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Rech

Tunnelier
machine permettant d'excaver des
tunnels de section circulaire

Tunnelier utilisé pour creuser le Mont Yucca


(Nevada), lors de son aménagement pour le
stockage des déchets radioactifs en couche
géologique profonde
Un tunnelier est une machine permettant
d'excaver des tunnels dans des sols et
des roches variées allant du sable au
granite. Le diamètre des tunnels
circulaires percés est compris
actuellement entre un et 17,6 mètres.
Pour les percements d’un diamètre
inférieur à 1,5 ou 2 mètres ces machines
sont appelées microtunneliers.

Le tunnelier est utilisé comme alternative


à l'excavation par abattage manuel,
mécanique ou à l'explosif. Il a comme
avantage de limiter les perturbations
dans la roche environnante et de produire
une paroi de tunnel lisse. Ces facteurs le
rendent particulièrement adapté aux
zones fortement urbanisées et réduit
significativement les coûts de l'habillage
des parois. Le principal désavantage du
tunnelier est son coût initial important de
construction et de transport. Cependant,
il devient compétitif pour les tunnels
longs (plus de 1,5 km) car il creuse plus
rapidement que l'abattage classique.

Histoire
Schéma du bouclier utilisé pour creuser le tunnel

sous la Tamise (1825).

Les tunneliers sont apparus au


e
 siècle avec la révolution industrielle.
Le premier bouclier de tunnelage a été
breveté en 1818 puis utilisé en 1825 par
Marc Isambart Brunel pour la
construction du tunnel sous la Tamise.
Cependant il ne s'agissait pas d'un
tunnelier au sens contemporain du terme
car l'abattage de la roche restait manuel.
La première machine de tunnelage
construite fut le Mountain Slicer,
commandée par le Roi de Sardaigne en
1845 pour percer le tunnel ferroviaire du
Fréjus entre la France et l'Italie.
Assemblée l’année suivante, la création
de l’ingénieur belge Henri Maus
consistait en une centaine de
perforateurs pneumatiques montés
devant une locomotive. Pendant deux
ans la machine fut testée avec succès
mais les révolutions de 1848 affectèrent
les financements et le tunnel ne sera
complété que dix ans plus tard et par des
techniques moins onéreuses.
En 1853 aux États-Unis, le premier
tunnelier à roche dure, nommé Wilson's
Patented Stone-Cutting Machine du nom
de son inventeur Charles Wilson, fut
testée durant la construction du tunnel
du Hoosac. La machine de Wilson
préfigurait les tunneliers modernes car
elle utilisait des molettes de coupe
attachées à une tête rotative. Cependant
cette machine à vapeur se révéla trop
peu puissante pour poursuivre sa tache
après seulement 3 mètres dans le
granite[Note 1]. Suite à cet échec, il faudra
attendre un siècle avant que les
tunneliers ne s'attaquent de nouveau aux
roches dures[1].

Plan de la machine de Beaumont-English (1880).

Le premier tunnelier réellement


opérationnel fut inventé en 1875 par
Frederick Beaumont puis amélioré en
1880 par Thomas English. Entre juin
1882 et mars 1883, deux « machines de
Beaumont-English » percèrent des
tunnels pilotes de 1,8 kilomètres chacun
dans la craie des deux côtés de la
Manche avant que le projet d'un tunnel
entre la France et l'Angleterre ne soit
abandonné pour des raisons militaires.
Le tunnelier sera réutilisé pour creuser un
tunnel de ventilation de 2 km entre
Birkenhead et Liverpool. Suite à ces
succès, la technologie continua de se
développer dans les années suivantes,
mais les tunneliers s’avérant coûteux et
incapables de creuser les roches dures,
l’intérêt déclina. C'est dans les mines de
charbon et de potasse, ou la roche est
plus meuble, que la technologie survivra
jusqu'au milieu du e
 siècle[1].
En 1952, l’ingénieur James Robbins fut
chargé d'adapter les méthodes utilisés
par l'industrie minière à la construction
d'un tunnel de dérivation pour le barrage
d'Oahe, au Dakota du Sud. Il conçut pour
se faire le premier tunnelier moderne, une
machine de 125 tonnes équipé d'une
large roue de coupe (7,8 mètres)
surmontée de molettes et de dents
capable d'excaver 48 mètres de schiste
par jour. Trois ans plus tard, il fonda la
compagnie qui porte son nom et
assembla le premier tunnelier à roche
dure, n'utilisant plus que des molettes,
pour creuser un tunnel d’égout à Toronto.
The Robbins Company inventa ensuite le
premier tunnelier à front pressurisé (par
air comprimé) qui permis le forage de la
ligne A du RER parisien en 1964[Note 2].
Cette même année, l’ingénieur anglais
John Bartlett brevetait le premier
tunnelier à front pressurisé par pression
de boue[2], qui fut testé avec succès en
1971. En 1972, le premier tunnelier à
double jupe fut développé en
collaboration avec Robbins fils et
employé pour construire un tunnel à la
centrale d'Orichella en Italie, dans du
granite fracturé. Ce type de tunnelier
démontrera toute son efficacité avec le
creusement du tunnel sous la Manche à
la fin des années 1980[3],[4].

