ŒUVRE
Alors que l'andenne norme A81 350 ne distinguait Les fils rutiles sonl utilisables avec une praledion par
pas des types de garnissage dans sa classification, la (02 au par un mélange Ar-C0 2 de type 80-20. Taule·
nouvelle norme NF EN 758 permet de les reconnaîlre. lois le (02, par san plus grand pouvoir oxydant,
réduit les teneurs en C, Mn, Si du mélal déposé el par
T 142 3 1 1
conséquent les carocléristlques de Iradion Rm et Re,
Eyenlueliement, sym- R• bole rulile, oyec pro- et aussi les résiliences. auand on compte sur les
bole de tomposillon chi- tection gazeuse, loit~r meilleures performances annoncées, il rouI suivre les
mique indlquonl l'addI- li Slliidificatian lenle
tion de nickel ou de odapté au Slludage à
indications du fabricant qui a mis au poinlle produit
mo~bdène. plat. pour un gaz donné, généralement un mélange argon
P. base rutile, OYet pro· et (02'
ledion gazeuse, lamer L'utllisatiOll d'un couranl pulsé n'amétlore pas parti·
à Slliidilicatian rapide
permetlanlle Slludage culièrement la maniabilité d'un fillourré rutile, ni ses
en Ioule posl~on. performances en verticale monlante.
~ AWS AS-20 distingue égalemenlles fi~ fourrés
rutiles dans sa c1assificalion
Fik fourrés

Posi~on de soudage: t· flIs rutl1e.s, ayec protection


0- li plat seulemenl gazeuse, adaptlls au sou-
1. toutes pos!tlons dage mullipasses.
2· fils futiles, ayec protection
gazeuse, adaptés au sou-
dage en une seule passe.

@crnloll991
4. PROPRIÉTÉS MÉCANIQUES D'EMPLOI s. RISQUE DE FISSURATION À FROID
la gamme des fils fourrés rutiles maintenant propa- L'évolution mns1anle dont ont bénéficié les fils four-
sée pour le ~udage des aciers non alliés, qui inclut 1 rés rutiles en ma1ière de réduction de l'hydrogène
des ftls foiblement alliés ou nickel (0,6 à 1,2%) es1 diHusible, aboulit à une plage de taux qui s'étend
adoptée il l'ensemble des nuances et qualités de œs dans les limites suivantes:
aciers. • Niveau bllS pour les meilleurs fils :
Caractéristiques de tradlon 2,5 mlll 00 9de métel fondu
ou 3,2 mf/100 9 de métal déposé.
Selon l'EN 758, la gomme s'étend sur les 3 classes,
• Niveau haut
T42, T46 e1 T50. Elle permet donc d'envisager le sou-
dage des aCÎe~ de Re s 460 N/mm 2. 5,0 mf/100 9 de métal fondu
ou 6,0 mVl Q(J gde métal déposé.
TénacÎté en terme d'énergie de rupture à
l'essai de flexÎon par choc 1
Le niveau bas satisfoitles exigences de la classe H5
(inférieur il 5 ml sur mélal déposé) de 10 norme EN
l'énergie de 47 J prévue par la norme EN 758 est 1
758. Il permet le ~udage des aciers (-Mn obtenus
garantie par les fabricanls sur la base des essais par une normalisalion finale, jusqu'à la nuance
conventionnels sur moule aux températures sui-
S420 N, dans les meilleures conditions avec des tem-
vantes : pératures de préchauffage et entre passes réduites.
-à - 20 o( ou à -30 oC pour les fils courants; Il permat également le soudage des aciers bas car-
Ex: T42.2 T42.3 bone obtenus par laminage thermomécanique, jus-
- il - 40 O( voire il - 50 O( pour les fils modernes qu'à la nuance S460M, sans aucun préchouffage.
miuoolliés au titane-bore. Le niveau haut, trop élevé pour demeurer en classa
Ex: T46.4 1 Ni ou T50.5 1 Ni H5, se situe dans la dosse Hl 0, mais près de la limite
Remarque - les fils rutiles couran~ donnent lieu il Inférieure.
une forte remonlée de 10 température de transl1lon Pour conserver des conditians de soudage peu
de résilience après traitement thermique de relaxa- contraignantes, on limitera l'emploi des fils de
tion (baisse de résiliences). leur emploi est donc niveau haut aux aciers (-Mn jusqu'à la nuance
déconseillé en cas de traitement thermique après S355N (ou E36, A52) et d'épaisseur max 40 mm. (e
soudage (ITAS) obligatoire. Toutefois, les derniers niveau n'es1 pllS non plus adopté aux aciers à bas
développemen~ des fils ont permis par l'ajustement carbone de type thermo-mécanique quand on veut
de la composition chimique rrne des dépôts, d'amé- bénéficier pleinement de "ovantage du soudage
liorer mnsidérablement ce comportement, si bien sans préchauHage en raison du risque de fissurotion
qu'avec ces nouveaux fils le traîrement peut mainte- en zone fondue.
nant être envisagé. Remarque - Les taux d'hydrogène les plus bas ne
sont assurés qu'ovec des longueurs de fil sorti suHi-
somment importnnles, soil ovec une distance tube
contact·pièce de l'ordre de 15 à 20 mm.

<l:)(!lllII99I
6. DOMAINE D'EMPLOI DES ÉLECTRODES RUTILES
Il est défini d'une port, par les caradéristiques mécaniques annoncées qui, contrôlées sur assemblage, doivent
être au moins égales à celles spé!ifiées du métal de base, et d'autre part, pllr le laux d'hydrogène mis en jeu
en regard des teneurs en carbone et manganèse de l'oder à souder et du risque de fissuration à froid qui en
résulte.

NUANCES ET QUALITÉS D'ACIER POUVANT ÊTRE SOUDÉES


AVEC DES FILS FOURRÉS RUTIliS

R-Ancienne
-.--.-.

Nuances d'acier

E24· E28
Quahtis perme"ant l'emploi
des fils fourrés rutiles
courants (l)
2·3·4
madernes (2). (J)
1
1
1
.,i
!
1 A35 501 E36 2-3 4 1
Toutes qualilés
EN 10025 sm -sm -sm de JR à K2
1,
1 it
1 10113·2 5215 . sm .mo -S460 N ~L

5215 - sm -5420 -5460 ML


1 10113·3 M
Ancienne
A42 -M8 -A52 cp· AP FP
1 A36205
: EN 10028-2 pm . P265 - P295 - P355 GH
EN 10028-3 P275 - P355 - P460 N-NH HU . Nl2
(1) donlles résiliences sonl garanties {] . 20 O(
(2) dont les résiliences sonl garnntillS il . 40 0 ( el- SOO(
(3) Si un TTAS est requis, s'assurer que la gamntie de résilien<e es! COnselvée après Iroilement.

© CETIM 1999
ÉPAlSSéURS UMITES ET ÉNERGIES MINIMALES CONSEillÉES
POUR L'EMPLOI DES fiLS RU11lES SANS PRÉCHAUFFAGE
Cas de la prtlllâre passe lUI' a5tIlYIIgt brid6
Assemblages bout à Assemblages d'MgIe
Hydrogène Naanus d'.ôer boit bridés
4u RI à souder Epaisseur Energie Epcisselr Energie
1 1l1CII. min. IllGL M.
1 E28 - ms
S.R. (l) S.R. (1) S.R. (1) S.1l (1)
1 M2 - P265 - P275
Niveau bas
12,5/3,6 ml/lOOg E36 -S355N • S420N
A48· A52 30 mm (2) 8Id/cm S.R. (1) S.R. (1)
1
Oualilé H5
P355GH - P355N
S355M -S420M- S460 S.R. (l) ~R. (]) S.R. (1) S.R. (1)
1 E2B -S275
S.R. (l) S.R. (1) S.R. III S.R. (11
M2 - P265 • P275
1
12,5 Id/cm
E36 -5355N (3) 2Dmm 17 Id/cm (4) 30 mm (5)
1 Niveau haut gorge de 5
5,6 ml/lOOg 11 kJ/cm
A4B - A52 (3) 15 nvn 13 kJ/cm 20 mm
gorge de 4,5

P355GH - P3S5N (3) 10mm 7 kJ/cm


11 kJ/cm 15mm
gorge de 4
-
Il) SIlI\S reslridion, an obseIvont les
pratiques CDurontes
(21 Au-delà de 30 min, prédlouffer il 100 o(
(31 l'énergie rrVnimOOl cOlISeiNée pour ces oders est associée ~ une épaisseur, ale diminue qoond "époisseur
dimillle. (es données sont mêes polK une rompositioo moyenna ( + 1M/6 = O,4û
(4) Si l'énergie milimole ne peut être assurée, et oo-del6 de 20 mm, précliOlAier ~ 125 oc.
(5) Si l'énergie milimale ne peut Aira assurée, et au-delô de 30 mm, préchauffer il 100 oc.
R8IIIIIf'fW -POlIr une déterrrjnotion précise de conditions de plé- et postrhoufloge en silootion de 1ire passe,
utiliser le logiciel OPTlSOUO 420.

TEMPÉRATURES EIfTRE PAms CONSEillÉES 1--------- - - NIveal d'hrd~èIIe flu nl-'


POUR LE SOUDAGE MULTIPASSES NUII1C1s d'ader
1 bout!
Au·delà de 35 mm, pour le re ~pliSSClge des [ha~- 1
freins, il es! prudent de veiller a ce que 10 lempe-
E28 • 5275 • A42
bDS
75 oc 100 oc ,
ralure de l'assemblage ne des< ende pas au-des- 1E36 - S355N • 5355GH - P35SN 100 oC 125 oC 1
sous des valeu~ o-<ontre. l
S35SM· 5420M • S460M 75 oC non uliMsable J
--- - ~

nntûT ET DOIWNI D'il4PLOI DIS m.s FO


relJonldr
des publications CETIM f r
sont disponibles Je CETlM organise
Evaluatian des hmites d'emploi des pro- des stages
duits d'apport à forte teneur en hydro-
gène diHusible sur les aders C-Mn das- • Soudage: connaTtre, choisir, décider
slques et modernes Stage de deux jours ayant pour objectif de trans-
Etude 180720 - avril 1994 mettre les conncissonces pour choisir les procédés
Rapport IS n° 28851 - 36 pages de soudage adoptés, définir les spécifications tech-
niques...
Etude des conséquences de l'exposItIon
des flls fourrés à l'humidité atmosphé-
rique sur leur teneur en hydrogène dit- J' l"

le département MécDllDsoudage du <mM


fusible
<mM - Etabllssement de Hantes
Bude 180710 - octobre 1993 T2I. : 02 4ll 37 36 35 . Ful( : 02 40 37 36 99
Rapport IS n° 28715· 18 pages

~·.~-r S~ ~:-.'i(~:::J' œ; ."'!tf-·'I--;::: .t'-,:.:·:~i~ .


"',,:~.~:J(

le service d"dfusiDn du (ETtM


Tél. : 03 44 67 33 06 - Fox : 03 44 67 35 39
(e logiciel permet de rotculer la lempéralure de pré-
chauffage à partir de l'analyse chimique, de la géomé-
Des normes à connaître trie d'assemblage et l'hydrogène diffusible du produit
d'apport.
NF EN 758 - Produits consommables pour le sou- ~fl.''''~ ;.:;J: .. '[I§::!'8:, ,1rr;; ~ .:ans'J[tln
dage -Fils fourrés pour le soudage ~ "ore avec ou r-t:., .i)~";;r}is;6; ,,-: (i ·f·J,i.ç J";.11$$~"
sons protection gazeuse des aciers non alliés et à au lIépartement Mécanosoudage du CETIM
groins fins . Oossiflcolion. (ElIM - Etablissement de Nantes
Tél. : 02 40 37 36 35 - Fox: 02 40 37 36 99

<l:imlM 1999
CHOIX DU PRODUiT D'APPORT
POUR LE SOUDAGE DES ACIERS C Mn

BASES DU CHOIX
Sur la base des caractérisliques garanties du métol de

U· suellement on postule que 10 r~istnnce d'une SOli" base sait Rm, Re, A%et l'énergie de rupture par cnac
. •dure doit être ou moins égale fi celle du métal de sur barreau entaillé (rési~ence), le choix est d'abord fait
base. La réglementotion précise généralement celle ou moyen des caractéristiques du produit annoncées par
notion en stipulant que les caractéristiques mécaniques le catologue du fournisseur, qui figurent dons la dês~no·
du métal déposé doivent être ou moins égales il celles tian du produit. Elles sont déterminées nors dilution sur
garanties du métol de base. POUT la construction mélu~ moule selon un mode opératoire normalISé; ce sont des
lique, le fascicule n° 66 du mG précise notamment données conventionnelles liées fi ce mode opératoire.
que !illimite d'élasticité du métal d'apport doit iltre ou
En cos de construction soumise à la réglementation ou fi
moins égale à celle du mélol de base Cette insistllnce
une spocificalion acceptée par le constructeur, celui-{j
se justifie par la fait que ln limite d'élasticité est la
do~ ensuite npporter la preuve de la compatibilité du pro-
valeur da référence retenue dons les calculs de résis-
tance des structures en construction métallique. duit d'apport. en vérifiant les cafocléristiques méca-
niques sur assemblage dons les conditions prévues pour
Pour les récipients fi pression, la voleur de référence est la construclion, c'est l'objet de la qualification du mode
soit la résistance à la traction (Rml pour le calcul fi la
opératoire de soudage.
tempéroture ambionta, soit la limite d'élasticité fi une
tempémture donnée pour le calcul àcette température. Le cnoix initial doit donc tenir compte des conditions de
En oulTe, l'mrêtil du 24 mors 1978 (arlicle 7) admet soudage prévues.
que !il soudure puisse présenter une résistonce plus
faible que le métal de base mais que dans ce cos ce 2 • DÉSIGNATION
sont les caractéristiques da traction en fravers du joint DES PRODUITS D'APPORi
qui sont prises en compte pour la déterminalion des
dimensions du récipient. La normalisation européenne désigne maintenant tous
les produits d'appert selon une même classification corn·
En plus de ces données essentielles, viennent s'ajouter
portont un érnelonnement assez serré, de 5 voleurs de
des considéralions annexes relatives ou procédé de
limites d'êlostidté garanties entre 355 et 500 N/mm 2,
soudage et son rendement, fila position de soudage,
ainsi qU'à la quanlité d'hydrogène impliquée fi l'égard de Bniveaux de qualité définis por 7températures d'es·
du risque de flSSurolion fi froid. sois pour une énergie de rupture de 47 Joules.
~ étendue de la claSsification couvre totalement celle des
aciers non alliés.

INSTITUT"
souDuN: \..
CONNEES PRATIQUES EN SO'lICAGE
~~ CHoITll lCCHHtGUE
IfoiOVSl2J'S
DE.)
MfCAHlOUt~
III
Symbole de la résistance et de l'aUongement du métal fondu (EN 499, EN 440, EN 758)
Symbole Umite d'élostldlé min RésislCll\(e à la fnIàlon! A~ongemeot mlniraof
(N/mm') , (N/mm'} i (%)
_._. 35 .---- --------355---1----· 44Ô~7ii-·----·-1---·--22--·-

.~~~~~~~~~=~~i~~==!~~:~~I~~~!~====~I=:---J==~-=
. 50 i 500 560-720' 18
Symbole de la résistance à la flexion par choc du métal fondu (EN 499, EN 440, EN 758)

r8mpémhJleœ:~~~~ôun8ênergle I-'-~-'+-;~o
de rupllJre en flexion par cboc moyenne 1 d'8XJgef1(S
i--t-I -~ +-:~o-'I!'-:~oi-
1 i ;
.~ I--·~--
1 1
minimale de 47 Joules! ;: 1 !
(°0 1 i il: ,

Symbole . 3.' 3e 12 -l<i 50


produits d'apporr---

ProdUAI Il'OPPOfT (. { [éiEarodes elllooées


GMAG fi~ ITIIlISfl
1 fils fourrés

Caradéristique5 de résistance à la flexion par choc spédfiées comparées à celles des aders de canslnJdian
·60· ·50" • 40· . 30· • 20· . 10· • O· + 20" Métal de base

40J
1
43 J 47 J
1
SSJ
1
Nou M ( ~;,.
5275
à
27 J 31 J 40J 47 J 51 J SS J 60 J NL ou ML S460
Produits d'apport C • Mn
1
47 J A V
1
E·G·T
47 J 0

47 J - - - - - - - -.. 2
47J 3

47 J ____ _ __ 4

47 J

47 J

i
symbole

CHOIX DU PRODUIT D'APPORT POUR LE SOUDAGE DES ACIERS C Mn ~(lJ1M 1001


m
qu'il n'existe pratiquement pas de produits d'ooe classe
inférieure à 38, soit d'une limite d'élasticité inférieure à
380 N/mm 2.
Classas de réslsttlnœ génèrolement offertes par les pro-
duits d'OIlport courants.
~ Courbes de Irordon
Les courbes de l'essai de hamon des dépôts réalisés avec Électrodes rutiles E38
les produits d'apport présentent un rapport limite d'élas- Électrodes basiques E38· E42 . E46
ticité sur charge de rupture (RejRm) netrement plus MAG ft~ massifs G42 . G46
élevé que celui du mâtel de base à "état normalisé. Fils fourres avec gaz T42 -T46 -T50
En conséquence lorsljue le choix inilial est fait 0portir des Exemple de cItoix
chorges de rupture (Rm), la 6mite d'élasticité (Re) du pr~
duit d'apport est alors de faij, surabondant. Par contre,
lorsqu'on préfère le choix à partir des limites d'élasticité
(Re), il faut s'assurer que la chorge de rupture minimale
garan~e du métal d'apport est suffisante, sans quoi on est
conduit à (ho~ir une limite d'élasticité plus élevée.

R
. __-..Rm..-_._~~.:.'~__ ~_.
F-~ Il",~ V
_ ..... . "\ • : E35 Slifoit svffisont, mois (8 type de ptodvit est (Dlement pUr
1. 1 1 (~_F
. • Re Métal de base
posé fX11les fabrKanls.
H : 8n fonction des duHges de wp/lJ19 garanties pour Je m61ll/ de
base et le métrJ{ d'oppOlf.
Il convient cependant de veiller à choisir le métol d'apport
en adéquation avec le métal de base. Il n'y aaucoo iltérêt
à choisir un méttll d'apport dont les coracléris~es méat
niques semienl trop élo~nées de œ~es du méfœ de bose.

