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Activité 0: courant de pensée

Consigne:

Texte

Comment peut-on lutter contre le chômage? L'Etat devrait-il posséder des


entreprises? Quel rôle l'État doit-il jouer dans une économie?... Admettons qu'on
réunit une centaine d'économistes venant des quatre coins de la planète et qu'on leur
demande de donner leur point de vue par rapport aux différentes questions de nature
économique précédemment posées. Il est certain qu'ils n'auront pas tous les mêmes
points de vue sur ces problématiques et mieux, les avis des uns pourront même
contredire ceux des autres. Il s'agit là d'une caractéristique essentielle des Sciences
Économique(voire des sciences sociales et humaines). Ainsi, face aux problèmes
économiques de leur époque, les économistes ont souvent des points de vue
divergents. Cependant, il est possible de regrouper, pour un ou des problèmes
économiques donnés, les réflexions ou points de vue convergents. C'est ce que les
économistes qualifient de "courants de pensée" ou " école de pensée " économique.

Au cours de son histoire, l'économie a vu naître plusieurs courants influençant


successivement les attitudes des gouvernants par rapport à la gestion des affaires
économiques de leur temps. De façon globale on peut distinguer comme courants de
pensée depuis les débuts de la science économique à nos jour, le courant libéral ( qui
se subdivise en courant classique et néoclassique ), le courant marxiste, le courant
keynésien, le courant hétérodoxe. Chacun de ces courants a essayé à sa façon
d'apporter des réponses, des solutions aux problèmes économiques de son époque.
Aujourd'hui encore, les travaux de ces économistes conservent toute leur valeur. Ils
servent de base aux économistes contemporains qui s'en inspirent pour découvrir des
vérités économiques nouvelles. Aussi, les gouvernants actuels tirent leçons des
erreurs économiques du passé pour mieux gérer nos économies modernes.

Source: inédit

Tâches

1- Définissez le courant de pensée économique

2- Citez les principaux courants de pensée économique

3- Quel est l'intérêt de l'étude des courants de pensée économique?


Activité 1: Le courant libéral 1

Consigne:

Texte:
Le courant libéral est le premier réel courant de pensée en économie. Il se compose de deux
écoles de pensée : l'école classique dont le fondateur est Adam SMITH (1723-1790), l'école
néocclassique dont les fondateurs sont WALRAS (1834-1910) et MENGER (1840-1921).Le
libéralisme est né à la fin du 18ème siècle avec l’apparition du courant classique.C'est dans
un contexte économique et social en pleine transformation, marqué par la révolution
industrielle et par la philosophie des lumières qu'apparaît au XVIIIème siècle le courant
libero-classique (SMITH, RICARDO, MALTHUS, SAY...).

Les fondements du courant classique (libéral) s'articulent autour de quelques points


essentiels : D'abord, ils considèrent que l'homme est un être rationnel ( homoéconomiques)
c'est à dire qu'il recherche en toute chose la satisfaction de ses intérêts. C'est
l'individualisme. C'est la recherche de l'intérêt individuel qui permet de réaliser l'intérêt
général.Chaque individu doit pouvoir exercer librement son activité économique (liberté
d'entreprendre, de travailler, d'échanger... de se faire concurrence...).Ces libertés ne doivent
pas être entravées par l'intervention de l'Etat. C'est la liberté économique.

Les économistes classiques (libéraux) pensent que le mode d’organisation des activités
économiques le plus efficace est l’économie de marché. Dans ce système, le marché est le
meilleur régulateur et l’État n’intervient pas, ou très peu surtout pour accomplir ses
fonctions régaliennes c'est à dire celles qui sont liées a sa souveraineté (justice, éducation,
santé, défense..). Les échanges se réalisent sur des marchés par la confrontation de l’offre et
de la demande. De cette confrontation naît un prix, qui égalise l’offre et la demande. Par
conséquent, les marchés sont toujours à l’équilibre : on parle d’équilibre général. Comme
tous les marchés sont mutuellement équilibrés, à tout équilibre général correspond une
situation de plein-emploi. Des marchés libres permettent donc d’engendrer le niveau
d’activité économique le plus élevé.

Source: inedit

Tâches

1- Expliquez : fonctions régaliennes de l'Etat.

2- Citez quelques économistes classiques.

3- Résumez en trois points l'essentiel de la pensée du courant classique.


Activité 2: courant libéral 2 néoclassique

Consigne:

Texte

Le courant néoclassique est un courant dont les origines sont


conventionnellement datées de 1870 à 1890 en référence à la publication des
ouvrages des trois pères fondateurs : Menger (Principe d'économie politique, 1871),
Jevons (Théorie de l'économie politique, 1871), Walras (Éléments d'économie
politique pure, 1874). Il forme avec le co

À la fin du 19è siècle, les néoclassiques rejettent les idées de Karl Marx. Ils
reprennent les idées essentielles des classiques dans la mesure où ils se prononcent pour
l'économie de marché, la libre concurrence et l'intervention minimale de l'Etat. Ce qui
caractérise les économistes néoclassiques, c’est l’idée que l’économie est constituée de
données chiffrées, de variables, et qu’elle est donc mathématisable. Ils innovent donc
avec l'utilisation des mathématiques pour la formalisation des réalités économiques. Ce
courant économique s'est surtout intéressé aux questions de la formation des prix( prix
des biens, prix des facteurs de production), de l'équilibre général de l'offre et de la
demande (l'équilibre économique est un équilibre général qui concerne l'ensemble des
marchés et bon un marché particulier ), de la répartition de la richesse entre les facteurs
de production, de la valeur (l'équilibre d'un bien est fonction de l'utilité qu'il procure au
consommateur). La pensée classique et celle néoclassique sont appelées libéralisme.
Source: inédit

Tâches
1- Citez quelques économistes néoclassiques
2- Relevez quelques idées développées par les néoclassiques
Activité 3: Le courant marxiste

Consigne

Texte

Le courant marxiste est apparu au 19è siècle avec les travaux de l'allemand Karl
Marx (1818-1883) auquel emboiterons les pas d'autres auteurs comme Friedrich
Engel, Lénine, Staline, Vladimir. .

Étudiant le mode de production capitaliste, Marx considère qu'il révèle une


opposition entre deux classes sociales (bien qu'il puisse y avoir d’autres classes) : la
classe bourgeoise qui détient le capital, et la classe prolétarienne, qui ne dispose que
de sa force de travail. S'inspirant de l'idée d'exploitation des travailleurs lancée par
Proudhon, Marx pense que le capitaliste exploite le travailleur en lui subtilisant une
plus-value (c’est le « surtravail »). En effet le capitaliste ne paye que la valeur de la
force de travail. Or la valeur de la force de travail et la valeur que cette force produit
sont deux choses différentes. Ce que coûtent un ouvrier pour pouvoir travailler et le
coût réel de son produit diffèrent énormément. Un travailleur produit plus de valeur
qu'il ne lui en coûte pour travailler et vivre lui et sa famille. Le capitaliste tire son
profit de cette différence, qui est la plus-value. De cette observation, Karl Max estime
que le capitalisme ne permet pas une répartition juste et équitable des biens et des
richesses et est source d'exploitation de la classe prolétarienne.

Pour mettre fin à cette exploitation, Max envisage la disparition du capitalisme sous
l'effet d’une révolution instaurant une société fondée sur la propriété collective des
moyens de production.

Marx pense aussi que le capitalisme porte en lui les germes de sa propre destruction à
cause de la baisse tendancielle du taux de profit qui génère des crises récurrentes.

Source: inédit

Tâches

1- Citez quelques auteurs marxistes

2- Définissez la plus-value

3- Relevez les éléments principaux constituant la pensée marxiste


Activité 4: Le courant keynésien
Consigne: Résumez en Deux ou trois phrases l'essentielle de la pensée keynésienne

Texte:
John Maynard Keynes est né en 1883. Après une carrière dans l’administration publique, il
fut marqué par la crise de 1929 et l’impossibilité des économistes à proposer des solutions
pertinentes pour en sortir, et il écrit la Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie en
1936. Cet ouvrage va révolutionner la pensée économique, en justifiant les politiques
interventionnistes.
Keynes ne rejette pas l'économie de marché mais s'oppose au courant libéral sur plusieurs
points notamment la neutralité de la monnaie, la confiance totale au mécanisme du marché et
l'exclusion de l'Etat de l'activité économique.
Pour Keynes, l'économie de marché, laissée à elle-même, ne permet pas d'assurer
automatiquement le plein emploi de la main d'œuvre. Ainsi, l'économie abandonnée aux seules
forces du marché aboutit le plus souvent à des déséquilibres comme l'inflation, le chômage, la
surproduction. L'intervention de l'Etat, permettra, selon Keynes de ramener l'économie à un niveau
compatible avec le plein emploi. Elle peut donc favoriser la croissance économique, réduire le
chômage et lutter contre l'inflation.
Keynes meurt en 1946, mais ses théories vont être mises en application avec succès durant
les Trente Glorieuses. Toutes les politiques économiques de 1945 à 1970 sont des politiques
d'inspiration keynésienne. Cependant, l’ouverture des économies va peu à peu réduire la légitimité
de ces politiques. Aujourd’hui, la pensée keynésienne n’est plus dominante, même si
l’interventionnisme public reste important. Les idées développées par Keynes sont qualifiées de
keynésianisme ou d'interventionnisme.

Evaluation 1:
Consigne: Expliquez les notions et expressions suivantes :

 Libéralisme
 Liberté économique
Interventionnisme
 Propriété privée des moyens de production
 Propriété collective des moyens de production

Évaluation 2:
Consigne : Identifiez la différence fondamentale entre le libéralisme et le keynésianisme en vous
servant du tableau ci-après. Les informations des activités précédentes (0 à 4) vous seront utiles.

Idées
Rôle du marché Place de l'Etat
Courants

Libéral ... ...

Keynésien ... ...


Activité : politique économique
Consigne
Document 1
Le marché ne peut pas fonctionner sans que des institutions autorisent et
garantissent les échanges marchands. Laissé à la seule initiative des acteurs privés, le
fonctionnement du marché fait état de diverses défaillances conduisant (externalités,
inégalités, chômage, inflation,...) à une situation peu avantageuse économiquement
et socialement parlant. Cela fait appel à l'intervention de l'Etat par la mise en oeuvre
d'une politique économique.