Depuis les années 1990, les progrès


techniques ont permis trois innovations
majeures :

l'élargissement du diamètre des


tunneliers, une tendance amorcée en
1994 avec la construction de la Tokyo
Wan Aqua-Line (14,1 mètres de
diamètre) ;
le développement de tunneliers
adaptés à plusieurs géologies qui
permet de réduire le nombre de
tunneliers différents nécessaires sur
un chantier ;
l'apparition de tunneliers spécialisés,
tels que les micro-tunneliers ou les
tunneliers verticaux, permise par
l'automatisation, qui démocratise leur
emploi.

Fonctionnement
Un tunnelier assure plusieurs fonctions :

l'abattage de la roche en face de lui (le


front de taille) ;
l'évacuation des déblais ;
la mise en place éventuelle d'un
soutènement.

Pour réaliser ces différentes fonctions, le


tunnelier est muni d'équipements
spécialisés:

La tête d'abattage …

Différentes roues de coupes pour


différents terrains
roche dure

roche tendre
roche mixte

Molettes usées d'une roue de coupe.

La tête d'abattage est l’extrémité avant


du tunnelier. Le plus souvent, c'est une
roue de coupe tournante qui, pressée
contre le front de taille, assure l'abattage
de la roche au moyens d'outils qui y sont
fixés. Pour les roches dures, ces outils
sont des molettes qui, en tournant,
creusent des sillons fragilisant la roche
jusqu'à sa rupture. Pour les roches
tendres, ce sont des dents et des
couteaux qui raclent le front de taille.

De plus petits tunneliers peuvent


employer un bras excavateur, moins
coûteux qu'une roue de coupe. Les
tunneliers utilisés pour démonter le
soutènement de tunnels existants sont
eux aussi munis d'un bras articulé de
démolition.
Le bouclier …

Quand la roche dans laquelle le tunnel


est creusé est imperméable et résistante
(basalte, granite, gneiss), elle assure
seule le soutènement des parois. La tête
du tunnelier n'a pas besoin de protection.
Parfois sa partie supérieure est tout de
même protégée des éboulements par
une casquette et un soutènement
primaire de la paroi est mis en place
(boulonnage, cintrage ou béton projeté).

Quand un tunnelier creuse de la roche


imperméable mais tendre ou fracturée,
des anneaux voussoirs doivent être
placés pour soutenir les parois du tunnel.
Aussi, entre la roue de coupe et le
système d’érection de ces voussoirs, le
corps du tunnelier doit assurer le
maintien de la roche. Dans un tel cas,
cette partie de la machine est appelée
« bouclier ». Le bouclier se compose du
bouclier avant, isolant la roue de coupe,
et de la jupe, protégeant les équipements
et les travailleurs.

Tunnelier à front pressurisé …

Pour creuser dans des roches solides, il


n'est pas nécessaire de stabiliser le front
de taille, mais pour creuser dans des
terrains instables ou sous des nappes
phréatiques, il est nécessaire de
compenser la pression exercée sur la
roue de coupe de la machine pour éviter
l'infiltration d'eau et l'affaissement des
terrains en surface (tassements).
Plusieurs techniques de confinement
permettent alors de pressuriser l'espace
entre le front de taille et le bouclier d'un
tunnelier[5] :

Pression de terre (Earth Pressure


Balance). La pression de confinement
peut être assurée directement par la
roche excavée dont la quantité en
avant du tunnelier est régulée par le
système d'extraction. Ce type de
tunnelier est adapté à des sols
meubles peu perméables (argile,
limon) ;
Pression d'air. La pression peut être
assurée par l'injection d'air comprimé à
condition que le terrain soit peu
perméable ;
Pression de boue (Slurry Shield). Dans
les terrains très perméables et peu
denses (sable, gravier), la pression
peut être assurée par une boue formée
d'un mélange d'eau et de bentonite.
Cette boue peu perméable améliore la
stabilité du front de taille, facilite le
transport du déblais en l’empêchant de
décanter et lubrifie la jupe du tunnelier.