E 4 • NÉCESSITÉ D'''NE VALIDATION


DU MODE OPERATOIRE
~ Limrles d'élasticité des depôh: DI: SOUDAGE
Les compositions chimiques des produits d'apport, essen- Les roroctérisffquas du métel déposé dépendent doos une
tiellement les teneurs en carbone (Cl, manganèse (Mn), certoine mesure des conditions de soudage, notamment de
si!i[Ïum (Si), sont ajustées pour obtenir un compromis la: tampéroture entre passes et de l'énergie de soudage.
entre différents comportements. ~lIes conduisent de fait, Elles pelNent donc différer des caractéristiques données
à des limites d' âlas~dtés relativement élevées, si bien pour le produit, lesquelles sont obtenues hors diluMn avec

CHOIX DU PRODUIT D'APPORT POUR LE SOUDAGE DES ACIERS C Mn ~(f!lll2001


ID
des conditions plus ou moins définies par les normes, dont , • ~~n~Œ EN 'tOM TE D'UN lTAS
unetempéroture entre passes pouvant atteindre 250°C.
Un traitement Ihermique oprès soudage, généralement
On refiendro que 10 résislnnce d'un dépôt mulfiposses de relaxafion pour les aciers (-Mn, modifie les coroeléris-
diminue quand la température entTe passes ou l'énergie tiques méconiques déterminées d l'étot brut de soudage.
de soudage augmente. Les ordres de grondeur de l'évlT Il entraîne une baisse de Re et Rm de l'ordre de 2 à 7%
lution sont les suivants : selon la tempéroture et la durée du traitement, ainsi
ModHllalion 1 Influellce sur III i IBRume sur III qu'une évolution posi~ve ou négative de la résilience.
des parlllllèlTes ·1·limi1t c1'èlasticité; rhorge de rupture (ette évolufion doit être onticipée lors du choix initial. Les
de sOlldoge (lle)! IRm) fournisseurs peuvent apporter des assurances ou même
..·----·---···--·;·--·-----·..·...-1-..··-----... -·---
~oIlre i COOle de 100 MPo . 0nI!& de 50 Ml'o des données sur la tenue de leur produit.
I1lerposses possllnt ; i
de 20 ~ 300'(
-;-- .....__ !:_.. ....__...;__~. .___ 7 CAS ES SOUDUIHlS D'ANGLE
N

t~ de sooXIll8 i COOle de 80 MPo 1 CItJte de 50 MPa " _. ,. •


IIIJl1II8I1IonI de 6 i i 1 La règle degarlté de reslstonce ne sapplique pas forre-
~ 25 ki/an 1 i ment aux soudures d'angle, oons 10 mesure où une infè-
• . • riorité du métol d'apport peut être compensée pm une
En outre le melnl de base dilue lors du soudage augmenta
• 1fo d ( . h'
A"" d d l ' rtu... A; "1 t t t' f
sta.llon esou ure pus Impo nlC_IIII1SJ,1 es ou a a
ft'

1a teneur en arrbone en méto n u. et ennc ISSement . bl d ud d . Hlf d d ....


-. - de . enVIsagea e esa er es aoers avec es pro UlI)
entroine un aecrolSsement des coroclénsliques tradlan. d'opp art ( -Mnen augmen tont d' OUIIllI"'~11o gorge desou·
Oes évolutions se produisent également pour la résilience, dure.
mois elles sont dovontoge influencées par l'architecture
même de la soudure selon la disposifion des passes.

Le taux de dépôt en g/min étant directement lié à l'in'


tensité du couront de soudage, les plus grands toux sont
donnés par les plus fortes intensités qui sont ossociées :
- générolement aux plus forts diamêtTes, cos des praœ-
Elle ne prévoit que des essais de tToction transversale qui dés sous flux, MAG, fils fourrés, et électrodes enrobées,
ne permettent que de contrôler une résistonœ d la trac- - à des procédés ou produit5 spécioux,
tion, loqueIle ne doit pos êlre inférieure à la voleur mini- - aux électrodes à haut rendement, 150 ou 200 %,
male spécifiée du mélnl de base. (es essais ne permet- dont l'enrobage épais contient de la poudre de fer,
tent pas de contTlllerlo ~mite d'élostidlé du mélnl fondu, - au soudage MAG à très forte densité de courant ou bi-
comme le spécifie la plupart des codes de construction ou fils. .
l'AQUAP pour les épaisseurs supérieures à 20 mm. Il fout Les forts toux de dépôt ne sont envisageables qu'en sou-
olors prévoir en plus, un essai de tToction longitudinal SUI dage à plot, car les positions de soudage vertical ou en
éprouvette cylindrique prélevée en zone fondue. corniche impliquent nécessairement de foibles intensités.

CHOIX DU PRODUIT D'APPORT POUR LE SOUDAGE DES ACIERS C Mn


DI
Cû • ~'Lttn$Œ m~~ \t([~M~îJ~ aciers obtenus pm laminage thermomécanique jusqu'à la
rwŒ l~~C\·_ W©$yltn@~~ ~~ SOISDAG~ nuance 460 quand on veut bénéficier pleinement de
rovanlage du soudage sons préchoulfoge (en raison dons
Pour fociliter le soudage dons les posi~ons verticoles ou
en corniche, les compositions des flux ou des enrobages ce cos, d' lJI1 risque de fissllfofion en zone fondue).
sont spécialement adoptées. C'est pourquoi la désigna- Les nOlmes prévoient pour les fils fourrés et les électrodes
tion normalisée (européenne) des électrodes enrobées et enroMes, trois teneurs maximales indiquées por le der-
des fils fourrés comporte un symbole, l'avant dernier nier symbole de la portie foculllltive de la désignation du
dons la portie foculllltive, qui indique les positions dons produit.
lesquelles l'utilisation du. produit est prévu, soit:
Teneur en hydrogène
l . toutes positions, Symbole {m1/1 00 li de miltaf
2-toutes positions, sauf vertiCIlle descendante, 1 (dépaJé)
3-saudage bout IÎ bout IÎ plot, en gouttière, en ongle H5 ~5
li plot, --~ _.- ._----_._-- 1 -._-.. __ .~-

Hl0 ~10
4-soudage bout li bout àplat, en gouttière, --------
S-verticole d6S(endante et positions conformément H15 s: 15
ou symbole 3.
En outre, les positions de soudage possibles sant fré-
quemment représentées por des ~ctogrammes dons les le niveoo bas hydrogène Sest maintenant assuré par les
co1Dlogues des fabricants et sur les emballages (voir fiche fils fourrés avec gaz modernes de tout type et les élec-
conseil n° 1). trodes basiques spéciales. Un niveau plus bas de l'ordre
de 3peut même être indiqué por les fobriconl5 pour cer-
tains produil5.
10 • TENEUR EN HYDROGÈNE
le niveau ]0est assuré par les électrodes oosiques cou-
la quonfité d'hydrogène mise en jeu étant un facteur mntes Ojllès étuvage.
essentiel du risque de fissuration ('j froid, il importe de se
préoccuper de la teneur en hydrogène du produit, évoluée
conventionnellement en mlj] 00 gde métal déposé (ou Remarque -le procédé MAG avec fil massifse situe nor-
de métal fondu). C'est un élément déterminant du choix malement en dessous du niveau 5, et les flux agglom~
d'un produit quand on envisage de souder un acier trem- rés modemes permettentau soudage sous flux /!{/ poudre
pant. Rappelons qu'il est impératif de rechercher les plus d'atteindre également le niveou 5.
faibles teneurs pour le soudage des aciers ou corbone- . Pour évoluer les possibilités d'emploi des électrodes
manganèse oblenus par un traitement de normalisolion rutiles dont la teneur en hydrogène atteint 20 mVI00g
finale, dès les nuances 355 et au-delt'J. De même pour les de métal fondu, se reporter àla fiche n° 9.

CHOIX DU PRODUIT D'APPORT POUR LE SOUDAGE DES ACIERS C Mn <e>atlM 21JDI


POUR EN SAVOIR PLUS

~@~jj' ~éw@~dJr~~ à W@lJj


~$$@~~~ ·~k~ fOiJ'mtmJ©iJ'Ll
lIses nos publicflf;ons
I.e t: TIM
~ Vérification des caractéristiques organise cl s'ages
d'hydrogène des nouvelles élec-
trodes après un premIer cycle • Soudage: connaître, choisir,
d'exposition et de traitement de décIder
recondltionnement
Étude 1756(10 - Janvier 1992 Stage de 2 jours visant à transmettre les
Rapport Institut de Soudure connaissances nécessaires pour choisir
n° 28054 - 23 pages les procédés de soudage les mieux
adaptés, définir les spécifications...
• Études des propriétés d'emploi
des fils fourrés de poudres métal-
liques sans flux Pour tout renseignement concernant ce stage,
Étude 104840 - Février 1991 contader:
Rapport Institut de Soudure
n° 28540 - 28 pages le département Mécanosoudage du
CETIM
Établissement de Nantes
Pour se prowrer ces rllflports d'.tud., contacter: Tél. : 02 40 37 36 35
Fox: D2 4D 37 36 99
le service diffusion d~ CETiM
ni. : 03 44 58 33 06
Fox: 03 44 58 35 39

Des normes à cOII.Da1fre

• NF EN 499 - Produits consommables pour le soudage - Électrodes enrobées pour


le soudage manuel à l'arc des aciers non alliés et des aciers à grain fin.
• NF EfIj 440 - Produits consommables pour.le soudage '- Fils électrodes et dépôts
pour le soudage à l'arc sous gaz des aciers non alliés et des aciers à grain fin.
• NF EN 758 • Produits consommables pour le soudage - Fils fourrés pour le soudage
à "arc avec ou sans protection gazeuse des aciers non alliés et des aciers à grain
fin.
.,. ....
INTERET
.,. ET DOMAINE D'EMPLOI
DES ELECTRODES BASIQUES

des aciers fortement trempants nécessite le recours àdes


GÉNÉRAUTÉS - INTRODUCTION précautions de pré el postchauffage pour éviter la flssu·
lOtion àfroid.
i es électrodes ô enrobllge basique, dites «électrodes
~. basiques», demeurent actuellement les produits d'ap- (es électrodes présentent en général une maniabilité qui,
port pour lesque~ l'offre des fabritonls est 10 ~us diversi- bien qu'un peu inférieure à celle des électrodes rufiles,
fiée. Malgré cette diversité ces produils présentent un cer·
tain nombre de carlictéristiques communes qu'il importe est suffisante pour permettre le soudage en tG!Jtes posi-
de bien conno1tTe pour les mettre en œuvre de façon S1J1is. tians, à l'exception de la verticale descendante.
faisante.
En mod~iantla composifion et l'épaisseur de l'enrobage,
a~"rq(!e: ce"e fiche truite des électrodes basiques
pour le soudage des oâers ferrilfques soudables non alMs les fabricants proposent également des électrodes
et alliés. Ne sont pas prises en compte les électrodes des· basiques speaalts offrant des propriétés partkutlères
tinées ou soudoge des aciers inoxydables martensitiques telles que:
et austénitiques, ainsi que les électrodes pour le<harge-
ments durs. • des reniements élevés pour une forte productivilé
(de 150% jusqu'à 210%),
• la possibilité de travailler en vertkale descendante,
INTÉRÊT pour le soudage sur tube fixe.
Par rapport aux outres types d'électlOdes, les électrodes
àenrobage basique se disfinguent principalement par les PAR1'~CllllARHTIÉS
deux caractéristiques suivantes : DIE MISIE !EN ŒUVRE
• la possibilité d'obtenir des caractéristiques méca- tobtention d'une bonne qualité lors de l'utilisafion d'élec·
niques eJJ zone fumlue élevées, que (6 soit en terme trodes basiques est condifionnée au respect de quelques
de résistance àla fraction ou en terme de ténacité. règles partku6ères de mise en œuvre :
• la possibilité, moyennant certaines précautiOlls de • Les enrobages des éleetJOdes basiques présentent un
mise en œuvre détaillées c~après, d'obtenir des taux caractère hygroscopique. Il est impératif de respecter
d'hydrogène diffusible allant de bas, voire très scrupuleusement les conditions de séchage et de
bas, à moyens pour réduire le risque de flssuration conservation préconisées par le fabricant, de façon
à froid à maintenir le toux d'hydrogène diffusible ou niveau le
La conjonction de ces deux propriéfés rend les électrodes plus bas possible.
basiques optes ou soudage dtune large gamme dtoders • Les électrodes basiques peuvent être utilisées avec le
de canstruction et pour appareils à pression. le SOlt cournnt alternatif 50 Hz, mais uniquement avec des
dage des aciers faiblement ou moyennement trempants postes assumnt une tension à vide élevée, supérieure
est possible sans précaution contraignonte. le soudage à70 V, voire 80 Vpour certaines électrodes.

INSTITUT- DCl,.~m Pl'lATlCUIili Et! SOUOAGE ~~~.


souDuCf .. {..€NI.! IKHMQUE
OlS lNDVSlllfS
Mfc.Ai'UOOfS
• ln focililé d'mllorçtlge, la stabilité de l'mc et plus géném- sa~e d'adapter les conditions de soudage (énergie,
lernent la mariabi~té étant en retra~ por rapport à reles températures de pré et postchauffage) à la trem-
des éledrodes . , l'ernpb des électrodes bosi~ pabitrté du métal de base et au degré de bridoge
doit élie réservé à des soudeurs «de bon niveau». des assemblages
• Au prix d'un entraînement particulier du soudeur et
d' ooe ad~ta1ion des paramètres de soudage ~ est pos-
sible d'obtenir des fannes de rorrlon lIIléliorées vis1l-vis GDlElMTlrn(A'Il'ûOre
de la tenue en fatigue_ Les meilleures formes obtenues Le type de l'enrobage est porté dans les désignations nor-
sonl rependant un peu moins bonnes que celles résu~ malisées établies pour la classification des électrodes.
tant de Mlisotion d'électrodes rutiles spéciales. Ilons les onciennes normes fronçaises ainsi que dons les
• Choisir d'utiliser des élecITodes basiques, susceptibles nouvaNes normes européennes le caractère basique de
de présenter un taux d'hytlrogène diffusihle ~mité, ne l'enrobage est signalé dons la désigna1ion symbolique par
suffit pas llf1 soi à se prémunir à coup sOr contre le la leltre «h. Dons la désignation américaine AWS, les
risque de fissulOtion ~ froid. Il est par ailleurs noces- deux derniers chiffres codifient le type de l'enrobage.

Selon l'ancienne norme EDO 0CD c=J D D Hou 8H


française ABI 309 : A 4-
symbole relatif ou type d'enraboge symbole rebri ou toux d'hydrogène.1k
a: bosqJe H : 5<Toox H, s 10 ~/lOO 9 méItH....
8H : Toux H, ~ 5rd/lOOg mélol fond•.

Selon la nouveUe norme E D DD []J D H500HIOouH15


ellopéenne NF EN 499 : ~ A
symbole relatif syrrOOle de ID lenlllX en H, du métal déposé
lIIJ type d'enrobolle H5: 5 m11100 gde mé1nl délWSé max
B: ~ H10: 10 rn/100 gde ~101 déposé max
H15: J5ml/l 00 g de mélol déposé mox

Selon l'AWS AS.I-BI : E 1 doox ou trois milITes II deux chifues


~
coOOge du Iype d'8IVaboge, des positions de soodD1Je el du COIXlIIlt d utiisel :
15 : bosilue -Ioules positions - (ouronl Contioo - polaire +
16 : bosique -Ioules posi1ions - CoulOnl (ontinJ - polorité + el-
18 : Ixisique -1oIJes posilions • mndemenl omélolê - (otnJIt cooti1u +el iJt&maff
28 :bosique •hout ,Br1dement- plot el gouIIièm - (OUIont (onlinu + el œtelilott
4B: bosique - haut rendemelll- toutes positions

INTÉRÊT ET DOMAINE D'EMPLOI DES ÉLECTRODES BASIQUES © mlM 2001


~fi@~1imffi~ts &fÎ~~~OOn~nlJrf$ • la présence d'une structure de trempe, qui dépend
d'une port de la composition chimique de l'acier et
.. Caractêristlques de troction d'oulre part du cycle tflermique de soudage, lui-même
les fabrican~ de produi~ d'apport proposent une gomme gouverné prindpalement par l'énergie de soudage, les
d'électrodes basiques couvrant une plage de limites conditions de préchauffage du joint, l'épaisseur des
d'élasticité garanties allant de 380 MPa (symbole pièces à souder et la géométrie du joint.
E38 selon EH 499) jusqu'à plus de 900 MPa (symbole • ln quantité d'hydrogène introduite lors du soudage
EY89 selon NF A81 340). Corrélativement les ümites de dans la zone fondue, qui diffuse ensu~e dons la Zone
résistance il la rupture vont de 470 MPa jusqu'il plus de Affectée Thermiquement (ZAT) du métlll de bose, adjll"
1000 MPa. cente 0 10 zone fondue, et va fragiliser les s1Tudures
de trempe de cette zone. En soudage manuel i1I'élec-
~ Caractéristiques de ténaclté (rêsilierKe) trode enrobée cet hydrogène est pour l'essentiel
généré lors de la fusion de l'enrobage de l'électrode,
Une des caractéristiques les plus intéressantes des élec- sait Por décomposition de constituants de cet enro-
trades basiques est de permettre l'obtention de zones boge, soit par décomposition de l'eau provenont de
fondues présentant une bonne ténacité tant à l'état l'humidité atmosphérique absorbée Por l'enrobage.
brut de soudage, qu'après les traitements thermiques
• le niveau des contraintes résiduelles de soudage qui
de relaxation usuels. En terme de comportement il 10 en sollicilnnt mécaniquement les zones trempées fra-
flexion par choc les fabricants garantissent rénergie de gilisées par l'hydrogène vont provoquer la fissuration.
rupture de 47 Jprévue por la norme EN 499 ou minimum
il -20°(, fréquemment i1-300( ou -40 0( et purfais jus-
Remarqu~ - Outre leur niveau, ln chronologie d'établiSS&-
qu'il-60°C.
menr des contraintes résiduelles est également impor-
Remarque - Pour les électrodes adaptées 00 soudage des tonte. Si ron retarde l'établissement des contraintes rési-
ociers faiblement alliés au Cr-Mo résistants ou fluage les duelles jusqu'à ce que tout l'hydrogène ait diffusé hors
fabricants ri'électrodes proposent des gammes de produits des zones trempées fragilisables, la fissuration est évf
spécialement conçus pour conserver leurs caractéristiques table: c'est le principe du postrhauffage.
de résilience après des traitements thermiques poslsoudage
à température élewe (700 à 800°0 longs et répétés.
Souder avec une électrode à bas taux d'hydrogène du'
fusihle est donc la condition nécessaire pour éviter les
• problèmes de fissuration à froid lors de la mise en
IRISQQBE DE fl$$QJ(lATION A FROID œuvre d'aciers présentant une certaine trempabHité
TAUX D'HYDROGENE DI!FFUSliIUE Surtout lorsque l'assemblage présente un degré de br~
l'intérêt majeur des électrodes basiques est de permettre le doge important. Pour les aciers les plus trempan~ il fout
soudage d'aciers présentant une trempabilité marquée. Il est de surcroillimiter le plus possible la trempe en ZAT, en
possible d'obtenir avec ce Iype d'apport des Inux limités diminuant la vitesse de refroidissement grtlce ~ l'augmen-
d'hydrogène diffusible. Intion de l'énergie de soudage et au préchauffage. Dans
le risque de fissuration il froid lié ~ la combinaison de trais Iles cas les plus difficiles le recours au pastchauffoge, dont
focteurs suivants s'en trouvent rédu~. le mode d'action a été décrit cHlessus, est indispensoble.
INTÉRÊT ET DOMAINE D'EMPLOI DES ÉLECTRODES BASIQUES ©Œn.\\îOOl
~ li ax d'hydr ène typ" u s pr' entés Dons (es conditions les toux d'hydrogène diffusible,
les élétlTo ~S ba5iquës - rémuf variables selon les produits et les fOOriamts, sont géném-
de séch ge t conservation lement compris enlTe 2et 5ml/100 9de métal fondu
(soit environ 3,8 à 9 millOO de métal déposé). Du
Con1roirement aux électrodes rutiles ou ceUulosiques les élec- point de vue risque de nssurntion àfroid il yaune grande
tJodes baskjues ne comportent pas dais leur enrobage de différence entre le taux 2 mljlOOg m.f., considéré
produits susœptib~s de dégager de grandes quootités d'hy- comme bas et le taux 5 mlj100 g m.f., considéré
drogène, ce qui en fuit des prOlLiIs oyont potenli~lement comme fort. Histar~uement le toux 4 mijlOO g m.f.
des lIlux d'hydrogène bas à moyens. Par contre les enro- était le plus fréquent ~ ya une dizaine d'années. A<tuel-
bages bas~ues présentent un mractère hygroscopique lemeot le toux moyen le plus fréquemment rencontré sur
qiR nécessite, pour que les niveaux d'hychgène bas à les fournitures des principaux fabricants de produits d'ap·
moyens saient eHectivement maintenus que des précau- port est plutôt voisin de 3mijlOO gm.f.
tions particulères, détallées a-après, soient prises
Ê1eetroJes modemes
Électrodes en conditionnements «dllssiques» en «( condltlonnem."t êtlltrclte»
Il s'agit des éleclTodes fournies en baltes corton ou méto~ Il s'agit de produits conditionnés en étuis étanches spé-
liques non étanches. Al'ouverture du paquet pour le SOlt ciaux, sous vide ou sous gaz neutre sec. Des modaltés
doge de matériaux trempants ces éledrodes nécessitent lors de la mise en étuis permettent normolement au
d'être séchées selon les indications du fabricant, ind~ fabrkant de gar ir un taux d'H 2 diffusllle bas. Les
cotions généralement portées sur l'étli Elles doivent iltre teneurs sont généralement de l'ordre de 1,6 à
ensuite conservées dans une étuve régulée en tempé- 2,lml/lOOg de métal fondu (soit de 3 à Sml/lOOg
rature jusqu'à leur utdisation par le soudeur. les tem- de métal déposé) Ce toux demeure constant jusqu'à l' 0u-
pératures de séchage préconisées sont généralement de verture du poquet, ce qui supprime la nécessité du sé<:hage.
l'ordre de 280°C à 350°C, pour des durées allant de 1h Dons les conditions d'hum~itê usuelles en Europe (moins
à 2h. En l'absence d'indirotions précises du fabricant de 80 %d'humidité relolive -25°0 les fabricants gamf}-
3SOOC· 2hassure une très bonne efficacité du séchage, tissent également un faible toux de reprise d'humidité
sons affecter les caractéristiques de l'enrobage. la conser- lorSljue les électrodes soot conservées quelques heuies
vation en étuve, destinée à éviter 10 reprise d'humidité dons leur emballage d'origine ouvert. les éllis comportent
après séchage, s'effectue à une tempémture de l'ordre le plus souvent un nombre d'électrodes restreint, générnle-
de 100°Cà 150°C. les soudeurs doivent disposer de ment laidement consommé durant un poste de travail.
carquois chauffanls (lOO°C à 150°C) ou d'étuves por- Ceci supprime la nécessité de disposer d'étuves de (onser-
tatives. le temps de conservation en étuve ne devrait pas volion sur les lieux de travail. lorsque des ~ectrodes de ce
excéder une semaine. Al'issue de cette période il est pru- type restent inutilisées a~ès ouverture du paquet, pendant
dent de procéder à un nouveau séchage. la clOinte de lJIl temps dépasslJllt la durée d'un poste de 1Tava~ ~ est prit
voir les caractéristiques de l'enrobage altérées peut dent de les réintégrer dons le circuit des électrodes « nor-
conduire les fabricants à limiter pour certains produits le males», et de leur foire su~r lKl séchage, comme décrit ou
nombre de séchage àdeux ou trois. paragraphe précédent.

