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Chapitre

1 Suites géométriques

1. Page d’ouverture 4    1. B et III.   2. A et II. 3. C et I.

• Énigme ✱ 5    a) un + 1 – un = 5 – (n + 1)2 – 5 + n 2


(Sn ) est la suite défini pour tout nombre entier n, par : un + 1 – un = –2n – 1  0,  u est donc strictement décrois-
1 1 1 sante.
Sn = 1+ + 2 + …+ n . n + 1– n 1
2 2 2 b) vn + 1 – vn = = .
En utilisant la formule de la somme des termes d’une n +1+ n n +1+ n
suite géométrique, pour tout nombre entier naturel n, n + 1 + n . 0 ,  v est strictement croissante.

Sn =
()
1–
2
1 n+1

()
= 2 ⎜1–
1 n+1⎞
1–
1 ⎝ 2 ⎟⎠ 3. Activités d’approche
2
• Activité 1

() ()
2 – S n = 2 ⎜1– 1+

1 n+1⎞
2 ⎟⎠ 2
=
1n
. 0. 1 a) Le nombre de téléchargements augmente chaque
mois de 10 %, ce qui correspond à un coefficie

( )
Donc la somme des aires des carrés ne dépassera pas
10
2 m². multiplicateur de 1+ = 1,1.
100
T2 = 20 000 × 1,1 = 22 000
• Énigme ✱ ✱ b) On inscrit :
1 8 • en B3 la formule, =B2*1,1  , puis on utilise la poignée
de recopie jusqu’en B13
7 5
• en B14, on inscrit la formule =somme(B2:B13)
• en B15, on inscrit la formule =B14*0,99-100000

2. Vérifier les acquis


1    1. c) =B1*1,045
Un taux de 4,5 % correspond à un coefficie multipli-

(
cateur de 1+
4,5
100 )
= 1,045.

2. =B1*(1+C$1/100)

2    a) un + 1 = 3 × un
b) un = 4 × 3n
c) u6 = 4 × 36 = 2 916
u10 = 4 × 310 = 236 196
Le nombre de téléchargements annuels est d’environ
3    a) 427 686.
Le bénéfic annuel est d’environ 323 409 €.
2 a) Chaque mois, le nombre de téléchargements aug-
mente de 10 %, donc chaque mois, le nombre de télé-
chargements est multiplié par 1,1.
b) (Tn ) est donc la suite géométrique de raison 1,1 et de
premier terme T1 = 20 000.
b) Le nombre de téléchargements annuel est :
20 000 + 20 000 × 1,1 + … + 20 000 × 1,111
= 20 000(1 + 1,1 + … + 1,111).
Avec la fenêtre : c) 1,1 S – S = 1,1 + 1,1 + … + 1,1
12 11

nMin = 0 nMax = 20 – 1,111 – … – 1,1 – 1


Xmin = 0 Xmax = 20 Donc 1,1 S – S = 1,112 – 1.
Ymin = 0 Ymax = 1 Soit 0,1 S = 1,112 – 1.
5
d. On en déduit S =
1,112 – 1 .
0,1
S =7+7×
1
3
+ …+ 7 ×
3 ()
1 99

Ainsi, le nombre de téléchargements annuels est :


()
99
⎛ 1 1 ⎞
S = 7 × ⎜1+ + …+
1,112 – 1
× 20 000 ≈ 427 686. ⎝ 3 3 ⎟⎠
0,1 S ≈ 10,5.
Le bénéfic annuel est :
427 686 × 0,99 – 100 000 = 323 409. 5    S = u0 + u1 + … + u20
• Activité 2 a) S = 2 + 3,5 × 2 + … + 3,520 × 2
1 À l’aide de la calculatrice, on obtient : S = 2 × (1 + 3,5 + … + 3,520)
1– 3,5 21
S=2×
1– 3,5
S ≈ 2,1 × 1011.
b) S = 4 + 0,25 × 4 + … + 0,2520 × 4
S = 4 × (1 + 0,25 + … + 0,2520)
1– 0,25 21
avec : S=4×
1– 0,25
un = 2 n vn = 0,9 n wn = 1n S ≈ 5,33.
Lorsque q  1, q n devient très grand pour de grandes
valeurs de n. 8    0,7  ]0 ; 1[ donc lim 0,7n = 0.
n→+ `

Lorsque q  1, q n se rapproche de 0 pour de grandes 9    vn = –7 × 1,99 n, or 1,99  1 et –7  0, donc :


valeurs de n.
lim vn = – .
Lorsque q = 1, q n = 1 quelque soit la valeur de n. n→+ `

2 1,225 ≈ 95 et 1,226 ≈ 114 10    wn = 2 × 0,5n + 1 = 2 × 0,5 × 0,5n et 0  0,5  1, donc  :


donc pour n  26, 1,2 n  100. lim wn = 0.
n→+ `
1,237 ≈ 851 et 1,238 ≈ 1 021
11    rn = 2 – 0,8n et 0  0,8  1, donc lim rn = 2.
donc pour n  38, 1,2 n  1 000.

()
n→+ `
n
5n
1,275 ≈ 868 147 et 1,276 ≈ 1 041 777 12    sn = − n = − 5 et 5  1, donc lim sn = – .
donc pour n  76, 1,2 n  106. 3 3 3 n→+ `

()
n+1 n
1,2631 ≈ 9 × 1049 et 1,2632 ≈ 1,1 × 1050 13    tn = 3 3 3
= 3× et 0   1, donc lim tn = 0.
donc pour n  632, 1,2n  1050. 4n 4 4 n→+ `

1− 0,7 n+1 1− 0,7 n+1


3 a) Pour une valeur A, l’algorithme détermine le plus 14    a) Sn = =
petit entier n tel que q n  A. 1− 0,7 0,3
1 10
b. n+1
0,7  ]0 ; 1[  , donc lim 0,7 = 0 et lim Sn = = .
n→+ ` n→+ ` 0,3 3  
1− 2 n+1 1− 2 n+1
b) Tn = = = 2 n + 1 – 1
1− 2 –1
2  1, donc lim 2 n + 1 = +  et lim Tn = + .
n→+ ` n→+ `

15    Sn = – 3 + (– 3) × 1,5 + … + (– 3) × 1,5 n


Ti-82Stats.fr Casio Graph 35+
Sn = – 3 × (1 + 1,5 + … + 1,5 n)
À l’aide de la calculatrice, 1– 1,5 n+1
pour tout n  62, 0,8 n  10 – 6 ; Sn = – 3 ×
1– 1,5
pour tout n  104, 0,8 n  10 –10 ; 1– 1,5 × 1,5 n
pour tout n  516, 0,8 n  10 –50. Sn = – 3 ×
–0,5
Sn = 6 × [1 – 1,5 × 1,5 n]
Sn = 6 – 9 × 1,5 n.
4. Pour s’exercer Ainsi, lim Sn = – .
n→+ `
100 160 256
3    = 1,6   100 = 1,6   160 = 1,6 17    a)  u1 = 1,2 × 7 – 2 = 6,4  u2 = 1,2 × 6,4 – 2 = 5,68 
62,5
On peut donc modéliser cet indice par une suite géo- u3 = 1,2 × 5,68 – 2 = 4,816.
métrique de raison 1,6. b) À l’aide de la calculatrice, on conjecture que la suite

1
4    a) 1+ + …+
1
()
99
=
1–
3()
1 100
≈ 1,5.
u tend vers – .
c) vn + 1 = un + 1 – 10 = 1,2un – 2 – 10
3 3 1 vn + 1 = 1,2un – 12. Donc :
1−
3
vn + 1 = 1,2(un – 10) = 1,2 vn
b) S = u1 + u2 + … + u100
La suite v est donc géométrique de raison 1,2.
6
d) v0 = u0 – 10 = –3, donc vn = –3 × 1,2n 24    a) u8 ≈ 5,996.
et un = vn + 10 = –3 × 1,2 n + 10. b) On conjecture que cette suite admet 6 pour limite.
e) La suite v est géométrique de raison 1,2  1, donc
lim 1,2 n = +  et lim vn = – . 25    a) u10 ≈ 298,3.
n→+ ` n→+ `

Or un = vn + 10, donc lim un = – . b) On conjecture que u admet +  pour limite.
n→+ `
26    a) v10 = 6,25.
5. Accompagnement personnalisé b) On conjecture que v admet 6,25 pour limite.
18    a)  On utilise la méthode 3 :
27    a) w10 = 5.
1 500 2 250 3 375
= 1,5 = 1,5 = 1,5 b) On conjecture que w admet 5 pour limite.
1 000 1 500 2 250
b) On utilise la méthode 1 :
3n
un = n+1 =
5
3n
=
5 × 5n 5 5
1 3n
× () 6. Exercices d’application
28    a) un + 1 – un = 0,2un donc :
c) On utilise la méthode 2 :

= 1,5(pn – 4) = 1,5vn
(
vn + 1 = pn + 1 – 4 = 1,5pn – 2 – 4 = 1,5 p n – )
6
1,5
un + 1 = un + 0,2un
un + 1 = 1,2 un
v0 = p0 – 4 = 5 – 4 = 1 u est donc géométrique de premier terme u0 = 3 et de
raison 1,2.
19    a)  L’information qui permet de connaître d1 est b) vn + 1 – vn = 2 donc vn + 1 = 2 + vn
« Lors de la première année (…) l’association comptait v0 = 1, v1 = 3 et v2 = 5
5 000 donateurs ». v 3 v 5
Donc  1 = = 3   et  2 = fi 3 .
d1 = 5 000. v0 1 v1 3
b) L’information surligné en jaune permet d’affirmer v n’est donc pas géométrique.
que 20 % ne renouvelle pas leur dons, donc 80 % le re- c) wn + 1 – 0,5wn = 3wn
nouvelle. donc wn + 1 = 3wn + 0,5wn = 3,5wn
c) dn + 1 = 0,8dn w est donc géométrique.

20    Le montant de sa retraite augmente de 2 % chaque 29    a) u est géométrique de raison 2 et de premier
année, donc est multiplié par 1,02 chaque année. Ainsi, terme u0 = 20 = 1.
rn + 1 = 1,02 rn . b) u est géométrique de raison 3 et de premier terme
r0 est le montant de sa retraite mensuel en 2 008, r0 = 750. u0 = 30 = 1.

21    À 5 220 m, la pression en oxygène est de 4


5
()
c) un + 1 = n = 5 ×
1n
4
1
78,8 mmHg, donc p0 = 78,8. u est donc géométrique de raison et de premier terme
4
()
0
Cette pression diminue de 0,01 mmHg lorsque l’altitude 1
u0 = 5 × = 5.
augmente d’un mètre. 4
Ainsi, pn + 1 = pn – 0,01. 30    u semble géométrique car on passe d’un terme à
22    a)  En 2005, la population était de 75 millions d’ha- l’autre en multipliant par 0,7.
5 9
bitants, donc P0 = 75 000. v ne l’est pas car (≈ 1,67)  (= 1,8).
3 5
b) Le taux d’accroissement naturel et annuel est de 14
pour mille, chaque année, le solde migratoire est de 31    a) u0 = 0, u1 = 3 donc u n’est pas géométrique.
+ 7 milliers. b) u est géométrique car un est de la forme a × q n.
Pn + 1 = 1+( 14
1 000 n)
P +7 u0 = 2  0 et 1,2  1, donc u est strictement croissante.

32    a) u0 = 0 et u1 = 1, donc u n’est pas géométrique.


23    En utilisant le programme de calcul :
b) u est géométrique car un de la forme a × q n.
a) Pour tout n  41, 0,75 n  10 –5 1
u0 = 14  0 et 0  q =  1, donc u est strictement
b) Pour tout n  38, 0,4 n  10 –15 3
décroissante.
c) Pour tout n  84, 0,25 n  10 –50
d) 4 000 × 0,9 n  1 33    a) u est géométrique car :

()
1 7n 1 7n 1 7 n
0,9 n  un = n+1 = × n = ×
4 000 5 5 5 5
5
Pour tout n  79, 4 000 × 0,9n  1 1 7
e) 2,5 × 0,89 n  0,1 u est strictement croissante car u0 =  0 et q =  1.
5 5
0,1 b) u est géométrique car :
0,89 n  un = 3 n + 3 n + 1 = 3 n(1 + 3) = 4 × 3 n.
2,5
Pour tout n  28, 2,5 × 0,89 n + 2  2,1 u est strictement croissante car u0 = 4  0 et q = 3  1.
7
34    a) u est géométrique car : c) On modifi l’algorithme :
3 n+1 3n
un = 2 × n = 2 × 3 × n = 6 ×
5 5
3n
5 () Entrée
Saisir n
u est strictement décroissante car u 0 = 6  0  et  Initialisation
3 u prend la valeur 7
0   1.
5 Traitement
b) u est géométrique car : Pour i de 1 jusqu’à n
3 n+1 6 u prend la valeur u × 2
un = 2 × = × 3n
5 5 FinPour
6
u est strictement croissante car u0 =  0 et 3  1. Sortie
5
Afficher u
35    a) Chaque année, les prix augmentent en moyenne
de 4 %, ce qui signifie qu’ils sont multipliés par 1,04 par an. 39    u20 = u0 × q 20 = 5 × 1,5 20 ≈ 16 626
On peut donc modéliser cette situation par une suite géo-
40    u12 = u4 × q12 – 4 = 5 × 0,9 8 ≈ 2,15
métrique u de raison 1,04 et de premier terme u1 = 0,85.
b) u5 = 0,85 × 1,044 ≈ 0,99. 41    u10 = u20 × 1,1 10 – 20 = 38,6
Si l’évolution se poursuit ainsi en 2015 une baguette de
pain coûtera 0,99 €. 42    On peut modéliser cette situation à l’aide d’une
suite géométrique.
36    On n’effectu ni retrait, ni apport.
On note un la quantité de produits polluants rejetés à
a) Le compte est à intérêts composés au taux annuel de
l’année 2005 + n, ainsi u0 = 150  et  u5 = 122,3.
2 %, ce qui signifi que chaque année la somme placée
sur le livret est multiplié par 1,02. Et 122,3 = 150 × q5
122,3
(sn) est donc géométrique de raison 1,02 et de premier u10 = u5 × q10 – 5 = 122,3 × q5 = 122,3 ×
150
terme s0 = 1 000. u10 ≈ 100
b) s5 = 1 000 × 1,025 ≈ 1 104 La masse de polluant rejeté en 2015 sera d’environ
En 2017, le capital disponible sur le compte sera de 100 tonnes.
1 104 €.
c) un est le montant de la somme qui se trouve sur 43    a) L’action baisse en moyenne de 3,2 %, donc est
3,2
le compte en 2012 + n, alors u est la suite définie par multipliée chaque jour par 1 – = 0,968.
100
tout nombre entier n, par un + 1 = 1 000 × un + 600 avec 2
9,34  0,968 ≈ 9,97
u0 = 1 000. Le deuxième jour, cette valeur coûtait 9,97 € .
d) La suite n’est pas géométrique car : b) 9,34  0,9683 ≈ 10,30
u0 = 1 000,  u1 = 1 104 + 600 = 1 704 Le premier jour, cette valeur coûtait 10,30 € .
et u2 = 1 704 × 1,02 + 600 ≈ 2 338.
u1 u2 44    a) u est la suite géométrique de premier terme
≈ 1,7  et  ≈ 1,4
u0 u1
u0 = 0,5  0 et de raison q = 2  1. Ainsi, u est strictement
37    a) Le premier terme est positif et la raison appar- croissante.
tient à l’intervalle ]0 ; 1[. b) Cet algorithme calcule le plus petit nombre entier n
b) Le premier terme est positif et la raison appartient à tel que un  100.
l’intervalle ]1 ; + [. c) À l’aide de la calculatrice, pour tout n  8,
c) Le premier terme est positif et la raison est égale à 1. un  100.
d) Le premier terme est négatif et la raison appartient
à l’intervalle ]0 ; 1[. 45   

38    a) Lorsque n = 3, Initialisation


n=3 u prend la valeur 80
q prend la valeur 0,7
u prend la valeur 5
n prend la valeur 0
Pour i allant de 1 à 3, Traitement
i=1 u prend la valeur 5 + 2 = 7 Tant que u  1 Faire
u prend la valeur u × q
i=2 u prend la valeur 7 + 2 = 9 n prend la valeur n + 1
i=3 u prend la valeur 9 + 2 = 11 Fin Tant que
Sortie : u = 11 Sortie
Afficher n
b) Cet algorithme calcule le n-ième terme d’une suite
arithmétique u de raison 2 et de premier terme u0 = 5. La calculatrice renvoie la valeur 13.
8
46    a) Cette action perd chaque jour 2 % de sa valeur, 50    a) Lorsque n = 3,
2 n=3
donc est multiplié chaque jour par 1 – = 0,98.
100
On peut donc modéliser cette situation à l’aide de la S prend la valeur 0
suite géométrique (un) de premier terme u0 = 30 et de Pour i allant de 0 à 3,
raison 0,98. i=0 S prend la valeur S + 1,20 = 1
b) On cherche n tel que  un  15,  soit  30 × 0,98 n  15 i=1 S prend la valeur S + 1,21 = 2,2
15
soit 0,98 n  30 . i=2 S prend la valeur S + 1,22 = 3,64
À l’aide de l’algorithme de l’accompagnement person- i=3 S prend la valeur S + 1,23 = 5,368
nalisée, on entre q = 0,98 et A = 0,5 et on obtient 35. Sortie : S = 5,368
0,9835 ≈ 0,49  0,5  0,9834 ≈ 0,503 b) Cet algorithme calcule la somme des (n + 1) premiers
Cette action sera inférieure à 15 € à partir du 35e jour.
termes de la suite géométrique u définie, pour tout
47    Après chaque rebond, la distance de rebond entier n, par un = 1,2 n.
diminue de moitié, donc est multipliée par 0,5. On peut c) On modifi l’algorithme :
donc modéliser cette situation à l’aide d’une suite géo- Entrée
métrique u de premier terme u1 = 2 et de raison 0,5. Saisir n
On cherche à calculer : Initialisation
u1 + u2 … + u7 = 2 + 2 × 0,5 + … + 2 × 0,56 S prend la valeur 0
Traitement
= 2 (1 + 0,5 + … + 0,56) Pour i de 0 jusqu’à n
1– 0,57 S prend la valeur S + 10 × 0,9 i
=2
1– 0,5 FinPour
≈ 3,97. Sortie
La balle parcourt environ 3,97 m après 7 rebonds. Afficher u
1– 311
48    a) 1 + 3 + 32 + … + 310 = = 88 573 51    On peut utiliser l’algorithme ci-dessus en le mo-
1– 3
1– 0,5 16
b) 1 + 0,5 + 0,52 + … + 0,515 = = 2 – 0,515 ≈ 2 difian auparavant.
1– 0,5 Sinon,
c) 1 + 11 + 12 + … + 19 = 10

d) 1 +() ()
1
+
1 2
+ …+
1
()
10 1–
=
3 ()
1 11
3 3 1 11
= – × ()
≈ 1,5
Chaque mois, ce salaire est augmenté de 0,8 %, donc
est multiplié par 1,008.
3 3 3 1 2 2 3 On calcule ainsi :
1−
3
1 200 + 1 200 × 1,008 + … + 1 200 × 1,00811
49    a) 5 + 5 × 0,2 + … + 5 × 0,210 = 5 (1 + 0,2 + … + 0,210) = 1 200 ( 1 + 1,008 + … + 1,00811)
1– 0,211 1− 1,00812
=5× = 1 200 ≈ 15 051.
1– 0,2 1− 1,008
25 Le salaire annuel de cette personne est de 15 051 €.
= (1 – 0,211) ≈ 6,25
4
b) 0,8 + 0,8 × 1,3 + … + 0,8 × 1,315 = 0,8(1 + 1,3 + … + 1,315) 52    a) 1,2  1, donc lim un = + .
1– 1,316 n→+`
= 0,8 × ≈ 175
1– 1,3 b) 0  0,8  1, donc lim vn = 0.

() () ()
n→+`
⎛ 1 12 1 10⎞
c) 4 + 4 + 42 + …+ 410 = 4 ⎜1+ 3 + 3 + …+ 3 ⎟ 53    a) 10  0 et 0  0,4  1, donc lim un = 0.
3 3 3 ⎝ ⎠ n→+`

=4
1–
3 ()
1 11
= ()
12 ⎛
⎜1–
1 11⎞
≈6
b) 0,1  0 et 1,4  1, donc lim vn = + .
221
n→+`

1 2 ⎝ 3 ⎟⎠ 54    a) 3  0 et 0   1, donc lim un = 0.


1– 222 n→+`
3 1
d) De manière immédiate, 1,777 777 77. b) 7  0 et 0   1, donc lim vn = 0.
4 n→+`
Sinon,
7 7 7 55    a) u est une suite géométrique de raison 2 et de pre-
1+ + + …+ 8
10 10 2 10 mier terme u0 = 4. Pour tout nombre entier n, un = 4 × 2 n.
7 ⎛ 1 1 1 ⎞ 4  0 et 2  1, donc lim un = + .
= 1+ 1+ + + …+ 7 ⎟
10 ⎜⎝ 10 10 2 10 ⎠
n→+`
2
b) u est une suite géométrique de raison et de premier
( )
3
⎛ 1 8⎞ terme u0 = 5.
( ) ()
1– n
7 ⎜ 10 ⎟ 70 ⎛ 1 8⎞ 2
= 1+ ⎜ ⎟ = 1+ 1– ≈ 1,78 Pour tout nombre entier n,  un = 5 × .
10 1 9 ⎝ 10 ⎟⎠
⎜ 3
⎜ 1– ⎟ 2
⎝ 10 ⎠ 5  0 et 0   1, donc lim un = 0.
3 n→+`
9
c) u est une suite géométrique de raison 0,9 et de premier
() ()
2 n
62    Sn = 1 + 3 + 3 + …+ 3
terme u0 = – 3. Pour tout nombre entier n,  un = – 3 × 0,9 n. 4 4 4
–3  0 et 0  0,9  1 donc, lim un = 0.
n→+`
5
d) u est une suite géométrique de raison et de premier Sn =
1–
4()
3 n+1

2 3
terme u0 = – 2. Pour tout nombre entier n,  un = – 2 × ()
5n
2
.
1–
4
5
– 2  0 et  1 donc, lim un = – .
2 n→+`

Sn = 4 ⎜1–
⎝ ()
3 n+1⎞
4 ⎠ ⎟
⎛ 3 3 n⎞
= 4 ⎜1– ×
⎝ 4 4 ⎟⎠ ()
56    a) 1C car la suite est strictement croissante et un
est strictement positif.
3
0   1 donc lim
4 n→+` 4
3n
()
= 0 et lim Sn = 4.
n→+`
2B car la suite est strictement décroissante et un est
63    Sn = 9 + 9 + 92 + …+ 9 n
positif. 10 10 10
3A car la suite est strictement décroissante et un est stric-
= 9  ⎛⎜1+
1 1 1 ⎞
tement négatif. + + …+ n ⎟
⎝ 10 102 10 ⎠
b) Pour la suite 1, la limite est donc + .
Pour la suite 2, la limite est 0.
Pour la suite 3, la limite est – .


= 9  ⎜
1–( )
1 n+1⎞
10 ⎟ ⎛
= 10 ⎜1–
1
( )
n+1

1 ⎟ ⎝ 10 ⎟⎠
⎜ 1– ⎟
57    a) Faux, contre-exemple : u la suite définie pour ⎝ 10 ⎠
tout nombre entier n par un = – 2 × 1,1n.
b) Faux, contre-exemple : u la suite définie pour tout
( )

= 10  ⎜1–
1
×
1 n⎞
⎝ 10 10 ⎟⎠

 1 donc lim ( ) = 0 et lim S = 10.


nombre entier n par un = –2 × 0,50. 1 1 n

Donc lim q n = +  et lim un = + . 0 n


10 10 n→+` n→+`
n→+` n→+`
c) Faux, contre-exemple : u la suite définie pour tout 64    a) Cet algorithme détermine le plus petit nombre
nombre entier n par un = n2 n’est pas géométrique. entier n tel que 1,3 n  A.
58    a) 0  0,4  1 donc lim 5 × 0,4 n = 0 et ainsi b) À l’aide de la calculatrice :
lim un = 3.
n→+` pour tout n  9, 1,3 n  10 ;
n→+` pour tout n  27, 1,3 n  1 000 ;
b) 1,4  1 donc lim – 0,1 × 1,4 n = –  et ainsi pour tout n  44, 1,3 n  105.
n→+`
lim vn = – . On conjecture que lim 1,3 n = + .
n→+`
n→+`
c) 2,5  1 donc lim 10 × 2,5 n = +  et lim un = + .
n→+` n→+` 65    lim un = 0 et à l’aide de la calculatrice :
n→+`
d) 0  0,8  1 donc lim – 0,2 × 0,8 n = 0 et lim vn = 10.
n→+` n→+` pour tout n  22,  0,9 n  10 –1.
59    a) 3  1 donc lim – 3n = –  et lim Sn = – .
n→+` n→+` 66    lim un = 0 et 15 000 × 0,95 n  800
5 . n→+`
b) 0  0,1  1 donc lim – 0,1n = 0 et lim Sn =
n→+` n→+` 0,9 800 4
0,95n  =
1– 4n 15 000 75
c) 4  1 donc lim – 4n = – , lim = +  et donc À l’aide de la calculatrice :
n→+` n→+` –3
lim Sn = + . pour tout n  58,  15 000 × 0,95n  800.

()
n→+`
2 2n 5 1
d) 0   1 donc lim – = 0 et lim Sn = . 67    lim un = 0 et 500 × 0,8 n  1 ;  0,8 n 
5 n→+` 5 n→+` 3 n→+` 500
60    Sn = 1 + 0,2 + 0,22 + … + 0,2 n À l’aide de la calculatrice :
1– 0,2 n+1 1– 0,2 × 0,2 n pour tout n  28,  500 × 0,8 n  1.
Sn = =
1– 0,2 0,8
0  0,2  1 donc lim – 0,2 × 0,2 n = 0 68    a) Chaque jour, la population diminue de 10 %,
n→+`
donc est multipliée par 0,9.
1– 0,2 × 0,2 n 1
lim = = 1,25. On modélise cette situation à l’aide de la suite u défini
n→+` 0,8 0,8
pour tout nombre entier n par :
61    Sn = 11 + 112 + … + 11n un = 50 000 × 0,9 n.
1– 11 n
= 11 (1 + 11 + 112 + … + 11n – 1) = 11 b) 50 000 × 0,9 n  100
1– 11
1– 11 n 100
11  1 donc lim – 11n = –  et lim = + . 0,9 n  . Avec la calculatrice :
50 000
n→+` n→+` 1– 11
pour tout n  59,  50 000 × 0,9 n  100.
lim Sn = + .
n→+` Le 59e jour, cette population sera inférieure à 100.
10
69    a) Chaque année, le nombre d’habitants aug-
mente de 5 %, donc est multiplié par 1,05, auquel il faut
ajouter 4 000 personnes supplémentaires.
a = 1,05 et b = 4 000.
b) En 2006, le nombre d’habitants est de : c) On conjecture que w est strictement décroissante et
u1 = 1,05 × 100 000 + 4 000 = 109 000. que lim wn ≈ 6,67.
n→+`
En 2007, le nombre d’habitants est de :
u2 = 1,05 × 109 000 + 4 000 = 118 450.

70    a) Chaque année, le nombre d’arbres diminue de


5 %, donc est multiplié par 0,95 mais il faut ajouter 3 mil-
liers d’arbres plantés. 74    a) On conjecture que u est strictement décrois-
On a donc pour tout nombre entier n, un + 1 = 0,95un + 3 sante et que lim un = 16.
n→+`
et u0 = 5. b) On conjecture que u est strictement croissante et que
b) u1 = 0,95 × 5 + 3 = 7,75 lim un = + .
n→+`
u2 = 0,95 × 7,75 + 32 = 10,4
75    a) Lorsque n = 3, u prend la valeur 100
En 2011, le nombre d’arbres en milliers est de 7,75 et en
Pour i allant de 1 à 3,
2012, le nombre d’arbres en milliers est d’environ 10,4.
i=1 u prend la valeur u × 1,03 + 50 = 153
71    a) u1 = 3 × u0 – 4 = 3 × 5 – 4 = 11 i = 2 u prend la valeur u × 1,03 + 50 = 207,59
u2 = 3 × u1 – 4 = 3 × 11 – 4 = 29 i = 3 u prend la valeur u × 1,03 + 50 = 263,817 7
u3 = 3 × u2 – 4 = 3 × 29 – 4 = 83 Sortie : u = 263,817 7
b) u1 = – 0,6 × u0 + 4 = – 0,6 × 10 + 4 = – 2 b) Cet algorithme calcule le n-ième terme de la suite
u2 = – 0,6 × u1 + 4 = – 0,6 × (– 2) + 4 = 5,2 arithmético-géométrique u définie pour tout nombre
u3 = – 0,6 × u2 + 4 = – 0,6 × 5,2 + 4 = 0,88 entier n par :
c) u1 = 0,4 × u0 + 7 = 0,4 × 5 + 7 = 9 un + 1 = 1,03un + 50  et  u0 = 100.
u2 = 0,4 × u1 + 7 = 0,4 × 9 + 7 = 10,6 c) On modifi cet algorithme.
u3 = 0,4 × u2 + 7 = 0,4 × 10,6 + 7 = 11,24 Entrée
Saisir n
72    a) Initialisation
u prend la valeur 35
Traitement
Pour i de 1 jusqu’à n
u prend la valeur 0,3 × u + 21
FinPour
Sortie
Afficher u

76    a) vn + 1 = un + 1 – 8


= 0,5 un + 4 – 8
= 0,5 un – 4
= 0,5 (vn + 8) – 4
= 0,5 vn + 4 – 4 = 0,5 vn
v est donc géométrique de raison 0,5 et de premier
c) On conjecture que u est strictement croissante et que terme v0 = u0 – 8 = 3 – 8 = – 5.
lim un = + . b) vn = – 5 × 0,5 n
n→+` un = vn + 8 = – 5 × 0,5 n + 8
c) un + 1 – un = (8 – 5 × 0,5 n + 1) – (8 – 5 × 0,5 n)
73    a) On conjecture que u est strictement croissante = 8 – 5 × 0,5 n + 1 – 8 + 5 × 0,5 n
et que lim un = + . = – 5 × 0,5 n (0,5 – 1)
n→+`
= 10 × 0,5 n  0
Donc u est strictement croissante.
d) 0  0,5  1 donc lim 0,5 n = 0. lim un = 8.
n→+` n→+`
77    1. 10 % des anciens abonnés ne se réabonnent
b) On conjecture que v est strictement croissante et que pas, donc 90 % se réabonnent auquel s’ajoute 20 mille
lim vn = 8. nouveaux abonnés, d’où :
n→+`
11
u1 = 0,9 × 500 + 20 = 470 b) La baisse de 5 % correspond à une multiplication par
u2 = 0,9 × 470 + 20 = 443 0,95 et l’augmentation de 200 tonnes à une addition de
2. un + 1 = 0,9un + 20, donc u est une suite arithmético- 200. Donc un + 1 = 0,95un + 200.
géométrique de premier terme u0 = 20. 2. a) s n + 1 = rn + 1 – 4 000
3. a) vn + 1 = un + 1 – 200 = 0,9un + 20 – 200 = 0,95 rn + 200 – 4 000
= 0,9un – 180 = 0,95 rn – 3 800
= 0,9 (vn + 200) – 180 = 0,95 (rn – 4 000)
vn + 1 = 0,9 vn
= 0,95 s n
b) v est une suite géométrique de raison 0,9 et de pre-
La suite s est donc géométrique de raison 0,95 et de
mier terme v0 = u0 – 200 = 500 – 200 = 300.
premier terme : s 0 = u0 – 4 000 = 36 000
Donc vn = 300 × 0,9 n.
vn = un – 200 donc un = vn + 200 b) s n = 36 000 × 0,95 n. Or r n = s n + 4000, donc
un = 300 × 0,9 n + 200 rn = 36 000 × 0,95 n + 4 000.
4. un + 1 – un = 300 × 0,9 n + 1 + 200 – 300 × 0,9 n – 200 c) rn + 1 – rn = 36 000 × 0,95 n + 1 + 4 000
= 300 × 0,9 n (0,9 – 1) – (36 000 × 0,95 n + 4 000)
= – 30 × 0,9 n  0 = 36 000 × 0,95 n + 1 – 36 000 × 0,95 n
Donc u est strictement décroissante. = 36 000 × 0,95 n (0,95 – 1)
5. 0  0,9  1 donc lim 0,9 n = 0. = – 36 000 × 0,95 n × 0,05  0,
n→+`
Ainsi, lim un = 200. donc la suite r est strictement décroissante, la quantité
n→+` de déchets diminue d’une année sur l’autre.
Sur le long terme, le nombre d’abonnés sera de 200 000.
d) La suite s est géométrique de raison 0,95  ]0 ; 1[,
donc lim sn = 0.
n→+`
7. Objectif Bac Or rn = s n + 4 000 donc lim rn = 4 000.
n→+`
e) r4 ≈ 33 322.
78    Partie A 26 000 .
3. L’inéquation équivaut à 0,95 n 
1. Réponse b). C’est la définition d’une suite géomé- 36 000
trique. En calculant les termes successifs de la suite r, on trouve
2. Réponse b). 2 × ()
1n 2
2
= n = 21− n
2
que l’entreprise aura atteint son objectif en 2014.

3. Réponse c). lim


n→+`
S n = ( )
lim 4 1−
n→+`
1n
2
=4
Partie B 8. Travaux pratiques
150 000
1. Réponse a). ≈ 56 533
1,05 20 81    1.
2. Réponse c). 150 000 × 1,056 ≈ 201 014

79    1.  Faux. C’est un + 1 = 0,85un + 1,8


2. Vrai. Pour tout n :
vn + 1 = un + 1 – 12
= 0,85 un + 1,8 – 12
= 0,85 un – 10,2
= 0,85 (un – 12)
= 0,85 vn
Donc la suite v est géométrique de raison 0,85.
3. Faux. La suite v est géométrique de raison
0,85  ]0  ; 1[ mais son premier terme est négatif,
v0 = u0 – 12 = – 4.
4. Faux. u5 ≈ 10,22
5. Vrai. lim vn = 0 et un = vn + 12 donc : lim un = 12
n→+` n→+`
6. Vrai. u8 ≈ 10,91 et u9 ≈ 11,07.

80    1.  a)  r1 = 0,95r0 + 200


= 0,95 × 40 000 + 200
Sur l’axe des abscisses, le Sur l’axe des abscisses, le
= 38 200 pas est de 1 pas est de 1
r2 = 0,95 r1 + 200 Sur l’axe des ordonnées, Sur l’axe des ordonnées,
= 0,95 × 38 200 + 200 le pas est de 10,5 le pas est de 10,5
= 36 490 Écran TI Écran Casio
12
b) On conjecture que u est strictement décroissante et 2. a) Une entreprise E1 reçoit une subvention de 10 mil-
que sa limite est 15. liards d’euro. Elle consomme 90 % dans des entreprises
c) vn + 1 = un + 1 – 15 E2 donc k2 =0,9 k1.
= 0,8 un + 3 – 15 De même, pour toutes entreprises En + 1, k n + 1 = 0,9 kn .
= 0,8 un – 12 (kn ) est donc une suite géométrique de raison 0,9 et de
= 0,8 (vn + 15) – 12 premier terme 10 milliards.
= 0,8 vn + 12 – 12 = 0,8 vn b) Sn = k1 + k2 + … + kn
v est donc une suite géométrique de raison 0,8 et de = 10 + 10 × 0,9 + … + 10 × 0,9 n – 1
premier terme v0 = u0 – 15.
= 10 (1 + 0,9 + … + 0,9 n – 1)
v0 = 100 – 15 = 75 1– 0,9 n
d) vn = 75 × 0,8 n et un = vn + 15 Sn = 10
1– 0,9
un = 75 × 0,8 n + 15 c) 0  0,9  1 donc lim 0,9 n = 0.
e) Sens de variation de u : n→+`
10
un + 1 – un = 75 × 0,8 n + 1 + 15 – 75 × 0,8 n – 15 Et lim Sn = = 100
n→+` 1– 0,9
= 75 × 0,8 n + 1 – 75 × 0,8 n D’après ce modèle, pour un investissement de départ de
= 75 × 0,8 n (0,8 – 1)
10 milliards d’euros, l’ensemble des revenus supplémen-
= – 15 × 0,8 n  0
taires des entreprises est de 100 milliards d’euros. Donc
Donc u est strictement décroissante.
la dépense de l’État a été multipliée par 10.
Limite de u :  0  0,8  1 donc lim 0,8 n = 0.
n→+` 1– q n
Ainsi, lim un = 15. 3. Sn = 10 + 10 q + … + 10 q n – 1 = 10
n→+`
1– q
0  q  1, donc lim q n = 0.
2. a) 20 % de cette couverture disparaît chaque décen- n→+`
1 .
nie, donc 80 % ne disparaît pas auquel on rajoute 3 mil- Et lim Sn = 10 ×
n→+` 1– q
liers d’arbres. 1 .
Le multiplicateur de Keynes est donc égal à
0,8 × 100 + 3 = 83 1– q
En 2010, il y avait 83 milliers d’arbres.
0,8 × 83 + 3 = 69,4
En 2020, il y aura 69,4 milliers d’arbres. 9. Exercices d’entraînement
0,8 × 69,4 + 3 = 58,52
0,8 × 58,52 + 3 ≈ 49,8 83    1. a et b sont deux nombres réels fixés a  1.
b
En 2040, il y aura 49,8 milliers d’arbres environ. vn + 1 = un + 1 –
1– a
b) On peut modéliser cette situation à l’aide de la suite b
vn + 1 = a un + b –
u définie ci-dessus : pour tout nombre entier n, par 1– a
un + 1 = 0,8 un + 3 et u0 = 100.
c) D’après e), u est strictement décroissante donc on ne (
vn + 1 = a v n + )
b
1– a
+b–
b
1– a
retrouvera pas la couverture de 2000. Selon ce modèle, ab b
vn + 1 = a vn + +b–
la couverture à long terme sera de 15 milliers d’arbres. 1– a 1– a
d) Initialisation
ab b(1– a) b
vn + 1 = a vn + + –
n prend la valeur 0 1– a 1– a 1– a
u prend la valeur 100 vn + 1 = a vn + ab + b – ab – b
Traitement 1– a
Tant que u  1,6 Faire vn + 1 = a vn
u prend la valeur 0,8 × u + 3 v est donc géométrique de raison a.
n prend la valeur n + 1
2. a) v est la suite défini par :
FinPour
4
Sortie vn = un – = un – 40.
Afficher n
1– 0,9
v est géométrique de raison 0,9 et de premier terme,
La couverture sera inférieure à 16 000 hectares à partir v0 = u0 – 40 = 5 – 40 = – 35.
de la 20e décennie. Pour tout nombre entier n, vn = –35 × 0,9 n.
82    1. a) En B4, on saisit la formule =0,9*B3 et en C3 Et donc, un = vn + 40
= B3*0,9 un = 40 – 35 × 0,9 n
b) En D2, on saisit la formule =SOMME(B3:B32) b) 0  0,9  1, donc lim 0,9 n = 0 et ainsi lim un = 40.
n→+` n→+`
Pour une dépense initiale de 10 milliards d’euros, les
revenus supplémentaires atteignent 96 milliards d’euros 84    1. a) Entre 2006 et 2007, la fréquentation a un taux
2 879 – 2 678
environ. d’accroissement de :  ≈ 7,5 %.
2 678
13
b) Pour les années suivantes : À l’aide d’un algorithme et de la calculatrice, on obtient
3 095 – 2 879 pour tout n  23,  pn  0,95.
• entre 2007 et 2008, ≈ 7,5 % ;
2 879
3 327 – 3 095 86    a)  La balle rebondit à une hauteur de 55 % de la
• entre 2008 et 2009, ≈ 7,5 %.
3 095 hauteur précédente, donc hn + 1 = 0,55 hn .
On constate que le taux d’évolution est le même chaque
b) (h n) est donc géométrique de raison 0,55 et de pre-
année.
mier terme h0 = 100.
2. a) Chaque année, la fréquentation augmente de 7,5 % hn = 100 × 0,55 n
donc est multiplié par 1,075. On peut donc modéliser c) 0  0,55  1, donc lim 0,55 n = 0 et ainsi lim hn = 0.
cette situation à l’aide d’une suite géométrique u de d) hn  0,5.
n→+` n→+`

raison 1,075 et de premier terme u0 = 2 678. 100 × 0,55 n  0,5


b) un = 2 678 × 1,075 n 0,5
0,55 n 
3. a) u9 = 2 678 × 1,0759 ≈ 5 134 100
En 2015, on peut prévoir 5 134 connexions journalières On résout à l’aide de la calculatrice : pour tout n  9,
à l’aide de ce modèle. hn  0,5.
b) On peut utiliser un algorithme : La balle effectu donc 8 rebonds.

Entrée 87    1.  d1 = 50 ; (


d2 = 50 × 1–
1
100) = 49,5

( )
Initialisation
99
n prend la valeur 0 d3 = 49,5 × 1– ≈ 49
100
u prend la valeur 2 678
Traitement 2. Chaque jour sa performance diminue de 1 %, donc la
Tant que u  6 000 Faire distance qu’il effectu est multipliée par 0,99.
u prend la valeur u × 1,075  On a donc d n + 1 = 0,99 d n.
n prend la valeur n + 1
d est une suite géométrique de raison 0,99 et de premier
Fin TantQue
Sortie terme d 1 = 50 et d n = 50 × 0,99 n – 1, pour tout n  1.
Afficher n 3. a) Ln = d 1 + d 2 + … + d n
À l’aide de la calculatrice, on obtient pour tout n  13, Ln = 50 + 50 × 0,99 + … + 50 × 0,99 n – 1
un  6 000. Ln = 50 × (1 + 0,99 + … + 0,99 n – 1)
1− 0,99 n
Le nombre moyen de connexions dépassera 6 000 à Ln = 50 ×
1− 0,99
partir de la 13e année. b) 0  0,99  1 donc lim 0,99 n = 0 et ainsi :
n→+`
85    a)  On tire au hasard une carte, donc la probabilité 50
lim Ln = = 5 000.
4 1 1– 0,99
de gagner à ce jeu est de = . n→+`
32 8 Mathématiquement, le globe-trotter ne pourra pas at-
b) On raisonne à l’aide de l’événement contraire. La teindre son objectif, car il lui faudrait un temps infini
probabilité de ne gagner aucune partie en n parties est pour arriver à 5 000 km.
de () 7n
8
. Donc la probabilité de gagner au moins une 4. Entrées
partie, en n parties, est de 1 – ()7n
8
. A = 140
Initialisation

()
c) pn + 1 – pn = 1 –
7 n+1 ⎛
8
– ⎜1–
⎝ ()
7 n⎞
8 ⎟⎠
n prend la valeur 0
S prend la valeur 0

( )( )
Traitement
7n 7
= – +1 Tant que S  A
8 8
S = 0  140
= × ()
1 7n
8 8
.0 S prend la valeur S + 50 × 0,990 = 50
n prend la valeur n + 1 = 1
(pn ) est donc strictement croissante. S = 50  140
7
d) 0   1 donc lim
8 ()
n→+` 8
7n
= 0 et ainsi lim pn = 1.
n→+`
S prend la valeur S + 50 × 0,991 = 99,5
n prend la valeur n + 1 = 2
S = 99,5  140
La probabilité de gagner au moins une fois en effectuant
S prend la valeur S + 50 × 0,992 = 148,505
un très grand nombre de partie est proche de 1. n prend la valeur n + 1 = 3
e) On veut résoudre pn  0,95 S ≈ 148  140
1– () 7n
8
 0,95
Fin Tant Que
Sortie
0,05  () 7n
8
Afficher 3

14
b) Cet algorithme calcule le nombre de jour nécessaire Après la crise, l’entreprise vendra la dixième semaine :
au globe-trotter pour dépasser une distance donnée. u10 = 5 000 × 1,0810 ≈ 10 794 flacons
c) Pour parcourir 2 500 km, il lui faudrait 69 jours. Elle réalisera un chiffr d’affaire de :
10 794 × 1,5 = 16 191 € .
88    1.  Le triangle est rectangle isocèle en A1 donc
Au bout de 10 semaines, avant la crise :
d’après le théorème de Pythagore : OA 02 = A 0A12 + A1O2
5 000 × 10 × 3,50 = 175 000.
12 = 2OA12 car le triangle est isocèle
1 L’entreprise réalisait avant la crise un chiffre d’affaires
OA12 = de 175 000 €, au bout de 10 semaines de productions.
2
1 Au bout de 10 semaines après la crise :
OA1 =
2 78 227 × 1,5 = 117 340.
2. Le triangle OAn A n + 1 est rectangle isocèle en A n + 1 L’entreprise réalise après la crise un chiffr d’affaire de
donc d’après le théorème de Pythagore,
117 340 € au bout de 10 semaines de productions.
OA n2 = OA n + 12 + A n A n + 12
Elle n’a donc pas bénéfici de la crise financièrement
OA n2 = 2OA n + 12 car le triangle est isocèle en A n + 1
1
OA n + 12 = OAn2 90    a)  6 500 = 1,3
2 5 000
1 8 450
OA n + 1 = OAn car les distances sont positives. = 1,3
2 6 500
1
3. a) D’après la question précédente, un + 1 = un 10 985
2 = 1,3
1 8 450
donc u est géométrique de raison et de premier
2 h 1 , h 2 , h 3 et h 4 sont donc les premiers termes de la
terme u0 = 1.

( ) 1 n suite géométrique de raison 1,3 et de premier terme


1
b) un = ,0  1, donc lim un = 0. h 1 = 6 500.
2 2 n→+`
4. L n = u0 + u1 + … + un b) h n = 5 000 × 1,3 n – 1
L n = 1 +
1
2
+…+ ( ) 1 n
2
c) h 6 = 5 000 × 1,3 6 – 1 ≈ 18 564
D’après ce modèle, le nombre d’habitants sera de

( ) ( )
n+1
1 1 1 n 18 564 personnes la 6e semaine.
1– 1– ×
L n = 2 = 2 2 d) h 11 = 5 000 × 1,310 = 68 929
1 1 h 12 = 5 000 × 1,311 = 89 608
1– 1–
2 2 Il y a souvent moins de touristes lors des deux dernières
0
1
2
 1 donc lim ( )
n→+`
1 n
2
=0 semaines d’août, or ce modèle prévoit encore une crois-
sance exponentielle. On peut donc affirm que ce mo-
1
et ainsi, lim L n = ≈ 3,41. dèle n’est pas valable pour ces deux dernières semaines.
n→+` 1
1–
2 91    a) Lors de la première étape, la balle a parcourue
Lorsque l’on réitère un très grand nombre de fois ce
250 m, soit la moitié de 500 m.
procédé, la ligne brisée mesurera environ 3,41 unités
Lors de la deuxième étape, la balle a parcourue 125 m,
de longueur.
soit la moitié de 250 m.
d
89    a) Chaque semaine, la cadence augmente de 8 % Lors de la n +1-ième étape, la balle a parcourue n m.
2
donc est multipliée par 1,08. On a donc dn + 1 = 0,5 dn .
u est donc une suite géométrique de raison 1,08 et de b) (dn ) est donc une suite géométrique de raison 0,5 et
premier terme u0 = 5 000. de premier terme d1 = 250.
b) En utilisant un algorithme et la calculatrice, on obtient c) D n représente la distance parcourue au bout de n
la production hebdomadaire dépassera 10 000 flacon étapes.
à partir de la 10e semaine. Dn = d 1 + d 2 + … + dn
c) u1 + u2 + …. + u10 = 250 + 250 × 0,5 + … + 250 × 0,5 n – 1
= 5 000 × 1,08 + 5 000 × 1,082 + … + 5 000 × 1,0810 = 250 × (1 + 0,5 + … + 0,5 n – 1)
= 5 000 × 1,08 (1 + 1,08 + … + 1,089) 1– 0,5 n
1– 1,0810 = 250 ×
= 5 000 × 1,08 × ≈ 78 227 1– 0,5
1– 1,08 = 500 × (1 – 0,5 n )
Suite à la demande de l’État, cette entreprise a fabriqué
d) 0  0,5  1, donc lim 0,5 n = 0 et donc lim Dn = 500.
78 227 flacons n→+` n→+`
d) L’entreprise fabriquait auparavant 5 000 flacon par Le paradoxe est résolue, car après une infinit d’étapes,
semaine, donc réalisait un chiffr d’affaire de : la balle parcourt une distance de 500 m et touche bien
5 000 × 3,5 = 17 500 € . sa cible.
15
92    (un ) est la suite géométrique de premier terme 1 10. Exercices d’approfondissement
et de raison q = 2. Pour tout nombre entier naturel n,
96    1.  On cherche S tel que  S × 1,042 = 1 000.
un est le nombre de personnes apprenant le secret le
1 000 1
n-ième jour. On obtient donc S = = 1 000 × ≈ 924,56.
1,042 1,042
On cherche le plus petit nombre entier n, tel que : Ce qui signifi que la valeur actuelle de ces 1 000 € est
u1 + u2 + … un  800 de 924,56 €.
1 + 2 + … + 2 n  800 2. a) vn est la valeur actuelle de 1 500 € à l’année n. Donc
1– 2 n+1 vn est la somme telle qu’après n hausses de 4 %, on
= 2 n + 1 – 1  800
1– 2
obtient 1 500.
2 n + 1  799
Soit  vn × (1,04) n = 1 500.
Avec la calculatrice, n = 9. 1 500 .
Le 9e jour, la totalité du lycée connaît le secret. Soit  vn =
1,04 n
b) v est donc une suite géométrique de premier terme
93    a)  La progression est géométrique lorsqu’il existe 1 .
v0 = 1 500 et de raison
un nombre réel q, non nul tel que : 1,04
2 = q × 1  et  x = q × 2. c) v1 + v2 + … + v8
On obtient q = 2  et  x = 4. 1 1 1
= 1 500 × + 1 500 × + … + 1 500 ×
1,04 1,042 1,048
b) La progression est géométrique lorsqu’il existe un 1 ⎛ 1 1 ⎞
= 1 500 × 1+ + …+
nombre réel q, non nul tel que : 1,04 ⎜⎝ 1,04 1,047 ⎟⎠
x = q × 1  et  7 = q × x. 1
On obtient  x = q  et  7 = q 2. 1–
1 1,048
= 1 500 × ×
Donc  q = – 7   ou  q = 7 . 1,04 1
1–
Donc  x = – 7   ou  7 . 1,04
c) La progression est géométrique lorsqu’il existe un ≈ 10 100  10 000.
nombre réel q, non nul tel que : d) Cet investissement est rentable mais de peu.
x = q × 1  et  x + 2 = q × x.
97    1.  L’accroissement pendant la première année est :
On obtient  x = q  et  x + 2 = x 2.
P1 – P0 = 60 000 – 40 000 = 20 000.
Soit  x 2 – x – 2 = 0
L’accroissement pendant la deuxième année est :
D = (– 1)2 – 4 × 1 × (– 2) 1
D = 1 + 8 = 9 = 32  0 P2 – P1 = (P1 – P0) = 10 000.
2
L’équation admet deux solutions : L’accroissement pendant la troisième année est :
–(–1) + 9 1
–(–1) – 9 P3 – P2 = (P2 – P1) = 5 000
x 1 = = –1 et  x 2 = =2 2
2 ×1 2 ×1
La progression est géométrique lorsque x = –1 ou x = 2. P2 = 10 000 + P1 = 70 000
P3 = 5 000 + P2 = 75 000
94    a)  On remarque que chaque année, le taux d’ac- 1 1
2. a) un + 1 = Pn + 2 – Pn + 1 = (Pn + 1 – Pn ) = Un
croissement est d’environ 23 %. 2 2
1
On peut donc modéliser cette situation à l’aide d’une U est donc géométrique de raison et de premier terme
2
suite géométrique u de raison 1,23 et de premier terme U0 = P1 – P0 = 20 000.
u1 = 962.
On a donc un = 962 × 1,23 n – 1
b) Un = 20 000 × () 1n
2
1 1
Soit u10 = 962 × 1,239 ≈ 6 199 Vn + 1 – Vn = Pn + 2 – Pn + 1 – Pn + 1 + Pn
2 2
b) On remarque que le modèle est loin de la réalité, ce qui 1
= Pn + 2 – Pn + 1 – (Pn + 1 - Pn)
s’explique par une saturation du marché à long terme. 2
1 1
= Pn + 1 – Pn) – (Pn + 1 – Pn)
95    a)  Vraie : u est la suite géométrique de raison 0,5 2 2
et de premier terme u0 = 500, donc pour tout nombre Donc Vn + 1 – Vn = 0.
entier n, un = 500 × 0,5 n. En particulier, u10 ≈ 0,5  100. Donc pour tout nombre entier n, Vn = V0.
1
b) Faux, u0 = 500  100. V0 = P1 – P0
2
c) Faux, pour tout nombre entier n, un = 500 × 0,5 n  0. Vn = 60 000 – 20 000 = 40 000
d) Vrai, car la raison de u est 0,5 et 0  0,5  1. u étant
une suite de termes positifs, lim un = 0. Ce qui signifi
n→+`
( ⎢⎣ )1
c) 2 (Vn – Un) = 2 ⎡ P n+1 – P n – (P n+1 – P n )⎤
2 ⎥⎦
= 2 Pn + 1 – Pn – 2 Pn + 1 + 2 Pn
que pour tout nombre A (en particulier A = 5), il existe
= Pn
un rang n 0 tel que pour tout nombre entier n  n0 ,
0  un  5.