Les opérateurs devant entretenir la roue


de coupe sont soumis à des pressions
élevées et doivent passer par un sas de
décompression pour pouvoir y accéder.

Le système d'extraction …
Crampon appuyant contre la paroi du tunnel.

Si la roche est suffisamment dure, son


évacuation se fait par des godets
attachés en périphérie de la roue de
coupe qui la lèvent et la déversent sur
une bande transporteuse.

Si le tunnelier est équipé d'un bouclier,


l'espace qui sépare ce dernier de la roue
de coupe est appelé « chambre
d'abattage ». Des ouvertures dans la roue
de coupe concentrent les matériaux
abattus dans cet espace. Suivant la
nature des déblais, ils sont évacués de la
chambre d'abattage par une vis
d’Archimède ou par des pompes après
avoir été mélangés à de la boue
bentonite (tunnelier à pression de boue).

Le système de propulsion …

La propulsion d'un tunnelier est assurée


par des vérins hydrauliques qui prennent
appuis, soit sur la paroi du tunnel via des
crampons (appui radial) quand la roche
est suffisamment dure, soit sur le
soutènement du tunnel déjà mis en place
(appui longitudinal).

La progression d'un tunnelier se fait en


deux temps. Dans un premier temps, les
vérins de poussée pressent la roue de
coupe contre le front de taille pour la
faire creuser la roche. Dans un deuxième
temps, le creusement cesse et les vérins
se rétractent pour permettre l’avancée
des crampons ou la pose de nouveaux
voussoirs.

Certains tunneliers sont à double jupe, ce


qui leur permet d'être plus rapides. Une
jupe est télescopique par rapport à l'autre
ce qui permet la pose de voussoirs
pendant la phase de creusement.

Le train suiveur …
Début du train suiveur, l’extrémité de la
vis d’Archimède est visible.

Alimentation (eau, électricité), aération et


bande transporteuse.
Véhicule de transport des voussoirs.

Un tunnelier est une usine de plusieurs


dizaines de mètres de longueur.

Lorsqu'un tunnelier a fini de creuser son


tunnel, il peut creuser un court tunnel
divergent dans lequel il est abandonné
mais, dans la majeure partie des cas, il
est récupéré (démontage dans le tunnel).
Exemples
Quelques-uns des plus longs tunnels du
monde ont été creusés grâce à des
tunneliers. La réalisation du tunnel sous
la Manche (50 km) a nécessité l'action de
11 tunneliers différents qui ensemble ont
foré 148 km de galeries de 1987 à 1991.
Les 152 km de galeries du tunnel de base
du Saint-Gothard (57 km) ont été en
majeure partie creusés par quatre
tunneliers à roche dure entre 2003 et
2011[6].

C'est surtout pour la construction des


lignes de métro que le tunnelier s'est
imposé comme outil de choix car il est
rapide, évite d'avoir recours à des
tranchées et limite la subsidence et les
vibrations. Le tunnel de la première ligne
Crossrail, traversant Londres, a ainsi été
construit en deux ans par huit tunneliers
creusant jusqu’à 72 mètres par jour[7]. La
construction des trois lignes du métro de
Doha a vu l'utilisation simultanée de 21
tunneliers[8]. La ligne 15 du métro de
Paris, nécessitera quant à elle pas moins
de dix tunneliers pour creuser sa section
sud, longue de 33 km[9].

Tunneliers géants …
Les tunneliers les plus spectaculaires
sont souvent médiatisés à l’occasion des
grands projets de génie civil,
principalement dans le domaine des
transports. Leur diamètre, qui dépasse
les 14 mètres, permet de superposer les
voies de circulation dans un seul tunnel.
Tunneliers géants[10]
Années Distance
Nom Fabricant Diamètre Projet Commentaires
actives creusée

Tunneliers à roche dure

Big 2006-
Robbins 14,4 m 10,4 km Tunnel Beck Conduite forcée[11].
Becky 2011

Tunneliers à boucliers

Tunnel Tuen Autoroute. Tunnelier


Herrenknecht 17,6 m 2015- 4,2 km Mun - Chek Lap à pression de
Kok terre[12].