INTÉR~T ET DOMAINE D'EMPLOI DES ÉLECTRODES BASIQUES eŒllM 2001


Remarque - Lors de l'utilisation de produits de ce type, 11 NORME Nuances d'ader i Qualité
est important de vérifier immédiatement avant l'ouver- -HF EH10lli--- ~275:S3~~M- i-
hJre de l'éhJi la bonne étanchéité de celutô. Cette vérifi- 54~:5460 1
cation est particulièrement facile pour les produits condf NF EN 10028 ~35-P265 i GH
tionnés sous vide en éhJis souples. PART 2 P295 - P35~ _
~-:-::HFC":CENC:-:1:-:-0-C: S -+P2
02-:- :":C:-::- P-C:-=--5
-:c_
7S 3S -P460 ! N-Nii
~OrtljUlMiE D'~M'LOB
PART 3 L NU -Nl2
1---o-na-eme----jr--::E-=42-:c:Or:-·E"'4'-: 6OT 1 Hp· K2 -K4
DIES ~UC'iriltODIES B!SeQ@»ES
Leurs bonnes caroctéristiques mécaniques et leur taux
Nf A36 204 1 :~~~ : ~~~~~ Il

hydrogène bas ô moyen ouvrant un lorge domaine d'em- 1 E960r


ploi aux électrodes basiques, moyennant la mise en œuvre ï~FËNio13ils460 -5S00:5SS0r----a.:af-llU--
1 5620·5690· 5890 i .
de condifions de soudage adoptées 0 la trempobilité du
métal de base et ou degré de bridoge de l'assemblage. f- NFEN 10 149 I~S-~:i~S42011--MGNë---
5460·5500 - 5550 .
~ Nuances et qualités d'aciers 5600·5650·5700 1
pouvant être soudëe.s
avec des élcdrodes basiques
Aciers alnés au Mo, Mn Mo, Cr Mo
En se bosont en premier lieu sur les coroctérish~ .i~~O­ pour chaudières et appareds à pression
niques annoncées por les fobricants de produits d'apport, NORME ~!Nuances d'acier
f---
il est possible de trouver des élecITodes basiques optes ou NF A36 206 lSD3 •18.Wl4 OH SCD2 05
soudage de très nombreuses nuances d'acier, dont les . lSC04 OHOC0910
plus coulllntes sont listées ciilessous: NF EH 10 028 pat 2 ·-+-1161A03 -15Mn Mo V4OS
13 CI Mo 4-HO CI 11.0-910
Aàen de constrvction et pour appareils à pression,
11 Cr Mo 9-10
à Ilmlte d'élasticité moyenne à haute
NORME ! Nuances d'oder
1-------- -------1--------
Qualité
anCIenne E2H2S' E36 2- 3·4 Aders de construction non aHiés et alliés spéciaux
NFA35501 A33 •Asa •A60 pour traitements thermiques et cémentation
A70 NORME Nuallces d'oder
anCIenne A37·M2 CP·N'-FP Anoenne ! XC18 -Xc25 -XC32 -2SC04 -
NF A36205
OOCle.nne
MS-A52 .
E35S -E375 R-FP
f----!fE5~--t-3OCD4 -35C04
Anoeooe XC10 . XC12 •XC18 • 20MC5
NF A36201 E420· E460 NF A35551
onoenne A510.A5~~-FP­
NF A36207 A550·A590
NF EN 10025 5185-5235 JR-JO NFEN 10084 C10E - C16E
5275·5355 J2 -K2 18CrMo4 - 20MnCrS

INTÉRÊT ET DOMAINE D'EMPLOI DES ÉLECTRODES BASIQUES @(fl/M2001


~ {Olt rnotls d sOlidage Remarque - Pour une détermination précisll des rondi-
fions d'énergie de soudage et de préchouffage pour /es
D'une manière générale les condi~ons de mises en œuvre aciers non aUiés, utiliser Je logiciel OPT/50UD 420.
sont à déterminer ou cos par cos, en fon(~on de la com-
position chimique réelle de la fourniture d'oeier asou- Remplissage du clMmIrei" SIR' t61, épaisse
der, du taux d'hydrogène du lot cl' électrodes 1.1ittsé,
POIlle remplissage des chanfreins il est prudent de veiller
de l'épaisseur, de la géométrie et des COI1ditions de bri-
~ ce que 10 tempémhJre de l'ossemblage ne descende
doge du joint ri réaliser.
pas en dessous des voleurs suivantes:
POlK 111 œrtoin nombre de nuances d'aciers, il est cependant
possible de donner les indicutions de portée génémle ckJprès : Nuances d'oder Températures
; eolfeposses mini
• Aders de construction et pour appareils à pression, --'-E28~S275-:-M2-'Î" WC
à limite d'élasticité nominale (Re<500 MPa) -élec· ---'E36-S35SN---i --ïiïiiO(--'-
trodes bosigues modernes à taux d'hydrogène infé- S355GH -P355N
rieur à 3,5 mlll 00 gde métal fondu (entre autres: ._-------_.-._-- --_._------
S355M· S420M S460M WC
électrades dassées «H5 »selan EN 499 ainsi que la
plupart des électrodes «spéciales bas hydrogène»
en conditionnement spécial) • Aciers modernes de construction et pour appareils
à pression, à limite d'élasticité élevée (500 MPa
Première passe sur assemblage bridé <Re <700 MPa) •électrodes basigues madernes à
taux d'hydrogène inférieur à 2,8 mlllOO g de
Nuances ossemblales 1 assemblages d'angle
d'oder il bout ci bout ridés métal fondu (électrodes dassées Il H5» selon EN

é~er~e~ éner~
souder 499, et certaines des électrodes «spéciales bas
épaisseur épaisseur 1 hydrogène» en conditioMement spécial)
(mm) minima
........ 'H e'
(kJ/cm)
'~."'- minima1:•
(mm)
(kJ/cm)
1
'"
Pour ces OOIllS de construction à houle limite d'élasticité
~ est impérotif d'utiliser des électrodes bos~ues présen-
E28 -S275 SŒlS '.' SŒlS SQI\S 1 SllIIS tont un taux d'hydrogène bas, de fason à éviter que
A42 -P265

~f~~t-~-
P275 le risque de fissuration à fraid ne se déplace de la
TI6"S355N 30 8 li/an 1 SŒlS 5lJI5 Zone Affectée Thermiquement (ZAT) du métal de base
S420M (00 delo 1 rllSlndm 1 restlicfoo
MIl· M2 de 30 mm,
vers la zone fondue.
t
1
P355G1i Jrichooffer En ce qui concerne la lAT, et toujolfs à condition d'util~
P355N 0100°0
5355M
--- -- ser des éleclTodes oyant un toux d'H 2 diffusible bas, un
sons sons sons sons
S420M restJldion . restnchon res1Ild1oo 1 restnehon préchauffage à température modérée, associé ou res-
S460M
pect d'une température entre passes égale ri 10 tempé-
(*) : sur la base d'une composiffon chimique voisine de la moyenne rature de préchauffage, éventueUement complété por un
de l'offre ~efJe pour œ /ypB de produit (e + ~n ~ 0,43) postchouffoge Il cene même température, permet d' év~

INTÉRÊT ET DOMAINE D'EMPLOI DES ÉLECTRODES BASIQUES @([1IJ,I1001


ter ossez facilement 10 fissuration à froid lors de 10 réol~ trouvera cklessous les conditions de soudoge carres·
sotion d'ossembloges bout à bout bridés. Des voleurs pondant d'une port ou taux d'H 2 diffusible le plus usuel
ly~ques de ces paromètres sont données ou tableau c~ et d'oulTe port aux extrémités de la plage de variation
oprès. de 10 teneur en carbone pour les approvisionnements
Soudage bout ci bout bridé actuels des nuances les plus courontes.
Énergie de soudage: 1 à 15 !cJ/an
Taux H2 < 2.8 ml/l00 g de métal fonda Taux H, dif =3.5 ml/IOO g de métal fondu
mergie de soudage: 15 kJ/ cm
Nuances
d'ader
ci souder
+! Épaisseur max. 1
i
1
Condition de pré
et postchauffage Nuances : Teneur
Teneur
! en (= o.oa %
en C= O.lH'.
J
--'--SSOO 1-~60;;;--'-r-'-Préchouffog& 15êD405-lli5ëiê7i5~-'I' 185°C/ 15 mn
5550 f-- ~_~~~:!.~~~_ 13 Cr Mo 4·5 ! 8S0( /30 mn 1600( / 30 rJVI
e----- 1 e >60 R1I1 ._L~~~~o~
1 7SOC/6O mn ! 130°(/60 lM
- * 1 120 90 lM 0
( /
1 e < 15 R1I1 1 Blldoge moyen , **
1 i préchauffage lWC . - - - - - 1 - - - - -1---- -
10(09·10
-
i 2200(/lSmn
--
! i Bndage fort lOCI Mo 9-10 150°(/ lS mn 19SOC /30 mn !
5650 i i
préchauffage 150°C 11 Cr Mo 9·10 1 *H j 16S (/60mn
0

5690 r----ë-; 15 lIV11 i


PrédJauffogê 125°C j 1500( / 90 mn
5700 1 1 l- 1 1 .... *
I 1 pos1dKXlfuge 125'C
i i 60mn Préchauffage à la m~me température que le postchouF·
Fage· les différents couples température/temps de post·
chauffage figurant dans une çose du tubleou ci-dessous
• Aciers alliés au (rMo ont 10 m~me efficadté, le choix entre ces combinaisons
pour chaudière et appareils à pression se fait sur la base de cansidérations de commodit6 opé-
ratoire.
Pour ces familles d'acier, il est généralement nécessoire
(*) ne (lOS IrcvrJiller Ilfl dessoUJ de 75°[, sinon ri5que de Fissvrotion
de recourir ou préchauffage + postchauffage pour en lAT pendanr le soudogs 00 Je pasrchauffuge
éviter la fissuration à froid. les conditions de postchouf· (**) ne pas trovoiI/er en dessous de 110 0 ( sinon risqve de fissutrt.
foge, tempérahJfe et durée, sont prinCipolement fonction lion IlflIAT pendonr le soudage ou le poSt chauffuge
du taux d'H 2 diHusible de l'électrode utilisée et des (m) ne pas lTavrJiIfIIr en dessous de iSOO( siMII risque de fissUl11-
teneurs réelles en carbone (C) et chrome (Cr) lion en 1{)(I(J 'On&Je, cIanS le cas ri'ossembIoges ~ SO/IIMs en mu!·
de la fourniture d'acier Il souder. Atitre indicatif on ffpasses.

INTÉRÊT ET DOMAINE D'EMPLOI DES élECTRODES BASIQUES @C11L\\2001



POUR EN SAVOIR PLUS

I1J@Mll' en $~W@~t7 ~~\Yl§ ~@~[T' Ifwljù@oodvœ @ ~7@~


t~x~~@n~~ ~@ f ~H'rnl'iI@lg.~@1JlI
I.bex nos ",,'diea'ioftl'-l
1. CErJM
~ Vérification des caractéristiques
d'hydrogène des nouvelles élec-
organls. des s'age."
trodes après un premier cycle
~ Soudage: connaître, choisir,
d'exposition et de traitement de
décider
reconditionnement
Étude 175690 - Janvier 1992 Stage de 2 jours visant à transmettre les
Rapport Institut de Soudure connaissances nécessaires pour choisir
n· 28054 - 23 pages les procédés de soudage les mieux
adaptés, définir les spécifications...
• Étude sur la reprise d'humidité
des nouvelles électrodes di~es à
bas hydrogène
Pour lout renseignement concernant ct stage,
Étude 104830 - Mars 1990
contacter:
Rapport Institut de Soudure
n° 25099 - 20 pages le département Mécanosoudage du
CETIM
Éta~iissement de Nantes
Pour se procurer ces rapports d'élude, conlacter: Tél. :02 46 37 36 35
le service diffusion du CETIM Fox: 02 40 37 36 99
Tél. : 03 44 58 33 06
Fox : 63 44 58 35 39

Des normes â eonlt"ifre


• NF EN 499 • Produits consommables pour le soudage - Électrodes enrobées pour
le soudage manuel à l'arc des aciers non alliés et des aciers à grain fin.
• NF EN 759 - Produits consommables pour le soudage - Conditions techniques de
livraison des métaux d'apport pour le soudage.

DONNW P~llQoa EN S.oorWU:


FICHE CONSEIL
CETIM
13

SOUDAGE DES ALLIAGES D'ALUMINIUM

1 • GÉNÉRALITÉS ~ Solubilité de l'hydrogène


SUR LA SOUDABILlTÉ dans l'aluminium liquide
DE L'ALUMINIUM
ET DE SES ALLIAGES ln porticulOfité de ce ITIIItériou est d'èlTe IUSŒph1rle de dis·
soudre beoIKOOp d'hydrogène à l'éltrt ~~e, en fooction
lo soudobJ1ité opélOtoire et locale est fortement influen- de ~ tempérohne, avec à l'invOlSe Ixte !l'osque tOITle inso-
cée pOl les coroctérisnques physicQ-{himiques de ces
olli09es. les propriétés importontes de l'aluminium poU!
«
lubilité 0.1 PP<O) à l'élot solide. le gaz s'~e cIors
ou mornent de la solidification, formont des bu!es dont 10
le soudage sont les suivllOtes: plupart se relTouve ~égée. Il en résulte ~us ou moins de
porosités dOllS la soudure offectonl ~ quolllé du joint.
ternpi"'" de iuslon l'C) 658
(hoIoJ, spéofique 010'( Ir/<g '0 960 P,étautionl à ",endre:
o"leur ol'"te de fu5lOl1lVgr) 385 - Mer la présence d'enu: stockage, ronditionl clima-
'",U'I, chouffoge du hl,
(ondKfMli !hetm"", IW/m.'C1 110
- surveiller la propreté des produi~ et éliminer les huiles
(",ffj","1 de dio~1ioo hn!;que lx 1110) 14 de protections ou de coupes.
Forte affll1llé pour l'oxygène, présente d'une (ooche d'alumme
Très 100ie soIu."! des goz dons l'!~I sohde ~ Fissuration à chaud
Elle peut prendre deux formes disnnctes selon qu'elle se
Malgré la faible température de fusion, la trés forte produit dons le métnl fondu en cours de solidlliconon ou
conductivité, la chaleur spécllique et la chaleur latente de dons la zone thermiquement affectée prés de la zone de
fusion élevées (-2 fois l'acier) obligent le recours à une liaison.
SOUlce de chaleur puissonte. Pour les époisseurs fortes, le la fissuronon en lAT pro~ent d'un phénomène de Iiquo-
pré<houffoge peut devenir une nécessité pour éviter les han de phases intergronuloires et trouve so source princf
risques de collage. paiement dons la composihon de l'alliage. les alliages des
la voleur élevée du coefficient de dilatation génére des séfies 2000, 6000 et 7000 sont sensibles à ce risque.
risques de déformotions et l'existence de relTlits importon~. la hssulOnon de solidihconon est aussi favorisée por la
Enfin, la p<ésence de la couche d'alumine réhoctoire et compositron chimique mois résulte principalement des
isolante peul conduire à des difficultés opélOtoires et à conditions de soudage (énergie trop forte) et de l'élot de
des risques de collages. bridoge des assemblages. le choix du métal d'apport
la faible solubilité des gaz explique la tendance à la for' devient importont pour les alliages p<ésenlont une certoine
monon de soufflures difficiles à éliminer en totalité. sensiMité à ce p/réromène (séries 2000, 6000, 7000).