Ainsi, Pn = 2 ⎜ 40 000 – 20 000 ×
⎝ () 1 n⎞
2 ⎟⎠
16
0
2
1
 1, donc lim
n→+` 2
()
1n
= 0 et donc lim P n = 80 000.
n→+`
( At ) × (1 + t ) + At = 0.
CN = C – N
Au bout d’un grand nombre d’année, cette population
A A
sera d’environ 80 000. D’où  C (1 + t)N – (1 + t )N + = 0
t t
98    a) On applique un taux d’intérêts de 4,72 % à C0.
Donc le montant des intérêts est de :
(1 1
)
A – (1+ t)N + = –C(1 + t ) N
t t

4,72 × 150 000 A ((1 + t )N – 1) = t C(1 + t ) N


= 7 080 € .
100 C(1+ t)N
A= ×t
b) Durant la première année, il doit donc à la banque ((1+ t)N – 1)
150 000 € ajoutés aux intérêts de 7 080 €, soit 157 080 €. 10 000 (1+ 0,05) 3
Il rembourse durant la première année : 3. A = × 0,05
((1+ 0,005)3 – 1)
979,36 × 12 = 11 752,32 € . A ≈ 3 672
Ainsi, C1 = 157 080 – 11 752,32 = 145 327,68 € . Donc la mensualité sera de 306 €.
Durant la deuxième année, il doit à la banque 145 327,68 €,
4,72 99    1. b) En C2, on saisit la formule : =0,60*B2+1000
ajouté aux intérêts de × 145 327,68 ≈ 6 859.
100
En C3, on saisit la formule : =0,40*C2
Il rembourse durant la deuxième année :
En C4, on saisit la formule : =C3+B4
979,36 × 12 = 11 752,32 € .
c)
Ainsi, C2 ≈ 145 328 + 6 859 – 11 752,32 ≈ 140 435 € .
c) En généralisant, il doit à la banque au début de la
n + 1-ième année, Cn × 1,047 2 (capital restant dû auquel
on applique les intérêts) et il rembourse durant l’année,
11 752,32 €.
Ainsi, Cn + 1 = 1,0472 Cn – 11 752,32.
d) (Cn) est donc une suite arithmético-géométrique.
2. a) D’après ce qui précède, A est le montant rembour-
sée durant l’année. d) On conjecture que (Cn ) est strictement croissante et
Cn est le capital restant dû au à la fin de la n-ième année. que sa limite est 2 500.
t est le taux d’intérêts en pourcentage, donc ce qui est 2. a) Chaque année, Erwan vend 40 % de sa production,
dû au début de la n + 1-ième année est (1 + t ) × Cn. donc en conserve 60 %. Il repeuple de plus son élevage
Enfin Cn + 1 le capital restant dû à la fi de la n + 1-ième de 1 000 coquillages.
année Cn + 1 est (1 + t ) × Cn – A. Cn + 1 = 0,60Cn + 1 000
b) (Cn ) est une suite arithmético-géométrique. (Cn ) est donc une suite arithmético-géométrique.
A b) vn + 1 = Cn + 1 – 2 500
c) vn + 1 = Cn + 1 –
t = 0,60 Cn + 1 000 – 2 500
A
= (1 + t ) × Cn – A – = 0,60 Cn – 1 500
t
(
= (1 + t ) × vn +) A
t
–A–
A
t


= 0,60 (vn + 2 500) – 1 500
= 0,60 vn + 1 500 – 1 500
A A vn + 1 = 0,60 vn
= (1 + t )vn + (1 + t ) – A –
t t (vn ) est donc la suite géométrique de raison 0,60 et de
A A
= (1 + t )vn + + A – A – premier terme v0 = C0 – 2 500 = – 1 500.
t t
= (1 + t )vn vn = – 1 500 × 0,60 n
d) (vn) est donc une suite géométrique de raison (1 + t ) Cn = 2 500 – 1 500 × 0,60 n
A
et de premier terme, v0 = C – . c) Sens de variation :  Cn + 1 – Cn
t
= 2 500 – 1 500 × 0,60 n + 1 – (2 500 – 1 500 × 0,60 n)
Pour tout nombre entier n  N :

( ) A = – 1 500 × 0,60 n (0,60 – 1)


vn = C – × (1 + t ) n. = 0,4 × 1 500 × 0,60 n  0
t

( )
e) Cn = C –
A
t
× (1 + t ) n +
A
t
Donc (Cn ) est strictement croissante.
Limite : Cn = 2 500 – 1 500 × 0,60 n
f) À la fin de la N-ième année, le crédit se termine et donc 0  0,60  1, donc lim 0,60 n = 0 et donc 2 500.
n→+`
CN , le capital restant dû à la banque est nul. d) On veut calculer le nombre de coquillages vendus au
g) Pour tout nombre entier n  N : bout de 10 années :
( )
Cn = C –
A
t
× (1 + t ) n +
A
t
0,4C0 + 0,4C1 + … + 0,4C10 = 0,4(C0 + C1 + … + C10)
17
= 0,4(1 000 + 2 500 – 1 500 × 0,601 + … 1m
t1 = + 10 s = 10,1 s et pendant ces 0,1 s, la
+ 2 500 – 1 500 × 0,6010) 10 m i s–1
= 0,4 [1 000 + 10 × 2 500 – 1 500 × 0,6 (1 + … + 0,69)] tortue parcourt 0,1 m . s–1 × 0,1 s = 0,01 m.
0,01 m
1– 0,610 ⎤ t2 = + 10,1= 10,101 s
= 0,4 ⎡⎢1 000 + 10 × 2 500 – 1 500 × 0,6  ≈ 9 505 10 m i s–1
⎣ 1– 0,6 ⎥⎦
b) un est le temps mis par Achille pour parcourir AnTn.
100    a)  Les deux opérateurs ont le monopole du sec- Donc un (en s) × 0,1 (m . s–1)est la distance d’avance de
la tortue donc la distance que doit parcourir Achille par
teur donc la part de marché de l’opérateur d’État ajouté
la suite.
à celle du privée est de 100 %.
u n (en s) × 0,1(m i s–1)
Ainsi, an + bn = 1. est le temps que met Achille pour
10(m i s–1)
b) an est la part de marché de l’opérateur d’État. Chaque arriver au point Tn + 1 en partant de Tn .
année, l’opérateur d’État gagne 12 % des clients de son 1
D’où un + 1 = un × , la suite (un) est géométrique de
concurrent et perd 8 % de sa clientèle, donc 92 % reste. 1 . 100
Ainsi, an + 1= 0,92 an + 0,12 bn raison
100
bn = 1 – an donc Et t n = u0 + u1 + … + un .
an + 1 = 0,92 an + 0,12(1 – an) c) Le temps mis par Achille pour arriver à la n-ième étape
an + 1 = 0,80 an + 0,12. est donc :
(a n ) est donc une suite arithmético-géométrique. u0 + u1 + … + un = 10 + 10 × 0,01 + … + 10 × 0,01n
c) un + 1 = an + 1 – 0,6 = 10 (1 + 0,01 + … + 0,01n )
1− 0,01 n+1
= 0,80 an + 0,12 – 0,6 = 10 
1– 0,01
= 0,80 (un + 0,6) – 0,48
1− 0,01× 0,01n .
= 0,80 un + 0,48 – 0,48 = 10 
0,99
= 0,80 un d) 0  0,01  1, donc lim 0,01 n = 0 et donc :
u est donc géométrique de raison 0,80. n→+`

d) 0  0,80  1, donc lim 0,80 n = 0 et donc lim un = 0. 1− 0,01 n+1 10


lim 10  = ≈ 10,1.
n→+` n→+` n→+` 0,99 0,99
Donc lim an = 0,6 et lim bn = 0,4. Achille rattrapera la tortue en 10,10 secondes environ.
n→+` n→+`
Remarque : une somme « infinie » de termes positifs n’est
Au bout d’un grand nombre d’années, l’opérateur d’État
pas nécessairement infinie
aura une part de marché de 60 %, tandis que l’opérateur
privée une part de marché de 40 % 104    a)  vn + 1 = un +1 – 1 250
= 0,88 un + 150 – 1 250
101    Après une croissance de 34 % entre 2006 et 2007,
= 0,88 (vn + 1 250) – 1 100
puis de 28 % entre 2007 et 2008, le chiffre d’affaires
= 0,88 vn + 1 100 – 1 100
semble connaître une croissance de 25 % environ de-
= 0,88 vn
puis 2008. On peut donc prévoir qu’en 2011, le chiffre (vn ) est donc géométrique de raison 0,88 et de premier
d’affaire sera de 38,75 milliards d’euros. terme v0 = u0 – 1 250 = 1 000 – 1 250 = – 250.
102    Chaque mois, ce vampire se nourrit d’un être hu- b) vn = – 250 × 0,88 n
c) un = vn + 1 250
main qui à son tour devient vampire et donc se nourrit
un = 1 250 – 250 × 0,88 n
lui aussi d’un être humain.
d) 0  0,88  1, donc lim 0,88 n = 0 et donc
Chaque mois, le nombre de vampires est donc multiplié n→+`
lim un = 1 250.
par 2. n→+`
Le nombre de vampires peut être modélisé par une suite 105   a)  a, b et c sont trois termes consécutifs d’une suite
u géométrique de premier terme u1 = 1 et de raison 2. géométrique croissante, donc il existe un réel q tel que :
Au 31 décembre 1602, il se sera écoulé 36 mois. Le b = a × q  et  c = b × q
nombre de vampire sera donc de 236, soit un peu plus Supposons q = 0 donc :
de 68 milliards… a + b + c = a + q × a + q 2 × a
=a
103    a) La tortue a 100 m d’avance et Achille a une vi-
= 19
tesse de 10 m . s–1.
et 2 × 19  5 donc q  0
100 m
t0 = = 10 s. q est donc non nul.
10 m i s–1 b
Pendant ces 10 s, la tortue parcourt : a × c = × b × q = b2
q
0,1 m . s–1 × 10 s = 1 m. b) On suppose q  0, et a  0,
18
3
donc b = a × q  0 mais dans ce cas, d) q  0  donc  q  −
2
c = q × b  0  b, ce qui est absurde car la suite est 24 .
croissante. donc  a =
3 + 2q
On suppose q  0 et a  0, dans ce cas, b  0  a, ce 24
(1 + q + q 2) = 19
qui est absurde car la suite est croissante. 3 + 2q
On suppose q  0, et a = 0, dans ce cas b = c = 0 et dans 24 (1 + q + q 2) = 19 (3 + 2q)
ce cas a + b + c  19, ce qui est absurde. 24 + 24q + 24q 2 = 57 + 38q
c) b = aq et c = aq 2 donc (S) est équivalent à :

{
24q 2 – 14q – 33 = 0
a(1+ q + q 2 ) = 19
D = (–14)2 – 4 × 24 × (–33) = 3 364 = 582  0
2a + a + b + b + c – c = 19 + 5
14 – 58 14 + 58

{ a(1+ q + q 2 ) = 19 q1 =  0  et  q2 = 0
2 × 24 2 × 24
3a + 2b = 24 14 + 58 3
Donc  q = =−

{
2 × 24 2
a(1+ q + q 2 ) = 19
24
3a + 2aq = 24 a= =4
3 + 2q

{ a(1+ q + q 2 ) = 19
a(3 + 2q) = 24
b = aq = 6
c = bq = 9

19
Chapitre

2 Les fonctions exponentielles

1. Page d’ouverture 4  a) La formule saisie est =B2*1,48  .


4

• Énigme ✱ b) Une suite est représentée par un nuage de points,


et non par une courbe. C’est donc le graphique 1 qui
18 mois valent 1,5 années, donc 2 périodes de 18 mois représente la suite.
valent 3 années. Sur chaque période de 3 ans, la taille
de la mémoire est multipliée par 4. 5 a) f ’ (0) est le coefficie directeur de la tangente
5 
Donc en 2014 = 2011 + 3, la taille est de 16 To (4 × 4). T, donc f ’ (0) = – 3.
En 2023 = 2011 + 4 × 3, on a : f ’ (1) est le coefficient directeur de la tangente en B, donc
4 × (4 × 4 × 4 × 4) = 45 = 1 024 ; f ’ (1) = 0.
en 2023, la taille de la mémoire disponible sera de b) Sur [0 ; 1], f est décroissante, donc f ’ (x) est négatif.
1 024 To. Sur [1 ; 5], f est croissante, donc f ’ (x) est positif.

• Énigme ✱ ✱ 6  a) f ’ (x) = 6x – 5. Une équation de la tangente à la


6
courbe  en A est :
Si t est le taux de croissance annuel moyen, l’évolution y = f ’ (1)(x – 1) + f (1) avec f (1) = – 3
de la population se traduit par 24 × 1+
signe l’année.
( t n
100 )
où n dé- et f ’ (1) = 1, c’est-à-dire y = (x – 1) – 3 = x – 4.
b)
On a donc 24 × 1+ ( t 50
100 ) = 600 000 000, soit :

( )
50
t
1+ = 25 000 000.
100
On peut estimer le taux annuel de croissance à 40,6 %.

3. Activités d’approche
• Activité 1
1 Augmenter de 21  %, c’est multiplier par
21
1+  = 1,21 (pour une année), donc un +1 = 1,21 un et la
100
suite u est géométrique de raison 1,21.
u1 = 1,21 × u0 = 1,21.
Formule saisie en C4 =SI(B4>25000000;"oui";"non")
Au 1er janvier 2012, la valeur de l’appartement est
121 000 um.
2. Vérifier les acquis 2 a) On a v (–1) × 1,21 = v (0), donc v (– 1) = 1 ≈ 0,826.
1,21
1  A = 2 4 + 3 = 2 7 ; B = 34 × 2 = 38 ; C = 210 × 2 – 3 = 2 7 ;
1 Au 1er janvier 2010, la valeur de l’appartement était
D = 211 – 7 = 2 4 ; E = 35 × 38 = 313. 82 600 um.
De même v (–2) × 1,21 = v (–1), donc v (–2) = v(–1) ≈ 0,683.
2  un + 1 = 3,2 n + 1 = 3,2 × 3,2 n = 3,2 un
2 1,21
Au 1er janvier 2009, la valeur de l’appartement était
Donc la suite u est bien géométrique de raison 3,2. 68 300 um.
Une diminution de 24 % correspond à une multiplica- b)
tion par 1 – 0,24 = 0,76. La suite v est donc bien géomé-
trique de raison 0,76.

3 La suite u est géométrique de raison 4  1, elle


3 
est donc croissante.
La suite v est géométrique de raison 0,8  ]0 ; 1[, elle est
donc décroissante. 3 a) Si t est le taux d’augmentation par semestre, alors

(1+ 100t ) = 1,21, soit 1+ 100t = 1,1, d’où t = 10.


La suite w est géométrique de raison 1,6  1 et de pre- 2
mier terme positif, elle est donc croissante.
21
Le taux d’augmentation pour un semestre est 10 %. 2. a) La pente de la tangente représente le nombre
b) v (0,5) = v (0) × 1,1 = 1,1 ; v (1,5) = v (1) × 1,1 = 1,331 et dérivé de f en 0.
v (2,5) = v (2) × 1,1 avec v (2) = v (1) × 1,21 = 1,464 1, donc
v (2,5) = 1,6105 1.
On interprète en valeurs de l’appartement : au 1er juillet
2011 : 110 000 um ; au 1er juillet 2012 : 133 310 um ; au
1er juillet 2013 : 161 051 um.
c) v (1) × v (0,5) = 1,21 × 1,1 = 1,331,
donc v (1 + 0,5) = v (1) × v (0,5).
v (1) × v (1,5) = 1,21 × 1,331 = 1,610 51,
donc v (1 + 1,5) = v (1) × v (1,5). b) On obtient une pente proche de 1 pour une valeur
d) de q entre 2,5 et 3.

( 100 ) ( )
12
4 a) 1+ 1,6 1,6 12 21
≈ 1,209 83, soit 1+ ≈1+ .
100 100
Le taux mensuel est environ 1,6 %.
b) v ( )
1
12
= v (0) × 1,016 = 1,016. c) On modifi l’incrément du curseur :
c)

5
Le nombre e est compris entre 2,71 et 2,73 (valeurs pour
lesquelles l’afficha est a = 1).

4. Pour s’exercer
3  Si q est la base de la fonction f, f (–1) = 10 s’écrit
On obtient une courbe d’allure semblable à celle du 1
q –1 = 10, donc q = . Si p est la base de la fonction
nuage obtenu en 4. c). 10
2
g, g (2) = 0,49 s’écrit p = 0,49, donc p = 0,7.
• Activité 2
1 a) Définitio du 4 f est décroissante, donc sa base est entre 0 et 1,
4 
curseur comme ci- donc f : x  0,16 x.
contre : Si q est la base de g, g (0,5) = 16 s’écrit q 0,5 = 16 ou
q  = 16 donc q = 162 = 256 et g : x  256 x.

5   N = 43 × 40,5 – 1,69 × 10 – 0,1


5 
N = 43 × 2 – 16,9 – 0,1, donc N = 2 × 43 – 17, ainsi N est
b) On observe que lorsque 0  q  1 la fonction est un entier.
décroissante et elle est croissante pour q  1.
6   A = 23 × 2 –5 = 2 –2
6 
B = 23,5 × 4 –1,3 = 23,5 × 2 –1,3 × 2
B = 23,5 × 2 –2,6 = 20,9

7   A = (3–1)4 × 30,5 = 3–4 × 30,5 = 3– 4 + 0,5


7 
A = 3–3,5
22
8
8  A = 4,8x × 4,80,5 15 a) e 3x – 4  e –7 – x
15 
A = 4,8 x + 0,5 3x – 4  – 7 – x
B = (4x)2 – 12 3x + x  4 – 7
B = 4 2x – 1 4x  – 3
–3
9
9  a) 5 2x = 1 b) 2x × 22 = (23)3x x
4
5 2x = 50 2 x + 2 = 2 9x b) Condition d’existence des solutions : x  0
1
2x = 0 x + 2 = 9x e x  e1
x=0 – 8x = –2 1
1 1
Une solution 0. x= x
41
Une solution . 1
4 –10
x
c) 3x – 1 = 27 d) 7 = (7 ) – 3
x + 1 2 x
1– x
0
3x – 1 = 33 7x + 1 = 72x – 6 x
x–1=3 x + 1 = 2x – 6 Tableau de signes
x=4 – x = –7
x – 0 1 +
Une solution 4. x=7
1–x + + 0 –
Une solution 7.
x – 0 + +
12 a) Il semble que f est croissante sur ]–  ; 0[ et dé-
12  1– x
– + 0 –
croissante sur ]0 ; + [, positive sur ]–  ; 1[ et négative x
sur ]1 ; + [ . Ensemble des solutions ]0 ; 1]
b) ex est toujours positif, donc f (x) est du signe de 1 – x, c) e 3–2x  e x 2 équivaut à 3 – 2x  x 2, donc x2 + 2x – 3  0.
qui est bien positif sur ]–  ; 1[ et négatif sur ]1 ; + [ . D = 22 + 4 × 3 = 16.
c) f ’ (x) = – e x + (1 – x)e x = – x e x. –2 – 4 –2 + 4
Deux racines x 1 = = –3 et = 1.
f ’ (x) est du signe de – x , c’est-à-dire positif sur ]–  ; 0[ 2 2
et négatif sur ]0 ; + [ . Le trinôme est du signe de x = 1 à l’extérieur des racines.
f est donc bien croissante sur ]–  ; 0[ et décroissante L’ensemble des solutions est ]–  ; –3]  [1 ; + [.
sur ]0 ; + [ .
18  a) f ’ (x) = 3e 3x – 4. f ’ (x) est toujours positif, donc f
18
d) Une équation de la tangente est :
y = f ’ (1)(x – 1) + f (1) est croissante sur R.
avec f ’ (1)= – e et f (1) = 0, c’est-à-dire : b) g ’ (x) = – 5e –5x. g ’ (x) est toujours négatif, donc g est
y = – e(x – 1) = – e x + e décroissante sur R.
c) h ’ (x) = –2x e –x 2. h ’ (x) est positif sur ]–  ; 0] et négatif
13 a) f = u avec u (x) = x ; v (x) = e x.
13  sur [0 ; + [ , donc h est croissante sur ]–  ; 0] et décrois-
v
u et v sont dérivables sur R, avec v (x)  0 ; u’ (x) = 1, sante sur [0 ; + [ .
v ’ (x) = e x.
f est donc dérivable sur R et pour tout nombre réel x : 19  f (x) = e – 4x ; f ’ (x) = – 4 e – 4x ; f (0) = 1 ; f ’ (0) = – 4 
19
1× e x – x × e x (1– x) e x 1– x Équation de la tangente :
f ’ (x) = =  ; f ’ (x) = x .
(e x ) 2 (e x ) 2 e y = – 4 (x – 0) + 1
b) Pour tout nombre réel x, e x  0 et f ’ (x) est du même y = – 4x + 1
signe que 1 – x. Donc sur ]–  ; 1[ , 1 – x  0 ; f ’ (x)  0,
f est strictement croissante. Sur ]1 ; + [ , 1 – x  0 ; 20  g(x)=e –2x 2 ;g ’ (x)=–4xe –2x 2 ;g (1)=e –2 ;g ’ (1)=–4e –2
20
f ’ (x)  0, f est strictement décroissante. Équation de la tangente :
y = – 4 e – 2 (x – 1) + e – 2
14 a) L’équation équivaut à :
14 
y = e – 2 (– 4x + 4 + 1)
x 2 + 2x – 3 = 2x + 1, c’est-à-dire x 2 = 4.
y = e – 2 (– 4x + 5)
Les solutions sont donc x = 2 et x = –2.
e−x
b) L’équation équivaut à : 21 f (x) = −2x = e x .
21 
e (3x + 5) – (3 – 2x) = e 2x – 1, c’est-à-dire e5x + 2 = e2x – 1, g(x) e
5x + 2 = 2x – 1, soit 3x = – 3. Sur ]–  ; 0[ , x  0, e x  1, f (x)  g (x), ce qui signifi que
L’unique solution est donc x = – 1. la courbe de f est en dessous de celle de g.
c) L’équation équivaut à e x + x – 1 = e 0, c’est-à-dire Sur ]0 ; + [ , x  0,
2x – 1 = 0. e x  1, f (x)  g (x), ce qui signifi que la courbe de f est
1
L’unique solution est donc x = . au-dessus de celle de g.
2
23
22    Pour tout réel x, –5x 2  0 donc e–5x 2  e0, soit
22 b)
h (x)  1.
h reste au-dessous de la droite d’équation y = 1.
De plus, h (x) = 1 équivaut à –5x 2 = 0, donc à x = 0.
h présente un point de contact avec la droite d’équa-
tion y = 1 : A (0 ; 1).
De plus, h’ (0)= 0 donc la droite est tangente à h en A.
L’intervalle de définitio de CT est [0 ; 8].
23   On étudie le signe de f (x) – g (x) =
23  e –x 2 –e –2x 2, or 9
c) CT (3) = 2 + + 3e –1
2
e –2x 2 = (e – x 2)2, donc f (x) – g (x) = e – x 2 (1 – e – x 2 ) et pour CT (3) = 6,5 + 3e –1
tout réel x, –x 2  0 donc e – x 2  1 soit 1 – e – x 2  0. CT (3) ≈ 7,604
Par ailleurs, e – x 2  0. Le coût total pour 3 000 articles fabriqués est 7 604 €
On a donc pour tout x, f (x) – g (x)  0 soit f (x)  g (x). environ.
De plus, f (x) – g (x) = 0 si, et seulement si, 1 – e – x 2 = 0
donc e – x 2 = e0 et x 2 = 0 soit x = 0. 28    On trace la courbe de la fonction f sur [0 ; 5] ainsi
28
Conclusion : f est toujours au-dessus de g et les deux que la droite d’équation y = 0,65.
courbes présentent un point de contact pour x = 0, soit
le point A (0 ; 1).

5. Accompagnement personnalisé
24 a) Chaque année, le montant du livret est multiplié
24  On détermine les deux points d’intersection ; la diffé-
3,25
par 1 + = 1,032 5. rence de leurs abscisses est supérieure à une minute,
100
500 × 1,032 5 × 1,032 5 ≈ 533,03. donc le personnel de l’usine a été affecté par la fuite
Le jour de ses 18 ans, Éric disposera de 533,03 €. de gaz.
b) Si x désigne le temps écoulé (en années) depuis ses 29  a) Si x  1, alors e x  e1 donc e x  e.
29
16 ans de fonction x  500 × 1,032 5 x modélise l’évo- b) Si x  1, alors e x  e1 donc e x  e.
lution des économies d’Éric au cours du temps. Il s’agit c) Si x  0, alors e x  e0 donc e x  1.
d’un phénomène exponentiel. L’exponentielle d’un réel négatif est inférieure à 1.
25   La vitesse constante est le rapport d où d est la
25  30 a) La courbe est au-dessous de la droite d’équation
30 
t
distance parcourue (en km) et t le temps écoulé (en y = 1 sur ]–  ; 0[ , donc e x – 1  0 pour x  0.
heures). La fonction cherchée est t  50 × t. b) e x – 1  0 équivaut à e x  1 soit e x  e0 et x  0.
Cette fonction est linéaire. Il ne s’agit pas d’un phéno- De même e x – 1  0 équivaut à x  0. Pour tout x = 0,
mène exponentiel. e x – 1 = 0.
Conclusion : e x – 1 est négatif si x est négatif ; il s’annule
26   On cherche x pour que 600 × 0,58 x  20, soit
26  pour x = 0 et est positif pour x positif.
1 1
0,58 x  et ≈ 0,0333…
30 30 31 a) Équation de (T) : y = x + 1 (coefficie directeur
31 
exp’(0) = 1 et ordonnée à l’origine 1).
b) La droite d’équation y = 1 – x passe par A et par B (1 ; 0).
Elle est au-dessous de la courbe de la fonction exponen-
tielle sur [0 ; + [ .
L’ensemble des solutions de e x  1 – x est [0 ; + [ .

32  a) Si h est proche de 0, le point M (h ; exp (h)) est sur


32
La fonction x  0,58 x est décroissante, on tabule avec la courbe de la fonction exp et le point N ( h ; 1 + h) est
la calculatrice. sur T. Au voisinage du point A, la courbe et sa tangente
On peut interrompre le traitement après 7 jours. sont très proches, donc M et N sont voisins et de même
abscisse. Leurs ordonnées sont très proches : exp(h) est
27  a) CT (0) = 2 + 0 + 0 × e 2 donc CT (0) = 2.
27 proche de 1 + h pour h voisin de 0.
Les coûts fixes de l’entreprise se montent à 2 milliers b) e – 0,002 ≈ 1 – 0,002 donc e – 0,002 ≈ 0,998 ; à la calcula-
d’euros : 2 000 € . trice : 0,998 002.
24
e 0,045 ≈ 1 + 0,045 donc e 0,045 ≈ 1,045 ; à la calculatrice : 38 a) Y1 semble rester constant, égal à 1 .
38 
1,046 03. 4
1
b) f (x) = × (2x ) 5 × (0,5) 5x – 1
8
33 
33

Fonction Fonction Fonction 2


1
donc f (x) = 3 × 2 5x × () 1 5x – 1
2
Propriété f (x) = 2– 3 × 25x × 2– 5x + 1
x  e x x  e – k x x  e – k x2
f (x) = 2– 3 + 5x – 5x + 1
0 a pour image 1 Oui Oui Oui 1
f (x) = 2–2 ou f (x) = pour tout nombre réel x.
Fonction 4
Oui Non Non 1
croissante 39 a) 3x × 3 2 = (3 2 ) 2+x
39  b) 5x × 53 = (52)3x
1
Fonction x+
3 2 = 3 4+ 2x
Non Oui Non 5x + 3 = 56x
décroissante 1
x + = 4 + 2x x + 3 = 6x
La courbe présente 2
Non Non Oui 7
un axe de symétrie –x = –5x = –3
2
Transforme 7 3
les sommes Oui Oui Non x=− x=
2 5
en produits L’équation a une L’équation a une
7 3
solution − . solution .
34 
34 f décroissante ; f passe par A (0 ; 1) et f (1) ≈ 0,37 4+x
2 5
(allure des courbes x  e – k x ). c) 7 3 = 71 d) 2 × 2 = (23)3x
x 2

g allure « en cloche » ; g (1) = g (–1) ≈ 0,6 (allure des 4+x =1 2 x + 2 = 29x
3
courbes x  e – k x2 ). 4+x=3 x + 2 = 9x
1
x = –1 x=
2 4
1 L’équation a une L’équation a une
1
g solution – 1. solution .
1 4
f 0,5
40  a) 27 = 128 donc 2 x2 – 6x = 128 équivaut à x2 – 6x = 7
40
–1O 1 –1O 1
et à x2 – 6x – 7 = 0.
b) D = 36 + 4 × 7 = 64.
35 
35 a) Non car l’image de 0 est 2 et pour les fonctions 6−8 6+8
Deux solutions : x 1 = = – 1 et x 2 = = 7.
du tableau 0 a pour image 1. 2 2
b) L’allure semble être celle d’une fonction f : x  e – k x2 .
1 1 41 a) La courbe est au-dessus de la droite sur ]–  ; 0].
41 
On lit f (2) = , donc k = . L’ensemble des solutions est ]–  ; 0].
e 4
b) (5 x – 1)(5 x + 3) = 5 2x + 3 × 5 x – 5 x – 3 = 52x + 2 × 5 x – 3
3
et 3 × 5 x – 5 x  2 équivaut à x – 5 x – 2  0 soit en
5
6. Exercices d’application multipliant par 5x (positif).
36 
36 a) A = 52x × (52)3
(22)x × 23–x 3 – 5 2x – 2 × 5 x  0 ou encore 5 2x + 2 × 5 x – 3  0 soit
b) B =
24 (5 x – 1)(5 x + 3)  0.
A = 52x × 56 B = 22x × 23 – x × 2– 4 c) On sait que 5 x + 3  0 car 5 x  0 donc l’inéquation
A = 52x + 6 B = 22x + 3 – x – 4 équivaut à 5x – 1  0, soit 5 x  50 et x  0.
B = 2x – 1 L’ensemble des solutions est bien ]–  ; 0].
35x × (32 )
x+2
1 1 1
c) C = 42   7 2 × 7 3x – 1  7 2  ; 72 + 3x – 1  7 2  ; 3x + 1   ;
42 
33 2
1 1
C = 35x × 3 2x + 4 × 3– 3 3x  −  ; x  − .
2 6
1
C = 35x + 2x + 4 – 3 L’ensemble des solutions est ⎤ − ; + ` ⎡.
C = 37x + 1 ⎦⎥ 6 ⎣⎢
7 5 1 7
43    On sait que pour tout nombre réel x, f (x) = q x
43
37   42,5 + 9 2 = 4 2 + ⎛⎜ 9 2 ⎞⎟
37 
⎝ ⎠ avec q  0.
⎛ 1⎞
5 a) f (2) = 3 donc q 2 = 3 et q = 3 (car q  0) ;
= ⎜ 4 2 ⎟ + 37 pour tout x, f (x) = ( 3) .
x
⎝ ⎠ 1 1
b) f (– 2) = 3 donc q – 2 = 3 ; q 2 = et q =  ;
= 25 + 37 3 3
( )
x
7
1 x ⎛ 3⎞
Donc 42,5 + 92 est bien un nombre entier (2 219). pour tout x, f (x) = =⎜ ⎟ .
3 ⎝ 3⎠
25
1 2 48   A = e 2x × e3 – 5x × e 0,5
48  B = e 2x + 1 – (1 – x)
c) f (– 1) = 0,2 donc q – 1 = 0,2 ; = et q = 5 ;
q 10
pour tout x, f (x) = 5 x. A = e 2x + 3 – 5x + 0,5 B = e 2x + 1 – 1 + x
A = e – 3x + 3,5 B = e 3x
44  f, g et h sont des fonctions exponentielles de base q.
44
C = e 2x – 5 × e 2x
a) q = 1,02 ; q  1 donc f est strictement croissante.
b) q = 0,02 ; 0  q  1 donc g est strictement décrois- C = e 2x (1 – 5)
sante. C = – 4 e 2x
c) q = 3 ; q  1 donc h est strictement croissante.
ex –1
=
( )
e x 1– x
e
1
=
1– e –x

( )
49  a) x
49
45 a) g (1) = 2 donc la base de la fonction g est 2.
45  e + 1 e x 1+ 1 1+ e –x
5 1 5 e x
k (–1) = 1,25 = . La base q de la fonction k vérifie = ,
4 q 4 b) (e x + e –x )2 – (e x – e –x )2
4
donc q = . = e 2x + 2e x – x + e – 2x – (e 2x – 2e x – x + e – 2x)
5
b) h (2) = 2. La base q de la fonction h vérifie q2 = 2 et = e 2x + 2 + e – 2x – e 2x + 2 – e – 2x
q  0, donc q = 2 . =4
c) La base q de la fontion f vérifie q0,5 = 0,6, donc q = 0,6 2 2 (e x + 1) – 2 2e x + 2 – 2 2e x
c) 2 – x = =
( )
=
et q = 0,62 = 0,36. e +1 e +1
x e +1
x 1
e x 1+ x
e
46 
46 a) Chaque année la valeur est multipliée par 2
=
10 1+ e –x
1– = 0,9. La suite géométrique associée à cette
100 50 a) 2x + 1 = – 3x + 7
50 
évolution annuelle est définie par u0= 10 et un + 1 = 0,9 un
5x = 6
(un est exprimé en milliers d’euros et désigne la valeur 6
de la machine après n années). On a donc un = 10 × 0,9 n x=
5
et la fonction qui modélise l’évolution de la valeur (en 6.
Une solution :
milliers d’euros) est f : t  10 × 0,9 t. On cherche l’évolu- 5
tion de la valeur pendant 10 ans, donc f est défini sur b) 2x 2 = – 3x – 1
[0 ; 10], t étant exprimé en années. Il s’agit d’un modèle 2x 2 + 3x + 1 = 0
exponentiel. D=9–8=1
–3 – 1 –3 + 1 1
b) 0  0,9  1 et 10  0 donc la fonction f est strictement Deux solutions : x 1 = = – 1 et x 2 = =– .
4 4 2
décroissante sur [0 ; 10]. c) e x – 1 = 0 ou e 4x – 3 + 5 = 0
c) On trace la courbe de Donc e x = 1 ou e 4x – 3 = – 5
f sur la calculatrice ainsi
que la droite d’équa- impossible
tion y = 5. L’équation a une solution 0.
Après 6,579  années, d) e 2x – (x – 1) = e 3x + 2
la machine a perdu le 2x – x + 1 = 3x + 2
7
moitié de sa valeur initiale. Remarque : 6 + ≈ 6,583 3. –2x = 1
12
On peut donc annoncer 6 ans et 7 mois. 1
x=–
2
47 
47 a) f (0) = 50 200 et chaque année la valeur est 1
L’équation a une solution – .
20 2
multipliée par 1 – = 0,8.
100 51 a) e 2x  e –3
51  b) 1 – x  2x + 2
Le modèle exponentiel adapté est la fonction f défini
2x  – 3 – 3x  1
par f (t ) = 50 200 × 0,8 t. 3 1
b) On étudie l’évolution de la valeur du véhicule entre x– x–
2 3
janvier 2011 (t = 0) et janvier 2021 (t = 10). Ensemble des solutions : Ensemble des solutions :
1
c) On tabule les valeurs de f (t ) avec un pas de et on
12 ⎤ – ` ; – 3 ⎡. ⎤ − 1 ; + ` ⎡.
regarde à partir de quelle valeur de t, f (t )  12 500. ⎥⎦ 2 ⎢⎣ ⎥⎦ 3 ⎢⎣
c) 7x + 4  4x + 7 d) e 5x – 8  e0,5
3x  3 5x – 8  0,5
17
x1 5x 
2
17
Ensemble des solutions : x
10
]1 ; + [ .
Ensemble des solutions :
On obtient t = 6,25, soit après 6 ans et 3 mois. [1,7 ; +[ .
26
52  a) Pour tout nombre réel x, f ’ (x ) = 3e x – 2.
52 e x (e x + 2) – e x × e x e 2x + 2e x – e 2x
f ’ (x ) = =
b) f (0) = 3 × 1 – 0 + 1 = 4 ; f ’ (0) = 3 × 1 – 2 = 1. (e x + 2) 2 (e x + 2) 2
Équation de la tangente : y = 1(x – 0) + 4, soit y = x + 4. 2e x
f ’ (x ) = x
(e + 2) 2
53  a) Pour tout nombre réel x, f ’ (x ) = e x – 1.
53
b) Ligne 1  : pour tout x, f ’ (x )  0 car e 2x  0 et
b) f ’ (x )  0 si, et seulement si, e x  1 donc x  0 ;
(e x + 2)2  0.
f ’ (0) = 0 ; pour x  0, f ’ (x )  0.
f est décroissante sur ]–  ; 0[ et croissante sur ]0 ; + [ . x 0 +
f présente un minimum : f (0) = 1. f ’ +
c) Pour tout nombre réel x, f (x )  1, donc e x – x  1  0,
donc e x  x. f

54  a) g semble négative et s’annuler seulement pour


54 ex – 3
a) Ligne 2 : x  0, g (x ) =
x = 0 ; elle semble croissante sur ]–  ; 0[ et décroissante ex –1
sur ]0 ; + [ . La courbe semble au-dessus de la droite e (e – 1) – (e – 3) × e x e 2x – e x – e 2x + 3e x
x x x
g ’ (x) = =
sur ]–  ; 0[ et au-dessous de la droite sur ]0 ; + [ avec (e x – 1) 2 (e x – 1) 2
le point origine comme point d’intersection. 2e x
g ’ (x ) = x
b) Pour tout nombre réel x, g ’ (x ) = 1 – e x et g ’ (x )  0 si, (e – 1) 2
et seulement si, 1  e x, soit x  0. De même, g ’ (x )  0 b) Ligne 2 : pour tout x, x  0
pour x  0. g est croissante sur ]–  ; 0[ et décroissante g ’ (x )  0 car e x  0 et (e x –1)2  0.
sur ]0 ; + [ ; elle présente un maximum en 0 : g (0) = 0.
Donc, pour tout nombre réel x, g (x )  0 (de plus si x  0, x 0 +
g (x )  0). g ’ +
c) On étudie le signe de la différenc g (x ) – x ;
g
g (x ) – x = 1 – e x  : le signe de cette expression a déjà été
étudié en b). ex
a) Ligne 3 : x  0, h (x ) =
Sur ]–  ; 0[ : g (x ) – x  0 ; g (x )  x ; la courbe est au- x
dessus de la droite. ex × x – ex ×1
h ’ (x ) =
Sur ]0 ; + [ : g (x ) – x  0 ; g (x )  x ; la courbe est au- x2
dessous de la droite. e x (x – 1)
h ’ (x ) =
x2
55  a) e x – 1 = e x – e 0. La fonction exp est strictement
55 ex
b) Ligne 3 : pour tout x, x  0,  0 et h ’ (x ) a le même
croissante, donc si x  0, e x  1 et e x – 1  0 ; si x = 0, x2
signe que x – 1, d’où le tableau de variation :
e x – 1 = 0 ; si x  0, e x  1 et e x – 1  0.
1 1 1
b) e2x – e 2  0 équivaut à e2x  e 2 , donc à 2x  et
x 0 1 +
1 2
x . h ’ – 0 +
4
c) h
e
x 1
– 0 +
4
58 a) Pour tout nombre réel x,
58 
signe de e x – 1 – 0 + +
2x
f ’ (x ) = (– 1) × e x + (3 – x) × e x
signe de e – e – – 0 +
f ’ (x ) = (– 1 + 3 – x) e x
signe de (e – 1)(e – e )
x 2x + 0 – 0 +
f ’ (x ) = (2 – x) e x
1
L’ensemble des solutions est ]–  ; 0]  ⎡ ; + ` ⎡. donc f ’ (x ) a le même signe que 2 – x.
⎣⎢ 4 ⎣⎢
f ’ (x )  0 pour x  2 et f ’ (x )  0 pour x  2.
56 
56 a) f ’ (x ) = 1e x + x e x
f ’ (2) = 0 et f (2) = (3 – 2)e 2 = e 2.
f ’ (x ) = (1 + x)e x
b) f (3) = 0 et f est décroissante sur [2 ; + [, donc si x  3,
b) g ’ (x ) = (2x + 1)e x + (x 2 + x)e x
g ’ (x ) = (2x + 1 + x 2 + x)e x alors f (x )  f (3), soit f (x )  0.
g ’ (x ) = (x2 + 3x + 1)e x 59 a) Pour tout nombre réel x, f ’ (x ) = 2x e x + x 2 e x
59 
c) h ’ (x ) = 3e x (e x – 2) + (3e x + 1) × e x
f ’ (x ) = x (2 + x) e x.
h ’ (x ) = e x(3e x – 6 + 3e x + 1)
f ’ (x ) a le même signe que x (x + 2), soit x 2 + 2x, c’est-
h ’ (x ) = e x(6e x – 5)
à-dire que f ’ (x ) est du signe de a = 1 à l’extérieur des
57 
57 a) Ligne 1 : f (x ) = ex
racines 0 et – 2 du trinôme x 2 + 2x.
ex +2
27
x – –2 0 + f ’ (x ) = e x (x 2 + 3x + 2) or (x + 1)(x + 2) = x 2 + 3x + 2
donc f ’ (x ) = (x + 1)(x + 2) e x.
f ’ + 0 – 0 +
b) Pour tout x, e x  0 donc f ’ (x ) est du signe de
4e–2
(x + 1)(x + 2) = x 2 + 3x + 2, soit du signe de a = 1 à l’ex-
f
0 térieur des racines – 1 et – 2.

f (– 2) = 4 e – 2 x – –2 –1 +
f (0) = 0 f ’ + 0 – 0 +
b) L’étude des variations de f montre que sur ]–  ; 0] 3e–2
f présente un maximum 4 e – 2, atteint pour x = – 2. f
c) f (– 1) = e – 1 ; f ’ (– 1) = – e – 1 ; e–1
équation : y = – e – 1 (x + 1) + e – 1 ; y = – e – 1x.
f (– 2) = (4 – 2 + 1)e – 2 = 3e – 2.
d) La tangente passe par l’origine.
f (– 1) = (1 – 1 + 1) e – 1 = e – 1.
c) f (1) = 3e et f ’ (1) = 6e.
Équation de la tangente :
y = 6e (x – 1) + 3e, soit y = 3e(2x – 2 + 1) ; y = 3e(2x – 1).
1
On vérifi que pour x = , y = 0.
2

60 a) Pour tout nombre x de [0 ; 3],


60  63 a) f ’ (x ) = 3e – 2 x + (3x – 1)(–2e – 2 x )
63 
1 f ’ (x ) = e – 2 x (3 – 6x + 2)
f ’ (x ) = [1e x + (x – 4)e x]
4 f ’ (x ) = e – 2 x (5 – 6x)
ex 1
x2 – 3
f ’ (x ) = (1 + x – 4) b) g ’ (x ) = x e 2
4
e x (–3) e –3x
f ’ (x ) = (x – 3) c) h ’ (x ) = –
4 (2 + e –3x ) 2
Comme x  [0 ; 3], on a x – 3  0 et f ’ (x )  0.
f est décroissante sur [0 ; 3]. Affirmati vraie. 64    Si f (x ) = (x 2 – 3x + 1)e – 2x,
64
1 1 3
b) f (0) = 5 + × (– 4) × 1 = 4 ; f ’ (0) = × (– 3) = − . f ’ (x ) = (2x – 3) e– 2 x + (x 2 – 3x + 1)(–2e – 2x)
4 4 4
3 f ’ (x ) = e – 2x (2x – 3 – 2x 2 + 6x – 2)
Équation de la tangente au point D : y = − (x – 0) + 4,
3 4 f ’ (x ) = (–2x 2 + 8x – 5)e– 2 x.
soit y = − x + 4.
4 3 Si g’ (x ) = (x 2 + 3)e – 2x 2 + 1,
5
Dans cette équation, x = 2 donc y = − + 4 = . g’ (x ) = 2x e – 2x 2 + 1 + (x 2 + 3)(–4x e – 2x 2 + 1)
( )
2 2
5 g’ (x ) = 2x e – 2x 2 + 1 [1 + (x 2 + 3)(– 2)]
Or E 2 ; , donc la tangente en D passe par le point E.
2
Affirmati vraie. g’ (x ) = 2x e – 2x 2 + 1 (1 – 2x 2 – 6)
c) f ’ (3) = 0 donc la tangente (T) est horizontale. g’ (x) = 2x e –2x 2 +1 (–2x 2 – 5) ou g’ (x) = –2x(2x 2 + 5) e –2x 2 +1.
e3 e3
f (3) = 5 + (3 – 4) = 5 – ≈ – 0,021. 65 a)
65 
4 4
f (3)  0 donc la tangente (T) n’est pas l’axe des abscisses.
Affirmati fausse.

61 1. f (0) = 3 et f ’ (0) est le coefficient directeur de


61 
5–3
(AB), soit f ’ (0) = = 2.
1– 0 1
2. T a pour équation y = 2(x – 0) + 3, soit y = 2x + 3. Il semble que h (t ) soit positif pour t  et négatif pour
2
ae x – (ax + b)e x 1
3. a) f ’ (x ) = 0 + t  . h semble être croissante sur ]–  ; 0] et décrois-
2
(e x ) 2
e x (a – ax – b) –ax + (a – b) sante sur [0 ; 2].
f ’ (x ) =  ; f ’ (x ) = b) Pour tout t élément de ]–  ; 2] :
(e x ) 2 ex
b) f (0) = 3 s’écrit 1 + b = 3 donc b = 2. h’ (t) = –2e 2t + (–2 t + 1)(2e 2t )
a–b h’ (t) = e 2t (– 2 – 4t + 2)
f ’ (0) = 2 s’écrit = 2 donc a = 2 + b soit a = 4.
1 h’ (t) = –4 t e 2t .
4x + 2 .
Conclusion : pour tout nombre réel x, f (x ) = 1 + c) Pour tout nombre réel t, e 2t  0 donc h(t) a le même
ex
signe que –2t + 1.
()
62 a) Pour tout nombre réel x,
62  1 1 1
f ’ (x ) = (2x + 1)e x + (x 2 + x + 1)e x h(t)  0 pour t  ; h = 0 ; h(t)  0 pour t  .
2 2 2
f ’ (x ) = e x (2x + 1 + x 2 + x + 1) De même, h’ (t) a le même signe que –t car 4e 2t   0.
28
Sur ]–  ; 0[ , h’ (t)  0 et h est croissante. 69  a) f est une fonction du type x  e –k x 2. Sa courbe
69
Sur ]0 ; 2[ , h’ (t)  0 et h est décroissante. a une allure en cloche, f est la courbe rouge.
66   On étudie le signe de la différence :
66  b) Le sens de variation de f est connu : croissante sur
f (x ) – g (x ) = e – x – e – x 2 ]–  ; 0] et décroissante sur [0 ; + [ .
f (x ) – g (x ) = e – x (1 – e – x 2 + x ). Pour tout réel x, g ’ (x ) = 2x e – x 2 + x 2(–2x e – x 2 )
f (x ) – g (x ) a le même signe que 1 – e – x2 + x et ce nombre g ’ (x ) = 2x e – x 2 (1 – x 2 )
est positif lorsque e – x 2 + x  1, soit – x 2 + x  0 ou g ’ (x ) a le même signe que x (1 – x 2 ) = x (1 – x)(1 + x).
x(– x + 1)  0. On réalise un tableau de signes.
Or x(– x + 1) est du signe de a = – 1 à l’extérieur des
racines 0 et 1. x – –1 0 1 +
Donc f (x ) – g (x )  0 si, et seulement si, 0  x  1. 2 – – 0 + +
On remarque aussi que f (0) = g (0) = 1 et f (1) = g (1) = e – 1. 1–x + + + 0 –
Sur ]–  ; 0[ et sur ]1 ; + [ , f (x ) – g (x )  0 ; f (x )  g (x ) ; 1+x – 0 + + +
f est au-dessus de g . Sur ]0 ; 1[ , f (x ) – g (x )  0 ;
g ’ (x) + 0 – 0 + 0 –
f (x )  g (x ) ; f est au-dessus de g .
f et g se coupent en A(0 ; 1) et en B(1 ; e – 1). g est croissante sur ]–  ; – 1] et sur [0 ; 1] .
g est décroissante sur [– 1 ; 0] et sur [1 ; + [ .
67  1. a) La courbe semble être rectiligne mais l’expres-
67
c) Graphiquement, on lit deux points d’intersection
sion de f n’est pas de la forme ax + b. f n’est pas affine.
d’abscisses – 1 et 1 et de même ordonnée 0,35 environ.
b) Pour tout nombre réel x, f ’ (x ) = 2e 2x– 9 – 2.
f ’ (x )  0 équivaut à 2e 2x – 9  2 donc à e 2x – 9  1 et à Algébriquement, f (x ) – g (x ) = e – x 2 (1 – x 2) donc
2x – 9  0. f (x ) – g (x ) = 0 si, et seulement si, x 2 = 1, donc pour x = – 1
L’ensemble des solutions de f ’ (x )  0 est ⎤ 9 ; + ` ⎡. et x = 1. f (1) = f (– 1) = e –1.
⎦⎥ 2 ⎣⎢ Les deux points d’intersection sont A (– 1  ; e –1 ) et
c) f est donc croissante sur ⎤ 9 ⎡
; + ` et décroissante B (1 ; e –1).
⎥⎦ 2 ⎢⎣
⎤ 9 ⎡
sur ⎥ – ` ; ⎢ , ce qui justifie que f n’est pas affine (car
⎦ 2⎣ 70 a) On utilise la dérivation d’un produit. Pour tout
70 
une fonction affine est monotone). nombre réel x : f ’ (x ) = 2e – x 2 + (2x + 1) × (–2x e – x 2).
2. a) Si – 3  x  3  ; – 6 – 9  2x – 9  6 – 9  ;
– 15  2x – 9  –3 et e – 15  e 2x – 9  e –3. b) f ’ (x ) = – 2(x + 1)(2x – 1) e – x 2, donc f ’ (x ) a le même
b) f (x ) = (– 2x + 3) = e 2x – 9 et signe que – 2 (x + 1) (2x – 1) car e – x 2  0.
3 – 10 –7  e – 15  e 2x – 9  e –3  0,05. Ce trinôme est du signe de a = – 4 à l’extérieur des
Sur [– 3  ; 3], l’écart entre  f et la droite d’équation 1
racines – 1 et .
y = –2x + 3 reste très petit ; du coup à l’écran, la courbe 2
de f semble confondue avec la droite, d’où l’impression 1
x – –1 − +
trompeuse que f pourrait être affin 2
f ’ – 0 + 0 –
68 a) La calculatrice a calculé la dérivée de la fonc-
68 
tion f, elle affic f ’ (x ) = (1 – 4x 2 ) e – 2x 2. f ()
f 
1
2
Vérification : f ’ (x ) = 1 × e – 2x 2 + x × (– 4x e – 2x 2 ) f (– 1)
f ’ (x ) = e – 2x 2 (1 – 4x 2 )
b) Pour tout x, e – 2x 2  0, donc f ’ (x ) a le même signe que f (– 1) = – e – 1

() 1 1
1 f  = 2e 4

1 – 4x 2. Le trinôme 1 – 4x 2 s’annule pour x 2 = donc 2
4
1 1
x = − ou x = et il est du signe de a = – 4 à l’extérieur c) • Intersection avec l’axe des ordonnées : f (0) = 1 donc
2 2
de ces racines. le point A (0 ; 1).
1 1 • Intersection avec l’axe des abscisses : f (x ) = 0 équivaut
− −
( )
x – + 1
2 2 1
à 2x + 1 = 0 donc à x = − et le point B − ; 0 .
f ’ – 0 + 0 – 2 2
• Minimum de f : f (– 1) = – e – 1 ≈ – 0,37.
1
() 1
()
1

( )
f  • Maximum de f : f 

= 2e 4 ≈ 1,56.
f 1 2 2
f  − 2
71  1. • f (2) = 2e – 1 ≈ 0,736 et g (2) = 4e – 2 ≈ 1,472,
71
()
f 
1
2
1 –1
=− e 2
2
donc g (2)  f (2). La courbe de f est rouge, la courbe de

( )
g est la courbe verte. (Remarque : pour x  0, f (x )  0 et
1 1 –1
f  − 2 = − e 2 g (x )  0 autre identificatio possible).
2
29
• Par observations graphiques : 3. Réponse c). On applique la formule : (eu)’ = u ’e u.
x – 1 + 74 1. Vrai. L’équation équivaut à :
74 
1
e 0,2 x = 0,2, donc e 0,2 x  1 et x  0.
f
2. Faux. f ’(x) = – e –x – e x donc f ’(–x) = – e x – e –x.
Or f (–x) = e x – e – x.
x – 0 2 + 3. Vrai. Diminuer de 15 % correspond à une multipli-
1,5
cation par 0,85, donc, en exprimant la population en
g
0 milliers, cette situation est modélisée par la fonction f
défini par f  (t) = 0,85 t.
• f et g semblent se couper au point origine et au
point A (1 ; 1).
75 1. Vrai. 1,0323  2 et 1,0324  2.
75 
2. a) Pour tout réel x,
f ’ (x ) = 1e 1 – x + x (– e 1 – x ) = e 1 – x (1 – x) 2. Faux. Pour tout nombre réel x :
g ’ (x ) = 2x e 1 – x + x 2(– e 1 – x ) = x e 1 – x (2 – x) ex
e x + 1  e x donc x  1.
b) Pour tout x, e 1 – x  0, donc f ’ (x ) a le même signe que e +1
1 – x et g ’ (x ) a le même signe que x (2 – x) c’est-à-dire du 3. Vrai. Pour tout nombre réel x, 1 + x 2  0 et e x  0
signe de a = – 1 à l’extérieur des racines 0 et 2. donc f (x)  0.
x – 1 + ( ) 1
2 ( )
4. Vrai. f ’(x) = –2e–2x donc f ’  – = –2e et f  – = e,
1
2
f ’ + 0 – donc une équation de cette tangente est :

f 1 ( ) 1
y = –2 e x + + e = –2ex.
2
4q – q2 e–0,2q
f (1) = 1e0 = 1 76 1. a) CM(q) =
76 
q
x – 0 2 + = 4 – q e –0,2q.
g ’ – 0 + 0 – C’M(q) = –e –0,2q – q × (–0,2 e –0,2q)
g (2) = –e –0,2q + 0,2 q e –0,2q = e –0,2q (–1 + 0,2 q).
g
0 b) Puisque e –0,2q est toujours positif C’M(q) est du signe
g (0) = 0 de –1 + 0,2 q, c’est-à-dire négatif sur [1 ; 5] et positif sur
g (2) = 4e – 1 ≈ 1,47 [5 ; 20]. Par conséquent, la fonction CM est décroissante
On confirme les réponses du 1 avec une valeur exacte de sur [1 ; 5] et croissante sur [5 ; 20]. Le coût moyen mini-
g (2).
mal est donc atteint pour q = 5, c’est-à-dire pour une
c) f (x ) = g (x ) équivaut à x e 1 – x – x 2 e 1 – x = 0, donc à
e 1–x x (x – x 2) = 0, soit x(1 – x)e 1–x = 0 et comme e 1–x  0, production de 5 tonnes. Le coût moyen minimal est alors
on obtient x = 0 ou 1 – x = 0. égal à :
 et ’ ont deux points d’intersection d’abscisses 0 et 1. CM(5) = 4 – 5e –5.
f (0) = g (0) = 0 et f (1) = g (1) = 1. soit environ 3,96 milliers d’euros.
On a donc retrouvé le point 0 et le point A (1 ; 1) de la
2. La recette est modélisée par la fonction R définie
question 1.
d) g (1) = 1 ; g’ (1) = 1 × e0 × 1 = 1, équation de la tangente par R(q) = 4q. Cette fonction est linéaire, c’est donc la
y = 1(x – 1) + 1, soit y = x. Cette tangente passe bien par fonction représentée en rouge sur le graphique. L’autre
l’origine. courbe est donc celle de la fonction coût total. Le bé-
néfice est maximal quand la distance entre les deux
7. Objectif Bac courbes est la plus grande. Graphiquement, on observe
que ce maximum est obtenu pour q ≈ 10 et qu’il est ap-
72 1. Réponse c). Dans les deux autres cas, la fonction
72 
serait monotone. proximativement égal à 14 milliers d’euros.
2. Réponse a). Graphiquement, on peut observer que
f ’(0) = 1.
3. Réponse b). f (–x) = –x e x, donc : 8. Travaux pratiques
f (x) × f ’(–x) = (x e–x) × (–x e x) = –x2.  
77 1. a) La fonction qui modélise cette évolution
77 
73 1. Réponse b).
73  (e x + 2)2 = e 2 (x + 2) = e 2 x + 4 .
2. Réponse b). g ’(x) = –f ’(x) e f (x) et f ’(x) est strictement
exponentielle est x  P0 × 1+ (t x
100 )
ou P0 est la popu-

négatif. lation initiale. Ainsi, en B6 : =C$2*(1+C$1/100)^A6  .