La politique économique correspond alors à l’ensemble des actions conscientes


des pouvoirs publics visant à orienter l’activité économique dans un sens jugé
souhaitable. Ces politiques économiques peuvent prendre deux formes essentielles
selon leur durée ou les objectifs qu’elles tentent d’atteindre. Lorsque l’Etat cherche à
modifier le fonctionnement d’économie de manière à rétablir les grands équilibres
macroéconomiques à court terme, on parle de politique économique
conjoncturelle.Les deux principaux instruments de politique conjoncturelle
demeurent la politique budgétaire et la politique monétaire.
Lorsque ces deux dernières politiques tentent de réduire le chômage et de
d’encourager la production, on parle de politique de relance. Par contre, lorsqu’elles
cherchent à combattre les tensions inflationnistes et à ralentir la croissance, on parle
de politique de rigueur ou de stabilisation.
La politique économique structurelle, quant à elle, s'inscrit dans le long terme et vise
à agir sur les structures économiques du pays pour transformer le mode de
fonctionnement du système économique.
Depuis le milieu des années 1980 les politiques structurelles cherchent à
restaurer les conditions de concurrence sur les marchés, et à limiter l'intervention de
l'État par la déréglementation, la dérégulation, les privatisations... Les interventions
de l'État allant dans ce sens concernent la politique de l'emploi, la politique
industrielle, la politique de la concurrence, la politique de l'environnement, la
politique stratégique, les politiques de recherche-développement...

Dossier 2 :
Quels sont les objectifs que les pouvoirs publics poursuivent de par leurs
politiques économiques ? Ceci est une grande question qui a fait l’objet de nombreux
débats. Nicolas Kaldor a essayé de résumer ces objectifs en quatre points essentiels.
D’abord la politique économique cherche à porter l’économie nationale vers la
croissance. Cela nécessite que la main d’œuvre soit mobilisée et occupée à cette fin.
L’Etat cherche donc à combattre par le même biais l’inactivité de la main d’œuvre c.-
à-d. le chômage, de manière à ce que l’économie puisse atteindre le plein emploi de
ses facteurs. Mais puisque la croissance de la production est souvent source de
montée des prix, l’Etat se fixe également comme objectif de stabiliser les prix en
luttant contre l’inflation. Aussi, dans le contexte actuel où les économies sont de plus
en plus ouvertes sur l’extérieur, la politique économique vise aussi à assurer
l’équilibre extérieur en défendant le taux de change de la monnaie nationale et en
veillant à l’équilibre des paiements extérieurs. Pour atteindre tous ces objectifs, l’Etat
n’agit pas seul. Il doit compter avec les collectivités locales et régionales qui ont de
plus en plus d’autonomie mais également avec les partenaires sociaux tels que le
patronat, les organisations professionnelles des travailleurs, les syndicats, etc.
Tâches :
1- Définissez les mots ou expressions suivantes : politique économique,
Politique de relance, politique de rigueur
2- Citez les acteurs de la politique économique ?
3- Citez les objectifs de la politique économique ?

4- Complétez le tableau ci-dessous :


Types de politique économique D é f i n i t i o n I n s t r u m e n t s

Tâches :
1- Identifiez les raisons qui justifient l'intervention économique de l'Etat.
2- Définissez les mots ou expressions suivantes : politique économique,
Politique de relance, politique de rigueur
3- Citez les acteurs de la politique économique ?
4- Complétez le tableau ci-dessous :

types de politique économique D é f i n i t i o n I n s t r u m e n t s

5- Citez les objectifs de la politique économique ?


Activité :
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
Texte :
L'un des objectifs fondamentaux de l'action publique en matière économique
est d'obtenir un accroissement durable de la quantité de biens et services produits par
les entreprises c.à.d. la croissance économique. En terme simple la croissance
économique peut se définir comme l’augmentation sur une longue période d’une
grandeur caractéristique de l’activité économique en particulier le PIB ou le PNB.
Elle se mesure par le taux de croissance du PIB/PNB qui se calcule de la façon
suivante :
PIBt-PIBto /PIBto
La croissance économique résulte de nombreux facteurs socio-économiques.
Parmi ces facteurs, on peut évoquer les ressources naturelles, la population (une
population abondante et une main d’œuvre bien qualifiée constituent des conditions
très favorables à la croissance), le cadre sociologique et institutionnel (la croissance
suppose un état psychologique des individus qui sont prêts à accepter le changement
et ont un esprit d’entreprise et ouvert au risque ; aussi, l’efficacité des différentes
institutions qui interviennent dans la sphère productive est déterminante pour la
croissance. Ainsi la corruption, la mauvaise gouvernance sont nuisibles à la
croissance), le progrès technique, les infrastructures sociale socio-économique, le
niveau du capital (l’importance de ce facteur s’apprécie notamment à travers
l’investissement. L’investissement a deux types d’effets sur la production : un effet
multiplicateur et un effet accélérateur), l’environnement économique.

Au point de vue théorique, certains auteurs comme Rostow considère la


croissance (ou plutôt le développement) comme un processus linéaire et identifie cinq
étapes : l’étape de la société traditionnelle qui se caractérise par une prédominance de
l’agriculture dans un cadre familial, le progrès technique nulle (technique archaïque
et rudimentaire). C’est une économie d’autosubsistance ; l’étape des conditions
préalables au décollage : c’est une société de transition vers le décollage économique.
Elle se caractérise par l’évolution des mentalités notamment l’apparition de l’esprit
d’entreprise, le développement progressif des échanges, et des techniques de
production ; l’étape du décollage ou le « take off » : accroissement de l’épargne et
des investissements, croissance économique auto-entretenue, développement de
l’industrie lourde. L’intensification de l’activité économique fait apparaitre le besoin
d’une intervention de l’Etat pour fournir les infrastructures et coordonner les activités
; l’étape de la maturité : diffusion de la technologie à l’ensemble des activités
productives et diversification de la production, urbanisation rapide ; enfin la société
de la consommation de masse : une production à grande échelle, satisfaction des
besoins fondamentaux, une classe moyenne importante qui accède à la consommation
de biens durables, prise en compte du bien-être social, développement du rôle de
l’Etat et importance du secteur tertiaire

Source : inédit
Tâches
1- Expliquez: croissance économique

2- Identifiez les étapes de la croissance chez Rostow.

3- Enumérez les facteurs déterminants de la croissance économique?

Travail individuel : TravTexteail de groupe : Travail collectif :


Activité: L'IDH
Consigne:
Texte
La croissance est un processus fondamental des économies contemporaines. En
pratique, l'indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le produit intérieur brut ou PIB
. Le taux de croissance, lui, est le taux de variation du PIB. On utilise souvent la
croissance du PIB par habitant comme indicateur de l'amélioration de la richesse
individuelle.

Si la croissance suscite autant d'attention de la part des pouvoirs publics, c'est


bien parce qu'elle génère de nombreux avantages (conséquences) sociologie-
économiques. En effet, elle transforme la vie des populations dans la mesure où elle
crée davantage de biens et de services et améliore leur niveau de vie. Elle favorise la
réduction du chômage à travers la création de nouveaux emplois. Aussi, elle
constitue un facteur de développement de l'urbanisation avec la réalisation de
nouvelles infrastructures. De même, l'enrichissement qui résulte de la croissance
économique peut permettre de faire reculer la pauvreté.

Certaines conséquences de la croissance économique comme la pollution et les


atteintes à l'environnement, le renchérissement des inégalités sociales ou l'épuisement
des ressources sont souvent considérées comme des effets pervers et obligent à
reconnaitre le caractère quantitatif de la croissance et à la distinguer du
développement.

Au sens strict, la croissance décrit un processus d'accroissement de la seule


production économique. Elle ne renvoie donc pas directement à l'ensemble des
mutations économiques et sociales propres à une économie en développement. Ces
transformations au sens large sont, conventionnellement, désignées par le terme de
développement économique. Selon François Perroux, « le développement est la
combinaison des changements mentaux et sociaux d'une population qui la rend apte à
faire croître, cumulativement et durablement, son produit réel global. »
Cette prise de conscience a entraîné du coup, la remise en cause de
l'utilisation (du taux de croissance) du PIB comme indicateur de bien-être des
populations. Ainsi, un nouvel instrument appelé Indicateur de Développement
Humain (IDH) est mis en oeuvre par les Nations Unies en. Il s'agit d'un indice
composé du revenu moyen (PIB/habitant) (aspectquantitatif), de l'espérance de vie et
du taux d'alphabétisation et du taux d'accès aux trois ordres de l'enseignement (aspect
qualitatif). Ainsi, l'IDH nous rappelle que le développement va au-delà delà
croissance et est beaucoup plus une question de qualité que de quantité.

Source: inédit
Tâches
1- Dégagez du texte les conséquences(positives et négatives) de la croissance
économique

2- Expliquez l'IDH

3- Précisez les mérites de l'IDH par rapport au PIB

4-Distinguez la croissance économique du développement


Activité :
Consigne
Texte
La croissance économique traduit toujours une tendance de la production
nationale à atteindre des niveaux de plus en plus élevés. Mais cette tendance de
l’activité économique n’est souvent pas stable. Elle se caractérise par une succession
de hausses et de baisse de l’activité économique appelées ‘’ fluctuations
économiques’’. On appelle cycle économique une série de fluctuations économiques
régulières de fréquences périodiques et d’amplitude fixe. Le cycle économique ou
cycle de la croissance est constitué de quatre phases : L’expansion ou phase
d’évolution de l’économie globale se caractérisant par une augmentation relativement
forte du PIB sur une période courte. Elle engendre généralement un accroissement de
la demande globale au-dessus de l’offre de biens ce qui conduit à une situation de
crise. La crise est un changement brutal de la conjoncture économique se traduisant
par une baisse des principaux indicateurs économiques. Elle est suivie par la
récession: ralentissement global de l’activité économique sur une période
relativement courte. Elle s’accompagne d’une hausse du chômage et la baisse du
pouvoir d’achat des ménages. Lorsque la baisse de la production devient importante
(quantité/volume) et s’étend sur un période longue (des années) on parle de
dépression économique. Enfin, c’est la phase de reprise économique qui est un retour
de l’expansion après une période de récession ou de dépression. Elle s’accompagne
d’une stabilisation des grandeurs économiques.