INSTfTur4!) DONNEES PRATIaUES EN SOUDAGE


DE
SOUDURE
2 • ~LiRIIMC~1F5U.il! AUDAGŒS fn CARACYÉfiUSTlQUES
Familles d'alliages
Famille i lléalents prindpau~ 1 Teneurs
i
d'olUlIll es 1 en éléments
(1~S1qllGlIC!1 des k ' , d'alliage
IltilOqe.1 '.orrGyêsi 1
--_.._.-_.._- - - _.._-.....j...._-----
-.J.~~----.l-~~~~~!I.~~~----J_--------.. _.
2xxx : AUnnum - CUIVRE 1 aSb 8%
'-3~-~rium ~ MAlHiANESE-r-l ~ 3,,-
~~~l~n-;-':s!!!cIUM.. -1 -05 ~1(~
f--.~~J.:T~~um - MAGNES~I!!.. _~~.~ __.
6xxx Ak.rnllium - SIlKIUM - 03 HS%
MAGNESIUM 1.5 ~ 0.3 %
f------t-------t-'--.-'--'--I
.--._7_xxx_JAk.rnlllum - ZINC 4 ~ 5%
8xxx j Alunooium - wtres mé1œx
Prindpaux alliages soudables et quantification de leur aptitude au soudage

Dési,-nation ! Elément prin~al ! Aptitude au soudage

-1r-'A l'art ---rRisistah-;T-;a~--+-----


de 1idlloge 1 et teneur ( )
Laser
10S0A 1
,__A_. A A ..___ ~
-2014
' UJlvre 3.9 - sa DAi
1

B B
--
3103 Mn09:15MgO.3 A A ! A .. _--_
A .. -
3004 Mn 10-1 5Mg 0.8 - 13 A A A A
f--.
3DOS .
SD05
SOSO
5052
5083
Mn 10- 15Mg 0.2 - a6

=::=:}------+:
MoPswm 2.2 - 2.8
Mg40-49Mno.4-1.0
B
-------f----
A
-- _._--- ---"- A A

f +--'--1-"+---}-
D
B
A

B
A

A
- - - -..--..- - - - ------.-
A A
5086 Mg35-45MnD.2-07 • --T'i--A---""-D-i-A-
5454 Mg 24 - 3aMn 0,5::- 10 A L.J...- [ ( A
--
6060 - Mg 035 . 06SI a3- a6 B B A A
--
~-
6082 Mg06-12 Sl07-13 B (

7020 In40-50Mgl0-l.4
- B B B B
A : ExceUenIe ( : Faible
8 : 80nne o; IMdioae/impossibie

SOUDAGE DES ALLIAGES 0'ALUMINIUM @ŒI\\\2()OI


les métoux d'apport recommandés sont donnés dons les tableaux cillessous, alliages de corroyage entre eux pour le
premier et alliages moulés et corroyés pour le second.
Choix des produits d'apport
1080 i 1050
105il i
3003 1 4043 4043 AU3T i5356 5854 5854 5356
300411050 1050 AG6
1
}~~f.- .-
500514043 4043 4043 AS76 4043 4043 4043 4043 4043
5050 5854 5854
5052 i
545414043 5350 5183 5854 ASIOG 14043 4043 4047 4043 4043 4043
5356 AS13 , 4043
---'-- .-
5083 1 4043 4043 5183 5356 5350 Al5G i 4043 4043 4043 4043 4043 4043 4043
5086 ' 5356 : 5356 5356 5350
6060 1 4043 4043 5356 4043 4043 4043 1 1000 ! 4043 4043 4043 4043
6082 i 5356 5350 5356 i
~-
7020 14043 4043 4043 5356 5356 4043 5350 3000 ! 4043 4043 4043 4043

~
5183 5356 5280
AllaGes! 1080 3003 5005 1 5454 i 5083. 6060 i 7020 1 AG3! 1 A57G AS10Gi AlSG SOC5 i i sm 5083
Il i
de base 050 3004 5050
i 3005 5052.
J 5086 1 6082 l
i i i
,
i
de base 1 A661 1 AS131
, 1 505O!
.
5052 i i
5086

3 • SOUDAGE A L'ARC (TIG, OG) norme NF A87-o1 O. Cependant quelques règles sont spé-
cifiques aux alliages d'aluminium:
.. P'r paTalion des mfo(es .... Les occostages doivent être soigneusement ajus-
En roison des risques de mise en solulion d'hydrogène et tés, les dénivelés obsents.
de la gêne apportée por 10 pellicule d'alumine isolanta et lorsque 10 préparation exige un jeu, il doitloujours
réfractaire, une préparation soignée avant soudage est être limité ou maximum ~ 1,5 mm.
indispensable. Un dégraissoge des bords ~ souder et des .... En règle générale, les chanfreins doivent être
zanes environnantes doit être fait à l'aide d'un solvant assez ouverts pour éviter les colloges (70 ~ 90°).
volatil. Ensuite, juste avant l'opêraHon de soudage il est .... Pour les soudures bout à bout d'un seul cOté,
conseillé d'effectuer un décapage. Le plus souvent ce abattre les arêtes du côté envers pour évitar le
décapage sem mécanique (brosse en inox ou mieux ou manque de lioisoo.
grattoir). Un déCllpage chimique peut aussi être utilisé.

~ Prépararon des bords


Pour obtenir des exemples précis des formes et dimert"
sions de préporation de soudage on se référera à la
SOUDAGE DES ALLIAGES D'ALUMINIUM ©CET1M 20111
• Protection gazeuse Dons certaines applications, on utilise le couront continu
polarité directe (- électrode). On obtient ainsi une péné-
Gaz utilisables:
tration plus importante. Il faut dans ce cas assurer un
1 ARGON 1 1 HELIUM 1 QRGON + HELIUM 1 décopage pariait immédiatement avant le soudage.
t argon seul est le plus souvent utilisé pour une raison de t usage de l'hélium est impératif.
coOt. thélium seul est réservé à quelques ap~imtions
Nouveaux générateurs
particulières (voir TIG). Les mélanges argon et hélium
(20 ou 30 %) sont utilisés malgré un collt plus élevé que Le développement des nouvelles sources de couront
l'argan mr ils permettent une meilleure pénétration que (technologie «hacheur» et «onduleur») permettent de
l'argon pur. remplocer le courimt alternatif sinusoïdal par des courants
bidirectionnels carrés. On peut oillSi combiner Jes phoses
de courant continu en polorité directe (p/Jase de pénétrD"
.. Sou age fiG tion) et de courant continu en polarité inverse (phose de
M@me si le décapage aété parfaitement réalisé une pet décapage). La souplesse des réglages permet un dosage
licule d'oxydes se reforme presque instuntunément. Le précis des phases de pénétration et de décapage.
procédé doit donc permettre de briser cette pellicule; on Le choix d'un couront «pulsé» présente des ovootages
utilise pour cela des phases de polarité inverse où la pièce imporlllnts:
devient émissive ce qui cosse et élimine l'oxyde. Par
- apport colorifique
conne duront ces phases, J'échauffement de l'électrode
limité l> limitlltion des risques
réfroctuire est importunt ce qui tend li la détériorer. On
de ~ssuration
u@se en conséquence soit un courant alternatif sinusof
- volume du bain
dal soit un courant bidirectionnel corré avec en général un
réduit ~ moins de déformation
dispositif d'amorçage (HF) pour stobiliser l'arc.
soudage plus facile en position
Cette te</mique auturise l'utilisation d'ooe électrode affl)-
tée qui s'use peu avec en conséquence un ore stable tout
au long de la soudure.

Atstres contraitrtes spécifiques aux aRiages


J'a/"",;,,;um
Éledrode réfroctoire: tungstène ou IUngstène zirconium
. pas d'affOtllge.
Baguette dtapport: veiller ~ ce que l'extrémité reste
taujours sous protection goz8Use.
Fin de cordon: il yarisque de cratère avec fissuration en
étoile; un évanouisseur d'arc est le<ommandé. Adéfaut,
effeclUer un léger rechorgement ou retour en arriére.

SOUDAGE DES ALLIAGES D'ALUMINIUM e ((TlM 200\


Il
~ Saud ge IG • Alternance de phases «chaude]) et de phases
«froides» avec même vitesse de fil. La fréquence des
les gaz de soudage sont identiques li ceux utilisés en T16. pulsations de base est identique, seuls vorientle rappart
Les alliages d'aluminium autorisent l'utilisation de cou- temps chaud temps froid et la tension de pic.
mnt continu lisse (polarité inverse donc décopage de la L'intérêt principal de ce type de courant est, lars d'as-
pièce et échauffement du fil) ou pulsé. Le courant pulsé semblage de tôles minces, d'améliorer l'aspect du cordon
est principalement utilisé pour les produits minces et les qui ressemble alors li du TI6 pulsé et de baisser le toux
soudures en position. de porosités.
Deux particularités sont dprendre en compte :
- le risque de collage surtout en soudage manuel,
- le système de dévidage du fil. En effet, du fait des

l
faibles duretés des alliages d'apport, sauf pour des fils
supérieurs li 1.6 mm et pour une faible distonce de
gaine, le dévidage dfil poussé est déconseillé. On uti-
lise un système ~ fil tiré (le dévidoir se situe ou niveau
de la torchel ou tirê-poussé. L'ensemble du système
(galets d'entroTnement, gaine d faible coefficient de
frottement, tubes contacts) doit être adapté aux • Modulation du courant en pulvérisation axiale. Ce prl}-
alliages d'aluminium. cédé, non applicable sur tôles très minces, perJilet de res-
ter en pulvérisation axiale en courant continu mois avec
Nouveaux générateurs des chutes très brutoles et très courtes du couront. Le Ill}-
• Évolution Jes formes Je courant vail en position est possible avec ce type de transfert. De
plus un moindre nombre de porosité por une mise en
les nouveaux générateurs bénéficient maintenant de
vibration du bain de fusion est atteint.
fonctions spécifiques aux alliages d'aluminium ovec des
objectifs souvent similaires: saudabilité opératoire plus
simple, systèmes d'amorçoge et d'évanouissement d'ore,
aspect et géométrie du cordon améliarés, moins de poro·
sités. Quelques exemples sont illustrés c~dessous. V fil 1

V fil 2

• Alternances de 2séquences de saudage pulsé. Contro~


rement ou cos précédent, on est en soudage puiSé mois
les deux séries de pulsations sont totolement différentes
SOUDAGE DES ALLIAGES D'ALUMINIUM © mlM 2001
avec cadençage de la vitesse de fil au rythme des séries Caractéristiques du motériel
de pulsation. Dans la même optique, on trouve une osso· les mochines utilisables fonctionnent soit en alternatif
cicrtian de phases en courant continu et de phases puI- soit en couront continu. La différence fondamentcle par
sées. (es alternances sont généralement ii des fré- rapport aux aciers se situe surtout au niveou de l'intensité
quences de 0.5 ùquelques dizaines de Hz. On peut ainsi qui doit être plus élevée. Comme le soudage se fait en
obtenir une modulation de l'énergie transmise au bain ternps plus court pour pallier l'inconvénient de la forte
et donc associer un bel aspect du cordon avec une conductibilité thermique, il est donc nécessaire de dispo-
bonne soudabilité sur tôles minces, moins de parasi- ser de machines plus puissantes (25 ii 30 kA pour des
tés et surtout une ~us grande tolérance sur les jeux époisseurs de 2è 3mm).
d'accostage (plus du double).
Spédliciiés due~ aux ol/ioges d'aluminium
• Instol/otions robotisées La pellicule d'alumine constitue bien évidemment une
spécifiques oux ol/iages d'aluminium gêne au soudage, surtout en ce qui concerne la répétabi-
Ces installations permettent actuellement d'associer les lité de l'opération qui peut être affectée si la couche
générateurs décrit ci-dessus avec des fonctions de dépla- d'oxyde n'est pas régulière. Il est donc souhaitoble de
cement particulièrement complexes. procéder à un décapage et d'assurer un intervalle de
On trouve ainsi: temps constant avont le soudage.
- des oscillations mécaniques avec des formes et des l'inconvénient le plus pénalisant de ces alliages, do aussi
temporisations adaptées ùtoutes les géométries, à cette pellicule, est l'encrassement des électrodes qui est
- des oscillations de vitesse robot dans le sens du cordon très rapide {on peut réaliser seulement quelques dizaines
allant jusqu'ù des phases d'arrêt ou de recul, de points avant ragréoge des électrodes}. Les surcoOts
- l'association d'oscillations mémniques avec la modu- sont ainsi importonts spécialement pour les productions
lation d'énergie. de grondes séries.
Ce type d'installation, bien exploitée, permet de repro·
duire toutes les subtilités des mouvements d'un soudeur s· UTRES P O(É1»ÉS
manuel et donc de s'adapter aux configurations difficiles Les olliagesd'aluminium peuvent aussi être assemblés
en terme d'épaisseurs et d'accostages. por d'autres procédés comme l'électrode enrobée, les
faisceaux d'électrons et Laser ou par brasage. Ces procé-
4 • SOUDAGE PAR RÉSISTANCE dés, moins couronts ou réservés à des applications part~
culières, comme les réparations Il l'électrode enrobées,
Tous les alliages soudables à l'arc se soudent par résis- ne sont pas développées dans cette fiche.
tance. Ce procédé qui a pour particularité d'être rapide
{cycle ~lermique très brefl avec une solidification sous
effort permet même de souder des alliages non sou-
6 • DÉFAUTS DES SOUDURES (arc)
dables ùl'orc comme certaines nuances de la série 2000 Les principaux défauts sont les mêmes que dans les SOli'
(2002, 2117, 2024). dures acier avec par ordre de grovilé décroissante, les fis-

SOUDAGE DES ALLIAGES D'ALUMINIUM @((11h\2031


ID
sures, les manques de pénétration, les collages, les le tableau ci-dessous donne quelques pistes sur les
défauts géométriques, les inclusions et les porosités. couses des principaux défauts. En ce qui conceme les
les porosités sont plus ou moins gênantes selon leur porosités, il n'est pos toujours évident de les corréler avec
nombre, leur dimension, leur répartifion et leur posnion. des quelconques raisons de préporafions au de para-
mètres de soudage.

Défauts (auses possibles


Défauts géomé1lfques - géomélne de la prépofotlon
Forte pénétration - tension d'ore Insuffisonte (MIG)
DéhlveDation - intenSité !Top forte
Bombement - Vitesse !Top lente
f-,--
Manque de l'énitration - IIItenSltB loibIe
Manque de liaison - vitesse !Top élevée
- préponJfJon Incorrecte (chanheln fermé)
- tension d'ore trop Importonte

Inclusions de tungstèlle - maUVDiS maténau


(voir fiche sur les éledrodes réfractaires) - dlamêlTe !Top faible
- malodre!Sc d~ soudeur

Porosités· réparties - mouvolS dégrolssage


- humldllé de la Illèœ ou du ftl
- prcted1cn gazeuse Insuffisonte
- vlle\Se de soudage tlOp Importonte
- démorroge sur pièce frOide
--
Porosités alignées - monque de pénélrohon
- leu exœss~ enne les bolds
- é<art de tempêl1l1ure trop Important entre lotte support et plêœ~
--_.
Fissures - mouvols chOIX du mêml d'opport
- Quonnté de mé10l d'opport InsuffISants
- bndoge ext.&SSIf
- refrOidISSement brutal
- coupure brumle de l'arc en hn de cordon
- olllOge de base Inadopté ou soudage
Ce type de défaut peut âne opél1lfUlre mais peut OUSSI remeNTe en
cause la soudobltlté du prodUit

SOUDAGE DES AlUAGES D'ALUMINIUM ©UTlM1001


POUR EN SAVOIR PLUS

Pour en savoir plus Pour répondre à vos


besoins cie formation
u. • "OS publicafiolls
I.e CITIM
• Étude de la mise en œuvre du pro-
cédé de parachèvement des sou-
orgall'se d•• • fagefJ
dures par martelage à fréquence
~ Soudage: connaître, choisir
ultra-sonore pour améliorer le
comportement en fatigue Stage de 2 journées pour maîtriser les
Rapport 180650 connaissances de base en matière d'as-
Novembre 1994 semblage par soudage pour effectuer
des choix rationnels de matériaux, de
• Étude de l'influence ~e la propreté procédés et de moyens de contrôle.
des fils sur j'apparition de souf-
~ 1_e soudage des alliages
flures en soudage MIG des alliages
d'aluminium
légers
Rapport 1D1880 - Juillet 2000 Stage de 2 journées pour appréhender
la mise en œuvre des alliages légers.

1 tO ( 1110 ~ Ct 110 '. COIIIO.llf'f:


itOIlf u l'I0Clller teS IlIf'poru d"lu!l COfllocrcc:
le département Mécanosoudage du CETIM
le service diffusion du CET!M
Tél.: 03 44 58 33 06 Établissement de Nantes
Fax: 03 44 58 35 39 Tél. : 02 40 37 36 35
Fox: 02 40 37 36 99

a cOIIII"ifre
• NF EN 288-4 - Descriptif et qualification d'un mode opératoire de soudage pour les
matériaux métalliques - partie 4 : épreuve de qualification d'un mode opératoire de
soudage à l'arc sur l'aluminium et ses alliages.
• NF EN 287-2 - Épreuve de qualification des soudeurs - Soudage par fusion - Par-
tie 2 : Aluminium et ses alliages.
• NF EN 30042 - Assemblages en aluminium et alliages d'aluminium soudables sou-
dés à l'arc - Guide des niveaux d'acceptation des défauts.

DOttNE:ES PRATIQUES EN SOUDAGE


LES CHAUDES DE RETRAIT

rSoulte de c/Qeur
1 (IOOUneœ ou pour les
I_~~nœs, I~)

-+ +-

1 • BUl . Choude en ligne:


P1UMOMINE MIS EN JEU
la pratique des chaudes de retrait peut s'effectuer soit
pour réduire voire supprimer les déformations résultantes
des opérations antérieures, (par exemple soudage) soit Chooda ponctuelle:
pour produire volontairement des déformations impas-
sibles ~ obtenir pm un moyen mé<anique (par exemple,
courbure progressive d'une grosse poutre).
Chaude circulaire:
le phénomène utilise les conlrointes générées par les
dilalu1ions, plastifications et contractions produites par un
cycle thermique localisé de chauffage et refroidissement.
Chaude en coin (ou triangulaire) :
2 • TYPES DE CHAUDES
En fonction de ro~octif il atteindre, on rencontre couram-
ment les quatre types de chaudes suivan~, chaudes en
lignes ou circulaires étant caractérisées par un chauffage
localisé an peau, les chaudes ponctuelles et en cain intéres-
sant généralement louIe l'épaisseur de la zone chauffée.

INSrrnJT-
SOUDURE
DE
OON.NEES PRAnOUES EH 50UDAGE
'6~~ .
ONlI! llOfNlOUE
OntN~~jCS
l!CAI'o/IOUU
3 • RISQUES n lJIItii(iUB1JUOOOS Remarque 1
~E l~IS!e rEin ~WlWR;E Pour les chaudes en ligne, les voleurs données au tobIeou
Toure opém~on de chaude de re1Tait est potentiellement une cHfessous ne sont pertinentes que si la profondeur affec-
source de risques pour la construction. En effet, si le cycle tée reste limitée ou maximum dquelques millimètres. le
lhermique esl mol mo11risé, les caractérisfiques mécaniques respect des règles d'exécution détaillées au point 4 doit
dons la zone chauffée des matériaux peuvent êlTe affectées. normalementpermettre de satisfaire à cette condition.
t objedif essen~el de l'opérateur est d'obtenir une défor- Remorque 2
