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Brevet de technicien supérieur Bâtiment

Épreuve E4 : ÉTUDE TECHNIQUE

Sous - Épreuve : E. 41

DIMENSIONNEMENT ET VÉRIFICATION D’OUVRAGES

SESSION 2015

Durée : 4 heures

Coefficient : 2

Matériel autorisé : toutes les calculatrices de poche y compris les


calculatrices programmables alphanumériques ou à écran graphique dont le
fonctionnement est autonome et qu’il ne soit pas fait usage d’imprimante
(circulaire n° 99-186, 16/1 1/1999).

Dès que le sujet vous est remis, assurez-vous qu’il est complet.

Ce sujet comporte 16 pages, numérotées de 1/16 à 16/16

BTS BATIMENT SESSION 2015

Dimensionnement et
Code :
vérification d’ouvrages – E 41
Bâtiment Paramédical Présentation de l’ouvrage voir l'ensemble du dossier technique
Contenu du dossier DT1 à DT5

L’étude porte sur un bâtiment dédié à des activités de kinésithérapie, ostéopathie et balnéothérapie.
Page 1 : Présentation de l’ouvrage Il comprend un hall d'accueil, des bureaux, une grande salle de rééducation, des box destinés aux
soins de "kiné-ostéo", des vestiaires et une piscine.
Page 2 : Caractéristiques des matériaux utilisés sur l’ouvrage Le bâtiment est composé de quatre charpentes en bois LC (lamellé-collé), contreventées par un
et Charges surfaciques noyau central en béton armé (zone vestiaire).
Pages 3 à 6 : Travail demandé Des panneaux de façade, également en bois, forment une ossature qui participe au
contreventement longitudinal. En toiture, des "poutres au vent" (transversale et longitudinale)
Page 7 : DT 1 = Plan masse-toiture / Façades Nord et Est.
transmettent les efforts horizontaux aux murs de refend B.A., aux panneaux de façade et aux
Page 8 : DT 2 = Coupes transversales et longitudinales sur la "zone bassin" "palées de contreventement".
Page 9 : DT 3 = Plan de charpente, "zone bassin". La couverture, formée de "bacs-acier" est isolée thermiquement et étanchée par un "bi-couche
autoprotégé".
Page 10 : DT 4 = Structure bois, perspective, "zone bassin".
La partie centrale du bâtiment, "zone vestiaire", comporte deux niveaux. Les porteurs verticaux sont
Page 11 : DT 5 = Plan de coffrage du plancher haut niveau "REZ" (RDC) constitués de murs et de poteaux en B.A. Le premier plancher est un dallage. Les dalles hautes, de
+ Coupes CC et EE 25cm d'épaisseur sont coulées sur des prédalles en béton précontraint de 6 cm d'épaisseur. Le
plancher haut du niveau+1 est une toiture terrasse inaccessible.
Pages 12 à 16 : F1 à 10 = Extraits du "formulaire RDM / Eurocodes".
Les fondations sont constituées de semelles filantes sous les murs B.A. et de massifs isolés sous
les poteaux, reliés en façade par des longrines. Les panneaux bois reposent sur un soubassement
B.A. ou sur les longrines.
Des tirants antisismiques relient les semelles isolées des poteaux intérieurs. Les longrines, ou le
dallage quand il n'y a pas de poteau intérieur, jouent ce rôle en périphérie.
La "zone bassin" comprend un niveau de sous-sol pour loger les locaux techniques de la piscine.
Barème

ÉTUDE A Vérification du contreventement

ÉTUDE B Vérification de la "panne 3", résistance et déformation

Contrôle des aciers longitudinaux de la poutre


ÉTUDE C continue S4-S5 (plancher haut REZ (RDC))

page1/16
CARACTÉRISTIQUES DES MATÉRIAUX UTILISÉS SUR L’OUVRAGE : CHARGES SURFACIQUES :

Béton armé Charges permanentes


 Béton C25/30 : = 25 MPa
o Plancher haut du REZ, "zone vestiaire"(hors poids de la dalle)
 Armature B500B : = 500 MPa
coté dalle principale sur "prédalles" : 0 /
3
 Poids volumique du béton armé : . . = 25 kN/m coté dalle pleine : 1 /
 B.A. situés à l'intérieur du bâtiment : classe d’exposition XC1 o Plancher haut du N+1, "zone vestiaire"(hors poids de la dalle)
(ou XC3 "zone bassin") Etanchéité + isolant + gravier : 2 /

o Toiture, "zone bassin" :


Acier pour croix de contreventement : S275 Bac acier + isolant + étanchéité : 0,6 /
 Limite élastique : = 275 MPa
Charges d'exploitation
 Module d’élasticité longitudinale (module d’Young) : = 2,1.105 MPa
 Coefficient partiel de sécurité sur les résistances, ELU : =1 o Plancher haut du REZ, "zone vestiaire" (exploitation) : 2,5 /
o Plancher haut du N+1, "zone vestiaire" (entretien - 10m²) : 0,8 /

Bois de charpente en lamellé collé homogène: L.C. GL24h Charge de neige


 Poids volumique : = 4,4 kN/m3 2
o Altitude 510m (H<1000m), p≤3%, zone E : 1,71 kN / m
 Résistance caractéristique vis-à-vis de la flexion : , = 24 MPa
 Résistance caractéristique vis-à-vis du cisaillement : , = 2,7 MPa
 Valeur caractéristique moyenne du module d’élasticité axiale : , = 11600 MPa
 Coefficient : = 1,25
 Coefficient (action à court terme : neige) : = 0,9
 Coefficient (poutre de 520mm de hauteur < 600) : = 1,014
 Coefficient : = 0,8
("Zone bassin", prenant en compte l’augmentation de la
déformation en fonction du temps sous les effets du fluage et de
l’humidité. L’élément étudié est situé dans un local dont le taux
d'humidité relative est élevé mais <85% donc classe de service 2)