2013- Tunnel Autoroute. Tunnelier


Bertha Hitachi Zosen 17,4 m 2,8 km
2017 Alaskan Way à pression de terre.

Section ouest. 4
Autoroute
Mitsubishi/IHI 16,1 m 2017- 9 km tunneliers
Tokyo Gaikan
identiques[13].

Tunnel Santa Autoroute. Tunnelier


Herrenknecht 15,8 m 2016- 7,5 km
Lucia à pression de terre.

2000- Tunnel LGV. Tunnelier à


NFM 14,8 m 7,1 km
2004 Groene Hart pression de boue.

Le premier tunnelier à dépasser


15 mètres de diamètre a été utilisé pour
réaliser le tunnel de l'autoroute
périphérique M-30 à Madrid en 2005[14].
En 2013, le tunnelier « Bertha »
franchissait la barre des 17 mètres de
diamètre sur le chantier du tunnel
autoroutier de remplacement du Alaskan
Way Viaduct à Seattle.

Un tunnelier de 19 mètres de diamètre


était proposé en 2007 pour la
construction d'un tunnel routier sous la
Neva à Saint-Pétersbourg mais, faute de
financements, le projet a été abandonné
en 2011.

En Europe, les plus grands tunneliers ont


été utilisés en Italie. En décembre 2010,
un tunnelier de 15,62 mètres de diamètre,
baptisé « Martina »[Note 3], a été lancé
pour la construction du tunnel
autoroutier Sparvo, sur l'autoroute
Variante di Valico dans les Apennins.
Depuis 2016, ce record a été battu de peu
par une nouvelle machine construite par
Herrenknecht. Large de 15,87 m, pesant
4 800 tonnes, ce tunnelier creuse
actuellement le tunnel autoroutier Santa
Lucia[15],[16].

Microtunneliers …

Un tunnelier peut être mis en œuvre pour


la réalisation d'un réseau d’adduction
d’eau, pour des égouts, l’enfouissement
des lignes électriques à très haute
tension. Ces types de réalisation ont des
diamètres plus modestes.

Tunneliers verticaux …

Un tunnelier vertical, ou vertical shaft


machine (VSM), est formé d'un bras
excavateur télescopique creusant le sol
au fond d'un puits. Plutôt que derrière la
tête de coupe comme avec un tunnelier
traditionnel, les parois du puits sont
assemblées au sommet de ce dernier et
viennent pousser l'ensemble vers le bas.
Cette configuration permet de maintenir
la complexe machinerie assemblant les
parois à l’extérieur. L'excavateur peut
fonctionner sous l'eau pour éviter
l'abaissement de la nappe phréatique et
les tassements induits pendant le
forage[17].

Tunneliers diagonaux …

À Saint-Pétersbourg, un tunnelier à
pression de terre a été retenu pour forer
les rampes d’accès de la station de
métro Admiralteïskaïa, profonde de
102 mètres, sans endommager les
bâtiments patrimoniaux environnants.
Bien que la distance creusée fut courte
(moins de 200 mètres), l'utilisation du
tunnelier s'est avérée économique car ce
dernier, hormis sa roue de coupe, a été
réutilisé trois fois. Plutôt
qu'horizontalement au fond d'un puits, le
tunnelier a été lancé depuis la surface à
une inclinaison de 30 degrés et maintenu
par des câbles[18].

Tunneliers rectangulaires …

La construction de passages proches de


la surface nécessite des tunnels de
section rectangulaire. Traditionnellement
construits en tranchées, ce type de
tunnels peut être réalisé par un tunnelier
rectangulaire dont la tête de coupe est
équipée de multiples foreuses. Comme
pour les tunneliers verticaux, les
voussoirs peuvent être assemblés à
l’extérieur du tunnel et venir pousser
l'ensemble. Cette technologie a été
utilisée en 2014 pour compléter quatre
tunnels routiers à Zhengzhou puis des
tunnel d’accès à des stations de métro,
l’année suivante, à Singapour et à New
Delhi[19],[20].

Notes et références
Note …

1. Wilson améliorera sa machine en


1875 pour en faire un trépan
permettant de creuser un trou
annulaire dans la roche afin d'en
faciliter l'abattage par explosif.
2. Creuser dans les sols saturés d'eau
de Paris s'était avéré impossible
pour le tunnelier de Campenon
Bernard lancé en grande pompe en
1962 et la RATP a dû faire appel à la
compagnie américaine.
3. Le tunnelier Martina, au coût de
53 millions d'euros, a été fabriqué à
Schwanau (Allemagne) par la
société Herrenknecht pour
l'entreprise TOTO Costruzioni
Generali. Ses caractéristiques
étaient les suivantes: diamètre de
forage de 15,62 m, longueur de
130 m, poussée sur la tête de forage
de 39 485 tonnes, poids total de
4 500 tonnes et puissance installée
de 18 MW.