30
2. a) 0  0,962  1 donc t  0,962t est une fonction
strictement décroissante.
Si t  t ’, alors 0,962t  0,962t ’ et 1 – 0,962t  1 – 0,962t ’.
Ces nombres sont strictement positifs donc :
1 1
.
1– 0,962 t 1– 0,962 t ’
et en multipliant par 4, on obtient A(t )  A(t’ ).
Ainsi, si t  t ’, alors A(t )  A(t’ ), c’est-à-dire que la fonc-
tion A est strictement décroissante.
3. a) En B2 : =4/(1–0,962^A2) ;
en C2 : =SI(B29.9;“non”;”oui”)
Pour a = 15 temps 5 ; pour a = 12 temps 6,5 ; pour a = 5
temps 14,5. b)
b) La modification de la population d’origine n’a pas
d’influenc sur le temps de doublement.
Conjecture : le temps de doublement ne dépend que
du taux d’accroissement de la population.
c) Essais tableurs : 15 est la plus petite valeur entière de
a qui donne un temps de doublement de 5 ans.

(
2. a) N(t ) = N0 1+
a t
100 )
donc N(T) = 2N0 s’écrit :

(
N0 1+
a T
100 )
= 2N0, soit 1+ (
a T
100 )
= 2.
On confirm bien que le paramètre N0 n’intervient pas
dans la détermination de T.
b) N(t + T) = N0 1+ ( a t +T
100 )
= N0 1+
a t
100 ( ) (
× 1+
a T
)
100 .
Donc N(t + T) = N(t ) × 2.
Après chaque période de temps T, la population est
doublée.
3. a) Ici, T = 25 et 1+
q25 = 2.
(a T
100 )
= 2 s’écrit avec q = 1+
a
100
 :

Si q = 2 k, alors q 25 = 225k et q 25 = 2 donne 25k = 1 et


1
k= .
25 1
Ainsi, q = 2 25 .
1 a M. Leblanc doit contracter un prêt pour une durée de
b) 2 25 ≈ 1,028 donc 1+ ≈ 1,028 et a = 2,8.
100 14 années : en trimestres : 13 ans et deux trimestres (pas
Le taux de croissance de la population à l’époque de 1
0,25) ; en mois : 13 ans et cinq mois (pas ).
Matthieu était de 2,8 %. 12

78 1. a)
78 
9. Exercices d’entraînement
79 1. a) Pour tout nombre réel t, t  0 :
79 
1
f (t ) = 82,75 × donc
1+ 116,8e –t
⎛ –116,8e –t ⎞
b) f ’ (t ) = 82,75 × ⎜ – 2 ⎟  ;
⎝ (1+ 116,8e –t ) ⎠
9 665,2e –t
f ’ (t ) =
(1+ 116,8e –t )2
On a f ’ (t )  0 pour tout t, donc f est strictement crois-
sante sur [0 ; + [ .
82,75
b) 2 011 = 1 998 + 13. f (13) = ≈ 82,73.
1+ 116,8e –13
Si la durée du prêt augmente, le montant de l’annuité En 2011, 82,75 % des ménages seront équipés d’un lec-
diminue. teur DVD (selon ce modèle).
31
De même f (14) ≈ 82,74, donc en 2012 82,74 % des mé- 2. f (0) = 1e0 = 1
nages seront équipés d’un lecteur DVD. f ’ (0) = –2e0 = – 2
2. Le calcul de quelques valeurs de f (t ) avec t  15 laisse T a pour équation y = –2 (x – 0) + 1, soit y = – 2x + 1.
penser que la réponse est négative. En effet, pour tout t, 3. 4. a)
1
1 + 116,8e – t  1 donc  1 et f (t )  82,75. y
1+ 116,8e –t
Selon ce modèle, le taux d’équipement des ménages en
lecteur DVD n’excèdera pas 82,75 %.

80 a) x désigne la quantité de minerai extraite expri-


80 
mée en milliers de tonnes. Le seuil de rentabilité est la
valeur à partir de laquelle le résultat d’exploitation est
positif (extraction rentable).
Ici, on lit environ 3,1 milliers de tonnes, soit 3 100 tonnes.
Le résultat d’exploitation est maximal pour 8 milliers de
tonnes extraites (environ).
b) Pour tout x élément de [2 ; 15], x
f ’ (x ) = 4e – 0,2 x + (4x – 13) × (–0,2e – 0,2 x )
f ’ (x ) = e – 0,2 x (4 – 0,8x + 2,6) f (x) = 0,4 semble avoir deux solutions, solution 2,30
f ’ (x ) = e – 0,2 x (6,6 – 0,8x ) environ.
f ’ (x ) a le même signe que 6,6 – 0,8 x, expression affine b)
6,6
décroissante qui s’annule pour x = = 8,25.
0,8
De plus, on remarque que f (x ) = 0 équivaut à 4x – 13 = 0
13
donc x = = 3,25. D’où le tableau de variation de f :
4
x 2 3,25 8,25 15
f ’ + 0 –
+ f (8,25) +
f – 0
f (2) f (15) 82  a) T(0) = 40 × 0,9050 + 20 ; T(0) = 60.
82
f (2) ≈ –3,35 0  0,905  1 donc la fonction x  0,905x est décrois-
f (8,25) ≈ 20 e – 1,65 ≈ 3,84 sante. Le produit par 40 (positif) et l’addition du nombre
f (15) ≈ 2,34 positif. 20 ne changent pas ce sens de variation. La fonction T
Le seuil de rentabilité est 3,25, donc l’entreprise doit est décroissante.
extraire au minimum 3 250 tonnes pour être rentable. b) Calculatrice
Le résultat d’exploitation maximal est d’environ 3,84 mil-
lions d’euros ; il est atteint pour une quantité extraite de
8 250 tonnes de minerai.

81 1. a) Pour tout nombre réel x,


81 
f ’ (x ) = (2x – 1)e – x + (x 2 – x + 1)(– e – x )
f ’ (x ) = e – x (2x – 1 – x 2 + x – 1)
f ’ (x ) = (– x 2 + 3x – 2) e – x
b) f ’ (x ) a le même signe que –x 2 + 3x – 2.
D=9–8=1
Logiciel de calcul Xcas
Le trinôme est du signe de a = – 1 à l’extérieur des racines
–3 – 1 –3 + 1
x1 = = 2 et x2 = = 1.
–2 –2

x – 1 2 + Solution environ 13,89. Le système de refroidissement


cesse de fonctionner après 13,89 secondes (après 14 se-
f ’ – 0 + 0 –
condes il est arrêté).
f 3e –2
e –1 83  a) Point D : x = 0 et y = f (0) = 5 × e0 = 5 : D (0 ; 5).
83
f (1) = (1 – 1 + 1)e – 1 = e – 1 Point E : y = 0 ; f (x ) = 0 donc (5 – 2x)e x = 0
f (2) = (4 – 2 + 1)e – 2 = 3e – 2
5
( )
donc 5 – 2x = 0 et x =  : E ; 0 .
2
5
2
32
112
b) Pour tout nombre réel x, Or ≈ 2,036 36 donc la résolution de b 5 = 2,036
55
f ’ (x ) = –2e x + (5 – 2x)e x donnera une valeur approchée de b. On retient b = 1,15
f ’ (x ) = e x (– 2 + 5 – 2x) et f (x) = 55 × 1,15 x.
f ’ (x ) = (3 – 2x)e x. 3. a) On reconnaît un modèle exponentiel avec chaque
3
c) f ’ (x ) s’annule pour x = , c’est l’abscisse du point F. année multiplication du CA par 1,15. Donc cette modé-
2
lisation s’interprète par une augmentation annuelle de
()
3 3 3
3 ⎛3 ⎞
f = (5 – 3) e 2 = 2 e 2 ; F ⎜ ; 2e 2 ⎟ 15 % du chiffr d’affaires
2 ⎝2 ⎠
b) En juillet 2007, x = 7,5
d) f ’ (0) = 3 donc la tangente en D a pour équation
on calcule f (7) = 55 × 1,15 7,5 ≈ 156,89
y = 3(x – 0) + 5, soit y = 3x + 5.
c) En janvier 2011, x = 10
Dans cette équation, x = – 1 donne y = –3 + 5 = 2  1,5. on calcule f (10) = 55 × 1,1510 ≈ 220,51.
La droite (DG) n’est pas tangente à  en D. 4.
84  1. a) 0  0,7  1 donc la fonction x  0,7x est dé-
84
croissante. On en déduit que x  –0,7x est croissante et
en ajoutant 1 que la fonction f est croissante sur [0 ; + [.
b)

Valeur approchée de la solution 19,4.


2. a) On répète n fois la même expérience de Bernoulli
avec pour succès « obtenir une boule verte » de proba-
3 Pour x = 13 donc année 2014 (janvier).
bilité p = = 0,3 et on compte le nombre de succès X.
10
Donc, par définition X suit la loi binomiale (n ; p) soit 86 1. a) Tous les mois, le chiffre d’affaires est multi-
86 
(n ; 0,3). 3
plié par 1 + = 1,03. En décembre 2011, le chiffre
b) On cherche p (X  1) = 1 – p (X = 0) or (X = 0) est la 100
d’affaire est de 200 millions d’euros, donc si f (x) est le
répétition de n échecs consécutifs et la probabilité d’un
chiffre d’affaires (en milliers d’euros) à la date x expri-
échec est 0,7, donc p (X = 0) = 0,7 n et p (X  1) = 1 – 0,7 n
mée en mois suivant décembre 2011, on a f (0) = 200 et
soit p (X  1) = f (n).
f (x) = 200 × 1,03 x. Le modèle reste valable 24 mois donc
c) On cherche la plus petite valeur de n telle que
f est défini sur [0 ; 24].
f (n)  0,999, donc comme f est croissante on cherche
b) 1,03  1 donc x  1,03 x est strictement croissante en
la plus petite valeur de n telle que n  19,4, soit n = 20.
multipliant par 200 (positif), on obtient que f est stricte-
Il faut faire au minimum 20 tirages. ment croissante sur [0 ; 24].
85 1.
85  c) À la fin 2013, on a la valeur maximale de f (x)  :
f (24) = 200 × 1,0324 ≈ 406,55. Le chiffre d’affaires aura
doublé à la fi 2013. (Remarque : f (23)  400, donc c’est
en décembre 2013 que le chiffr d’affaire double.)
2. a) f (1) + f (2) + … + f (6) = 200(1,03 + 1,032 + … + 1,036)
≈ 1 332,49.
Le chiffre d’affaires pour le 1er semestre de 2012 est
1 332 490 €. Le chiffr d’affaire moyen sur ce trimestre
est 1 332 490 ≈ 222 082 €.
6
2. a) Avec le point A, f (0) = 55 donc a × b 0 = 55 et a b) Y est le chiffre d’affaires du mois k dans la répétition,
= 55. S est le chiffre d’affaires cumulé jusqu’au mois k et à
S
b) Avec le point B, f (5) = 112 donc a × b 5 = 112, soit l’affichage est le chiffre d’affaires mensuel moyen
112 N
55 × b5 = 112 et b5 = . pour N mois, en milliers d’euros.
55
33
c) Pour N = 6 : affichage 222,082. 89    Le modèle exponentiel adapté est f : x  1,017 x
89
Pour N = 12 : 243,630. avec x exprimé en années.
f (40) = 1,01740 ≈ 1,96. On est presque à 2. L’affirmati
donne une valeur approchée du temps de doublement.
Chaque cycle de 40 ans occasionne un doublement de
la population. 4 siècles valent 10 fois un cycle de 40 ans.
La population aura alors été multipliée par 210 = 1 024.
On peut aussi convenir, par approximation, que la popu-
lation est multipliée par 1 000 tous les 4 siècles.

90 a) Le taux équivalent à un semestre vérifie


90 

(1+
100)
t 2
 = 1,035 donc
t
100
= 1,035 – 1 soit t ≈ 1,73 et
un taux semestriel de 1,73 %. Au bout de 6 mois, Thomas
disposera de 800 × 1,017 3 ≈ 813,84 € .
t 2 b) f (x) = 800 × 1,035 x. 1,035  1 donc f est strictement
87  1. a) Pour tout nombre réel t, f ’ (t ) = – 2t4 e – 104
87 croissante sur [0 ; + [.
10
(forme e x dérivée u’e u ). x = 0 quand Thomas a 13 ans et demi.
b) On en déduit que f ’ (t ) est du même signe que – t car c) Lorsque Thomas a 18 ans x = 4,5 et
2
2 – 10t 4
e  0. f (4,5) = 800 × 1,0354,5 = 933,95.
10 4
À 18 ans, Thomas disposera de 933,95 € .
t – 0 + d) Le capital aura doublé lorsque 1,035x = 2.
f ’ + 0 – Calculatrice

f 1

f (0) = e0 = 1
Le maximum de la fonction f est 1, atteint pour x = 0.
c)
2
x ≈ 20 + soit 20 années et 2 mois
12
Logiciel de calcul Xcas

Attention à la fenêtre graphique.


Résolution graphique deux solutions X = 200 et X = – 200
(symétrie autour de l’axe (Oy). 91 f est le quotient de deux fonctions dérivables. On
91 
2t – t
2
t2 calcule sa fonction dérivée. Pour tout nombre réel x,
Résolution algébrique– 4 e 104 = e – 4 équivaut à 4 = 4 ,
10 10 –1e x – (1– x)e x e x(–1– 1+ x)
soit t 2 = 4 × 104 et t = – 200 ou t = 200. f ’ (x) =  ; f ’ (x) =  ;
2. a) f (10) = e – 0,01 ≈ 0,99. La probabilité que la catas-
(e x )2
(e x )2
x –2
trophe ne se produise pas pendant 10 ans est 0,99. f ’ (x) =– x du signe de x – 2.
e
b) f (50) = e – 0,25 ≈ 0,79. 79 % de chances que la catas-
trophe ne se produise pas pendant les 50 années à venir. Donc f ’ (x)  0 sur ]–  ; 2[ et f ’ (x)  0 sur ]2 ; + [.
c) d) f est décroissante sur [0 ; + [ et f (83,25) ≈ 0,5, donc, f est décroissante sur ]–  ; 2[ et croissante sur ]2 ; + [.
pour 0  t  83,25, f (t)  0,5, c’est-à-dire probabilité f présente bien un mimimum atteint par x = 2 :
que la catastrophe ne se produise pas supérieure à 50 %, –1
f (x) = 2 = –e –2.
donc la probabilité que la catastrophe se produise est e
inférieure à 50 %. 92    La 1re fonction est strictement décroissante donc
92
Le niveau des cotisations est satisfaisant pour 83 années. ne convient pas. Pour la 3e fonction, l’image de 0 est
– e négatif donc ne convient pas. La solution est la 2e
88   Le modèle exponentiel adapté pour traduire une
88 
fonction x  1 – e–(x – 1)2.
diminution de 6 % par an est f : x  0,94 x avec x exprimé
en années. Alors f (5) ≈ 0,734. Après 5 ans, la dépense 93  a) x 2 = 2x donc x = 0 ou x = 2.
93
aura diminué de (1 – 0,734) × 100 = 26,6, soit 26,6 % et b) x 2 – 3 = 1 donc x 2 = 4 et x = – 2 ou x = 2.
l’affirmati est fausse. c) 2x –1 = 3 donc 2x = 4 et x = 2.
34
94  a) 0  0,8  1 donc x  0,8 x est décroissante et
94 4 .
Ligne 3 : f (x) × (1 + e – x) = 4 donc f (x) =
1+ e – x
P implique Q. –4
1 5 2. a) Ligne 2  : f (x) – 4 = donc f (x) – 4  0 et f (x)  4
b) Si P est vérifiée, alors f (–1) = 0,8 –1 = = car e x+ 1
0,8 4
8 4 pour tout nombre réel x.  est au-dessous de la droite
0,8 = = , d’où P implique R.
10 5 d’équation y = 4.
c) Si Q est vérifié, alors pour x réel f (x) = q x avec 4e x
5 1 5 4 b) Ligne 1  : f (x) = x et e x  0 donc f (x)  0 pour
f (– 1) = donc = et q = = 0,8, donc Q implique P. e +1
4 q 4 5 tout nombre réel x. f est strictement positive sur .
Avec le a) on peut affirmer que P et Q sont équivalentes. 4 4 –4v’
d) Soit f : x  0,2x, alors R est vérifié pour f mais P est c) Ligne 3  : f (x) = de la forme donc f ’ = 2
1+ e – x v v
faux. L’implication « si R vrai alors P vraie » est fausse. avec v (x) = 1 + e – x
Les propositions P et R ne sont pas équivalentes. v’  (x) = – e – x
–4(–e – x ) 4e – x .
et f ’ (x) = 2 soit f ’ (x) =
(1+ e )
– x
(1+ e – x )2 4
10. Exercices d’approfondissement 3. f ’ (– 1) =
4e
et f ’ (1) =
4e–1
 ; f ’ (1) = e
95 a) g (0) = 6 car E(0 ; 6) est sur .
95 
g ’ (0) est le coefficient directeur de la tangente (EF), donc
4
(1+ e) 2 (1+ e–1)2
( )1+
12
e
e 4 e2 4e
f ’ (1) = = × donc f ’ (1) =
( )
0–6
g ’ (0) = = –2 . e + 1 2 e (1+ e)2 (1+ e) 2
3–0
e
b) Pour tout nombre réel x, g ’ (x ) = 1 + kae a x.
soit f ’ (– 1) = f ’ (1). Les tangentes à  aux points d’abs-
c) g (0) = 6 donc 0 + ke0 = 6 et k = 6
cisses –1 et 1 ont le même coefficient directeur, donc
g ’ (0) = – 2 donc 1 + k × ae0 = – 2
elles sont parallèles.
6a = – 3
1 –
x
98 1. a. 22 x = (2x )2 donc avec X= 2 x l’équation s’écrit :
98 
a = − donc g (x ) = x + 6e 2
2 x
X2 – X – 12 = 0.

d) Pour tout nombre réel x, 6e 2  0 donc y (x)  x et
b) D = 1 + 48 = 49.
la courbe  reste au-dessus de la droite D. 1– 7 1+ 7
Deux solutions : X1 = = – 3 et X2 = = 4.
2 2
96 a) Dans 5 jours : 20 × 2 = 40 bactéries.
96  X1 = – 3 ne convient pas car 2 = – 3 n’a pas de solution
x
Dans 10 jours : 40 × 2 = 80 bactéries (2 x  0).
N(0) = 20 ; N(5) = 40 ; N(10) = 80. X2 = 4 donne 2 x = 4 soit 2 x = 22 et x = 2. L’équation a
b) N(0) = c × q 0 donc N(0) = c et c = 20. une solution 2.
N(5) = c × q 5 donc c × q 5 = 40 ou 20 × q 5 = 40 d’où 2. a) X = 2 x. 4 x = (22) x = (2 x)2 et l’équation s’écrit :
q 5 = 2. X2 + 3X – 4 = 0.
Si q = 2a, alors q 5 = 25a et q 5 = 2 sécrit 25a = 2, donc –3 – 5
1 D = 9 + 16 = 25 ; X1 = = – 4 impossible car 2x  0 ;
5a = 1 et a = . –3 + 5 2
5 1 X2 = =1
On en déduit q = 2 5 et pour tout nombre réel t positif, 2
t X2 = 1 donne 2 x – 1 et x = 0. L’équation a une solution 0.
⎛ 1⎞ b) X = 5 x ; X2 = 52 x ; l’équation s’écrit 2X2 – 9X – 5 = 0.
N(t ) = 20 × ⎜ 2 5 ⎟
⎝ ⎠
D = 81 + 40 = 121
t
N(t ) = 20 × 2 5 9 – 11 1 9 + 11
X1 = = –  0 ; X2 = = 5.
1 4 2 4
c) 2 5 ≈ 1,149. Avec ce modèle, le taux de croissance jour- X2 = 5 donne 5 x = 5 et x = 1. L’équation a une solution 1.
nalier est de 14,9 %. 1 7
c) X = 7 x. 7 – x + 1 = x × 7. L’équation s’écrit X – – 6 = 0,
t
7 X
d) On cherche t pour que 20 × 2 5  2 560.
t
soit en multipliant par X (X  0 car X = 7 x), X2 – 6X – 7 = 0 ;
2 5  128 or 128 = 27 6–8
D = 36 + 28 = 64 ; X1 = = –1  0.
t 2
2 5  27 6+8
X2 = = 7 donc 7 x = 7 et x = 1.
t 2
7 L’équation a une solution 1.
5
t  35 d) X = 1,1 x ; X2 = 1,12 x.
Le nombre de bactéries dépassera 2 560 après 35 jours. L’équation s’écrit X2 – 2,31X + 1,331 = 0 ;
ex . D = 2,312 – 4 × 1,331
97 1. Ligne 1 : f (x) = 4 ×
97  2,31– 0,11
e x+ 1 D = 0,0121  ; Δ = 0,11  ; X1 = = 1,1 et
2
–4 4 . 2,31+ 0,11
Ligne 2 : f (x) – 4 = donc f (x) = 4 – x X2 = = 1,21.
e x+ 1 e +1 2
35
X1 = 1,1 donne 1,1 x = 1,1 et x = 1.
X2 = 1,21 donne 1,1 x = 1,21 soit 1,1 x = 1,12 et x = 2
L’équation a deux solutions 1 et 2.

99
99 

• L’observation des courbes montre que sur ]–  ; 0] la


3. Le médicament sera éliminé au bout de 8 heures.
comparaison est simple.
En effet, si x  0, – 2x  0 et e –2 x  1 mais –x 2  0 et 101  1. a) f (0) = 0 × e 1 = 0  ; f (2) = 100e 0 = 100  ;
101
e –x 2  1. f (4) = 200e – 1 ≈ 73,58 ; f (7) = 350e – 2,5 ≈ 28,73.
Donc si x  0, e –x 2  1  e –2 x sur ]–  ; 0]. b) Pour tout nombre réel x,
g est au-dessous de f . f  ’ (x) = 50e – 0,5x + 1 + 50x × (– 0,5e – 0,5x + 1)
• Recherche des points d’intersection : e –2 x = e –x 2 équi- f  ’ (x) = e – 0,5x + 1(50 – 25x).
vaut à – 2x = – x 2. c) Pour tout nombre réel x,
f  et g ont deux points d’intersection d’abscisses 0 et 2, e – 0,5x + 1  0 donc f  ’ (x) a le même signe que 50 – 25x.
A(0 ; 1) et B(2 ; e – 4 ) donc x 2 – 2x = 0
x (x – 2) = 0 x – 2 +
x = 0 ou x = 2 f ’ + 0 –
• Étude du signe de f (x) – g (x) 100
f
f (x) – g (x) = e –2 x – e –x 2
= e –2 x (1 – e2 x –x 2 ). 2. L’abscisse du point B est 2, donc sur (Ox) une unité
Le signe de 1 – e2 x –x 2 est donné par le signe de 2x – x 2 est une demi-graduation.
qui s’annule en 0 et 2 et reste du signe de a = –1 à l’ex- L’ordonnée du point B est 100 donc sur (Oy) une gra-
térieur de ces racines sur ]–  ; 0[ et ]2 ; + [ : duation correspond à 20 unités.
2x – x 2  0 ; e2x –x 2  1 ; 1 – e2x –x 2  0 donc f (x) – g (x)  0 ; 3. a) On considère f sur [0 ; 7].
f (x)  g (x) sur ]–  ; 0[ et sur ]2 ; + [ : f  est au-dessus b) f (4) ≈ 73,58 donc après 4 h d’exposition le taux d’hy-
de g . dratation de la peau est 73,58 %.
De même sur ]0 ; 2[ f  est au-dessus de g car e2 x –x 2  1 c) Le taux d’hydratation est maximal 2 h après l’appli-
et f (x) – g (x)  0. cation.
d) f (x) = 30 pour x ≈ 0,25 et x ≈ 6,9.
100 1. 0  0,67  1 et 1,2  0, donc f est strictement
100 
4. f (x) = 50 pour x ≈ 0,46 et x ≈ 5,36. Différence : 4,9.
décroissante sur [0 ; 24], ce qui est conforme au phéno-
On ne peut pas commercialiser la crème.
mène envisagé. Au cours du temps, l’organisme diminue
le médicament et la concentration diminue. 102 1. a) En 2010, 59,8 millions de cartes bancaires,
102 
2. L’algorithme affic la date (en heures) pour laquelle augmentation de 2,3 % par rapport à 2009.
la concentration du médicament passe au-dessous du b) Modèle exponentiel : f (x) = 59,8 × 1,023 x où x exprimé
seuil fix en entrée. en années et f (x) en millions de cartes bancaires.
Avec C = 0,21 : t = 5.
Avec C = 0,5 : t = 3.
Casio TI

f (x)  65 pour x  4 et f (x)  70 pour x  7.


36
2. Modèle exponentiel de croissance de la population : f (0) = 0 × e0 = 0

() ( ) ()
3
g (x) = 64,7 × 1,005 x. 3 9 9 –3 3 –
f  = 2 × + e 2 ; f  = 9 e 2 ≈ 2,01
On constate que pour x  5, c’est-à-dire dès 2015 il y 2 4 2 2
aurait davantage de cartes bancaires que d’habitants f (6) = (2 × 36 + 18)e  ; f (6) = 90 e – 6 ≈ 0,22
– 6

en France. Pour x = 13 (en 2023 environ 50 millions de d)


cartes bancaires pour 70 millions d’habitants).
3. Les exemples précédents montrent qu’envisager sur le
long terme le modèle exponentiel de croissance conduit
à des aberrations. Dans la réalité, ce modèle est adapté
sur une période finie correspondant à une croissance
régulière puis la croissance stagne et en général on ob-
tient un pallier « limite » (modélisation dite logistique).
11 11
103   P = 25 1+3+…+310 or 1 + 3 + … + 310 = 1– 3 = 3 – 1
103 
3 11– 1
11
3 –1 1– 3 2
⎛ 21 ⎞
P = 25 2 = ⎜ 25 ⎟ d’où P = 5 3 11–1
. 3
⎝ ⎠ 2. La production est maximale pour x = , c’est-à-dire
P est bien une puissance entière de 5. 2
après 150 jours. La production maximale est alors de
( )
200
104 a)Lapopulationaprès200 ansestde6 × 1+ 1
104  soit 2,01 milliers de tonnes soit 2 010 tonnes.
x 3
3. On résout graphiquement f (x) = 1 sur ⎡ ; 6⎤ . On ob-
( )
200
1+ x ⎣⎢2 ⎦⎥
× 6 = 1 000 000. tient x ≈ 3,61.
x

b) (1+ )
1 200
500 000 1 Donc au bout de 361 jours, la production sera revenue
=  ; à la calculatrice 1+ ≈ 1,062, à 1 000 tonnes.
x 3 x
1
donc = 0,062 et x ≈ 16 arrondi à l’unité. 106 1. a) Pour tout x de [1 ; 100] :
106 
x
0,02e 0,02x+0,28 × x – 1× e 0,02x+0,28
f ’ (x) =
x2
e 0,02x+0,28
f ’ (x) = (0,02x – 1)
x2
e 0,02x+0,28
b) Pour x  [1 ; 100],  0 et f ’ (x) a le même
x2
signe que 0,02x – 1, expression affine croissante qui

( )
1 n 1
c) On cherche n pour que 6 × 1+  7 000 000 000. s’annule pour x = = 50.
16 0,02
On trouve n  345.
x 1 50 100
d) Après 400 ans, la population est :

( x1) = 6 × (1+ x1) × (1+ x1)


400 200 200 f ’ – 0 +
6 × 1+ 1,35 0,10

or 6 × (1+ ) = 1 000 000 donc (1+ )


1 200
1 200
1 000 000 . f
= 0,07
x x 6
1 000 000 .
D’où le résultat (sans connaître x) : 1 000 000 × f (1) = e0,3 ≈ 1,35
6
e 1,28
105 1. a) Pour tout x de [0 ; 6] :
105  f (50) = ≈ 0,07
50
f ’ (x) = (4x + 3)e –x + (2x 2 + 3x)(–e –x ) e 2,28
f (100) = ≈ 0,10
f ’ (x) = e –x (4x + 3 – 2x 2 – 3x) 100
f ’ (x) = (– 2x 2 + x + 3) e –x 2. a)
Or (– 2x + 3)(x + 1) = –2x 2 – 2x + 3x + 3 = – 2x 2 + x + 3
soit f ’ (x) = (– 2x + 3)(x + 1)e –x
b) Pour x  [0 ; 6], e –x  0 et x + 1  0, donc f ’ (x) a le
3
même signe que –2x + 3 qui s’annule pour x = .
2
c)
x 3
– 2 +
f ’ + 0 –
2,01
f
0 0,22
37
b) f (x)  0,3 L’entreprise doit fabriquer plus de 49 articles pour que
On trace la droite d’équation y = 0,3. On trouve x ≈ 4,86. le coût de production soit inférieur à 30 centimes.
2. a) f (x) est le coût d’un article. Si on en fabrique 10x,
dans ce cas le coût total de production est 10x × f (x) soit
g (x) = 10 e 0,02x+0,28 .
b) g ’ (x) = 0,2 e 0,02x+0,28  0 donc g est strictement crois-
sante. Le coût total est effectivement croissant mais f (x)
représente le coût de production d’une dizaine d’articles
et ce coût décroît et passe par un minimum, ce qui est
plus rentable pour l’entreprise.

38
Chapitre

3 Notion de continuité
sur un intervalle
1. Page d’ouverture • Activité 2
• Énigme ✱ 1 a) 1 solution ; 0 solution ; 0 solution ; 2 solutions.
b) Cette condition est aussi nécessaire.
Lucile a intérêt à regrouper tous les objets : le colis
c) Si f est de plus strictement monotone, l’équation a
pèsera 120 g et l’envoi coûtera 2,40 €. Deux envois,
une unique solution dans [– 2 ; 3].
voire 3, dépasseront cette somme car 1,45 € + 0,60 €
2 a) L’équation f (x) = 0 a 1 solution, notée α.
ou 1 + 0,60 ne permet pas d’envoyer un colis de poids
b) –1 α 6
120 g, et 1 + 1,45  2,40. x
• Énigme ✱ ✱ f (x) + 0 –
1
a = f (a), b = f (β) avec f (x) = x + , pour x  0
f ’ (x) =
x2 –1
 0 si x  ]0 ; 1].
x 4. Pour s’exercer
x2 3
3  f (1) = 1,9e1 = 1,9e
f est décroissante sur ]0 ; 1] ; 0  α  β  1, donc a  b.

2. Vérifier les acquis


( )( )
1
g (1) = − 4 1− 1− = 5
2
7
2
f (1)  g (1), donc les deux courbes ne se coupent pas
1 
1 a) S = {– 2 ; 3 ; 5} quand x = 1.
b) S = [– 2 ; 3]  [5 ; 6] Elles ne peuvent donc pas avoir la même tangente au
c) S = [– 4 ; – 3[ point d’abscisse 1.

2 
2 a) Vrai, car f ’ s’annule deux fois sur [–3 ; 2]. 4
4  La fonction représentée à gauche est positive sur
b) Faux, car f est croissante sur [0 ; 2]. [– 2 ; 0] et négative sur [0 ; 5].
c) Vrai, car le minimum de f sur [– 2 ; 2] est – 6. La fonction représentée à droite est croissante sur
[– 2 ; 0] et décroissante sur [0 ; 5].
3 
3 a) f ’ (x) = –12x 2 + 6x – 7 La fonction f est donc celle représentée à droite et sa
b) g ’ (x) = –2e x dérivée f ’ celle représentée à gauche.
5
c) h ’ (x) = u(x)
(x + 4)2 7
7  f (x) = avec u(x) = e x et v(x) = x – 1, donc
v(x)
4 
4 T a pour équation y = f ’ (2) × (x – 2) + f (2) avec u’ (x) = e x et v’ (x) = 1. Par conséquent :
f (x) = x 2, f ’ (x) = 2x u′(x)v(x) − u(x)v ′(x)
f ’ (x) =
f (2) = 4 ; f ’ (2) = 4 (v(x))2
T a pour équation y = 4x – 4. e (x − 1) − e x xe x − 2e x
x
= =
(x − 1) 2 (x − 1) 2
5 
5 x 0 20 60
Cm (x) = C’(x) + 0 – 8
8  g (x) = u(x) × v(x) avec u(x) = 3x – 1 ; v(x) = x .
u et v sont dérivables sur I, donc g est dérivable sur I.
1
u’ (x) = 3 ; v’ (x) =
3. Activités d’approche 2 x 1
g’ (x) = u’ (x) v(x) + u(x) v’ (x) = 3 x + (3x – 1) ×
• Activité 1 g’ (x) = 3 x +
3x–1 2 x
1 a) Si x = 8, y = 1, donc a × (8 – 8)2 + b = 1, b = 1. 2 x
Si x = 10, y = 5, donc a × (10 – 8)2 + b = 5 u(x)
d’où 4a + b = 5, 4a + 1 = 5, a = 1. 9 
9 h (x) = , u(x) = x 2 – 3x + 1, v(x) = x + 2
v(x)
b) u’ (x) = 2x – 3 v’ (x) = 1
5 (2x – 3)(x + 2) – (x 2 – 3x + 1) × 1 x 2 + 4x – 7
h’ (x) = =
4 (x + 2)2 (x + 2)2
8
y x
10 
10 La courbe de f passe par le point A, donc
e (−1) − a + b = 1, c’est-à-dire 1 – a + b = 0. D’autre part,
2

1 la tangente en ce point est parallèle à l’axe des abs-


cisses, donc f ’ (–1) = 0. Or f ’ (x) = (2x + a)e x + ax + b , donc
2

O 1 2 8 10 12 f ’ (–1) = (− 2 + a)e (−1) − a + b = 0.


2

39
Mais on sait que e (−1) − a + b  0, donc – 2 + a = 0, a = 2
2
19  D’après le tableau de variation et le théorème
19
et 1 – 2 + b = 0, ce qui donne b = 1. des valeurs intermédiaires l’équation, f (x) = – 1 a trois
solutions.
11 La tangente cherchée a pour équation :
11 
1 x – 12 α –2 β 3 δ 5
y = f ’(0) × (x – 0) + f (0) avec f (0) = = 1.
1 4 2
e x (x 2 + 1) – e x × 2x e x (x 2 – 2x + 1) –1 –1 –1
f ’ (x) = = f (x)
(x 2 + 1) 2 (x 2 + 1) 2 –2 –3
1
f ’(0) = 2 = 1.
1
La tangente cherchée a donc pour équation y = x + 1. 20  f est dérivable sur [– 4 ; 1] et f ’ (x) = e x + 1 pour tout
20
x, donc f ’ (x)  0 pour tout x de [– 4 ; 1].
14 Pour que f soit continue en 1, il faut que pour x = 1,
14 
On déduit le tableau de variation de f ci-dessous.
1
−x 2 + p = , c’est-à-dire – 1 + p = 1, ce qui donne p = 2.
x x –4 α 1
15  Pour R = 5 963 : 0,055R – 327,97 = – 0,005
15 e+2
f (x) 0
Pour R = 11 896 : 0,055R – 327,97 = 326,31 e– 4 – 3
et 0,14R – 1 339,13 = 326,31
0  [e – 4 – 3 ; e + 2], donc l’équation f (x) = 0 admet bien
Pour R = 26 420 : 0,14R – 1 339,13 = 2 359,67
une seule solution dans [– 4 ; 1].
et 0,30R – 5 566,33 - 2 359,67
Pour R = 70 830 : 0,30R – 5 566,33 = 15 682,67
et 0,41R – 13 357,63 = 15 682,67
5. Accompagnement personnalisé
La fonction I est donc continue sauf, du fait des arrondis, 21  1. x 2  0 ; 1  0 ; – x  0 si x  ]–  ; 0], donc
21
en R = 5 963. f (x)  0, si x  ]–  ; 0].
2
2. a) – 5x + 2  0 si – 5x  – 2, soit x  5 .
17  a) Sur l’intervalle [2 ; 5], le minimum de la fonction
17
2 2
f est 0,5. f (x)  0 si x  ⎤ – ` ; ⎤  ; f (x)  0 si x  ⎤ ; + ` ⎡.
⎥⎦ 5 ⎥⎦ ⎥⎦ 5 ⎢⎣
L’équation f (x) = 0 n’admet donc aucune solution sur
b) D = 1 – 4 × 5 × (– 4) = 81 ; D  0.
cet intervalle.
5x 2 + x – 4 = 0 a donc deux solutions :
b) Sur l’intervalle [– 3 ; 2], la fonction f est décroissante –1– 9 –1+ 9 4
de 6 à – 4 puis croissante de – 4 à 1. Or 0  [– 4 ; 6] x1 = = –1 et x2 = = .
10 10 5
et 0  [– 4 ; 1]. Donc, d’après une conséquence de la ⎤ 4⎡
Donc g (x)  0 si x  – 1 ;
propriété des valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0 ⎦⎥ 5 ⎣⎢
4
admet deux solutions sur cet intervalle. et g (x)  0 si x  ]–  ; – 1]  ⎡ ; + ` ⎡.
c)D’après les questions précédentes, la fonction f est ⎣⎢ 5 ⎣⎢
3. f (x)  0 pour tout réel x.
donc positive sur [– 3 ; a], négative sur [a ; b] et positive
g (x)  0 pour tout réel x.
sur [b ; 5].
4. a) x 2 + 1  0 pour tout x, donc (x 2 + 1)(2x – 3) est du
18  f est dérivable sur [1 ; 2] et f ’ (x) = 6x 2 – 6x pour
18 signe de 2x – 3.
3
tout x, soit f ’ (x) = 6x (x – 1). b) f (x)  0 si 2x – 3  0, c’est-à-dire si x  ⎤ ; + ` ⎡ .
⎥⎦ 2 ⎢⎣
On déduit les variations de f du signe de f ’(x). 5. Si x  [– 1 ; 1], f (x)  – 1, donc f (x) = 0 n’a pas de
x 1 α 2 solution sur [– 1 ; 1].
6x + 0  [– 9 ; 2], donc f (x) = 0 a une seule solution dans [1 ; 2]
d’après le théorème des valeurs intermédiaires. On note
x–1 +
cette solution α. On en déduit :
f ’ (x) +
3 x –1 α 2
f (x) 0 f (x) – 0 +
–2
D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équa- u(x)
22 a. c (x) =
22   ; u(x) = x 2 ; v(x) = x – 2
tion f (x) = 0 admet donc une unique solution α dans v(x)
l’intervalle [1 ; 2]. u et v sont dérivables et v ne s’annule pas sur [3 ; 12]
D’après la calculatrice : donc c est dérivable sur [3 ; 12].
u’(x)v(x) – u(x)v’(x)
f (1,67)  0 et f (1,68)  0, donc 1,67  α  1,68. c ’ (x) = avec u’ (x) = 2x, v’ (x) = 1
v2 (x)
40
2x(x – 2) – x 2 × 1 x 2 – 4x x(x – 4) 26
26 
donc c ’ (x) = = =
(x – 2) 2 (x – 2) 2 (x – 2) 2
b. (x – 2)2  0 car un carré est positif.
x  0 si x  [3 ; 12].
c ’(x) est donc du signe de x – 4 :
c ’ (x)  0 si x  ]4 ; 12] ; c ’ (x)  0 si x  [3 ; 4].
c. f est continue sur [0 ; 5].
x 3 4 12
9 14,4 27
27 
c (x)
8

d. Le coût de production est minimal pour 4 milliers


d’objets produits.

23  a. Tous trois ont raison, ces trois expressions sont


23 g est continue sur [–3 ; 3].
égales.
b. Pour x  [0 ; 60], x + 40  0. 28  a) f ’ (x) = 63,7 × 0,06 e0,06 x =3,822 e 0,06 x.
28

B’(x) = 3(x + 40) (


100
3 )
– x est donc du signe de
100
3
– x,
Pour tout nombre réel x, f ’ (x)  0.
b)
x 0 α 4
100 ⎤
c’est-à-dire positif sur ⎡0 ; et négatif sur ⎡100 ; 60⎤. 63,7 e 0,24
⎣⎢ 3 ⎦⎥ ⎣⎢ 3 ⎦⎥ 75
f (x)
c. 100 63,7
x 0 60
3
c) f (4) = 63,7 e 0,24  80,98.
122 × 104
27 D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équa-
B (x) tion f (x) = 75 admet une unique solution dans [0 ; 4],
notée α.
– 40 000 – 52 000
f (2)  71,82, f (2)  75
100
c. Le bénéfice est maximal pour x = tonnes d’acier f (3)  76,26, f (3)  75
3
fabriquées, soit 33 tonnes fabriquées (en arrondissant donc 2  α  3
à l’unité). d) D’après la calculatrice : 2,7  α  2,8.
e) La dette publique française atteint 75 % du PIB au
24  1. a) f ’ (x) = e x – 1.
24 cours de l’année 2008.
e x – 1  0 si e x  1, c'est-à-dire si x  0.
On obtient : 6. Exercices d’application
x – 0 + 29 a. A a pour coordonnées (3 ; 3) et B a pour coor-
29 
f ’ (x) – 0 + données (1 ; 0).
(AB) a pour coefficient directeur
f (x) yB – yA 0 – 3 3 .
1 a= = =
x B – xA 1– 3 2
b) D'après l'étude précédente, f (x)  1 pour tout nombre 3 3
(AB) a pour équation y = x + b avec yB = xB + b,
2 2
réel x, donc f (x)  0 pour tout réel x. 3 3
1 donc 0 = × 1+ b, b = – .
2. a) g ’ (x) = e x– × 2x = e x– x = f (x) pour tout nombre 2 2
2 b) f ’ (1) est le coefficient directeur de la tangente à 
réel x. 3
au point d’abscisse 1, c’est-à-dire (AB). Donc f ’ (1) = .
b) D'après 1. b), g ’ (x) = f (x) est strictement positif pour 2
tout nombre réel x, donc g est croissante sur . 30  Une équation de la tangente à  au point d’abs-
30
25
25  cisse a est y = f ’ (a) × (x – a) + f (a).
a) f ’ (x) = 6x – 5 ; f ’ (1) = 1 ; f (1) = – 1
Équation : y = x – 2
b) f ’ (x) = 5e x ; f ’ (0) = 5 ; f (0) = 6
Équation : y = 5x + 6
c) f ’ (x) = – 2x + 3x 2 ; f ’ (2) = 8 ; f (2) = 4
f n’est pas continue sur [– 4 ; 5]. Équation : y = 8x – 12
41
31  f (1) = 3 et g (1) = 3, donc les deux courbes se cou-
31 x 0 8 12
pent au point d’abscisse 1.
f ’ (x) + 0 –
f ’ (x) = – 3x 2 + 2x et f ’ (1) = – 1
1 1 088
g’ (x) = – 2 et g ’ (1) = – 1 f (x) 3
x 0 336
Donc les tangentes à chacune des deux courbes au point
d’abscisse 1 ont le même coefficient directeu (x 2– 22x + 112  0 si x  ]–  ; 8]  [14 ; + [ )
Par conséquent, ces deux courbes ont bien la même b) f admet un maximum sur [0  ; 12] en x = 8 et ce
tangente au point d’abscisse 1 : il s’agit de la droite de maximum vaut 1 088  362,67.
3
coefficient directeur 1 passant par A(1 ; 3). Donc, au cours de la première année de commerciali-
32 a. Conjecture : leurs tangentes au point d’abs-
32  sation, le nombre d’unités vendues est maximal après
cisse 3 sont parallèles. 8 mois et le nombre maximal est 362 unités.
b. f ’ (x) = 0,1e x ; f ’ (3) = 0,1e 3 36 a)  f ’ passe par D(0  ; –3), C(1  ; 0), B(2  ; 0) et
36 
g ’ (x) = 4x – 10 ; g ’ (3) = 2. A(3 ; 1,5). Donc f ’ (0) = – 3, f ’ (1) = 0, f ’ (2) = 0 et f ’ (3) = 1,5.
f ’ (3)  g ’ (3), donc les tangentes à ces deux courbes au Donc f admet une tangente parallèle à l’axe des abs-
point d’abscisse 3 n’ont pas le même coefficien direc- cisses en les points d’abscisses 1 et 2, une tangente de
teur, elles ne sont donc pas parallèles. La conjecture est
coefficien directeur – 3 au point d’abscisse 0, une tan-
fausse. gente de coefficien directeur 1,5 au point d’abscisse 3.
33  a) D’après la courbe ’, f ’ (x)  0 si x  0 et
33 b) On peut préciser que f ’ est négative sur ]–  ; 1] et
f ’ (x)  0 si x  0. positive sur [1 ; + [ , donc f est décroissante sur ]–  ; 1]
et croissante sur [1 ; + [ .
Donc f est décroissante sur ]–  ; 0] et croissante sur
Courbe représentative de f possible :
[0 ; + [.
b) f ’ s’annule en changeant de signe en 0, donc f admet
un extremum en 0.
D’après a), f (0) est un minimum de f.
3
34  a) On déduit les variations de la fonction du signe
34 2
de sa dérivée.
x –1 0 1 1

4x – 0 + O 1 2 3
x–1 – –
37 a) f est croissante sur ]–  ; 0] et décroissante sur
37 
x+1 + +
[0 ; + [ , donc f ’ est positive sur ]–  ; 0] et négative sur
f ’ (x) + 0 – [0 ; + [ , ce qui correspond à la courbe 2.
1 b) f est négative sur ]–  ; – 1] et positive sur ]– 1 ; + [.
f (x)
0 0 Donc si f = g’ alors g est décroissante sur ]–  ; – 1] et
croissante sur ]– 1 ; + [. Seule la courbe ’3 peut repré-
x –1 0 1 senter g.

g ’ (x) – 0 + 38  u ’ (x) = – 5 et v ’ (x) = 6x.


38
e –1 + 2 e a) f ’ (x) = u ’ (x) + v ’ (x) = – 5 + 6x
g (x) b) g ’ (x) = 2u ’ (x) – 3v ’ (x) = – 10 – 18x
2
c) h ’ (x) = u ’ (x) v(x) + u(x) v ’ (x) = – 5(3x 2 + 4) + (1 – 5x) × 6x
ex – 1  0 si ex  1, c’est-à-dire si x  0.
h ’ (x) = – 45x 2 + 6x – 20
b) f admet un maximum sur [–1 ; 1]. Ce maximum vaut 1. –v’(x) –6x –12x
d) k ’ (x) = 2 × 2 = 2× =
g admet un minimum sur [– 1 ; 1]. Ce minimum vaut 2. v (x) (3x 2 + 4) 2 (3x 2 + 4) 2
u’(x) v(x) – u(x) v’(x)
35  a) f est dérivable en tant que fonction polynôme.
35 e)  ’ (x) =
v 2 (x)
f ’ (x) = x 2 – 22x + 112 a pour discriminant : D = 36. Donc
−5(3x + 4) – (1– 5x) × 6x 15x 2 – 6x – 20
2
f ’ (x) = 0 a deux solutions : x1 = 8 et x2 = 14. Seul x1 ap-  ’ (x) = =
(3x 2 + 4) 2 (3x 2 + 4) 2
partient à [0 ; 12]. On déduit les variations de f du signe
de f ’ (x) : f) m ’ (x) = u ’ (x) e u(x) = –5e 1 – 5 x
42
2x(x 2 + 3) – (x 2 – 4) × 2x 14x c) (x 2 – 1)2  0 pour tout x de ]–  ; – 1[ donc f ’ (x) est
39 f ’ (x) =
39  = 2
(x 2 + 3) 2 (x + 3) 2 du signe de – 4 x 2 – 10x – 4. On déduit les variations de
f du signe de f ’ (x) :
40 f ’ (x) = 2e x (x 2 + 2x + 3) + (2e x + 1)(2x + 2)
40 
= 2e x (x 2 + 4x + 5) + 2x + 2 x – –2 –1
41 f ’ (x) = 3(2x + 6)e x 2 + 6x – 1
41  f ’ (x) – 0 +
1
– f (x)
2 x –1 –1
42 f ’ (x) =
42  =
( x + 4)2
2 x ( x + 4)2 f admet un minimum sur ]–  ; – 1[ en – 2 et ce minimum
43 
43 f ’ (x) = – 3e –3x + 1 vaut f (– 2) = – 1.

44 f ’ (x) = 8x(2e + 3) –x (4x 2– 1) × 2e


x 2 x
44  47 a)
47 
(2e + 3)
–8x 2 e x + 16xe x + 2e x + 24x
f ’ (x) =
(2e x + 3) 2
45 
45 a) f et g sont dérivables sur  ; f ’ (x) = –3e – 3 x
et g ’ (x) = – 6x e – 3 x 2. On déduit les variations de f et g du Conjecture : f admet deux extremas sur [–10 ; 0].
signe de leurs dérivées. b) f (x) = u(x) × v(x) avec u(x) = x 2 + 2x + 1 et v(x) = e w(x)
e – 3 x  0 et e – 3 x 2  0 pour tout nombre réel x. Donc f ’ (x) où w (x) = 3x + 4 ; w ’ (x) = 3
est du signe de – 3 et g ’ (x) est du signe de – 6x. u ’ (x) = 2x + 2 ; v ’ (x) = w ’ (x) e w(x) = 3 e 3x + 4
f ’ (x) = u ’ (x) v(x) + u(x) v ’ (x)
x – + = (2x + 2) × e 3x + 4 + (x 2 + 2x + 1) × 3 e 3x + 4
f ’ (x) – = (8x + 5 + 3x 2 ) e 3x + 4
or (x + 1)(3x + 5) = 3x 2 + 8x + 5
f (x) donc f ’ (x) = (x + 1)(3x + 5) e 3x + 4
c) On déduit les variations de f du signe de f ’.
x – 0 + 5
x – 10 − –1 0
g ’ (x) + 0 – 3
1 x+1 – – 0 +
g (x) 3x + 5 – 0 + +
e 3x+4 + + +
b) La courbe représentant f est :
f ’ (x) + 0 – 0 +
4 –1 e4
e
f (x) 9
81e –26 0
5
d) Sur [– 10 ; 0], f admet un maximum local en − et un
3
La courbe représentant g est : minimum en –1.