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Q3. Démontrer que la structure est isostatique.
TRAVAIL DEMANDE
Q4. Justifier la valeur de 2,9 kN/m (pondérée à l’E.L.U.) prise comme charge de vent.
ÉTUDE A - Vérification du contreventement.
Q5. Calculer l'effort dû au vent dans les deux butons.
Dans la "zone bassin" (DT1, DT2), les efforts horizontaux exercés sur la structure bois (voir le
plan de charpente DT3, DT4), dans le sens transversal (direction des "files A", "B","C",...), sont L'effort sismique maxi (pondéré) appliqué par ailleurs aux butons est N , = 23,5kN
transmis par l'intermédiaire d’une "poutre-au-vent" longitudinale, d‘un côté (file A) au refend BA La résistance de calcul, prenant en compte la sensibilité au flambement du buton (barre "B1-B2")
de la zone "vestiaire" et de l’autre (file G) à la "palée de stabilité" (croix de contreventement, dite
ayant la plus faible capacité portante, est " . , , " = 17MPa
"croix de St André").
La pression du vent est appliquée sur les panneaux de façade qui prennent appui, en pied sur le
soubassement en béton et en tête sur les pannes de rives (file 1). Ces dernières s'appuient, Q6. Vérifier la résistance des butons sous l'effort sismique maxi , .
selon les files, sur des "butons" (exemple : file B) ou des "arbalétriers" (exemple : file C) qui
transmettent les efforts à la "poutre-au-vent " longitudinale. Q7. Justifier, sans calcul, la différence de capacité portante des deux butons alors qu'ils
La pente de 3% de la toiture est négligée. ont la même section "140x140".
Vous êtes chargé(e) de vérifier la stabilité d'éléments, ainsi que la résistance et la déformation
de la "palée de stabilité". Q8. Peut-on, sans avoir à reprendre le calcul de la capacité portante, remplacer la
section carrée des butons "140x140 mm²", par une section rectangulaire d'aire
Q1. Par quels éléments, les charges de vent passent-elles du panneau de façade à la équivalente "100x196 mm²" ? Justifier.
croix de contreventement ?
Soit, ci-dessous, le schéma mécanique modélisant :
Soit, ci-dessous, le schéma mécanique modélisant la structure sur la "file C",  la structure simplifiée de la "poutre-au-vent". Les appuis "A3" et "A4", sur le refend B.A. de
SANS la "poutre au vent": la file "A", ont été négligés. La structure est alors "isostatique extérieurement" (l'articulation
en A5 et l'appui simple en G5 stabilisent la "poutre-au-vent").
 les charges "au vent" (non pondérées) exercées sur la façade nord ("file 1") et transmises
par les butons ou les arbalétriers selon les files.

Q2. Démontrer que cette structure est "hypostatique" (instable). Préciser le nombre de
degré(s) de liberté que doit bloquer la "poutre au vent" pour la rendre isostatique.

Soit, ci-contre, le schéma mécanique modélisant :


 la structure de la « file B ».
 la charge de vent (à E.L.U.)
reprise par la "file B".

La pression du vent exercée sur les panneaux de


façade (long pan, façade nord) est:
= 50,5daN/m²
Q9. Déterminer l’action, non pondérée, exercée au point "G5" par la "poutre-au-vent",
sur la "croix de contreventement".

  Page 3/16
Soit, ci-dessous, le schéma mécanique modélisant : Q11. Calculer , le déplacement horizontal du point "G5" sous l'action du vent
 La structure de la « file G ». "Rvent" et vérifier qu'il ne dépasse pas H/500, la valeur limite selon l'E.C.5.
La barre comprimée de la "croix de St André" n'est pas prise en compte
L’effort "R" transmis par la "poutre-au-vent" qui représente, selon le cas étudié :
Nota: Le "théorème de Bertrand de Fonviolant" (Formulaire F1 page12),
 L'effort de vent combinant les effets "au vent" sur la façade nord ("file 1") et "sous le vent"
doit être appliqué ici au cas des "poutres bi-articulées".
sur une partie de la façade sud ("file 7"): Rvent = 22,5 kN (non pondéré)
 L'effort sismique: Rsis = 72 kN (pondéré)
Q12. Vérifier, selon l'EC3, la résistance de la section (Φ 30mm en acier S275) de la barre
de contreventement quand la structure est soumise à l'effort sismique "Rsis".

Q10. Pourquoi peut-on négliger la barre comprimée de la « croix de St André » ?

Les résultats de l'étude des sollicitations (efforts normaux et moments "fléchissant"), dans les
différentes barres de cette structure sont donnés ci-dessous.
Les valeurs sont exprimées en fonction de l'effort "R" appliqué en G5.

  Page 4/16
Le cas de charges à prendre en compte pour la vérification de la "panne 3" à l'E.L.U. de
ÉTUDE B - Vérification de la "panne 3", E.L.S. de déformation et E.L.U. de résistance.
résistance est défini ci-dessous.

La couverture de la "zone bassin" est constituée de "bacs acier" appuyés sur des pannes en bois
lamellé collé. Ils sont recouverts d'un isolant thermique et d'une étanchéité de type "bicouche".
La présence des butons à mi-portée empêche la panne de déverser.
Vous êtes chargé(e) de vérifier la "panne 3" (DT3: la panne est sur la file 3, entre les files A et C).

Q13. Déterminer les charges linéaires (en kN/m), permanente "g" et de neige "s",
Cas des sections rectangulaires:
appliquées à la "panne 3".
- Contraintes tangentielles
nota: - Pour cette question, on considère un appui "isostatique" des bacs sur les pannes.
- On ne tiendra pas compte de la présence de la « poutre au vent ». 1,5.
.

- Contraintes normales

Le cas de charges à prendre en compte pour la vérification de la "panne 3" à l'E.L.S. de


, 6.
déformation est défini ci-dessous (les valeurs calculées à la question "Q13." ont été ici . ²
majorées pour tenir compte de la continuité d'appui des bacs sur les pannes)

Q17. Vérifier le critère de résistance de la section sous "contraintes de cisaillement ".

Q18. Vérifier le critère de résistance de la section sous "contraintes normales ".

Voir les extraits de l'E.C.5 (bois)

Q14. Vérifier la flèche instantanée sous charge variable (neige)

Q15. Vérifier la flèche finale

, = = .

Q16. Justifier que le fluage sous charge variable ne soit pas


pris en compte pour ce calcul.

  Page 5/16
Le moment sur l'appui intermédiaire "P2" a été déterminé en appliquant "l'équation des
ÉTUDE C - Contrôle des aciers longitudinaux - poutre S4-S5 (plancher haut RDC) 3 moments " à ce schéma mécanique: Mp2 = -125 m.kN
(DT5) Vous êtes chargé(e) de vérifier : Q19. Calculer la valeur du moment maximum en "travée S5" et comparer avec la valeur de
- le moment maxi en travée "S5" la courbe enveloppe. Conclure sur l'influence des charges amenées par les pannes.
- la section d'aciers longitudinaux réelle proposée pour la "travée S4"

 Moment maximum en travée "S5"  Vérification de la section d'aciers longitudinaux


proposée pour la "travée S4"
Ci-dessous, la courbe enveloppe des moments "fléchissant" à l'E.L.U.sur la poutre continue.