motion sotisfuisonte sons pour outant déplISser une tempé- Pour les chaudes en Hgnes, les dég{(J!iafions constutées
rlJlure maximale, rondion des différentes nuances d'aders. entre 800 et 1000OC sur quelques nuances, restent très
Oans ces conditions la chaude de relToit est une technique limitées. Dans ces conditions, et en /'absence d'indica-
indusITielle performante, parfois inconlournable. Elle est tions plus précises fournies par le producteur d'acier, une
sons risque réel, si elle est effectuée avec un mode opéro- bonne pratique consiste à limiter la température en peau
foire approprié par un opérateur compétent. () 1000°C. Cette valeur maximale de 1OOO°C peut ~tre
Le type de chaude est aussi à prendre en compte, les chaudes considérée comme une valeur convenantàla majorité des
en lignes ou arculaires auront pour ê1Te efficace une zone nuances. Elle assure une bonne efficodté tout en garan-
rnauffée 1Tès limitée en épo~seur et donc le matériau sem tissant une bonne conservation des propriétés mécaniques
peu affecté dans sa globalité, alors que les chaudes ponc- aussi bien pour les aders non ou faiblement oUiés, quel
tuelles et triangulaires en roin offectent toute l'épaisseur. que soit leur mode d'élabO{(JfÎon, que pour les aders
En fonction des nuances, les tempérutures maximales de inoxydables austénitiques. Pour ce demier type d'oder, on
peau n'entraînant pas de dégradation de la résistance veillera de phJs à un réglage de la flamme neulTe, voire
mécanique ou une augmentotion de la fragilité varient légèrement oxydant, ainsi qu'à une surface préalable-
enlTe 800 et 1200°C. ment dégraissée.
On peut retenir les tempérlJlures maximales suivantes :

Chaude en ligne
Aden Tempéralllre maximale 1 Observation

broo:=e~ ~--S2É;s.;:, 1 -;;~:;" 1 -------


1--- +--S3SS(E~)
br TI8fl1lé RBYeOO 1 54600 l200"(
1 56900

1-_A<ier_·_n1ao_ob_Noono_~_·
lIlIaodlé Vonadium _-+--
00
Acer TheflllOlnécolllQU8
S4_6D_N_
S42DM
~
-. "
800"(
1200 0 ( t-- AtHIe/à QIIlI.-
1-- ---+._ _-=-S4.:.::.60.::::M.:--__ ! lOOOO( 1 des CDro~ mécn~~
AcIer Iooxydobles 316L -316TI"304l -1' 9()().1 QOOO( Ait1le1cl affetkJhon de 10 tenue
à 10 corrosion

LES CHAUDES DE RETRAIT © ŒIIM 2001


Chaude en coin affectant toute l'épaiss8ur Aces paramètres s'ajoutent, en foncfion du type de
Aâer TempéntlUre de peau cMude:
_._------ - - _.. _----_ ..
S355N ép 30 900 oC - les dimensions de la zone chauffée et le. temps de
S355N êp. 70
S460M
800 OC
800 oC
ropération pour les chaudes ponctuelles et en (oin,
- 10 vitesse d'avance, la largeur et la fréquence du
balayage pour les chaudes en Ugne ou drculaire.
4 ~ ODE OPÊltATOIRE
Pour les chaudes en ligne des règles élémentaires per-
les paramètres nécessoires à la descripfion d'un mode mettent d'obtenir rapidement les bases du mode Opéllt
opératoire d'exécution d'une chaude ou cholumeau sont toire en fonction de l'épaisseur du produit. Pour ce type
les suivants : de chaude, il est importunt de noter que l'effet de ~ioge
- type de buse (débit nominal, buse mono ou multi1lards), s'obfient de monière équivalente avec une température
- débits de goz (C 2H2, O2), élevée et une faible lorgeur de chauffe ou li température
- pressions des gaz, modérée (600 à BOO°C) avec un balayage plus fort. On
- distunces buse/pièce et dard/pièce (en général on limite ainsi dons ce cos les risques de dêgrodafions des
fixe la dislonce enlre dard et pièce li environ 1mm). coracffiristiques du rnotériou.

C-f-poisse-ur-de-Ia-~-Ie
l_.
-""'r :
OlmI des paramètres des chaudes en ligne (tôles de 10 à 80 mm)
"-""7lJJ-rg-eu-'rde--;b-'nlo-yn-ge-;;1,-;,S,....x..,...ép,....nisseul----,
~poisslllJl ; Buse:
'---- ----' 10 à IS lM1 1250 lib
IS 020 lM1 1600 Ijh
20 030 lM1 2000 Ijh
30 à 40 tm1 2500 1/11
40 d80 mm 3000 Ijh

Fréquence de boJo.,.llge

1200
1100
1000
900 \:' ~
~ 800 'ln-...
~ 700
-........L 1"--..
1- 600 ""'-'-.L/ 1 TTI
600
.wo
300
200
5 10 15 7.8 111 12,8 t8 11,5 20 22,5
Vitesse d'avlnce (cm/min)
vitesse d'avance lem/min)

LES CHAUDES DE RETRAIT ©Œnt.11001


III
• EnfTainemellt de l' opërateur
FLECHES PRODUITES
9
l'enlToÛlement peut s'effectuer sur tôles d'époisseur peu
8 + ' - - - - - - - - -----l
7 +- -- différente de 10 construction, préaloblement instrumentée
ovec un thermocouple situé sous la peau (0,5 mm) en
'&" 6 t------.p:w:'lSît------~
.s 5 ' - f - - - - - - - , - - - - - - - - ! zone de chouffe. lo température de surfoce est alors
+'-------'-~-.-."'""'_----<
.fi~ 34+- ~_ _iP_a: __·2Sriirii_,-'·_ __<i supérieure d'environ 100°(,
2

~k-:;--=::
500 600 700
::=:=.. :-;
f--·---------=====~-""G9'

800 900 1000 "00


Plus simplement, un contrôle sur ocier (·Mn de 10 tempé-
ra/ure de surfuce peut oussi ê/re réalisé avec un pym·
mèlTe, de préférence équipé d'une visée loser pour
T.mp4ratu~~C)
gorontir 10 mesure dons 10 tache choude sous le dard. le
pyromètre disposera d'une faible bonde spectrole infé-
rieure à 1,4 llll1 (mesure à travers le ponache). Avec un
étot de surface non colominé et un régloge du coefficient
d'émissivité à 0.80 -0.85, la préàsion des mesures peut
5 CONTRÔLE. •
a
olors être estimée à ± 5%ce qui est suffisant pour cette
DE LA TEMPEDiURIE applicotion. La présence de calamine, qui va mauHer
MAXIMALE DE SURfACE très rapidement sous l'aelion de la flamme sans que
~ ossuronce que l'opéroteur est copable de moilTiser so
température de surfuce est une gOlOntie visil....is de la
conservation des propriétés méconiques des aciers non ou
foiblement alliés et pour les ociers inoxydobles, vis-ètvis
de 10 tenue à 10 corrosion sous réserve d'un éventuel trai-
tement de décopoge ,et passivation.
Pour otteindre ce résultat, trois conditions sont néces-
saires:
• Un mode opératoire approprié.
• Un opérateur entraîné.
• ~utilisation de repères de couleur par l'opérateur.
Une surveillance de la tempéroture de 10 chaude, exécu-
tée de façon continue ou ponctuelle par un contrôleur
pendant la fabrication peut compléter ces recommondo-
tions. (e conlTôle s'effectuera de préférence à l'aide d'un
pyromètre optique infrarouge. les précoutions à prendre
lors de l'utilisotion de ce matériel sont détaillées cÎ1lprès.

LES CHAUDES DE RETRAIT ~ ŒIIIA 2001


Il
la pièce soit elle-même portée à une température • Uti~i5ation e points de repf.i!' ,
équivalente, doit être absolument proscrite. Enfin, la -Un choix judicieux des filtres de protection oculaire insto~
mesure doit se foire à travers le panache mois bien évi- lés sur une monture avec alJlurotion latérale de 10 lum~
demment doit éviter le dard. nasité ambiante permet il l'apéroteur d'absefVer l'appo'
Des mesures avec croyons thermo-indicateurs ou sonde rilion de la couleur juste sur la surface qui vient de subir
de surface sont inopérontes car il fout écarter le chalu- l'impact de la flamme. Cela suppose un pe~t déplac~
meau. Le refroidissement quasi instontooé en suJfoœ ne ment poncllJel du chalumeau,
permet pas la mesure de la tempérallJre réellement Les filtres suivants permettent normalement en se
alleinte. situant à l'apparition d'une (ouleur significative de
limiter la température maximale de surface.
, . . - - _.. - - - - -
1
Indice de filtre n° 5 couleur détectée rouge température envion 800 OC
Indice de filtTe nO 6 couleur déteclile orange température environ 900 oC
Indice de filtre n° 7 couleur détectée jaune verdlllTe tempérallJre envion 1000 oC
- - - - - - - -1

LES CHAUDES DE RETRAIT CCETlM2001


POUR IN SAVOIR PLUS

~@rmü' en ${ijw@orr fPllu$ ~@lYlU' tJ"p'andr~ <aI W@$


lmœs@D[l'fl$ CIe fO!j'~~~ii@oo
I.Ises nos pu.'icafiofls
le C~"M
~ Étude de l'Influence de la pratique organise es stage.
actuelle des chaudes de retrait
sur les propriétés mécaniques • Chaude de retrait
des tôles d'épaisseurs 5 à 15 mm Stage de trois jours dont l'objectif est
Étude 104320a - Juin 1988 d'acquérir les connaissances néces-
saires pour localiser et choisir les
.~ É1ude de l'influence des chaudes températures de chaude de retrait
de retrait sur tes aciers Inoxy- les mieux adaptés. définir les procé-
dables austénitiques dures de redressage ... (formation
Étude 104500 - Janvier 1989 unique en France).

• Étude de l'Influence des chaudes


de retrait triangulaires sur les pro-
priétés d'emploi des aciers c-Mn Pour tout renseIgnement concernont ce stage,
normalisés et thermomécaniques contacter:
Étude t 04320 - Décembre 1996 le département Mécanosoudage du
CETIM
Établissement de Nantes
Pour se prGalrer ces rapports cfélude, contacter: Tél. :02 40 37 36.35
le service diffusion du CETIM Fax; 02 40 37 36 99
Tél. : 03 44 58 33 06
Fax: 03 44 58 35 39

Des normes cil connai,,.


• NF EN 169 - Protection individuelle de l'œil - Filtre pour le soudage et les tech-
niques connexes - Spécifications de transmission et utilisation recommandée.
Déc. 1992

DONNÉES PFlAlIOi>ES EN SOUDAGE


, ,
ELECTRODES REFRACTAIRES DE SOUDAGE TIG

~ • COMPOSITION \l)fES ~R~crRl@~~$


INTRODUCTION ln DÉSIGNATIO NORMAUsir:
les électrodes actuellement utllisées sont toujours réal~
l esoudage
~por
TIG (Tungsten nert Gas) est caractérisé
1

l'utilisation d'une éledi'Ode réfroCioire permet- sées 0bose de tungstène avec éventuellement des add~
ront d'étoblir un arc électlÏllft entre la pièce et l'élec· tlons d'oxydes comprises entre 0,15 et 4%. les élé-
trode sous un en'lir'i1i18llel:1 glI'IU:l protecteur. En ments utllisés sont le thorium et moins couramment le
conséquence, la forme du cordon de soudure dépen- zirconium, le cérium et le lanthone.
dra, entre outres paramètres, de la nature et de la géo- la norme EN 26848 définit la codijicatlon des diffé-
métrie de l'électrode réfractaire. rentes compositlons, le repère est constltué de la lettre
La propriété prindpale de cette électrode est bien évi- Wpour tungstène (Wolfrom) suivi de l'iniHale de l'oxyde
demment son haut poillt de fusion qui ossodé 0des utilisé (ou Ppour pur) et de 10 teneur moyenne en oxyde
caractéristiques électriques adoptées permettent d'éltt .multlpliée par 10. les électrodes sont identifiées par un
blir et de mailltenir des arcs srobles pendant des temps anneau de couleur le cas échéant. Un second anneou
relativement imporronts sons dégradation. ('est pour- éventuel rose indique que l'électrode est composée,
quoi, aprés les premiers essais de soudage avec élec· c'estlHlire que l'oxyde n'est pos finement dispersé dons
trodes de graphite en 1881, le progrès décisif obtenu la matrice mois déposé en surface (revêtement).
en 1942 a COIlsisté à utiliser du tungstène dont le
point de fusion est situé aux alentours de 3660°(,

INsnrrrr·
souDuNi ....
~J\f\.f\~
I::ETIM
1\.1\.1
ClNrtE 1fCHNlQUf
on INl>limJO
MeCANlOU<S
2 ~ DIAMÈTRE
l~r: (C@llll~~lNiü IDMISSIBU
Pour une bonne stabilité d'ore, le diamètre d'électrode doit âtre adopté (j l'intensité souhaitée.

INTENSITË: Faible Correde Forte


Arc instable Arc s1lIble Arc instable
Risque de projections de porticules Risque de tronsfert de gouttes
de tungstène de IUngstène

En conséquence, en fonction du diamètre de l'électrode, de sa nature et du lype de couront utilisé, des ploges d';n-
tensité sont recommandées:

Diamètre (ourom continu (A)


,------------
J (ou'ant alternatif (Al~
de
l'électrode Élearolle au pôle ftégatif 1 Eiedrode ou ~~!~l'_o.~~f__ .~-_-~ ..---.--.--
(mm)
W..' 1 W+ O''-'-l-_W P" W+ lhydu 1 . W", 1..".: 0'......1
_._._-05 2a 20 2G 20 ~ 2ô 1S 2G 15
la IO~7S _ 10075 j 15055 _lH70 __
16 400 130 r----!o~~~_l--1.Q~JP 100 20 _.__ i?_~.9~_. 600 ~~_
20
f--._-. 7S à 180 . i 100 0200 t--!~~~--- __I~~_L~~~.!.!!O--

±~00190 15O~2~~
25 __ 130 0230 1170 0 2S~ 1 17à 30 170 30 _ -.!0~140 1200210
r-------
32 16003101._2250330 .70035_ 20035 ! 1 !
40 2750450 ~~;-~_+_ 35 .o...~ ~~-+ 180 0260 1 .2400350._ __
50
r--'---'
_400 ~ 500 0675 . 50070 1 500 70 1 240 à 350 330 à 460 L
63 5500875 ! 650 à 95ôl
6S 0100 i 65 à 100 300 à 450 . i 4300575

ÉLECTRODES RÉFRACTAIRES DE SOUDAGE TIG ©cn1M2001


En polorité directe l'électrode (pôle négotif) émet les 3 • (~@~I ln: !l.i1m~ii(1l'~@Dœ
électrons. On obtient une densité de couront forte sur
L'addition d'oxydes dans le tungstène permet d'augmen-
l'extrémité de l'électrode, un arc stable et une 1TJche an<;
ter le pouvoir émissif de l'électrode avec pour consé-
dique étroite sur la pièce qui reçoit une forte énergie.
quences, un amorçage plus focile de l'orc et une
En polarité inverse l'électrode est réceptrice, la surface meilleure slllbilité de celui-ci associés ù une durée de vie
émissive de 10 ~èce est plus grande et donc la densité de plus longue et à un moindre riSQue de contomînation du
courant sur 10 pièce plus faible ovec corrélotivement un cordon por des inclusions de tungstène. Il semble donc a
moindre apport d'énergie. Par conlie l'électrode reçoit le priori peu avanlllgeux d'utiliser du tungstène pur.
flux d'électrons et oura tendonce à s'échauffer exagéré-
Cependant, en polarité inverse comme en couront alter-
ment et à se détériorer.
natif, l'ajout d'oxydes n'évite pas une certaine fusion de
Le couront admissible en fonction du diamètre sera donc l'extrémité de l'électrode. Avec du tungstène pur, cette
plus faible en alternatif qu'en continu avec polorité légère fusion conduit à une extrémité hémisphérique
directe. Il devro encore être plus limité en continu et palet assez régulière, favoroble au soudage. Avec une élec-
rité inverse. trode alliée, l'extrémité devient irrégulière, moins fovet
rob/e à un arc slllbie et présentllnt plus de risque de géné-
rer des contominotions de tungstène fondu.

(ourant continu
Polarité Polarité directe ou Inverse
Electrode W+ 11102 1 Électrode Wpur 1
W + Ce02 + U~I~oble pour ro~on économique
W+ La0 2 sur des opplirntions peu critiques
ovec intensité rétLite
Recommandé 1

(ourant altematif
Ele<trode W + Th0 2 Electrode Wpur
W+ ( e02 W + z,02

O W+ La02
1"--::-:N-on-,-eco-m-m-a-nd7.é- O ~

Recommandé

ÉLECTRODES RÉFRACTAIRES DE SOUDAGE TIG © ŒIIM 2001


Compte tenu des voleurs d'intensités admissibles et de la • Sur le cordon de soudure:
tenue dans le temps des électrodes alliées avec des Tous outres paramètres égaux par ailleurs, l'ongle d'offit
oxydes, le meilleur choix pour le saudage des oders alliés toge modifie la forme du cordon. Aintensité égole, l'aire
ou non, des alliages de Œivre, de nickel et outres est de de la section du COrdOIl reste cOllshlnte mois la largeur et
les utiliser en couront continu avec polorité directe. l'in- la pénétration varient.
térêt de la polarité inverse est, pour les alliages légers (Al Plus l'ongle d'affûtage croll, plus la pénétration oug·
ou Mg), de briser et d'éliminer la pellicule d'oxyde réfroc· mente, le maximum d'évolution se produisant entre 15
toire recouvrant toujours ce type d'alliage. le couront et 45° corrélativement, la largeur du cordon diminue. Al}-
o~ematif permet dons ce cos de concilier cette action de delil de 45°, l'évolution est limitée.
rupture de la pellicule réfractaire sur la pièce tout en Iim~
tont, durnnt la demi-pérîode en polarité directe, l'échOlrf·
fement de l'électrode.

5 • C~OIX DE !L'AN'GU D' iF~ÛiAGE


Sauf en fonctiorvlernent en courant oIteroolif uliisé pailles
alliages légers où \' électrode n'est pas hlillée en pointe,
l'ongle d'affûtage aune inddeoce imporlnnte sur le soOOaJe.
Ce paramètre Iltervient SlK l'arc et SIlle cordon de soudure. 4\ n Rtit@___ E\Hl[i)iiG@OO$
PiA'8'6QllJHES

1
• Surl'arc:
~ • Soudage des alliages légers:
- électrode en tungstène pur ou avec additions de Zirco-
nium,
- couront alternatif,
EOIm, de rare ongle foible=orc en fonne de c cloche» - sans affOtage, extrémité cassée (l'extrémité se forme
ongle importont =forme de «balle» dès le passage de courant).
(constriction).
• Soudage des autres matériaux:
LOIIgueur d'arc plus l'ongle est impOl1llnt, ~us la Ion~r - électrode en tungstène ovec additions d'oxydes (Th,
d'orc est forte (il tension constante). Ce ou La),
Pression d'Dre le maximum de pression d' OIC, qui cor· - couront continu,
respond aussi ou moximum de densité - polarité directe (- li l'électrode ),
de cauront 0 lieu pour un ongle d' env~ - affOtage ovec un angle au sommet de 45 il 90°. Pour
ron 45°. éviter une surchauffe de l'électrode pour les fortes
Stabilité d'arc la meilleure stabilité d'orc est obtenue intensités, on ufilise dans ce cas un angle fort, les
avec un ongle assez faible et éventuel· valeurs de 45° sont réservées aux intensités modé-
lement un petit méplat. rées. La voleur optimole courante est de 60°.

ÉLECTRODES RÉFRACTAIRES DE SOUDAGE TIG ©ŒIIM 2C()]


La longueur sortie de l'électrode do~ êtTe en gênéralla des offOtoges, nécessite de prendre des précautions