Dans la réalité, les cycles observés ne correspondent pas toujours à la


définition théorique. L’amplitude est variable et la reprise ne se fait pas toujours au
même niveau que le passé.la crise se fait à des niveaux d’activité variables et
généralement de plus en plus élevés. C'est pourquoi l'étude du phénomène de
croissance dans le temps et dans l'espace a permis d'identifier différents types de
cycle économique. Selon leur durée, on distingue : le cycle mineur ou cycle de
Kitchin de 30 à 40 mois, le Cycle majeur ou cycle de Juglar ou cycle de conjoncture
de 6 à 10 ans , le cycle de Kondratiev ou cycle long de 40 à 50 ans.

Source : Inédit
Tâches :

1- Définissez : fluctuations économiques, cycle économique


2- Enumérez les différentes phases du Cycle économique.
3- Relevez les différents types de cycles économiques évoqués dans le texte.

Activité :

Consigne: attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous

Texte :

Les échanges économiques modernes se caractérisent par l’utilisation de la


monnaie comme intermédiaire des échanges. Avant que la monnaie ne soit introduite
dans les échanges, le troc existait. Les produits s’échangent contre d’autres produits.
Il s’agit d’un échange direct d’un bien ou service contre un autre jugé équivalent. Le
troc avait beaucoup d’inconvénients: on peut évoquer entre autre la nécessité d’une
double correspondance entre les besoins respectifs des coéchangistes, l’Indivisibilité
de certains biens, les difficultés d’établir des rapports d’échange entre les biens.

Aussi, le troc devient totalement impossible lorsque les transactions prennent


de l’ampleur. Ces difficultés ont conduit à l’apparition de la monnaie qui devient
l'instrument d'échange privilégié. Elle est acceptée au sein des communautés
humaines comme moyens de paiement. L’usage de la monnaie permet de faire face
aux grandes transactions et facilite les échanges multilatéraux. Elle réduit les coûts
liés aux transactions et accroît le temps accordé à la production. En ce sens elle est
un facteur de croissance économique. La monnaie a un caractère général d'acquisition
car acceptée par tous les membres de la communauté. Aussi, elle permet d'acquérir
n'importe quel bien ou service et permet de satisfaire un besoin quelconque d'où son
caractère indéterminé. La monnaie peut aussi conserver sa valeur pour une utilisation
future: on dit qu'elle a un caractère de conservation. De ces caractères de la monnaie
découlent respectivement ses fonctions traditionnelles.

Source:inédit

Tâches :
1- Définissez : le troc, la monnaie
2- Identifiez les insuffisances du troc.

3- Donnez les avantages liés à l’utilisation de la monnaie

4- Enumérez les différents caractères de la monnaie.

Stratégies :
Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :

Activité:
Consigne: Lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
Texte:

Les échanges économiques modernes se caractérisent par l’utilisation de la


monnaie comme intermédiaire des échanges. La monnaie, à partir de ses caractères,
assure plusieurs fonctions dans les économies modernes. D’abord, la monnaie joue le
rôle d’intermédiaire des échanges car tous les produits s’échangent contre de la
monnaie et la monnaie permet l’achat de tous les autres biens ou services. La
monnaie reconnue et acceptée par tous supprime la nécessaire coïncidence des
besoins. Elle facilite et accélère les échanges. Cette fonction de la monnaie permet de
dissocier l’échange en deux parties : l’acte de vente (le bien est échangé contre la
monnaie), l’acte d’achat (la monnaie est échangée contre le bien). Elle favorise de ce
fait la spécialisation et l'amélioration de la productivité. Ensuite, la monnaie est une
unité de compte ou un étalon de valeurs. Elle permet de déterminer les prix des
différents produits les uns par rapport aux autres. Elle détermine une échelle générale
des prix entre tous les biens. Avec la monnaie, on peut additionner, mesurer et
comparer des biens et des services différents. Elle constitue un véritable étalon de
mesure, elle permet d’exprimer la valeur de tous les autres biens. Enfin, La monnaie
est une réserve de valeur; elle permet de conserver le pouvoir de'achat pour une
utilisation future; elle permet à son détenteur de choisir de consommer aujourd’hui ou
de le faire ultérieurement. Elle permet ainsi de faire l'épargne et facilite les
investissements.

En dehors de ces fonctions traditionnelles, la monnaie a également des


fonctions dites modernes. En effet, elle est considérée comme un instrument de
cohésion de sociale: elle symbole l'appartenance à une une communauté et crée des
rapports entre les différentes couches sociales. En tant qu'expression d'un pouvoir tant
économique que sociale, elle est un instrument de domination. C'est aussi un
instrument de résolution des conflits sociaux, un instrument de politique économique

Source : Inédit
Tâches:
1- Identifiez les différentes fonctions de la monnaie.

2- Dégagez du texte le rôle économique de la monnaie

Stratégies:
Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :

Activité
Consigne:
Texte:
[...] Si nous avions à reconstruire l’histoire selon des hypothèses logiques, nous
supposerons naturellement qu’à l’âge d’or du troc a succédé la monnaie marchandise.
Historiquement, des marchandises ou biens d'utilité courante ont joué à telle ou telle
époque le rôle d’intermédiaire des échanges : bétail, tabacs, cuir, cuivre, fer,…
chacun de ces objets ci-dessus présente du point de vue monétaire certains avantages
et certains inconvénients. Le bétail n’est pas divisible en petite monnaie …et le fer
rouille etet sa valeur est si faible qu’on doit le transporter dans une charrette. Ces
insuffisances ont favorisé l'avènement de la monnaie métallique.

[…]Au début, la monnaie se présentait sous forme de pièce métallique or et


argent. A chaque transaction, il fallait peser le métal pour en déterminer le poids :
c’était la monnaie métallique pesée. L’usage de cette monnaie s’est très vite révélé
difficile lorsque les transactions se multipliaient. Il était alors nécessaire de mettre en
place des lingots de métal (masse de métal généralement d’un poids d’un
kilogramme) qu’on peut facilement compter : c’est la monnaie métallique comptée.
Pour garantir la valeur et la véracité du poids du métal, les rois et les seigneurs qui
jouissaient d’une grande considération de la part de la population frappaient ces
lingots d’or ou d’argent de leur poids et y apposaient leur effigie. Ce fut le début des
pièces de monnaies actuelles (monnaie divisionnaire c.à.d. l’ensemble des pièces en
alliage de métaux de faible valeur dont la valeur faciale est supérieure à la valeur
d’échange). Dans les grandes transactions, le transport des lingots ou pièces d’or
pouvait se révéler très risqué. Des banques se sont alors constituées et gardaient les
espèces métalliques. En échange elles remettaient aux déposants des certificats de
dépôt. Ces certificats circulaient par endossement dans les transactions comme de
vraies monnaies. Les banques ayant constaté ce fait et s’appuyant sur le fait que les
déposants ne venaient pas tous réclamer leur stock d’or à la fois, ont commencé par
émettre des certificats de dépôts sans contrepartie en or. Les certificats de dépôts
prirent alors la qualité de billets de banques mais étaient toujours convertibles en or
(monnaie de papier). Ainsi, les banques pouvaient octroyer du crédit à ceux qui le
veulent à partir des dépôts de leurs autres clients. La possibilité pour la banque
d’émettre des billets de banque sans contrepartie a beaucoup de risque. Pour éviter
tout risque de dérapage dans l’émission des billets de banques, les pouvoirs publics
confèrent le pouvoir d’émission de billet à une seule banque (qui est aujourd’hui la
banque centrale).Les découvertes de gisements d’or n’ont pas suivi l’évolution des
activités économiques. De plus, à plusieurs reprises, la banque émettrice était
incapable d’assurer la conversion de son billet en or à parité fixe. Alors, les pouvoirs
publics décrétèrent l’inconvertibilité des billets de banque en or en leur conférant un
cours forcé. Les billets de banques circulant ainsi aujourd’hui ont un cours légal
(c’est –à-dire imposé par la loi comme étant le moyen de paiement dans les
échanges), un cours forcé (c.-à-d. inconvertible en or) et un pouvoir libératoire
illimité. Avec le développement des technologies de l’information et l’évolution des
échanges de nouveaux moyens de paiement sont apparus. Il s’agit de la monnaie
scripturale qui n’est rien d’autre que l’ensemble des soldes créditeurs et des dépôts à
vue auprès des banques et des centres de chèques postaux. Il s'agit d'une monnaie
exigible à court terme qui est plus commode et offre plus de sécurité. Elle offre une
grande célérité et rapidité dans le règlement des transactions. La monnaie scripturale
circule aujourd’hui avec différents types d’instruments tels que le cheque, le virement
et d’autres instruments électroniques (Les cartes porte-monnaie électronique, les
cartes de paiement…) appelé monétique ou monnaie électronique. Ainsi, dans nos
économies actuelles ne subsistent que les pièces, les billets et la monnaie scripturale.
Cette dernière forme de la monnaie vient ainsi couronner ce processus de
dématérialisation de la monnaie qui est passée d’une forme matérielle à une forme
très immatérielle.

Source : inédit
Tâches:
1. Définissez : dématérialisation de la monnaie, cours forcé, pouvoir libératoire,
monnaie électronique, monnaie de papier

2. Enumérez les formes historiques de la monnaie.

3. Citez les grandes étapes de la monnaie métallique.


4. Enumérez les trois formes que revêt la monnaie dans les économies actuelles.

5. Citez les avantages de la monnaie scripturale.

6. Citez les instruments de mobilisation de la monnaie scripturale.

7. Décrivez très brièvement le processus de dématérialisation de la monnaie.

Stratégies et durée

Activité:
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous.
Texte :
La masse monétaire tire sa source dans les différentes opérations financières
réalisées par les banques et le Trésor public et qui sont des occasions de création de
monnaie. La création monétaire consiste à accroître la quantité de monnaie détenue
par les agents non financiers résidents (ANFR) par octroie de crédit sans ressources
préalables par les banques. C’est la transformation d’actifs non monétaire en moyens
de paiement immédiatement disponible par le biais du crédit bancaire. L'opération
contraire à la création monétaire est appelée destruction monétaire.
Le processus ou mécanisme par lequel chaque agent créateur crée la monnaie
diffère d'un agent à l'autre. Mais les banques de 2 e rang sont les institutions
financières qui créent la majeure partie de la monnaie scripturale. Elles le font à
chaque fois qu’elle octroie du crédit ex-nihilo c.-à-d. sans disposer des ressources
préalables. Elles inscrivent simplement au crédit du compte de l’emprunteur le
montant du crédit. Tout se passe exactement comme si l’emprunteur avait effectué un
dépôt sur son compte (c’est pourquoi on dit que les crédits font les dépôts). Cela
entraîne donc une hausse de la masse monétaire d’un montant égal au crédit octroyé.
Les banques créent également de la monnaie en faisant des opérations sur devises,
plus précisément lorsqu’elles vendent la monnaie nationale contre les devises (achat
de devises contre monnaie locale), ou lorsqu’elles achètent des bons de trésor. La
création monétaire intervient aussi à chaque fois que la banque commerciale achète
des titres de créance à ses clients (escompte des effets de commerce). Notons
toutefois que les banques ordinaires, même si elles le voulaient, ne peuvent pas créer
la monnaie indéfiniment.Bien de facteurs les en empêchent. Ainsi, la solvabilité des
clients de même que la conjoncture économique sont des facteurs limitants. Aussi,
les dispositions de la politique monétaire et l'importance de la demande de monnaie
banque centrale obligent les banques à faire preuve de prudence dans leurs façons de
créer la monnaie.