La section d'aciers réelle proposée en "travée S4"


(ci-contre) a été déterminée en prenant
l'hypothèse d'une hauteur utile "d = 0,9h"
(hypothèse couramment admise pour une poutre).

Cette poutre est située dans la zone "piscine", ce qui l'expose à un taux d'humidité
relative "moyen à élevé".
La classe d'exposition est alors XC3, ce qui porte l'enrobage à 35mm.
En prenant en compte la proposition de 6HA14, l'enrobage de 35mm et un HA8 pour
les cadres, la hauteur utile réelle est estimée à "dréel" = 343mm.

Q20. Comparer la valeur de "dréel" à la valeur "d= 0,9h" et expliquer pourquoi le calcul
de la section d'aciers longitudinaux doit être repris.
On souhaite vérifier rapidement l'ordre de grandeur du moment maxi en "travée S5" (63,2mkN).
Pour cela on adopte un schéma mécanique simplifié (ci-dessous) qui néglige les charges
amenées par les "pannes 2&3" dans la "travée S4". Ci-dessous le détail du calcul initial de la section d'aciers avec l'hypothèse "d = 0,9h".

Q21. Reprendre le calcul de la section d'aciers , en utilisant "dréel" = 343mm,


puis comparer cette nouvelle valeur avec :
- la section , du premier calcul
- la section , é = 6HA14 (9,24 cm²)
et conclure.

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30
44 3
3 02 2
20 508.51
14
507.76 3 42 3107
30 3 23
22 30 5
6 21
42 8
3
30

507.88
2
507.76
19

507.82
507.81

507.79
44
3
30
23
6
30
23
30 8
23 +508.00
7 508.43

1.87

507.75
+507.97
17 Clou
30
00
1

1.00
507.91

+507.55

2.22
507.24 507.66
+507.52
506.88

1.00
+507.11

9.50
9.45
Nord
PLAN MASSE - TOITURE Ouest
EP

30

55
GRAVIERS
Est
Sud
507.00
ZONE "VESTIAIRE"

ZONE "BASSIN"
EP

EP

GRAVIERS
19.21 m²
T=505.58

Fe=502.14

EP

+506.80

EP

SORTIE
SECOURS
EP
''MAGNOLIA'' 4.12
10.25

ARBRES
504.89

EP

19.90 5.93 505.44


1.50

1.40

10
BORDURES BETON

3.60
504.66
504.81

10
1PEø63

1.92
5ø42.3/50
504.62

+504.70 +504.81
+504.62

505.00

+6.00

+5.05

+3.66

±0.00 ±0.00

FACADE EST -2.72

ECHELLE METALLIQUE

+511.80 +6.00
FACADE NORD
+510.85 +5.05

+2.95

+505.80 ±0.00 ±0.00

+503.08 -2.72
page 7/16
+5.95 5

isolation
+5.05
+5.05

30
+4.87 5

15

2
5 20

36 27
1.40
32 18 15
pente 3%

15
soufflage

2
36
26 20

1
1.16

3.40
32

2.69
65
encadrement médium
3.35 35 14.15 50

3.50
33 3.60 10 1.40 10 3.41 17 1.81 53 10.00 53 1.63 50

3.00
2.10

2.93

507.00
2.67

506.92
2.50

2.35

2.35

20
pare vapeur

506.50
isolant thermo acoustique hydrophobe 20
habillage médium 2 5 6

1.35
niv haut de pente
NGF 505.80 ±0.00
40

VOIE PMR BOX BOX ±0.00


20

16
2

37
37

20
1.28
1.00 20 1.44 20 73 10.00 73 20 1.30

50

position réservation
PISCINE

courette anglaise
2.35

2.35

1.66
COUPE TRANSVERSALE "BASSIN"
-2.72

drain

gravillons
étanchéité
isolant
pare vapeur
+5.95 5 dalle béton

5 20

12
20
+5.05 5
20
49

2.44
+2.95 LOCAL TECHNIQUE

40 20

38
faux plafond
90

parois raico
platelage bois hydrofuge

3.00
lame 100mm espace de 20mm

2.95
cloison carreau brique

2.37
2.35
2.10

DOUCHES
53
±0.00 ±0.00 ±0.00 VESTIAIRES
6

drain

COUPE LONGITUDINALE "BASSIN"


page 8/16
-3.87
LOCAL BACHE
page 9/16
page 10/16
trou 150x150
Ai: 280 sous dalle

ret: 0

SP

mur arrêté sous prédalle


ret: 0

trou 250x80
sous dalle
ret: 0

CP: 1.2t/ml - SL: 0

trou 200x80
sous dalle
SP

trou 250x80 trou 250x250


sous dalle Ai: 330 sous dalle
trou 150x50 trou 200x80
trou 200x80 sous dalle
Ai: 100 sous dalle sous dalle

CP: 1.2t/ml - SL: 0


trou 200x200
ai: +2.700

Ai: 300 sous dalle


trou 300x300
sous dalle
SP

trou 150x50
Ai: 100 sous dalle
plancher bois
ai: +2.700

trou 200x200 trou 150x150


Ai: 350 sous dalle Ai: 250 sous dalle

page 11/16
 
 7KpRUqPH GH 0XOOHU%UHVODX DXWUH IRUPH GX WKpRUqPH GH &DVWLJOLDQR RX WKpRUqPH GH


( M i + 3 M 'i )


LM i M j 
LM i M j 




LM i M j ×
LM i M j 

LM i M j 
%HUWUDQGGH)RQYLRODQW

§ 3 x x' 2 ·
+ 2 ¸
© L L ¹
LM j ×
L
M×Mj
Δj = ³

Mj
dx 

48
12

12

12

7
1
1

1
4
1
3
1
EI

¨

structure

'DQVOHWDEOHDX M i  M j  M i'  M' j VRQWOHVH[WUHPXPVGHVIRQFWLRQV m i ( x ) HW m j ( x ) ,OVVRQWjSUHQGUHHQYDOHXUVDOJpEULTXHV


E 0RGXOHG¶pODVWLFLWpORQJLWXGLQDOHRXPRGXOHG¶<RXQJ


I 0RPHQWTXDGUDWLTXH

( 3 M i + M 'i )
L

LM i M j 
LM i M j 


Δ j 'pSODFHPHQWDXSRLQWM

LM i M j ×
LM i M j 

LM i M j 

§ 3 x' x 2 ·
+ 2¸
© L L ¹
LM j ×
M 0RPHQWGHIOH[LRQGDQVODVWUXFWXUHpWXGLpH S ( )
( ) ( ) VRXPLVHjXQIDFWHXUVROOLFLWDQW

Mj

48
12

12

12

7
1
1

1
4
1
3
1
M j 0RPHQWGHIOH[LRQGDQV S j TXLFRUUHVSRQGjODVWUXFWXUHLQLWLDOH S

¨

XQLWp IRUFHXQLWpRXFRXSOHXQLWp  DSSOLTXpDXSRLQWM




( 5M i + 3M'i ) ( 3M i + 5M'i )