48 a) f
48  (23) = 0 ; f(0) = –3 ; f ’ (74) = 0.
b) f ’ (x) = ae c x + (ax + b) × ce c x = (a + acx + bc)e c x
c) f
3
2() = 0 donc
3
3
2 ( c×
3
) 3
a + b e 2 = 0, d’où a + b = 0
2

4 (x 2 – 1) – (4x + 5) × 2x –4x 2 – 10x – 4 car e 20
46 
46 a) f ’ (x) = = f(0) = –3 donc (a × 0 + b) e c × 0 = –3, donc b = –3
(x 2 – 1) 2 (x 2 – 1) 2
b) – 4x – 10x – 4 a pour discriminant D = 36, D  0.
2

– 4x 2 – 10x – 4 = 0 a donc deux solutions :


f ’ (74) = 0 donc (a + ac × 74 + bc) e c×
7
4 = 0,
1 7 c×
7
x 1 = − et x 2 = – 2. d’où a + ac + bc = 0 car  0. e 4
2 4
On obtient le tableau de signes suivant : 3
d) b = – 3 ; a – 3 = 0, donc a = 2
1 2
x – –2 − + 7
2 2 + × 2c – 3c = 0, donc c = –4
4
– 4x2 – 10x – 4 – 0 + 0 –
f (x) = (2x – 3)e – 4x.
43
49   passe par 0 donc f(0) = 0 donc a – 2b = 0.
49 b) f n’est pas continue sur .
1 c) f est continue sur ]–  ; 2] et sur ]2 ; + [ par exemple.
La tangente à  en 0 est parallèle à  donc f ’ (0) = −
2
(coefficient directeur de ).
1 54 f (– 1) = 2 = – 2. Pour que f soit continue sur I, on
54 
Or f ’ (x) = ae x – b, donc a – b = − . –1
2 1 3
⎧⎪ a – 2b = 0 doit donc avoir × (– 1) + b = – 2. D’où b = − .
On résout le système ⎨ 2 2
1
⎪⎩ a − b = − 2 1
55 f (3) = . Pour que f soit continue sur I, on doit
55 
⎧⎪ a = 2b ⎧⎪ a = –1 3 1
donc avoir b × 3 + 1,8 = .
⎨ 1 , d’où ⎨ 1 3
⎪⎩ b = − 2 ⎪⎩ b = − 2 1
( )1 1
D’où b = – 1,8 × = – 0,6 .
3 3 9
50  f(0) = 1, donc d = 1
50 56 a)
56 
f(1) = 2, donc a + b + c + d = 2
f ’(1) = 0, or f ’ (x) = 3ax 2 + 2bx + c, donc 3a + 2b + c = 0
1 1
f ’(0) = − , donc c = − .
3 3
⎧d = 1
⎪a + b + c + d = 2
⎪ b) Si p = 0, f n’est pas continue sur [– 2 ; 2].
On résout le système ⎨ 3a + 2b + c = 0  :
⎪ 1 c) f (0) = 3e0 + 0 – p = 3 – p
⎪⎩ c = − Pour que f soit continue sur [– 2 ; 2], on doit donc avoir
3
⎧d = 1 ⎧d = 1 ⎧ b = 11 3 – p = 02 + 4, d’où p = – 1.
⎪ 1 ⎪ 1 ⎪ 3
⎪c = − 3 ⎪c = − 3 ⎪ 7 57  x  x 2 + 2 ; x  ax + b et x  x 2 + 6 sont conti-
57
⎪ ⎪ ⎪a = −
⎨ 4 ⇔⎨ 4 ⇔⎨ 3 nues sur . Pour que f soit continue sur [1 ; 4], il faut et
⎪a + b = 3 ⎪a = 3 – b ⎪ 1 il suffit donc que
⎪ 1 ⎪ 1 ⎪c = − 3
⎪⎩ 3a + 2b = 4 – b = 22 + 2 = a × 2 + b et a × 3 + b = 32 + 6
3 ⎪⎩ 3 ⎪⎩ d = 1
c’est-à-dire 2a + b = 6 et 3a + b = 15.
51 a)
51  Prix (en €) On résout le système {2a + b = 6 (1)
3a + b = 15 (2)
En faisant (2) – (1), on obtient :
a = 9 puis b = 6 – 2a = 6 – 18 = – 12.

58 On note f la fonction définie sur [ 3 ; 3] par :


58 
f (x) = x 3 – 4x + 2.
2
Âge (en année)
f est continue sur [– 3 ; 3] en tant que fonction polynôme,
O
f (– 3) = – 13, f (3) = 17, donc 1 est compris entre f (– 3)
10
et f (3), donc, d’après la propriété des valeurs intermé-
5, si x  [0 ; 6[ diaires, l’équation f (x) = 1 admet au moins une solution
7, si x  [6 ; 12[ dans l’intervalle [– 3 ; 3].
b) f (x) = 9,50, si x  [12 ; 18[
11, si x  [18 ; 65[ 59 On note f la fonction définie sur [0 ; 2] par :
59 
8, si x  [65 ; + [ f (x) = e 2x – e x.
c) f n’est pas continue sur [0 ; 80] car sa courbe ne se f est continue sur [0 ; 2], f (0) = 0 et f (2) = e 4 – e 2  47,2,
trace pas sans lever le crayon. donc 1 est compris entre f (0) et f (2), donc d’après la
propriété des valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 1
52 f est continue sur [– 2 ; 1[ par exemple.
52 
admet au moins une solution dans l’intervalle [0 ; 2].
f n’est pas continue sur [0 ; 2].
60 D’après le tableau et le théorème des valeurs inter-
60 
53 a)
53 
médiaires le responsable montera ou descendra 3 fois
le drapeau orange.
x 8 10 12,5 15 18 20
45 60 70
2
f (x) 50 50 50
O 1 25 35 55

44
61 
61 Le signal sonore retentit 2 fois au cours de cette x –2 α 0 2 3
heure.
3x – 0 + +
62 
62 a) f est dérivable sur [– 1 ; 5] et f ’ (x) = 2x – 3 x–2 – – 0 +
3
f ’ (x)  0 si x  . On déduit le tableau de variation de f : f ’ (x) + 0 – 0 +
2
3 0 6 6
x –1 α β 5 f (x)
2 –14 2
6 12
f (x) 5 1 5 b) D’après le tableau ci-dessus et le théorème des va-

4
leurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0 admet une
D’après le tableau et le théorème des valeurs intermé- unique solution, notée α, dans [– 2 ; 3].
diaires, l’équation f (x) = 5 admet deux solutions sur c)
[– 1 ; 5]. x –2 α 3
b) x 2 – 3x + 2 = 5 s’écrit x 2 – 3x – 3 = 0. f (x) – 0 +
x 2 – 3x – 3 a pour discriminant D = 21, D  0.
d) α  – 1,19 car f (– 1,20)  0 et f (–1,19)  0.
x 2 – 3x – 3 = 0 a donc deux solutions dans  :
x 1 = 3 – 21 et x 2 = 3 + 21 66 
66 a) f est dérivable sur [– 4 ; 4] et f ’ (x) = e x + e – x  0
2 2
pour tout x. D’où :
x 1 ≈ – 0,8, x 2 ≈ 3,8. Ces deux réels appartiennent à [– 1 ; 5].
L’équation x 2 – 3x + 2 = 5 a donc bien deux solutions x –4 α 4
dans [– 1 ; 5] : 3 – 21 et 3 + 21 . 0
e 4 – e– 4
2 2 f (x)
e –4 – e 4
63 
63 a) f est dérivable sur [– 3 ; 3], f ’ (x) = 3 × 2e 2x + 1.
e – 4 – e 4  – 54,6
Donc f ’ (x)  0 pour tout x. On en déduit le tableau :
e 4 – e – 4  54,6
x –3 α 3 b) D’après le tableau ci-dessus et le théorème des
3e 7 + 4 valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0 admet une
f (x) 7
3e –5 + 4 unique solution dans [– 4 ; 4]. On obtient :

f (– 3) = 3e – 5 + 4  4,02 x –4 α 4
f (3) = 3e 7 + 4  3 293,90 f (x) – 0 +
D’après le tableau et le théorème des valeurs intermé-
diaires, l’équation f (x) = 7 admet une unique solution c) α = 0 car e0 – e0 = 1 – 1 = 0.
dans [– 3 ; 3]. d) Les variations de g se déduisent du signe de
b) f (x)  7 a pour ensemble solution S = [α ; 3] (dans g’(x) = f (x) : g est décroissante sur [– 4 ; 0] et croissante
[– 3 ; 3] ). sur [0 ; 4].

64 
64 a) D’après le tableau et le théorème des valeurs 67 
67 La fonction f définie sur I par f (x) = e x – x est déri-
intermédiaires, l’équation f (x) = 0 admet deux solutions vable sur I ; f ’ (x) = e x – 1.
dans [– 5 ; 10]. e x – 1  0 si x  0, donc f ’ (x)  0 pour x  I.
On en déduit le tableau de variation ci-dessous :
x –5 –4 α 3 β 10
6 1 x 0 α 5
e5 –5
f (x) 0 0 f (x) 2
1
2 –3
e 5 – 5  143,4
b)
x –5 α β 10 D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équa-
f (x) + 0 – 0 + tion f (x) = 2 admet une unique solution α dans I.
1,14  α  1,15 car f (1,14)  1,99 ; f (1,15)  2,01.
65 
65 a) f est dérivable sur [– 2 ; 3] et f ’ (x) = 3x 2 – 6x. x +1
68 
68 La fonction f définie sur I par f (x) = est déri-
f ’ (x) = 3x(x – 2). On déduit les variations de f du signe 2x – 1
2x – 1– 2(x + 1) –3
de f ’. vable sur I ; f ’ (x) = =  0.
(2x – 1) 2
(2x – 1)2
45
x 1 α 3 2
x – 0 1 α 10
3
2 1
f (x) 4 –1 0 899
f (x) 31 –1
5 –
27
L’équation f (x) = 1 admet une unique solution α dans d) f (1) = – 1, donc d’après le tableau ci-dessus, f (x)  – 1
[1 ; 3] d’après le théorème des valeurs intermédiaires. pour tout x de ]–  ; 1]. Donc l’équation f (x) = 0 n’a au-
x +1 1 cune solution dans ]–  ; 1].
= 1 s’écrit x + 1 = 2x – 1, x  .
2x – 1 2 e) D’après le théorème des valeurs intermédiaires,
On obtient x = 2 : α = 2 (valeur exacte). l’équation f (x) = 0 a une unique solution sur [1 ; 10],
69 La fonction f définie sur I par f (x) = x + e x – 3 est
69  notée α (voir le tableau ci-dessus).
f (1) = – 1 et f (2) = 3, donc 1  α  2.
dérivable sur I.
f ’ (x) = 1 + e x  0.
7. Objectif Bac
x 0 α 1
72  1. Réponse c). f n’est pas continue en 1.
72
e–2
f (x) 0 2. Réponse c). f est de la forme e u et donc f ’ = u’eu.
–2 3. Réponse b). f ’ doit être positive sur [– 3 ; – 1] et né-
gative sur [– 1 ; 1].
f (1)  0,72. 4. Réponse b). Il y a une solution dans [– 2 ; 0] et une
L’équation f (x) = 0 admet une unique solution α dans autre dans [0 ; 1].
[0 ; 1] d’après le théorème des valeurs intermédiaires
73  1. Faux. Il existe des valeurs de x telles que f (x)  0
73
0,79  α  0,80 car f (0,79)  0 et f (0,80)  0.
dans l’intervalle [0 ; 2].
70 a) Conjecture : l’équation f (x) = 0 a deux solutions
70  2. Faux. f est décroissante sur [2 ; 5], et donc f ’ (x)  0
dans [– 1 ; 2]. sur [2 ; 5].
3. Vrai. Cette solution est dans l’intervalle [0 ; 2].
b) f est dérivable sur [– 1 ; 2], f ’ (x) = 6x 2 – 4x
4. Vrai. f (x)  0 sur [2 ; 10].
f ’ (x) = 2x(3x – 2).
On déduit les variations de f du signe de f ’. 74 1. Faux. Le coefficient directeur de cette tangente
74 
devrait être 2 × 1 – 3 = – 1, et non 2.
2 1 3
x –1 α 0 2 2. Faux. 2 × 3 – 5  e
3 20
2x – 0 + + 3. Faux. f ’ (x) = 2(2 – e )(2x –e –x)
–x

3x – 2 – – 0 + 4. Vrai. La fonction f définie pa :


f (x) = 2x 3 – 3x 2
f ’ (x) + 0 – 0 +
est continue et strictement croissante sur [1 ; 2] avec f (1)
0,3 8,3  1 et f (2)  1.
f (x) 0 1
–3,7 270
75 1. Il semble que la fonction f est décroissante sur
75 
D’après le tableau de variation et le théorème des l’intervalle [– 3 ; 2].
2x
valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0 a une seule 2. f ’ (x) = – 2x e x – 1 – x2e x – 1
2
solution dans [–1 ; 2]. f ne s’annule pas sur [0 ; 2]. = x (1 – 2e x – 1 – xe x – 1)
= x (1 – (x + 2) e x – 1)
71 a) f est continue sur ]–  ; 10] en tant que fonction
71  3.a) g ’ (x) = – e x – 1 – (x + 2) e x – 1 = (– x – 3) e x – 1
polynôme. g ’ (x) est du signe de – x – 3, donc négatif sur [– 3 ; 2].
b) f ’ (x) = 3x 2 – 2x = x(3x – 2). Le signe de f ’ (x) s’obtient b) La fonction g est donc décroissante sur [– 3 ; 2].
donc en étudiant les signes de x et de 3x – 2 : x –3 2
2 1 + e– 4
x – 0 10
3 g
1 – 4e
x – 0 + +
c) 1 + e – 4  0 et 1 – 4e  0, donc 0  [1 – 4 e ; 1 + e – 4]
3x – 2 – – 0 +
et d’après le tableau de variation l’équation g (x) = 0 a
f ’ (x) + 0 – 0 + une seule solution α dans [– 3 ; 2].
De plus, puisque g (0,20)  0 et g (0,21)  0, 0,20 α  0,21
c) On déduit les variations de f du signe de f ’ (x). car la fonction g est décroissante sur [– 3 ; 2].
46
4. a) f ’ (x) = x g (x). On peut donc établir le tableau de t 2 + 4t + 3  0 pour tout t  0, donc f ’ (t)  0 pour
signes de f ’ (x). t  [0 ; 2]. On en déduit :
x –3 0 α 2 t 0 t0 2
x – 0 + + 20
f (t ) 0
g (x) + + 0 – – 30
f ’ (x) – 0 + 0 – b) D’après le tableau de variation et le théorème des
b) La fonction f est donc décroissante sur [– 3 ; 0], crois- valeurs intermédiaires, l’équation f (t) = 0 admet une
sante sur [0 ; α] et décroissante sur [α ; 2]. unique solution, notée t 0 , dans [0 ; 2]. La température
c) La conjecture émise à la question 1. était donc fausse. de l’eau atteint 0 °C en moins de 2 heures.
15 1
d) Pour visualiser correctement le résultat sur le gra- 2. b) • On applique cet algorithme avec p = = .
60 4
phique, il aurait fallu zoomer autour de l’origine. On obtient 1  t0  1,25.
t0  1 h, à 15 minutes près.
2
8. Travaux pratiques • On applique l’algorithme avec p =
60
. On obtient :
la solution est comprise entre 1,156 25 et 1,187 5.
76 1. b) Conjecture : si λ  35 il y a deux solutions ;
76 
Or 1,156 25 h = 1 h 9 min 22,5 s et 1,187 5 h = 1 h 11 min 15 s
si 35  λ  55, il y a une solution ; si λ  55, il n’y a pas
donc t0  1 h 10 min, à moins de 2 minutes près.
de solution.
2. a) hλ est dérivable sur [0 ; 10].
h’λ(x) = f ’ (x) – g’λ (x) = 2 – (–2(x – 5)) = – 8 + 2x
9. Exercices d’entraînement
On déduit les variations de hλ du signe de h’λ(x). 78 1. f (– 2)  1,59 ; f (0) = 1 ; f (2)  9,39.
78 
2. f ’ (x) = e x + (x – 1)e x = x e x. On déduit les variations
x 0 4 10
de f du signe de f ’.
h ’λ (x) – 0 +
35 – λ 55 – λ x –2 0 2
h λ (x)
19 – λ x – 0 +

hλ(0) = f (0) – g λ(0) = 10 – (λ – 25) = 35 – λ ex + +


hλ(10) = f (10) – g λ(10) = 30 – (λ – 25) = 55 – λ f ’ (x) – 0 +
hλ(4) = f (4) – g λ(4) = 18 – (λ – 1) = 19 – λ –3e –2 + 2 e2 + 2
b) λ  [25 ; 65], donc 19 – λ  0. f (x)
1
• Si 25  λ  35, 35 – λ  0 et 55 – λ  0, donc l’équa-
tion h λ(x) = 0 a deux solutions d’après le tableau de 3. La tangente à f en A a pour coefficient directeur
variation et le théorème des valeurs intermédiaires. f ’ (1) = e. Or la droite (AB) passe par A et a pour coefficient
yB – y A 2 – e – 2
• Si 35  λ  55, 35 – λ  0 et 55 – λ  0 donc l’équa- directeur : = = e également. Donc ces
xB – x A 0 –1
tion h λ(x) = 0 a une solution (située dans [4 ; 10] ). deux droites sont bien confondues.
• Si λ  55, 35 – λ  0 et 55 – λ  0, donc l’équation
h λ(x) = 0 n’a aucune solution car h λ(x)  0 pour tout x 79 1. a)
79 
de [0 ; 10]. g
c) Si 25  λ  35, les parts des entreprises sont
égales à 2 moments (on a h λ(x) = 0 donc f (x) = g λ (x)),
si 35  λ  55 elles sont égales à 1 moment, si λ  55 5000
elles ne sont jamais égales.
d) On résout 2x + 10 = 35 – (x – 5)2
c’est-à-dire x 2 – 8x = 0
ou encore x (x – 8) = 0
On obtient deux solutions : x = 0 et x = 8.
Les parts des entreprises étaient égales en 2002 et en
2010.
En 2002 (x = 0), la part est f (0) = 10, soit 10 %.
1000
En 2010 (x = 8), la part est f (8) = 26, soit 26 %. f

77 1. a) f est dérivable sur [0 ; 2] et


77 
O 100 500
f ’ (t) = – 3t 2 – 12t – 9 = – 3(t 2 + 4t + 3).
47
b) Conjecture : f est en dessous de g sur [0 ; 800]. 81  a) f est dérivable sur [0 ; 5].
81
c) • Pour x  [0 ; 300] : f (x) = 2x  [0 ; 600] et g (x) = 800, f ’ (x) = 48,5 × (– 0,06 × 2x)e – 0,06 x 2
donc f (x)  g (x). f ’ (x) = – 5,82 e – 0,06 x 2 ; f ’ (x)  0 pour tout x, on en déduit :
• Pour x  [300 ; 500] : f (x) = 0,0016x 2 + 744 – 0,96x
et g (x) = 800, d’où f (x) – g (x) = 0,0016x 2 + 744 – 0,96x – 800 x 0 α 2 000
= 0,0016x 2 – 0,96x – 56 48,5 20
f (x)
a pour discriminant D = 1,28, D 0 et admet donc deux 48,5e –1,5
racines :
f (5) = 48,5 e –1,5  10,82
x 1 = 0,96 – 1,28  –53,6 et x 2 = 0,96 + 1,28  653,6 b) D’après le tableau et le théorème des valeurs intermé-
0,0032 0,0032
Donc, pour x  [300 ; 500], f (x) – g (x)  0, car x  ]x 1 ; x 2[ . diaires, l’équation f (x) = 20 admet une unique solution
• Pour x  ]500 ; 800], α dans [0 ; 5].
f (x) – g (x) = 0,0016x 2 + 744 – 0,96x – 6 000 D’après la calculatrice, α  3,8.
= 0,0016x 2 – 0,96x – 5 256 c) f (x)  20 a pour solution S = [0 ; α].
a pour discriminant D = 34,56  0 et admet donc deux 2. La surface non construite doit représenter plus de
0,96 – Δ 0,96 + Δ un cinquième du territoire pour que l’engagement soit
racines : x 1 = , x2 = . respecté, soit plus de 20 % du territoire. On doit donc
0,0032 0,0032
x 1  – 1 537 et x 2  2 137 avoir f (x)  20. D’après l’étude précédente, il faut ces-
donc, pour x  ]500 ; 800], f (x) – g (x)  0, car x  ]x 1 ; x 2[ . ser de construire à partir de l’instant x = α  3,8 soit en
2. a) f est dérivable sur [800 ; 2 000] et f ’ (x) = 0,01e 0,01x + 2 septembre 2010.
f ’ (x)  0 car 0,01e 0,01x  0 pour tout x donc f est crois-
82 1.
82 
sante sur [800 ; 2 000].
b) x 0 α 1
x 800 α 2 000
e
f (2 000) 2
8 000 ex
f (x) 1
1 000
D’après le tableau de variation et le théorème des
f (2 000)  4,85 × 108
valeurs intermédiaires, l’équation e x = 2 admet une
D’après le tableau et le théorème des valeurs intermé- unique solution dans [0 ; 1].
diaires, l’équation f (x) = 8 000 a une unique solution 2. a) L’algorithme permet de trouver une valeur appro-
notée α dans [800 ; 2 000]. chée de α à 0,1 près.
D’après la calculatrice, α  896,044. c) Pour obtenir un résultat plus précis, il faut remplacer
3. a) Pour x  [0 ; 800], f (x)  g (x) d’après 1., donc l’iné- 0,1 par une valeur plus petite (à deux endroits).
quation f (x)  g (x) n’a pas de solution dans [0 ; 800]. 3) 0,69  α  0,70.
Pour x  ]800 ; 2 000], g (x) = 8 000.
D’après 2. b) f (x)  8 000 si x  α. 83  1. a) La tangente à  au point d’abscisse 3 a pour
83
Donc l’inéquation f (x)  g (x) a pour ensemble solution équation y = 6, car f ’(3) = 0 et f (3) = 6.
S = [α ; 2 000]. b) D’après le tableau et le théorème des valeurs intermé-
b) La compagnie G est plus intéressante que la compa- diaires, l’équation f (x) = 4 a trois solutions sur l’intervalle
gnie F pour assurer un bien de plus de 896 044 €. [2 ; 15].
2. a) g (5) = e f (5) = e0 = 1
80 
80 a) f ’ (x) = e 1 – x + x × (– 1) e 1 – x = (1 – x) e 1 – x b) g ’ (x) = f ’ (x) × e f (x)
g ’ (x) = 2x e 1 – x + x 2 × (– 1) e 1 – x = (2x – x 2) e 1 – x e f (x)  0 pour tout x donc g ’ (x) est du signe de f ’ (x).
b) f ’ (x) = g ’ (x) s’écrit (1 – x) e 1 – x = (2x – x 2 ) e 1 – x Donc g a le même sens de variation que f.
ou encore 1 – x = 2x – x 2, car e 1 – x  0 pour tout x d’où :
x 2 x1 3 x2 10 x3 15
x 2 – 3x + 1 = 0
e6 e4
D = 9 – 4 = 5, D  0. g (x) 1 1 1
L’équation a donc deux solutions : e –20 e –5
3– 5 3+ 5 . e – 20  1 ; e 6  1 ; e – 5  1 ; e 4  1
x1 = et x 2 =
2 2
c) D’après le théorème des valeurs intermédiaires,
c) f et g admettent des tangentes parallèles aux points
l’équation g (x) = 1 a trois solutions dans [2 ; 15].
d’abscisse x si les coefficient directeurs des tangentes
en ces points sont égaux, c’est-à-dire si f ’ (x) = g ’ (x). C’est 22
84 2. a) B est dérivable sur [0 ; 10] et B’(x) = –2x 2 + x + 6.
84 
3– 5 3+ 5 . 916 3
le cas aux points d’abscisses x 1 = et x 2 = B’(x) a pour discriminant D = , D  0.
2 2 9
48
Donc B’(x) = 0 a deux solutions dans  : D’après l’écran donné, on a donc :
22 + 916 22 – 916 1,31  a  1,32.
α1 =  4,355 et α 2 =  – 0,689.
12 12
On obtient le tableau de signe de B’ puis le tableau de c) D’après 2. b) et grâce à la symétrie, on peut dresser
variation de B suivant : le tableau ci-dessous :

x 0 x1 α1 x2 10 x – –a 0 a +
B ’ (x) + 0 – 0 0
f (x)
B(α1) –1
B(x) 0 0 230

–20 3 On en déduit le tableau de signes suivant :
B(α 1)  55,386, B(α 1)  0
b) D’après le tableau ci-dessus et le théorème des
x – –a a –
valeurs intermédiaires, l’équation B(x) = 0 admet deux f (x) + 0 – 0 +
solutions dans [0 ; 10], notées x 1 et x 2 .
c) D’après la calculatrice, x 1 1,549 et x 2 8,882. 86 1. a) Le volume acheté le 1er janvier est :
86 
d) L’entreprise doit produire au minimum 1 549 unités V(0) = 25,6 (litres).
et au maximum 8 882 unités pour que son activité soit
Le volume acheté le 1er juillet est V(7) = 25,6 e – 0,07, soit
rentable (c’est-à-dire pour avoir B(x)  0).
23,87 litres (à 10 – 2 près).
e) Le bénéfice est maximal pour x = α1, c’est-à-dire pour
4 355 objets vendus. b) V est dérivable sur [0 ; + [.
Le bénéfice maximal est B(α1)  55,386, soit 55 386 euros. V ’(x) = 25,6 × (– 0,01) e – 0,01x = – 0,256 e – 0,01x
u(x) V ’(x)  0 pour tout x, donc V est décroissante sur [0 ; + [.
85 2. a) f (x) = 1 –
85  avec u(x) = 4e x
v(x) 2. a) g est dérivable sur [0 ; 50] et g ’(x) = –0,01 e – 0,01x
v(x) = e 2x + 1
2x g ’(x)  0 pour tout x de [0 ; 50]. D’où le tableau :
u’ (x) = 4e , v’ (x) = 2e
x

f ’ (x) = – u’(x)v(x)2− u(x)v’(x) x 0 α 50


v (x) 1
4e (e + 1) – 4ex × 2e2x
x 2x g (x) 4 0 3
f ’ (x) = – e – 0,5 –
(e 2x + 1) 2 4
4ex (−e 2x − 1+ 2e2x ) 3 3
= b) e – 0,5 –  – 0,14 ; e – 0,5 –  0.
(e 2x + 1) 2 4 4
4ex (e 2x − 1) D’après le tableau ci-dessus et le théorème des valeurs
=
(e 2x + 1) 2 intermédiaires, l’équation g (x) = 0 admet une unique
b) 4e x  0, (e 2x
+ 1)2
 0, donc f ’ (x) est du signe de solution, notée α, dans [0 ; 50].
e 2x – 1. D’après la calculatrice : α  28,76.
e 2x – 1  0 si e 2x  1, c’est-à-dire 2x  0, soit x  0.
Donc f ’ (x)  0 pour x  [0 ; + [.
c) On cherche x tel que V(x) = V(0) × 1–
3
25
100 ( )
Donc f est croissante sur [0 ; + [. soit 25,6 e – 0,01x = 25,6 ×
4
4e– x 4 × e– x × e 2x 3
3. f (– x) = 1 – –2x = 1– –2x ou encore e – 0,01x = , ce qui équivaut à g (x) = 0.
e +1 (e + 1) × e 2x 4
4e x D’après b), on obtient x = α avec α  28,76. C’est donc
=1– = f (x)
1+ e 2x au bout de 29 mois que le volume acheté aura été réduit
La conjecture est donc vraie. de 25 % par rapport au volume acheté le 1er janvier de
4e a
4. a) f (a) = 0 donc 1 – 2a = 0, la 1re année.
e +1
e 2a + 1– 4e a
d’où = 0, donc e 2a + 1 – 4ea = 0. 87 1. a) u’ (x) = – 0,04 x + 0,2
87 
e 2a + 1
c = ea, donc c 2 = e 2a, d’où c 2 – 4c + 1 = 0. B’(x) = 1 × e u (x ) + (x – 5) × u’ (x) e u (x )
c est bien une solution de x 2 – 4x + 1 = 0. = e u (x ) + (x – 5)(– 0,04 x + 0,2) e u (x )
b) x 2 – 4x + 1 a pour discriminant D = 16 – 4 = 12 ; D  0 = e u (x ) × (1 – 0,04x 2 + 0,2x + 0,2x – 1)
donc x 2 – 4x + 1 = 0 a deux solutions dans . = (– 0,04 x 2 + 0,4 x) e u (x )
4−2 3 4+2 3
x1 = = 2 − 3 et x 2 = = 2+ 3. b) Pour tout réel x, e u (x )  0, donc B’(x) est du signe de :
2 2
c = e a donc c  0, d’où c = 2 + 3 donc e a = 2 + 3. (– 0,04x 2 + 0,4x) = 0,04x (– x + 10)
49
x 1 α 10 15 Hence :
0,04 x + + x 1 α 2
– x + 10 + 0 –
7 32
f (x)
B’(x) + 0 – 1
5e –0,5 + 2
B(x) 0 The equation x 5 = 7 has only one solution α, such that
–4e –0,32 + 2 10e –2 + 2 1  α  2.
B(1)  – 0,905 b) f ’ (x) = 5x 4, f ’ (x)  0 for x  .
B(10)  5,033 For x such that x  1, f (x)  1, hence f (x)  7.
B(15)  3,353 For x such that x  2, f (x)  32, hence f (x)  7.
2. L’entreprise réalise un bénéfice si B(x)  0 c’est-à-dire
The equation x 5 = 7 has only one solution in .
si x  α avec α la solution de l’équation B(x) = 0 (d’après
le théorème des valeurs intermédiaires cette solution est 92 On pose f (x) = –0,1x 3 + 6x 2 – 90x – 15. On s’inté-
92 
unique dans [1 ; 15] et comprise entre 1 et 10. resse à l’équation f (x) = – 250.
D’après la calculatrice : 2,79  α  2,80.
f est dérivable et f ’ (x) = – 0,3x 2 + 12x – 90.
L’entreprise doit vendre au minimum 280 objets pour
réaliser un bénéfice D = 36  ; D  0.
Le bénéfice est maximal pour x = 10, c’est-à-dire pour f ’ (x) = 0 a donc deux solutions :
1 000 objets vendus. Le bénéfice maximal vaut 5 033 €. −12 − 6 −12 + 6
x1 = = 30 et x 2 = = 10.
−0,6 −0,6
88 f ’ (x) = x 3 – 6x 2 + 11,99x – 7,98
88  On déduit les variations de f du signe de f ’ :
f ’ (x) = (x – 2,1)(x – 2)(x – 1,9) d’après le logiciel.
On en déduit le tableau de variation de f sur [1 ; 5]. x 0 α 10 β 30 δ 40
f ’ (x) – 0 + 0 –
x –1 1,9 2 2,1 5
–15 – 15
x – 2,1 – – – 0 + f (x) – 250 – 250 – 250
x–2 – – 0 + + – 415 –415
x – 1,9 – 0 + + + D’après le théorème des valeurs intermédiaires, le robot
f ’ (x) – 0 + 0 – 0 + va franchir 3 fois la ligne des 250 m de profondeur car
l’équation f (x) = – 250 a trois solutions.
f (x)
93 a)
93 
Marion n’a donc pas raison.
1
–1 t
89 v ’(t) = 30 × ⎛⎜ – e– 10 ⎞⎟
89 
⎝ 10 ⎠
t

v ’(t) = 3 e 10 O 1
t

v ’(t)  0,1 si 3 e  0,1, 10
t f est définie sur [0 ; 2] mais non continue
– 0,1 .
c’est-à-dire e 10  b)
3 t
– 0,1
D’après la calculatrice, pour t  35, e 10 
3

34

35

t 1
(e 10  0,0334, e 10  0,030 et la fonction t  e 10 est
décroissante sur ).
Au bout de 35 secondes, la vitesse est stabilisée. O 1

90 f et g sont dérivables sur  et f ’ (x) = 0,8x + 0,1 ;


90  f est continue sur [– 1 ; 2] mais non dérivable en 0.
1 3 c)
g ’ (x) = e x – 1 + donc f ’ (1) = 0,9 et g ’ (1) = 1.
4 4
f ’ (1)  g ’ (1), donc les tangentes à f et g aux points
d’abscisse 1 n’ont pas le même coefficient directeur.
1
Elles ne sont donc pas parallèles.

91 a) f is defined by f (x) = x 5.
91 
–2 O 1 2
f ’ (x) = 5x 4, f ’ (x)  0 for x such that 1  x  2.
50
f est continue sur [– 2 ; 2] mais f (x) = 0 n’a pas de solution. f (0,001) = –24,000 003
d) D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équa-
3 tion f (x) = 0 admet une unique solution α dans [0,001 ; 6].
D’après la calculatrice : α  1,579.
f (x)
1 d) CM’(x) = , 12x 2  0, donc CM’(x) est du signe de
12x 2
–1 O 1 2 f (x). On en déduit les variations de CM :

–2 x 0,001 α 6
f (x) – 0 +
f (–1) = – 2 ; f (2) = 3.
L’équation f (x) = 0 admet trois solutions dans [– 1 ; 2]. CM (x)

10. Exercices d’approfondissement Le coût moyen par cerf-volant est donc minimal pour α
milliers de cerfs-volants produits, soit 1 579 cerfs-volants
94 
94 1. Les coûts fixes sont les coûts lorsque la produc- produits. CM (α)  1,20
tion est nulle, soit CT (0) = 2 milliers d’euros.
Le coût moyen minimal est de 1,20 € par cerf-volant.
1 1 1
2. a) CT’(x) = 3 × 3x 2 – 4 × 2x – 2
95  1. Conjecture : l’équation f (x) = 0 a une unique
95
1 1
CT’(x) = x 2 – x – solution dans .
2 2
( ) 1 1 1
Or (x – 1) x + = x 2 – x + x – = x 2 – x –
2 2 2
1
2
1
2
2. a) f (1) = 0.

( )
b) (x – 1)(a x 2 + b x + c) = a x 3 + (b – a)x 2 + (c – b)x – c.
1
donc on a bien CT’(x) = (x – 1) x + Par identification des coefficient
2
b) On déduit les variations de CT du signe de CT’(x). f (x) = (x –1) (a x 2 + b x + c) si, a, b, c sont solutions du
x 0 1 α 6 ⎧a = 1
⎪⎪b – a = –3,1
x–1 – 0 + système ⎨ d’où a = 1 ; b = – 2,1 ; c = 1,08.
⎪c – b = 3,18
x+ 1 + + ⎩⎪–c = –1,08
2
CT’(x) – 0 + c) f (x) = 0 équivaut à x – 1 = 0 ou x 2 – 2,1x + 1,08 = 0,
c’est-à-dire x = 1 ou x 2 – 2,1x + 1,08 = 0.
2 50 62
CT (x) 19 x 2 – 2,1x + 1,08 a pour discriminant D = 0,09.
12
D  0 donc x 2 – 2,1x + 1,08 = 0 a deux solutions :
19 x 1 = 0,9 et x 2 = 1,2.
 1,58.
12 L’équation f (x) = 0 a donc trois solutions dans  : 0,9 ;
c) L’équation CT (x) = 50 a une unique solution α d’après 1 et 1,2.
le théorème des valeurs intermédiaires. D’après le ta-
La conjecture émise en 1. est fausse.
bleau de variation, CT (x)  50 pour x  [0 ; α]. D’après la
3. a) f est dérivable sur  et f ’ (x) = 3x 2 – 6,2x + 3,18 a
calculatrice, 5,603  α  5,604. L’entreprise peut donc
produire au maximum 5 603 cerfs-volants. pour discriminant D = 0,28, D  0.
C T (x) 1 2 1 1 2 f ’ (x) = 0 a donc deux solutions :
3. a) CM (x) = = x – x– +
x 3 4 2 x 6,2 – 0,28 6,2 + 0,28
CM (x) est exprimé en euro par cerf-volant. x1 =  0,95 et x 2 =  1,12
6 6
1 1 2 8x 3 – 3x 2 – 24 On obtient le tableau de variation de f suivant (déduit
b) CM’(x) = × 2x – − 2 =
3 4 x 12x 2 du signe de f ’ ).
f (x)
CM’(x) =
12x 2 x – x1 x2 +
c) f ’ (x) = 24x 2 – 6x = 6x(4x – 1)
f ’ (x) + 0 – 0 +
1
x 0,001 α 6
4
f (x)
6x + +
4x – 1 – 0 + f (x 1)  0,000 6
f ’ (x) – + f (x 2)  – 0,002
f (0,001) 1 596 b) f (0) = – 1,08 ; 0  x 1 donc f (x)  f (0)  0 pour tout x de
f (x) 385 0 ]–  ; 0[ d’après le tableau de variation. L’équation f (x) = 0

16 n’a donc aucune solution sur ]–  ; 0[.
51
f (3) = 7,56 ; 3  x 2 donc f (x)  f (3)  0 pour tout x de f (9,09) = 19,09 e –0,6 × 9,09  0,082, soit 82 objets.
]3 ; + [ . L’équation f (x) = 0 n’a donc aucune solution Le pourcentage de variation de la demande par rapport
sur ]3 ; + [ . à la demande initiale est :
c) 82 – 86
× 100  – 4,65.
86
x 0 α x1 β x2 δ 3 (–5 – 0,6x) e–0,6x –0,6x 2 − 5x
f (x 1) 7,56 3. a) E (x) = ×x=
(x + 10) e –0,6x x + 10
f (x) 0 0 0 b) Pour x  0, x + 10  0 et – 0,6x – 5x  0 donc
2
– 1,08 f (x 2) E (x)  0.
D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équa- Quand le prix augmente de 1 %, la demande subit une
tion f (x) = 0 a trois solutions, notées α, β, δ, dans [0 ; 3] diminution.
car f (x 1)  0 et f (x 2)  0. c) E est dérivable sur [0 ; + [ et
f (1) = 0 donc l’une de ces solutions est 1 (β = 1), mais la
E’(x) =
(−1,2x − 5)(x + 10) – (–0,6x 2 – 5x) × 1
conjecture émise en 1. est fausse. (x + 10) 2
−1,2x − 5 x – 12x – 50 + 0,6x 2 + 5 x
2
96 A. L’investissement aura perdu 60 % de sa valeur
96  E’(x) =
(x + 10) 2
60
lorsque D(t) = × 200 = 120. –0,6x 2 + 12x – 50
100 E’(x) =
D’après le graphique cela se produira au cours de la (x + 10) 2
11e année (pour 10  t  11). Pour x  [7 ; 20], – 0,6x 2 – 12x – 50  0, (x + 10)2  0
B. a) V(t ) = 200 – D(t ) = 200(1 – (1 – e – 0,086 t )) donc E’(x)  0.
V(t ) = 200 e – 0,086 t Donc E est décroissante sur [7 ; 20].
b) V est dérivable sur [0 ; 13] et d)
V ’(t ) = 200 × (– 0,086) e – 0,086 t x 7 α 20
V ’(t )  0 pour tout t, donc V est décroissante sur [0 ; 13]. 322
– –5,5
c) La valeur de l’autocar à l’année t = 13 est : E (x) 85
34
V(13) = 200 e – 0,086 × 13  65,387. –
3
On peut espérer revendre l’autocar 65 milliers d’euros
E(7)  – 3,79
au bout de 13 ans de service.
200 E(20)  – 11,34
d) On cherche t tel que V(t ) = soit 200 e – 0,086 t  = 100
– 0,086 t 
2 D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équa-
ou encore e = 0,5.
D’après la calculatrice (en utilisant la table de valeurs de tion E(x) = – 5,5 a une unique solution dans [7 ; 20].
la fonction f définie par f (t) = e –0,086t ), on obtient t  8,06. E(x) = – 5,5 s’écrit – 0,6x 2 – 5x = –5,5 × (x + 10)
Après un peu plus de 8 ans, l’autocar a perdu la moitié soit – 0,6x 2 + 0,5x + 55 = 0.
de sa valeur. D = 132,25, D  0. L’équation a donc deux solutions
dans  :
97  1. a) f est dérivable sur [7 ; 20] et
97 –0,5 – 132,25
x1 = = 10 et
–1,2
f ’ (x) = 1 × e – 0,6 x + (x + 10) × (– 0,6 e – 0,6 x)
= e – 0,6 x × (1 – 0,6x – 6) –0,5 + 132,25 –110
x2 = =
= e – 0,6 x × (– 5 – 0,6x) –1,2 12
–55
On déduit les variations de f du signe de f ’ (x). x2 =
6
x 7 20 Seule la solution x 1 appartient à [7 ; 20].
e – 0,6 x + E(x) = – 5,5 a pour solution x = 10 dans [7 ; 20].
e) Si le prix du téléviseur passe de 1 000 € à 1 010 €, il
–5 – 0,6x –
augmente de 1 % à partir du prix initial x = 20 (centaines
f ’ (x) –
d’euro).
17e –4,2 La demande varie donc de E(10) = – 5,5 pourcent, ainsi
f (x)
30e –12 elle diminue de 5,5 %.
b) Plus le prix est élevé, plus la demande est faible. 98 A. 1. p (3) = 9 = 3 = 0,6 .
98 
2. a) f (9) = 19e – 5,4  0,086. Si le prix est de 900 €, la 15 5
La probabilité qu’une personne prise au hasard ignore
demande s’élève à 86 objets.
le nom du produit au bout de 3 semaines est donc
b) Si le prix augmente de 1 %, il devient :

( )
1 1 – 0,6 = 0,4.
900 × 1+ = 909 (€). 3x
100 2. p (x) = 0,5 s’écrit = 0,5, soit 3x = 2x + 1,5,
4x + 3
La demande est alors : d’où x = 1,5.
52
Au bout d’une semaine et demie, la probabilité qu’une On déduit les variations de f du signe de f ’ (x).
personne prise au hasard connaisse le nom du produit x 0 α 50 90 140
1
est égale à . f ’ (x) + 0 – 0 +
2
3. a) Oui, car p (0) = 0. 300,2 543,2
36 f (x) 100
b) Non, car p (12) = , p (12)  1.
51
25,2 268,2
B. 1. f est dérivable sur [0 ; 18] et
D’après le théorème des valeurs intermédiaires, l’équa-
3(4x + 3) – 3x × 4 9
f ’ (x) = = tion f (x) = 100 admet une solution dans [0 ; 140], notée α.
(4x + 3) 2 (4x + 3) 2
D’après la calculatrice α  11,05, f (x)  100 si x  [0 ; α]
f ’ (x)  0 pour x  [0 ; 18] donc f est croissante sur [0 ; 18].
d’après le tableau de variation de f.
x 0 18 La distance parcourue en plaine est donc égale à
0,72 α = 11,05 km.
f (x) La proportion du parcours en plaine est donc :
0
α 11,05
× 100 = × 100  7,89, soit 7,89 % du parcours
2. a) T a pour équation y = f ’ (3) × (x – 3) + f (3) avec 140 140
parcouru en plaine.
f (3) = 0,6 et f ’ (3) = 0,04.
T a pour équation y = 0,04x + 0,48. 100 f ’ (x) = 1 x 4 + 1 x 3 + 1 x 2 + x – 1 + e – x
100 
12 6 2
b) 1 3 1 2
f ’’ (x) = x + x + x + 1 – e – x
y 3 2
T
 f ’’’ (x) = x 2 + x + 1 – e – x
0,66 x 2 + x + 1  0 pour tout réel x car x 2 + x + 1 a pour dis-
d
0,60 criminant D = 1 – 4 = – 3, D  0.
Donc f ’’’ (x)  0 pour tout x (puisque e – x  0 et
x 2 + x + 1  0).
On déduit les variations de f ’’ du signe de f ’’’ :
0,20 x – 0 +
0
f ’’ (x)
O 3 5 x0 10 18 x

C. 1. On note x 0 l’abscisse du point d’intersection de f ’’ (0) = 0


On déduit le signe de f ’’ (x) puis les variations de f ’ :
d et .
On lit x 0 = 5,5. x – 0 +
2. a. La durée nécessaire pour passer d’une probabilité f ’’ (x) – 0 +
de 0,6 à 0,66 est x 0 – 3, soit environ 2,5 semaines. f ’ (x) 0
b) La durée pour passer d’une probabilité de 0,66 à 0,72
Ainsi, f ’ (x)  0 pour tout réel x, donc f est croissante
est 18 – x 0, soit environ 12,5 semaines.
sur .
3. Oui, après 5 semaines et demie la campagne n’est plus
efficace la propagation de la connaissance du produit 101  1. a) Conjecture : les deux courbes ont un point
101
d’intersection.
est fortement ralentie, puisqu’il faut 12,5 semaines au
lieu de 2,5 pour que la probabilité augmente encore de
b) f (x) = g (x) s’écrit
1
x
= x– ( )
12 7
2
+
4
ou encore

0,06 après 5,5 semaines de campagne. 1 1


= x 2 – x + 2 d’où x 2 – x + 2 – = 0
2 x
x 3 – x 2 + 2x – 1
99 f est dérivable sur  et f ’ (x) = 0,003x 2 – 0,42x + 13,5
99  soit = 0.
x
0,003x 2 – 0,42x + 13,5 a pour discriminant D = 0,0144 ; Ce qui équivaut à x – x 2 + 2x – 1 = 0, avec x  0.
3

2. a) h est dérivable sur [0 ; + [ et h’ (x) = 3x 2 – 2x + 2


D  0 ; Δ = 0,12.
D = 4 – 4 × 3 × 2 = –20, D  0
f ’ (x) = 0 a donc deux solutions :
donc h’ (x)  0 pour tout x de [0 ; + [.
0, 42 – 0,12 0, 42 + 0,12
x1 = = 50 et x 2 = = 90 . Donc h est strictement croissante sur [0 ; + [.
0,006 0,006
53
b) h (0) = – 1 et h (1) = 1. x 0 10
c) 3
x 0 α 1 + 1+ 125 504 e –19
1 f (x)
0 1
h (x) 41 835
–1
1
D’après le théorème des valeurs intermédiaires et le 2. c) f (0) =  0,00002
41 835
tableau de variation, l’équation h (x) = 0 a une unique 3
f (0) =  2,998
1+ 125 504 e –19
solution, notée α, dans [0 ; + [.
L’équation f (x) = 2,5 admet une unique solution α dans
d) D’après la calculatrice : 0,56  α  0,57. [0 ; 10]. D’après la calculatrice : 7  α  7,1 ; α  7,1.
B. 1. f (5)  0,288 622. En 2005, 288 622 systèmes GPS
102 1. a) f (x) = 3 × 1 avec :
102  sont vendus en France.
u(x) 2. On cherche x tel que f (x)  2,5.
u(x) = 1 + 125 504 e – 1,9 x D’après A. 2. c), f (x)  2,5 pour x  [α ; 10], avec α  7,1.
C’est donc au cours de 2008 que les ventes dépassent
u’ (x) = 125 504 × (–1,9) e – 1,9 x 2 500 000 unités.
–u’(x) 125 504 × 1,9e –1,9x
f ’ (x) = 3 × = 3× 103 a) f (0) = 3 ; f (3) = 1 ; f ’ (0) = 0 ; f ’ (3) = 0.
103 
2
u (x) (1+ 125 504 e –1,9x )2 4 2
b) f 0 (0) = 3 ; f 0 (3) = × 27 − × 9 + 3
715 372,8 e –1,9x 27 3
f ’ (x) =
(1+ 125 504 e –1,9x )2 =4–6+3=1
4 4
b) Pour tout x de [0 ; 10], e – 1,9 x  0, f 0’ (x) = x 2 − x
9 3
4 4
(1 + 125 504 e – 1,9 x )2  0, donc f ’ (x)  0. f 0’ (0) = 0 ; f 0’ (3) = × 9 − × 3 + = 00.
9 3
c) On en déduit que f est croissante sur [0 ; 10]. c) On cherche x tel que f 0 (x) = 2 ; x = 1,50.

54
Chapitre

4 La fonction logarithme népérien

1. Page d’ouverture 2  a) e x e − x = e x − x = e0 = 1 ;


2

• Énigme ✱ b) (e − x )e = (e − x )e1 = e − x + 1 ;

( )
c) e x (e x + e − x ) = e x e x +e x e − x = e x + x + e x – x
t 42
On cherche un pourcentage t tel que 1–  0,5. = e 2x + e0 = e 2x + 1 ;
100 e 2x
En dressant un tableau de valeurs pour la fonction d) 2–x = e 2x − (2 − x) = e 2x − 2 + x = e 3x − 2.
e
(
t  1–
t 42
100 )
on trouve t ≈ 1,6. 3  a) f (x) = e x – 3, f ’ (x) = e x – 3 × 1 = e x – 3 ;
3
• Énigme ✱ ✱ b) g (x) = e −x, g ’ (x) = e −x × (−1) = − e −x ;
c) h (x) = e 2x, h ’ (x) = e 2x × 2 = 2e 2x ;
En considérant que 210 est proche de 103, 2330 = (210)33 d) k (x) = e x 2 + 3x − 1, k ’ (x) = e x 2 + 3x − 1 × (2x + 3)
est proche de (103)33 = 1099, qui compte 100 chiffres. = (2x + 3)e x 2 + 3x − 1.
2333 = 23 × 2330, or multiplier un nombre par 2 augmente
le nombre de chiffres de 1 pour la moitié des nombres 4 a) On sait que la fonction exponentielle est conti-
4 
(quand le chiffre de gauche est supérieur à 5). En multi- nue et strictement croissante sur [0 ; 1], et que e0 = 1  2
pliant 2330 par 2 trois fois, on peut donc considérer qu’on et e1 = e  2. L’équation e x = 2 admet donc une unique
devrait ajouter un ou deux chiffres. L’écriture décimale de solution dans l’intervalle [0 ; 1].
2333 nécessite donc bien approximativement 102 chiffres. b) À l’aide de la calculatrice, on trouve que la solution
de l’équation e x = 2 appartient à l’intervalle ]0,69 ; 0,7[.

2. Vérifier les acquis 5


5  a) Tableau de variation complété :

1  a) Courbe représentative de la fonction expo- nen-


1 x –5 –2 3 5
tielle : f ’ + 0 – 0 +
44 100
f
–10 –81
b) • L’équation f (x) = 0 admet 3 solutions.
• L’équation f (x) = 50 admet 1 solution.
• L’équation f (x) = − 50 admet 2 solutions.

6 a) L’ensemble de définition de la fonction f est *.


6 
b) Tableau de signes de la fonction f :

1 x – 0 +
f – +
O 1
1 1
b) Tableau de variation : c) • =100 ; 1 = 100x ; x = = 0,01.
x 100
– + 1 1
x • = 0,1 ; 1 = 0,1x ; x = =10.
+ x 0,1
ex 1 1
• = − 50 ; 1 = − 50x ; x = − = − 0,02.
0 x 50
1 1
c) • e x = 1 quand x = 0 car 1 = e0 ; • = − 0,01 ; 1 = − 0,01x ; x = − = − 100.
x 0,01
• e x = e quand x =1 car e = e1 ;
1 1
• ex = quand x = − 1 car = e − 1 ;
e e 3. Activités d’approche
• e x  1 quand x  0 car 1 = e0 et la fonction expo-
nentielle est strictement croissante sur  ; • Activité 1
• e x  e2 quand x  2 car la fonction exponentielle 1 D’après la modélisation proposée, le PNB des États-
est strictement croissante sur . Unis s’élevait à e 0,0382 × 1 798 − 67,2887 = 4,0346 milliards
55
d’euros en 1798 et e0,0382 × 2001 − 67,2887 = 9 409,7343 mil- 4. Pour s’exercer
liards d’euros en 2001.
2 a) Écran de la calculatrice : 3
3  a) x = ln 4.
2 ln 2 − ln 5
b) 2x = ln , donc x =
5 2
4 a) 1 − 5x = ln 2 donc x = –1+ ln2 = 1– ln2  .
4 
–5 5
b) Pas de solution : e x est toujours positif.
1.
5
5  a) 3x − 1 = 0 donc x =
3
b) À l’aide de la calculatrice, on trouve que le PNB a b) Pas de solution : e 4x + 2 est toujours positif.
dépassé 1 000 milliards de dollars en 1943.
3 a) On sait que la fonction exponentielle est stricte- 6  a) 0,1x 2 = 0 donc x = 0.
6
ment croissante sur  à valeurs dans ]0 ; + [. De plus b) 1 + x = ln 3 donc x = ln 3 − 1.
e7  5 000 et e8  5 000. Ainsi, l’équation e x = 5 000 ad- 7
7  a) x = e5 ;
met une unique solution dans l’intervalle [7 ; 8]. Puisque 3

la fonction exponentielle est strictement croissante sur b) x = e 4  ;
1
, il y a donc aussi une unique solution dans , celle c) x = e 2 .
trouvée précédemment.
b) La solution t0 de l’équation P (t) = 5 000 vérifie donc 8  a) Pour x = – 1, 2x + 1 = –1, donc ln(2x + 1) n’existe
8
ln 5 000 + 67,2887 pas.
0, 0382t0 − 67,2887 = ln 5 000 ; t0 = .
0,0382 b) ln(2x + 1) n’existe que quand 2x + 1  0, c’est-à-dire
La valeur approchée de t0 à l'unité près par excès est 1
1985. Cela signifie que, selon ce modèle, le PNB des États- sur l’intervalle ⎤ − ; + ` ⎡. L’équation équivaut alors à
⎦⎥ 2 ⎣⎢
Unis aurait du dépasser 5 000 milliards de dollars en 1985. e −1 − 1
2x + 1 = e –1, c’est-à-dire x = qui appartient bien
• Activité 2 2
à l’intervalle de validité de l’équation.
1 a) ln(e y ) = ln x = y et e ln x = e y = x.
1 lnx u(x)
b) ln 1 = ln e0 = 0, ln e = ln e1 = 1et ln
= ln e–1 = – 1. 11 f (x) =
11  est de la forme avec u (x) = ln x et
e x v(x)
1
2 a) Graphiques obtenus avec GeoGebra : v (x) = x, donc u ’ (x) = et v ’ (x) = – 1.
x
On utilise la formule () u ’ u’v − uv’
v
=
v2
qui donne :
1
× x − ln x × 1 1− ln x
x .
f ’ (x) = =
x2 x2
f ’ (x) est donc du signe de 1 – ln x c’est-à-dire positif sur
]0 ; e[ et négatif sur ]e ; + [ . f est donc décroissante sur
]e ; + [ et Tamara se trompe.