plus petite possible mais bien évidemment en fonction de (masque et aspiration). rutiksotion de Cérium ou de LlI11"
la configuration puisqu'il faut également assurer une lon- thane présente les mêmes ovonlOges d'amorçage, durée
gueur d'arc assez faible. de vie et stobjl~ d'arc, SOflS cet inconvénient.
Oeux autTes critères sont 0prendre en compte:
Économique: le tungstène pur est moins cher et peut être
utilisé pour les applications moins critiques où quelques '1 • INClD~N'fS ET E ÈDr:S
contaminations par le tungstène peuvent être admises. Les incidents en cours de soudage peuvent avair des
Sécurité: quoique les risques soient lTès faibles, le-tho- conséquences sur la qualité du cordon de soudure et sur
rium étontrndiooctif, un usage intens~ surtout au niveau la durée de vie de l'électrode.

ItKident Causes Remidlls


i - - - - - - - - - - - - - 1------------------
Instob'iIé de l'arc Courant trop faible par rapport ou diamètre de O!oISllI'é!ectrode adoplée 00 coulOOl de salt
l'électrode ~a!18 ____________
-------
Éledrode
-- -,-- md iIflMée -- J-éolI01et rélectrode lM!C 00 oogle Clllrecl__
lndJslons de 1IJngslène Électrode trop potntue ____ fROOffOter l'électrode
--:-------------
Inclusioos de tungslêne lMlC fusion Densitâ de courant trop farle ou naMe de ChaIS" ooe é1&ctrode de ~ fM dklmèlre
de rélectrode l'électrode non appropnée ou/et uNlser du tungslène OYe( od&Nons
d'oxydes .-
~ éledTode se désogège t.W.œe pokri!ê (êlectrode avec oxydes) Chooger ra pokrité
------
Tracs noire SIl oIMJaa'i l4œrs Électrode oxydée - SooIOJl8r 10 ~ l'êIectrade (OIKemée
PolAJhon de rélectrade _MouVOIse protection de l'électrode, piésence Vérifiet la proIectlOll gazeuse
Apparition d'une couronne de dendrites d'oxygène dans le gaz de pm1lldion rappar~ Dimlnuell'lllenSlté
SUI le eGne de l'électrode hon de dendrites est due il une présence d'l1
associée il une forle mlensi1é

8 • CAS PARTICULIERS
• Rechargement
Dons cette opplicofion; on ne souhaite pas une pénétTation importante. On peut donc utiliser une aRmenlation en cou-
IOnt continu en polarité inverse. L'électrode est en tungstène pur et l'intensité doit êtTe modérée.
• AlrKl!J9s légers de faihle épaisseur
Compte tenu des faibles intensités mises en œuvre, on peut uHliser, en l'absence d'électrode de tungstène de petit dia-
mèlTe, non affOlée, une électrode plus importante ovee un affO~ge classique. L'extrémité fondro légèrement formont
ainsi la paHte calotte sphérique habituelle ou bout du cône.

ÉLECTRODES RÉFRACTAIRES DE SOUDAGE TIG @(IfW2001


POUR IN SAVOIR PLUS

~@~Ii'i" en saw@fil5' ~DilIï$ ~@@11 fi'é~@lIDdre ~ W@$


~~œ$@5gu$ êdie qo, m~f}D@L!tl
1.1• .e~ nos pu""elitlonJ
le CrnM
. . Étude sur l'apport de la technique organise ries sfage•
A-TIG au soudage orbitai
Étude 1C1950 - Décembre 1998 ~ Soudage: connaître, choisir,

Stage de 2 journées pour maîtriser les


• Étude des cycles thermiques du
connaissances de base en matière d'as-
soudage TIG-fil chaud
semblage par soudage pour effectuer
Étude 104360 - Octobre 1996
des choix rationnels de matériaux, de
procédés et de moyens de contrôle.

Pout se prO<llrer (es rapports d'étude, (oAtoder:


le service diffusion du CETIM Pour tout renseignement concernant ce stage,
Tél. : 03 44 5B 33 06 (ontuder:
Fox: 0344 58 35 39 le département Mécanosoudage du
CETIM
Établissement de Nantes
Tél. : 02 40 37 36 35
Fax: 02 40 37 36 99

Des normes à eonnaitre

. . NF EN 26848 - Électrodes de tungstène pour soudage à l'arc en atmosphère inerte,


et pour soudage et coupage plasma - Codification.

DONNEfS !>RAHOUêS EN SOUDAGE


FICHE CONSEIL
CETIM
16
..
REPRESENTATION SYMBOLIQUE DES SOUDURES

INTRODUCTION.
f 'utilisolioo d'une symbolisolion correcte des soudures permet de tronsmellre nombre d'informations importontes sur
!...le type et les coroctéristiques de l'ossembloge. Le minimum obtenu ove< les symboles élémentoires cooceme 10 loca-
lisation de 10 soudure, le coté du soudage, 10 fOime de la préporolion et l'élément concernâ 10ISQUe 10 pcépmotioo est
dissymétrique. Aces données peuvenl s' a~uler des renseignements sur les dimensions des cOldons, leur forme exté-
rieure,1o présence de support envers subsistonl ou non ainsi que le procédé, la position de soudage et le produit d'ap-
port lItilisé. Les infOlmolions cHiessous cansistent en un résumé des données essentielles des nOlmes européennes
(EN22553 1502553) {en bleu} et oméricaine (ANSIjAWS A2.4-93) (en rooge). la norme AWS plus exhaustive en
porticulier poor les cotolions des Pféporolions, poor les péllélrolions et ~i permet également d'indiquer des résistllnces
mécaniques ne peut être reprise en inlégrnlité et on s'y référera pour les cos pllrticuliers.
Cependant pour une bonne efficocité, la symbolisalion doit élre comprise por l'ensemble du personnel concerné (bureau
d'études, produi1ion, sous-rroitonts, cootrôle-quolité ... ).

1 • SYMBOLES DE BASIE 1 Pour les soudures symélTiques par rapport li l'époisseur


de la ~èce (ex: soudure pm résistance por point), la
• localisation de 10 soudur ligne pointillée n'existe pas (EN) La ligne pointillée {ngne
t de ID préparation d'idenlificotion} peut être indifféremment au-dessus ou
La soudure est localisée par une ligne de repère (flèche) en dessous de la I~ne référence. Pour les soudures dis-
com~étée par une Iigoo de référence (horizontolel. Cette symétriques, si le symbole est du côté de 10 ligne conti-
première partie de 10 symbol~ation permet: nue (EN) ou au-dessous {AWS}, la foce extérieure de la
• de localiser la soudure, soudlKe est du coté de la flèche. Ou coté du trait pointillé
• pour les soudures dissymétriques, de définir leur ou ou-dessus du Irait (AWS) la face extérieure de la sou-
position par rapport à la ~gne de repère, dure est du côté opposé. Cette foçon de repérer la sou-
• pour les préparations dissymétriques, de définir dure peut être trompeuse et amenel à ovoir les symboles
l'élément li usiner (1/2 V, 1/2 Y, Jl. à l'inverse de la roolité (voir le second exemple).
La flèche localise le joill soooé.

Q;: QI'-
'--_ _- - J I l l

~
n~ [1,v- 1 1

INSTITUT'"
DE
SOUDURE

En co$ de prépllafion dissymétrique, la flèche est OIien- • Prindpaux symboles


fée vers la pièce qui subit la préparation. De plus (AWS), élémentaires de préparations
10 flèche est brisée. Ces symboles constiruent l'élément principal venant
La symbolisation peut aussi bien être placée en vue de s'ajouter sur la ligne de référence et définissant la préplt
côté (en coupe ou non) ou en vue de face. Dans ce deI' rafion ou le type de soudure à mettre en œuvre. Les sym-
nier ros, pour les soudures dissymélr~ues, cela ne suffit boles sont identiques pour les deux normes.
pos pour indiquer ~ coté du soudoge. En cas de préparation ou soudure sur maque face de l'os-
semblage, par exemple en double V(X) ou reprise
envers, ils sant combinés de port et d'autre de la ligne de
référence.

SoiKUe5
~ J"-
SwiJres 5lJr bonis
droit'>
-- Il
...
SUI bords relevés

SooOKe en V

Soodrre lll1 Y
Il
....
j

1
V
y
Soudure BI1 dem~V

SooOKe en dem~Y
r--
.
r V
r
Soulbe en U
(ou . .) Il -y - ---,
y Souclre en demHJ
p-
r'
SoudUl1l d'.

l
. '1
~
ReJm al'èlIvlm
c=Q j CJ

Soudure en en1lJile
(ou en bouchon)
1
1 n Soulbe p<r ptjnts E--
14,-4~
3
0
Soodura en I~ne
1I't'll( recOUYOO18f1t
SouOOre molette ~ @
Soucbe en V
afllmM
tEN22553)
r "IJ 'LI.
~
Soudtxe en demi·V Soubede~
aflonts droits
(EN22553)
c=I~ 11 (AWS) Q9
REPRÉSENTATION SYMBOLIQUE DES SOUDURES ©CH\\\2001
3' ~~ ENSION lM ;iNm
DES SOUDURES
~ Forme extérieure le dimensionnement des cordons peut occompogner le
du cor on de soudure symbole de soudage.
Ces symboles supplémentaires permettent essentielle- ~ absence de voleur il droite du symbole indique une sou-
ment de définir la forme du cordon de soudure: dure conNnue sur toute 10 longueur.
- plot-- Souf indicotion contraire, les soudures bout il bout sont il
- concove ..........-- pleine pénétrotion.
convexe ,.--....

• Autres symbo es <omplëmc;''ntoir s


- ,..du. fuil< 'If dontl. r longueur IÛI cordon ru ou nombre
- soudure périphérMjue (sur tout le pourtour d'une pièce) de COIdons el /onguefJr de choque

r
él8menf (n x V

Cole prinâpok de kJ sedion du cordon

Ex : soudure d'ongle effectuée sur chontier, située coté du la norme AWS permet de donner des informotions COI1l'
repère avec cordon concove: plémentoires sur les dimensions de la préparation et le
1 _ \.. jeu éventu~ entre les deux pièces il assembler. Ces points
sont illustrés cHlessous, la voleur en bleu étont la seule
qui serait utilisée ovec la norme européenne.
Soudure en Vavec péné1rotion partielle, jeu = 0, pénâ-
trotion supérieure ou chanfrein.

REPRÉSENTATION SYMBOLIQUE DES SOUDURES ~Œnl.\2(10)


• (os particulier
des soudures d'ongle
la norme EN 22553 autorise deux coto~ons possibles
correspondant soit à la hauteur du plus grand triangle iso-
cèle inscrit dons la sec~on soit à son côté. la cote doit
ètre précédée de a (pour la mesure de l'apothème) ou z
(pour la mesure de la jambe) ou s (pour la mesure de la
pénétro~onl.

4 • INDICATIONS
COMPLÉMENTAIRES
Pour les deux normes, des informo~ons complémentaires
....•... peuvent être indiquées dons une fourche à l'extrémité de
la ligne de référence. On ytrouvera bien évidemment, le
procédé selon ISO 4063 ou AW5 (voir annexe 1) mois
aussi la posi~on de soudage (annexe 2), le produit d'ap-
port ou bien encore les condi~ons de réoliso~on ou de
fjni~on de la soudure (comme par exemple la référence
à la collec~on d' échon~lIons témoins du (ETIML

5· EXEMPLES
1. Soudure en Vavec reprise envers, soudage manuel
Suivant la norme AW5, on indique simplement la cote Z électrode enrobée, position à plot, récep~on selon
pour un cordon symétrique ou les deux cotés du triangle ISO 5817, électrodes ru~les E51 2RR 22 selon ISO
dons le cos contraire. Ex: 6x4 2560 (chanfrein 50', jeu 1mm).

V /
~ISO
111/1505817 DI
ISO 6947 PA
2560-E 512 RR 22"...-., / ~~~;t'

-1 1 l'--~~~'----(''''WELD

REPRÉSENTATION SYMBOLIQUE DES SOUDURES © mlM 2001


2. Soudure en double VllVec chanfrein de valeur différente sur les deux toces (80 et 40°).

/ Z\
1

3. Cinq soudures d'ongle de 60mm de long llV&( intervalle de 40mm (enlraxe 100mm). Soudures de pénélr(l-
tiOll 5et 9mm, gorge théorique 4et 8mm, cote z 5et 8mm.

5 60-100
8 60-100

4. Soudme de 3cordons d'ongle de 80 mm de choque côté du profilé.

REPR~SENTATION SYMBOLIQUE DES SOUDURES @C11L\\2001


6" SOUDURES D'ANGLE, GORGE THÉORIQUE DE 4 M

,~>.
1 - ~I"

REPRÉSENTATION SYMBOLIQUE OES SOUDURES Il:! Œn:.\ 2001


ANHUi 1 DÉSIGNATION DiS PlltDNCOPAUX PROCÉDÉS
a

Désigml1Îon du ptCKédé ISO 4063 AWS


- - - - - - - - -...-----.. - - - - - - . - - -..- - - - - . - f - - - - - - - . - - - t - - - - - -
Swdoge __
- - - è.l'orc .aY8C élecIrode enrobée
_._"
III
--'-------- SMAW
--_._---_.-
~ lNe( f~ foumi fusible m; pr~ g~.. . 114 KAW
Soudage è 1'(]Ic SOUS flux en poocIlllMK fil électrode 121 SAW
-c~.,___--~-----------------e---·-------- --'---
Soudage è l'
._._--_._-_.. o rc SOUS lMe en prote avec éledrode en bonde
._-~-----
122 SAW
Soudage ft l'(]IC lIYeC flllustlle sous goz mita (MIG) 131 GMAW
Soudoge
_ .. _. _IMlCfillusilie
ft 1'....(]Ic _. sous_gaz...._.o.odlf_..(MAG)
._.._. __.. ..... __ .. .._. . 135 GMAW_ _
· Soudage avec 61edrode _-_ _---_
rêfroclllre sous gaz merle
--"---------_._ .._... ... ... _--_.... _----- _._------- _._----- (TIG) 141 G'fAW
•Soudage PlASMA !..S_. ~Y!._. __._.
.. __ ._-_._-_._-_
· Soudoge poT rÉlSlShlnce por.. _-----_
poiI11s
.._._._. __ ... _...._--.. __.. _--_._--- -------
21 RSW
· Soudage ft 10 moIethl pol rBCOlMement
---_._-_. ---_._-----_..__.__.._---_._.._-.-.. --_._-----------+-- 221 RSlW .
Soudage ft 10 molette por écrosement 222 RSEW
- - " - - - - - - ' - - - - -.. - - - - - - - - - - - - . - - .. .o. - - - - -.-----.-. ------... t--..---.-.-.---..-
Soudage pm bœsoge 23 PW
---. - .._.-- - r--------
·
Soudage
--_. __
0XYllcélylèmque __
._-_._----------- .. .... _------- ------- '311 OAW
-_._--------
. Soudoge pol fnc1lon __
---_.. _._---_._. ._._-_._-- -_._-_ __
42
.. FRW
._- ------_._--
Soudoge sous IDlher 72 ESW
·- ..------..- . .-- t--.-------
Soudage DU DS8I 151 LIW
---..-----.-.--...-----------...----------- - - - - - - - 1 - - - - - - -
·l Soudage pol ltMsceOlJ d'éledrons
==-"-'-=:c:....:....c...:..:.....:...... . . 16
.__. '--- -----------.-.-- E8W
...-----------.
Soudage ft l'arc des IlOOlOOS 111 5W

ANNEXE 2 DÉSIGNATIOH DES POSiTIONS DE SOUDAGE (ISO 6947)


m

TERME DESCRIPTION SYMBOLE


_ _ 0-

-------1----_._.._ -
Pmn ft plot TrIMliI ft l'hollZontole ovec axe de some verticol, couche ~ PA
nwe sur le dessus
-------- --
POSition en CDll1Khe TrIMliI à l'hollzontole, couche supéneIKe V&~ le hoot
----_._---------_.- PB
~----
POSItion honzontole Travail ft l'hollzontole, axe de swdUfe horlzonlul PC
f------------------.-
PosrnOri"honzontole DU p/~----- Travail ft ('hoflzontole, au p/ofond, couche supêneure YeIS le bas 1---------
PD
--1----- -
POSIlIon DU plafond IIMJII ft l'OOIiZonto/e, au iMond, axe de mie vetfKol cooche PE
supéneure en dessous
POSlhon vertKoie en monloot IIMIiI en roonloot PF
Poslhon vertlcole en descendant lrlMlil en descendont PG

REPRÉSENTATION SYMBOLIQUE DES SOUDURES ~mIM1001


POUR EN SAVOIR
-
PLUS
-

Pour en $@w@~rr ~m~$ ~@tYJ[j' li'éf}!l@OOl~hl'e @:; W@Si


rmœm@ihw~ fSfIœ {f@!r~(qJt'1i@ffi!
I.i.e~ nos pulJlication.ll
le C.rrlM
~ Mécano-soudage: conception
Réf.3G13
organise fi • st"fl••
Un ouvrage de référence
<i> Souciage: connaître, choisir,
ééci~er

Pour se procurer ces rapports d'élude, œnlacler: Stage de 2 jours visant à transmettre les
connaissances nécessaires pour choisir
le service diffusion du CETIM
les procédés de soudage les mieux
Tél. : 03 44 58 33 06 adaptés, définir les spécifications...
Fax: 034458 35 39

Pour loul renseignement concernant ce stage,


Pour contrôler vos soudures une II
valise de moulage de 18 soudures
contacter:
d' angle représentant la bonne pra- le département Mécanosoudage du
tique est dlsp'onible au département
MécanosouClage du CETIM.
ceTiM
CETIM • Établissement de Nantes Établissement de Nantes
Tél. :02 40 37 36 35
Tél.: 02 40 37 36 35· Fax: 02 40 3136 99 Fox : 02 40 37 36 99

Des normes Ô eOlu.altre


• NF EN 22553 • Joints soudés et brasés - Représentations symboliques sur les des-
sins.
• NF EN 24063 • Soudage, brasage fort, brasage tendre et soudobrasage des
métaux - Liste des procédés et des numérotations pour la représentation symbo-
lique des dessins.
FICHE CONSEil
CETIM
17
, ;

REGLES PRATIQUES DE REALISATION


DE SOUDURES D'ANGLE
AYANT UN MEII.J.EUR
, COMPORTEMENT EN ... FATIGUE ;

SOUDAGE A L'ELECTRODE ENROBEE

Règles IUIxquenes doivent satisfaire


les cordons exécutés ci phlt (position PB)
• (ordon symétrique, non déversé:
(1/(2 ~ 0)5 et (2/(1 ~ 0,75.
• Bombement limité:
f < ~ avec une voleur rnoxi de 2mm, ou cordon
1

plot ou concave.
• Absence de caniveau..
• Royon de roccordementr] et r2 visibles 0l'œil nu, ce
C2 qui assure un rayon minimum de 1,2 mm.
Remarque - ifpeut suffire qu'un seul pied de cordon (roc-
cordement inférieur ou raccordement supérieur) présente
un rayon visible àt'œil nu, si ce pied de cordon est le seuf
1 • DÉFINITION d être sofficité en fatigue.
DE LA « FORME AMÉLlOUE lt
• Règles auxquelles doivent salisfaire
Des campagnes d'essais de fatigue effecluées à l'InsHtut les cordons exécutés en montant
de Soudure, dans le cadre d'érudes financées par le (position Pl)
CETIM, ont montré qu'il était possible d'obtenir de façon
fiable et répétitive une amélioraHon des periormances de • (ordon symétrique, non déversé:
tenue en fatigue des soudures d'ongle simplement en (1/(2 ~ D,BD et (J(1 ~ D,BD.
respectant les règles relatives 0 la morphologie du cor- • Bombement limité:
don énoncées ciilprès. Dons la suite de cette fiche la f < ~,avec une voleur maxi de 2mm, ou cordon
forme des cordons résultont du respect de ces règles sera
désignée sous le terme: «forme améliorée». p~t ou concave.

INSTITUT-
DE
SOUDURE
OONNW PRI\TlQlIES EN SOUDAGE Œ-k~- ,pmE rtOiNlOUl
Of! INOUSWi5
""lGl~OUf~
• Absence de caniveau. avec des «soudures lypes», comme celles figurant dans
• Côtes fines (cf. cillprès paragraphe 3). la uolledion témoin pOlIr la défInl.tion d'une qualité
supérieure» du (HlM pourra aider lors de l'examen
Remarque· lo présence de entes, inévitable en position visuel, notamment pour apprécier III régularité et la
montante, fuit que 10 voleur du myon de roccorrJement ~nesses des côtes des soudures en positian montante.
varie d'un point à l'autre du cordon. lorsque ces côtes
sont fines le myon reste compris entre 0et 2mm, le cor·
don ayant alors un comportement en fotigue similaire à ~ n filè!leJ 9énéll'~les