'DQVOHFDVGHVWUXFWXUHVFRPSRVpHVGHSRXWUHVHWGHEDUUHVELDUWLFXOpHV

§ 3x x2 ·
− ¸
L L2 ¹

LM i M j 
LM i M j 

LM i M j ×
LM i M j 

LM i M j 
M×Mj N×N j

LM j ×
L
Δj = ³ EI
dx + ¦ EA
L

Mj
poutres bi − articulées

¨3 +
structure

48
17
12

 12

12
5

1
2
3

4
1

©

 7KpRUqPHGH3DVWHUQDN


§ 3 x' x' 2 ·
− 2 ¸
L ¹

LM i M j 
LM i M j 

LM i M j ×
LM i M j 

LM i M j 
L
3RXU GpWHUPLQHU OH GpSODFHPHQW HQ XQ SRLQW J  G¶XQH VWUXFWXUH K\SHUVWDWLTXH VXLYDQW XQH GLUHFWLRQ GRQQpH RQ

LM j ×
DSSOLTXH HQ FH SRLQW J  GDQV XQH GH VHV VWUXFWXUHV DVVRFLpHV LVRVWDWLTXHV VWUXFWXUH YLUWXHOOH  VXLYDQW OD GLUHFWLRQ

L
VRXKDLWpHXQHFKDUJHXQLWp

¨3+
Mj

48
17
12

12

12
5

1
2
3

4
1

©



y Structure réelle ( S )

LM j ( M i + M' i ) 

LM i M j ¨ 1 + 2 ¸ 
xx' ·
L ¹


LM i M j 
LM i M j 

LM i M j 

LM i M j 
Moments de flexion

L
M (x )

§
©
Mj

12
5


2
3

3
1

¨ M 'i M j + 2 M 'i M ' j ¸ 3


§ 2 M i M j + M i M' j + · 1

3
1

x

¸
¹
J

x' · º
« M j ¨1 + L ¸ + »
¹ »
x· »
« M' j ¨ 1 + ¸ »
L¹ ¼
LM i 2 M j + M' j 

LM i M j + 2 M' j 
LM i M j + M ' j 
M' j

)
)

) LM i M j + M' j 
mi ( x ) × m j ( x ) × dx 
Structure

L
y
isostatique associée

§
©
ª §
L ¹ 1 LM « ©
(virtuelle)
(S )

(
1

(
«
¬
0

i
J

Mj


©
Moments de flexion

2
1

4
1
6

1
6

1
6
6
1
M J0 ( x )


x J

LM j ( M i + M' i ) LM j (2 M i + M' i )

LMi M j ¨1 + ¸ 
§ x' ·
L
M ( x ) × M 0j ( x )

LM i M j 

LM i M j 

LM i M j 

LM i M j 
³


Δj = ³

©
dx 
structure
EI
M ( x ) : représente le moment fléchissant dans la structure réelle.

Mj
7DEOHDXGHVLQWpJUDOHVGH02+5

4
2
1

1
3

1
1

1
6
1
6
M 0j 


: représente le moment fléchissant dans la structure isostatique associée soumise à


un facteur sollicitant unité ( = 1) appliqué au point J.

LM i M j 

LM i M j 

LM i M j 

LM i M j 
LM i M j 
'DQVOHFDVGHVWUXFWXUHVFRPSRVpHVGHSRXWUHVHWGHEDUUHVELDUWLFXOpHV
0
M × M 0j N×N j
Δj = ³ dx + ¦ L m j (x ) M j

2
2
2

1
1

1
2
1
EI EA
 


structure poutres bi − articulées

M'i





L 


L
L

x'
L

L/ 2
mi (x )


Mi
Mi
Mi

Mi
Mi

Mi
 









FORMULAIRE F1 FORMULAIRE F2 page 12/16
 
(;75$,76GHO¶(XURFRGH1)(1$&,(5 E.C.3 (;75$,76GHO¶(XURFRGH1)(1 E.C.0

5pVLVWDQFHGHVVHFWLRQVWUDQVYHUVDOHV7(1'8(6  &20%,1$,6216)21'$0(17$/(6
&DUDFWpULVWLTXHVJpRPpWULTXHVGHVVHFWLRQVWUDQVYHUVDOHV
 eWDWVOLPLWHVXOWLPHVSRXUOHVVLWXDWLRQVGHSURMHWGXUDEOHVHWWUDQVLWRLUHV
Aire brute ( A) /RUVTXHODSUpFRQWUDLQWHHVWDEVHQWH^`VHUpGXLWj
(OOHHVWFDOFXOpHHQXWLOLVDQWOHVGLPHQVLRQVQRPLQDOHVVDQVGpGXLUHOHVWURXVSUDWLTXpVSRXUOHVIL[DWLRQVPDLVLOIDXWWHQLU
FRPSWHGHVRXYHUWXUHVSOXVLPSRUWDQWHV  ¦J j
G,j Gk , j  J Q ,1Qk ,1  ¦ J Q ,i \ 0 ,iQk ,i ^`
i !1
OHV\PEROH©ªVLJQLILH©GRLWrWUHFRPELQpjª

Aire nette ( Anet ) 


DYHF
(OOHHVWpJDOHjO
DLUHEUXWHGLPLQXpHGHVDLUHVGHVWURXVHWDXWUHVRXYHUWXUHV  Gk , j  YDOHXUFDUDFWpULVWLTXHGHO¶DFWLRQSHUPDQHQWHM