En dehors des banques secondaires, le trésor public aussi a, en théorie, le


pouvoir de création monétaire même si à l’inverse des banques il ne peut accorder
des crédits. En revanche, il peut créer de la monnaie selon une modalité différente : à
chaque fois qu’il règle un créancier de l’Etat, disposant d’un CCP, il le paie par un
simple jeu d’écriture en créditant le compte de ce créancier chez lui. Il y a alors
création de monnaie scripturale trésor public et donc augmentation de quantité de
monnaie détenue par les ANFR.
Enfin, la banque centrale, même si elle fait essentiellement de l’émission
monétaire, crée également de la monnaie scripturale (en faible volume) en accordant
des avances à l’Etat ou en achetant des titres publics (émis par le trésor). Elle peut
également créer de la monnaie en échange de devises qui lui sont cédées par les
banques. Notons que la création monétaire permet de faire des crédits de court terme.
Source : « Cours d’Economie Tle B », pp 19,20
Tâches:
1- Définissez: création monétaire, destruction monétaire
2- Identifiez les principaux agents créateurs de la monnaie.
3- Exposez brièvement les modalités de création de monnaie par chacun de ces
agents.
4- Enumérez les principales limites de la création monétaire.

Stratégie et durée :
Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :
Activité 1:

Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous.

Texte :
La masse monétaire est une variable très importante pour les autorités
monétaires. Ces dernières doivent constamment veiller à ce que son évolution soit
compatible aux objectifs de croissance et de stabilité des prix en particulier. Cela
nécessite donc, de leur part, une certaine maîtrise des différentes opérations
engendrant ses variations. On définit la masse monétaire comme l’ensemble des
moyens de paiement en circulation dans une économie à un moment donné. Elle
prend des formes variées et s'appréhende à travers différents agrégats classés en
fonction du degré de liquidité des éléments qui les composent. Ainsi, on parlera de
masse monétaire au sens strict (elle est composée des disponibilités monétaires)
évaluée à travers l'agrégat M1, de masse monétaire au sens large (elle est composée
des disponibilités monétaires et quasi monétaires) évaluée à travers l'agrégat (M2),
masse monétaire (M3) composée des disponibilités monétaires quasi monétaires et
des autres placements liquides et à court terme (APLCT). L'agrégat monétaire est une
grandeur statistique permettant de quantifier la quantité de moyens de paiement en
circulation. La quasi monnaie quant à elle désigne l’ensemble des actifs financiers qui
peuvent être facilement transformés en monnaie. On y retrouve les éléments tels que
les dépôts à terme, les comptes épargne logement, les plans épargne logement, les
bons, etc.

On appelle contreparties de la masse monétaire ou sources de création


monétaire les créances figurant à l’actif des banques et du trésor, en contrepartie
desquelles la monnaie est créée. On distingue trois sources principales à la création
monétaire : les créances sur l’économie qui désignent les créditsaccordes aux
ménages et aux entreprises par les banques de second rang et les créances sur l’Etat
(d’achats de bons de trésor ou d’avance de la banque centrale au trésor ou encore des
dépôts monétaires des banques dans les ccp.). Ensuite, on retrouve les créances sur
l’extérieur : Il s’agit de l’ensemble des créances nettes en devises des agents
financiers et non financiers résidents sur l’extérieur. Ainsi, les devises détenues par
les agents résidents représentent des engagements des banques centrales émettrices
(banque centrale ayant émis la devise) et constituent des créances sur les pays en
question. La masse monétaire s’accroît à chaque fois qu’un agent résident convertit
ses ressources en devises en monnaie locale. Cela, tout simplement parce que de
nouveaux moyens de paiement sont mis en circulation.
Dans les pays de l'UEMOA, la BCEAO calcule la Position Nette du
Gouvernement (PNG) qui permet de saisir la résultante entre les dépôts de l’Etat
auprès des banques et les facilités que celles-ci lui consentent. Autrement dit, ce sont
les créances nettes du gouvernement sur le système bancaire. La PNG ne sera
l'équivalent des '' créances sur l'Etat'' que lorsqu'elle sera de signe négatif.
Source : inédit

Tâches :
Définissez : masse monétaire, contrepartie de la masse monétaire, agrégats
monétaires.
Relevez les principaux agrégats monétaires.
Citez les composantes de la masse monétaire.
Enumérez les différentes contreparties de la masse monétaire.

Stratégie et durée :
Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif
Activité
Consigne :Lisez attentivement les deux dossiers ci-dessous puis exécutez les
tâches ci-dessous

Dossier N°1
L'inflation est un déséquilibre majeur dans les économies modernes. Combien
de fois, en faisant ses achats, ne constate-t-on pas que tel produit ou tel autre a vu son
prix s’accroître de 10%,15% ou 20%... ? Ce constat de la hausse, même importante,
ne suffit pas pour que l’on puisse parler d’inflation. En effet, pendant la même
période le prix d’autres produits a évolué différemment. Le coût de la
communication téléphonique, celui du micro-ordinateur ont diminué par exemple.
Pour qu’il y ait inflation il faut que le mouvement de hausse l’emporte sur les baisses.
L'inflation a donc un caractère général. Une hausse du niveau général des prix n'est
qualifiée d'inflation que si elle est durable et s'auto entretient. L’inflation a donc un
caractère durable et auto-entretenu .l'inflation est un phénomène qu'on peut
considérer comme nuisible selon le rythme d’accroissement des prix. On distingue :
l’inflation latente ou rampante ou larvée (moins de 3%), l’inflation ouverte ou
déclarée (entre 3% et 6% environ) et l’inflation galopante ou hyperinflation (au-
dessus de 6%) ; l'inflation rampante est inévitable en période de croissance; mais
parfois il peut arriver qu'on assiste à une forte hausse des prix dans un contexte de
croissance économique nulle ou très faible. C'est ce phénomène qu'on appelle
stagflation. Aussi, il est fréquent dans les économies modernes que l'inflation puisse
s'amplifier sous l'effet d'un enchaînement entre l'augmentation des prix et celle des
salaires. Il s'agit dans ce cas d'une spirale inflationniste (d'où son nom de spirale
"prix-salaires") qui s'accompagne généralement d'une hausse du chômage.

Source:inédit
Dossier No2
L’inflation résulte-t-elle de la hausse des coûts ? Pour les tenants de cette thèse,
si le prix de vente d’un produit augmente, c’est que son prix de revient (son coût) a
augmenté. Et comme le prix de vente d’un produit (les pneus, par exemple) constitue
le prix de revient d’un autre (l’automobile), les hausses de prix s’entretiennent
mutuellement. Mais la cause essentielle de la hausse des coûts, ce sont les salaires et
les charges sociales qui leur sont liées. Chacun sait bien que, pour un produit donné,
une forte demande (par rapport à l’offre disponible) tend à faire monter le prix : à
l’entrée d’un concert où le nombre de places est inférieur au nombre de spectateurs
désireux d’y assister, le billet d’entrée se revend plus cher que le prix officiel. La loi
de l’offre et de la demande est le mécanisme de base d’une économie de marché.
L’inflation par la demande en est le prolongement logique. Bien sûr, cela n’implique
pas que, pour tous les biens, la demande excède l’offre, mais il suffit qu’il en soit
ainsi pour un certain nombre pour que les prix augmentent. Une explication revient
de plus en plus fréquemment : l’inflation serait due à une émission excessive de
monnaie. On parlera dans ce cas d'inflation monétaire. Le mécanisme est simple : la
monnaie en circulation alimente la demande et les détenteurs de cette monnaie
veulent la dépenser. Accroître la quantité de monnaie en circulation revient donc à
augmenter la demande, ce qui, dans une économie de marché, provoque une hausse
des prix. En dehors de ces trois causes essentielles ou fondamentales on peut ajouter
d'autres causes non essentielles. L’inflation sociologique (conséquence des luttes de
classe sociales pour le partage du revenu national), l’inflation psychologique
(provoquée par les anticipations des consommateurs qui font des prévisions à la
hausse des prix des biens et services. Ce qui les conduit à différer leurs achats futurs
sur la demande actuelle de biens et services.), l’inflation budgétaire (provenant d’une
politique budgétaire expansive de l’Etat. Le déficit du budget qui en découle, est
généralement financé par « la planche à papier » c’est-à-dire une création monétaire
sans contrepartie en production.)

Source :inédit
Tâches :
1- Définissez les termes suivants: inflation(en partant de ses caractéristiques),
stagflation, spirale inflationniste.
2- Citez les principales causes de l’inflation (causes essentielles)

3- Citez les causes non essentielles de l'inflation.

4- citez les différents types ou formes d'inflation (Selon le rythme d'évolution des
prix.)

Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :

Activité
Consigne: Après lecture du texte ci-dessous, Enumérez les différentes
conséquences de l'inflation

Texte
L'inflation est un phénomène économique dont les conséquences sont multiples
et varient en fonction de l'ampleur du mal. En effet l'inflation peut impacter
positivement ou négativement l'économie selon qu'il s'agit d'une inflation forte ou
d'une inflation modérée.

