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1.

Le chiox épistémologique

Définition de l’épistémologie :

-Piaget (1967), définit l’épistémologie “en première approximation comme l’étude de la constitution
des connaissances valables.

-D’après Cohen (1996), l’épistémologie correspond à un simple retour critique de la

connaissance sur elle-même, sur son objet, sur ses conditions de formation et de légitimité ; elle

est définie comme la philosophie de connaissance, la théorie des sciences ou encore comme la

théorie de la connaissance.

-Le terme épistémologie est apparu au début du XXème siècle pour designer une branche de la
philosophie spécialisée dans l’étude des théories de la connaissance.

L’épistémologie est l’étude de la constitution des connaissances valables.

Il s’intéresse aux trois axes: La définition de la connaissance, sa conception, et la manière de la


justification de sa validité.

- L’épistémologie s’intéresse donc principalement aux trois questions suivantes : Qu’est-ce que la
connaissance ? Comment est-elle élaborée ? Comment justifier le caractère valable d’une
connaissance ?

- Les « Epistémologues », servants fidèles de la Science de la Connaissance ; Pour eux, il est


impossible de progresser dans une science, sans qu’on en connaisse les principes fondateurs.

-Pour Cohen (1996), l’épistémologie est un regard critique de la connaissance sur elle-même, sur son
objet, sur ses conditions de formation et de légitimité.

-Selon Piaget (1967, p. 6)2, l'épistémologie est l'étude de la constitution des connaissances valables.
Elle s'intéresse principalement aux questions suivantes : Qu'est-ce que la connaissance ? Comment
est-elle élaborée ? Quelle est sa valeur ?

L Apparaition de l epistemologie:
Le terme épistémologie est apparu au début du xxe siècle pour désigner une branche de la
philosophie spécialisée dans l'étude des théories de la connaissance. Il est peu à peu devenu
synonyme de philosophie des sciences. Dans la mesure où la finalité d'une recherche est d'élaborer
des connaissances, il est crucial pour un chercheur de s'interroger sur ce qu'est la connaissance, sur
les hypothèses fondamentales sur lesquelles sa conception de la connaissance repose, sur ce qui
fonde la valeur des connaissances qu'il développe.

Lien entre le positivisme et le constructivisme:


-La posture positiviste serait plus adaptée aux travaux de recherche liés aux « sciences positives »
(mathématiques, physique, chimie, etc.) et les postures constructiviste et interprétativiste plus
adaptées aux travaux de recherches liés aux sciences sociales.

-en recherche en sciences de gestion, on s’attendrait à un recours plus important au positivisme pour
les filières qui se rapprochent des mathématiques (finance, économétrie, etc.). Inversement, le
constructivisme ou l’interprétativisme seraient plus utilisés dans les sciences sociales (ressources
humaines, marketing, stratégie, etc.).

-Positiviste hado hotata

Afin de… Expliquer/Prédire le monde (comportement) Social

Il faut… Découvrir les Lois (la Réalité – sens des choses)

Par… unique Logique naturelle disjonctive

-Constructiviste

Afin de… [Comprendre et] Agir sur le monde (comportement) Social

Il faut… [Décoder et] participer à construire la Réalité perçue des acteurs (cause des choses)

Par… des méthodes adéquates aux fins des acteurs

-Positivisme

• La réalité existe comme vérité

• La connaissance est un contexte ouvert

• La recherche peut révéler le “ vrai ” état des affaires

• La posture basique est réductionniste et déterministe

• La vérification : comment la validité est-elle assurée ?

-Constructivisme

• La réalité est dépendante à travers l’individuel (existentiel).

• La recherche a pour but de regarder le monde à travers le point de vue du sujet.

• Pour comprendre, il faut interpréter.

• Il est concerné par comment savoir et faire.

-Postpositivisme

• Réalité existe comme vérité, mais elle ne peut être appréhendée qu’imparfaitement.

• Evaluer l’objectivité, et achever en étudiant la ressemblance à la connaissance préexistante.


• La validité est effectuée à travers la falsification.

Le courant postiviste:

- Paradigme constructiviste : Largeault (1993) disait que : “un objet existe si on est capable

de le construire, d’en exhiber un exemplaire ou de le calculer explicitement.

-Paradigme positiviste : le premier des positivistes officiels et peut être son fondateur est

Auguste Comte qui disait : “que le mot positif désigne le réel”.

-Fondé par Auguste Comte, selon ce courant « les lois existent même si elles ne sont pas toutes
découvertes »(Ben Aissa 2001), les positivistes cherchent donc à expliquer ces lois et à comprendre
les relations sous jacentes. L’objet de recherche est donc « indépendant du processus ayant conduit
le chercheur à son élaboration. »(Ben Aissa 2001).