(IIRUWD[LDOGHWUDFWLRQ N   J G , j  FRHIILFLHQWGHVpFXULWpSDUWLHOGHO¶DFWLRQSHUPDQHQWHM

2QGRLWYpULILHU N Ed d N t .Rd min( N pl ,Rd , N u ,Rd , N net , Rd ) R 


 Qk ,1  YDOHXUFDUDFWpULVWLTXHGHO¶DFWLRQYDULDEOHGLWHGRPLQDQWH
 Qk ,i  YDOHXUVFDUDFWpULVWLTXHVGHVDXWUHVDFWLRQVYDULDEOHVGLWHVG
DFFRPSDJQHPHQW DYHF i t 2 
N Ed   (IIRUWGHWUDFWLRQ DJLVVDQW VROOLFLWDQWODVHFWLRQ
 J Q ,1  FRHIILFLHQWGHVpFXULWpSDUWLHODIIHFWpjO
DFWLRQGRPLQDQWH
N t ,Rd  5pVLVWDQFHGHFDOFXOjODWUDFWLRQGHODVHFWLRQSULVHFRPPHODSOXVSHWLWHGHVYDOHXUVVXLYDQWHV  J Q ,i  FRHIILFLHQWGHVpFXULWpSDUWLHODIIHFWpjFKDTXHW\SHG
DFWLRQG
DFFRPSDJQHPHQW
/RUVTX
XQ FRPSRUWHPHQW GXFWLOH HVW UHTXLV F
HVW j GLUH ORUVTXH OD VHFWLRQ EUXWH GRLW VH SODVWLILHU DYDQW OD UXSWXUH GH OD \ 0 ,i  FRHIILFLHQWVWUDGXLVDQWOHIDLWTX¶LOVRLWWUqVLPSUREDEOHTXHSOXVLHXUVDFWLRQVYDULDEOHVDWWHLJQHQWWRXWHV
VHFWLRQQHWWHLOFRQYLHQWGHYpULILHUODFRQGLWLRQVXSSOpPHQWDLUH N u ,Rd t N pl ,Rd  HQVHPEOHHWDXPrPHPRPHQWOHXUVYDOHXUVFDUDFWpULVWLTXHV
 
ª $SSURFKH$SSOLFDWLRQGHYDOHXUVGHFDOFXOSURYHQDQWGX7DEOHDX$ % DX[DFWLRQVJpRWHFKQLTXHVDLQVL
6(&7,21%587( 6(&7,211(77( TX¶DX[DXWUHVDFWLRQVDSSOLTXpHVjODVWUXFWXUHRXHQSURYHQDQFHGHFHOOHFL
HQSDUWLHFRXUDQWH  SHUoDJHVGpGXLWVDXGURLWGHVDVVHPEODJHV  eTXDWLRQ ^A1.2 B`SRXUWRXWHVOHVDFWLRQV
$VVHPEODJHSDUERXORQV 675*(2  3RXUOHGLPHQVLRQQHPHQWGHVpOpPHQWVVWUXFWXUDX[QRQVRXPLVjGHVDFWLRQV
$VVHPEODJHSDUERXORQV
SUpFRQWUDLQWV +5   WDEOHDX JpRWHFKQLTXHV (1$  
RUGLQDLUHV
6,78$7,216 $ % ) 
^ ` ¦
On considère que l’état de L’étreinte latérale permet une
plastification est atteint sur toute
Il y a amplification des contraintes
répartition quasi uniforme des '85$%/(6 (7  A1.2B  1,35Gk ,sup  1,00Gk ,inf  1,50Qk ,1  1,50 \ 0 ,i Qk ,i 
de traction au droit des perçages. 75$16,72,5(6 i !1
la section transversale. contraintes de traction
/HV YDOHXUV FDUDFWpULVWLTXHV GH WRXWHV OHV DFWLRQV SHUPDQHQWHV G
XQH PrPH
RULJLQHVRQWPXOWLSOLpHVSDU J G ,sup 1,35 VLO
HIIHWWRWDOUpVXOWDQWGHFHVDFWLRQV
HVWGpIDYRUDEOHHW J G ,inf 1,00 VLFHWHIIHWHVWIDYRUDEOH
3DU H[HPSOH WRXWHV OHV DFWLRQV SURYHQDQW GX SRLGV SURSUH GH OD VWUXFWXUH
1SO5G 1X5G 1QHW5G SHXYHQW rWUH FRQVLGpUpHV FRPPH pPDQDQW G
XQH PrPH RULJLQH  FHOD
V
DSSOLTXHpJDOHPHQWVLGLIIpUHQWVPDWpULDX[VRQWFRQFHUQpV
$ $ QHW $ QHW
 7DEOHDX$ ) 9DOHXUVGHVFRHIILFLHQWV\ SRXUOHVEkWLPHQWV
f\ fX f\ 9DOHXUFDUDFWpULVWLTXH \ 0YDOHXUIUpTXHQWHψ1 YDOHXUTXDVLSHUPDQHQWH\ 2 
 ˜
J0 J0 J0 $FWLRQ
\0  \1 \ 2
   &KDUJHVG
H[SORLWDWLRQGHVEkWLPHQWV   
5pVLVWDQFH SODVWLTXH GH FDOFXO GH 5pVLVWDQFH XOWLPH GH FDOFXO GH OD 5pVLVWDQFH SODVWLTXH GH OD VHFWLRQ FDWpJRULH YRLU(1    
ODVHFWLRQEUXWH VHFWLRQQHWWHDXGURLWGHVWURXVGH QHWWH j FRQVLGpUHU GDQV OH FDV &DWpJRULH$KDELWDWLRQ]RQHVUpVLGHQWLHOOHV   
IL[DWLRQV G
DVVHPEODJHV SDU ERXORQV +5 &DWpJRULH%EXUHDX[   
SUpFRQWUDLQWV  RX  DWWDFKHV &DWpJRULH&OLHX[GHUpXQLRQ   
fu ERXORQQpHV GH FDWpJRULH &  SRXU &DWpJRULH'FRPPHUFHV   
N u ,Rd 0 ,9 Anet OHVTXHOV DXFXQ JOLVVHPHQW Q
HVW &DWpJRULH(VWRFNDJH   
J M2 DXWRULVp &DWpJRULH)]RQHGHWUDILFYpKLFXOHVGHSRLGVdN1   
&DWpJRULH*]RQHGHWUDILFYpKLFXOHVGHSRLGVFRPSULVHQWUHHWN1   
fy 9DOLGLWp GH FHWWH H[SUHVVLRQ DWWDFKHV fy &DWpJRULH+WRLWV   
N pl ,Rd A N net ,Rd Anet  &KDUJHVGXHVjODQHLJHVXUOHVEkWLPHQWV YRLU(1    
J M0  V\PpWULTXHV
J M0  SRXU OLHX[ VLWXpV j XQH DOWLWXGH + !  P DXGHVVXV GX QLYHDX GH OD PHU HW SRXU   
3RXU GHV FRUQLqUHV DVVHPEOpHV SDU XQH VHXOH
6DLQWSLHUUHHW0LTXHORQ   
DLOHHWDXWUHVW\SHVGHVHFWLRQVDVVHPEOpHVSDU SRXUOLHX[VLWXpVjXQHDOWLWXGH+dPDXGHVVXVGXQLYHDXGHODPHU   