Les conséquences positives de l'inflation apparaissent surtout quand son taux


est modéré. En effet, une inflation modérée encourage l'épargne et constitue un
stimulant pour l'investissement et la production source de croissance économique.
Aussi, un taux d'inflation national inférieur au taux d'inflation mondial rend les biens
intérieurs moins chers et accroît ainsi la compétitivité de l'économie nationale ce qui
alimente la demande étrangère et stimule les exportations. L'inflation profite
également aux emprunteurs (entreprises, ménages, Etat) qui connaissent en période
de hausse des prix un allègement de la charge de leur emprunts du fait de la
diminution des taux d'intérêt réels.
Lorsque l'inflation est forte, elle pénalise plus l'activité économique qu'elle ne
lui fait de bien. En effet, un taux élevé de l'inflation pénalise les épargnants et d’une
manière générale toutes les personnes à revenu fixe. Elle décourage ainsi
l'investissement et la croissance est hypothéquée. L’inflation fait baisser le pouvoir
d’achat de la monnaie et provoque une baisse de la demande et génère du coup des
tensions sociales. L’inflation pénalise le commerce extérieur en rendant les produits
nationaux relativement plus chers à l’étranger ce qui dégrade la balance des
paiements extérieurs. Enfin, l'inflation est également une mauvaise nouvelle pour les
prêteurs qui seront remboursés dans une monnaie qui à perdu de son pouvoir d'achat

Activité
Consigne: Après lecture du texte, présentez les différentes mesures anti
inflationnistes en utilisant le modèle suivant:

Contenu:
Limite:
Texte
Les effets néfastes de l'inflation sur l'activité économique obligent l'Etat à
prendre des mesures pour la combattre et pour atteindre une stabilité des prix. A cet
effet, l'Etat dispose de plusieurs leviers qu'il peut manipuler selon les contextes. Ces
mesures peuvent être monétaires, budgétaires ou encore, elles peuvent porter sur les
prix, les revenus (salaires)...
En appliquant une politique budgétaire, l’Etat va chercher à maitriser les
dépenses publiques en les gelant ou en les réduisant ou simplement augmenter les
prélèvements fiscaux. Dans la pratique, les prestations sociales sont celles qui
souffrent le plus. L'Etat peut aussi réduire le nombre de ministères ou les budgets des
ministères, le nombre de fonctionnaires, en fusionnant les services publics toutes
choses pouvant susciter des tensions sociales et l'hostilité des syndicats.
Les mesures monétaires visent à contenir la progression de la masse monétaire
en limitant la capacité des banques à créer la monnaie. Pour y parvenir la banque
centrale peut par exemple augmenter ses taux d’intérêt, pour réduire la masse
monétaire disponible et donc l’inflation; le coût du crédit sera renchéri, la demande
de crédit diminuera, la masse monétaire diminuera et le taux d’inflation diminuera.
De telles mesures sont parfois incompatibles avec les besoins de financement de
l'économie d'où une éventuelle baisse des investissements et la récession.
L’Etat peut également lutter contre l’inflation en gelant les salaires et les
prestations sociales (il ne s’agit pas de les supprimer, mais juste de ne pas les
réévaluer à la hausse). Le S.M.I.G peut être ainsi gelé au lieu d’être réévalué en
fonction de l’inflation (désindexation des salaires). Les syndicats sont en général très
hostiles à ces mesures qui à la longue provoquent des tensions sociales.
Les politiques de lutte contre l’inflation visant les prix et la concurrence
L’Etat peut pratiquer une politique de lutte contre l’inflation très
interventionniste en fixant ou en gelant les prix des biens vendus par les
commerçants. Mais il peut aussi adopter une approche plus libérale en forçant la
baisse des prix à travers l'incitation des entreprises à la concurrence (lutter contre les
oligopoles, les monopoles, les ententes, les abus de position dominante entre autres).
L'approche interventionniste tend à encourager le développement du marché noir.

Source: inedit
Activité
Consigne
Texte:
En économie , la déflation est un phénomène de baisse générale des prix
constatée sur une période suffisamment longue de plusieurs trimestres. Elle est la
conséquence d'une demande globale qui ne suffit pas à absorber la quantité de biens
et services produits par l'économie.

Les périodes de déflation sont peu fréquentes contrairement à l’inflation qui est
le phénomène opposé. On ne doit pas confondre la déflation avec la désinflation qui
est la baisse du taux de l'inflation.

Pour les ménages, la déflation est une incitation à différer leur consommation
et leur investissement, car plus le temps passe, plus la valeur de la monnaie
augmente. Elle se traduit par une augmentation de leur pouvoir d'achat , au moins
dans un premier temps, s'il n'y a pas augmentation du chômage. Pour les entreprises,
la déflation est une période de baisse de leur marge, car elles ne peuvent réduire leurs
coûts aussi vite que la baisse de l'activité. Pour l'économie en général la déflation est
une période de ralentissement de l'activité et d'augmentation du chômage, avec le
risque d'instauration d'un cercle vicieux de déflation (spirale déflationniste ). Elle est
pénalisante pour tous les agents économiques endettés (entreprises, Etats,
particuliers) qui voient la valeur de leur dette, restée constante en valeur nominale,
augmenter en valeur réelle par rapport à leur activité : chiffre d'affaires , PIB, pouvoir
d'achat…La déflation peut être sectorielle quand elle affecte un secteur particulier de
l'économie

Source:Dictionnaire économique en ligne La Toupie


Tâches
1- Définissez : déflation, spirale déflationniste, désinflation.

2- Enumérez les différentes conséquences de la déflation

Activité 1 :
Consigne : lisez attentivement le texte ci-dessous et exécutez les tâches.
Texte :
Le crédit joue un rôle fondamental dans les économies modernes. Le mot
Crédit vient du latin « Credere », faire crédit, qui signifie faire confiance. On peut
alors définir le crédit comme « un acte de confiance se traduisant par un prêt en
nature ou en espèces consenti en contrepartie d’une promesse de remboursement dans
un délai généralement convenu à l’avance ». Le crédit implique donc une réputation
de solvabilité.
Le crédit peut être caractérisé par plusieurs éléments tels que la
rémunération ou l’intérêt, la durée, la garantie, et aussi l’objet ou la destination. Le
crédit peut prendre plusieurs formes. Selon la durée, on distingue le crédit de court
terme (durée allant jusqu’à 2ans. Ce sont généralement des crédits de trésorerie
financés par des ressources monétaires de la banque -crédit de trésorerie, bons de
trésor, escompte, avance en compte courant, découvert bancaire, crédit de
campagne…-). On l’appelle aussi crédit commercial ; le crédit de moyen terme (2 à 5
ans. Ces crédit sont souvent destinés aux investissements et peuvent être financés à
partir des ressources stables des banques. Ce sont des crédits généralement
mobilisables s’ils respectent les critères d’éligibilité établis (ex : crédit à
l’exportation, crédit d’équipement..) ; le crédit de long terme (au-delà de 5ans).Ils
permettent généralement de financer les grands projets d’investissement des
entreprises et de l’Etat. Parfois, les crédits de long terme peuvent prendre la forme
particulière de plusieurs crédits de moyen terme renouvelables.
Selon l’objet ou la destination on peut citer le crédit à la consommation ou
crédit aux ménages ils sont destinés essentiellement à la consommation ou à
l’investissement en construction ou logement. Les crédits à la consommation servent
en général à financer des dépenses liées à l’achat d’un véhicule, à l’entretien ou à la
réfection de son logement ou au financement de dépenses imprévues ; le crédit à la
production ou crédit aux entreprises qui permet aux entreprises de réaliser leurs
investissements matériels et immatériels dans le cadre de la production (Ex : crédit de
trésorerie- découverts-, crédit à l’exportation, crédit d’équipement, crédit de
construction, crédit de campagne- activités saisonnières-) ;
Selon la garantie on distingue le crédit personnel pour lequel la garantie est la
personnalité de l’emprunteur (facilité de caisse, découvert bancaire), le crédit
réel (ici, la garantie apportée par l’emprunteur est un bien meuble (crédit à gage) ou
immeuble (crédit hypothécaire). Ex : Le crédit documentaire-(crédit accordé contre
remise de documents représentatifs de la propriété de marchandises)-
Ces différents types de crédit peuvent être mobilisés grâce à plusieurs instruments
tels que les effets de commerce (le billet à ordre, lettre de change, le chèque, le
warrant, et le mandat) qui sont des effets privés permettant de mobiliser le crédit à
court terme et les effets publics (bons de trésor), les valeurs mobilières (actions
obligations) qui sont utilisés pour les crédits de long terme.

Source : inédit
Tâches :
1- Définissez le crédit
2- Citez les caractéristiques du crédit.
3- Enumérez les différents types de crédit
4- Citez les instruments de mobilisation du crédit.
Activité2 :
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
Texte :
Dans une économie moderne, il n’est pas souhaitable que les agents
économiques soient obligés de préfinancer à l’avance toutes leurs dépenses. Le crédit
apparaît alors comme une nécessité et son importance économique peut s’apprécier
à plusieurs niveaux.

Au niveau des ménages le crédit leur permet d’avoir un pouvoir d’achat accru
et par conséquent d’accroître leur niveau de consommation. Il contribue à
l’amélioration du niveau et de la qualité de vie. Au niveau des entreprises le crédit
leur permet d’équilibrer leur trésorerie en les aidants à faire face au décalage entre
leurs recettes et leurs dépenses. Il leur permet d’investir dans l’acquisition de biens
d’équipement et d’accroître leur capacité de production de même que la qualité de
leurs produits. Au niveau de l’ensemble de l’économie : le crédit a un effet
stimulant sur l’activité économique. En période de récession caractérisée par un sous-
emploi des facteurs, le crédit aux entreprises permet d’accroître la production
nationale avec des effets d’entraînement tels que la création de nouveaux emplois (et
donc réduction du chômage) et l’augmentation du revenu et de la consommation. En
période d’expansion économique, le crédit aux ménages est très important pour
soutenir la demande. Puisque la production est forte, il est important que la demande
suive pour éviter des situations de crises. Le crédit aux ménages permet alors de
booster la demande de consommation et aide ainsi à éponger le surplus de production
et à éviter les crises de surproductions et de sous-consommations.