12  a) x  e5
12
b) x  e – 2
c) x  e0,75

13 Il faut d’abord vérifier le domaine d’étude de l’iné-


13 
quation ln(x 2 )  ln x. Donc ln(x 2 ) existe quand x  0 et
b) Il semble que le point A’ est sur la courbe ’. Cette ln x quand x  0. Le domaine d’étude est donc ]0 ; + [ .
conjecture est confirmée par le logiciel. L’affirmation de Malik est donc fausse : l’ensemble des
c) Notons b = e a. Alors ln b = ln e a = a. Les coordonnées solutions est l’intervalle ]1 ; + [ .
de A’ sont donc (b ; ln b), ce qui prouve que le point A’
est sur la courbe ’. Les courbes  et ’ sont donc symé- 16 a) ln 35 – ln 21 + ln 15
16 
triques par rapport à la droite d’équation y = x. = ln (5 × 7) – ln (3 × 7) + ln (3 × 5)
3 a) Avec x = ln a et y = ln b, l’égalité donne : = ln 5 + ln 7 – ln 3 – ln 7 + ln 3 + ln 5
e ln a + ln b = eln a eln b = ab. = 2ln 5
b) D’après la question précédente, e ln a + ln b = ab = e ln (ab) b) ln 625 – ln 125 + ln 25 = ln (54) – ln (53) + ln (52)
et donc ln a + ln b = ln (ab). La fonction ln transforme = 4 ln 5 – 3 ln 5 + 2 ln 5 = 3 ln 5
donc les produits en sommes. c) ln 45 – ln 9 = ln(5 × 9) – ln 9 = ln 5 – ln 9 + ln 9 = ln 5
56
17 A = − ln (4 3) + 5 ln 2 = − 3 ln 4 + 5 ln 2
17  1
e0 = 1, e1 = e, e−1 = .
e
= − 3 ln(22) + 5 ln 2 = − 6 ln 2 + 5 ln 2 = − ln 2.
exp’(x) = exp(x).
18   Le taux moyen annuel t vérifie :
18  exp est strictement croissante sur .
(
1+
100 )
t 2001−1798
= 1+
9 320 − 4
4
ln est définie sur ]0 ; + [ .
1
ln 1 = 0, ln e = 1, ln = − 1.
(1+ 100t ) = 2 330
203
e
1
ln’ (x) = .
x
ln ⎜(1+
100 ) ⎟⎠
203
⎛ t ⎞
= ln 2 330 ln est strictement croissante sur ]0 ; +∞[.

203 ln(1+
100 )
t 21 a) L’ordonnée du point A et l’abscisse du point B
21 
= ln 2 330
sont égales à e.
ln (1+
100 ) 203
t 1
= ln 2 330 b) Graphiquement, on observe que e x  0 pour tout
1
t ln2330 nombre réel x et que ln x  0 pour x dans l’intervalle
1+ = e 203
100 ]0 ; 1[ et ln x  0 pour x dans l’intervalle ]1 ; + [ .
1
t ln2330
= e 203 −1
100 22 a) Voir les graphiques ci-dessous.
22 
Avec la calculatrice, on obtient t ≈ 3,89 %.
b) Résolution graphique de l’inéquation ex  3 :
19   Le taux moyen annuel t vérifie :
19 

(1+1+100
100)
22007–1979
007–1979
tt 4,2
4,2––7,2
7,2
==1+
1+
7,2
7,2

(1+ 100t ) ==11–– 0,0,416 7


28
416 7

(1+ 100t ) = 0,583 3


28

ln ⎜(1+ )
28 3
⎛ t ⎞
⎝ 100 ⎟⎠ = ln 0,583 3
1
28 ln (1+
100 )
t
= ln 0,583 3
O 1

ln (1+
100 ) 28
t 1 L’ensemble des solutions de cette inéquation est l’in-
= ln 0,583 3
1 tervalle ]−  ; 1,1].
t ln0,5833
1+ = e 28 c) Résolution graphique de l’inéquation 1  e x  2 :
100
1
t ln0,5833
1+ = e 28 – 1.
100
Avec la calculatrice, on obtient t ≈ − 1, 91 %.

5. Accompagnement personnalisé
20    Pour tout x  0, eln x = x.
20
Pour tout x, ln(e x) = x.
2
Pour tous x  0 et y, e y = x équivaut à y = ln x.
Propriétés algébriques 1
1 ea
e a + b = ea eb, e −b = b , b = e a − b. O
e e 1
(e a )n = e an L’ensemble des solutions de cette inéquation est l’in-
ln (ab) = ln a + ln b, n ln a = ln(an ).
1 a tervalle ]0 ; 0,7[.
ln = − ln b, ln a − ln b = ln .
b b
Propriétés de ln et exp 23 a) Voir les graphiques ci-dessous.
23 
exp est définie sur . b) Résolution graphique de l’inéquation ln x  – 1 :
57
Or on sait que ln x est négatif sur ]0 ; 1[ et positif sur
]1 ; + [ . Donc la fonction f est décroissante sur ]0 ; 1[ et
croissante sur ]1 ; + [.

1
28 Pour dériver g (x), on procède comme dans l’exer-
28 
cice 27  . On obtient :
O 1 1
–1 g ’ (x) = 1 × ln x + x × – 2 = In x – 1.
x
On sait que ln e = 1 et que la fonction ln est strictement
croissante. Donc g ’ (x) est négatif sur ]0 ; e[ et positif sur
]e ; + [. Donc la fonction g est décroissante sur ]0 ; e[ et
croissante sur ]e ; + [. La réponse de Marine est donc
L’ensemble des solutions de cette inéquation est l’in- fausse. La fonction g atteint son minimum en x = e et
tervalle ]0,4 ; + [ . non x = 3.
c) Résolution graphique de l’inéquation ln x  1, 5 :

6. Exercices d’application
29  e2 ≈ 7,39 donc 2 ≈ ln 7,39.
29
1,5 À la calculatrice, on trouve ln 7,39 = 2, 000 127 73.
1
30 a) x = ln 3 ≈ 1,10.
30 
O 1 4,5 ln5 – ln3 – 1
b) x = ≈ − 0,16.
3
31 a) x = ln2 ≈ 0, 35.
31 
2
b) x = ln 2 ≈ 0,69.

L’ensemble des solutions de cette inéquation est l’in- 32 a) x = ln2 ≈ 0,83 ou bien x = − ln2 ≈ − 0, 83.
32 
tervalle ]0 ; 4,5[ . b) x = 0.
24 
24 a) Les résultats ne confirment pas la réponse 33 
33 a) Graphiquement, on conjecture que les solutions
d’Inès. La bonne réponse semble être la réponse B. de l’équation f (x) = 1 sont x = − 3 et x = 2.
b) ln (2e2) = ln 2 + ln (e2) = ln2 + 2. b) f (x) = 1 équivaut à x 2 + x − 6 = 0, c’est-à-dire
x 2 + x − 6 = 0. Le discriminant de cette équation du
25 
25 a) Réponse B : ln (2e) = ln 2 + ln e = ln 2 + 1.

()
second degré est D = 12 − 4 × 1 × (− 6) = 25.
2
b) Réponse A : ln = ln 2 − ln e = ln 2 − 1. Il y a donc deux solutions réelles :
e
c) Réponse C : ln (e2) = 2 ln e = 2. –1– 25 –1+ 25
x 1 = = –3 et x 2 = = 2.
2 2
d) Réponse B : (ln e)2 = 12 = 1.
On retrouve les même valeurs que graphiquement.
26 
26 a)
34 
34 La formule ln(e x) = x est valable pour toute va-
leur réelle x, en particulier x = − 5. Par contre, la formule
eln x = x n’est valable que pour x  0 et donc pas pour
x = − 5. La calculatrice répond que le résultat de e ln (− 5)
n’est pas un nombre réel.

35 
35 a) x = e3.
b) x = e1 = e.
b) 1 − x ln 0,3  0 ; − x ln 0,3  − 1  ; x ln 0,3  1  ; −
1
1 c) x = e 4 .
x (car ln 0,3 est négatif) ; x  − 0, 83.
ln0,3 d) x = e − 3,7.
c) La réponse est bien cohérente avec l’écran obtenu.
36 
36 a) Graphiquement, on conjecture que les solutions
27 
27 Pour dériver f (x), il faut utiliser la formule de l’équation f (x) = 0 sont x = 0,4 et x = 2,8.
(uv)’ = u’ v + uv ’ avec u (x) = x, v (x) = ln x et donc u’ (x) = 1 b) (ln x + 1)(ln x − 1) = 0 si, et seulement si, ln x = − 1 ou
1
et v’ (x) = 1. On obtient f ’ (x) = 1 × ln x + x × − 1 = ln x. ln x = 1, c’est-à-dire x = e−1 ≈ 0, 36 ou x = e ≈ 2,72.
x
58
1 2 –1– 2x .
37  Avec x = e − 3 :
37 46 a) f ’ (x) = – 2 – =
46 
x x x2
(ln x)2 + ln x − 6 = (ln e − 3)2 + ln e − 3 − 6 = (−3)2 − 3 − 6 = 0. 1 1 lnx + 1 lnx 2lnx + 1
Avec x = e 2 : (ln x)2 +ln x − 6 = (ln e2 )2 + ln e 2 − 6 b) f ’ (x) = × (lnx + 1) + (lnx) × = + =
x x x x x
2
= (2) + 2 − 6 = 0. 1 1 lnx + 1 lnx 2lnx + 1 .
× (lnx + 1) + (lnx) × = + =
Les nombres affichés sont donc bien solutions de l’équa-x x x x x
tion. 1 1
× (2x + 1) – lnx × 2 2 + – 2lnx
e +2.
2
47 a) f ’ (x) =
47  x x
38 ln(3x − 2) = 2 ; 3x − 2 = e 2 ; 3x = e 2 + 2 ; x =
38  =
3 (2x + 1) 2 (2x + 1) 2
39  a) Le terme ln (5x + 1) n’existe que si 5x + 1  0,
39
c’est-à-dire sur l’intervalle ]− 0,2 ; + [. b) f ’ (x) =
(1× lnx + x × ) × (x + 1) – xlnx × 1
1
x
(x + 1) 2
b)
=(
lnx + 1) × (x + 1) – xlnx
(x + 1) 2
xlnx + lnx + x +1– xlnx lnx + x +1
= =
(x + 1) 2 (x + 1) 2
1
lnx × x – lnx × 1 −lnx + 1
48  a) f (x) =
48 , f ’ (x) = x = .
x x2 x2
c) Graphiquement, on trouve que f (x) = 1 quand x ≈ 0,34
et f (x) = 3 quand x ≈ 3,82. b) ln x  1, x  e1 = e.
e –1. c) D’après la question précédente, sur ]e ; + [ , ln x  1,
d) ln (5x + 1) = 1 ; 5x + 1 = e ; 5x = e − 1 ; x =
5
e 3 –1 donc − ln x + 1  0 et f ’ (x)  0 puisque x 2  0. Au
ln(5x + 1) = 3 ; 5x + 1 = e 3 ; 5x = e 3 − 1 ; x = .
5 contraire, sur ]0 ; e[ , ln x  1, donc f ’ (x)  0. La fonction f
40 a) La solution x = 0,5 est impossible puisque pour
40  est donc croissante sur ]0 ; e[ et décroissante sur ]e ; + [ .
cette valeur de x, on a x − 1  0 et donc ln (x − 1) n’existe
49 Une équation de cette tangente est :
49 
pas.
b) ln (x − 1) = 3 ; x − 1 = e 3 ; x = e 3 + 1. y = f ’ (1)(x − 1) + f (1).
5
Or f (1) = 5 ln 1 − 3 = −3 et f ’ (x) = donc f ’ (1) = 5.
x
41 a) Le terme ln (3 − 2x) n’existe que si 3 − 2x  0,
41  Une équation est y = 5(x − 1) − 3 = 5x − 8.
3
c’est-à-dire x  = 1,5. Bryan a donc raison.
2 50 a) f ’ (x) = 2 − 3.
50 
b) ln (3 − 2x) = 0 ; 3 − 2x = 1 ; − 2x = − 2 ; x = 1. x
b) Une équation de cette tangente est :
42  a) La fonction f est définie pour x 2 − 1  0, c’est-
42 y = f ’ (1)(x − 1) + f (1).
2
à-dire x 2  1, donc sur ]−  ; − 1[  ]1 ; + [ . Or f (1) = 2 ln 1 − 3 × 1 + 5 = 2 et f ’ (1) = – 3 = − 1.
1
Sa courbe ne coupe donc pas l’axe des ordonnées et Une équation est y = − 1(x − 1) + 2 = − x + 3.
l’affirmation de Maiana est fausse. 1 x+2 .
b) 1 et − 1 ne sont pas dans l’ensemble de définition de 51 f ’ (x) = 1 × ln x + (x + 2) ×
51  = ln x +
x x
f, donc l’affirmation d’Alex est fausse. 1+ 2
f (1) = (1 + 2) ln 1 = 0 et f ’ (1) = ln 1 + = 3.
1
43 a) Il semble que les solutions de l’équation f (x) = 0
43  y = f ’ (1)(x − 1) + f (1) = 3(x − 1) + 0 = 3x − 3.
sont environ égales à − 0, 7 et 2,7. 1
b) ln (− x 2 + 2x + 3) = 0 ; − x 2 + 2x + 3 = e0 = 1 ; 52 f ’ (x) = 2x × ln x + x 2 ×–
52  = 2x × ln x + x.
x
− x 2 + 2x + 2 = 0. Le discriminant de cette équation du se- 2
f (2) = 2 ln 2 − 5 = 4 ln 2 − 5 et
cond degré est D = 22 − 4 × (– 1) × 2 = 12. Il y a donc deux f ’ (2) = 2 × 2 ln 2 + 2 = 4 ln 2 + 2.
–2 – 12 –2 – 2 3 y = f ’ (2)(x − 2) + f (2) = (4 ln 2 + 2)(x − 2)+ 4 ln2 − 5
solutions réelles : x 1 = = = 1+ 3 et
–2 –2
= (4 ln 2 + 2)x − 8ln 2 − 4 + 4 ln2 − 5
–2 + 12 –2 + 2 3
x 2 = = = 1– 3 . = (4 ln 2 + 2)x − 4 ln 2 − 9.
–2 –2
1 2 1
44 a) f ’ (x) = 2 × = .
44  53 f ’ (x) = 3 × ln x + 3x ×–
53  + 1 = 3 ln x + 4.
x x x
1
b) f ’ (x) = – − 2. f (4) = 12 ln 4 + 4 et f ’ (4) = 3 ln 4 + 4.
x
y = f ’ (4)(x − 4) + f (4) = (3 ln 4 + 4)(x − 4) + 12 ln 4 + 4
1
45 
45 a) f ’ (x) = 1 × ln x + x ×– = ln x + 1. = (3 ln 4 + 4)x−12 ln 4 − 16 + 12 ln 4 + 4
x
1
b) f ’ (x) = 2x × ln x + x 2 ×– = 2x × ln x + x. = (3 ln 4 + 4)x − 12.
x
59
54 f ’ (x) = lnx – 1 donc :
54 
x 58
58  a) f ’ (x) =
( x )
1
– 1 × x – (lnx – x) × 1
=
1– x – lnx + x
1 x2 x2
× x – (lnx – 1) × 1 2 − lnx
f ’ (x) =
x = . 1– lnx .
=
x2 x2 x2
f ’ (x) est donc du signe de 2 − ln x. On résout alors l’iné- b) f ’ (x) est du signe de 1 − ln x, or 1 − ln x  0 équivaut à
quation 2 − ln x  0, qui équivaut à ln x  2, x  e 2. f ’ (x) ln x  1, c’est-à-dire x  e. f ’ (x) est donc positif sur ]0 ; e[
est donc positif sur ]0 ; e 2[ et négatif sur ]e 2 ; + [. La et négatif sur ]e ; + [. La fonction f est donc croissante
fonction f est donc croissante sur ]0 ; e 2[ et décroissante sur ]0 ; e[ et décroissante sur ]e ; + [.
sur ]e 2 ; + [, elle admet donc un maximum en x = e 2, c) D’après les variations trouvées à la question précé-
dente, f admet un maximum en x = e, égal à :
contrairement à l’affirmation de Samy. 1– e 1
f (e) = = – 1.
e e
55 a) Le résultat le plus utile est la forme factorisée,
55 
celle donnée par la seconde instruction. Sur ]0 ; + [ , f ’ (x) 59 a) On a à la fois 3x − 5  0 et −2x + 10  0 quand
59 
5 5
est donc du signe de 2 ln x + 1. On résout alors l’inéqua- x  et x  5, donc dans l’intervalle ⎤ ; 5 ⎡.
1 −
1 3 ⎦⎥ 3 ⎣⎢
tion 2 ln x +1  0, qui équivaut à ln x  − , x  e 2 . f ’ (x) b) Graphiquement, il semble que ln(3x − 5)  ln(−2x + 10)
2
⎤ 1
− ⎡ ⎤ −1 ⎡ dans l’intervalle ]3 ; 5[.
est donc négatif sur ⎥ 0 ; e ⎢ et positif sur ⎥ e 2 ; + ` ⎢ .
2
⎦ ⎣ ⎦ ⎣ c) L’inéquation ln (3x − 5)  ln (− 2x + 10) équivaut à
1

b) La fonction f est donc décroissante sur ⎥ 0 ; e 2 ⎢ et− ⎡ 3x − 5  −2x + 10 ; 5x  15 ; x  3. On retrouve le même
⎦ ⎣ résultat que graphiquement.
⎤ −1 ⎡
croissante sur ⎥ e 2 ; + ` ⎢ .
⎦ ⎣ 60  a) La fonction f vérifie f (1) = 0, c’est celle de droite
60
c) D’après la question précédente, la fonction f est stric- sur l’écran, et la fonction g est celle de gauche.
tement croissante sur l’intervalle [1 ; 2], qui est inclus b) ln x n’existe que pour x  0 et ln (1 − 2x) que pour
⎤ −1 ⎡ 1
1 − 2x  0, c’est-à-dire x  . On ne peut donc calculer
dans l’intervalle ⎥ e 2 ; + ` ⎢ . Elle est aussi continue sur
⎦ ⎣ 2
cet intervalle, étant un produit de fonctions continues. l’image d’un nombre réel x par les fonctions f et g que
1
De plus, f (1) = 0  1 et f (2) = 4 ln 2 ≈ 2,77  1. D’après la pour x  ⎤ 0 ; ⎡.
⎥⎦ 2 ⎢⎣
propriété des valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 1 1
c) ln x  ln (1 − 2x) équivaut à x  1−2x ; 3x  1 ; x  .
admet donc une solution unique sur l’intervalle [1 ; 2]. 3
Les solutions de l’inéquation sont donc les nombres réels
56 a) Selon cette courbe de tendance, l’épargne
56  de l’intervalle ⎤ 1 ; 1 ⎡. Graphiquement, cela se traduit
⎥⎦ 3 2 ⎢⎣
nationale française serait, en 2013, égale à : par le fait que la courbe de droite est au-dessus de celle
− 0,54 ln10 + 18,99 ≈ 17,75 % du PIB. de gauche sur cet intervalle.
0,54
b) f ’ (x) = − , donc f ’ (x) est négatif sur l’intervalle 61   Le terme ln (3x + 4) n’existe que pour 3x + 4  0,
61 
x
[1 ; 10], ce qui signifie que la fonction f est décroissante 3
c’est-à-dire x  − . On doit donc résoudre l’iné-
4 3
sur cet intervalle. quation ln (3x + 4)  5 dans l’intervalle ⎤ – ; + ` ⎡.
c) D’après la question précédente, la fonction f est stric- ⎦⎥ 4 ⎣⎢
Cette inéquation équivaut à 3x + 4  e 5 ; 3x  e 5 − 4 ;
tement décroissante sur l’intervalle [1 ; 10]. Elle est aussi e5 – 4 .
x Les solutions de l’inéquation sont donc les
continue sur cet intervalle. De plus, f (1) ≈ 19  17,9 et 3
e5 – 4
f (10) ≈ 17, 75  17, 9. D’après la propriété des valeurs nombres réels de l’intervalle ⎡⎢ ; + ` ⎡⎢.
⎣ 3 ⎣
intermédiaires, il existe donc une unique valeur dans
l’intervalle [1 ; 10] telle que f (x) = 17, 9. Cela signifie que, 62   Le terme ln (−2x + 1) n’existe que pour − 2x + 1  0,
62 
1
selon ce modèle, l’épargne nationale sera à un certain c’est-à-dire x  . On doit donc résoudre l'iné-
2 3 1
moment égale à 17,9 % du PIB. quation ln (−2x + 1)  dans l’intervalle ⎤ – ` ; ⎡ .
4 ⎥⎦ 2 ⎢⎣
3
57 a) f (x) = (ln x) 2 − 1 = (ln x)(ln x) − 1 donc :
57  Cette inéquation équivaut à − 2x + 1  e 4   ;
3
1 1 2lnx . 3
f ’ (x) = × ln x + ln x × = − 2x  e 4 − 1 ; x  –
e 4–1
. Les solutions de l’iné-
x x x
2
b) f ’ (x) est du signe de ln x, c’est-à-dire négatif sur ]0 ; 1[ quation sont donc les nombres réels de l’intervalle
et positif sur ]1 ; + [ . La fonction f est donc décroissante ⎤ 3

⎥ – ` ; – e –1⎢.
4
sur ]0 ; 1[ et croissante sur ]1 ; + [, ce qui prouve qu’elle 2 ⎢

admet un minimum en x = 1. ⎦ ⎣
60
(31 x – 5) n’existe que pour 31 x – 5  0,
63   Le terme ln
63  b) ln 10 − ln 20 + ln 30 − ln 40
= ln 10 − ln 2 − ln 10 + ln 3 + ln 10 − ln 4 − ln 10
c’est-à-dire x  15. On doit donc résoudre l’iné- = − ln 2 + ln 3 − 2 ln 2 = ln 3 − 3 ln 2.
quation ln ( x – 5)  0 dans l’intervalle ]15 ; + [.
1 c) ln (2e ) − ln 2 = ln 2 + ln e3 − ln 2 = 3.
3
3
1 1 d) ln (e8) − 5 ln e = 8 − 5 = 3.
Cette inéquation équivaut à x − 5  e 0 = 1, x < 6,
3 3 e) ln e x 2 + 1 − e 2lnx + ln e = ln e x 2 + 1 − (eln x)2 + ln e
x  18. Les solutions de l’inéquation sont donc les = x 2 + 1 − x 2 + 1 = 2.
nombres réels de l’intervalle ]15 ; 18[. f) ln ⎛ xe x ⎞
– x = ln x + ln e x − ln 2 − x = ln x + x – ln 2 − x
⎝ 2 ⎠
= ln x – ln 2.
64   Il faut que 3x − 7  0 et − x + 7  0, c’est-à-dire
64 
7
x  et x  7. Il faut donc se placer dans l’inter-
3
71 
2 3 4 2 3 4 (
71 a) ln 1 + ln 2 + ln 3 = ln 1 × 2 × 3 = ln 1 .
4 ) ()
7 4 3 4 2
valle ⎤ ; 7 ⎡. L’inéquation ln (3x − 7)  ln (− x + 7) b) ln – ln + ln 2 = ln + ln + ln 2
3 2 3 3
⎦⎥ 3 ⎣⎢
( ) ( )
7 4 2 16
équivaut à 3x − 7  − x + 7, 4x  14, x  . = ln × × 2 = ln .
2 3 3 9
Les solutions de l’inéquation sont donc les nombres
7 c) ln 100 + ln 0,01 = ln (100 × 0,01) = ln 1.
réels de l’intervalle ⎡ ; 7 ⎡. 10
⎢⎣2 ⎢⎣ d) ln 10 − ln 0,1 = ln = ln100.
0,1
65   Il faut que x2 + 2  0, ce qui est vrai pour tout
65 
1 72 a) ln(a2) − ln a = 2 ln a − ln a = ln a.
72 
nombre réel x, et 2x + 1  0, c’est-à-dire x  − .
2 1
1 b) ln a − ln = ln a + ln a = 2 ln a.
Il faut donc se placer dans l’intervalle ⎤ − ; + ` ⎡ . a
⎥⎦ 2 ⎢⎣ 1
c) 2 ln (a 3) + ln 3 = 2 ln (a 3) − ln (a 3)
L’inéquation ln (x 2 + 2)  ln (2x + 1) équivaut à a
= 6 ln a − 3 ln a − 3 ln a.
x 2 + 2  2x + 1 ; x 2 − 2x + 1  0 ; (x − 1)2  0. 1 1
d) ln 1 + ln + ln 2 = – ln a – ln (a 2)
Cette inéquation n’a aucune solution réelle. a a
= – ln a – 2 ln a = –3 ln a.
66   Il faut que 1 − 3x  0 et x − 2  0, c’est-à-dire
66 
1 73 a) Cette équation n’a de sens que si x − 2  0 et
73 
x  et x  2. Aucun nombre réel ne vérifie simulta- 6 – 2x  0, c’est-à-dire x  2 et x  3. Il faut donc que x
3
nément ces deux propriétés. Il est donc impossible de soit dans l’intervalle ]2 ; 3[.
résoudre cette inéquation. b) ln 5 + ln (x − 2) = ln (6 − 2x)
ln (5 × (x − 2)) = ln (6 − 2x)
67  a) ln 6 = ln (2 × 3) = ln 2 + ln 3.
67
ln(5x − 10) = ln (6 − 2x)
b) ln 12 = ln (22 × 3) = ln (22) + ln3 = 2 ln 2 + ln 3. 5x − 10 = 6 − 2x
2 7x = 16
c) ln = ln 2 − ln 3.
3 16 .
9 ⎛ 32 ⎞ x=
d) ln = ln 3 = ln (32) − ln (23) = 3 ln 2 − 2 ln 3. 7
8 ⎝2 ⎠ 16
appartient à l’intervalle ]2 ; 3[ , c’est donc bien l’uni-
7
68 a) ln 6 − ln 4 = ln (3 × 2) − ln(22)
68  que solution de cette équation.
= ln 3 + ln 2 − 2 ln 2 = ln 3 − ln 2. 1
1 74 − ne peut pas être solution, car ln x n’est défini
74 
b) ln 36 − ln = ln (9 × 4) + ln 9 = ln 9 + ln 4 + ln 9 2
9
= 2 ln 9 + ln 4 = 2 ln 3 + 2 ln 2. que pour x  0. Il aurait fallu commencer par déter-
12 9 miner l’intervalle d’étude de cette inéquation. Il faut
c) ln − ln = ln 12 − ln 27 − ln 9 + ln 4
27 4 que x  0 et que x − 1  0, l’intervalle d’étude est
= ln 4 + ln 3 − 3 ln 3 −2 ln 3 + ln 4 donc ]1 ; + [ . On procède ensuite comme Marion
= 2 ln 4 − 4 ln 3 = 4 ln 2 − 4 ln 3. 1
2 27 mais on conclut qu’il n’y a pas solution, puisque − 2
d) ln − ln = ln 2 − ln 81 − ln 27 + ln 8 n’appartient pas à l’intervalle d’étude.
81 8
= ln 2 − 4 ln 3 − 3 ln 3 + 3 ln 2 = 4 ln 2 − 7 ln 3.
75   Cette équation n’a de sens que si 3x − 1  0 et
75 
69 a) ln 4 =
69  1
ln 22 = 2 ln 2 ≈ 1,4. 2 − x  0, c’est-à-dire x  et x  2.
3
b) ln 8 = ln 23 = 3 ln 2 ≈ 2,1. Il faut donc que x soit dans l’intervalle ]1 ; 2[ .
1 ln (3x − 1) = ln (2 − x) + ln 2
c) ln = − ln 2 ≈ − 0,7.
2
1 ln (3x − 1) = ln ((2 − x) × 2)
d) ln =−ln 16 = − ln24 = −4 ln 2 ≈ − 2,8. ln (3x − 1) = ln(4 − 2x)
16
3x − 1 = 4 − 2x
70 a) ln 2 + ln 3 − ln 6 = ln 2 + ln 3 − ln (2 × 3)
70  5x = 5
= ln 2 + ln 3 − ln 2 − ln 3 = 0. x = 1.
61
1 ln42
1 appartient à l’intervalle ⎤ ; 2 ⎡ , c’est donc l’unique b) x 3 = 42 ; ln(x 3) = ln 42 ; 3 ln x = ln 42 ; ln x = ;
⎦⎥ 3 ⎢⎣ ln42 3
solution de cette équation. x = e 3 .

76   Cette équation n’a de sens que si x  0 et 2x − 3  0,


76  c) x 7 = 12,35 ; ln (x 7) = ln 12,35 ; 7 ln x = ln 12, 35 ;
ln12,35
c’est-à-dire x  0 et x  .
3 ln x = ln12,35  ; x = e 7 .
2 7
2
Il faut donc que x soit dans l’intervalle ⎤ ; + ` ⎡. d) x 12 = 2 878,11 ; ln (x 12) = ln 2 878,11 ;
⎦⎥ 3 ⎣⎢ ln2 878,11 ln2 878,11
ln x + ln 2 = ln (2x − 3) 12 ln x = ln 2 878,11 ; ln x =  ; x = e 12 .
ln (2x) = ln (2x − 3) 12

( ) = 1,3
3
2x = 2x − 3 82 a) 1+ t
82 
0 = – 3. 100
On obtient une contradiction, l’équation n’a donc au-
cune solution.

ln ⎢ 1+(
⎣ 100 ⎦
t 3⎤
⎥ = ln 1,3 )
77 a) 1,1n  2 ; ln (1,1n)  ln 2 ; n ln 1,1  ln 2 ;
77 
ln2
3 ln 1+
t
100 ( = ln 1,3 )
n  ln1,1 ≈ 7, 27. Le nombre entier cherché est donc n = 8.
b) 2 n  2 000 ; ln(2 n)  ln 2 000 ; n ln 2  ln 2 000 ;
ln 1+
t
100 (=
ln1,3
3 )
ln1,3
ln2 000 t
n ≈ 10, 97. 1+ =e 3
ln2 100
Le nombre entier cherché est donc n = 11. t ln1,3
=e 3 –1
c) 1,02 n  1,5 ; ln(1,02 n)  ln 1,5 ; 100
ln1,5 ⎛ ln1,3 ⎞
n ln 1,02  ln 1,5 ; n  ≈ 10, 48. t = 100 × ⎜ e 3 – 1⎟ .
ln1,02 ⎝ ⎠
Le nombre entier cherché est donc n = 21.

(
d) 1+
100)
15 n
 5 ; 1,15 n  5 ; ln(1,15 n)  ln 5 ;
b) 1+ ( t 5
100
2 )
n ln 1,15  ln 5 ; n 
ln5
ln1,15
≈ 11,52.
Le nombre entier cherché est donc n = 12.
(

ln ⎢ 1+
t 5⎤
⎣ 100 ⎦
⎥  ln 2 )
78    Le nombre ln 0,85 est négatif. Quand on divise par
78 ( )
5ln 1+
t
100
 ln 2

ln(1+
100 )
ce nombre à l’avant-dernière étape, il faut donc changer t ln2
.
le sens de l’inéquation. 5
ln0,1 t ln2
On obtient ainsi n  ≈ 14,17, donc n  15. 1+ .e 5
ln0,85 100
ln2
79  La calculatrice donne un résultat réel, mais
79 t
. e 5 –1
on cherche les solutions dans N. On doit donc avoir 100
ln2
n  8,003 9, ce qui est vrai pour n  9, et non n  8. t  100 × ⎛⎜ e 5 – 1⎞⎟
⎝ ⎠
80 a) 0,33 n  10 –5 ; ln(0,33 n)  ln10−5 ;
80 
( )
8
ln10–5 83 a) 1– t
83  = 0,7
n ln 0,33  ln 10 −5 ; n  ≈ 10,38 (car ln 0, 33  0) ; 100
ln0,33
donc n  11.
b) 0,5 n  0,003 ; ln(0,5 n)  ln 0,003 ; n ln 0,5  ln 0,003 ;

(
ln ⎢ 1–
⎣ 100 ⎦
t 8⎤
⎥ = ln 0,7 )
( )
ln0,003 t
n ≈ 8,38 (car ln 0,5  0), donc n  9. 8 ln 1– = ln 0,7
ln0,5 100

( )
c) (1 − 0,02) n  0,1 ; 0,98 n  0,1 ; ln (0,98 n)  ln 0,1 ;
ln0,01 t ln0,7
ln 1– =
n ln 0,98  ln 0,1 ; n  ≈ 113,97 (car ln 0,98  0), 100 8
ln0,98 ln0,7
donc n  114. t
1− =e 8
d) 1−0,77 n 0,999 ;−0,77 n 0,999−1 ; −0,77 n −0,001 ; 100
ln0,7
0,77n  0,001 ; ln(0,77n)  ln 0,001 ; n ln 0,77  ln 0,001 ; t
− = e 8 –1
ln0,001 100
n ≈ 17,62 (car ln 0,77  0), donc n  18. t ln0,7
ln0,77 52e 8 + 1
100
81 a) x 5 = 100 ; ln (x 5) = ln 100 ; 5 ln x = ln 100 ;
81  ln0,7
ln100 ln100 t = 100 × ⎛⎜ −e 8 + 1⎞⎟
ln x =  ; x = e 5 . ⎝ ⎠
5
62
(1– 100t )  0,1
25 ln0,75
t
b) − = e 5 –1
100
ln ⎢(1– )
ln0,75
⎡ t ⎤ 25 t
= 2e 5 + 1
100 ⎥  ln 0,1 100
⎣ ⎦ ⎛ ln0,75 ⎞
25ln(1–
100 )
t t = 100 × ⎜ −e 5 + 1⎟ ≈ 5,59
 ln 0,1 ⎝ ⎠

ln(1–
100 )
t ln0,1 86 1. a) Une baisse de t % correspond au coefficient
86 

( )
<
25 t
multiplicateur 1– et une baisse de 50 % au coeffi-
t ln0,1 100
1− < e 25 cient multiplicateur 1 − 0, 5 = 0, 5. 42 ans séparent 2008 de
100
t ln0,1 2050, donc le taux de réduction annuel t en pourcentage
− < e 25 – 1
100
t ln0,1
> 2e 25 + 1
doit être solution de l'équation 1–
t 42
100 ( )
 0,5.

( )
100 t 42
⎛ ln0,1 ⎞ b) 1–  0,5
t  100 × ⎜ −e 25 + 1⎟ 100
⎝ ⎠
( )
42
⎡ t ⎤
84 a) Le coefficient multiplicateur correspondant à
84 
ln ⎢ 1–
100 ⎥  ln 0,5
⎣ ⎦
une hausse de t % est 1+
t
100 ( )
. Celui correspondant à 42ln 1– (
t
100
 ln 0,5 )
six hausses consécutives de t % est 1+
t 6
100
. ( ) ln 1–
t
100 ( <
ln0,5
42 )
b) Le coefficient multiplicateur correspondant à une

( )
ln0,5
t
hausse de 30 % est 1+ 10 =1,3. 100
1−
< e 42
100
L’inconnue t doit donc vérifier l’équation 1+
t 6
100
=1,3.( ) −
t
100
ln0,5
< e 42 – 1

( )
6
t t ln0,5
c) 1+ = 1,3
100 > 2e 42 + 1
100

(
ln ⎢ 1–
⎣ 100 ⎦
t 6⎤
)
⎥ = ln 1,3
⎛ ln0,5 ⎞
t  100 × ⎜ −e 42 + 1⎟
⎝ ⎠

( )
t t  1,636 8.
6 ln 1+ = ln 1,3 Ce résultat signifie que chaque état doit diminuer ses
100

( )
t ln1,3 émissions d’au moins 1, 636 8 % chaque année.
ln 1+ = 2. a) Dans ce cas, le taux de réduction annuel t en pour-
100 6

1+
100
t
=e 6
ln1,3
centage doit être solution de l’équation 1–
.
t 12
100 ( )
< 0,8
ln1,3
t
100
= e 6 –1
⎛ ln1,3 ⎞
t = 100 × ⎜ e 6 – 1⎟ ≈ 4,47.
b) 1– ( t 12
100 )
 0,8

( ) ⎤⎥⎦  ln 0,8
12
⎝ ⎠ ⎡ t
ln ⎢ 1–
85   Une baisse de t % correspond au coefficient mul-
85  ⎣ 100
tiplicateur 1–
t
100 ( )
et une baisse de 25 % au coefficient 12ln(1–
100 )
t
 ln 0,8

ln(1–
100 )
multiplicateur 1 − 0, 25 = 0, 75. 5 ans séparent 2009 de t ln0,8
2014, donc le taux de réduction annuel t en pourcentage <
12
doit être solution de l’équation(1 − fract100)5 = 0,75. t ln0,8

1– ( t 5
100
= 0,75 ) 100
t
1−
< e 12
ln0,8

( )
⎡ t 5 ⎤ = ln 0,75 − < e 12 – 1
ln ⎢ 1– 100

⎣ 100 ⎦ t ln0,8
> 2e 12 + 1
5ln 1– ( t
100
= ln 0,75 ) 100
⎛ ln0,8 ⎞
t  100 × ⎜ −e 12 + 1⎟
ln 1– (
t
100
=
ln0,75
5 ) t  1,842 3.
⎝ ⎠

t ln0,75 c) L’objectif intermédiaire est compatible avec l’objectif


1− =e 5
100 final, il est même plus ambitieux.
63
7. Objectif Bac Partie B
1
1. a) f ’ (x) = 4x (lnx − 1) + 2x 2 × = 4x (ln x − 1) + 2x
87 
87 1. Réponse b : ln(e 2) + e = 2 + e.
( )
x
1 1
2. Réponse a : ln (3a) − ln a = ln 3 + ln a − ln a = ln 3. = 4x (ln x − 1) + × 4x = 4x  lnx – 1+ = 4x g(x).
2 2
3. Réponse b : ln(e − 3) = − 3. b) Sur l’intervalle [1 ; + [, f ’ (x) est donc du signe de
4. Réponse c : x 2 + x + 1 est toujours positif donc cette g (x), c’est-à-dire, d’après la partie A, négatif sur [1 ; e [
équation est définie sur . Elle équivaut à x 2 + x + 1 = 1, et positif sur [ e ; + [. Par conséquent, la fonction f est
c’est-à-dire x 2 + x = 0, soit en factorisant x (x + 1) = 0. Il y décroissante sur [1 ; e [ et croissante sur [ e ; + [.
a donc deux solutions réelles, x = 0 et x = − 1. 2. a) On sait que la fonction f est strictement croissante sur
5. Réponse a : ln (ab) − ln (a 2) = ln a + ln b − 2 lna l’intervalle [2 ; 3], qui est inclus dans l’intervalle [ e ; + [.
b
= ln b − ln a = ln . Elle est aussi continue sur cet intervalle.
a
6. Réponse c : ln(x 2) = 2 équivaut à x 2 = e2, soit x = e ou De plus, f (2) = 8 (ln 2 − 1) + 2 ≈ − 0,45  0
x = − e. et f (3) = 18 (ln 3 − 1) + 2 ≈ 3,77  0.
D’après la propriété des valeurs intermédiaires, l’équa-
88 
88 1. Faux : la fonction ln est négative sur ]0 ; 1[. tion f (x) = 0 admet donc une solution unique sur l’in-
ln(e 2 ) 2lne 2 1 . tervalle [2 ; 3].
2. Vrai : = = =
ln16 ln2 4 4ln2 2ln2
b) À l’aide de la calculatrice, on trouve 2,21  α  2,22.
3. Vrai : la fonction g est définie quand 2x + 1  0, c’est-
3. a) Les variables a et b représentent les bornes de l’in-
1
à-dire sur l’intervalle ⎤ − ; + ` ⎡. tervalle d’étude. La variable p représente le pas, c’est-à-
⎦⎥ 2 ⎣⎢
4. Faux : la fonction dérivée de f est définie par dire l’écart entre deux valeurs consécutives dont on va
1 calculer les images, et au final l’amplitude de l’intervalle
f ’ (x) = 1 × ln x + x × + 2x = ln x + 1 + 2x, donc le nombre
x contenant la solution de l’équation.
dérivé de f en 2 est égal à 5 + ln 2.
b) Tant que f (a) × f (a + p)  0, f (a) et f (a + p) sont du
89 
89 1. Faux : même signe, donc l’intervalle [a ; a + p] ne contient pas
ln (e2 − e) = ln(e(e − 1)) = ln e + ln(e − 1) = 1 + ln(e − 1), la solution α, on reste dans la boucle.
forme que l’on ne peut pas simplifier davantage. Dès que f (a) × f (a + p)  0, f (a) et f (a + p) ont des signes
2. Faux : ln x n’existe pas dans l’intervalle [− e ; 0[. différents, donc l’intervalle [a ; a + p] contient la solution
2 2–x α et on sort de la boucle.
3. Vrai : f ’ (x) = − 1 = .
x x
4. Faux : pour tout nombre réel x  0, ln (e ln x) = ln x. c) Voici les étapes successives de l’algorithme présen-
5. Faux : l’expression ln (3 − x) n’existe que quand tées sous forme de tableau.
3 − x  0, c’est-à-dire sur l’intervalle ]−  ; 3[. a b p a+b f (a) × f(a + p)
6. Faux : 2 3 0,1 2,1 0
2 2 – 2x 2 2(1– x 2 ) 2(1– x)(1+ x) .
f ’ (x) = – 2x = = = 2,1 3 0,1 2,2 0
x x x x
1 2,2 3 0,1 2,3 0
7. Vrai : f ’ (x) = 1 × (x + ln x) + x × = x + ln x + 1.
x
f (1) = 1(1 + ln 1) = 1 et f ’ (1) = 1 + ln 1 + 1 = 2, donc L’algorithme s’achève alors avec la sortie « La solution
une équation de la tangente au point d’abscisse 1 est appartient à l’intervalle [2, 2 ; 2, 3] ».
y = 2(x − 1) + 1 = 2x − 1. d) Il faudrait saisir a = 2, b = 3 et p = 0, 01.

()
8. Faux : f 
1
2

()
= ln ⎜1–

1 2⎞
2 ⎟⎠ ( ) () 1
= ln 1– = ln
4
3
4
e) Il faudrait remplacer l’instruction en sortie par :
Si f (a) × f (a + p)  0 alors Afficher « La solution est dans
= ln 3 − ln 4 = ln 3 − 2 ln 2. l’intervalle [a, a + p]. » Sinon Afficher « La solution n’est
pas dans l’intervalle [a ; b]. »
90 
90 Partie A
1
1. g ’ (x) = est toujours strictement positif sur [1 ; + [,
x
donc g est strictement croissante sur [1 ; + [. 8. Travaux pratiques
1
1 1
2. g (x) = 0, ln x − = 0, ln x = , x = e 2 , x = e . 91 
91 1. a) Dans la cellule C3, il faut saisir la formule
2 2
3. La fonction g est strictement croissante sur [1 ; + [ =C2*(1-1,7/100) .
et g (x) = 0 quand x = e . Par conséquent, g (x)  0 si, et b) Nuage de points et courbe de tendance exponen-
seulement si, x  e . tielles :
64
on cherche dans lequel de ces intervalles le maximum
est atteint.
b) On calcule les images par la fonction B des nombres a
et a + p = c. Si la différence B(c) − B(a) est positive, alors
on est toujours dans la partie croissante de la fonction.
On décale alors les deux valeurs du pas p, a devenant
a + p et a + p devenant a + 2p. Dès que l’on trouve une
différence B(c) − B(a) négative, cela signifie que l’on vient
de dépasser le maximum. On prend alors le centre de
p
l’intervalle [a ; c], qui est égal à a + , pour approcher
2
c) On peut conjecturer que : le maximum.
• la superficie de l’Amazonie équatorienne s’élèvera à c) Avec p = 0,1, on obtient m = 0,125 999 8, qui signifie
environ 114 279 km2 en 2015 ; que le bénéfice maximal est environ égal à 125 999 euros.
• cette superficie aura diminué de moitié par rapport à Avec p = 0, 01, on obtient m = 0, 127 952 79, qui signifie
2004 en 2045. que le bénéfice maximal est environ égal à 127 952 euros.
2. a) Selon ce modèle, la superficie en 2015 (rang 12),
s’élèvera à f (12) = 140,39 × 0,98312 ≈ 114 282 km2.
La superficie aura diminué de moitié quand : 9. Exercices d'entraînement
140,39 × 0,983 x  69
93 a) f ’ (x) = e x + 1 = xe + 1 .
x
93 
69 x x
0,983 x  140,39
b) Sur l’intervalle ]0 ; + [, x et e x sont strictement posi-

(
ln (0, 983 x)  ln
69
)
140,39
tifs, donc f ’ (x)  0.
c) La fonction f est donc strictement croissante sur
(
x ln(0,983)  ln
69
)
140,39
]0 ; + [.
d) D’après la question précédente, la fonction f est stric-

x
(ln
69
)
140,39
tement croissante sur l’intervalle [0,1 ; 1], qui est inclus
dans l’intervalle ]0 ; + [. Elle est aussi continue sur cet
ln(0,983)
x  42, intervalle.
ce qui correspond bien à l’année 2045. De plus, f (0,1) ≈ − 1,2  0 et f (1) = e  0. D’après la
b) Selon ce modèle, en 2020 la superficie sera envi- propriété des valeurs intermédiaires, l’équation f (x) = 0
ron égale à f (17) = 140,39 × 0,98317 ≈ 104 893 km2. admet donc une solution unique sur l’intervalle [0,1 ; 1].
On sait que 138 000 km2 représentent 46 % du terri- e)
Initialisation
toire de l’Équateur, qui a donc une superficie totale de a prend la valeur 0,1
100 Traitement
138 000 × = 300 000 km2. La part couverte par la
46 Tant que f (a) × f (a + 0,1)  0 et a + 0, 1  1
forêt amazonienne en 2020 sera donc égale : a prend la valeur a + 0,1
104 893 FinTantque
≈ 34,96 %.
300 000 Sorties
c) On cherche à partir de quelle année la superficie de Afficher « La solution est dans l’intervalle
l’Amazonie équatorienne sera inférieur à 100 000 km2. [a ; a + 0,1] »
On doit donc résoudre l’inéquation :
94 a) f ’ (x) = – 2x + 10 – 8 = –2x + 10x – 8
2
140, 39 × 0, 983 x  100 94 
100 x x
0, 983 x 
140,39 –2(x – 5x + 4) –2(x – 1)(x – 4) .
2

( )
100 = =
ln (0, 983 x)  ln x x
140,39
b) Sur l’intervalle [1 ; 6], les termes x et x − 1 sont toujours
x ln (0, 983)  ln ( 100
140,39 ) positifs, et le terme − 2 est toujours négatif. f ’ (x) est donc

( )
100 du signe opposé à celui de (x − 4), c’est-à-dire positif sur
ln [1 ; 4] et négatif sur [4 ; 6].
140,39
x c) Tableau de variation de f :
ln(0,983)
x  20. x 1 4 6
Ce serait donc à partir de 2023.
13,61
92  a) La variable p est le pas de l’algorithme. On dé-
92 f (x)
coupe l’intervalle [0,5 ; 5] en intervalles d’amplitude p et 0 13,2

65
Il faut donc produire 400 pièces pour atteindre le béné- de leurs ensembles de définitions, c’est-à-dire l’intervalle
fice maximal, qui est alors égal à environ 136 100 euros. ]− 1 ; + [.

95 1. a) g’ (x) = 2x + 2 . Sur l’intervalle ]0 ; + [, g’ (x)


95 
c) ln (p + 1) = ln (
3p + 12
2p + 3 )
x 3p + 12
est strictement positif, donc la fonction g est strictement p+1=
2p + 3
croissante. (p + 1)(2p + 3) = 3p + 12
b) Tout d’abord, notons que g (1) = x 2 − 1 + 2 ln 1 = 0. 2p 2 + 3p + 2p + 3 − 3p −12 = 0
1 est donc bien solution de l’équation g (x) = 0. De plus, 2p 2 + 2p − 9 = 0
la fonction g est strictement croissante sur ]0 ; + [, donc Le discriminant de cette équation du second degré est
il ne peut pas y avoir d’autre solution.
D = 22 − 4 × 2 × (− 9) = 76. Il y a donc deux solutions
c) Puisque la fonction g est strictement croissante sur −2 − 76 −2 + 76 .
]0 ; + [ et g (1) = 0, alors g est négative sur ]0 ; 1[ et réelles, x1 = et x2 =
4 4
positive sur ]1 ; + [. Seule la seconde appartient à l’intervalle ]− 1 ; + [, c’est
1 donc l’unique solution de l’équation f (p) = g (p).
1 x × x – 2xlnx 1 x – 2xlnx
2
2. a) f ’ (x) = − = − Le prix d’équilibre est donc égal à 16,79 euros.
x x4 x x4
1 1– 2lnx x – 1+ 2lnx g(x)
2
97 
97 a) p (0) = e0 = 1. À l’instant initial, il y a un milliard
= − = = 3 .
x x3 x3 x d’individus.
Sur l’intervalle ]0 ; + [, x 3 est toujours positif, donc f ’ (x)
p (12) = e ln 2 = 2. Après 12 heures, il y a environ 2 milliards
et g (x) sont de même signe.
d’individus.
b) D’après la question 1. c), la fonction f est donc dé-
p (18) = e 1,5 ln 2 ≈ 2,83. Après 18 heures, il y a environ
croissante sur ]0 ; 1[ et croissante sur ]1 ; + [.
lnx 2,83 milliards d’individus.
c) f (x) − ln x = − 2 . Par conséquent, quand x  ]0 ; 1[, b) Après 3 jours, t = 3 × 24 = 72. p (72) = e6 ln 2 = 64 donc
x
f (x) − ln x  0, f (x)  ln x, donc la courbe  est au-des- après 3 jours il y a environ 64 milliards d’individus.
sus de la courbe Γ et quand x  ]1 ; + [, f (x) − ln x  0, ln2 t 12
ln2
c) La dérivée de p est définie par p’ (t) = e , elle est
f (x)  ln x, donc la courbe  est au-dessous de la 12
courbe Γ. donc toujours positive. Donc la fonction p est stricte-
ment croissante sur [0 ; + [.
96 
96 1. a) De plus, on a vu que p (0) = 1  5 et p (72) = 64  5.
Donc, d’après la propriété des valeurs intermédiaires, il
existe un unique instant t 0 tel que p (t 0) = 5.
d) On doit résoudre l’équation p (t 0) = 5 :
t0 ln2
e 12 = 5
t0 ln2
= ln 5
12
12ln5
b) Sur la calculatrice, on trouve que le prix d’équilibre t0 =
ln2
est égal à environ 16, 8 euros et qu’environ 1 million de
t 0 ≈ 27,86.
produits sont alors vendus.
2. a) La fonction f est définie quand p + 1  0, c’est-à-dire 98 
98 a) Il s’agit d’une croissance exponentielle.
sur l’intervalle ]− 1 ; + [. Pour la fonction g, établissons b) Il faut résoudre l’inéquation :
3p + 12
le tableau de signe de : 0,18 × 2,28 x  60
2p + 3 60
2,28 x  0,18

( )
3
p – –4 − + 60
2 ln (2,28 x)  ln 0,18

x ln (2,28 )  ln ( 0,18 )
3p + 12 – 0 + + 60
x
2p + 3 – – 0 +
ln(
0,18 )
3p + 12 60
2p + 3 + 0 – +
x
ln(2,28)
La fonction g est donc définie sur : x  7,04.
3 Selon ce modèle, le nombre de lignes aurait donc du
]−  ; − 4[  ⎤⎥ − ; + ` ⎡⎢. dépasser 60 millions à partir de l’année 1994 + 8 = 2002.
⎦ 2 ⎣
b) Pour résoudre l’équation, il faut que les deux fonc- c) Il faut résoudre l’inéquation :
tions soient définies. On doit travailler dans l’intersection 45, 65 × e 0,06 x  70
66
70
e 0,06 x  45,65 On observe que ces tangentes sont symétriques par

( )
ln e 0,06 x  ln
70
45,65
rapport à la droite D.
2. a) Le coefficient directeur de la tangente à  au point
0,06 x  ln ( ) 70
45,65
gente
1
d’abscisse a est . Le coefficient directeur de la tan-
a

x
( )
ln
70
45,65 à ’ au point d’abscisse ln a est e ln a = a.
0,06 b) Le produit de ces deux coefficients directeurs est égal
x  7,12. 1
à × a = 1. Il est bien constant.
a
Selon ce modèle, le nombre de lignes devrait donc dé- c)
passer 70 millions en 2017.