GHV SDURLV HQ FRQVROH VH UpIpUHU j (1  &KDUJHVGXHVDXYHQWVXUOHVEkWLPHQWV YRLU(1    
7HPSpUDWXUH KRUVLQFHQGLH GDQVOHVEkWLPHQWV YRLU(1    
FODXVH
 
FORMULAIRE F3
 FORMULAIRE F4 page 13/16
 

9pULILFDWLRQ VLPSOLILpH GHV FRQWUDLQWHV QRUPDOHV VHORQ O¶ (XURFRGH 1) (1   OLPLWpH j OD
EXTRAIT de l'Eurocode NF EN 1995- BOIS / E.C.5 IOH[LRQVLPSOH

V m ,d
7DEOHDXGHVFDUDFWpULVWLTXHVPpFDQLTXHVHWSK\VLTXHVGXERLV/DPHOOpFROOp
&ULWqUHGHUpVLVWDQFHG¶XQHVHFWLRQFRQWUDLQWHVQRUPDOHV
d1
f m ,d
 /DPHOOpFROOpKRPRJqQH  /DPHOOpFROOpFRPELQp
&DUDFWpULVWLTXHV 6\PEROH  */K */K */K */K  */F */F */F */F f m ,k
3URSULpWpVGHUpVLVWDQFHHQ1PPð 03D f m ,d  5pVLVWDQFHGHFDOFXOjODIOH[LRQGXERLV   f m ,d kh u kmod u 
JM
)OH[LRQ
f   

 

   
V m ,d 
m ,k
FRQWUDLQWHPD[GHFDOFXOHQIOH[LRQ VXUOHVILEUHVH[WUrPHV HQJHQGUpHSDUOH
f v ,k         
&LVDLOOHPHQW  
3URSULpWpVGHULJLGLWpHQ.1PPð *3D PRPHQWGHIOH[LRQ M jO¶(/8
E0 ,mean  f m,k  UpVLVWDQFHFDUDFWpULVWLTXHjODIOH[LRQGXERLV
0RGXOHPR\HQG
pODVWLFLWpD[LDOH          
0DVVHYROXPLTXHHQ.JP J M  FRHIILFLHQWSDUWLHOGHSURSULpWpGXPDWpULDXSRXUOHERLVjO¶(/8
0DVVH YROXPLTXH PR\HQQH        
pYDOXpH HQ IRQFWLRQ GH OD PDVVH         k mod  FRHIILFLHQWPRGLILFDWLISRXUFODVVHVGHVHUYLFHHWFODVVHVGHGXUpHGHFKDUJHV
YROXPLTXHFDUDFWpULVWLTXH  U mean 
Umean 1,15U g ,k   
k h  FRHIILFLHQWPRGLILFDWLIWHQDQWFRPSWHGHODKDXWHXUGHODSRXWUH
 
3RXUVLPSOLILHUSRLGVYROXPLTXH  .1P   .1P 
9pULILFDWLRQVLPSOLILpHGHVFRQWUDLQWHVGHFLVDLOOHPHQWVHORQO¶(XURFRGH1)(1


7DEOHDXGHVFDUDFWpULVWLTXHVPpFDQLTXHVHWSK\VLTXHVGX%0 ERLVPDVVLIW\SHUpVLQHX[  Wd
&ULWqUHGHUpVLVWDQFHG¶XQHVHFWLRQDXFLVDLOOHPHQW d 1
f v ,d

f v ,k
6\PEROH  & & & & & & & f v ,d UpVLVWDQFHGHFDOFXODXFLVDLOOHPHQWGXERLV  f v ,d kmod u 
&DUDFWpULVWLTXHV
JM
3URSULpWpVGHUpVLVWDQFHHQ1PPð 03D 

)OH[LRQ
f m ,k         
W d  FRQWUDLQWHPD[GHFLVDLOOHPHQWHQJHQGUpHSDUO¶HIIRUWWUDQFKDQWV jO¶(/8
f v ,k  UpVLVWDQFHFDUDFWpULVWLTXHDXFLVDLOOHPHQWGXERLV
f v ,k         
&LVDLOOHPHQW
J M  FRHIILFLHQWSDUWLHOGHSURSULpWpGXPDWpULDXSRXUOHERLVjO¶(/8
3URSULpWpVGHULJLGLWpHQN1PPð *3D k mod  FRHIILFLHQWPRGLILFDWLISRXUFODVVHVGHVHUYLFH SRXUWHQLUFRPSWHGHO¶KXPLGLWp
GXPDWpULDX HWFODVVHVGHGXUpHGHFKDUJHPHQW
0RGXOHPR\HQG
pODVWLFLWpD[LDO
E0 ,mean         

YDOHXUVGHVSULQFLSDX[FRHIILFLHQWV
0DVVHYROXPLTXHHQ.JP 
&ODVVHVGHVHUYLFH
0DVVHYROXPLTXHPR\HQQH U mean         
6WUXFWXUHLQWpULHXUHHQPLOLHXVHF
 0LOLHXSURWpJp ORFDOFKDXIIp 
&ODVVH
7DX[G¶KXPLGLWpGHO¶DLU
7DX[G¶KXPLGLWpGXERLV+
0LOLHXDEULWp
0LOLHXH[WpULHXUQRQH[SRVp
&ODVVH
7DX[G¶KXPLGLWpGHO¶DLU
7DX[G¶KXPLGLWpGXERLV+