celui d'un cordon présentant un rayon uniforme de a!J'exéciIltioll1J perml!ttmn~
1,2 mm. 0'ob~~llIliiofj; Cie eGII «~ormle
élÎoré »
2· INTÉRÊT 4.1 Posilion à plat, co d n n passe,
DE U «fORME .œl!.üCR~~» SOIIS mouveme.nt rronsverso!{
Lès cordons présentant une «forme améliorée» montrent StJudage a l'él drode nrobée
une tenue en fatigue augmentée d'environ 3D % en La «forme améliorée» peut être obtenue tant avec les
terme de contrainte par rapport aux cordons de qualité électrodes basiques qu'avec les électrodes rutiles, mais
d'exécution courante. seules les électrodes rutiles présentées explicitement
comme «spéciales pour soudures d'angle» par les
3 • OSTEIH110N fournisseurs de produits d'apport permettent d'obtenir un
DIE lA « rFOR..JlAE AMÉLIORÉE» rayon aux raccordements supérieur et inférieur. Dans tous
les autres cas le rayon visible il l'œil nu n'est réalisé
La «forme améliorée» peut ,ê.tre obtenue ~a.r tout sou-, qu'au raccordement supérieur. Il est alors nécessaire de
deur normalement formé, utilisant un maténel de sou· disposer l'assemblage lors du soudage de façon il ce que
dage standard. Cependant il est nécessaire d'une part de ce soit le pied de cordon qui sera ultérieurement sollicité
respecter certaines règles quant au choix des produits en fatigue qui présente ce rayon,
d'apport et des paramètres de soudage et d'autre part,
en fonction de ces choix, de se limiter il certaines plages
de hauteurs de gorge théoriques. Le point 4 de la pré-
sente fiche explicite ces règles de choix, en fonction des
procédés et positions de soudage. Pour aider il la mise en
œuvre pratique de ces règles, le point 5 présente de
façon détaillée un éventail de réglages optimisés suscep-
tibles de servir de base de départ.
Il pourra éventuellement être utile de procéder il un
entraTnement complémentaire du soudeur, de façon fi
assurer son aptitude il mettre en œuvre ces règles partt-
culières de soudage de manière répétitive et fiable. Le
contrôle de l'obtention de la forme améliorée repose sur 1
un examen visuel (absence de caniveau, rayon visible au
raccordement) et l'emploi de calibres (déversement, ....-_ _~_
bombé, hauteur de gorge apparente). La comparaison
RÈGLES PRATIQUES DE RÉALISATION DE SOUDURES D'ANGLE @cmM2001
AYANT UN MEILLEUR COMPORTEMENT EN FATIGUE
('est essenfiellement par le moix de Vlntensité qu'il est 4.4 Position ve.rtÎC'ole montonte,
possibfe de réaliser la forme améliorée. En dessous d'un cordon muhiposse, soudage MAG
certnin seuil d'intensité, qui dépend du type d'électrode ovec fil massif
ufilisé (d paragraphe S) il est impossible d'obtenir la
forme améliorée. Aportir de ce seuil, augmenter l'intert" ln forme améliorée peut êtTe obtenue pour des cordons
sité améliore le raccordement et diminue le bombé, mois réalisés en deux passes, conduisant à une hauteur de
augmente le risque de dissymétrie (déversement). les gorge de 6mm, et pour des cordons réalisés en trois
électrodes améliorées «spéciales pour soudures d'ongle» passes, conduisant à des hauteurs de gorge de 9mm.
sont particulièrement sensibles è ce risque. Dans tous les cos toutes les passes seront effectuées avec
mouvement transversal. Comme pour le soudage è
Du fait des contraintes relafives li l'intensité, la plage de l'électrode enrobée, l'obtention de la forme amélÎorée
gorges tlJéoriques compafibles avec la forme améliorée passe par la recherche de l'intensité optimum (pas trop
est étroite: les meilleurs résultats sont obtenus en faible de façon à éviter les irrégularités de forme et pas
recherchant une gorge théorique voisine de 4mm trop forte de monière à limiter le bombé du cordon) et por
la maîtrise du mouvement transversal. Ce dernier deVra
4.2 Position vertical montante, être régulier et symétrique, avec des temps d'attente de
(ordon monoposse avec ou sons choque côté identiques et suffisamment longs (environ
ouve ent transversal, soudage 2s), et une amphhJde suffisante pour limiter le bombé.
iJ l'ôlccfrodc enrobée
Quel que soit le type d'électrode la forme améliorée ne 4.5 Position yertj(ole mon Qnte,
peut pas être assurée pour la gorge de 4mm réalisée en (ordon multipasse, soudage MAG
une passe, mais uniquement pour les gorges d'ou moins fil founé a~ec gaz
6mm obtenues en soudage mulfiposse. La forme améliorée est réalÎsoble pour le soudage en deux
passes, avec les fils fourrés rufiles et les fil faurrés sans
4.3 Position verticole montontc, laitier, pour des hauteurs de gorge de 8 ci 9,5 mm.
(ordon moltipasse, soudag Pour les ft~ rufiles les intensités seront choisies dans le
à l'éledrode enrobée milieu de la plage de réglages préconisée par le fabri-
En basique comme en rutile la forme améliorée est COITt cant. Selon le ftl, le premier cordon sera déposé avec ou
patible avec des gorges de 6mm réalisées en deux sans mouvement transversal. le deuxième cordon sera
passes et avec des gorges de 9mm réalisées en trois toujours déposé avec mauvementtransversal simple
passes, avec mouvement transversal de l'électrode. le cordon présente un aspect plus lisse que ceux obtenus
en soudage MAG fil massij.
~obtenfion de la forme améliorée dépend d'une port de
l'optimisation du courant de soudage et d'autre part de Pour les fils fourrés sans laifier les meilleurs résultats sont
la maîtrise du mOllvement transversal. Une intensité obtenus en utilisant un (auront pulsé. La première
trop faible conduit à des irrégularités de formes trop passe est déposée sans mouvement transversal, la
importantes, une intensité trop forte accenhJe le bombé deuxième r.asse étant déposée avec mouvement
du cordon et provoque l'apparifion de caniveaux. ~ alTt tra~sversa. le cordon présente un aspect proche de
plitude du mouvement transversal et la durée des temps celUI des cordons déposés en MAG avec fil massif.
d'arrêt sur les cotés influent directement sur le bombé du
cordon et sur la qualité des raccordements.

RÈGLES PRATIQUES DE RÉALISATION DE SOUDURES D'ANGLE © mlM 2001


AYANT UN MEILLEUR COMPORTEMENT EN FATIGUE
Il
5 • EXEMPLES DE RÉGLAGES

Soudage à plat monopasse sans mouvemenllrlllsversal

P,océdil 1Gorg.! Paramètres de solidage 1 Remare,ues


......---produn
-.-- d'oppor' : (mm) i
-- ---- - ······-·-·-1----1"-·. -..------..-..- -.,-; -.. - -..-- ---- -_.._ .._ --' --
Sectrode ervobée ""ne asuelle . 4! " 4 mm ~ Royon ou roccordement supérieur oolQUement
_"oA_ . . . . . . _ . _ _ ._ .. ---.-.---.-.--L-..__
.+-_._._.1.~Q_~_2~~~ .. ... -J..for~~. . . ... ..._. ..
. ÉledTode enrobée rulile i enrobog. i 4 1 Il 4 mm ! Royon cux deux rDccoroomerm Corrlon conœve Déverse
!rI~~.I~.~lI-rt.~~'!. +__oo. Loo _.. _)~O.~.~O.!-_ .. ~!1!n'!yJ..trop fo~~ ...." ..__. ._.._... .
aectrode enrobée bQS/que asuelle ! 4! lJ 4 rm1 i Royon cu roccordement SlJIIértelt ulliquemelll
i
_. t! · -. y-- 1400 175 A i CDrrlcn légèIement bombé "-

.
...,-----. ------- _- - -- _ ,.----.-.------- -- .
~lectrode elVobée basique rendemenl 1 4 i Il 4 rm1 1Royon DU rocconlement supélielr U!lI~t

1::-;-~ b~d~~;sPid~le ~~+ -._~.- ·-·..1.~t~~~~- -·---H:n~;~~. SlJII~r'~i'" .- . . .


cordon d'anglerendemllt 150 ~ ! 4: 160 0 220 A 1Cordon plot Déversemeot slillOp furie

Soudage en posilion verlitale monlante monopasse sans mouvernelll transversal


Ce lype de soudage li l'électrode enrobée et quelle que so~ ~ famille de produit ufilisée est incompatible avec l'oh-
tenlïon de la forme améliorée.

RÈGLES PRATIQUES DE RÉALISATION DE SOUDURES D'ANGLE @cmMZOOl


AYANT UN MEILLEUR COMPORTEMENT EN FATIGUE
Soudage en position verticale montante multipasse avec mouvement transversal

Procédé 1 Gorge Laramètres de $Oudage


1
1 Remarques
_produit ~a1P~~~_ _ _________ 1 -----.--------,--.--------

i 6
!1 1" passe.75 112,5 A
mm 1 Lors de la 2° posse SI 1foible (80 Al. coolon irrégUI8I'
Sil fort (11 0Al morsures
! 1
sons mouvement 1ronsversol
i 1
i1
2° posse 8 3,2 mm
95 A 1
1

Ëlectrode enrobée basique


1
1
1
avec mouvement tronsversol
1° passe 8 3,2 mm
+--Lors de la 3° passe' Sil dépasse 150 A: morsures
1
.---------
1
110 A En Dugmen1llnt le temps d'attente sur les cOtés, passlb~
1 sons mouvement 1ronsversal lité de cordon concave sons caniveau
9 2° passe 8 3,2 mm
110 A
ovec mouvement 1ronsversol
go passe 13 4 mm
r-------- 150A
6 10 passe 13 2,5 mm Cordon faiblement bombé, sauf SI prolongollon des temps
70 il 80 A d'arrêt sur les côtés.
sans 0mOlJvement transversal
2 passe 13 3,2 mm
85 ~ 120 A
avec mouvement tmnsversal
Ëlectrode .nroll" rutn. 9 10 passe 113,2 mm 1 Cordon légèrement bombé -nécessOlre de prolonger
96 il 105 A suffisamment les temps d'orrêt sur les côtés
sans mouvement transversal
2° passe Il 3,2 mm
98 ilm A
ovec mOlJvement transversal
3 passe -04 mm
0

1 l18il132A

RÈGLES PRATIQUES DE RÉALISATION DE SOUDURES D'ANGLE © ŒIlI!. 2001


AYANT UN MEILLEUR COMPORTEMENT EN FATIGUE
POUR EN SAVOIR PLUS

POUl' en sany@i~ p~us Pour trép'onèlre ., vos


besoIns ile fOir lali<Gufl
Usez nos pu'dlcatlofts
I.e CITIM
• Étude de l'amélioration des organ;... des .tag••:
formes des soudures d'angle pou-
vant être apportées par un sou- ~ Soudage: connaître, choisir,
deur normalement formé en vue décider
d'une meilleure tenue en fatigue.
Étude 11200 Partie 2 Stage de 2 jours visant à transmettre les
Octobre 1991 - 35 pages connaissances nécessaires pour choisir
Rapport Institut de Soudure les procédés de soudage les mieux
n027519 adaptés, définir les spécifications...
Pour se procurer ces rapports d'étude, contlKler:
le service diffusion du CETIM
Pour tout renseignement concernant ce stage,
Tél. :03 44 58 33 06 contllCler:
Fax: 03 44 58 35 39
le département Mécanosoudage du
CETIM
Uft rodu'.
Établissement de Nantes
Une valise avec 18 témoins de sou-
dure d'angle moulée p'ermet d'ef- . Tél. : 02 40 37 36 35
fectuer le contrôle visuel de 10 qua- Fox: 02 40 37 36 99
lité des soudures. Les moulages
peuvent servir de référence en
Interne ou dans la passation de i
marché de sous-traitance. t

De.. normes connaifre


• NF E 83100-1 - Construction d'ensembles mécanosoudés - Techniques de soudage
- Partie 1 : Généralités: terminologies - classes de qualité de soudure - Étendue
des contrôles.

nONN.ŒS PRATIOUES EN SOUCAnE


... ,
REGLES PRATIQUES DE REAIJSATION
DE SOUDURES D'ANGLE
AYANT UN MEILLEUR COl\t!PORTEMENT EN FATIGUE
SOUDAGE MAG

Règles IIPXqueHes doivent slltislllire


les cordons exécutés li plllt (position PB}
• Cordon symétrique, non déversé:
C1/C 2 ~ 0,75 et CJC] ~ 0,75.
• Bombement limité:
f < ~ / ovee une valeur moxi de 2mm, ou cordon
Cl
plot ou concuve.
• Absence de caniveau.
• Royon de lOccordement ri et r2visibles à l'œil nu, ce
C2 qui assure un royon minimum de 1,2 mm.
RemarqIe -il peutsuffire qu'un seul pied de cordon (mc-
cordement iTTférieur ou raccordement supérieur) présente
un rayon visible à l'œil nu, si ce pied de cordon estle seul
1 • DÉFINITION ôêtre sollidté en fatigue.
DE LA « FORME AMÉLIORÉE ))
• Règles IlUxqllelles doivent s,,'islllire
Oes campagnes d'essais de foligue effectuées Il l'Institut les cordons exÎcutÎs III mont"nt
de Soudure, dons le cadre d'études financées pur le
mlM, ont montré qu'il étuit possible d'obtenir de fuçon {positio" PFJ
fiable et répétitive une oméliolOlion des performances de • Cordon symétrique, non déversé:
tenue en foligue des soudures d'ongle simplement en (1/(2 ~ 0,80 et CJC] ~ 0,80.
respe<tunt les règles relatives Il la morphologie du cor- • Bombement limité :
don énoncées ci1Jprês. Dons la suite de cette fiche la f < ~,ovee une valeur maxi de 2mm, ou cordon
forme des cordons résultunt du respect de ces règles sera
désignée sous le terme: «forme améliorée». . plat ou concave.

INSTITUT"
SOUDURE
DE ~~ CI.Nnt.,~!
01$ INOU$1ltf'$
M!O.NlOUfj
.•

• Absence de coniveau. avec des «soudures Iypes li, comme celes ~rnnl dans
• Côtes fines (d. ci-après parngraphe 3l. la «colledion témoin pour la définition d'une quotité
supérieure ~ du CETIM pourra aider lors de l'examen
Remar~ue . La présence de cOtes, inévitrJble en position visuel, notamment pour apprécier la régularité et la
montrInte, fait que la valeur du rayon de raccordement finesses des côtes des soudures en position montonte.
varie d'un point à l'outre du cordon. lorsque ces côtes
sont fines le rayon reste compris entre aet 2mm, le car·
don ayant alars un comportement en fatigue similaire à IJJ • !llèg~e$ gœmléll'(Vl~eJ
celui d'un cordon présentant un rayon uniforme de d' exéuuaa~n pili?'!I'IUi!~~llllBflft
1,2 mm. D'$tlDee~tDo~ dil ICl « fcrlmlle
;JlIménoS'ée»
2" INTÉRÊT
DE U\ « ~CR E AMËlIO E»
Les cordOl1s présenlllnt une «forme améliorée li montrent
une tenlle en fatigue augmentée d'environ 30 % en
tenne de contrainte par roppart aux cardons de qualité
d'exécution courante.

3 ~ OBUNTiON
DE LA « fOR EA 1UORiE »
La «forme améliorée» peut lllTe obtenue par fout sou-
deur normalement formé, utilisant un matériel de sou-
dage stnndard. Cependant il est nécessaire d'une part de
respecter certllines règ les quant au choix des produits
d'apport et des paramèlTes de soudage et d'autre part, 4.1 Position 0 l: (ordo mo op Sise,
en fonction de ces choix, de se limiter ~ certllines plages
de hauteurs de gorge théoriques. Le point 4de la pr&- sans mouvement transversal,
sente fiche explicite ces règles de choix, en fonction des soudQge MAG Q"ê( tU Q~·if
procédés et positions de soudage. Pour aider ôla mise en En couront continu la farme améliorée s'obtient le plus
œuvre protique de ces règles, le point 5 présente de facilement en régime intermédiaire. L'crc long permet
façon détaillée un éventoil de ré~ges optimisés susce~ égolement d'obtenir cette forme, avec un bombé un peu
tibles de servir de base de départ. ~us marqué. L'arc long en régime pulsé donne des résu~
Il pourra éventuellement lllre utile de procéder à un lots comparables au régime intermédiaire. De même l'ult
entratnement complémenlllire du soudeur, de façon ô lisation d'un gaz ternaire Ar + 5%CO 2 + 4%H2 amé-
assurer son aptitude à metlTe en œuvre ces règles parti- liore légèrement le bombé. L'arc court est à exclure.
culières de soudage de manière répétitive et fiable. Le Dans tous les cas le raccordement n'est obtenu qu'au
conlTOle de l'obtention de la forme améliorée repose sur raccordement supérieur.
un examen visuel (absence de caniveau, rayon visible au La forme améliorée est compatible avec des gorges
raccordement) et l'emploi de colibres (déversement, théoriques de 4 à 6 mm. Au-delà il est nécessaire de
bombé, hauteur de gorge apparente). la comparaison poSS91 ou soudage multipasse.

RÈGLES PRATIQUES DE RÉALISATION DE SOUDURES D'ANGLE @ŒTlM2001


AYANT UN MEILLEUR COMPORTEMENT EN FATIGUE
4.2 Position a plot, (ordan muhipass ,
sous mouvement transversal,
soudage MAG avec Iii assit
Dés qu'il est nécessaire de réaliser des gorges supérieures
li 6mm la forme améliorée implique le recours au sou-
dage multipasse : 3 passes ~ur des gorges de 8mm et
6 passes pour des gorges de 12 mm.
En courant continu, pour la gorge de 8 mm en 3 pllSSes,
le meilleur profil est obtenu en régime d'arc intermé-
diaire, en portant une attention parhculière fi la tenue de
la torche et à la position du fil. l'inclinaison de la
torche, qui doit être conservée pour les trois passes, est
de 45° por rapport fi la tOle horizontale, et de 60° dans
le sens du déplacement. les positions optimoles pour le
point d'impact du fil sont:
~ la ligne de joint en racine pour la première paSse,
Pour la gorge de 12 mm en six passes, le meilleur profil
- le raccordement inférteur de la première passe pour la s'obtient en régime d'arc long. la torche doit être tenue
seconde passe, è60° tant pour l'inclinaison por rapport li la tOle hori-
- li trois millimètres de la tôle verhcale pour la troisième zontale que dans le sens de l'avance par rapport au cor-
passe. don. La posihon de l'impact est donnée li la figure cMles'
En ophmisant les paromètres électriques (cf. paragraphe sous:
5) il est passible de réaliser une soudure plate avec des En ophm~ant les poramètres électriques il est possible
raccordements visibles aux rayons supérieurs et infé- d'obtenir une soudure avec un profil plat et des royons
rieurs. visibles aux raccordements supérieur et inférieur, mois la
En courant pulsé un résultut similaire peut être obtenu, plage de réglages permettant d'obtenir ce résultat est
mois il est alors nécessaire de modifier la tenue de la étroite et dépend du ftl ufflisé.
toiche et le point d'impact du fil pour chacune des passes,
comme indiqué sur les schémas c~dessous :

RÈGLES PRATIQUES DE RÉALISATION DE SOUDURES D'ANGLE @([lLll2001


AYANT UN MEILLEUR COMPORTEMENT EN FATIGUE
.

.3 Po 'it'on verticole onlante, gorge de 6mm, et pour des cordons réalisés en trois