99 1. a) f (x) = 0 quand 1 + ln x = 0, c’est-à-dire lnx = −1,


99 
1
qui équivaut à x = e −1 = ≈ 0,368.
e
b) Sur l’intervalle ]0 ; + [, x  0, donc f (x)  0 équivaut
1
à 1 + ln x  0, c’est-à-dire ln x  − 1, x  .
e 1
2
× x – 2(1+ lnx) × 1 2 – 2 – 2lnx –2lnx
x = = .
2. f ’ (x) =
x2 x2 x
O 1
f ’ (x) est du signe opposé à celui de ln x, donc positif sur
]0 ; e[ et négatif sur ]e ; + [. La fonction f est donc crois-
sante sur ]0 ; e[ et décroissante sur ]e ; + [. D’après la question précédente, le coefficient directeur
3. a) Le bénéfice est positif si, et seulement si, f (x)  0. 1 1
de la tangente à ’ au points d’abscisse ln est .
D’après la question 1. b), il faut pour cela vendre au 2 2
L’équation de cette tangente est donc de la forme
moins 368 objets. 1
b) D’après la question 2., le bénéfice est maximal quand y = x + p. De plus, elle passe par le point de coordon-
2
x = e, c’est-à-dire quand on vend 2 718 objets. Il est alors
4
égal à f (e) = ≈ 1, 471 milliers d’euros.
( )
nées ln ;
1 1
2 2
, donc
1
2
1 1
= ln + p, ce qui donne
2 2
e 1
2 ( ) 2
1
p = 1– ln . Une équation de cette tangente est donc :

( )
100 1. a) Une équation de la tangente à  au point
100 
1 1 1
d’abscisse 2 est donnée par la formule y = f ’ (2)(x − 2) + f(2) y = x + 1– ln .
2 2 2
1
où f est la fonction logarithme. Or f ’ (2) = et f (2) = ln 2, De même, le coefficient directeur de la tangente à ’ au
1 2
donc cette équation devient y = (x − 2) + ln 2, points d’abscisse ln 3 est 3. L’équation de cette tangente
1 2
est donc de la forme y = 3x + p. De plus, elle passe par le
c’est-à-dire y = x − 1 + ln 2. Une équation de la tan-
2 point de coordonnées (ln 3 ; 3), donc 3 = 3ln 3 + p, ce qui
gente à ’ au point d’abscisse ln 2 est donnée par la
donne p = 3(1 − ln 3). Une équation de cette tangente
formule y = g’ (ln 2)(x − ln 2) + g (ln 2) où g est la fonc-
est donc y = 3x + 3(1 − ln 3).
tion exponentielle. Or g’ (ln 2) = g (ln2) = e ln 2 = 2, donc
cette équation devient y = 2(x − ln 2) + 2, c’est-à-dire 101 a) f (x) = g (x) équivaut à f (x) – g (x) = 0, c’est-à-dire
101 
y = 2x − 2ln 2 + 2. 10
ln(x 2) + 1 − = 0, que l’on peut transformer, d’après les
b) x 10
propriétés du logarithme, en 2 ln(x) + 1 − = 0.
x
2 10
b) h’ (x) = + 2 est strictement positif sur [1 ; 10].
x x
La fonction h est donc strictement croissante sur cet
intervalle.
c) D’après la question précédente, la fonction h est
strictement croissante sur l’intervalle [1 ; 10]. Elle est
1 aussi continue sur cet intervalle. De plus, h (1) = − 9  0
et h (10) = 2 ln 1 001. D’après la propriété des valeurs
intermédiaires, l’équation h (x) = 0 admet donc une so-
O 1 lution unique sur l’intervalle [1 ; 10]. Il en est donc de
même pour l’équation équivalente f (x) = g (x).
67
d) À l’aide de la calculatrice, on trouve α ≈ 3,078. Cela si- 104 a) Le pourcentage de baisse du 31 août au 6 sep-
104 
gnifie que le prix d’équilibre, pour lequel l’offre est égale
tembre est égal à 2 965,64 – 3 256,76 × ≈ – 8,93 %.
à la demande, est égal à 30,78 euros. 3 256,76
1
102  1. a) g’ (x) = + 4x.
102
x
b) 2 965,64 1+( t 10
100 )
 3 256,76

( )
b) g’ (x) est strictement positif sur l’intervalle ]0 ; + [, t 10 3 256,76
donc la fonction g est strictement croissante sur cet 1+ 
2 965,64
100

( ) (23 965,64 )
intervalle.
⎡ t 10 ⎤ 256,76
c) D’après la question précédente, la fonction g est stric- ln ⎢ 1+ ⎥  ln
⎣ 100 ⎦
tement croissante sur l’intervalle [1 ; 2], qui est inclus
dans l’intervalle ]0 ; + [. Elle est aussi continue sur cet
intervalle, étant une somme de fonctions continues.
( ) (23 965,64
10 ln 1+
t
100
 ln
256,76
)
ln(
2 965,64 )
3 256,76
De plus, g (1) = − 1 < 0 et g (2) = ln 2 + 5  0. D’après la
ln (1+
100 )
t
propriété des valeurs intermédiaires, l’équation g (x) = 0 
10

ln(
2 965,64 )
admet donc une solution unique sur l’intervalle [1 ; 2].
3 256,76
À l’aide de la calculatrice, on trouve α ≈ 1,19. t
d) La fonction g est strictement croissante et s’annule en 1+ e
100 10

( )
α. Elle est donc négative sur l’intervalle ]0 ; α[ et positive 3 256,76
sur l’intervalle ]α ; + [. ln
t 2 965,64
1 1+ e –1
100 10
2 x × x – lnx × 1
( )
2 1– lnx
2. a) f ’ (x) = – 2 – +2= – 2 – +2 ⎛ ln 3 256,76 ⎞
x x2 x x2
⎜ 2 965,64
–2 – 1+ lnx + 2x 2 lnx + 2x 2 – 3 g(x) . t  100 ⎜ e – 1⎟⎟
= = = 2 10
x2 x2 x ⎜⎝ ⎟⎠
b) On constate que f ’ (x) est du signe de g (x), c’est-à-dire, t  0,94 %.
d’après la question 1. d), négatif sur l’intervalle ]0 ; α[
( 100t )  3 256,76
15
et positif sur l’intervalle ]α ; + [. Par conséquent, la fonc- c) 2 965,64 1+
tion f est décroissante sur l’intervalle ]0 ; α[ et croissante
(1+ 100t )  23 965,64
15
256,76
sur l’intervalle ]α ; + [.

ln ⎢(1+ )  ln ( 2 965,64 )
103 a) Une équation de la tangente est :
103  ⎡ t 15
⎤ 3 256,76

y = f ’ (1)(x − 1) + f (1). ⎣ 100 ⎦
15 ln (1+ )  ln ( 2 965,64 )
2 3 256,76
Or f (1) = 2 ln 1 − 1 = − 1 et f ’ (1) = = 2, donc l’équation t
1
devient y = 2(x − 1) − 1 = 2x − 3. 100

ln(
2 965,64 )
b) 3 256,76
ln (1+ )
t
100 15

1+
t
e
ln
2 (
3 256,76
965,64 )
100 15

1+
t
e
ln
2 (
3 256,76
965,64
–1
)
Il semble que la tangente T soit toujours au-dessus de 100 15
la courbe .
c) Pour prouver la conjecture, on doit étudier le signe
⎛ ln 3 256,76

t  100 e
(
2 965,64

– 1⎟⎟
)
⎜ 15
de la fonction g définie par : ⎜⎝ ⎟⎠
g (x) = 2 lnx − 1 − (2x − 3) = 2 ln x − 2x + 2.
2 2(1– x) t  0,63 %.
Sa dérivée est définie par g’ (x) = − 2 = , elle est d) Vu la volatilité générale de la bourse en général et
x x
donc du signe de 1 − x, c’est-à-dire positive sur ]0 ; 1[ et la situation fin 2011 en particulier, il est peu probable
négative sur ]1 ; + [. La fonction g est donc croissante que le CAC40 retrouve son taux du 31 août en si peu de
sur ]0 ; 1[ et décroissante sur ]1 ; + [, elle admet donc temps. Les espoirs d’Adrien ne sont pas très réalistes.
un maximum égal à f (1) = 2 ln 1 − 2 × 1 + 2 = 0, ce qui 105 1. a) Le taux de croissance de 2100 à 2125 serait
105 
prouve que pour tout x  0, g (x)  0, donc f (x)  2x − 3 : 8 734 – 9 064
égal à × 100 ≈ − 3, 77 %.
la tangente T est bien toujours au-dessus de la courbe . 8 734
68
b) Le taux annuel moyen de croissance entre 2100 et (98 752
n ln(1,000 5)  ln
000
)
ln(
8 752 )
2125 est tel que :
9 000
( )  8 734
25
t
9 064 1+ n
100 ln(1,0005)

(1+ 100t )  98 734 n  55,89


25

064 Ce serait donc à partir de l’an 2306.

ln ⎢(1+ ) ⎥  ln ( 9 064 )
25
⎡ t ⎤ 8 734 106 a) First, note that the derivative of x ln x is :
106 
⎣ 100 ⎦ 1
1 × ln x + x × = ln x + 1.
25 ln (1+
100 )
 ln (
9 064 )
t 8 734 x
Then, the derivative of f (x) is :
0 × x lnx − 1× (lnx + 1) − (lnx + 1)
ln(
064 )
8 734 f ’ (x) = =
ln (1+ )
t 9 (x lnx)2 (x lnx)2

100 25 b) The sign of f ’ (x) is the opposite of the sign of ln x + 1,

t
ln (98 734
064 )
⎦⎥
1
so f ’ (x) is positive over ⎤ 0 ; ⎡ and negative over
e ⎣⎢
1+ e 25
⎤ 1 ; 1⎡ . Therefore, function f is increasing over ⎤ 0 ; 1 ⎡
100
t
ln (
8 734
9 064 ) ⎦⎥ e ⎣⎢
and decreasing over ⎤ 1 ⎡
;1 .
⎥⎦ e ⎢⎣
1+  e 25 –1 ⎥⎦ e ⎢⎣
100 1
⎛ ln 98 734
064( ) ⎞ c) f reaches its maximum when x = , it’s equal to
1 1 e
t 100 ⎜ e 25 – 1⎟ f (e) = = . Therefore, the equation f (x) = k has no
⎜ ⎟ elne e
⎝ ⎠ 1 1
solution for k  , one solution for k = and two solu-
t  – 0,15 %. e e
1
c) Le taux annuel moyen de croissance entre 2125 et tions for k  .
e
2150 est tel que : 107  a) Si ln (x 2 + 1) = ln 2, alors x = 1. Faux, car l’égalité
107

( )  8 494
25
t initiale est aussi vraie quand x = − 1.
8 734 1+
100 b) Si ln(x 2 + 3x + 4) = ln(x 2 + 2x + 1), alors x = − 3.

(1+ 100t )  88 734


25
494 Vrai, en effet, l’égalité initiale est équivalente à :
x 2 + 3x + 4 = x 2 + 2x + 1,
ln ⎢(1+ ) ⎥  ln ( 8 734 )
25
⎡ t ⎤ 8 494 c’est-à-dire x 2 + 3x + 4 − x 2 − 2x − 1 = 0, c’est-à-dire
⎣ 100 ⎦ x + 3 = 0, donc l’unique solution est x = − 3.

 ln (
8 734 )
25 ln (1+
100 )
t 8 494 c) Si 1  ln a  ln b, alors e  a  b. Vrai, la fonction
exponentielle est strictement croissante sur , donc

ln(
9 064 )
8 734 1  ln a  ln b implique e1  e ln a  e ln b, c’est-à-dire
ln (1+
100 )
t e  a  b.
 25 d) Si ln (x 2)  2, alors x  e. Faux, car l’inégalité initiale

t
ln (88 734
494
) est aussi vraie quand x  − e.
e) Si 0,4 n  0,002, alors n  10. Faux, car l’inéquation
1+ e 25
100 initiale est aussi vraie quand n = 10.
t
ln (88 734
494
)
1+ e 25 –1
100
⎛ ln 98 734( ) ⎞ 10. Exercices d'approfondissement
064
t 100 ⎜ e 25 – 1⎟ 108 1. a) Une équation de la droite (AB) est de la
108 
⎜ ⎟
⎝ ⎠ forme y = mx + p. Cette droite passe par les points A et
t  – 0,11 %. B, donc m et p vérifient 3 = m × 0 + p, c’est-à-dire p = 3, et
2. a) Selon ce modèle la population mondiale en l’an 1 = m × (− 1) + 3, ce qui donne m = 2. Une équation de
2250 + n s’élèverait à 8 752 × (1, 000 5) n. cette droite est donc y = 2x + 3.
b) La population mondiale dépasserait les 9 milliards b) f (0) = 3, f ’ (0) = 2, f (1) = 3 + ln 2, f ’ (1) = 0.
pour n tel que : c) L’équation f (x) = 1 admet deux solutions.
8 752 × (1, 000 5) n  9 000 d) La fonction f est croissante sur ]− 1 ; 1[ et décroissante
9 000 sur ]1 ; + [.
(1, 000 5) n 
8 752 b
2. f (0) = 3 donc a × 0 + 5 + + ln (0 + 1) = 3,
ln[(1,000 5) n]  ln
9 000
8 752 ( ) ce qui donne b = − 2.
0 +1

69
2
f (1) = 3 + ln 2 donc a × 1 + 5 − + ln (1 + 1) = 3 + ln 2, 0,25 α 5
1+ 1 x
ce qui donne a + 5 − 1 + ln 2 = 3 + ln 2, a = 3 − 4 = − 1. 2,13
B
109  Partie A
109
–0,38 –1,41
1. a)
3. a) D’après le tableau de variation, le bénéfice est maxi-
mal pour 277 litres, et il est alors égal à 2 130 euros.
b) Les résultats trouvés par le calcul sont très proches
2 des résultats obtenus graphiquement.

O 1
110  a) D’après les valeurs données dans le tableau, a
110
et b sont solutions du système :
b) Pour 200 litres de médicaments vendus, la recette
⎧ ln(2,8 × 1025 ) = 9,1a + b
s’élève à R (2) = 1,5 × 2 = 3 milliers d’euros. ⎪ ln10
c) Voir le graphique. ⎨
⎪ ln(2 × 10 ) = 5a + b
19

2. a) Graphiquement la plage de rentabilité, où la recette ⎩ ln10


est supérieure au coût total, est l’intervalle [0,7 ; 4,5]. En soustrayant la seconde équation de la première, on
b) Graphiquement, pour 200 litres de médicaments ven- ln(2,8 × 1025 ) ln(2 × 1019 )
obtient 4,1a = – , ce qui donne
dus le bénéfice est égal à environ 1,8 milliers d’euros. ln10 ln10
a ≈ 1, 5.
c) Graphiquement, on obtient le bénéfice maximal pour ln(2 × 1019 )
On en déduit alors que b = – 5 × 1,5 ≈ 11,8.
environ 2,8 centaines de litres de médicaments vendus, ln10
et ce bénéfice est égal à environ 2,1 milliers d’euros. b) In E = (1,5 × 7,2 + 11,8) × ln 10 ≈ 52,038 423 1 donc
Partie B E ≈ 4 × 1022.
ln(1, 4 × 1025 )
1. Le bénéfice est le différence entre la recette et le coût c) 1,5M + 11,8 = , ce qui donne M ≈ 8,9.
ln10
total, donc : d) Notons tout d'abord que E = e (aM + b) × ln 10.
B(x) = R(x)−CT(x) = 1,5x − (x 2 − 2x ln x) = 1,5x − x 2 + 2x ln x. Alors e (a(M + 0,1) + b) × ln10 = e (a(M + b) × ln10 e 0,1a × ln10 = E × 100,1a.
B(2) = 1,5 × 2 − 22 + 4 ln 2 = −1 + 4 ln 2 ≈ 1,77. Donc quand on augmente la magnitude de 0,1, on mul-
Ce résultat est proche du résultat trouvé graphique- tiplie l’énergie par 100,1a ≈ 1, 41.
ment. e) ln(E ×10) = ln E + ln 10 = (aM + b) × ln 10 + ln 10
2. a) B’(x) = 1,5 − 2x + 2 ln x + 2x ×
1
x
= (aM + b + 1) × ln10 = (a M + ( ) a
1
+ b) × ln10.
= 1,5 − 2x + 2 ln x + 2 = 2 ln x − 2x + 3,5. Donc quand on multiplie l’énergie par 10, on augmente
Pour étudier les variations de B’(x), on calcule sa dérivée, 1 2
la magnitude de =
2 2(1– x) . a 3
B’’(x) = − 2 + =
x x 111 a) La suite (Gn ) est géométrique de premier terme
111 
B’’(x) est donc du signe de 1 − x, c’est-à-dire positif sur 150
[0,25 ; 1[ et négatif sur ]1 ; 5]. On en déduit alors le ta- 200 et de raison 1 + = 2,5. Ainsi, pour tout nombre
100
bleau de variation de la fonction B’ : entier naturel n, Gn = 200 × 2,5 n.
b) La suite (Rn ) est géométrique de premier terme 20 000
x 0,25 1 5 25
et de raison 1 − = 0, 75. Ainsi, pour tout nombre
1,5 100
B’ entier naturel n, Rn = 20 000 × 0,75 n.
0,25 –3,28 c) Le nombre d’écureuils gris dépassera les 10 000 indi-
b) Sur l’intervalle [0,25 ; 1], B’(x) est strictement positif vidus quand n vérifiera :
donc l’équation B’(x) = 0 n’admet pas de solution. Sur Gn  10 000
l’intervalle [1 ; 5] la fonction B’ est continue et strictement 200 × 2,5 n  10 000
décroissante, avec B’(1) = 1,5  0 et B’(5) ≈ − 3,28  0. 2,5 n  50
ln (2, 5 n )  ln (50)
D’après la propriété des valeurs intermédiaires, l’équa-
n ln (2, 5)  ln (50)
tion B’(x) admet donc une solution unique sur cet inter-
ln50
valle, et donc sur l’intervalle [0,25 ; 5]. n
ln(2,5)
À l’aide de la calculatrice, on trouve α ≈ 2,77. n  4,26.
c) D’après la question précédente, B’(x) est positif sur Ce sera donc au bout de 5 ans.
[0,25 ; α] et négatif sur [α ; 5]. On en déduit le tableau d) Le nombre d’écureuils gris dépassera le nombre
de variation de la fonction B : d’écureuils roux quand n vérifiera :
70
Gn  Rn Le maximum, atteint en x = e 1,5 est égal à 1,25.
200 × 2,5n  20 000 × 0, 75n c) D’après le tableau de variations, l’équation f (x) = 1 ad-
2,5n  100 × 0, 75n met deux solutions réelles. À l’aide de la calculatrice, on
ln (2,5n)  ln (100 × 0,75n) trouve que ces deux solutions sont approximativement
ln (2,5n)  ln (100) + ln (0,75n) égales à 3,6 et 5,6.
n ln 2,5 – n ln 0,75  ln (100) 4. a) Pour ne pas travailler à perte, il faut que le résultat
n (ln 2,5 – ln 0,75)  ln (100) soit positif, c’est-à-dire que f (x)  0. D’après 2. b), il faut
ln(100) produire entre 272 et 738 jouets.
n  ln2,5 – ln0,75
b) Pour réaliser un bénéfice supérieur ou égal à 1 000 eu-
n  3,82. ros, il faut que f (x)  1. D’après la question 3. b), il faut
Ce sera donc au bout de 4 ans. produire entre 360 et 560 jouets.
e) On pourra considérer qu’il n’y aura plus d’écureuils
113  Une équation de la tangente à la courbe  au
113
roux quand n vérifiera :
point d’abscisse an est donnée par la formule :
Rn  1
y = f ’ (an)(x − an) + f (an),
20 000 × 0,75n  1 1 1
1 c’est-à-dire y = (x – an) + ln an = x − 1 + ln an .
0,75n  an an
20 000 Cette tangente passe par le point de coordonnées (0 ; n)
0,75n  0,000 05 si, et seulement si, n = − 1 + ln an , donc ln an = 1 + n,
ln(0,75n )  ln 0,000 05 an = e1 + n. Il existe donc bien un unique réel an ayant
n ln 0,75  ln 0,000 05 cette propriété.
ln0,000 05
n
ln0,75 114    On peut étudier ce problème à l’aide d’un tableur,
114
n  34,43. reproduit ci-dessous :
Ce sera donc au bout de 35 ans.

112 1. 5(1 − ln x)(ln x − 2) = 0 si, et seulement si,


112 
1 − ln x = 0 ou ln x − 2 = 0. La première équation a pour
solution x = e et la seconde x = e2, qui sont donc les deux
seules solutions de l’équation f (x) = 0.
2. a) On dresse un tableau de signe :

X – 1 2 + Dans la cellule B3, on a saisi =(B2-C2)*1.05 . On trouve


ainsi que l’état aura remboursé sa dette au bout de
1–X + 0 – –
63 ans.
X–2 – – 0 +
115 a) f ’ (x) = 1 − 1= 1− x . f ’ (x) est donc positif sur
115 
5(1 – X)(X – 2) – 0 + 0 – x x
]0 ; 1[ et négatif sur ]1 ; + [. Ainsi, f est croissante sur
b) D’après les questions précédentes, on détermine le ]0 ; 1[ et décroissante sur ]1 ; + [. Le maximum de la
signe de f (x), exposé dans le tableau de signe ci-des- fonction f est donc f (1) = ln 1 − (1 − 1) = 0, ce qui prouve
sous : que pour tout x  0, f (x)  0, c’est-à-dire ln x  x − 1.
1
1 e e2 10 Notons ensuite que g(x) = ln x − 1 + , donc
x 1 1 x –1. x
g’ (x) = − 2 = 2 g’ (x) est donc négatif sur ]0 ; 1[ et
f (x) – 0 + 0 – x x x
positif sur ]1 ; + [. Ainsi, g est décroissante sur ]0 ; 1[
( )
⎢⎣ x
1 1
3. a) f ’ (x) = 5 ⎡ – (lnx – 2) + (1– lnx) ⎤
x ⎥⎦
et croissante sur ]1 ; + [. Le maximum de la fonction g
1− 1

( ) ( )
est donc g(1) = ln 1 − = 0, ce qui prouve que pour
lnx 2 1 lnx 3 – 2lnx 1 x –1 .
=5– + + – =5 . tout x  0, g(x)  0, c’est-à-dire ln x  On déduit
x x x x x x
b) Sur l’intervalle [1 ; 10], f ’ (x) est du signe de 3 − 2 ln x. de ces deux inégalités l’encadrement établi par Neper.
x –1
Or 3 − 2 ln x  0 équivaut à 2 ln x  3 ; ln x  1,5 ; x  e 1,5. b) Le milieu de l’intervalle ⎡ ; x – 1⎤ est :
Donc f ’ (x) est positif sur [1 ; e 1,5] et négatif sur [e 1,5 ; 10]. ⎢⎣ x ⎥⎦
x –1 x –1 x2 – x
On en déduit le tableau de variations de f : + x –1 + x
x = x
x 1 e 1,5 10 2 2
x − 1+ x 2 – x
1,25 =
2x
f (x) x2 –1 .
–10 –1,97 =
2x
71
c) En utilisant la méthode de Neper, on trouve c)
ln 0,99 ≈ − 0,01 et ln 0,9995 ≈ − 0, 0005.
2. a) 0,9936 ≈ 0,696 et 0,9935 ≈ 0,703,
donc 0,9936  0,7  0,9935.
b) 0,9936 × 0,999510 ≈ 0,693 et 0,9935 × 0, 99959 ≈ 0, 7003,
donc 0,9936 × 0,999510  0,7  0,9935 × 0,99959.
O
c) ln(0,9936 × 0, 999510) = ln(0,9936) + ln(0,999510) 20
= 36 ln (0, 99) + 10 ln (0,9995) d) Graphiquement, la solution non nulle de l’équation
≈ 36 × (− 0,01) + 10 × (− 0,0005) = − 0,36 − 0,00 = − 0,365. f (x) = 0 est x ≈ 20.
ln(0,99 35 × 0, 9995 9 ) = ln(0,99 35 ) + ln (0,9995 9 ) À l’aide de la calculatrice, on trouve x ≈ 20,065.
≈ 35 ln (0,99) + 9 ln(0,9995) = 35 × (− 0,01) + 9 × (− 0,0005) e) Il faut produire au moins 20  065 kg de tomates
= − 0,35 − 0,0045 = − 0,3545. confites pour que le bénéfice soit positif.
L’encadrement obtenu par Neper est donc : f) Graphiquement, le bénéfice est maximal quand on
− 0,365  ln 0,7  −0,3545. produit 88 tonnes de tomates confites. Il s’élève alors
d) À la calculatrice, on trouve ln 0, 7 ≈ − 0,35667, qui est à 2 783 euros.
bien dans l’encadrement proposé par Neper.
117 a) C(10) = 40 + 9 − 20 ln 3 ≈ 27,03
117 
116 a) f ’ (x) = 216 – 2x – 4 000
116  et C(20) = 80 + 9 − 20 ln 5 ≈ 56,81.
x + 12
(216 – 2x)(x + 12) – 4 000 –2x 2 + 192x – 1 408 . 0,2 4
= = b) c’ (x) = 4 − 20 × 0,2 = 4 − = 4–
x +2 x +2 0,2x + 1 0,2x + 1
Sur l’intervalle [0 ; 100], x + 2 est toujours positif, donc 4(0,2x + 1) – 4 0,8x .
= =
0,2x + 1 0,2x + 1
f ’ (x) est du signe du polynôme P(x) = −2x 2 + 192x − 1 408.
Sur l’intervalle [0 ; + [, c’ (x) est toujours positif, donc la
b) Le discriminant de ce polynôme est :
fonction c est croissante.
D = (192)2 − 4 × (− 2) × (− 1 408) = 25 600.
c) Le bénéfice hebdomadaire pour n machines louées
Il y a donc deux nombres réels tels que P(x) = 0
est 3n − 4n − 9 + 20 ln (0,2n + 1) = −n − 9 + 20 ln(0,2n + 1).
et P(x) est du signe de son coefficient dominant, c’est-
4 −0,2x – 1+ 4 −0,2x + 3 .
à-dire négatif, sauf entre ces deux solutions, qui sont : d) b’ (x) = − 1 + = =
0,2x + 1 0,2x + 1 0,2x + 1
−192 + 25 600 −192 – 25 600 Sur l’intervalle [0 ; + [, b’ (x) est donc du signe de
x 1 = = 8 et x 2 = = 88.
–4 –4 − 0,2x + 3. Or, − 0,2x + 3  0, équivaut à x  15, donc
On en déduit le tableau de variations de f :
b’ (x) est positif sur [0 ; 15[ et négatif sur [15 ; + [. La
x 0 0 88 100 fonction b est donc croissante sur [0 ; 15[ et décroissante
0 2 783 sur [15 ; + [.
f (x) e) D’après la question précédente, le bénéfice est maxi-
–379 2 665 mal quand n = 15, c’est-à-dire quand on loue 15 machines.

72
Chapitre

5 Convexité

1. Page d’ouverture b) f ’ (x) = e 2x + (x – 7) × 2e 2x


= (2x – 13)e 2x
• Énigme ✱
La personne effectuera 8 changements de direction. 6 a) y = f ’(a)(x – a) + f (a)
6 
y = 2a(x – a) + a2 = 2ax – a2
• Énigme ✱ ✱ b) La position relative de  par rapport à T est donnée
1 E , 2 C , 3 D, 4 F , 5 A, 6 B .
par le signe de la différence :
f (x) – (2ax – a2) = x 2 – 2ax + a2 = (x – a)2.
Cette différence est toujours positive, donc  est tou-
2. Vérifier les acquis jours au-dessus de T.
1 
1 a) f ’ (– 3) = 2
b) f ’ (0) = 0
c) f ’ (2) = −
1 3. Activités d’approche
2
2 
2 Un tracé possible :
• Activité 1
1

x  x2 x  ex x x x  ln x
 est  est  est  est
au-dessus au-dessus en dessous en dessous
de chacune de chacune de chacune de chacune
de ses de ses de ses de ses
tangentes tangentes tangentes tangentes

2 a) T : y = f ’ (a)(x – a) + f (a) =


1
a
(x – a) + ln a
1
= a x – 1 + ln a.
3 
3 a) Graphiquement, f (x)  0 quand :
x  [– 2 ; 1]  [x0 ; 5] avec x0 ≈ 4,6 b) d’ (x) = 1 – 1 = a – x .
b) Graphiquement, f ’ (x)  0 quand : x a ax
x  [– 2 ; 1]  [3 ; 5] x 0 a +
4 
4 a) x est toujours positif, donc f (x) est du signe a–x + 0 –
de x – 2, c’est-à-dire négatif pour x  [0 ; 2] et positif ax 0 +
pour x  [2 ; + [. d’(x) + 0 –
b) Sur ]0 ; + [, x est toujours positif, donc g (x) est du 0
signe de ln x + 8, c’est-à-dire négatif pour x  ]0 ; e–8] et d(x)
positif pour x  [e–8 ; + [.
c) Donc d(x)  0 sur ]0 ; + [ et  est donc bien sous
c) x 2 + 7 est toujours positif, donc h (x) est du signe de
chacune de ses tangentes.
x, c’est-à-dire négatif pour x  ]–  ; 0[ et positif pour
x  ] 0 ; + [. • Activité 2
d) e –x est toujours positif, donc f (x) est du signe de x 2 1 c) f convexe ⇔ f ’ croissante
– 5x + 6. f concave ⇔ f ’ décroissante
Les solutions de l’équation du second degré 2 u(x) = x 3
x 2 – 5x + 6 = 0 sont x = 2 et x = 3, donc k (x) est positif u’ (x) = 3x 2
pour x  ]–  ; 2[  [3 ; + [ et négatif pour x  [2 ; 3].
x – 0 +
5 
5 3x 2 (x 2 + 1) − x 3 (2x)
a) f ’ (x) =
(x 2 + 1) 2 u’ (x)
3x 2 x 3 (−2x) 0
= 2 +
x + 1 (x 2 + 1) 2 Ainsi, f concave sur ]–  ; 0] et f convexe sur [0 ; + [.
73
x – ln6 +
1 f ’’ (x) – 0 +
O 1 ex – 6  0
ex  6
x  ln 6
Donc f est concave sur ]– ; ln6] et convexe sur [ln6 ; +[.

12 f (x) = x + ln x
12 
4. Pour s’exercer 1
f ’ (x) = 1 +
x
3 a) f est concave sur [– 3 ; 1] et convexe sur [1 ; 3]
3 
1
avec un point d’inflexion de coordonnées ( ; – 1). f ’’ (x) = − 2  0
x
b) f est concave sur [– 3 ; 0] et convexe sur [0 ; 3] avec un Donc f est concave sur ]0 ; + [ .
point d’inflexion de coordonnées ( ; 0,5).
c) f est convexe sur [– 3 ; – 1], concave sur [– 1 ; 1] et 13 f (x) = x ln x
13 
1
convexe sur [1 ; 3] avec des points d’inflexion de coor- f ’ (x) = 1ln x + x = ln x + 1
x
données (–1 ; 0) et (1 ; 0). 1
d) f est concave sur [– 3 ; – 1] et convexe sur [– 1 ; 3] avec f ’’ (x) =  0 sur ]0 ; + [.
x
un point d’inflexion d’abscisse 1. Donc f est convexe sur ]0 ; + [ .

3
3  a) Une équation de la tangente T est : 15 a) Il semble que f soit croissante sur ]0 ; + [ .
15 
y = f ’ (1)(x – 1) + f (1) 1
b) f ’ (x) = – ln x – x + 1 + e x = – ln x + e x.
1 x
y = (x – 1) + ln 1 = x – 1 Or on sait que pour tout nombre réel x  0, e x  x  ln x,
1
b) On sait que f est concave sur ]0 ; + [ , donc  est donc f ’(x)  0, ce qui prouve bien que f est croissante
toujours au-dessous de la tangente T, ce qui signifie que sur ]0 ; + [.
pour tout nombre réel x  0, ln x  x – 1.
16  a) f ’ (x) = 6e 2x – 6x 2 = 6(e 2x – x 2) = 6(e x – x)(e x + x).
16
5
5  T1 : y = g ’(1)(x – 1) + g(1) avec b) Pour tout nombre réel x  [0 ; + [ , e x  x c’est-à-dire
1
g(x) = x  ; g ’(x) = e x – x  0. De plus, pour tout nombre réel x  [0 ; + [ ,
2 x
1 e x + x  0, donc pour tout nombre réel x  [0 ; + [ ,
Donc T1 : y = (x – 1) + 1 f ’ (x)  0.
2 1
1 1 Ainsi, f est strictement croissante sur [0 ; + [ .
y= x+ .
2 2
g est concave sur [0  ; + [, donc  est au-dessous de 17 a) Il semble que f soit en dessous de g sur
17 
chacune de ses tangentes en particulier T1. [1 ; + [ .
1 1 1
Donc, pour tout x  [0 ; + [ , x  x + , c’est-à-dire : b) h (x) – f (x) – g (x) = x ln x – 2 x 2 – x.
2 2 1
2 x  x + 1. h’ (x) = 1ln x + x – x – 1 = ln x – x.
x
6 
6 h est convexe sur ]0 ; + [ et Or pour tout nombre réel x  ]0 ; + [ , ln x  x.
1 1 Ainsi, h’ (x)  0 sur [1 ; + [.
T1 : y = h ’(1)(x – 1) + h(1) = – 2 (x – 1) + = – x + 2.
1 1
1 x 1 +
Donc pour tout x  ]0 ; + [ ,  – x + 2.
x –1
h (x)
9 
9 Sur ]–  ; 1], f ’ est croissante donc f est convexe. Sur
[1 ; + [ , f ’ est décroissante donc f est concave. Donc h (x)  0 sur [1 ; + [, donc f est en dessous de
g sur [1 ; + [ .
10 
10 f (x) = – 8x 3 + 48x 2, f ’ (x) = –24x 2 + 96x et
f ’’ (x) = – 48x + 96. f ’ (x) s’annule pour x = 2, est positive 18  a) f semble concave sur ]0 ; + [.
18
sur ]–  ; 2] et négative sur [2 ; + [ . b) On a alors f ’’ (x) = 12 (ln x – x)  0 sur ]0 ; + [.
Donc f est convexe sur ]–  ; 2] et concave sur [2 ; + [ . Ainsi, f est concave sur ]0 ; + [.
2
11 
11 f (x) = e x – 3x 2 19  a) f ’ (x) = 3x + 1 – e x
19
6
f ’ (x) = e x – 6x f ’’ (x) = x – e x
f ’’ (x) = e x – 6 b) f ’’ (x)  0, donc f est concave sur .
74
20 a) C semble croissante sur [0 ; 30].
20  27  f devient convexe à partir de x = 11 environ.
27
C semble concave sur [0 ; 6] puis convexe sur [6 ; 30]. La tendance s’accélère donc en 1994.
b) C’(x) = –2(– 0,5) e 2,5 – 0,5x + 0,5x – 2,5 Par le calcul, f ’ (x) = 0,0285 x 2 – 0,6604 x + 4,0031.
= e 2,5 – 0,5x + 0,5x – 2,5 f ’’ (x) = 0,057x – 0,6604.
= e 2,5 – 0,5x – (2,5 – 0,5x). f ’’ (x)  0 pour x  11,5
c) Pour tout nombre réel X, e X  X c’est-à-dire : Cette tendance s’accélère donc au cours de l’année 1994.
e X – X  0 y compris pour X = 2,5 – 0,5x.
Donc C’(x)  0 pour tout nombre réel x  [0 ; 30]. 28  a) C’(x) = 3x 2 – 16x + 27.
28
Donc C est strictement croissante sur [0 ; 30]. D = – 68  0 donc C’(x)  0 sur [0 ; 8].
d) C’’(x) = – 0,5e 2,5 – 0,5x + 0,5 Donc C est strictement croissante sur [0 ; 8].
C’’(x)  0 ⇔ – 0,5e 2,5 – 0,5x + 0,5  0 b) C’’(x) = 6x – 16
⇔ – 0,5e 2,5 – 0,5x  – 0,5 8
⇔ e 2,5 – 0,5x  1 x 0 8
3
⇔ 2,5 – 0,5x  0
C ’’ (x) – 0 +
⇔ – 0,5x  – 2,5
⇔ x  5. Les rendements marginaux deviennent décroissants à
Les rendements marginaux sont donc croissants entre partir de 267 tablettes produites.
0 et 5 fenêtres produites. c) et d)

5. Accompagnement personnalisé
21  a) [– 1 ; 3,5]
21 b) S = [2,6 ; 3,5] c) [– 2,5 ; 1,5]
d) [– 2,5 ; 1,5]  [5,25 ; 5,5] e) [1,5 ; 5,5]
f) S = [– 2,5 ; – 1[  ]3,5 ; 5,5] g) S = [– 2,5 ; 1,5] 50

O
22  a) S = [– 5 ; – 1]
22 b) S = [– 4 ; 4] 1 ˛ 4 ,8
c) S = [– 1 ; 4] d) [– 4 ; – 1] Les rendements d’échelles sont décroissants à partir
d’environ 480 tablettes produites.
23
23 
2
29  La croissance du taux de pénétration s’est ralentie
29
1
en 1999 puisque f devient concave à partir de x = 4.
O
1 2

6. Exercices d’application
24 a) S = [3 ; 6]
24  b) S = [0 ; 6] c) S = [0 ; 6] 30 a) f concave sur [– 2,5 ; 0] ; f convexe sur [0 ; 2].
30 
25  Lily remarque que f ’’ (1) = 0 mais f ’’ ne change pas
25 I(0 ; 0) point d’inflexion
b) f convexe sur [– 3 ; 2].
de signe en 1.

26  b) On conjecture que f ’ est croissante sur ]–  ; – 1]


26 31 a) f concave sur [– 3 ; – 1,5] et sur [1,5 ; 3].
31 
et sur [2 ; + [ et décroissante sur [– 1 ; 2]. f convexe sur [– 1,5 ; 1,5].
Ainsi, f serait convexe sur ]–   ; – 1] et sur [2  ; + [ et I1(– 1,5 ; – 1) et I2(1,5 ; – 1) points d’inflexion
concave sur [– 1 ; 2]. b) f concave sur [– 2 ; 1].
c) f ’ (x) = (2x – 5) e x + (x 2 – 5x + 6) e x f convexe sur [1 ; 3].
= (x 2 – 3x + 1) e x. I(1 ; 1) point d’inflexion
f ’’ (x) = (2x – 3) e x + (x 2 – 3x + 1) e x 32 a) f convexe sur [– 3 ; – 1] et sur [2 ; 3].
32 
= (x 2 – x – 2) e x. f concave sur [– 1 ; 2].
x – –1 2 + I1(– 1 ; 1,2) et I2(2 ; – 1) points d’inflexion
0 0 b) f convexe sur [– 3 ; 0].
x 2 – x – 2 + – +
f concave sur [0 ; 3].
ex + I(0 ; 0) point d’inflexion
f ’’ (x) + 0 – 0 +
33 Avec le réglage suivant :
33 
D = 9, x 1 = – 1, x 2 = 2. y min = – 3 et y max = 10, on rectifie la conjecture : f semble
Donc la conjecture émise en b) est vraie. concave sur [– 1 ; – 0,3] et convexe sur [– 0,3 ; 0,5].
75
34
34  b) f étant convexe sur , on en déduit que pour tout
O x   : e x  e x.
1
–1
41 a) f est convexe sur ]0 ; + [.
41 
b) T : y = f ’(1) (x – 1) + f (1)
= 1(x – 1) + 0
35
35 
=x–1
1
1
car f ’ (x) = 1 ln x + x = ln x + 1.
x
c) f étant convexe sur ]0 ; + [, on en déduit que pour
–7 –3 O 1 4 tout x  ]0 ; + [ :
x ln x  x – 1.
d) Ainsi, 2 ln 2  2 – 1
ln 2  0,5.
36
36 
2
42 f ’ croissante sur [– 4 ; – 1] et sur [1 ; 2]
42 
1
f ’ décroissante sur [– 1 ; 1], donc f est convexe sur [– 4 ; –1]
–4 –2 O 1 2 3 4 5 et sur [1 ; 2] et f est concave sur [– 1 ; 1].
–1
43 a) f ’ (x)  0 sur [–7 ; 5], donc f est croissante sur
43 
[– 7 ; 5].
37 Courbe 2 .
37  b) f ’ est décroissante sur [– 7 ; – 2] et sur [– 1 ; 5]
f ’ est croissante sur [– 2  ; – 1], donc f est concave sur
38 a) f est convexe sur [– 4 ; 4].
38  [– 7 ; – 2] et sur [– 1 ; 5] et f est convexe sur [– 2 ; – 1].
b) La tangente au point d’abscisse 2 admet pour équa- c)
tion :
y = f ’(2) (x – 2) + f (2)
11 5
= (x – 2) + 7
4 2
6
11
= x – 3.
4
D’après a), la courbe de f est au-dessus de chacune de 4
ses tangentes, donc pour tout x  [– 4 ; 4] : 3
11
f (x)  x – 3.
4
1 2 3 11 1
Ainsi, x  + x – 1  x – 3 –7
2 4 4
1 2 O 1 4 5
x   2x – 2
2
x 2  4x – 4.
–3
39  a) f est concave sur [0 ; + [.
39
b) T1 : y = f ’(1)(x – 1) + f (1)
1
= (x – 1) + 1
2 1 44 a) f ’ est croissante sur [– 10 ; – 3] et sur [1 ; 10] ;
44 
1 1
= x+ . f ’ est décroissante sur [– 3 ; 1].
2 2
b) f est convexe sur [– 10 ; – 3] et sur [1 ; 10] ;
c) D’après a),  est au-dessous de chacune de ses tan-
f est concave sur [– 3 ; 1].
gentes donc pour tout x  [0 ; + [ :
Les points d’inflexion ont pour abscisses 3 et 1.
1 1
f (x)  x + .
2 2 45 f est concave sur [– 4 ; – 2] et sur [1 ; 2] ;
45 
1 1
d) 2  × 2 +
2 2 f est convexe sur [– 2 ; 1].
2  1,5 Les points d’inflexion ont pour abscisses 2 et 1.
40 
40 a) T1 : y = f ’(1)(x – 1) + f (1) 46 f est concave sur [– 3 ; 1].
46 
= e(x – 1) + e
= ex 47 Courbe 3 .
47 
76
48 
48 a) b) f est convexe sur [0,5 ; + [ et concave sur ]–  ; 0,5].

x 0 e + 52 a) f semble concave sur .


52 
–2 – b) f ’’ (x) = – 12x 2 – 12x – 24
ln x – 1 – + D = –1 008  0.
0
x 2 0 + x – +
f ’’ (x) + 0 – f ’’(x) –
ln x – 1  0 c) Donc f est concave sur . La conjecture émise est
ln x  1 vraie.
xe
1 x
b) f est convexe sur ]0 ; e] et concave sur [e ; + [. 53 a) f ’’ (x) =
53  (e – e –x )
5
49 
49 a) D = 81 ; x 1 = – 1 et x 2 = 2. e –x 2 x
= (e – 1)
5
x – –1 2 +
x – 0 +
3x 2 – 3x – 6 + 0 – 0 + e –x
+
Donc f convexe sur ]–  ; – 1] et sur [2 ; + [ ; f concave 5
sur [– 1 ; 2]. e 2x – 1 – 0 +
Les points d’inflexion ont pour abscisses 1 et 2. f ’’ (x) – 0 +
b)
x – 0,5 +
e 2x – 1  0
2x – 1 – 0 +
e 2x  1
ex + 2x  0
f ’’ (x) – 0 + x0
Donc f convexe sur [0,5 ; + [ et concave sur ]–  ; 0,5]. b) Donc f est convexe sur [0 ; + [ et concave sur ]–  ; 0].
Le point d’inflexion a pour abscisse 0,5 54 a) f semble concave sur ]0 ; + [.
54 
c) 1 1− 4x
x 0 0,2 1 + b) f ’’ (x) = − 4 = .
x x
1 – 5x + 0 –
– 0 x 0 0,25 +
ln x +
1 – 4x + 0 –
f ’’(x) – 0 + 0 –
x 0 +
f est convexe sur [0,2 ; 1] et concave sur ]0 ; 0,2] et sur
[1 ; + [. f ’’ (x) + 0 –
Les points d’inflexion ont pour abscisses 0,2 et 1
c) f est convexe sur ]0 ; 0,25] et concave sur [0,25 ; + [ .
50 
50 a) f ’ (x)  0 sur , donc f est croissante sur . La conjecture était fausse.
b) f ’’ (x) = 2x e x + x 2 e x = (2 + x) x e x.
55 a) f ’’ (x) = 2k (2kx 2 – 1)e – kx 2
55 
x – –2 0 +
– 0 1 1
x + x – – +
2k 2k
2+x – 0 +
2k +
ex +
2kx2 – 1 + 0 – 0 +
f ’’(x) + 0 – 0 +
e– k x 2 +
f est convexe sur ]–  ; –2] et sur [0 ; + [ et concave sur f ’’(x) + 0 – 0 +
[– 2 ; 0].
Les points d’inflexion ont pour abscisses 2 et 0. b)  admet donc deux points d’inflexion

51 
51 a) f ’’ (x) = 12x – 6. 56 
56 a) f (0) = 1 : b = 1
f ’’ (1) = 0 : – ae – a (2 – a) = 0
x – 0,5 +
car f ’’ (x) = – ae – a x (2 – a x).
f ’’(x) – 0 + Donc b = 1 et a = 2, donc f (x) = x e –2 x + 1.
77
57 a) f ’ (x) = 3x 2 + 4x – 20
57  On retrouve la conjecture du a).
10 c) Sur ]0 ; 1], f est concave, donc  est en dessous de T.
D = 256 ; x 1 = – et x 2 = 2.
3 Donc x 3 – 6x ln x  –3x + 4
x 10 6x ln x  x 3 + 3x – 4
– − 2 +
3 Sur [1 ; + [, f est convexe donc  est au-dessus de T.
f ’(x) + 0 – 0 + Donc x 3 – 6x ln x  –3x + 4
10 6x ln x  x 3 + 3x – 4
f ’ est donc croissante sur ⎤ – ` ; − ⎤ et sur [2 ; + [ et d) Pour x = 2 :
⎦⎥ 3 ⎦⎥
10 6 × 2 ln 2  23 + 3 × 2 – 4
décroissante sur ⎡− ; 2⎤ . 5
⎣⎢ 3 ⎦⎥ ln 2 
6
b) f ’’ (x) = 6x + 4.
59  a) f ’ (x) = 2x ln x + x – 2
59
2 b) T1 : y = f ’ (1) (x – 1) + f (1)
x – − +
3
= – 1 (x – 1) + (– 2)
f ’’ (x) – 0 +
= –x – 1
2
Donc f est convexe sur ⎡− ; + ` ⎡ et concave sur c) f ’’ (x) = 2 lnx + 3
⎢ 3
⎣ ⎣⎢
⎤ – ` ; − 2⎤ . 3
0 – +
⎦⎥ 3 ⎦⎥ x e 2

Le point d’inflexion est I − ; (


2 1 024
3 27
. ) f ’’ (x) – 0 +
c) T– 4 : y = f ’ (– 4)(x + 4) + f (– 4) ⎡ –3 ⎡
= 12 (x + 4) + 72 Donc f est convexe sur ⎢e 2 ; + ` ⎢ et concave sur
3 ⎣ ⎣
= 12x + 120 ⎤ – ⎤
⎥⎦ 0 ; e 2 .
⎥⎦
T3 : y = f ’ (3) (x – 3) + f (3)
⎡ –3 ⎡
= 19 (x – 3) + 9 d) Ainsi, sur ⎢e 2 ; + ` ⎢ : f (x)  – x – 1.
⎣ ⎣
= 19x – 48
d) f est concave sur ⎤ – ` ; − 2 ⎤ , donc  est au-dessous ⎡ – 23 ⎡
e) 1,001  ⎢e ; + ` ⎢, donc f (1,001)  – 2,001.
⎥⎦ 3 ⎥⎦ ⎣ ⎣
de T– 4.
2 60 1. a) f ’ (x) = x 3 (4 – 0,1x)e – 0,1x
60 
e) f est convexe sur ⎡− ; + ` ⎡, donc  est au-dessus
⎣⎢ 3 ⎣⎢
de T3. x 0 40 50
f) T–4 x3 0 +
4 – 0,1x + 0 –
e – 0,1x +
20
f ’ (x) + 0 –
T3
O 1 f (40)
4 2 3

3
f ’’ (x)
100 f (50)
avec f (40) ≈ 46 988
f (50) ≈ 42 212
b) xmin = 0 ymin = 0
xmax = 50 ymax = 50 000
58  a) f semble concave sur ]0 ; 1] et convexe sur
58
c) 40 jours
[1 ; + [.
2. a) f semble convexe sur [0 ; 20] et concave sur [20 ; 50].
Le point d’inflexion est I(1 ; 1).
6 6x 2 – 6 b) f ’’ (x) = x 2 (0,01x 2 – 0,8x + 12) e – 0,1x
b) f ’’ (x) = 6x – =
x x x 0 20 50
x 0 1 + x2 0 +
6 x2 – 6 – 0 + 0,01x 2 – 0,8x + 12 + 0 –
x 0 + e – 0,1x +
f ’’ (x) – 0 + f ’’ (x) 0 + 0 –

78
D = 0,16 ; x 1 = 20 et x 2 = 60. 66 a) T1 : y = f ’ (1) (x – 1) + f (1)
66 
Donc la conjecture est vérifiée 1
= (x – 1) + 0
c) 20 jours. 1
=x–1
61 a) f  semble décroissante sur ]0 ; + [.
61  b) f est concave sur ]0 ; + [ , donc pour tout x  ]0 ; + [ ,
b) f ’ (x) = – 2x – 2 + 2 1lnx + x (1
x
– 2e x ) ln (x)  x – 1.
Or x – 1  x, donc ln x  x sur ]0 ; + [ .
= – 2x – 2 + 2 ln x + 2 – 2e x
3
= –2(x – ln x + e x) 67 a) f ’ (x) = x + (– 1)e x + (– x + 2)e x
67 
c) Sur ]0 ; + [, ln x  x donc x – ln x  0 donc f ’ (x)  0. 3
x3
Ainsi, f est décroissante sur ]0 ; + [. = (1 – x) e x +
3
b) f ’’ (x) = (– 1)e x + (1 – x) e x + x 2
62 a) f ’ (x) = –3x 2 + 3e x (x – 1) + 3e x
62 
= – x e x + x 2
= –3x 2 + 3e x x
= – x (e x – x)
= 3x(e x – x)
c)
b) x – 0 +
x – 0 +
3x – 0 + –x + 0 –

+ ex – x +
ex – x
f ’ (x) – 0 + f ’’ (x) + 0 –
e x  x sur .
f (x) Donc f est convexe sur ]–  ; 0] et concave sur [0 ; + [.
–3
ex  x sur . 68 a) f ’ (x) = – 3x 2 (6 ln x – 3x – 5) – x 3
68  (6x – 3)
= – 18x 2 ln x + 9x 3 + 15x 2 – 6x 2 + 3x 3
63 f ’ (x) = – 2x + 2e x
63 
= – 2(x – e x) = – 18x 2 ln x + 12x 3 + 9x 2
1
 0 car e x  x sur  b) f ’’ (x) = – 36x ln x – 18x 2 + 36x 2 + 18x
x
= – 36x ln x + 36x 2
x – +
= 36x (x – ln x)
f (x) c)
x 0 +
36 x 0 +
64 f ’ (x) =
64  + (3x +3e x – – 4x 1)e x 3x 2 x – ln x +
= (3x + 4)e x – 3x 2 – 4x
f ’’ (x) +
= (3x + 4)(e x – x)
4 x  ln x sur ]0 ; + [.
x – − + Donc f est convexe sur ]0 ; + [.
3
3x + 4 – 0 + La croissance du nombre d’individus s’accélère.
ex – x + car e x  x
f ’ (x) 0 sur 
– + 7. Objectif Bac
avec 69  1. Réponse c). f est concave sur [– 1 ; 1] donc ce
69
f (x)
( )
f  −
4
3
( )
4
f  −  –1,98
3 n’est pas a). f change de convexité en – 1,8 donc ce n’est
pas b).
2. Réponse b).  traverse deux de ses tangentes en bleu
65 f ’ (x) = – e x – 1 + 1 ln x + x 1
65 
x sur le graphique.
= – e x + ln x
3. Réponse c). Sur l’intervalle [– 4 ; 0], f est convexe puis
 0 car e x  ln x sur ]0 ; + [.
concave. Donc f ’ change de variation sur cet intervalle.
x 0 + 4. Réponse a). La fonction est concave sur cet intervalle.
5. Réponse a). y = – x + 3 est l’équation de la tangente
f (x) au point d’abscisse 0, qui est au-dessus de la courbe sur
l’intervalle [– 4 ; 3].
79
70  1. Faux. f ’ (x) = 2x e x + (x 2 + 1)e x
70 Les solutions de l’équation
f ’ (x) = (x 2 + 2x + 1)e x = (x + 1)2 e x est toujours positif sur 2 – 0,2t + 0,002 5 t 2 = 0
, donc f est croissante sur . sont t 1 ≈ 11,7 et t 2 ≈ 68,3 (qui n’est pas dans l’intervalle
2. Vrai. f ’’ (x) = (2x + 2)e x + (x 2 + 2x + 1)e x d’étude). Par conséquent, sur l’intervalle [0 ; t 1], N’’(t)  0
et donc la fonction N est convexe, ce qui signifie que la
= (x 2 + 4x + 3)e x
croissance du nombre d’individus infectés s’est accélé-
3. Faux. f ’’ (x) est du signe de x 2 + 4x + 3. Or l’équation
rée sur cet intervalle. Ensuite, la fonction est concave.
x 2 + 4x + 3 = 0 admet deux solutions, – 3 et – 1.
d) Le rôle de cet algorithme est de trouver la plus petite
Par conséquent, f ’’ (x) est négatif sur [– 3 ; – 1] et donc f
valeur entière de t telle que N’’(t)  0. L’algorithme affi-
est concave sur cet intervalle.
chera donc la valeur 12.
4. Faux. f ’’ (x) change de signe en x = – 3 et x = – 1, donc
la courbe de f admet deux points d’inflexion d’abscisses
– 3 et – 1.
8. Travaux pratiques
5. Vrai. Pour tout x,
e x  x et x 2 + 1  0, donc f (x)  (x 2 + 1)x 73  b) f est convexe, puis concave.
73
soit f (x)  x 3 + x. c) a ≈ 2,7, l’instant correspondant étant 0,74 heures.
2. b) f ’’(x) est du signe de a 2 e – ax – 1.
71  1. Vrai. Il y a un point d’inflexion en x = 2.
71 Or a 2 e – ax – 1  0
2. Vrai. La fonction f est convexe sur cet intervalle. 1
⇔ e – ax  2
3. Faux. La fonction f est concave sur cet intervalle. a
4. Faux. La fonction f change de convexité sur cet in-
tervalle.
⇔ – ax  ln 2( ) a
1

⇔ – ax  – 2 ln a
72  1. N(0) = 1, donc lorsque le virus est à l’état latent,
72 lna
⇔x  2
100 individus sont infectés. a
2. a) Graphiquement, le pic de l’épidémie est atteint au Donc f est concave sur ⎡2lna ; + ` ⎡ et convexe sur
⎣⎢ a ⎣⎢

( )
40e jour, et s’établit à environ 218 centaines d’individus
⎤–` ; 2lna ⎤ . Le point d’inflexion est I 2lna ; 0,5 .
infectés.
⎦⎥ a ⎦⎥ a
b) Graphiquement, le nombre d’individus infectés a 2lne 2
commencé à diminuer à partir du 40e jour. c) On trouve a = e ≈ 2,718 et donc x = = ≈ 0,74.
1 e e
c) Graphiquement, la croissance du nombre d’individus 3. f (0) = 2
1+ a
infectés s’est accélérée jusqu’au jour 12. 1
≈ 0,119 203
3. a) N’(t ) = 2 te – 0,05t + t 2(– 0,05)e – 0,05t 1+ e 2
= t(2 – 0,05t) e – 0,05t. Il faut pour cela mettre 119 203 bactéries en culture ini-
Pour étudier le signe de N’(t ), on établit un tableau de tialement.
signes, puis on en déduit les variations de N : 74  1. a) f ’(x) = 0,4e2,5 – 0,4x e –e 2,5–0,4x  0.
74
t 0 40 60 Donc f est strictement croissante sur [0 ; 21].
b) f ’’(x) est du signe de e2,5 – 0,4x – 1.
t 0 + +
Or f ’’(x)  0
2 – 0,05t + 0 – ⇔ e2,5 – 0,4x  1
e – 0,05t + + ⇔ 2,5 – 0,4x  0
⇔ – 0,4x  – 2,5
N’ (t) 0 + 0 –
⇔ x  6,25
N(40)
Donc f devient concave pour x  6,25.
N (t) La croissance ralentira au cours de l’année 2018.
1 N(60) 2. b) a = 1,45
avec N(40) ≈ 218 et N(60) ≈ 180. c) En traçant la courbe de f ’’, on trouve a = 1,25.
b) D’après le tableau de variation, le pic de l’épidémie
s’établit bien à 218 centaines d’individus infectés, et le
nombre d’individus infectés a bien diminué à partir du 9. Exercices d’entraînement
40e jour. 75 a) f semble croissante sur [0 ; 15], convexe sur [0 ; 4]
75 
c) N’(t ) = (2t – 0,05t2 ) e –0,05t donc N’’(t) est égal à :
et concave sur [4 ; 15].
(2 – 0,1t)e – 0,05t + (2t – 0,05t 2)(– 0,05)e – 0,05t ⎛ –4,5e – 0,5x ⎞
b) f ’(x) = 10 × ⎜ −
soit (2 – 0,2t + 0,0025t2 )e – 0,05t. ⎝ (9e – 0,5x + 1) 2 ⎟⎠
80
4,5e – 0,5x • f ’’(x) = (e x – 1)(e x – x) + (e x – x)(e x – 1)
f ’(x) =  0.
(9e – 0,5x + 1)2 = 2(e x – 1)(e x – x)
Donc f est strictement croissante sur [0 ; 15]. du signe de e x – 1 car e x  x sur 
c) f (x)  5 or e x – 1  0
⇔ 10  5(9e– 0,5x + 1) ⇔ ex  1
⇔ 10  45e– 0,5x + 5 ⇔x0
1
⇔ e– 0,5x  Donc f est convexe sur [0 ; 1] et concave sur [– 2 ; 1].
9
⇔ – 0,5x  – ln 9 78 1. a) C ’(x) = 3x 2 – 24x + 72
78 
⇔ x  2 ln 9
D = – 288  0.
⇔ x  4 ln 3
Donc au cours de l’année 2014. x 0 10
d) 202,5e– 0,5x – 22,5  0
1 C’(x) +
⇔ e– 0,5x  9
620
⇔ x  4 ln 3
C(x)
Donc f est convexe sur ]–   ; 4 ln 3] et concave sur 100
[4 ln 3 ; + [.
e) Au cours de l’année 2014 (ou à partir de l’année 2015). b)
CM C
76  1. a) g’ (x) = – 0,75x 2 + 2x – 2
76
D = –2  0

x 0 α 10
g ’ (x) –
2
g (x) Cm
0 –168
50
b) g est continue et strictement décroissante sur [0 ; 10].
0  [– 168 ; 2]. O 1
Donc d’après la conséquence du théorème des valeurs
2. a) Cm(x) = 3x 2 – 24x + 72
intermédiaires, l’équation g (x) = 0 admet une unique
Cm’(x) = 6x – 24
solution α sur [0 ; 10].
α = 2. x 0 4 10
c)
x 0 2 10 Cm’(x) – 0 +
72 132
g (x) + 0 –
Cm(x)
–0,25x – (–0,25x +1) x –0,25x +1 x 24
2. a) f ’(x) = e + e
x2 x
Les rendements marginaux deviennent décroissants à
–1– 0,25x 2 + x x
= e partir de 4 000 objets produits.
x2
f ’(x) est du signe de – 0,25x 2 + x – 1 de discriminant nul, b) Au fait que C soit convexe.
donc du signe de – 0,25  0. 3. À partir de 7 000 objets.
f est donc décroissante sur ]0 ; 10].
g (x) 79 1. a) f ’’ (x) = 6ax + 2b
79 
b) f ’’(x) est du signe de g(x) car f  ’’(x) = 4 e x , donc f
x b) La convexité de f dépend du signe de f ’’ (x), donc uni-
est convexe sur ]0 ; 2] et concave sur [2 ; 10].
quement de a et b.
77  1. a) f est croissante sur [– 2 ; 1].
77 c) f ’’ (x) change de signe en – 2b .
6a
b) T0 : y = f ’ (0) (x – 0) + f (0) 2b b
= 1x + 2 x 0 = – =–
6a 3a
=x+2 d) • Si a  0
c) f est concave sur [– 2 ; 0] et convexe sur [0 ; 1].
b
Le point d’inflexion est I(0 ; 2). x – – +
3a
2. • f ’(x)  0 donc f est croissante sur [– 2 ; 1].
f ’’(x) – 0 +
• f ’(0) = 1 et f (0) = 2 donc T0 : y = x + 2
81
b 4. b) : T : y = f ’ (0) (x – 0) + f (0)
Donc f convexe sur ⎡– ; + ` ⎡ et concave sur
⎢⎣ 3a ⎢⎣ = 100x + 1
⎤–` ; – b ⎤ .
⎦⎥ 3a ⎦⎥ f ’’ (x) étant négatif sur [0 ; 2], f est concave sur [0 ; 2], donc
• Si a  0, c’est l’inverse. f (x)  100x + 1 sur [0 ; 2].