0LOLHXH[WpULHXUH[SRVp
&ODVVH
7DX[G¶KXPLGLWpGXERLV+!
/LDLVRQVDYHFOHVROO¶HDX


 page 14/16
FORMULAIRE F5 FORMULAIRE F6
 

&ODVVHVGHGXUpHGHFKDUJH &DOFXOGHODIOqFKH(/6
&ODVVHGH 2UGUHGHJUDQGHXU 
GXUpHGHFKDUJH GHODGXUpHFXPXOpHGH ([HPSOHG¶DFWLRQ 1RWDWLRQVHWGpILQLWLRQV
 O¶DSSOLFDWLRQG¶XQHDFWLRQ  x /DFRQWUHIOqFKHVLHOOHH[LVWHHVWQRWpH v F 
3HUPDQHQWH !DQV 3RLGVSURSUH
x /DIOqFKHLQVWDQWDQpH    vLQVW 
/RQJWHUPH VL[PRLVjDQV 6WRFNDJHpTXLSHPHQWVIL[HV
&KDUJHVG¶H[SORLWDWLRQ x /DIOqFKHGLIIpUpH IOXDJH    v FUHHS XQLTXHPHQWVRXVFKDUJHVSHUPDQHQWHVRXTXDVLSHUPDQHQWHV
XQHVHPDLQHjVL[PRLV &KDUJHG¶HQWUHWLHQ x /DIOqFKHILQDOH    v ILQ vLQVW  v FUHHS 
0R\HQWHUPH 1HLJHDOWLWXGH+ t P
1HLJHDOWLWXGH+P x /DIOqFKHUpVXOWDQWHILQDOH   vQHWILQ v ILQ  vF vLQVW  vFUHHS  vF 
XQHVHPDLQH
&RXUWWHUPH 
'DQVOHFDVG¶pOpPHQWVVDQVFRQWUHIOqFKH vQHWILQ v ILQ vLQVW  vFUHHS 
9HQW
,QVWDQWDQpH  6LWXDWLRQVHWDFWLRQVDFFLGHQWHOOHVQHLJHH[FHSWLRQQHOOH« 


9DOHXUGXFRHIILFLHQW k mod  vF
0DWpULDX
&ODVVHGHGXUpHGH &ODVVHGHVHUYLFH v inst ( g )
FKDUJH   
3HUPDQHQWH    v FUHHS v net , fin v fin
/RQJWHUPH   
%0ERLVPDVVLI
0R\HQWHUPH   
/&ODPHOOpFROOp
&RXUWWHUPH   
v inst ( Q )
,QVWDQWDQpH   
1RWD ORUVTXH GDQV XQH FRPELQDLVRQ RQ D GHV FKDUJHV GH GXUpH YDULDEOH RQ SUHQG OH k mod  GH OD SOXV IDLEOH
GXUpH
" 
™ IOqFKHLQVWDQWDQpH
IOqFKHLQVWDQWDQpHGXHDX[FKDUJHVSHUPDQHQWHV v inst ( g ) 
&RHIILFLHQWVSDUWLHOVSRXUOHVSURSULpWpVGHVPDWpULDX[ J M 

e7$76/,0,7(68/7,0(6 IOqFKH LQVWDQWDQpH GXH DX[ FKDUJHV YDULDEOHV v inst ( Q )  SDUW GH OD IOqFKH LQVWDQWDQpH GXH XQLTXHPHQW DX[
%RLVPDVVLIV  DFWLRQVYDULDEOHV
0$7(5,$8; Q UHSUpVHQWHVRLWOHVFKDUJHVYDULDEOHVG¶H[SORLWDWLRQTVRLWOHVFKDUJHVYDULDEOHVGHQHLJHVVRLWOHVFKDUJHVYDULDEOHV
/DPHOOpFROOp 
GHYHQWZVRLWXQHFRPELQDLVRQGHSOXVLHXUVGHFHVDFWLRQVYDULDEOHV
e7$76/,0,7(6'(6(59,&(6 
,OFRQYLHQWGHFDOFXOHUODGpIRUPDWLRQjSDUWLUG¶XQHFRPELQDLVRQG¶DFWLRQVFRPPHODFRPELQDLVRQGHVFRQWULEXWLRQVGHV
DFWLRQVLQGLYLGXHOOHV/DSRVVLELOLWpG¶DYRLUGHX[DFWLRQVYDULDEOHVVLPXOWDQpHVSHXWrWUHSULVHHQFRPSWHDXWUDYHUVGHV
FRHIILFLHQWGHKDXWHXU k h  IDFWHXUV\ 0 

HVWODKDXWHXUGHODSLqFH SRXUODIOH[LRQ 
v inst ( q )  IOqFKHLQVWDQWDQpHGXHDX[FKDUJHVYDULDEOHVG¶H[SORLWDWLRQ
h kh  %0 ERLVPDVVLI k h  /& ODPHOOpFROOp
v inst ( s )  IOqFKHLQVWDQWDQpHGXHDX[FKDUJHVYDULDEOHVGHQHLJH
VL h t 150 mm   kh 1 VL h t 600 mm  k h 1 
v inst ( w )  IOqFKHLQVWDQWDQpHGXHDX[FKDUJHVYDULDEOHVGHYHQW
VL h d 150 mm  kh >
min 1,3; 150 / h
0 ,2
@ VL h d 600 mm  kh >
min 1,1; 600 / h
0 ,1
@ 
 ™ /DGpIRUPDWLRQGXERLVVRXVO¶HIIHWGHVFKDUJHVSHUPDQHQWHVV¶DFFURvWDYHFOHWHPSVF¶HVWOHSKpQRPqQHGH
&RHIILFLHQW k h SRXU%0         IOXDJH 2Q FDOFXOHUD OD IOqFKH GXH DX IOXDJH QRWpH v FUHHS  XQLTXHPHQW SRXU OHV FKDUJHV SHUPDQHQWHV RX TXDVL
 150 145 140 135 130 125 120 115 110 105 100 95 SHUPDQHQWHVGHODPDQLqUHVXLYDQWH
kh            $FWLRQVSHUPDQHQWHV J  vFUHHS g kdef u vLQVW g  
 $FWLRQVTXDVLSHUPDQHQWHV SDUWLHGHT \ 2 u q RXSDUWLHGHV \ 2 u s  VLDOWLWXGH!P 

vcreep Q kdef\ 2 u vinst Q  
90 85 80 75 70 65 60 55 50 45 40 35

kh            
 k def FRHIILFLHQWSUHQDQWHQFRPSWHO¶DXJPHQWDWLRQGHODGpIRUPDWLRQHQIRQFWLRQGXWHPSVVRXVOHVHIIHWVGXIOXDJHSRXU
&RHIILFLHQW k h SRXU/& OHVFODVVHVGHVHUYLFH IRQFWLRQGHO¶KXPLGLWp 

 600 à 575 570 à 520 515 à 470 465 à 430 425 à 390 385 à 355 350 à 320 315 à 300
kh         