Le lien entre l épistémologie et la methdologie et la philosophie:

Philosophie

Epistémologie

Méthodologie

Philosophie :

 Un questionnement, une interprétation et une réflexion sur le monde et l’existence


humaine, dont le but la recherche de la vérité.
 La philosophie n’est pas un savoir, ni un ensemble de connaissances, mais une démarche
de réflexion sur les savoirs disponibles à travers le dialogue et le débat.
Epistémologie :

 Une branche de la philosophie spécialisée dans l’étude des théories de la connaissance,


elle s’interroge sur les hypothèses et les fondements sur lesquels se base la conception des
connaissances pour considères comme vraies et justifiées.

Méthodologie :

 Un aspect de l’épistémologie considéré comme le moyen qui permet de mobiliser les


méthodes nécessaire à la conception d’une connaissance valable, vraie et justifiée.
 Bref :

-La philosophie qui se traduit par l’amour de savoir, utilise l’épistémologie afin de valider les
savoirs construits en adoptant une méthodologie rigoureuse pour y avoir.

2.Les paradigmes épistémologiques contemporains

- Le positivisme logique : appelé aussi néo-positivisme ou empirisme logique - -


-Le post positivisme : appelé positivisme aménagé, il s’agit d’une réforme du
positivisme logique.

1. Le positivisme logique Ce paradigme se base sur trois hypothèses (Gavard-


Perret et al 2012) :

- L’existence d’un réel connaissable, unique, observable et indépendant du


chercheur ;

- La recherche s’intéresse à la détermination des lois déjà existantes


naturellement et à la relation entre les phénomènes, autrement dit, c’est le «
comment » qui intéresse les positivistes et non pas le « pourquoi » ;

- Le chercheur et l’objet de recherche sont deux entités séparées et


indépendantes, le chercheur est donc objectif et neutre.

Pour produire la connaissance, les positivistes utilise le raisonnement inductif ;


ils partent de «l’observation de faits particuliers pour remonter à des lois
générales »( Gavard-Perret et al 2012). Par ailleurs, ils préconisent la méthode
expérimentale et la vérification d’hypothèses par les tests statistiques ( Gavard-
Perret et al 2012).
-Aussi, pour les positivistes, l’objet de recherche doit être isolable de son
contexte et n’interagit par avec le chercheur (Gavard-Perret et al 2012), chose
qui n’est pas toujours possible, surtout dans les sciences sociales et les sciences
de gestion puisque l’objet de recherche est « l’être humain » et doit être étudier
dans son contexte, de plus l’extériorité du chercheur n’est pas toujours possible.

Cette limite a fait l’émergence d’un nouveau paradigme ou d’un paradigme


dérivé nommé : le Post-Positivisme.

2. Le post-positivisme

Dans le post-positivisme, la réalité n’est pas absolue et l’objectivité du


chercheur aussi

-les post-positivistes estiment que le chercheur doit tout mettre en œuvre pour
tendre vers une objectivité maximale et, notamment, contrôler le plus
précisément possible les conditions dans lesquelles il réalise sa recherche, et
spécialement sa collecte de données, de manière a assurer le plus possible
l’objectivité de son travail. »

-Les post-positivistes critiquent le raisonnement par induction, qui selon Popper,


peut induire le chercheur en erreur, et prônent plus la méthode hypothético-
déductive. Par ailleurs, ils s’appuient sur la « corroboration » par de multiples
tentatives de « réfutation » échouées, pour valider la connaissance, au lieu de la
vérification empirique préconisée par les positivistes.

-L’un des principes du post positivisme est « la réfutation », « les post-


positivistes acceptent l’existence de l’erreur et considèrent les résultats et
conclusions de recherche comme étant probables tant qu’ils ne sont pas réfutés »

3.L’interprétativisme

Le paradigme épistémologique interprétativiste il repose sur quatre hypothèses


fondatrices :

- Ce qui est connaissable est l’expérience humaine (Husserl, 1970)(Al 2012) ;

- La connaissance produite est inséparable de son contexte et du chercheur ;

- La connaissance produite dépend largement de l’intention du chercheur ;

- Récusation de la possibilité d’existence d’un réel objectif indépendant de


l’observateur.
 Appelé « interprétativisme » parce que la connaissance produite est une
interprétation, narration et description de signification d’une situation
donnée.
Les étapes d’une recherche positivisme

Le processus de recherche du positivisme


passe par 5 étape à savoir :