Si le crédit est important sur le plan économique, il l’est également en matière


sociale. Il constitue un véritable facteur de réduction de la pauvreté : il permet ainsi
que les plus pauvres ne soient pas exclus des échanges. Il contribue à
l’épanouissement des ménages en les aidants à réaliser leurs différents rêves qu’ils
n’auraient pu réaliser faute de moyens. Au niveau de l’ensemble de la nation, le
crédit aide à la résolution du problème social que constitue le chômage en favorisant
la création d’emplois par les entreprises. Il aide également l’Etat à réaliser des
infrastructures sociocommunautaires et contribue ainsi au bien-être collectif. Il
permet également à l’Etat de régler les tensions sociales et à promouvoir la paix
sociale. Enfin il contribue aussi à la réduction des inégalités sociales. (Le crédit
permet de financer le déficit social)

L’excès de crédit dans un pays peut se révéler dangereux pour l’équilibre


économique et social. Le crédit est sain quand il anticipe une évolution durable et
permanente des revenus et contribue à lisser dans le temps des chocs temporaires. Il
devient nocif quand il se fonde sur une mauvaise prévision de l’évolution de l’activité
économique. Une augmentation du volume des crédits au-delà des capacités
d’absorption de l’économie débouche sur des tensions inflationnistes préjudiciables à
l’économie. Le crédit à la consommation peut être très nocif à l’économie cette
dernière est trop extravertie et que les individus n’ont pas la culture du ‘’consommons
local’’. C’est surtout le cas dans les PVD. De la même manière, l'insuffisance du
crédit au niveau de l'économie peut être nuisible dans la mesure où elle peut générer
la récession économique source de chômage.

Source : Economie Tle B&G, pp 12-13

Tâches :
1- Dégagez du texte l’importance économique du crédit
2- Dégagez l’importance sociale du crédit
3- Citez les effets néfastes que le crédit peut avoir sur l’économie

Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :


Activité3 :
Consigne : lisez attentivement le texte et répondez aux questions y relatives.
Texte
La microfinance ou système de financement décentralisé est une branche
particulière de la finance en général. Elle porte sur l’octroi de crédits de montant
relativement faible (y compris un ensemble de services non financiers) aux
populations pauvres généralement exclus du système financier classique. Son
apparition provient des défaillances du système bancaire qui exclut une importante
grange de la population jugée pauvre.

Les impacts de la microfinance s’appréhendent à plusieurs niveaux. Au niveau


individuel 3 microcrédits sur 4 dans le monde sont consentis à des femmes, ce qui
permet une plus grande participation des femmes à la vie économique. L'accès au
microcrédit se traduit par une augmentation des revenus, qui tend à une amélioration
du niveau de vie (qualité de l'alimentation, accès aux soins, à l'éducation et à l'eau
potable dans les régions qui connaissent un important stress hydrique). La
microfinance assure également l'initiation des entrepreneurs analphabètes aux
rudiments de la gestion comptable gage de rentabilité. Au niveau de la communauté,
la microfinance permet de promouvoir les Micro activités de production des biens et
services surtout de première nécessité et génératrices de revenus sources de création
d'emplois et de croissance économique à terme. Dans les milieux ruraux les
microcrédits permettent aux producteurs de diversifier leurs activités ce qui engendre
des revenus plus élevés et plus stables permettant aux populations de mieux résister
aux chocs externes (mauvaise récolte par exemple ). Cela favorise l'entreprenariat au
sein de la communauté qui peut s'ouvrir au commerce avec d'autres villages,
favorisant l'inclusion de la communauté dans le système économique plus large. Au
niveau régional, l'accès au crédit permet de développer un tissu économique plus
dense dans les zones rurales et peut contribuer à réduire les migrations vers les
centres urbains. Malgré tous ces avantages la microfinance fait face à de nombreuses
difficultés qui limitent ses performances socio-économiques: on l'accuse souvent de
pratiquer des taux d’intérêt trop élevés. Elle enregistre des taux d'impayés assez
élevés ce qui menacent la survie de plusieurs IMF. Aussi, les crédits qu'elle offre
sont de montant relativement faibles ce qui limite sa capacité à financer les activités
de transformation pouvant générer des valeurs Ajoutées plus grandes. Enfin, la
microfinance tend à encourager le secteur informel ce qui réduit les recettes discales
de l'État.

Source: ‘’Economie Tle B&G ‘’, pp 15

Questions:
1- Définissez la microfinance
2- Dégagez les avantages de la microfinance.
3- Identifiez les principales limites de la microfinance.

Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :


Activité :
Consigne: Lisez le texte ci-dessous et exécutez les tâches y relatives.
Texte:
Ces dernières décennies, il s'est développé dans bon nombre de pays en voie
de développement une forme particulière de financement qualifiée d’informelle.
C’est un ensemble d'opérations de collecte et de prêts d'argent qui se déroule en
violation des lois sur les activités financières. la finance informelle englobe donc tout
mécanisme non officiel qui permet de faire circuler temporairement des créances et
des dettes. Un exemple populaire de la finance informelle est la tontine. C'est un
cadre où plusieurs individus décident librement de mutualiser leur épargne respective
pour en faire de façon rotative des prêts aux différents membres. Les prêteurs
individuels constituent un autre exemple de la finance informelle. Malgré son
caractère illégal, la finance informelle présente bien d’avantages.

Tout comme la microfinance, la finance informelle permet de prendre en


compte une partie importance de la population dans les campagnes mais aussi dans
les villes qui sont exclues de la finance formelle. Elle semble plus adaptée aux
besoins des populations dans les milieux pauvres et démunis et tient compte de leurs
réalités socio-culturelles. En effet, les dépôts de petits montants et les prêts de petite
durée constituent la majorité des transactions financières informelles, services qui
sont rarement offerts par les programmes formels de crédit pour pauvres. On peut dès
lors en déduire que bon nombre de ces programmes traditionnels de credit offrent des
services financiers inadéquat. En outre, la finance informelle constitue un puissant
instrument permettant de mobiliser dans les PVD l'épargne des plus pauvres et
participe ainsi au financement des micros activités génératrices de revenus.

Malgré tous ces avantages la finance informelle n'est pas pour autant à l'abri
des critiques. En effet, la finance informelle a souvent été décriée pour les taux
usuraires (taux d'intérêt supérieur au taux maximal autorisé par la loi.) qu'elle
applique sur ses opérations de crédits. Ces fort taux d'intérêt proviendraient de ce que
le risque prit par les prêteurs est plus élevé par rapport au risque pris dans le secteur
formel. Il pourrait également venir du fait d'une disponibilité quasi-immédiate des
fonds dans le secteur informel. Mais d'autres facteurs semblent pouvoir expliquer le
phénomène. Aussi, la finance informelle offre des montants relativement faibles et
des délais courts ce qui ne l'autorise que très peu à financer les acquisitions de biens
d'investissement qui sont des opérations de long terme. Cela limite dans une large
mesure ses impacts sur le développement des activités de production. Enfin, les
risques encourus par les bénéficiaires et les promoteurs des services de la finance
informelle sont nettement plus élevés que dans la finance formelles (risques
d’insolvabilité, aléatoire de moralités du promoteur, etc.

Source: inédit
Tâches
1. Définissez la finance informelle
2. Identifiez les principaux avantages de la finance informelle
3. Dégagez les limites de la finance informelle.

Travail Individuel : 20 min Travail from groupe: 10 min Travail collectif : 10 min
Activité :
Consigne : lisez attentivement le texte et énumérez les différents
modes de financement de l’économie
Texte :
Les agents économiques connaissent rarement un équilibre parfait entre leurs
recettes et leurs dépenses : ils se trouvent en situation de capacité ou de besoin de
financement. Le bon fonctionnement de l’activité économique suppose alors que les
capacités de financement puissent être mises à la disposition des besoins de
financement. La rencontre peut se faire directement sur des marchés de capitaux, ou
indirectement, par le biais d’établissements de crédit dont c’est la fonction principale.
Cela nous conduit alors à distinguer deux modes de financement qui s’offrent aux
agents économiques : le financement interne et le financement externe. On parle de
financement interne ou autofinancement lorsque les agents économiques financent
leurs dépenses à partir de leurs ressources propres sans s’endetter. Pour les
entreprises, les ressources propres peuvent être constituées des bénéfices non
distribuées ou encore des ressources constituées pour le compte de l’amortissement.
Cette forme de financement est très limitée dans le financement global de l’économie
étant donné que les multiples dépenses auxquelles les agents économiques font face
dépassent généralement leurs ressources propres. En ce qui concerne le financement
externe les ressources utilisées par agents économiques pour leurs différentes
activités proviennent d’autres agents à capacité de financement. On distingue le
financement direct et le financement indirect. On parle de financement direct lorsque
les agents économiques à besoin de financement entre directement en contact avec les
agents à capacité de financement sans intermédiaires pour obtenir d’eux, les
ressources nécessaires pour financer leurs activités. Cela apparaît à chaque fois que
les agents économiques font appel à l’épargne publique en émettent des actions
(entreprises) ou des obligations (entreprises, Etat) pour se financer. Cette forme de
financement est aussi appelé ‘’ financement par le marché’’.Le financement devient
indirect lorsqu’il transite par le circuit des intermédiaires financiers bancaires ou non
bancaires. On parle alors de financement intermédié. On y trouve le financement
monétaire lorsque le financement donne lieu à la création monétaire. Ce financement
ne peut se faire que par les intermédiaires financiers bancaires (ou les banques) et le
financement est non monétaire lorsqu’il ne donne pas lieu à de la création monétaire.
Ce financement peut se faire soit par les intermédiaires financiers bancaires ou les
intermédiaires financiers non bancaires. Lorsqu’il provient d’une banque, cela
signifie que cette dernière a fait du crédit à partir de l’épargne préexistante. En ce qui
concerne les intermédiaires financiers non bancaires, leur activités de crédit ne donne
pas lieu à de la création monétaire.

In « Economies Tle B&G », pp 24-25


Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :
Activité:
Consigne : lisez attentivement le texte et complétez le tableau ci-
dessous
Texte
Il existe plusieurs marchés par lesquels se déroule le financement des agents
économiques. On distingue : Le marché financier ou marché des fonds prêtables à
moyen et long terme et le marché monétaire. Sur le marché financier les transactions
portent sur des titres comme les obligations publiques et privées et les actions émises
par les entreprises. Il est divisé en deux sous marchés à savoir le marché des actions
représenté par la bourse des valeurs mobilières et encore appelé marché des capitaux
à risque, et le marché des obligations. Chacun de ses sous marchés est subdivisé en
deux compartiments que sont le marché primaire sur lequel sont émis des titres neufs
ou nouveaux et le marché secondaire ou marché ancien sur lequel circulent les titres
précédemment émis sur le marché primaire
Le marché monétaire est le marché des fonds prêtables à court terme. Il se
décompose en marché interbancaire et marché des titres de créances négociables. Le
premier est réservé exclusivement aux banques (y compris la banque centrale) pour
faire face à leur besoin de trésorerie de très court terme. Les procédures utilisées sont
la mise en pension (ou vente « a réméré ») de titres (prise en pension pour l’acheteur)
et les ventes fermes de titres. Sur le marché des titres de créances négociables les
intervenants peuvent être n’importe quel agent économique (secteur institutionnel).
Sur ce marché sont négociés les supports tels que les bons du trésor public, les billets
de trésorerie, les certificats de dépôt négociables, les bons des institutions financières
spécialisées…
Source : inédit

Tableau :
marché de capitaux D é f i n i t i o n supports des opérations I n t e r v e n a n t s
1 Ma r ch é f in an ci e r
a
b
2 Marché monétaire
a
b

Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :

Activité :
Consigne: Après lecture du texte ci-dessous répondez aux questions.
Texte :
Dans une économie moderne, les institutions financières jouent un rôle de
choix. En terme simple, on peut définir une institution financière comme étant un
organisme dont la fonction principale est d’effectuer des opérations financières c.-à-
d. des opérations d’emprunt et de prêts d’argent. Le rôle économique principal des
institutions financières est d’assurer l’intermédiation entre les agents économiques à
besoin de financement et ceux à capacité de financement. Les institutions financières
sont de deux ordres dans les économies actuelles : les institutions financières
bancaires et les institutions financières non bancaires.