FORMULAIRE F7  FORMULAIRE F8 page 15/16




™ IOqFKHVILQDOHV 
 / E.C2
IOqFKHILQDOHGXHDX[FKDUJHVSHUPDQHQWHVSUHQDQWHQFRPSWHOHIOXDJHHWO¶KXPLGLWp 2UJDQLJUDPPH GH FDOFXO GHV DUPDWXUHV ORQJLWXGLQDOHV  HQ IOH[LRQ VLPSOH VHFWLRQ
v ILQ g vLQVW g  vFUHHS g  
VRLW vILQ g vLQVW g u 1  kdef  UHFWDQJXODLUH
 'RQQpHV
IOqFKHILQDOHGXHDX[FKDUJHVYDULDEOHVSUHQDQWHQFRPSWHOHIOXDJHHWO¶KXPLGLWp  d d 0 ,9h 
  &DWpJRULHGHGXUpHG¶XWLOLVDWLRQGHSURMHW
v ILQ Q vLQVW Q  vFUHHS Q 
VRLW v ILQ Q vLQVW Q u 1  \ 2 kdef   (QYLURQQHPHQW&ODVVHG¶H[SRVLWLRQ X .. 
f cd f ck / J C DYHF J C 1, 5 
IOqFKHILQDOHGXHDX[FKDUJHVYDULDEOHVGHQHLJHSUHQDQWHQFRPSWHOHIOXDJHHWO¶KXPLGLWp 
max ^cmin,b ; cmin,dur ;10mm `
bw  h  
VLO¶DOWLWXGHGHODFRQVWUXFWLRQHVWLQIpULHXUHjP  v fin s v inst s    cmin
EpWRQ C .. / ..  f ck 
VLO¶DOWLWXGHGHODFRQVWUXFWLRQHVWVXSpULHXUHjP v fin s v inst s u ( 1 0 ,2kdef )  
(QUREDJHQRPLQDO cnom cmin  'cdev 
DFLHU% f yk 500 MPa 
IOqFKHILQDOHGXHDX[FKDUJHVYDULDEOHVG¶H[SORLWDWLRQSUHQDQWHQFRPSWHOHIOXDJHHWO¶KXPLGLWp 
 GLDJUDPPHpODVWRSODVWLTXHSDUIDLW
     
v fin q v inst q u ( 1  \ 2 kdef )   Pu
Mu

f yk 500
OHVYDOHXUVGH\ 2 VRQWGRQQpHVGDQVOHWDEOHDX$ ) GXSDUDJUDSKH f yd 435 MPa  bw d 2 f cd
IOqFKHILQDOHGXHDX[FKDUJHVYDULDEOHVGHYHQW  JS 1,15

v fin w v inst w  
 pu 1,35 g  1,5q kN / m 
2XL
  PRPHQWGHIOH[LRQ(/8 M Ed Mu  P u d 0,3717
 
2QYpULILHUDTXHOHVIOqFKHV v d v lim  IOqFKHVYHUWLFDOHVRXKRUL]RQWDOHVOLPLWHV  
 3DVG¶DUPDWXUHVFRPSULPpHV As 2 0

9DOHXUVGH k def  
121

Valeurs de k def      D u 1, 25( 1  1  2Pu )
&ODVVHGHVHUYLFH  /HV DUPDWXUHV FRPSULPpHV
0$7(5,$8  VRQWFRQVHLOOpHVFDUOHVDFLHUV
  
%RLV0DVVLI   


VHUDLHQWPDOXWLOLVpV zu d 1  0 , 4D u
/DPHOOp&ROOp   
6L OHV DUPDWXUHV FRPSULPpHV

 VRQW SULVHV HQ FRPSWH HOOHV
9.2.1.2 (3)
9DOHXUVOLPLWHVUHFRPPDQGpHVGHIOqFKHVWDEOHDXGHO¶(&  VHURQW DORUV PDLQWHQXHV SDU 0 ,8D u bw df cd
 GHV DUPDWXUHV WUDQVYHUVDOHV  As1 QRQ 
9DOHXUV OLPLWHV SRXU OHV IOqFKHV YHUWLFDOHV RX  s d 15I  f yd
KRUL]RQWDOHV %kWLPHQWVFRXUDQWV 
v inst Q  v net , fin  v fin   Mu
7\SHG¶RXYUDJH  As1 
 zu f yd
&KHYURQV  "  "  
eOpPHQWVVWUXFWXUDX[ "  "  "   As1 f cd
 As1  U s1 0 ,8D u 
x /HVWURLVYDOHXUVGRLYHQWrWUHYpULILpHV /HSRXUFHQWDJHG¶DUPDWXUHV U s1  bw d f yd
bw d
" SRUWpHGHODSRXWUHRXODKDXWHXUGHO¶pOpPHQWpWXGLpSRXUODIOqFKHKRUL]RQWDOH

x 3RXUOHVSRXWUHVHQSRUWHjIDX[ODORQJXHXUILFWLYH " jFRQVLGpUHUHVWpJDOHjGHX[IRLVODORQJXHXUUpHOOHGXSRUWHj 
IDX[ODYDOHXUOLPLWHPLQLPXPHVWGHPP 
x 3DQQHDX[GHSODQFKHUVRXVXSSRUWVGHWRLWXUH v net , fin d " / 250  6HFWLRQVPLQLPDOHHWPD[LPDOHG¶DUPDWXUHVORQJLWXGLQDOHVWHQGXHV&ODXVH

 ª f º
x 'DQV OH FDV G¶pOpPHQWV VDQV FRQWUHIOqFKH OD YpULILFDWLRQ UHODWLYH j v net , fin  HVW SOXV GpIDYRUDEOH TXH FHOOH As1 ! As ,min max «0 , 26 ctm bt d ; 0 , 0013 bt d » FRQGLWLRQGHQRQIUDJLOLWp

UHODWLYHj v fin   «¬ f yk »¼

x /D IOqFKH KRUL]RQWDOH HVW OLPLWpH j "  SRXU OHV pOpPHQWV LQGLYLGXHOV VRXPLV DX YHQW SRXU OHV DXWUHV  As1  0 ,04 Ac DYHF Ac DLUHGHODVHFWLRQGURLWHGHEpWRQ
DSSOLFDWLRQVOHVYDOHXUVOLPLWHVVRQWFHOOHVGRQQpHVGDQVOHWDEOHDXGHO¶(& 
  bt ODYDOHXUPR\HQQHGHODODUJHXUWHQGXHSRXUXQHVHFWLRQUHFWDQJXODLUHHWXQHVHFWLRQHQ7p bt bw 


( 1  1  2P u )
eTXDWLRQDOWHUQDWLYHGXEUDVGHOHYLHU  zu d 1  0 , 4D u d 
2
,OIDXWGpWHUPLQHUODKDXWHXUXWLOHUpHOOH d réelle FHOOHFLGRLWrWUHVXSpULHXUHjODYDOHXUIRUIDLWDLUHFRQVLGpUpH

      U s1


  0LQ  QRUPDO    IRUWHPHQWIHUUDLOOpLQWHUGLW

FORMULAIRE F9  FORMULAIRE F10 page 16/16




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