Références …

1. Maldi 2008, p. 1-14


2. « Award for British inventor of slurry
TBM concept » , sur
www.tunneltalk.com (consulté le
22 octobre 2018)
3. (en-US) « Hard-Rock Tunnel Boring
Machines », Tunnel Business
Magazine, 23 décembre 2014 (lire en
ligne , consulté le
14 novembre 2017)
4. (en) « Robbins celebrates 60 years of
achievement » , sur
www.tunneltalk.com, octobre 2012
(consulté le 14 novembre 2017)
5. « Tunnels au bouclier en terrain
meuble » , sur Encyclopædia
Universalis (consulté le
14 novembre 2017)
6. (en) « Gotthard Base Tunnel » , sur
www.herrenknecht.com,
29 mai 2017 (consulté le
14 novembre 2017)
7. (en) « Meet our giant tunnelling
machines » , sur
www.crossrail.co.uk (consulté le
14 novembre 2017)
8. (en) Kim Kemp, « Qatar Rail TBMs
entered into Guinness Records » ,
sur
www.constructionweekonline.com,
27 septembre 2015 (consulté le
15 novembre 2017)
9. Jean-Gabriel Bontinck, « Ile-de-
France : les tunneliers du futur
métro porteront des noms
d’écoles », leparisien.fr, 4 avril 2017
(lire en ligne , consulté le
15 novembre 2017)
10. (en) « Mega TBMs » , sur
www.tunneltalk.com (consulté le
13 novembre 2017)
11. (en) John Spears, « Massive boring
machine ‘Big Becky’ emerges from
under Niagara Falls », The Toronto
Star, 13 mai 2011 (lire en ligne )
12. (en) « Tuen Mun – Chek Lap Kok
Tunnel » , sur www.bouygues-tp.com
(consulté le 13 novembre 2017)
13. (en) Sharon Wilson, « Mega TBMs
begin Tokyo ring road drives » , sur
www.tunneltalk.com, 17 mai 2017
(consulté le 20 novembre 2017)
14. (en) « M30 Madrid Calle 30 Project,
Madrid », Verdict Traffic, 2006 (lire
en ligne , consulté le
21 octobre 2018)
15. (en) « Mega-EPBM for Italian highway
tunnel » , sur www.tunneltalk.com,
7 septembre 2016 (consulté le
14 novembre 2017)
16. (en) « Building Europe’s Largest
Tunnel », Tunnel Business Magazine,
13 avril 2018 (lire en ligne , consulté
le 21 octobre 2018)
17. « Malakoff : mise en action d’un
« tunnelier vertical » sur le chantier
du puits Malleret-Joinville - Société
du Grand Paris », Société du Grand
Paris, 1er octobre 2018 (lire en ligne ,
consulté le 21 octobre 2018)
18. (en) Karin Bäppler, « Facing steep
challenges on St Petersburg
Metro » , sur www.tunneltalk.com,
août 2012 (consulté le
22 octobre 2018)
19. (en) « Rectangular TBM for urban
underpasses » , sur tunneltalk.com,
18 mai 2017 (consulté le
22 octobre 2018)
20. (en) « First Time: China-made
Rectangular TBM Goes Abroad » ,
sur www.crectbm.com,
28 octobre 2015 (consulté le
22 octobre 2018)
Voir aussi

Bibliographie …

Patrick Le Frapper, Les tunneliers,


École nationale des ponts et
chaussées, 2016, 26 p. (lire en
ligne ). 
(en) Jacob Paskins, Paris under
construction: building sites and urban
transformation in the 1960s, Routledge,
2015, 234 p. (ISBN 1138939994, lire en
ligne ). 
(en) Bernhard Maldi, Hardrock Tunnel
Boring Machines, Ernst & Sohn, 2008,
356 p. (ISBN 3433016763, lire en
ligne ). 

Articles connexes …

Tunnel
Abattage
Haveuse, machine d'abattage.
Technologie sans tranchée

Liens externes …

Herrenknecht , fabricant de tunnelier.


Robbins , fabricant de tunnelier.
Vidéo explicative

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