Les institutions financières bancaires ou banques sont des entreprises qui font
profession habituelle de recevoir des agents économiques des fonds en dépôts à vue
ou à terme qu’elles utilisent pour leur propre compte en opération de crédit,
d’escompte ou d’achat. Elles représentent la personne morale qui est en relation de
confiance avec le public dont elles détiennent leurs fonds sous forme de dépôts. Leurs
opérations sont entre autres les opérations de caisse, les opérations de crédits, les
opérations de prise de participation, et les opérations d’achat ou de vente de devises.
On distingue la banque centrale. Dans le système bancaire, elle est la banque des
banques. Elle est chargée de définir et d’actualiser les objectifs de la politique de la
monnaie et du crédit. Dans le même temps, elle constitue l’agent exécutif de cette
politique et veille à sa bonne mise en œuvre par les différents acteurs notamment les
banques secondaires. Elle a le monopôle de l’émission de monnaie fiduciaire (Institut
d’émission). En tant qu’organisme de crédit, elle accorde des avances à l’Etat et
procède au refinancement des banques de second rang. Elle joue un rôle très
important dans les relations internationales d’un pays à travers notamment la gestion
du taux de change de la monnaie nationale et la gestion des réserves de change. Dans
le cadre de l’UEMOA, la BCEAO est la banque centrale ayant en charge la politique
monétaire communautaire. En dehors de la banque centrale on distingue aussi Les
banques commerciales et les banques de développement ou banques d’affaires.

Les banques commerciales ou banques de dépôts sont en lien direct avec les
particuliers. Elles collectent l’épargne des individus sous forme de dépôt sur compte
divers et leur offre essentiellement des crédits de court terme. Il peut s’agir de compte
chèque (encore appelé compte à vue), compte épargne, compte de dépôts à terme
(encore appelé compte bloqué), compte courants. En plus de ces produits, les banques
commerciales proposent à leur clientèle de nombreux services tels que les opérations
de change, les conseils en matière de placement et d’investissement. Elles disposent
en outre d'un réseau d'agences réparties sur le territoire qu'elle désert. Ces banques
peuvent être nationales ou régionales.

Les banques de développement ne traitent pas avec les ménages. Elles


participent au financement des grands projets de développement des pouvoirs publics
et des gros investissements de la part des grandes entreprises. Elles offrent surtout des
crédits de long terme mais aussi de Moyen terme. Leurs ressources proviennent soit
de leurs fonds propres, des emprunts d’institutions financières internationales telles
que la banque mondiale, le FMI, ou encore de l’Etat dans des cas particuliers.

Dans la deuxième catégorie se trouvent les institutions financières non


bancaires. Elles sont nombreuses dans l’économie et ont un caractère social,
économique, et financier. On y retrouve : le trésor public, les caisses de sécurité
sociales, les bourses de valeurs mobilières, les loteries nationales, les systèmes
financiers décentralisés ou institutions de microfinance. Le trésor est un service
public qui assure les fonctions financières des services de l’Etat, des collectivités
territoriales, de nombreux établissements publics. Il assure aussi des fonctions
d’administration en tant qu’agent exécutant des opérations financières de l’Etat. En
termes simples, une institution de microfinance est un organisme qui offre des
services financiers à des personnes à faibles revenus qui n’ont pas accès ou ont
difficilement accès au secteur financier classique (banques classiques). Au sein du
secteur, le terme institution de microfinance renvoie aujourd’hui à une grande variété
d’organisations, diverses par leur taille, leur degré de structuration et leur statut
juridique (ONG, association, mutuelle/coopérative d’épargne et de crédit, société
anonyme, banque, établissement financier etc.). Selon les pays, ces institutions sont
réglementées ou non, supervisées ou non par les autorités monétaires ou d’autres
entités, peuvent ou ne peuvent pas collecter l’épargne de leur clientèle et celle du
grand public. L’image que l’on se fait le plus souvent d’une IMF est celle d’une
ONG « financière », une organisation totalement et presque exclusivement dédiée à
l’offre de services financiers de proximité qui vise à assurer l’autopromotion
économique et sociale des populations à faibles revenus. Dans l’UEMOA, les
institutions de microfinance sont régies par la loi PARMEC.

Source: Inédit

Questions
1- Définissez : institution financière, banque, systeme bancaire, systeme financier,
institution de microfinance.
2- Quel est le rôle principal d’une institution financière ?
3- Citez les deux catégories d’institution financière.
4- Citez les différentes catégories de banques
5-Dégagez du texte les rôles respectifs de chacune des institutions financières
évoquées.

Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif


Activité:
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
TEXTE :
La masse monétaire et les actifs financiers sont des variables très importantes
pour les autorités monétaires. Ces dernières doivent constamment veiller à ce que leur
évolution soit compatible aux objectifs de politique économique de l'Etat. Cela
nécessite donc, de leur part, un ensemble d'actions délibérées sur la masse monétaire
et les actifs financiers en vue de la régulation de l’économie à court et à moyen terme.
L'ensemble de ces actions forme la politique monétaire. Les principaux objectifs de la
politique monétaire varient selon la conjoncture économique. Ainsi en période de
récession, la politique monétaire visera à faire revenir la croissance économique et le
plein emploi des facteurs de production en encourageant les investissements par
l'allègement des conditions du crédit. Il s'agit dans ce cas d'une politique monétaire
laxiste ou expansionniste. En période d'inflation par contre, la politique monétaire se
donnera comme objectif de stabiliser les prix en décourageant l'investissement par le
durcissement des conditions du crédit. on parle dans ce cas de politique monétaire
restrictive. Sur le plan extérieur, la politique monétaire vise la stabilisation du taux de
change de la monnaie nationale par rapport aux monnaies étrangères. Les PVD
poursuivent d’autres objectifs spécifiques tels que : la monétisation complète des
économies, l’intégration économique des pays, la mobilisation de l’épargne afin de
réduire l’endettement et le développement des marchés de capitaux. Pour atteindre
ces objectifs, les autorités monétaires utilisent les instruments quantitatifs et
qualitatifs.

Source: inédit

Tâches:

1. Définissez: politique monétaire


2. Identifiez les objectifs de la politique monétaire
3. Identifiez les objectifs spécifiques de la politique monétaire dans les PVD

Activité:
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
TEXTE :

Pour atteindre les différents objectifs qu'elles se sont fixées, les autorités
monétaires disposent d''une gamme variée d'actions appelée instruments qu’elle
utilise selon les contextes. Ces instruments de la politique monétaire sont à la fois de
nature quantitative et qualitative. Les instruments quantitatifs permettent d'agir sur la
liquidité bancaire.
Comme instruments quantitatifs on a : la politique de réescompte; on appelle
réescompte le rachat des créances des banques secondaires par la banque centrale à
un taux fixé à l'avance; la politique d’open-market: l’open-market est une opération
de vente ou d’achat de titres négociables aux banques secondaires par la banque
centrale, à un taux variable ; le réescompte est une opération dont l'efficacité est
limitée en raison du fait que le taux d'escompte est connu à l'avance. Cela incite peu
les banques à la prudence dans leur façon de distribuer le crédit. C’est une politique
trop rigide qui ne permet pas à la banque centrale de réduire la liquidité bancaire. Par
contre la politique d'open market est plus souffle et permet à la banque centrale
d'accroître ou de réduire la liquidité des banques. L'incertitude liée au taux des
opérations rend les banques ordinaires plus prudentes car elles ne sont pas assurées
d'obtenir la monnaie centrale selon les conditions qui les arrangeraient. Enfin les
variations du taux de cette opération modifie la rentabilité globale du portefeuille des
banques qui ne peuvent pas toujours modifier leur taux de base à chaque variation de
ce taux. On distingue aussi comme instruments quantitatifs la politique de réserve
obligatoire: C'est une imposition faite aux banques ordinaires de conserver une
fraction des dépôts ou crédits accordés sur un compte non rémunéré auprès de la
banque centrale; la politique d’encadrement de crédit qui consiste enune limitation
impérative du volume de crédit que peut accorder une banque au une période donnée;
la politique des concours globaux qui définit le volume des crédits à mettre à la
disposition du système bancaire, de l’Etat et des autres institutions financières non
bancaires au cours d’une année.
Comme instruments qualitatifs on a : la politique sélective du crédit (la
sélectivité du crédit est une modalité de diversification des crédits par une variété de
taux d’intérêts) ; la persuasion morale (ensemble des conseils et assistantes que
portent la banque centrale aux banques secondaires) ; la mobilisation du crédit
(acceptation au refinancement du crédit par la banque centrale) et l’autorisation
préalable (elle consiste pour une banque d’obtenir une autorisation préalable auprès
de la banque centrale avant de dépasser un certain seuil du volume de crédit à une
entreprise); les accords de classement qui établissent une série d'opérations
financières que les banques peuvent réaliser lorsqu’un certains nombre de conditions
préétablies sont réunies la politique de change qui vise à obtenir un taux de change
compatible à l'équilibre des paiements extérieurs.
Source : inédit
Tâches