80 
80 1. a) g ’ (x) = – 2e x – 1 – 2(x – 1)e x – 1 82 b) f semble croissante sur ]–  ; 0], décroissante sur
82 
= – 2x e x – 1  0 sur [0 ; 2] [0 ; + [, concave sur ]–  ; 0,5] et convexe sur [0,5 ; + [.
x 0 α 2 c) f ’ (x) = – 9 e – 2x + 9e – 3x
= 9 e – 3x (–e x + 1)
g(0)
g (x) 0 x – 0 +
g(2)
9e –3x +
avec g (0) ≈ 1,3
– ex + 1 + 0 –
g(2) ≈ – 14,3
b) • g est continue et strictement décroissante sur [0 ; 2]. f ’ (x) + 0 –
• 0  [g(2) ; g(0)]. 1,5
Donc d’après la conséquence du théorème des valeurs f (x)
intermédiaires, l’équation g(x) = 0 admet une unique
solution α sur [0 ; 2] :
α ≈ 0,56 d) f ’’ (x) = –27e – 3x (– e x + 1) + 9 e – 3x (– e x)
c) = 9 e – 3x (3e x – 3 – e x )
x 0 α 2 = 9 e – 3x (2e x – 3)
g (x) + 0 –
x – ln(1,5) +
2. a) f ’ (x) = 2x – ( 2e x – 1
+ 2(x – 1)e x – 1 ) 9e –3x +
= 2x – 2x e x – 1
2e x – 3 – 0 +
= 2x (1 – e x – 1)
f ’’ (x) – 0 +
x 0 1 2
2x 0 + 2e x – 3  0
e x  1,5
1 – ex –1 + 0 – 1 – ex–1  0
x  ln(1,5)
f ’ (x) 0 + 0 – ex–1  1
x–10 f est concave sur ]–  ; ln 1,5] et convexe sur [ln 1,5 ; + [.
1 L’abscisse de point d’inflexion est l 1,5 ≈ 0,41.
x1
f (x)
f(0) f(2) 83 1. f semble convexe sur ]–  ; –1,5] et sur [0 ; 1,5]
83 
et concave sur [–1,5 ; 0] et sur [1,5 ; + [.
avec f (0) ≈ 0,7
2. a) f ’ (x) = 1 – (1e –x 2 + 1 + x (– 2 x e –x 2 + 1)
f (2) ≈ – 1,4
b) f ’’ (x) = 2(1 – e x – 1) + 2x (– e x – 1) = 1 – (1 – 2x 2 ) e –x 2 + 1
= – 2 (x + 1) e x – 1 + 2 f ’’ (x) = 4x e –x 2 + 1 – (1 – 2x 2 )(– 2x) e –x 2 + 1
= g(x). = (6x – 4x 3 ) e –x 2 + 1
Donc f est convexe sur [0 ; α] et concave sur [α ; 2]. b) f ’’ (x) est du signe de x (6 – 4x 2 )

81 
81 1. a) : f ’ (x) = 100e – x + (– 100 x e – x ) x – – 1,5 0 1,5 +
= (100 – 100x) e – x  x – 0 +

x 0 1 10 6 – 4 x2 – 0 + 0 –

f ’(x) + 0 – f ’’ (x) + 0 – 0 + 0 –

Donc f est convexe sur ] – ` ; – 1,5 ] et sur [0 ; 1,5 ] et


f (x)
concave sur [– 1,5 ; 0] et sur [ 1,5 ; + `[ .
2. b) : f ’’ (x) = –100 e – x  + (–(100 – 100x) e – x) 3. a) T : y = f ’ (0) (x – 0) + f (0)
= (100x – 200) e – x = (1 – e) x + 1
= 100 (x – 2) e – x b) D’après 2. b),  est au-dessous de T sur [– 1,5 ; 0] et
3. a) : f ’’ (x) change de signe en 2. au-dessus de T sur [0 ; 1,5 ] .
82
84  En traçant le nuage de points, ainsi que les courbes
84 89 a)
89 
de f et g dans GeoGebra, on remarque que le premier
modèle est adapté uniquement pour les deux premières –1 O 2
années. Le second modèle est plus adapté pour les an-
nées suivantes. Celui-ci nous permet de déterminer
l’année à partir de laquelle la vitesse d’accroissement a f est non convexe sur [– 1 ; 2], ni concave.
ralenti. En effet, g est concave à partir de x ≈ 3,5 donc à b)
partir de la 4e année.
–1 O 2
85  En traçant la courbe de f ’’ avec GeoGebra, en
85
saisissant f ’’(x) après avoir saisi l’expression de f. On re-
marque que la courbe de f ’’ traverse deux fois l’axe des Toute fonction constante est convexe et concave à la fois.
abscisses sur [0 ; 6], en 1 et 2,6 environ. Il y a donc bien c)
deux points d’inflexion
a O b
86  a) La décroissance semble s’être ralentie en 2005.
86
f ’ (x) = 5,293 2x 2 – 55,228x + 18,103
f ’’ (x) = 10,586 4x – 55,228 f est négative sur [a ; b].
f ’’ (x) devient positif pour x supérieur à 5,22 environ.
f devient convexe à partir de x ≈ 5,22.
Sa décroissance s’est bien ralentie, selon ce modèle, au 10. Exercices d’approfondissement
cours de l’année 2005. 90  1. a) v ’ (t ) = 3e –0,1 t  0, donc v est croissante sur
90
b) En 2011, le modèle permet d’estimer le marché à [0 ; 14].
489,855 4 millions d’euros. Soit une augmentation par b) v ’’ (t ) = – 0,3e –0,1 t  0, donc l’accélération est décrois-
rapport à 2010. Le modèle n’est plus adapté après 2010. sante. v est alors concave.
87  a) En 2012 et 2014.
87 2. v ’ (t )  0,1

()
1
1 − ⇔ 3e –0,1 t  0,1
b) En mi-2012. Il y aura g = 2e 2 ≈ 1,213  milliers
2 1
d’habitants. ⇔ e –0,1 t 
30
c) • Pour Merris : f ’’ (x) est du signe de (x – 1)(x + 2)(2x + 1) 1
⇔ – 0,1t  ln
30
x 0 1 4
⇔ – 0,1t  – ln 30
x–1 – 0 + ⇔ t  10 ln 30
x+1 + À partir de 35 secondes.
2x + 1 + 91 A. 1.
91 
f ’’ (x) – 0 +
f est donc convexe sur [1 ; 4].
Le ralentissement de la baisse du nombre d’habitants a
lieu à partir de 2013 à Merris.
• Pour Port-Blanc : g ’’ (x) est du signe de 2x – 3.
50
g est donc convexe sur [1,5 ; 4].
Le ralentissement de la baisse du nombre d’habitants a O 1
lieu à partir de mi-2013 à Port-Blanc.
2. a) f semble convexe sur [0 ; 14].
88  f (x) = ax 3 + bx 2
88 b) Un peu moins de 2 heures.
f (–1) = 1 : – a + b = 1 B. 1. a) f ’’ (t ) = 50e – 0,5t  0, donc f est convexe sur [0 ; 14].
f ’’ (x) = 6ax + 2b b) f ’ est donc croissante sur [0 ; 14]. Le refroidissement
f ’’ (0,5) = 0 : 3a + 2b = 0 décélère.

{ –a + b = 1
3a + 2b = 0
⇔ {–3a + 3b = 3
3a + 2b = 0
⇔ {
–3a + 3b = 3
5b = 3
2. a)
x 0
220
α 14

{ {
–3a + 3b = 3 a = –0, 4 100
f (x)
⇔ ⇔
b = 0,6 b = 0,6 f (14)
Donc f (x) = – 0,4x 3 + 0,6x 2. avec f (14) ≈ 20,2
83
• f continue et strictement décroissante sur [0 ; 14]. • B continue et strictement décroissante sur [4 ; 5]
• 100  [f (14) ; 220]. • 0  [f (5) ; f (4)]
Donc d’après la conséquence du théorème des valeurs Donc d’après la conséquence du théorème des valeurs
intermédiaires, l’équation f (x) = 100 admet une unique intermédiaires, l’équation B(x) = 0 admet une unique
solution α sur [0 ; 14] : solution α dans [4 ; 5] :
α ≈ 1,83. α ≈ 4,673
b) La température passe sous les 100 °C après 1 heure b) 4 673 objets.
3. b) B semble concave sur [0 ; 3] et convexe sur [3 ; 8].
49 minutes et 48 secondes.
L’abscisse du point d’inflexion est 3
92 1. a) e 0,25x  3
92  c) B ’’ (x) = –10e – 0,5x + (–10x + 15)(–0,5e – 0,5x)
0,25x  ln 3 = (5x – 17,5) e – 0,5x
x  4 ln 3 B ’’ (x) est du signe de 5x – 17,5.
Donc après 5 années. Donc B est convexe sur [3,5 ; 8] et concave sur [0 ; 3,5].
b) Non, car la population devient infiniment grande L’abscisse du point d’inflexion est 3,5
d) 3 500 objets.
2. a) f semble croissante et concave sur [0 ; 10].
94 1. f ’ (x) = – 3 e 20 e 3–3e 20  0.
x x
⎛ –0,5e – 0,25x ⎞ 94 
b) f ’ (x) = 3 ⎜ − 20
⎝ (1+ 2e – 0,25x ) 2 ⎟⎠ Donc f est strictement décroissante sur [0 ; 20].
1,5e – 0,25x 2. f (x)  0,02
= 0 x
(1+ 2e – 0,25x )2 3 – 3e 20  ln 0,02
Donc f est bien strictement croissante sur [0 ; 10]. x
3 – ln0,02
e 20 .
c) 2e – 0,25x – 1  0 3
e – 0,25x  2
1
20
x
(
. ln
3 – ln0,02
3 )
– 0,25x  ln 2
1
x . 20ln( 3 – ln0,02
3 )
– 0,25x  – ln 2 Après 17 années. x
x  4 ln 2 3. a) f ’’ (x) est du signe de 3e 20 – 1
x
Donc f est convexe sur [0 ; 4ln2] et concave sur [4ln2 ; 10]. or 3e 20 – 1  0
d) 4 ln 2 ≈ 2,77 donc durant 2 ans et 9 mois environ. x
1
⇔ e 20 >
e) f (x)  3 3
x 1
⇔ 3  3(1 + 2e – 0,25x ) ⇔ > ln
20 3
⇔ 2e – 0,25x  0. 1
⇔ x  20 ln .
Ce qui est impossible. 3
Donc f est convexe sur [0 ; 20].
93 1. a) B’(x) = 20e – 0,5x + (20x + 10)(– 0,5 e – 0,5x)
93  b) La population décroît de moins en moins vite.
= (–10x + 15) e – 0,5x
95 1. a) b)
95 
x 0 1,5 8 B

–10x + 15 + 0 –
A
e– 0,5 x +
O
B’(x) + 0 – a b
B(1,5) c)  est en dessous de [AB] sur [a ; b].
B(x) 2. a = 0 A(0 ; 1)
0 B(8) b=1 B(1 ; e)
f (x) = e x
avec B(1,5) ≈ 8,89 e –1
(AB) : y = (x – 0) + 1
B(8) ≈ – 6,89 1– 0
b) 1 500 = (e – 1)x + 1
2. a) Sur [4 ; 5] Ainsi, f étant convexe sur [0 ; 1], pour tout x  [0 ; 1] :
f (x)  (e – 1) x + 1,
x 4 α 5 c’est-à-dire e x  1 + x (e – 1).
2,18 3. a) A(a ; e a)
0
B(x) B(b ; eb)
–0,97 f (x) = e x
84
eb – ea T2 : y = f ’ (2) (x – 2) + f (2)
(AB) : y = (x – a) + e a.
b–a 1 2
Donc pour tout x  [a ; b] : =– (x – 2) + 2
e2 e
eb – ea
ex  (x – a) + e a. 1 4
b–a =– x+ 2
a+b e2 e
b)  [a ; b] donc :
2

( )
a+b e b– e a a + b
e 2 < – a + ea
b–a 2

b–a ( 2 )
a+b b
e –e b−aa
e 2 < +e a

a+b e a+ e b
e 2 <
2
96 On modélise l’évolution par les deux fonctions
96  0,1
suivantes ; où x est exprimé en années à partir de 2002.
France
O
f (x) = 44,424x 3 – 417,5x 2 +1 229,3x + 11 405 1
f ’’ (x) = 266,544x – 835
100 1. a) fn’ (x) = –
100  ex
f est donc concave sur [0 ; 3,13]. +n
(1+ e x ) 2
Donc la consommation française s’est ralentie entre
2002 et 2005. e x (1+ e x ) 2 – ((1+ e x )e x + e x (1+ e x )) e x
fn’’ (x) = −
Espagne (1+ e x )4
g (x) = – 17,351x 3 + 138,04x 2 + 113,12x + 4 372,7 e x (1+ e x ) 2 − 2(1+ e x )e 2x
g ’’ (x) = – 104,106x + 276,08 =−
(1+ e x )4
g est donc concave sur [2,65 ; 7].
e x (1+ 2 x ) − 2e 2x
Donc la consommation espagnole s’est ralentie entre =−
(1+ e x )3
2005 et 2009, après le ralentissement français.
e x − e 2x
97 f (x) =
97  ax 4
+ +bx 3 cx 2
+ dx + e (a  0) =−
(1+ e x )3
f ’’ (x) = 12ax2 + 6bx + 2c
e x (e x – 1)
f admet deux points d’inflexions lorsque f ’’ s’annule =
(1+ e x )3
deux fois en changeant de signe, c’est-à-dire lorsque
D  0. b) Pour x  , 1 + e x  1 donc (1 + e x ) 2  1 + e x  e x
Il faut donc que 36b2 – 96ac  0, ex
donc (1+ e x ) 2  1
c’est-à-dire 3b2 – 8ac  0.
ex
98  1. En 1912.
98 donc −  –1
(1+ e x ) 2
2. a) En 1900.
donc f ’ (x)  n – 1  0 car n  N – {0}
b) e– 0,03134(x – 123,25) – 1  0
–0,03134(x – 123,25)  0 donc f n est strictement croissante sur .
x – 123,25  0
x  123,25 ( 21) car f ’’ s’annule en 0 en changeant de signe
2. A 0 ; n

Donc au cours de l’année 1913. 1.


3. En 1960, le modèle donne une estimation de et fn (0) =
2
160 248 474 habitants. Le modèle n’était plus adapté.
1e x – xe x 1− x 101 1. a) f ’ (x)  0 sur , donc f est croissante sur .
101 
99 f ’ (x) =
99  = x
(e x ) 2 e
2(x – 1)(x 2 + 1) – (x – 1) 2 2x
Donc f est croissante sur ]–   ; 1] et décroissante sur b) f ’’ (x) =
(x 2 + 1) 2
[1 ; + [.
–1e x – (1– x)e x –2 + x (x – 1)(2x 2 + 2 – 2x 2 + 2x)
f ’’ (x) = = =
(e x ) 2 ex (x 2 + 1) 2
Donc f est concave sur ]–  ; 2] et converse sur [2 ; + [. 2(x – 1)(x + 1)
=
Le point d’inflexion a pour abscisse 2 (x 2 + 1) 2
85
2. f ’’ (x) s’annule deux fois en changeant de signe en 1 et 3.
– 1. Les deux points d’inflexion sont donc I1(1 ; 1 – ln 2)
et I2(– 1 ; – 1 – ln 2).

O 1

86
Chapitre

6 Intégration

1. Page d’ouverture 5  a) Il semble que la fonction f est toujours positive


5

• Énigme ✱ sur l’intervalle [–3 ; 4].


b) Pour tout x dans l’intervalle [–3 ; 4], e x et e x + 1 sont
Le domaine coloré en rose est constitué de différents strictement positifs, donc f (x) l’est aussi.
rectangles.
1er rectangle : aire = (11 896 – 5 963) × 5,5 % = 326,315 6 a) À l’aide de l’écran ci-après obtenu en ajustant
6 
2e rectangle : aire = (26 420 – 11 896) × 14 % = 2 033,36 la fenêtre graphique, on peut conjecturer que f (x)  g(x)
3e rectangle : aire = (70 830 – 26 420) × 30 % = 13 323 sur ]–  ; – 1[  ]1  ; + [, f (x)  g(x) sur ]– 1  ; 0[ et
4e rectangle : aire = (90 000 – 70 830) × 41 % = 7 859,70 f (x) = g(x) en x = – 1, x = 0 et x = 1.
L’impôt dû vaut :
326,315 + 2 033,36 + 13 323 + 7 859,70 = 23 542,375 €.
• Énigme ✱ ✱
• Dans le sens de la longueur, on peut en placer 75 car
25  0,33 ≈ 75,75…
• Dans le sens de la largeur, on peut en placer 48 car
16  0,33 ≈ 48,48.
Il y a donc 75 × 48 = 3 600 pièces.
b) f (x) – g(x) =
1
1+ x 2 ( 1
− − x2 +1
2 )
1 1
2. Vérifier les acquis = + x2 −1
1+ x 2 2
2 (1+ x2 )x 2 2(1+ x 2 )
1
1  L’aire du trapèze est égale à : = + −
3 × (1+ 2) 2(1+ x ) 2(1+ x 2 ) 2(1+ x 2 )
2
= 4,5 unités d’aire 2 + (1+ x 2 )x 2 − 2(1+ x 2 )
2 =
soit 4,5 × 0,52 = 1,125 cm2. 2(1+ x 2 )
2 + x 2 + x 4 − 2 − 2x 2
2 a) L’encadrement le plus large est fourni par l’in-
2  =
2(1+ x 2 )
tervalle ]40 ; 80[. Des encadrements plus précis sont x − x2
4 x 2 (x 2 − 1)
= =
possibles, par exemple l’intervalle ]52 ; 66[. 2(1+ x ) 2(1+ x 2 )
2

3
3  L’équation du second degré x 2 – 1 = 0 admet deux so-
lutions, –1 et 1, donc sur [– 1 ; 1], f (x) – g(x)  0, c’est-à-
1 2 1 3
f (x) 5x + 3 x2 x x3 x dire f (x)  g(x) et sur ]–  ; – 1[  ]1 ; + [, f (x) – g(x)  0,
2 3
c’est-à-dire f (x)  g(x).
f ’ (x) 5 2x x 3x 2 x2

f (x)
1 4
x 1
ln x ex x
3. Activités d’approche
4 x
1 1 1 • Activité 1
f ’ (x) x3 – 2 ex 1 a) Le premier rectangle a pour dimensions : 0,25 et
x x 2 x
f (0,25) = 0,252 = 0,062 5 donc il a pour aire :
4
4  0,25 × 0,062 5 = 0,015 625.
a) Dans la première ligne de commande, on définit
Le deuxième rectangle a pour dimensions  : 0,25 et
( )
la fonction f par f (x) = 1+
13
x
. Dans la seconde, on de- f (0,5) = 0,52 = 0,25 donc d’aire : 0,25 × 0,25 = 0,062 5.
mande l’expression de la fonction dérivée de la fonction f. Le troisième rectangle a pour aire 0,25 × 0,752 = 0,140 625.

( ) ( )12 1 La somme des aires des rectangles colorés en beige est


b) f ’ (x) = 3 1+ × − 2 0,218 75.
x x

( )
− 3 x +1 2 b) Avec une méthode similaire, la somme vaut :
= 2 ×
x x 0,25 × 0,25 2 + 0,25 × 0,5 2 + 0,25 × 0,75 2 + 0,25 × 12
  
− 3 (x + 1) 2 = 0,218 75 + 0,25
= 2 ×
x x2 du a)
− 3(x + 1) 2 = 0,468 75.
=
x4 c) 0,218 75    0,468 75.
87
2 b) 3
3 
7
n 5 50 100
Inf. 0,218 75 0,323 4 0,328 35
Sup. 0,468 75 0,343 4 0,338 35

cohérent
avec 1. 1
A
n 500 750 1 500 O 1 3
Inf. 0,334 33 0,334 000 24 0,333 666 671 0 3 (7 + 1) × 3
∫1 (2x + 1)dx = = 12 est l’aire, en ua, du do-
Sup. 0,332 33 0,332 667 012 0,333 000 143 8 2
maine coloré.
n augmentant, les affichages donnent un meilleur en-
5 0 2 5
cadrement de . Pour n = 1 000, l’encadrement permet 4
4  ∫−2 f (x)dx = ∫−2 f (x)dx + ∫0 f (x)dx + ∫2 f (x)dx
de proposer une valeur approchée de 0,333 pour l’aire (3 + 2)
du domaine. = 2×3+ × 2 + 3 × 2 = 6 + 5 + 6 = 17
2
c) L’affichage de l’aire sous la courbe est 0,333 333 333 3 ; = 17
cohérent avec ce qui précède.
5   200 × 4 + 300 × 3 + 500 × 2 + 200 × 5 = 3 700 €.
5 
• Activité 2
a) La fonction « rouge » est croissante sur [0 ; 4] et dé- 6
6 
croissante sur [4 ; 8], donc sa dérivée est positive sur [0 ; 4]
et négative sur [4 ; 6]. y = ln4 B
Comme, par hypothèse, v = f ’, alors f est la fonction re- 1
A f
présentée par la courbe rouge. O
1 4
b) Le coefficie directeur du segment vert est :
50 – 0 = – 12,5 donc v (x) = –12,5x + b.
0–4 4
Le point de coordonnées (0 ; 50) appartient au segment Aire du triangle gris  ∫1 ln(x)dx  aire du rectangle
donc v (x) = – 12,5x + 50. 3 × ln(4) 4
 ∫1 ln(x)dx  3 × ln (4)
c) Comme v (x) = –12,5x + 50 et f ’ (x) = v (x), alors : 2
4
f (x) = – 6,25x 2 + 50x + c. 3 × ln(2)  ∫1 ln(x)dx  6 × ln (2)
Or le point O (0 ; 0) appartient à la courbe de f, donc c = 0.
Ainsi, pour tout x de [0 ; 8], f (x) = – 6,25x 2 + 50x : poly- 8   Avec f (x) = x ln x – x, on a f ’ (x) = ln x. La fonction f
8 
nôme de degré 2 dont la courbe parabole est cohérente est donc une primitive de la fonction logarithme népé-
avec le tracé rouge. rien sur ]0 ; + [.
d) • f (4) – f (0) = 100 – 0 = 100.
• L’aire sous la courbe de v entre les droites d’équation 9
9  a) f (x) = 2x – 2
x = 0 et x = 4 est l’aire d’un triangle rectangle soit ici b) Pour tout x de ,
4 × 50 200 F’ (x) = 2x – 2 = f (x) et F(0) = 02 – 2 × 0 = 0.
= = 100 . Les deux quantités sont égales.
2 2
c) et d)
4. Pour s’exercer
4
∫ 0 3 dx = [3x]0 = 12 − 0 = 12
4
2
2  a) F G

(1 )
1
1
∫ −1 2 t + 2 dt = ⎡⎣ 4 t 2 + 2t ⎤⎦ −1
1
b)
1 1 1
+2− +2= 4
=
4 4 O
3 1
5 45 5
c) ∫1 5xdx = ⎡ x2 ⎤ =
3
− = 20
⎣2 ⎦ 1 2 2
4 1
3 (5
3 )
1
d) ∫ −2 u + du = ⎡ u 2 + u⎤
⎣6
5 4
3 ⎦ −2
16 20 4 10 G(x) = F(x) + 3
= + − + = 12 = x2 – 2x + 3
6 3 6 3
88
10   Pour tout x de ,
10  22   Une primitive de la fonction f sur l’intervalle I est
22 
2e x (e x + 1) – e x × (2e x + 3) –e x la fonction F défini par :
g’ (x) = = x  f (x), 1
(e + 1)
x 2 (e + 1) 2
F(x) = e x
donc g n’est pas une primitive de f sur .
3 5x – 4
11   Pour tout x de ]– 1 ; + [,
11  23   F(x) =
23  e
5
3x 2 + 4x – 3x 2 + x + 5 5x + 5
F(x) – G(x) = = = 5, 24   F(x) = – e – x + 1
24 
x +1 x +1
donc F et G sont primitives d’une même fonction f sur 1 1
25
25  × lnx est de la forme u’u avec u (x) = lnx et u’ (x) = .
]– 1 ; + [. x x
Donc une primitive est F défini par :
12   • Pour tout x de ]0 ; + [,
12  1 (lnx) 2
F(2) = (ln x)2 =
1 1 –1 2 2
F’ (x) = – = = f (x).
x + 1 x x(x + 1) (ln(x)) 2
cohérent avec du logiciel de calcul formel.
Les primitives de f sur I s’écrivent donc sous la forme 2
1
G(x) = F(x) + C.
∫ −1(3x 2 − 4x + 5) = [x3 − 2x 2 + 5x] –1
1
28
28 
• On cherche C tel que pour tout x de ]0 ; + [,
= 4 − (− 8) = 12
F(e) + C = – 1
c’est-à-dire ln (e +1) – ln e + C = – 1 donc C = –ln (e + 1). 1
∫0 e –x dx = [–e –x ]0 = –e –1 + e 0 = 1– e –1
1
29
29 
La réponse est x  ln (x + 1) – ln x – ln(e + 1).

13    • Pour tout x de ,


13 –1
∫ −2 (3t 2 – 1)dt = [t 3 – t] –2 = (2) – (–6) = 8
–1
30
30 
F’(x) = (2x)e x + (x 2 + 2)e x = (x 2 + 2x + 2)e x = f (x)
• On cherche C tel que, pour tout x de , F(0) + C = 0, 3
3 4 ⎡– 4 ⎤ = – 4 + 4 = 8
c’est-à-dire (02 + x)e0 + C = 0 donc C = – 2. 31
31  ∫1 x2
dx =
⎢⎣ x ⎥⎦ 1 3 3
La réponse est x  (x2 + 2)e x – 2.
1
∫0 (10 – 2e x )dx = [10x – 2e x ]0
1
32
32 
14   • Pour tout x de ,
14 
F’(x) = 3x 2 – 3x = f (x) = (10 – 2e) − (–2) = 12 − 2e
• On cherche C tel que, pour tout x de , F(– 1) + C = 0,

( )( )
3 5 1
c’est-à-dire – 1 – + C = 0 donc C = . 1 –x 2 dx = ⎡– 1 e –x 2 ⎤ = – 1 e –1 − – 1 e –1 = 0
2 2 33
33  ∫ −1 xe
⎢⎣ 2 ⎥⎦ –1 2 2
3 5
La réponse est x  x3 – x 2 + .
2 2 34 a) La valeur moyenne de la fonction exponentielle
34 
15   • Pour tout x de ]0 ; + [ ,
15  sur l’intervalle [– 1 ; 2] est égale à :
1 10x 2 + 1 1 1 1
F’(x) = + 10x = = f (x) 2 x
e dx = [e x ]2−1 = (e 2 − e −1)
x x 2 − (− 1) ∫ −1 3 3
• On cherche C tel que pour tout x de ]0 ; + [ ,
b) Le domaine compris entre la courbe de la fonction
C + F(e) = 1, c’est-à-dire ln e + 5e 2 + 2 + C = 1,
soit C = –5e 2 – 2. La réponse est x  ln x + 5x 2 – 5e 2. exponentielle, l’axe des abscisses et les droites d’équa-
tions x = – 1 et x = 2 a même aire, en unités d’aire, qu’un
18    Les primitives de la fonction f sur l’intervalle I sont
18 1
les fonctions définie par : rectangle de base 3 et de hauteur (e 2 − e −1) .
3
5
( )
F(x) = ln x + x2 – 3x + C 3
1 1 1 1 81 1
× ∫1 x3dx = ⎡ x 4 ⎤ =
3
2 35
35  − = 10
où C est un nombre réel. 3−1 2 ⎣⎢ 4 ⎦⎥ 1 2 4 4

19   F(x) = – 1 – 3 ln x + C
19  36 a) Le résultat affic
36  à la ligne 1 correspond à :
x 10
1
∫ 0 ((x − 6)2 + 8) dx = ⎡⎢⎣3 (x − 6)3 + 8x⎤⎥⎦ 0
10
1
20   F(x) = 5e x – x 3 + 4x + C
20 
3
21   Une primitive sur  de f est :
21 
1 4 5
F(x) = x 5 + x 3 – x 2 + 2x.
= (3043) − (− 2163) = 5203
5 3 2 52
b) La droite tracée a pour équation y = qui corres-
Les primitives de f sont définie par F(x) + C avec C  . 3
On cherche C tel que F(1) + C = – 1, soit : pond à la valeur moyenne de f sur [0 ; 10] :
1 4 5 61 . 1 10 1 520 52 .
10 − 0 ∫ 0
+ – + 2 + C = – 1 donc C = – × (x − 6) 2 + 8 dx = × =
5 4 2 30 10 − 0 3 3
89
2 2 2 47 a)
47 
39 a)
39  ∫1 (5f (x) − g(x)) dx = 5 ∫1 f (x)dx − ∫1 g(x)dx x 0 e–1 3
= 5 × 2 – (–3) = 13
f (x) + 0 –
b) ∫1
2
( 1
2
2 1 2
) 2 2
f (x) + g(x) dx = ∫1 f (x)dx + ∫1 g(x)dx
3 2 3 b) Comme F’ = f, alors du a) on déduit que F est crois-
1 2 sante sur [0 ; e – 1] et décroissante sur [e – 1 ; 3].
= × 2 + × (− 3) = 1 – 2 = – 1.
2 3 La courbe  1 est la seule qui correspond à ce sens de
40 a) Sur l’intervalle [– 2 ; –1], x 2 est toujours positif,
40  variation.
−1
donc ∫ −2 x 2 dx  0. 48  a) Faux
48 b) Vrai c) Vrai
b) Sur l’intervalle [1 ; 4], –x 2 + x – 1 est toujours négatif, d) Vrai e) Vrai
donc : 49 a) F(x) = u (x) × v (x) avec u (x) = – x – 3 u’ (x) = –1
49 
4
∫1 (−x 2 + x − 1) dx  0 v (x) = e – x v’ (x)=–e –x
c) Sur l’intervalle [1 ; e], ln x est toujours positif, donc : donc F’(x) = u’ (x) × v (x) + u (x) × v ’ (x)
e
∫1 ln x dx  0. soit F’(x) = –1 × e – x + (– x – 3) × (– e – x)
d) Sur l’intervalle [1 ; 2], e –3x est toujours positif, donc : = (– 1 + x + 3)e – x
2 = (2 + x) e – x = f (x)
∫1 e −3x dx  0. Donc F est une primitive de f.
7 4 7 b) Il semble que f soit de la forme u’e u avec u (x) = x 2 + 2x.
41
41  ∫–2 f (x) dx = ∫–2 f (x) dx + ∫4 f (x) dx soit : 1
Alors u’ (x) = 2x + 2 donc x + 1 = u’ (x)
4 4
5 = ∫–2 f (x)
4 4 2
∫–2 fdx
(x)+(–1)
dx +(–1)
dx ∫dx
–2 ∫–2
donc (x)=dx
f (x) fdx 6 =6 1 1 1 2
Ainsi f ’(x) = u’ (x)e u (x) donc F(x) = e u (x) = e x +2x
2 2 2
42 I = ∫ ⎛⎜ e x + x – 1– x ⎞⎟ dx par linéarité
1
42 
0⎝ e ⎠ 50 a) u’ e u, donc F(x) = e x – 3
50 
1
1 1 1 2
∫0 x dx = ⎡⎢⎣2 x 2 ⎤⎥⎦ 0 = 2 .
1
= b) u’ e u et 2 , donc F(x) = – e – x + 2 – .
x x
1 1 x2
43 J = ∫ (2xex 2 +x + e x 2 +x ) dx par linéarité
43 
2 c) u’ e et , donc F(x) = 2 ln x + e .
u
x 2
1
1
dx = [ex ]12 = e 6− e 2 . 51 a) g’(x) = 1 × ln x + x × – 1 = ln x + 1 – 1 = ln x
51 
2
= ∫1 (2x + 1) ex
2 +x 2 +x
x
donc une primitive de la fonction x  ln x est g.
44
44 
10 2 10 x3
∫0 f (t)dt = ∫0 f (t )dt + ∫2 f (t)dt b) F(x) = –
3
+ 5x 2 – 9x – 8 (x ln x – x)
2 10
=∫0 (500t + 100)dt + ∫2 (–125t + 1350)dt x3
soit F(x) = – + 5x 2 – x – 8 x ln x
3
= [250t 2 + 100t]0 + [–62,5t 2 + 1350t]2
2 10
52 a) F(x) = u(x) avec u (x) = – 40(x + 1) et v (x) = e 0,5x
52 
= 1 200 + 4 800 = 6 000 v(x)
u’ (x) = – 40 et v’ (x) = 0,5 e 0,5x
45   La courbe de g est au-dessus de la courbe de f sur
45  u’(x) × v(x) – u(x) × v’(x)
donc F’(x) =
1 1 (v(x))2
[0 ; 1], donc l’aire = ∫0 g(x) – f (x) dx = ∫0 (x – x 2 )dx − 40 × e 0,5x + 40(x + 1) × 0,5 × e 0,5x
1 1 1
1 soit F’(x) =
= ⎡ x 2 – x 3 ⎤ = ua (e 0,5x )2
⎢⎣2 3 ⎥⎦ 0 6
(−40 + 40(x + 1) × 0,5) e 0,5x
=
(e 0,5x )2
5. Accompagnement personnalisé = (– 20 + 20x) e – 0,5x
46 b) • La tangente en B à f est la droite D donc
46  = 20(x – 1) e – 0,5x = f (x)
F’(0) = – 1. Donc F est une primitive de f sur .
• F’(0) = – 1 donc f (0) = – 1 donc la courbe f passe par b) Les primitives de f sur  sont définies par F(x) + C
le point E (0 ; – 1). avec C  . On souhaite que F(0) + C = 0 c’est-à-dire que
–40 × (0 + 1)
c) • f  0 sur [– 2 ; – 1] donc la courbe f est au-dessus + C = 0, soit C = 40.
e 0,5×0
de l’axe des abscisses sur [– 2 ; – 1]. –40(x + 1)
Donc pour tout x réel, G(x) = + 40.
• F est décroissante sur [– 1 ; 4], donc F’ est négative sur e 0,5x
[– 1 ; 4]. 53 a) Une primitive de la fonction
53 
• f est négative sur [– 1 ; 4] donc la courbe f est en des- lnx 1 1
x2 = 2 × × ln x est x  2 × (ln x)2 = (ln x)2
sous de l’axe des abscisses sur [– 1 ; 4]. x x x
90
b) Une primitive de f est défini par : 57 x  3x + 4, est sur [–1 ; 1]
57 
1 (7 + 1)
F(x) = (ln x)2 + x 3 – x 2 + 3x 1
donc ∫–1 f (x)dx = × 2 = 8.
3
3
Ainsi ∫1 f (x)dx = F(3) – F(1) = ((ln3)2 + 9) –
20
7
3 () 2

7 f
= (ln3)2 +
3

( )
8
54 a) 1 ∫ 12 dx = 1 ⎡− 1 ⎤ = 1 – 1 + 1 = 1
8
54 
8–2 x 2 6 ⎣⎢ x ⎦⎥ 2 6 8 2 16
b)

1 O 1
y=
16
58    L’aire sous la courbe de f sur [1 ; 2] est plus petite
58
que l’aire sous la courbe de f sur [2 ; 3], donc :
2 3
L’aire du domaine coloré gris est égale à l’aire du rec- ∫1 f (x)dx , ∫1 f (x)dx .
1
tangle hachuré de dimensions 8 – 2 = 6 et = 0,375 ua. 59 a) L’aire coloriée sous la courbe de f sur [0 ; 3] cor-
59 
16 x2
3 −
respond à ∫0 e 2 dx . On lit à la calculatrice 1,249 930 445

cohérent avec l’affichag


6. Exercices d’application b) Par symétrie de la courbe, l’aire sous la courbe de f sur
3 [– 3 ; 0] correspond à l’aire sous la courbe de f sur [0 ; 3]
55 a)
55  ∫1 f (x)dx est l’aire sous la courbe de f sur [1 ; 3]
3
(2 + 1) donc ∫–3 f (x)dx ≈ 1,25 × 2 = 2,50.
soit l’aire d’un trapèze = × 2 = 3.
2
3 (4 + 3) 60   Le coût total de fabrication pour 200 unités
60 
b) De même, ∫1 f (x)dx = × 2 = 7.
2 = 200 × 4 = 800 €.
5
56 a)
56  ∫2 f (x)dx est l’aire sous la courbe de f sur [2 ; 5] Le coût total de fabrication pour 500 unités
(7 + 1) = 800 + 400 × 3 = 2 000 €.
soit l’aire du trapèze = × 3 = 12. Le coût total de fabrication pour 1 200 unités
2
= 2 000 + 500 × 2 + 200 × 5 = 4 000 €.
Le coût total de fabrication pour 1 600 unités
f
7 = 2 000 + 500 × 2 + 500 × 5 + 100 × 6 = 6 100 €.
1 1 1
61   F’(x) =
61  × 5x 4 – × 4x 3 + 7 = x 4 – x 3 + 7 = f (x)
5 12 3
62   F’(x) = 5 × −1
62 
x 2( ) −5
−4= 2 −4=
x
−5 − 4x 2
x2
= f (x)

63   F’(x) = 1 × (ln x – 4) + x × 1 = ln x – 4 + 1 = ln x – 3
63 
x
1 = f (x)

O 1 2 5
64   F’(x) = 1 × e 2x – 3 + x × 2 × e 2x – 3 = (1 + 2x)e 2x – 3 = f (x)
64 

65 a) f (x) = x – 1
65 
5 x2 +1
b) f est positive sur l’intervalle [2 ; 5] donc ∫2 (6 – x) dx 1× (x 2 + 1) – 2x × (x – 1) –x 2 + 2x + 1
est l’aire sous la courbe de f, soit l’aire d’un trapèze. donc f ’ (x) = =
5 (4 + 1) × 3 (x 2 + 1)2 (x 2 + 1)2
Ainsi ∫ (6 – x) dx = = 7,5 .
2 2 –x 2 + 2x + 1
donc f ’ (x) = 4 cohérent.
A
x + 2x 2 + 1
4 b) La fonction f est une primitive de g car f ’ (x) = g (x)
pour tout x de .
–e x (e x + 2) – (8 – e x )e x –10e x
B 66 a) F’(x) =
66  = x
1 (e + 2)
x 2 (e + 2) 2
–5e x (e x + 2) – e x × (–5e x ) –10e x
O 1 2 6 G’(x) = = x
(e x + 2) 2 (e + 2) 2
91
1
Comme pour tout x de , F’(x) = G’(x), alors F et G 2. a) F’(x) = × 3 × x 2 – 2 × 2x = x 2 – 4x = f (x) donc F est
3
sont deux primitives sur  de la fonction f définie par une primitive de f sur .
–10e x .
x x b) Les primitives de f sur  sont les fonctions G définie
(e + 2) 2 1
sur  par G(x) = x 3 – 2x 2 + C où C décrit .
8 – e x ⎛ –5e x 8 – e x + 5e x
b) F(x) – G(x) = x − x + 3⎞ = −3 3
e +2 ⎝e +2 ⎠ ex + 2 75 a) • La fonction affine g est positive sur [0,5 ; + [ et
75 
8 – 4e x 4(e x + 2)
= x –3= –3= 4–3=1 le trinôme f est croissant sur ce même intervalle.
e +2 ex + 2
F et G diffèren d’une constante, donc elles sont primi- • La fonction affine g est négative sur ]–  ; 0,5] et le
tives d’une même fonction f. trinôme f est décroissant sur ce même intervalle, donc f
est une primitive de g.
67 a) F’(x) = 1(x – 2) – 1× (x + 1) = –3
67  b) f (0) = 0 et on veut F(0) = 2.
(x – 2) 2 (x – 2) 2
–3(x – 2) – (–3x + 9) –3 La courbe F est la courbe translatée de f par la trans-
G’(x) = = lation de vecteur 2j.
(x – 2) 2 (x – 2) 2
4
Comme pour tout x de ]2 ; + [, F’(x) = G’(x), alors F et G 76 a) F(x) = x – 2x 2 + 5x
76 
sont deux primitives sur ]2 ; + [ de la fonction f défini 2
–3 b) F(x) = 2ln x – 3ex
par f (x) = .
(x – 2) 2
x + 1 –3x + 9 x + 1+ 3x – 9 4x – 8 77  a) F(x) = ln x + 1
77
b) F(x) – G(x) = − = = x
x –2 x –2 x –2 x –2 b) F(x) = e 3x – 5
4 (x – 2)
= =4 78  a) F(x) = ln x + x 2 + 3x
78
x –2
F et G diffèren d’une constante, donc F et G sont primi- b) F(x) + k = ln x + x 2 + 3x + k où k est une constante
tives sur ]2 ; + [ d’une même fonction f. décrivant .
68    F’ = f donc f étant positive sur [– 1 ; 3], F est crois-
68 c) ln 1 + 12 + 3 × 1 + k = 4 + k = 0 quand k = – 4 soit :
sante sur [– 1 ; 3]. C’est le cas de 3. ln x + x 2 + 3x – 4
t +1 79 a) F(x) = −
79 
1 x 2 – 2x
69 a) F est la primitive de f : t 
69  qui s’annule en e
t+4 2
0. Comme f est positive sur [0 ; 10], alors F est croissante 1 x 2 – 2x
b) − e + k où k  .
sur [0 ; 10]. 2
t2

b) F est la primitive de f : t  e 2 qui s’annule en 0. 1 1 1
− e1 – 2 + k = − e –1 + k = 0 donc k =− e –1
Comme f est positive sur [0 ; 10], alors F est croissante 2 2 2
1 1
sur [0 ; 10]. donc − e x 2 – 2x +− e –1.
2 2
2
70 a) F’(x) = 1 + 5 × 2x = 1 + 10x = 1+ 10x = f (x)
70  80 a) F(x) = − 1 e1 – 7x
80 
x x x 7
b) Les primitives sont définie par F(x) + k avec k décri- 5 2 1 –2x
vant . On cherche k tel que : b) x + 4x –− e
2 2
F(e) + k = 1 soit ln e + 5 × e2 + 2 + k = 1 donc k = –5 e2 – 2
81 a) F(x) =
81 
1
donc H(x) = ln x + 5x 2 – 5e 2. − (e x – 2)2
2
1 b) F(x) = e 3x – 5
71    F’(x) = 1 × ln x + x × = ln x + 1 = f (x)
71
x 1
F(e) = e ln e = e × 1 = e. 82 a) F(x) =
82 
ex – x
72    F’(x) = e x + xe x – 8x = (1 – x)e x – 8x = f (x)
72 b) F(x) = –e – x + e x
F(0) = 0 × e0 – 4 × 02 = 0.
1
83 a) F(x) = e 3x – 1
83 
73   F’(x) = (2x)e 2x + (x 2 +1) × 2 × e 2x
73  3
1
= 2 e 2x × (x + x 2 + 1) = f (x) b) G(x) = e 3x – 1 + k tel que G(0) = 2
3
F(0) = (0 + 1)e 2 × 0 = 1 × 1 = 1.
2 1 1
soit e – 1 + k = 2 soit k = 2 – e – 1
3 3
74 1. a) G’(x) = (F(x) + k)’ = F’(x) + 0 = F’(x) = f (x)
74  1 1
d’où G(x) = e 3x – 1 – e – 1 + 2.
b) (F – G)’ = F’ – G’ = f – f = 0 sur I donc F – G est constante. 3 3
c) Posons F une primitive de f sur I. 84  a) F’(x) = ae 3x + (a x + b) × 3e 3x = e 3x (a + 3ax + 3b)
84
Du a) : si G(x) = F(x) + C où C décrit , alors G est une
à identifie à f (x) = (2x + 1)e 3x soit a + 3b = 1 et 3a = 2,
primitive de f sur I. 2 2 1 1
Du b) : si G est 1 primitive de f sur I, alors G(x) = F(x) + C d’où a = et 3b = 1 – a = 1 – = , soit b = .
3 3 3 9
où C décrit .
Le b est la réciproque du a, d’où l’énoncé initial. (
2
3 9
1
Ainsi, F(x) = x + e3x .)
92
b) Posons G(x) = (23 x + 91)e 3x + k. 92 a)
92  1
600 – 0
× ∫0 ⎛
600 x2
− + 125⎞ dx
x
⎝ 1 600 4 ⎠
1 0 1
Ainsi, G(0) = 0 s’écrit e + k = 0 soit k = – d’où : 1 x3 x2 1
600
9 9 × ⎡⎢ + 125x⎤⎥ =
( )
= − (75 000 – 0) = 125
2 1 1 600 ⎣ 4 800 8 ⎦0 600
G(x) = x + e3e – .
3 9 9 = 125
85 a) F’(x) = (2ax + b) ln x + (ax 2 + bx) × 1
85  b) L’altitude moyenne en mètres de la zone est de 125,
x soit une hauteur pour le terrain nivelé de 125 m.
= ax + b + (2ax + b) ln x
1 t 11 1 11
t – 1[
x 2 + x]1 =
t
93
93 
t – 1 ∫1
à identifie à : x + 3 + (2x + 3)ln x 2x + 1dx = s’écrit
3 3
soit a = 1, b = 3. Ainsi, F(x) = (x 2 + 3x)ln x. 1 11
b) Posons G(x) = (x 2 + 3x) ln x + k soit × (t 2 + t – 2) = 2
soit 3(t  + t – 2) = 11(t – 1)
t –1 3
Ainsi, G(e) = 1 s’écrit (e 2 + 3e) ln e + k = 1 soit 3t 2 – 8t + 5 = 0
soit e 2 + 3e + k = 1, soit k = 1 – 3e – e2 5 5
D = 4, d’où t1 = 1 et t 2 = ≈ 1, donc t =
3 3
d’où G(x) = (x 2 + 3x) ln x + 1 – 3e – e2.
94   Oncherche lavaleur moyenne surl’intervalle [11 ;21]
94 
86 a) ∫ 1 1 dx = [lnx] 1 = ln e – ln 1 = 1– ln 1
e e
86 
de la fonction f, soit 1 ∫ 1 782e −0,024 x dx
21
2
x 2 2
1
2
1 21– 11 11
b) La fonction x  est continue et positive sur ⎡ ; e⎤ , 1 21
x ⎢⎣2 ⎥⎦ = [–74 250 e −0,024 x ]11 = –7 425(e – 0,504 – e – 0,264)
e 1 1 10
donc l’aire est égale à ∫ 1 dx = 1– ln = 1+ ln2 ua.
2
x 2 ≈ 1 216 billions de barils.
2
x2 85 77
87 a) ∫ (x – 4) dx = ⎡ – 4x⎤ = –6 – 95  a) B’(x) = (2 – 0,25x) e – 0,25x + 5 donc B est croissante
95
2
87  =−
–5 ⎣⎢ 2 ⎦⎥ −5 2 2 sur [4 ; 8] et décroissante sur [8 ; 10]. Le bénéfice est donc
4 2 1
2 maximal quand x = 8, soit un prix de 800 €.
b) ∫–1 (x 3 – 2x 4 – x + 2) dx = ⎡⎢ – x5 − + 2x⎤⎥
1 x x
⎣4 5 2 ⎦ −1 b) F’(x) = ae – 0,25x + 5 + (ax + b) × – 0,25 × e – 0,25x + 5
=
27
20
– −
37 64
=
20 20 ( )
= 3,2
= e – 0,25x + 5 × (a – 0,25ax – 0,25b)
à identifie à B(x) = (x – 4)e – 0,25x + 5
88 
1 (x )
88 a) ∫ 2x – 1+ 1 dx = [x 2 – x + lnx]1e
e

= (e 2 – e + 1) – (1 – 1)
soit a – 0,25b = – 4 et – 0,25a = 1
Donc a = – 4 et b = 0
Donc F(x) = – 4 x e – 0,25x + 5
= e2 – e + 1 1 10 1
B(x)dx = [−4xe −0,25x+5] 4
10
t − 4 ∫4
c) ×
0
b) ∫–1 (2ex – 1)dx = [2ex – x] −1 = 2 – (2e –1 + 1) = 1 – 2e –1
0 6
1
= (– 40e 2,5 + 16e 4)
1 6
89 a) ∫ e 2x–4 dx = ⎡ 1 e 2x–4 ⎤ = 1 e –2 – 1 e –4
1
89  ≈ 64,378 440 23 milliers d’euros
0 ⎣⎢2 ⎦⎥ 0 2 2
≈ 64 378 €.
dx = [ e x ] 20 = e 4 – e –2
2
b) ∫0 (2x + 1) e x
2 +x –2 2 +x –2
1
x4
∫0 (3x 3 e – x + x 3 – 3x 3e –x )dx = ∫0 x 3 dx = ⎡⎣⎢ 43 ⎤⎦⎥
1 1
1 96 a)
96 
1
90 ∫0 (2x – 3) e 2x –6x+4 dx = ⎡ e 2x –6x+4 ⎤
1 2 2
90  0
⎢⎣2 ⎥⎦ 0 1
=
1 1 4
= – e4
2 2 3 2 + 2x ⎡– 1 × 1 ⎤1 1 1 1
≈ –26,799 075 02 b) ∫1 dx = =− + =
(x 2 + 2x)2 ⎢⎣ 2 x 2 + 2x ⎥⎦ 0 6 2 3
donc cohérent.
–1 0 1 1
1 1 3 1 1
5 97 a) I = ∫ e – x dx + ∫ e – x dx + ∫ e – x dx = ∫ e – x dx
97 
91 a)
91  ∫ (x + 1) dx = ⎡ x 4 + x⎤ = –2 –1 0 –2
1– 0 0 ⎣⎢ 4 ⎦⎥ 0 4 1
= ∫–2 e – x dx = [–e – x ] –2 = – e –1 + e 2.
1
1 e 2 x
( ) x2
e
1
+ dx = × ⎡2lnx + ⎤⎥
e – 1 ∫1 x 2
b) 1
e – 1 ⎢⎣ 4 ⎦1 b) K = ∫1
x
dx = 0
x3 + x + 1
11 ⎛⎛ ee22 11⎞⎞
== ×× 22++ –– 1 0 1
ee ––11 ⎝⎝ 44 44⎠⎠ 98 a)
98  ∫−1 f (x) dx = ∫−1 – x dx + ∫0 x 2 dx
( )( )
11 ⎛⎛77++ee22⎞⎞ 77++ee22 x2
0
x3 1 1
1
5
== ×× ==
ee––11 ⎝⎝ 44 ⎠⎠ 4(e 4(e––1)1) = ⎡⎢– ⎤⎥ + ⎡⎢ ⎤⎥ = 0 + + – 0 =
⎣ 2 ⎦ –1 ⎣ 3 ⎦ 0 2 3 6
1
1 1 1
e 3x –5dx = × ⎡ e 3x –5 ⎤
1
1– (–1) ∫–1
c) b)
1 0 1
∫−1 f (x) dx = ∫−1 2e3x dx + ∫0 xe x
2
2 ⎣⎢3 ⎦⎥ –1 dx

( ) ( )( )
0 1
1 1 1 1 2 1 2 2 2 1 1
= × e –2 – e –8 = (e –2 – e –8 ) = ⎡ e3x ⎤ + ⎡ e x ⎤ = – e–3 + e–
2 3 3 6 ⎢⎣ 3 ⎥⎦ –1 ⎢⎣2 ⎥⎦ 0 3 3 2 2
1 2 1 1 1 2 1
(2x + 1)e x +x dx = × [e x +x ] 0 = (e 6 – 1)
2
2 – 0 ∫0
d) 2 2
= – – e–3 + e
2 2 6 3 2
93
99
1
99  a) ln x est négative sur ⎡ ; 1⎤ donc ∫ 1 lnxdx est
1 2. Faux. Il existe une primitive de f s’annulant en 0,5,
⎣⎢2 ⎦⎥ 2 mais une infinité d’autres ne s’annulant pas en ce point.
négative.
0
b) x e est négative sur [–1 ; 0] donc ∫−1 xe– x dx est
– x 3. Faux. On observe graphiquement que :
2
négative.
1 ∫1 f (x) dx
4
c) x 2 + x + 1 est positive sur [0 ; 1] donc ∫0 (x 2 + x + 1) dx 1 5
est positive. 4. Faux. f est positive sur ⎤⎥ 2 ; 2 ⎡⎢ , donc toute primitive
4
⎦ ⎣
d) ln x – 1 est positive sur [e ; 4] donc ∫1 (lnx – 1) dx est de f est croissante sur cet intervalle.
positive.
105  1. Faux. F’(x) = – 2 × (– 2e – 2x + 3) = 4e – 2x + 3  f (x)
105
100  a) x e x – x 2 e x = x (1 – x)e x négative sur [1 ; 2]
100 2. Faux.

