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PRODUCTION ÉCRITE

Télémédecine

Depuis longtemps, la médecine semble un élément essentiel de déterminer


l’avancement d’un pays. Avec le rythme du développement social, elle a aussi des
transformations pour répondre aux demandes de la vie moderne. L’un de ces types est la
télémédecine. Ainsi, la forme médicale est-elle pratique ? c’est encore un débat public
aujourd’hui.

La médecine à distance consiste en une fourniture de services de soins de santé alors


que le médecin trouve une solution pour le patient en utilisant les communications
technologiques. Nombre d’avis ont été présentés : une part manifeste son accord par les atouts
positifs pendant qu’une autre part montre le côté négatif.

Le premier groupe refuse ce genre médical sous prétexte que les diagnostics peuvent
être incorrects : les médecins ne voient pas leurs patients afin d’analyser bien des symptômes.
Or, les consultations manquent la précision. En plus, les malades ont tendance à déformer les
indices de leurs maladies. La dissimulation amène aux vrais risques pour les patients et voire
des embrouillements pour les praticiens.

Le second groupe est contraire en disant que le traitement indirect apporte des intérêts
: dans certaines circonstances urgences, on évitera les longues heures d’attente à l’hôpital ou
les cabinets de consultation. Grâce à cela, on diminue les malchances ; et puis, à propos des
rhumes, des toux, … au lieu de venir voir des professionnels de santé, les patients sont
consultés de loin. Il s’agit d’une résolution d’économiser le temps et l’argent de déplacer.

Pour conclure, on peut voir que ce service médical apparaît presque tous les pays.
Cependant, il existe parallèlement les inconvénients près des avantages comme dans les
discussions présentes. À mon opinion, la télémédecine serait plus utile que si les gens profitent
de ses impacts effectifs et limitent l’aspect péjoratif. Après tout, elle est créée par le besoin
humain.
PRODUCTION ÉCRITE

La conduite en état d’ébriété

La sécurité en route est toujours un problème prioritaire de chaque pays visant à


diminuer les accidents de la circulation. Les rapports récents de police présente que la plupart
des mésaventures viennent de l’alcool. Les départements fonctionnels se considèrent qu’ils
doivent faire quoi pour arrêter de cette situation ?

En réalité, le chiffre alarmant d’accident liés à l’abus d’alcool est de 30 %, les deux
tiers sont morts et les autres blessés. Malgré les efforts du gouvernement, les résultats ne
semblent pas satisfaisants.

On ne peut pas nier que la responsabilité principale est de la personne circulante


inconsciente et leur compréhension de la loi routière. Et puis, la cause suivante a l’air le
manquement de la vulgarisation des règles routier de l’organisation fonctionnelle. Alors, on
sait bien que la conduite en état d’ébriété devient d’abord toujours mauvaise puisqu’elle
perturbe l’ordre public, influence au conducteur et aux autres participants. En plus, la perte
mentale et physique de la famille de victime sont très grande.

Donc, il est à l’heure que l’État prenne des mesures concrètes pour résoudre cette
circonstance comme l’intensification de vérifier des contrôleurs des moyens circulants, la
proposition des sanctions graves et l’utilisation des médias de masse afin d’agir la
connaissance des citoyens.

En définitive, le contrôle des voitures ou les motos en état d’ébriété devient le plus le
danger. Les chauffeurs doivent prendre la conscience de responsabilité, l’administration
devrait simultanément chercher les solutions plus pratiques pour abaisser les malchanceux. Je
pense que si chacun fait des efforts, la société sera en sécurité.