monopa~se, avec ou sa passes, conduisant à des hauteurs de gorge de 9mm,
mouvement fI' nsvcrsol, Dans tous les cos toutes les passes.seront effectuées avec
mOllvement transversal. (omme pour le soudage à
soudage MAG l'électrode enrobée, l'obtention de la forme améliorée
Quel que soit le mode de tmnsfert (me intermédiaire, OIC passe pOl la recherche de l'intensité optimum (pas trop
long, pulsé) la forme améliorée ne peut pas être assurée. faible de façon à éviter les irrégularités de forme et pas
Cette forme améliorée peut être réalisée uniquement en trap farte de manière à limiter le bombé du cordon) et
soudage multiposse. . pOl la ma1lrise du mouvement tronsversaL Ce dernier
devra être régulier et symétrique, avec des temps d'at-
tente de chaque côté identiques et suffisamment longs
4. Position v rlicaJ montante} (environ 2s), et urie amplitude suffisante pour limiter le
cordon multiposse, soudog MAG bombé.
ove, fil assif
La forme améliorée peut être obtenue pour des cordons
réalisés en deux passes, conduisant ô une hauteur de 5 EIEMPUS DE RÉGLAGES
n

Scudage à plat mOitopasse sans mouvement "lI1sYersal

P'ctcéclé
produit d'appot1
i Gorge 1 l'mamelles de soudage
: (mlll) j'
!
1
Remarques
. ---- ..__. . . _.L.. _ _ --.- ---.- -- - - r--··· .. -.-- ---- -..---.-- -------------.--.
i 4 i réoole d'Olt n1erméOore i Rayon ou roamlement supénelJr unKfuernent
. 111,2 nvn POUf Uélevé cordon ~us plat mas nSQue de conl'leüu
'1'

200 A
! ! 22028 Y i
i--.---~--.- 46 tm/lIln .__ j. . ....
; 6 1 réarne d'lJt mlelmédoll9 ! Possix!rfjj d'obtenr un lafon oux deux roccolilements
1 Bl,2 mm 1 SI 1ou U !Top folts· nsque de déversement
260A· 30 v 1

1 22m/lIln ,
1-.. ·4·-··T·---fii~1~oOO--1·~~~~{:r:nl~~::~:-·-··-·
L_.__.6. _+I__.__
! '
jli~~
d'llIt
régll1le long
.J-..-. -----------.-
i Royon au roccordemenl supérieur seulement
i 1 B1.2 mm 1SI UIrop fort . rlSlJle de déversement et (lJIIveaux.
! , 320 A-33 V 1
i 29 an/mm !
r- -~·--r--·_···-~-~~m-··-·_·····-r ~~~:~~~~~i~C:~du~ ~~ .--
1
1

Il Ip• - 350 d4DOA 1SI Uet I~( lIop folt . nSlJU8 de «lIlVeaux.
l , vh1 =3,4 m/lIln 1
1 1 Fréquence. 50 Ô150 Hz 1
' . U 19,5d22V

RÈGLES PRATIQUES DE RÉALISATION DE SOUDURES D'ANGLE ~ ŒI1M 1001


AYANT UN MEILLEUR COMPORTEMENT EN FATIGUE
Soudll!le en posItion verticale montante monapasse sans mouvementlransversal

r'
Procédé Paramètres de sooàage Remarquts
prtduit d'apport - (.m)

1""'' ' __
1
f--'--- -. î··-·-···----·----------
6 1°plmll.01mm
1000 110A 190 21 V Mouvement lIonsvelSlll Jéguller et sym6tr1que.
mouvement ITOnsversol
omplmJde. 2mm
20 rosse. 9 1mm
90000A 19ë20V
mOllYement ITOnsversol omplltude
11 mm temps d'orJ61 2s
/MG ft nu massif 9 1° ~osse fJ 1mm
(Ar +C02l 120630Al9021V
mOllYement ITOnsversol omplitude_
2mm
2° posse· fJ 1mm
120 A20 a21 Vmoovement
lTonsversol amplitude. 10 mm
30 passe: 01mm
110 a120 A20V
moovemenllTonsversol amplitude:
15 mm

Soudage à plat muillpasse SCIIS IIlOUVtment transversal

Procédé Gorge ParClllètres dt soudage Remarques


produit d'apport (mm)
8 01,2 mm Cordon plot
sses Possibilité d'obtemr un myon aux deux rtIccordements
220 a2838°A29 à 31 V
MAülil.maR" 27 a30 cm/mm
(Ar+~l 12 9 1,2 mm Cordon plot
Possibill1é Il'obteml un IlJ'(On aux deux raccordements
320 à :fa8asses
A31 à 33 V
40 cm/1rII

RÈGLES PRATIQUES DE RÉALISATION DE SOUDURES D'ANGLE ~ ŒnIA 2001


AYANT UN MEILLEUR COMPORTEMENT EN FATIGUE
POUR EN SAVOIR PLUS

iP@WI' en sa,,@§rj· ph~s '@U!i' N~c!J&d,'. à vos


bes@ÜiIils éle 10...._ -Ion
Lisez IIOS pul"'cII"Oll.•r
L. CI"M
. . Étude de l'amélioration des organis. de~ slages
formes des soudures d'angle pou-
vant être apportées par un sou- • Soudage: connaitre, choisir,
deur normalement formé en vue décider
d'une meilleure tenue en fatigue.
Étude 11200 Partie 2 Stage de 2 Jours visant à transmettre les
Octobre 1991 connaissances nécessaires pour choisir
Rapport Institut de Soudure les procédés de soudage les mieux
n027519 - 35 pages adaptés. définir les spécifications...
Pour se prlKUrer ces rapports d'étude, ClIntader:
le service diffusion du CETIM
POl/I' taut renseigntllltlllt (oncemcmt ce stage,
Tél. : 03 44 58 33 06 contacter:
Fax: 03 44 58 35 39
le département Mécanosoudage du
CETIM
Un pl'odult
Établissement de Nantes
Une valise avec 18 témoins de sou-
dure d'angle moulée p'ermet d'ef· Tél. : 02 40 37 36 35
fectuer le contrôle visuel de la qua- Fax: 02 40 37 36 99
lité des soudures. les moulages
peuvent servir de référence en
mterne ou dans la passation de
marché de sous·traitance.

Des DO s . conllalfre
~. NF E 83100-1 • Construction d'ensembles mécanosoudés - Techniques de soudage
- Partie 1 : Généralités: terminologies - classes de qualité de soudure - Étendue
des contrôles.

DON~IEES PRAnQUES EN SOliCAGE


FICHE CONSEIL
CETIM
20

,SOUDAGE ...DES ACIERS


RESISTANT A L'ABRASION

our de nombleuses opplim1ions telles que godels de pelletauses, lames d'o!lllque, biJdoge de tornbours de Iessiwge,
P rouleaux, goulot1lls de Ironsport, glissiêres, le mémnicien fait appel ades OOelS résislunls li l'obrosion.
la ~uport des sidérurgistes en commercialisent avec pour cllIoctérislique p!Ïn<Ïpole 10 dureté.
(es octelS, loIS de leur mise en œuvre, sont oppelés li être soudés. Cornille tenu de leur chimie pOOic~re, il convient d'op-
porter gmnd soin li l'opémtion de soudoge.

1 • Trois prindpales familles 12 . Les aciers de construction


· . d . 1 ..
ContrOirement aux aCIers e constTuc11on, es aGers an11-
à 690 Mpa
abrosion ne sont pas normalisés. Il s'agit d'aciers de Ces aciers sont vendus. avec ooe gorontie sur ia limite
marque pour la plupart. Choque sidérurgiste, en foncoon d'élasticité d' nu moins 690 MPn. Ils sont parfois détour-
de son expérience, doit développer des solutions ~us ou nés de leur vocotion première pour servir d'acier anli-
moins originales pour offrir une résistance aux sonicitlt abrasioo (cos des glissières).
lions tout en conservant une bonne soudobilité.
Il est possible, malgré tout, de classer les aciers anti-(]bro- 2.1 Ch mie type
sion dons trois grondes familles en fonction de la dureté C: 0,17 - Mn: 1,30 -Si: 0,30 -S: 0,003 -P: 0,010-
nominale offerte, c'est d'ailleurs souvent le seul critère Ni: 0,05 -Cr: 0,05 - Mo: 0,13 - Cu: 0,2 -
garanti :
V: 0,06 -B: 0,002.
1. les aciers Il 32 Hrc
la composition chimique de ces nuances d'aciers les rend
2. les aciers Il 400 HB plus ou mails soudobles. Ce sont des aciers Il bas car-
3. les aciers Il 500 HB bone obtenant leurs coroctéristiques méconiques par un
Accessoirement, dans certaines ap~i(Qtions peu abm- traitement thermique de type !Tempe et revenu. les
sives, on peut avoir recours à des aciers de construction aciers les plus élaborés ont des teneurs en carbone infé-
de type 690 MPa. rieures à 0,12 %leur offrOllt une soudabilité nettement
améliorée.

INSnTUT8
DE
SOUDURE
2.2 Conditions de soudage
Avec apport C-Mn dossique

r
-~"-"'-'--'-'--'----'---T-'-------'---

Soudure d'angle en i Soudu,e bout à bOllt 1


doublage de stroc1ure i en strut1ute directe .
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-4-._ . . . __ . __. - . - - - •.. -

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1 1 10 kJjcm i 00lb ! omb l- f


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~ :::r~~t~ -t :ITF;~
1 1

[J Domaines dangereux (section de métal déposé ou hauteur de gorge insufliSllntes).


NB 7: En cas de diHicvItés pOUf Je respelt de ces précoulions, le scudoge Mtérog~ (d. pt.3-2i est toulours possible.
NB 2: SuiVlInt rapprovisionnement la scudabiflfé peut §1Te metlleure. [ertl1ines nuaf/{es à lr8s bas carbone, peuvent se sourier àtempélll1lJre
ambiante Jusqu'à des épaisseurs de 50 ou 60 mm.

3 • Les aciers à 32 Hrc 3.1 Chimie lvpe


(es aciers sont plutôt des produits d'anciennes généra- (: 0,26 . Mn: 1,45 . (r: l,57 . Ni: 0,76 . Si : 0,40 -
fions. On les trouve surtout dons les catalogues des sidé- Mo: 0,19 -S: 0,005 -P: 0,009 -(u: 0,24 -TI: 0,027 '
rurgistes qui ne sont pas des spédalistes de l'abrasion. Ils V: 0,008· AI: 0,028.
obfiennent leur dureté, seul gage visitvis de la résismnœ
li l'abrasion, par la présence d'une teneur en carbone
élevée.

SOUDAGE DES ACIERS RÉSISTANT À L'ABRASION ©CEnM 1001


1

3.2 (onditions d· soudage • Coefficient de dilatation voisin de celui des aciers.


Ces aciers présentent une très médiocre soudobilité qui ne • Obligatoire pour appliootions à chaud.
pourrait être gérée, en soudage avec apport (-Mn, qu'au ~ Inconvénient:
moyen de précaufions très lourdes en termes de tempé-
ratures de trovail et de postchauffoge. Aussi, pour la mise • (bOt élevé.
en œuvre de ces produits, l'utilisafion d'apport hétéro- C) Apports austéno-ferritiques de type Duplex
gène austênitique est la solufion la plus avantageuse. (22.9.3N par ex.)

• TROIS POSSIBILITÉS: ~ Avantages:


A) Apports austénitiques classiques de 10 à • Idem point A.
15% de fenite (E.UO.l0.3 DU ln ER 307Si par ex.) • Caractéristiques mécaniques élevées.
t> Avantage: • Pas de formation de consfiluants de trempe en zones
fondues.
• Capacité Il piéger l'hydrogène d'où diminution du
risque de fissurafion à froid. ~ Inconvénients:
~ Inconvénients: • Interdisent taut traitement thermique après soudage.
• Liés aux risques d'une trop forte dilution (constituants de • Àproscrire pour applications destinées au travail Il chaud.
trempe en zones fondues d'oil risques de fissurofion).
• Risques de fissuration à chaud des 1ères passes Il fond 3.2 (oodiNo de soudag
de chanfrein.
SOUDAGE HÉTÉROGÈNE
• Caractéristiques de trocfion très inférieures à celles des AVEC APPORTS DE TYPE A, B, (
aciers d'abrasion. Epoisseur Soudure d'ongle en Soudure bout à bout
• Déconseillé pour opplications trovoillont Il choud. {mm) doubloge de slTuctule en sfrudure directe

~ Conseil: < 15 SouOOge sons préchouffoge Soudage sons prechouffoge


possible possible*
• Préférer la nuance 18.8.7 en MIG :meilleure résistonce
à la fissuration à chaud. >15 Soudage soos prtlchouffoge PréchoùfflijJe 100 à 125°C.
possible OYe< respect d'une
• Préférer l'E.E. au MIG pour les passes de racine (moins
houteLJ de QOllIé mini de Dons les ~tuotions de fort
de dilution). Sm ("" 20kJ/cm) bridoge. Pré et postchouf·
• Proscrire les goz contenont de l'H 2 (risques de fissura- loge 0lllOO(--4S min ou
125°(·15 min impéro«ts
fion Il froid).
B) Apports à base nickel (type182 par ex.) (.) Dans les Jilvotions de (OI1!xidoge, tfé{}oorrJissog d 50/W(
avant dép6t de 10 1" {JOZe.
~ Avantages: ~ Conseil: To~ours privilégier les produits d'opport ~ très
• Idem point A. bas taux d'H 2 total.

SOUDAGE DES ACIERS RÉSISTANT À L'ABRASION Il:! (filM 2001


4 • les aciers à 400 HB 4.1 Chimie type
Ce sont généralement des aciers de marque, d'élabor<t C: 0,14 ·Mn: 1,24· Si: 0,42 ·Cr: <0,05' Ni 0,06'
tion moderne utilisant les ressources des tmitements pen- Mo: <0,05 - Cu: 0.03 - S: 0,004 . P: 0,013 .
dant le laminage ou le traitement par trempe et revenu. Ti: 0,03 . B: 0,0021.
Il est ainsi possible d'obtenir des oc iers durs avec une for-
mule chimique relotivemenllégère.
Ainsi, ces aciers sont souvent plus soudables que des
oders donnés pour 32 HRc. 4.2 Conditions de soudage

Ave< apport (-Mn dassique (')

Soudure d'angle en Soudure bout à bout


doublage de strudllfe en structure directe

Epaisseur
(mm)
S 10 20 JO S la 20 JO

10 kI/c.m omh. WC 75"( 100° (

E.E. 15 ki/lm omh. omh. 75° ( W( 75° ( 100 C


0
125 C
0

20 ki/lm omb. omb. omb. W( amb. W( 75° ( 100 C


0

10 ki/lm amb. omb. omb. W(

MAG 15 ki/lm omb. omb. omb. omb. W( W( WC

20 kJ/lm omb. omb. amb. amb. omb. omb. W( WC

D 001TllJioes doIlgeleux (secJ1on de méllJl déposé ou hOll!eu- de gorge insuIIis®tesl.


«) POVlIes 1000nilures pté;enllillt des corbones éJIoivulen~ wpérieur5 il celui de la comparitian type d<xrn~ en 4.1, /85 ptéœutions indiquées
cHiessus devront êlTe lewes il /0 housse.
~.- En cos de dilliwllfls fJfJUIle respect de ces lJféœu1ions, le soodage héré:tJgëne (cf. pI.3-2) est /l)(JÎOIIrS possible.

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$ • [h,z$ ~de~1 tm !S@~ HI 1 S.I Chimie type
Pour des applications plus sévères on arecours 0des C: 0,26 -Mn: 1,22 -Si: 0,51- (r: 0,58 - Ni: <0,05·
aciers plus durs. Le type d'élaboration est généralement Mo: <0,05· Cu: 0,02· S: 0,006 -P: 0,009· n: 0,04
le même que pour les aciers 0400 HB, mais la complT •B: 0,0015.
sinon chimique est plus chargée en élémenls Iremponls.
5.2 CondH'ions de soudage

Ave, apport (-Mn dassill~e CO)


~- ~-_.-- .,..__ ._."-_..- ---_
·----·-·-·-~T - - _.-.__ .._,-.--_.._--
! Soudure d'(JJIgle en : Souduro boul à bilill
i douillage cie str~tl\ln ! en structure d1reo8 !
.- -_ - ~~ ._,,- ~~~_ •• _ •• _ • • _M • • • • ·I- _ _ ·_·~·· _ _( ·•• _ _ · ; _ _ ··_·· ··_··~·1-·v.~ ... r~ _ .• ~-. -~7' - - M" ._- ·1-······__ ····--1
1Eplll~seijf i 5 i I() ! 20 i 30 ! S 1 Hl ; 20 i 30 1
! (mm)! 1
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1 : 1 1
EE i lSkJ/cm ! i 7S·C 1 1I10"( : 1500 (
(JIlb i 75"(
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_ ._! 20kJ/cm.! œm i 7S.(J~~~~loo~i~:~11000( i 12S0(


1 rIO Wm -1 ".. -1""(_' 1--1-""(l "" (1 -+-: _--j

1 MAG 1 1HJf:r-:- 1 75· ( 75· ( 1 i 75° ( ! 75° ( 100° ( 125· ( 1

~-+---_.- ~'+j
1

l,__.J~~kJ/an
j
l (JIlb 1 enD - l 75·(
i
7S_~ __ L~~_. _:~l~OO·~~~
il
1--.1 Domaines interdits (Section de méllJl déposé ou hauteur 00 gorge insufflSllntlis),
(*) Pour les fournitures présenlrJnt des (lJrbones équiViJlents supMeurs d celui de la composition type donnée en 5.1, les précautions indiquées
cj;Jessus de'ITont bI1e revues d10 housse,
~: En cas de difficultés pour le œspect de ces prffiJutions, le scudoge hétérogène (cf. pt.3-2) est tlwjoulS possible.

SOUDAGE DES ACIERS RÉSISTANT À L'ABRASION © ŒTIM 2001



6· ChoiI des produits d'apport les très bosses teneurs ~ 2ml, ~us avantageuses, peu-
vent être obtenues en procédé MAG avec fil massif ou
le soudage des nUOOœ5 anlklbrasioo est souvent réalisé
fourré sans laitier.
avec des produits d'apport dassiques de lype (-Mn, util~
Sllbles sur les aciers 5235. (ampte tenu du caractère
trempant ~e ces nuances il convient, pour se prémunir du 7 • Con«eptioDl
risque de fissuration li froid, d'utiliser des produits d'ap- Pour les soudures de structures, on n'aura ~mais reco~
port 0basse ou très basse teneur en H2 diffusible. aux produits de rechargement qui sont trop sensibles li la
les bosses teneurs (-3,5 mljl00 gM.F,) sont généra- fissuration.
lement produites par les électrodes enrobées basiques On utilisera ces produits uniquement en passes de cou-
modernes répondant li la norme BH, (-2,5 mljl 00 9 verture pour des soudures exposées li l'abrasion. Mais on
M.F. dons le cos d'électrodes condmonnées sous vide en s'efforcera, autant que foire se peut, de placer les joints
étuis étanches). soudés hors de la zone d'abrosioo.

Exem~e5:

Il ~:n~on
~~

Dispositions
recommendées

'1'- _

SOUDAGE DES ACIERS RÉSISTANT A L:ABRASION @(mM 200\



8 . QuaDifi«ation des modes De même, on ne tentera pas un essIii de pliage en utili-
opéra~o;res !~S' Gciers sant un mandrin de diamètre égal à 4T. Un tel essai
ullDti-GlIbll'llsion serait trop sévère pour le métal dé base, on se limitera ~
li convient de considérer que de tels matériaux sont dans un pliage ~ 8Toul 0Ten fonction de l'épaisseur et de
le groupe 11, «Aciers ~ teneur en corbone comprise entré la dureté nominole du produit.
0,25 et D,50 ll.
De ce fuit, il n'y apas d'imposifioo de dureté maximale
en zone affectée. Celies"ci d'ailleurs peuvent atteindre
sons risque, fJ l'égard de la fissurafion ~ froid, des valeurs
supérieures ~ 475 HV5.

SOUDAGE DES ACIERS RÉSISTANT À L'ABRASION ~Œ1lt.ll001


POUR EN SAVOIR PLUS

Pour en savoir plus Pour répondre à vos


besoins de formation
Llse% nos pu""~a"ons
le (Ef'IM
• Étude du soudage des aciers
modernes résistant à "abrasion
organise cles s'ages
Étude 104350 - Mai 1997
• Soudage: connaître, choisir,
décider
• Complérœn~ à l'éllxIe 104350 - Recherche
des limites d'utilisation des apports Stage de 2 jours visant à transmettre les
CMn classiques connaissances nécessaires pour choisir
Étude 104352 - OCt. 1999 les procédés de soudage les mieux
adaptés. définir les spécifications ...

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Fox: 03 44 58 35 39 le département Mécanosoudage du
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Des normes à ~onnaifre

• NF EN 10137· Tôles et larges plats en aciers de construction à haute limite d'élas-


ticité à l'état trempé et revenu ou durci par précipitation .
• NF EN 440 - Fils électrodes et dépôts pour le soudage à l'arc sous gaz des aciers
non alliés et des aciers à grain fin.

DONNEES PAAnaUES EN SOUDAGE