( )
3
donc x e x  x 2 e x sur [1 ; 2] 1 3 2 1 1 1 4 25
∫ (x + 2x) dx = ⎡ x 3 + x 2 ⎤ = 18 – =
2 2
donc ∫1 xex dx < ∫1 x 2 ex dx 3 –1 1 ⎢
2 ⎣3 ⎥
⎦1 2 3 3
b) x e x – x 2 e x = x (1 – x)e x positive sur [0 ; 1] 3. Faux. Si f est positive sur I, alors F est croissante sur I.
1
1 1 1
4. Vrai. ∫ x 3 dx = ⎡ x 4 ⎤ = – = 0
1
donc x e x  x 2 e x sur [0 ; 1]
1 1
−1 ⎢⎣ 4 ⎥⎦ –1 4 4
donc ∫0 xex dx > ∫0 x 2 ex dx 5. Vrai.
ln3 1– e x ln3
1 2 I – J = ∫ln2 x dx = ∫ln2 –1dx = [–x]ln3
∫0 (ex – x – 1) dx = ⎡⎣⎢ex – 2 x 2 – x⎤⎦⎥ 0
2 ln2
101
101  e –1
2
= –ln 3 + ln 2 = ln
= (e 2 – 2 – 2) – (e 0) = e2 – 5 ua. 3
6. Faux.
102  a) f (0) = e 0 = 1 donc la courbe de f est la verte car
102 2 4

elle passe par le point de coordonnées (0 ; 1).


∫1 e x dx = e 2 – e 1, ∫2 e x dx = e 4 – e 2 et
4
b) f est au-dessus de g sur . ∫1 e x dx = e 4 – e 2  (e 2 – e 1)(e 4 – e 2)
ex
Preuve : comparons e x et 7. Vrai.
1+ e– x
1 2 1 1
–x
1 + e  1 pour tout x de , donc
1+ e– x
1 ∫1 f (x) dx = − ∫2 (–f (x)) = ∫2 f (x) dx
e x
8. Faux. Un contre-exemple est la fonction f défini par
Ainsi,  e x pour tout x de . 1
1+ e– x f (x) = x – .
ex ⎞ 1 4
c) d) ∫0 ⎛ ex –
ln2 ln2
dx = [∫e0 x + ln(1+ edxx)] 0
ln2
⎝ 1+ e– x ⎠ 1+ e – x 106 A. 1. a) f ’ (x) = –4 + 162 = 16 – 24x
106 
2

()
ln2 e x 3 x x
d x = [ln(e x + 1)] 0 = ln3 – ln2 = ln
ln2
= ∫0 ua 4(4 – x 2 ) 4(2 + x)(2 – x)
ex +1 2 = =
x2 x2
Sur [1 ; 6] f ’ (x) est donc du signe de 2 – x, c’est-à-dire
7. Objectif Bac positive sur [1 ; 2] et négative sur [2 ; 6]. Donc f est crois-
103 1. Réponse c). C’est la seule fonction qui vérifie
103 
sante sur [1 ; 2] et décroissante sur [2 ; 6].
b)
F(1) = 1.
2. Réponse c). x 1 2 4 6
25 2
∫1 x dx = [5lnx]1 = 5 ln 2 – 5 ln 1 = 5 ln 2 4
f (x) 0
3. Réponse c). 0
ex 1 ln3
∫ln2 e x + 1 2 dx = ⎡⎣⎢– e x + 1⎤⎦⎥ ln2
ln3
c) D’après le tableau de variation, on constate que f est
( ) positive sur [1 ; 4] et négative sur [4 ; 6].
−1 1
= ln3 + ln2 2. a) F(1) = – 2 × 12 + 20 × 1 – 18 – 16 ln 1 = 0
e +1 e +1
1
1 1 1 et F’(x) = – 4x + 20 – 16 = f (x).
=− + = x
4 3 12 F est donc bien une primitive de f sur [1 ; 6] et vérifie
4. Réponse a). F(1) = 0.
1 0 2 1 ⎡ 1 3⎤ 0
µ= ∫
0 – (–3) –3
x dx = x
3 ⎣⎢3 ⎦⎥ –3 b)

(
1
3
1
= 0 – × (–27) = 3
3 ) x
f
1
0 + 0
4

6

104 1. Faux. La fonction f est décroissante sur l’inter-


104  7,819
5 F
valle ⎡ ; 10⎤ , donc f ’ (5)  0.
⎢⎣2 ⎥⎦ 0 1,332

94
B. a) Par définition, la fonction bénéfice est une primitive
de la fonction f qui s’annule en x = 1. C’est donc la fonc-
tion F de la partie A. D’après le tableau de variation de
cette fonction, le bénéfice est donc maximal pour une
quantité égale à 4 centaines de pièces, et s’établit alors
à environ 7,819 milliers d’euros.
b) En traçant la courbe représentative de F et la droite
d’équation y = 3 à la calculatrice, on trouve que l’entre-
prise réalise un bénéfice supérieur ou égal à 3 000 € pour
Coût marginal Cm(q)
un nombre de pièces compris entre environ 203 et 573. Coût moyen CM(q)
Coût moyen
Coût minimum et
8. Travaux pratiques marginal coût moyen =
minimum coût marginal
107  1. Cm (q) = 3q 2 – 36q + 750, donc les primitives
107
sont définies par q 3 – 18q 2 + 750q + k, avec k une
constante décrivant . Sur ]0 ; 15], 2(q 2 + q + 10) et q 2 sont positives, le signe
Les coûts fixe s’élèvent à 200 €, donc k = 200 d’où : de C’M(q) dépend donc du signe de q – 10. Ainsi, CM est
CT (q) = q 3 – 18q 2 + 750q + 200. décroissante sur ]0 ; 10] et croissante sur [10 ; 15].
200 On a justifié que le coût moyen est minimal pour 10 mil-
2. a) Cm (q) = q 2 – 18q + 750 +
q liers d’objets.
b)
• Coût moyen = coût marginal
Nombre Coût total Coût marginal Coût moyen 200
Soit q 2 – 18q + 750 + = 3q 2 – 36q + 750 qui s’écrit
d’articles q CT(q) Cm(q) CM(q) q
200
0 200 750 aussi 2q 2 – 18q – = 0.
q
1 933 717 933
2q3 – 18q 2 – 200
2 1 636 690 818 Soit = 0 soit 2(q – 10)(q 2 + q + 10) = 0
q
3 2 315 669 771,666 667 donc q – 10 = 0 soit q = 10
4 2 976 654 744
ou q 2 + q + 10 = 0 pas de solution réelle.
5 3 625 645 725
Donc le coût moyen égale le coût marginal pour 10 mil-
6 4 268 642 711,333 333
liers d’objets.
7 4 911 645 701,571 429
8 5 560 654 695 1
108 A. 1. Chaque rectangle a pour largeur et pour
108 
4
9
10
6 221
6 900
669
690
691,222 222
690 () () ()
longueur respectives f (0), f
1
4
,f
1
2
et f
3
4
d’où
11
12
7 603
8 336
717
750
691,181 818
694,666 667
1
R4 = f (0) + f 
4
1 1
4 4() () () 1 1
+ f 
4 2
1 3
+ f 
4 4
en factorisant
13
14
9 105
9 916
789
834
700,384 615
708,285 714
1
4
1
4 ⎢⎣ () () ()
par , R4 = ⎡f (0) + f
1
4
+f
1
2
3
+ f ⎤.
4 ⎥⎦
15 10 775 885 718,333 333 2. a) L’algorithme affiche l’aire des rectangles de largeur
c) Coût marginal minimum pour q = 6 milliers d’objets. b–a
n (
et de longueurs respectives f (a), f a +
b–a
n )
×1 ,

( )
Coût moyen minimum pour q = 10 milliers d’objets.
b–a
Coût moyen = coût marginal pour q = 10 milliers d’objets. …, f a + × (n – 1) pour une fonction f donnée.
n
3. • Étude du coût marginal
Cm (q) = 3q2 – 36q + 750 est un trinôme donc le sommet
b 36
de la parabole a pour abscisse − = = 6.
2a 2 × 3
La parabole étant tournée vers le haut, le coût marginal
est donc minimum pour q = 6 milliers d’objets.
• Étude du coût moyen
200
CM(q) = q 2 – 18q + 750 +
q
200 2q3 – 18q 2 – 200
C’M(q) = 2q – 18 – 2 =
q q2
2(q – 10)(q 2 + q + 10)
=
q2

95
b) 2. F(0) = 0 et F’(0) = 6 donc l’équation de T est y = 6x.
n 4 10 50 Comme f = F’ alors f (0) = F’(0) = 6.
3. f est positive sur [0 ; 1] et [2 ; 4].
Rn 0,845 294 12 0,809 981 5 0,790 381 5 3
4. Ú1 f (x) dx = F(3) – F(1) = 4,5 – 2,5 = 2.
n 100 150
5. F(0) = 0 et G(0) = 1 donc F et G diffèren de 1.
Rn 0,787 894 0,787 062 98 Comme F(3) = 4,5 alors G(3) = 5,5.
B. On démontre que P4 =
1⎡ 1
f
4 ⎢⎣ 4() () ()
+f
1
2
+f
3
4
+ f (1)⎤
⎥⎦
0,5
110 1. Valeur approchée de Ú f (x) dx à l’aide de
110 
–0,5
L’algorithme devient :
( )
0,5
⎛ x2⎞ x3 23 23 46
dx = ⎡⎢x – ⎤⎥
0,5
Entrées ∫–0,5 ⎝1– 2⎠ ⎣
=
6 ⎦ –0,5 48
– −
48
=
48
Saisir a
Saisir b Courbe de f en …
Saisir n
Traitement
d prend la valeur (b – a) : n
x prend d
R prend la valeur f (x)
Pour i allant de 1 à n – 1
x prend la valeur x + d Sur [–0,5 ; 0,5] les deux courbes f et g sont très proches.
f (x) prend la valeur f (x) + R
FinPour
R prend la valeur R × d
Sortie
Afficher R
Le tableau complété donne :
n 4 10 50 En dehors de l’intervalle [– 0,5 ; 0,5] la fonction g n’est
Pn ≈ 0,720 294 12 0,759 981 5 0,780 381 5 pas adaptée : la parabole s’éloigne trop de f .

n 100 150
Pn 0,782 894 0,783 729 64
x2 46
À comparer à ∫–0,5 ⎛1– ⎞ dx =
0,5
⎝ 2⎠ 48
≈ 0,958 333…
1
2. Valeur approchée de ∫ f (x) dx à l’aide de
–1
1
1 ⎛ x2 x4⎞ ⎡ x 3 x5 ⎤
∫–1⎝1– 2 + 8 ⎠ dx = ⎢⎣x – 6 + 40 ⎥⎦
–1

=
103
120
– −
120 ( )
103 103
=
60

Courbe de f en …
C. Quand n augmente, les aires inférieures et les aires
supérieures Rn donnent un très bon encadrement de
1
∫0 f (x) dx . 1
Pour n = 150, 0,787 062 98  ∫ f (x) dx  0,783 729 64.
0

9. Exercices d’entraînement Sur [–0,5 ; 0,5] les deux courbes f et g sont très proches.

109 1.
109 

x 0 1 2 4
F’ (x) + 0 – 0 +

F (x) En dehors de l’intervalle [– 0,5 ; 0,5] la fonction h n’est


0 2 pas adaptée.
96
113 a)
113 

1⎛ x2 x4⎞ 103
À comparer à ∫–1 1– + dx =
⎝ 2 8⎠ 60
≈ 1,716 666… f (t + h)  A B

D C
111  A. 1. a) Il y a saturation quand x = 4.
111 f(t)
b) v = f ’ donc v est positive sur [0 ; 4] : il y a envie et v est
A B
négative sur [4 ; 8] : il y a rejet. f(t + h)
2. a) v (4) = f ’(4) = 0 car le point (4 ; 100) est un sommet. D C F E
f(t)
O
b) v (x) = ax + b. a t t+h b
Comme v(0) = 50, alors b = 50. A(t + R) = A(t) =
Comme v(4) = 0, alors 4a + 50 = 0 soit a = 12,5. Il est visuellement
F E clair que l’aire du rectangle
Ainsi, v (x) = 12,5x + 50 O EFDC
a  A(t +
t t+h h) – A(t)  l’aire
b du rectangle EFAB
B. 1. v = f ’ donc f est une primitive de v. soit h × f (t)  A(t + h) – A(t)  h × f (t + h)
100 100 b) En divisant par h non nul :
v(x) = alors f (x) = – +k
(x + 1)2 x +1
A(t + h) – A(t)
f (t)   f (t + h)
où k est une constante réelle. h
100 c) lim f (t + h) = f (t ) : le point B se rapproche du point D
Comme f (0) = 0, alors – + k = 0 donc k = 100 h→0
1
sur la courbe .
100 100x + 100 – 100 100x
d’où f (x) = – + 100 = = A(t + h) – A(t)
x +1 x +1 x +1 d) f (t)   f (t + h)
h
100 A(t + h) – A(t)
2. f ’ (x) = v (x) = est positive, donc f est croissante Or lim f (t + h) = f (t ) et lim = A’(t)
(x + 1) 2 h→0 h→0 h
sur [0 ; + [.
donc A’(t) = f (t) pour tout t appartenant à [a ; b].
x 0 + Ainsi, A est une primitive de f.
Or il est clair que A(a) = 0, donc A est la primitive de f
f (x) qui s’annule en a.
0 t t
Or A(t) = ∫a f (x)dx donc F(t) = ∫a f (x)dx est la primitive
Lorsque le salaire annuel d’un employé augmente, la de f qui s’annule en a.
satisfaction augmente.
5 3
Remarque : il n’y a pas saturation car f (x)  100 sur l’in- 114 1. A2 = ∫ – h(x)dx et A1 = ∫ (g(x) – f (x)) dx
114 
1 1
tervalle [0 ; + [. 3 1 3
2. ∫1 dx = [lnx]1 = ln 3 ua = ln 3 cm2 ≈ 1,1 cm2
x 3
112 1. C’T(q) = 4 – 2qe – 0,2q – q 2 × – 0,2e – 0,2q
112  3. Aire du rectangle de dimensions 1 et 3  ∫1 g(x)dx
= 4 + e – 0,2q × (–2 + 0,2q 2) = Cm(q) (aire de la courbe de g sur [1 ; 3])  aire du rectangle de
donc CT est une primitive de Cm . dimensions 4 et 3
C (q) 49 – q2 e – 0,2q 3
2. a) CM(q) = T
q
=
q
= 4 – q e – 0,2q soit 3  ∫1 g(x)dx  12
2
en simplifian par q  0. 4. a) f est positive sur [1 ; 2] donc ∫1 f (x)dx est positive.
3
b) C’M(q) = –e – 0,2q – q × – 0,2 × e – 0,2q = – e – 0,2q(1 – 0,2q) b) – g est négative sur [1 ; 3] donc ∫1 − g(x)dx est né-
c) • 1 – 0,2q est positive quand q  [1 ; 5] et est négative gative.
2
quand q  [5 ; 20]. c) h est négative sur [1 ; 2], donc ∫1 h(x)dx est négative.
• – e – 0,2q est négative sur [1 ; 20] d’où C’M(q) est négative 5. Sur [1 ; 3] h(x)  f (x)  g(x)
sur [1 ; 5] et positive sur [5 ; 20]. 3 3 3

Donc CM est décroissante sur [1 ; 5] et croissante sur [5 ; 20].


donc ∫1 h(x)dx < ∫1 f (x)dx < ∫1 g(x)dx soit K  I  J
1 4 1 4 ln4
× f (x)dx = [lnx]1 =
4 – 1 ∫1
Le coût moyen minimal est donc atteint pour 6. ≈ 0,5
3 3
q = 5 tonnes.
Le coût moyen vaut CM(5) ≈ 2,161  milliers d’euros 115  On sait que F’ = f.
115
≈ 2 160 €. 1. a) f est positive sur [1 ; 3] donc F est croissante sur [1 ; 3],
Pourcetteproduction,lecoûtmarginalvautCm(5)≈2160 €. ce qui est le cas pour 2.
Le coût moyen = le coût marginal. b) Par lecture graphique sur 2 : F(3) = 2 et F(2) = 0,5.
97
c) Sur [2 ; 3] f est continue et positive, donc l’aire du b) f (x) = (x – 0,5)3 est un contre-exemple.
domaine = F(3) – F(2) ≈ 1,5 ua. 2
∫−1 f (x)dx = 0 donc la valeur moyenne de f sur l’inter-
2. On calcule : valle [– 1 ; 2] est nulle.
3
∫2 f (x)dx = [–2e –x+3 – 2x] 2 = (– 2 e0 – 6) – (– 2 e1 – 4)
3

= – 8 + 2e + 4 = – 4 + 2e.
La valeur exacte en ua est –4 + 2e. Un arrondi au cen-
tième est 1,47.
3. On compare = 1,5 à ≈ 1,47.

116 Elliot a faux car la primitive proposée est incorrecte.


116 

( )
Pour Elliot : F’(x) = (7 – x) e x – 4 + 7x – 1 x 2 e x – 4
2

= (7 + 6x – x ) e
1 x–4
2  f (x).
2 c) f (x) = x 2 et g (x) = – x + 2 fournissent un contre-
Pour Perrine : F’(x) = – 1 × ex–4 + (8 – x) ex–4 exemple.
2
= (7 – x) e x – 4 = f (x). 1 1 3
∫−1 (f (x) − g(x)) dx = ⎡⎣⎢3 x 3 – 2 x2 + 2x⎤⎦⎥ −1= − 2 qui est une
2

2 2
117   On cherche b tel que ∫ b dx =
117 
0 ∫0 (x 2 + 1,5) dx valeur négative.
2
x3 8 17
soit [bx]20 = ⎡ + 1,5x⎤ , soit 2b = + 3 =
⎣⎢ 3 ⎦⎥ 0 3 3
17
donc b = ≈ 2,83.
6
118
118 

d) f (x) = 1 fournit un contre-exemple :


2 2 2
∫−1 f (x)dx = ∫−1 1dx = 3 et ∫−1 e x dx = e 2 –e –1 .
Or
2 2
∫−1 f (x)e x dx = ∫−1 e x dx = e 2 –e –1 .

0,1
10. Exercices d’approfondissement
120  1. a) f (2) = 0 et f ’(1) = 1.
120
O 0,1
b) f (2) = (2a + b) ln 2 = 0 donc 2a + b = 0.
a) Le rectangle gris a pour dimensions  : 0,1 et 1 b
f ’(x) = a ln x + (ax + b) × = a ln x + a +
f (0,6) = e – 0,6 soit une aire = 0,1 × e – 0,6 ≈ 0,054 9 ua. x x
b
b) Le rectangle hachuré a pour dimensions 0,1 et donc f ’ (1) = a ln 1 + a + = a + b = 1 donc a + b = 1
1
f (0,5) = e – 0,5 soit une aire = 0,1 × e – 0,5 ≈ 0,060 7 ua. c) Comme a = 1 – b, alors 2a + b = 0 devient 2(1 – b) + b = 0
119  a) f (x) = x 3 – 8
119 soit b = 2 d’où a = 1 – 2 = – 1.
est un contre-exemple. Ainsi, f (x) = (– x + 2) ln x.
La fonction f est né- 2. G’ = f et f est positive sur [1 ; 2] donc G est croissante
gative sur l’intervalle sur [1 ; 2] donc 2 représente G.
[– 1 ; 2].
2 ( 1 1
)
3. a) F’(x) = (2 – x) ln x + 2x + x 2 × – 2 + x
2 x
1
2
∫ f (x)dx n e p e u t
−1 1 1
= (2 – x) ln x + 2 – x – 2 + x = (2 – x) ln x
donc pas être l’aire 2 2
du domaine sous la = f (x)
courbe de f.
( ) 1
or F(1) = 2 – ln1– 2 + +
2
1 15
4 4
=2
b) Oui, puisque 2 passe par le point de coordonnées
(1 ; 2).
2
( 3
)
c) ∫1 f (x)dx = F(2) – F(1) = 2 ln 2 + – 2 = 2 ln 2 –
4
5
4
98
2
f étant continue et positive sur [1 ; 2], ∫1 f (x)dx est l’aire • g (1) = 1.
sur la courbe de f sur [1 ; 2] en ua. • Pour tout x de [0 ; 1], g (x)  x.
Donc g vérifie les conditions et sa courbe est une courbe
121 1. a) f et g se coupent au point de coordonnées
121  de Lorentz.
(5 ; 3), donc ϕ 0 = 500 € et q 0 = 3 000 unités. B. 1. g (0,5) ≈ 0,29
b) Le chiffr d’affaire est de 500 × 3 000 = 1 500 000 €. 50 % des exploitations les plus petites représentent au
5
2. a) ∫0 f (x)dx est l’aire sous la courbe de f sur [0 ; 5]. total 29 % de la superfici des exploitations du pays.
1 1 1
5 2.a)∫0 (x – g(x)) dx = ∫0 h(x)dx = ∫0 (–e x + (e – 1)x + 1)dx
∫0 0, 4e 0,4 x dx = [e 0,4 x ] 0 = e 2 – 1.
5
b)
( )
1
⎡ x2 ⎤ 1
c) Sϕ = 5 × 3 – (e 2 – 1) = 16 – e 2 ≈ 8,61 centaines de = ⎢–e x + (e – 1) 2 + x⎥ = –e + (e – 1) 2 + 1 – 0
⎣ ⎦0
milliers d’€.
e 3
3. Une unité d’aire est un carré de côté 1, la zone hachu- ≈ – + ≈ 0,14
2 2
rée met en évidence plus de 10 carrés. Jeanne a raison.
3
122 A. 1. a) f ’ (x) = –
122 
1
2 (x + 1) 2
=
3(x + 1) 2 – 1
2 (x + 1) 2
1
3. γ F = ∫ (x − f (x)) dx =
0 ∫0
1
(x − 23 x − x 1+ 1 + 1) dx
( )
1
1 1 x2
+ 1 dx = ⎡⎢− − ln(x + 1) + x⎤⎥
1
3x 2 + 6x + 2 =∫ − x–
= 0 2 x −1 ⎣ 4 ⎦0
2 (x + 1) 2
1 3
est positive pour tout x de [0 ; 1] donc f est croissante =− − ln2 + 1= − ln2 ≈ 0,06
4 4
sur [0 ; 1]. 4. a) 0,06  0,14 donc la répartition est la plus égalitaire
3 1
b) x – f (x) = x – x – +1 pour le pays F.
2 x +1
1 1 –x(x + 1) – 2 + 2(x + 1) b) γ = 2 où  est l’aire comprise entre (OA) et la courbe.
=– x– + 1=
2 x +1 2(x + 1) Visuellement, l’aire entre  et (OA) est inférieure à l’aire
–x 2 + x x(1– x) entre Γ et (OA).
= = est positive sur [0 ; 1].
2(x + 1) 2(x + 1)
123 Faux : considérons le contre-exemple suivant :
123 
c) • f est croissante sur [0 ; 1].
• f (0) = 0.
3 1 3
• f (1) = + – 1= 1 f
2 2
• x – f (x) est positive sur [0 ; 1] donc x  f (x) sur [0 ; 1] 1
donc f vérifie les conditions. Sa courbe est une courbe
O 1 3
de Lorentz.
2. a) g ’ (x) = e x – (e – 2) f est continue sur [0 ; 3] et f (x) = x sur [0 ; 3].
e x – (e – 2)  0 quand e x  e – 2 quand x  ln(e – 2) ≈ –0,33 • La valeur moyenne de f sur [0 ; 3] est 1,5.
donc sur [0 ; 1] e x – (e – 2) est positive, donc g est crois- • La valeur moyenne de f sur [0 ; 1] est 0,5.
sante sur [0 ; 1]. • La valeur moyenne de f sur [1 ; 3] est 2.
b) g (0) = e 0 – (e – 2) × 0 – 1 = 0 2 + 0,5
Le réel = 1,25  1,5.
g (1) = e 1 – (e – 2) × 1 – 1 = e – e + 2 – 1 = 1. 2
3. a) 1
124 x  x 2 + 1  x +
124  ∀x de [1 ; 5].
2
x 0 ln(e – 1)
–e + 2 + (e – 1)ln(e – 1) ≈ 0,2
1 5 5
( )1
Or ∫1 x dx = 12 et ∫1 x + dx = 14 .
2
h (x)
0 0
b) • h(x) = –ex+ (e – 1)x + 1
• x – g (x) = x – e x + (e – 2) x + 1
= – e x + (e – 2 + 1) x + 1
= – e x + (e – 1) x + 1
donc h(x) = x – g (x)
c) Du 3. a), on sait que h(x)  0 sur [0 ; 1]
donc x – g (x)  0 sur [0 ; 1]
soit x  g (x) sur [0 ; 1].
d) • La fonction g est croissante sur [0 ; 1].
• g (0) = 0.
99
e e
125 1. f (x) = – x 2 + 4 et f ’ (x) = – 2 x
125  2. a) I = ∫ lnx dx = ∫ 1× lnx dx
1 1
Ainsi, f ’ (– 1) = 2 et f (– 1) = 3. 1
Posons u (x) = ln x u’ (x) =
x
L’équation de T est donc y = 2(x + 1) + 3 = 2x + 5. v’ (x) = 1 v (x) = x
2. (AB) est parallèle à T donc y = 2x + ϕ 1 e e
donc I = [xlnx]1e − ∫1 × x dx = [xlnx]1e − ∫1 dx
A(– 2 ; f (– 2) = 0) donc 0 = 2 (– 2) + ϕ donc ϕ = 4 x
L’équation de (AB) est y = 2x + 4. = (e ln e – 1 ln 1) – [x]1e
3. a) Le coefficie directeur de (AB) est 2, donc le coef- = e – (e – 1) = 1
1 1
b) J = ∫0 (1– x)e – x dx
ficien directeur de D est − .
2
1 Posons u (x) = 1 – x u’ (x) = – 1
Son équation est y = − x + ϕ .
2 v’ (x) = e – x v (x) = – e – x
1
C(– 1 ; 3) appartient à D donc 3 = − (– 1) + ϕ donc
2 Ainsi,
1
J = [–(1– x)e – x ] 0 − ∫0 e – x dx
1
1 5 1 5
ϕ = 3 − = donc D a pour équation y = − x + .
= 1− [–e – x ] 0 = 1 – (– e – 1 + e 0)
1
2 2 2 2
⎧⎪y = − 1 x + 5
b) Le système s’écrit ⎨ 2 2 = e –1
1 3 x2 1
c) K = ∫0 x e dx = ∫0 x 2 xe x dx
2
⎪⎩y = 2x + 4
1 5 5 3 3 Posons u (x) = x 2 u’ (x) = 2 x
donc − x + = 2x + 4 , soit x = − donc x = − et 1
2 2 2 2 5 v’ (x) = x e x2 v (x) = e x 2
( )
6 14 3 14 2
y= − +4= . D’où D − ; . 1 1
1
K = ⎡ x 2 e x 2 ⎤ − ∫ 2x× e x 2 dx
1
5 5 5 5 Donc,
⎣⎢2 ⎦⎥ 0 0 2
4. B est le second point d’intersection de la droite (AB)
1 1
= e – ∫0 x e x dx
2
et de la parabole, le système à résoudre est : 2

{ y = −x 2 + 4
y = 2x + 4
1 1 2 1
= e – ⎡ ex ⎤
2 ⎣⎢2 ⎦⎥ 0
soit – x 2 + 4 = 2x + 4 soit x 2 + 2x = 0 soit x (x + 2) = 0
donc x = 0 ou x = – 2 : abscisse de A, donc B a pour
( )
1 1 1 1
= e– e– =
2 2 2 2
coordonnées (0 ; 4).
5. a) L’aire du triangle ABC =
base × hauteur AB × CH
= 127 A. 1. f ’ (x) =
127 
(1– ) x – (x + 1– lnx) × 1
1
x
2 2 x2
A(– 2 ; 0), B(0 ; 4) donc AB = 4 + 16 = 20 . x – 1– x – 1+ lnx lnx – 2
= =
( )
3 14 x2 x2
C(– 1 ; 3), H − ; ln x – 2 est positif quand x  e 2 et x 2 est positif sur [1 ; 14].
5 5
Donc f ’ (x) est positive sur [e 2 ; 14] et négative sur [1 ; e 2]
( ) ( )
2 2
3 14 1
donc CH = − + 1 + –3 = d’où f est croissante sur [e 2 ; 14] et décroissante sur
5 5 5
1 [1 ; e 2].
20 × 2. f (x) = 1 quand x + 1 – ln x = x
donc l’aire du triangle ABC = 5 = 4 = 1 ua.
2 2 soit 1 – ln x = 0 donc ln x = 1 soit x = e.
b) L’aire du domaine délimité par l’aire de parabole et 1 1 1 1 1
3. F’(x) = 1+ − × 2 × × lnx = 1+ − lnx
la corde [AB] est : x 2 x x x
0 0
∫−2 (−x 2 + 4 – 2x – 4) dx = ∫−2 (−x 2 − 2x) dx x + 1– lnx
= = f (x)
0
x
x3
= ⎡⎢– − x 2 ⎤⎥
14 14
4. J = ∫1 f (x) dx = [F(x)]1
⎣ 3 ⎦ −2

=0– ( )
8
3
4
– 4 = ua
3
( 1
2
1
= 14 + ln14 – (ln14)2 – 1+ ln1– (ln1)2
2 )( )
4 4 1
soit × 1 donc de l’aire du triangle ABC. = 13 + ln14 – (ln14)2
3 3 2
B. a)
126 
126 1. Pour tout x de [a ; b], x 1 7,38 e 2 7,39 14
(u (x) × v (x))’ = u’ (x) × v (x) + u (x) × v ’ (x)
b b b
donc ∫a (u(t) v(t))’dt = ∫a u’(t) v(t ) dt + ∫a u(t) v’(t) dt f (x)
b b b 0,864 664 818 6  0,864 664 717 9
soit ∫a u(t) v’(t) dt = − ∫a u’(t) v(t) dt + ∫a (u(t) v(t ))’dt
Le coût moyen est minimal pour 7,39 centaines de
b b
soit ∫ u(t) v’(t) dt = − ∫ u’(t) v(t) dt + [u(t) v(t)]ba pièces. Le coût moyen vaut 0,86 euros.
a a
100
b. f (x) = 1 quand x = 2. c) La valeur moyenne de f sur [1 ; 14] :

x 2,71 e 2,72 =
1
14 – 1 ∫1
14
× f (x) dx =
1
13 ( 1
2 )
× ln14 – (ln14)2 + 13
f (x) ≈ 1,001 1 ≈ 0,999 7

Il faut fabriquer 2,71 centaines de pièces pour que le


=
1
13( 1
)
ln14 – (ln14)2 + 1 ≈ 0,94 €
2

coût moyen de fabrication d’une pièce soit de 1 €.

101
Chapitre

7 Conditionnement

1. Page d’ouverture 3
3  a) La probabilité pour un élève d’être reçu au

• Énigme ✱ moins à l’un des deux concours est :


0,2 + 0,1 – 0,05 = 0,25
• Soit on met les deux tee-shirts dans le même tiroir : b) La probabilité pour un élève de n’être reçu à aucun
3 façons, soit on choisit le tiroir sans tee-shirt et on en
des deux concours est :
met un dans chacun des deux autres : 3 façons.
1 – 0,25 = 0,75
Donc en tout : 6 façons.
• Si les tee-shirts sont identiques, il y a 2 façons de les 4
4  a) On répète 5 fois de façon indépendante une
mettre dans 2 tiroirs choisis. même expérience aléatoire avec deux issues possibles,
Donc en tout : 3 + 3 × 2 = 9 façons. 1
l’une d’elle ayant pour probabilité = 0,25.
4
• Énigme ✱ ✱ Il s’agit donc bien d’une loi binomiale de paramètres
Il y a autant de bouteilles qui ont fui que de bouteilles en 5 et 0,25.
5
b) ⎛⎜ ⎞⎟ est le nombre de façons d’avoir 2 bonnes réponses
verre. Donc s’il y a plus de 90 % de bouteilles en verre, il
y a plus de 90 % de bouteilles qui ont fui et dans ce cas ⎝ 2⎠
le transporteur a tort. (ou 2 mauvaises réponses) sur les 5 questions.
5
c) P(X = 2) = ⎛⎜ ⎞⎟ × 0,252 × 0,753
⎝ 2⎠
2. Vérifier les acquis ≈ 0,26.
d) L’espérance de la variable X est :
1
1  a) E(X) = 5 × 0,25 = 1,25
Jeu A Jeu B Total En répondant au hasard, un élève peut espérer avoir en
Gagnant 12 1 13 moyenne 1,25 bonne réponse.

Perdant 1 188 799 1 987 5


5  Dans les cellules A2 et B2, on peut saisir la formule :
Total 1 200 800 2 000 =ENT(6*ALEA()+1) .
13 . La formule à saisir dans la cellule C2 est donnée sur la
b) La proportion de gagnants est copie d’écran.
2 000
12
c) est la proportion de gagnants parmi les joueurs La formule à saisir en D2 est :
1 200
du jeu A. =NB.SI(C2:C101;"G")
12 Les résultats de chaque simulation sont différent mais
est la proportion de joueurs du jeu A parmi les ga-
13 on peut espérer avoir environ 16,7 % de parties gagnées.
gnants.

2 a) Les valeurs prises par X sont –2, 3, 8, 18, 48.


2 
La loi de probabilité de X : 3. Activités d’approche
k –2 3 8 18 48 • Activité 1
376 10 8 5 1 349 427 241 .
P(X = k) 1 P(A) =  ; P(G) =  ; P(AG) =
400 400 400 400 400 600 600 600

b) L’espérance de X est : 2 a) PG(A) = 241 b) PG(A) =


P(A>G)
427 P(G)
376 10 8
E(X) = –2 ×
400
+3×
400
+8×
400 • Activité 2
5 1
+ 18 × + 48 × 1 a) (6, 1) ; (6, 2) ; (6, 3) ; (6, 4) ; (6, 5) ; (6, 6) ; (1, 1) ; (1, 3) ;
400 100
soit E(X) = –1,3. (1, 5) ; (2, 2) ; (3, 2) ; (4, 2) ; (5, 2).
c) L’espérance du gain étant négative, ce jeu n’est pas b) Il y a 13 issues qui réalisent G parmi les 6 × 6 = 36 issues
13 .
équitable, il est défavorable au joueur. possibles, donc P(G) =
36
109
2 a) AB = ∅ ; AC = ∅ ; BC = ∅ et ABC = Ω. 5. Accompagnement personnalisé
b) AG = {(6, 1) ; (6, 2) ; (6, 3) ; (6, 4) ; (6, 5) ; (6, 6)}.
9
9  0,3 = PA(C) 0,3 C
BG = {(1, 1) ; (1, 3) ; (1, 5)}
CG = {(2, 2) ; (3, 2) ; (4, 2) ; (5, 2)} 0,2
6 3 4 A D*
Donc P(AG) =  ; P(BG) =  et P(CG) = . 0,95 = P(A) 0,95
36 36 36
c) G est la réunion de AG, BG, CG. Ces trois événe-
0,5 E
ments sont incompatibles deux à deux, donc :
13 .
P(G) = P(AG) + P(BG) + P(CG) = 0,2 C
36
0,05 0,1
B D
4. Pour s’exercer
2 a) On note C et T respectivement les événements :
2  0,7 = PB(E) 0,7 E
« L’élève dont la fiche est tirée au sort dispose d’une
Le chemin * correspond à l’événement AD.
connexion Internet » et « L’élève dont la fiche est tirée au P(AD) = P(A) × PA(D)
sort a un téléphone portable ». L’énoncé donne les pro- P(A>D)
PA(D) =
babilités suivantes P(C) = 0,95, PC(T) = 0,90 et P–C(T) = 0,45. P(A)
– – – –
b) P(CT) = P–C(T) × P(C) 10 a)
10  0,2 D
= (1 – 045)(1 – 0,95) A
= 0,55 × 0,05 = 0,027 5 0,4 D
0,8
3
3  a) 0,3 D
Avec GPS Sans GPS Total 0,3
B
Avec climatisation 0,30 0,35 0,65 0,7 D

Sans climatisation 0,25 0,10 0,35 0,3 D


0,3
Total 0,55 0,45 1 C
0,7 D
b) 0,45 ; 0,90
b) P(D) = 0,4 × 0,2 + 0,3 × 0,3 + 0,3 × 0,3 = 0,26
0,30 6
c) = ≈ 0,46 11 a)
11  0,6
0,65 13 B
0,35 7 A
d) = ≈ 0,78 0,3
0, 45 9 0,4 B

5  a) On note D l’événement : « La pièce choisie est


5 0,1 B
défectueuse » et A, B, C les événements correspondant 0,7 A
aux trois fournisseurs. La probabilité que la pièce soit B
b) P(AB) = 0,18 0,9
défectueuse est : –
P(AB) = 0,12
P(D) = P(AD) + P(BD) + P(CD) –
P(AB) = 0,07
= 0,6 × 0,02 + 0,15 × 0,01 + 0,25 × 0,005 – –
P(AB) = 0,63

= 0,014 75 c) P(B) = 0,18 + 0,07 = 0,25 ; P(B) = 0,12 + 0,63 = 0,75
P(A>D) 0,6 × 0,02 0,18 0,12
b) PD(A) = = d) PB(A) = = 0,72 ; PB–(A) = = 0,16
P(D) 0,01475 0,25 0,75
soit PD(A) ≈ 0,814. 12 • Méthode 1 : ΩA est constitué de 5 issues (1, 2, 3,
12 
2
4, 5) parmi lesquelles 2 réalisent B, donc PA(B) = = 0,4.
6 G : « Le client paye au guichet ».
6  5
2
C : « Le client paye par carte bancaire ». P(A>B) 6 2
– • Méthode 2 : PA(B) = = = = 0, 4 .
P(C) = P(CG) + P(CG) = 0,8 × 0,05 + 0,2 × 0,65 = 0,17. P(A) 5 5
6
7
7  P(R) = 0,01 × 0,99 + 0,99 × 0,03 = 0,0396. 13   O : « La famille a un ordinateur ».
13 
– M : « La famille a un lecteur MP3 ».
8  P(B) = P(AB) + P(AB)
8
P(O) = 0,6 P(M) = 0,65 P(OM) = 0,49
donc 0,39 = 0,1 × PA(B) + 0,9 × 0,4. P(M>O) 0, 49 49
Donc PA(B) = 0,3. PM(O) = = = ≈ 0,75
P(M) 0,65 65
110
14  N : « Le jeton est noir ».
14 b) 3/4 H
M : « Le jeton porte une marque ».
– C
M M Total
0,1 1/4 F
N 3 7 10
– 7/15 H
N 2 8 10
0,3
Total 5 15 20 T
3 8/15 F
a) PM(N) = = 0,6
5
– 8 0,6 2/3 H
b) PN–(M) = = 0,8
10
O
15 a)
15  A
1/5 1/3 F

16/25 17  E : « Le client prend une entrée ».


17
R B
5/12 V : « Le client prend une viande ».

4/25
a) 0,8 V
C
E
0,1
A V
3/7 0,2
7/12 0,3
2/5 V
V B 0,9 E
0,7 V
6/35 –
C V V Total
b) 1/4
R E 24 6 30

A E 81 189 270
3/4 V Total 105 195 300
1/3 – –
R b) P(EV) = P(E) × PE(V) = 0,1 × 0,2 = 0,02 avec l’arbre.
8/15 – 6
1/2 P(EV) = = 0,02 avec le tableau.
B 300

7/15 18  a) Sur les branches du second niveau, il faut indi-


18
V
quer les probabilités conditionnelles et non les proba-
1/6 R
2/5 bilités des intersections.
C b) PV(T) = P(V>T) = 0,3 = 3
P(V) 0,7 7
3/5 V P(V>T) 0,2 2
c) P–V (T) = = =
P(V) 1– 0,7 3
16 a)
16  C
3/7 T
15/123
V
28/123 0,7
H T
4/7 T
123/200
80/123 2/3 T
O 0,3
V
C
5/77 1/3 T
77/200
32/77
F T 19  C’est faux. Il faut multiplier la probabilité que la
19
graine germe (0,6) par la probabilité que, sachant qu’elle
40/77 a germé, elle donne un plan adulte (0,3) donc :
O 0,6 × 0,3 = 0,18.
111
6. Exercices d’application 25 a)
25 
V
20 a) Avec la première colonne du tableau : 8
20  1/8
39
8 C
1/4
Avec la formule du cours : 201 = 8 7/8 V
39 39
201 V
124 1/8
3/4
124 201 124 C
b) ou 135 = 135
135
201 7/8 V

21 a) 26 = 0,25
21  1
104 b) P(CV) =
32
24 34 – 3
b) P(A) = ≈ 0,23 ; P(B) = ≈ 0,33 ; P(C V) =
104 104 32
4
P(C) = ≈ 0,04. 1
104 c) P(V) =
8
P(B>A) P(C) 0,04 1
c) PB(A) = = = ≈ 0,12 ;
P(B) P(B) 0,33 P(V>C) 32 1
d) PV(C) = = =
P(C) 0,04 P(V) 1 4
PA(B) = = ≈ 0,17. 8
P(A) 0,23
12 % des peintures vendues viennent de l’artiste A4. – P(V>C) 3
PV(C ) = =
17 % des ventes de l’artiste A4 sont des peintures. P(V) 4
PV(C) : Si on a un valet, la probabilité que ce soit un cœur
22 G : « L’élève est un garçon ».
22 
1
A : « L’élève étudie l’allemand ». est .
4
a) PG(A) = 0,18 d’après l’énoncé. –
PV(C ) : Si on a un valet, la probabilité que ce ne soit pas
b) P(GA) = P(G) × PG(A) = 0,45 × 0,18 = 0,081 3
un cœur est .
4
23 a)
23 
0,3 C
26
26 
A
0,8 S
0,7 C 0,1

0,8 C 1/3
0,2 A T
E
0,2 C 0,3

b) P(AC) = 0,24 17/30 U


P(A>C) S
PC(A) = 0,2
P(C)
Or P(C) = 0,8 × 0,3 + 0,2 × 0,8 = 0,4 0,7
0,24 2/7
B T
donc PC(A) = = 0,6
0, 4

24 a) P(F) = 120 = 0,48
24  P(F ) = 0,52 18/35 U
250
8 1 – 14
PF(S) = = PF(S ) =
15 A B Total
120 15
13 – S 6 28 34
P–F(S) = = 0,1 P–F(S ) = 0,9
130 T 20 40 60
21 –
b) P(S) = = 0,084 P(S ) = 0,916 U 34 72 106
250
8 – 13 Total 60 140 200
PS(F) = PS(F ) =
21 21
112 – 117 3
P–S(F) = P–S(F ) = 27 a)
27 
229 229 8
112
b) M 36 + 42 – 12 66 11
1/2 P(GC) = = =
120 120 20
L1 La probabilité qu’un élève pratique le chant ou la guitare
11 .
1/2 M ou les deux est
20
1/4 M c) 120 – (36 + 42 – 12) = 54
1/4
54 élèves ne pratiquent ni la guitare ni le chant.
L2
1/4 31 a) AB : « Il a la moyenne en Philosophie ou en
31 
3/4 M Histoire-Géographie, ou dans les deux matières ».
0 M AB : « Il a la moyenne dans les deux matières ».

1/4 AB : « Il n’a pas la moyenne en Philosophie mais il a la
L3 moyenne en Histoire-Géographie ».
1 M b) A
1/4
M L1 1
3/4
1/3
L4
2 3 B
1/2 1/6 L2
M
M AB est la réunion de 1 (seulement dans A), 2 (dans A
0 L3 et B) et 3 (seulement dans B).
3/8 –
A(AB) est la réunion de 1 et 2 (A) et 3 (dans B et pas

1/2 dans A donc B et A).
L4 c) P(AB) = 0,7 × 0,6 = 0,42
– –
L1 d) P(AB) = P(A(AB) = P(A) + P(AB)

1/5 = P(A) + P(A) × PA–(B)
= 0,7 + 0,3 × 0,2 = 0,76
5/8 3/10 L2 – – – –
Ou bien P(AB) = PA–(B) × P(A) = 0,8 × 0,3 = 0,24
– –
M 2/5
Or A B est l’événement contraire de AB donc
P(AB) = 0,76.
L3
32 PB(A) : probabilité que les deux enfants soient des
32 
1/10
L4 garçons sachant que l’aîné est un garçon, donc PB(A)
1
=
2
28 a) Vrai : P(AB) = P(A) × PA(B) = P(A) × P(B)
28  PC(A) : probabilité qu’il y ait deux garçons sachant qu’il y a
P(A>B) 0 1
b) Vrai : PA(B) = = =0 au moins un garçon :
P(A) P(A) 2
PD(A) : probabilité qu’il y ait deux garçons sachant que
c) Vrai : PA(A) = P(A>A) = P(A) = 1 le plus jeune est une fille : 0
P(A) P(A)
36 + 74 + 8 118 PA(C) : probabilité qu’il y ait au moins un garçon sachant
29 a)
29  = = 0,59 que les deux sont des garçons : 1.
200 200
36 ⎧⎪ 36 × 110 ⎪⎧
44 36
× 33 a)
33 
b) = 0,18 ou bien ⎨ 110 200 ou bien ⎨ 200 44 1/5 S
200
⎩⎪P(H) × PH (F) ⎩⎪P(F) × PF (H) 1/2 W
4/5 S
T
30 a) P(CG) = 12 = 0,1
30  1/5 S
120 7/10
1/2 W
12 2
b) PC(G) = =
42 7 4/5 S
La probabilité qu’un élève joue de la guitare sachant 1/5 S
2
qu’il pratique le chant est . 3/10 1/2 W
7
12 1 4/5 S
PG(C) = = T
36 3 1/5 S
La probabilité qu’un élève pratique le chant sachant qu’il 1/2 W
1
pratique la guitare est . 4/5 S
3
113
Un seul chemin correspond à l’événement : « La cible P(F>ES) 0,24 6
d) PES(F) = = =
n’est pas touchée ». P(ES) 0, 44 11
Donc la probabilité que la cible soit touchée est :
3 1 4 88 39 a)
39 
1– × × = = 0,88
10 2 5 100 57 % 43 %
––
b) Cela correspond au chemin T W S, donc :
3 1 1 17,1 % 38,7 %
× × = 0,03
10 2 5
Parle anglais
4 ⎛ 3 1⎞
1– × Français Étrangers
P(S>C) 5 ⎝ 10 2⎠ 17
c) P–S(C) = = = 0,171
P(S) 4 20 b) ≈ 0,306
5 0,558

40 a) P(A) = 0,4 × 0,04 + 0,4 × 0,08 + 0,2 × 0,14 = 0,076


40 
34 a)
34  D
0,2 P(A>M) 0, 4 × 0,96
b) P A(M) = = ≈ 0,416
A P(A) 1– 0,076
0,8 D
0,3 41
41  0,02 A
0,7 D
0,55 D
B 0,02
0,98 A
0,3 D
0,15 0,1 D 0,96 A
C 0,98 D
0,9 D A
0,04
b) P(D) = P(A) × PA(D) + P(B) × PB(D) + P(C) × PC(D) – –
a) P(DA) + P(DA) = 0,02 × 0,02 + 0,98 × 0,04 = 0,039 6
= 0,3 × 0,2 + 0,55 × 0,7 + 0,15 × 0,1
P(A>D) 0,98 × 0,04 2
= 0,46. b) P A(D) = = =
P(A) 0,02 × 0,98 + 0,98 × 0,04 3
35 a)
35 
42 a)
42  0,98
60 % 30 % 10 %
P
M
0,01
12 % 12 % 8% 0,02 P
Acidulé
0,05 P
Fraise Citron Cerise
0,99 M
b) D’après le schéma : 0,32.
0,95 P
36
36  0,3 C – –
b) P(MP)+ P(MP) = 0,01 × 0,02 + 0,99 × 0,05
R
0,6 = 0,049 7
0,7 C
43  a) PN(F) = 80 % PD(F) = 60 % PF(D) = 90 %