1) Énumérez les instruments quantitatifs de la politique monétaire


2) Précisez les limites du premier instrument quantitatif évoqué dans le texte.
3) Enumérez les avantages du deuxième instrument quantitatif évoqué dans le
texte
4) Citez les instruments qualitatifs de la politique monétaire
Activité
Consigne: Lisez le texte ci-dessous et exécutez les tâches
Texte:
La politique monétaire a pour objet de procurer à l'économie la quantité de
monnaie indispensable à la croissance économique et au plein emploi tout en
préservant la stabilité interne et externe de la valeur de la monnaie. À long terme, la
mission de la politique monétaire paraît plus adéquate. En effet, les objectifs
économiques de relance des investissements par de faibles taux d'intérêt peuvent
s'opposer aux objectifs de stabilisation des taux d'intérêt de la banque centrale qui
craint une fuite des capitaux vers l'extérieur. De même la politique monétaire ne peut
corriger un déséquilibre structurel de l'économie. Elle ne peut pas par exemple
renforcer l'Interdépendance des différents secteurs productifs. Enfin, la politique
monétaire est également limitée par les effets d'anticipations des agents économiques.
Le degré d'ouverture de l'économie sur l'extérieur, l'importance du secteur informel,
la globalisation financière, les insuffisances propres à chaque instrument de politique
monétaire et leur action postérieure à la création de monnaie par les banques de
second rang. Ces limites de la politique monétaire montrent qu'elle n'est efficace qu'à
court terme pour contenir les déséquilibres inflationnistes et déflationnistes. C'est
donc un instrument conjoncturel de régulation économique. À long terme, elle est
moins efficace dans la correction des déséquilibres macroéconomiques.
L'action de la politique monétaire s'applique dans un cadre institutionnel
donné c'est à dire un ensemble d'organismes chargé de sa définition, son exécution et
son contrôle. Dans l'UEMOA, ces organismes sont entre autre la Banque Centrale des
États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), le Comité National du Crédit (CNC) qui
participe à la définition des objectifs monétaires et détermine le montant des concours
globaux, la Commission de Contrôle des Banques et Établissements Financiers
(CCBEF) qui veille à la bonne application des règles monétaires par les banques
ordinaires au sein de l'Union et sanctionne les contrevenants, l'Association des
Professionnels des Banques et Établissements Financiers qui est un organe de défense
des intérêts des banques et établissements financiers. Elle est généralement associée
aux différentes décisions de la BCEAO et du CNC.
Source: Économie BAC&BTS, J. L. Y. SOKADJO, Pp 67,68

Tâches :
1-Énumérez les organismes qui composent le cadre institutionnel de la politique
monétaire dans l'UEMOA.
2- Que savez-vous de la politique monétaire dans l'UEMOA ?
3- Dégagez les principales limites de la politique monétaire.

Activité 1 :
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
Texte:
Le fonctionnement réel d’une économie est difficile à comprendre dans ses
moindres détails en raison de sa complexité. La structure est l’un des éléments
permettant de simplifier la compréhension de cet ensemble. La structure est un
ensemble complexe envisagé dans l'organisation et l'interaction de ses différentes
parties. Il s’agit non seulement d’interactions entre les éléments constitutifs de
l’ensemble, mais également, entre ces éléments et l’extérieur. Au point de vue
économique, F. Pérou définira la structure comme étant un l’ensemble de relations et
de proportions qui caractérisent un ensemble économique localisé dans le temps et
dans l’espace. Cette définition correspond au sens dynamique de la structure. Au sens
statique, c’est un ensemble d’éléments économiques qui, au cours d’une période
donnée, apparaissent comme relativement stables par rapport à d’autres. Ainsi, la
structure se distingue clairement de la conjoncture économique (état de l'activité
économique à un instant donné) qui, elle, apparaît comme instable dans le court
terme.
On distingue deux types de structures : les structures économiques (au sens
strict) qui désigne les unités de production de même que les moyens et techniques de
production et les structures d’encadrement qui définissent le cadre dans lequel
évoluent les relations économiques. Il s’agit de la structure sociale (classes sociales),
la structure géographique, la structure démographique, la structure politico-
institutionnelle…les structures économiques productives,de consommation,
d’investissement sont susceptibles d’évolution rapide. Les structures démographiques
sont relativement stables car leurs effets apparaissent après plusieurs années. Les
structures sociales et psychologiques sont plus lentes d’évolution. Les structures qui
exercent plus d’effets sur d’autres sont appelées structures motrices ou entrainantes
celles qui subissent l’influences des autres étant appelées structures guidées ou
entrainées. Les structures motrices ne sont pas les mêmes pour chaque pays. Dans
certaines nations il peut s’agir des structures économiques. Dans d’autres nations
(comme le Japon et la chine) il peut s’agir des structures mentales ou
démographiques

Source : « Cours d’Economie Tle B&G », pp 37,38


Tâches :
1) Définissez la structure (sens dynamique et statique)
2) Enumérez les différents types de structures.
3) Distinguez la conjoncture économique de la structure économique.
Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :

Activité 2 :
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
Texte:
Les activités économiques s'organisent de diverses manières et s'analysent le
plus souvent en fonction de l'organisation qui les sous-tendent. Elles s'inscrivent
dans des structures propres à chaque société et permettent de comprendre les contours
des différents systèmes et planification existants. Un système est un certain nombre
d’éléments mis ensemble dans un même environnement et agissant en interaction
pour l’atteinte d’un objectif déterminé. En terme économique, le système est « un
ensemble cohérent de structures au sein duquel sont mis en œuvre des moyens
techniques pour assurer la réalisation d’un équilibre économique en fonction des
mobiles dominants ». Le système économique est caractérisé par au moins trois
éléments. Il s’agit de l’esprit qui a trait aux mobiles ou motivations profondes des
comportements économiques des agents, la forme qui se réfère aux éléments
juridiques, économiques, et institutionnels qui définissent le cadre dans lequel se
déroulent les activités économiques. La forme définit donc la place de l’Etat dans
l’activité économique, le régime de propriété, le code de commerce, etc., la technique
qui désigne l’ensemble des moyens matériels auxquels les agents ont recours pour
l’obtention et la transformation des biens et services. Le système économique en lui-
même a un aspect théorique et son application à l’économie d’une nation spécifique
peut comporter beaucoup d’écarts. On parle alors de régime économique. Le régime
se définit comme l’organisation et le mode de fonctionnement des structures
économiques d’un pays donné. Le régime apparait donc comme l’application
concrète des principes d'un système économique théorique à une économie donnée
(économie béninoise, japonaise, américaine…). Ainsi, on parlera du régime
économique béninois, du régime économique américain, etc.

Source : inédit

Tâches :

1) Qu’est-ce-qu’un système économique ?


2) Enumérez les caractéristiques d’un système économique.
3) Distinguez le système économique du régime économique

Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :


Activité 3 :
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
Texte:
La planification constitue un mode d’intervention de l’Etat. Elle se justifie par
le souci pour l’Etat de faire de la prévision sur l’avenir pour mieux l’affronter. Ainsi,
l’Etat a un certain nombre de préoccupations qui l’amène à élaborer un plan :
Combien d’élèves aura-t-il dans les lycées dans dix ans ? Quelle serait l’évolution de
la situation sanitaire du pays dans cinq ans ? Quel niveau de croissance faut-il
atteindre pour réduire la pauvreté de x % ? Comment faire pour aider les entreprises à
atteindre ce niveau de volume de production ? Voilà autant de questions que l’Etat
doit étudier pour ne pas se faire surprendre par les problèmes. Mais pour y parvenir, il
doit élaborer un plan.

La planification économique est un effort conscient des pouvoirs publics en


vue d’organiser de façon cohérente les moyens adéquats à leur dispositions afin
d’atteindre des objectifs économiques précis. La planification a plusieurs fonctions :
fonction de direction ou d’orientation, fonction d’intégration, fonction de
communication, fonction de prévision ou d’éclairage, fonction de contrôle ou de
régulation.

Il existe plusieurs types de planification : Selon l’horizon temporel du plan


on distingue la planification de court terme ou plan de court terme dont la durée est
inférieure à deux an (budget économique, projet annuel), la planification de moyen
terme ou plan de moyen terme allant de deux à cinq ans. Un plan quinquennal est un
plan dont la durée est de cinq ans, la planification de long terme ou plan de long
terme ou encore plan perspectif. Selon l’étendue de l’action du plan on distingue le
plan sectoriel qui porte sur un secteur d’activité, le plan de branche, le plan de filière,
le plan global. Selon l’objectif global visé par le plan on distingue : le planification
ou plan anticyclique qui vise essentiellement à combattre les obstacles à la stabilité de
la vie économique. Elle est généralement appliquée dans les pays développé, la
planification de développement qui se rencontre dans les pays sous-développés et
vise le progrès économique et la modification des structures économiques, sociales et
culturelles. Selon la méthode de mise en œuvre on distingue la planification
indicative et la planification impérative. Notons enfin que le planification se déroule
en plusieurs phases à savoir la phase de conception, la phase de mise en oeuvre et la
phase de contrôle.

Source: Cours d'Economie Tle B&G, p.36

Tâches:
1- Définissez la planification économique.

2- Énumérez les phases de la planification

3- Dégagez les fonctions de la planification économique.

4- Citez les différents types de planification économique.

Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :


Activité
Consigne : lisez attentivement le texte puis procéder à une comparaison de la
planification indicative et de la planification impérative en vous aidant du
tableau ci-dessous.
Texte :
Les économies modernes utilisent la planification comme un puissant moyen
permettant à l'Etat d'influer sur la vie socio-économique. Selon le système
économique en vigueur on distingue la planification indicative et la planification
indicative. La planification indicative est une forme de planification dans laquelle
l’Etat indique aux secteurs socio-économiques ce qu’il faudra faire pour atteindre des
objectifs bien définis qui se résument en réalité à la maîtrise de la croissance et la
réduction des fluctuations économiques. Ici, l’Etat n’intervient pas directement sinon
pour expliquer le plan et persuader les acteurs socio-économiques de réaliser le plan.
C’est donc une planification de nature libérale ou capitaliste qui accorde plus de place
à l’incitation et la concertation avec les partenaires socioéconomiques (entreprises,
travailleurs, ONG, bailleurs de fonds…) comme moyen d’action privilégié. La
planification indicative à l'avantage de réduire les fluctuations cycliques de
l’économie capitaliste et permet de réduire les désordres que suscite les
disfonctionnements ou insuffisances du marché, de réduire les gaspillages de
ressources, de promouvoir le dialogue social. Comme toute planification, elle
constitue un moyen de réduire les incertitudes du futur. Elle a cependant un certain
nombre d’insuffisances : la liberté accordée aux partenaires socioéconomiques dans
l’application du plan fait courir le risque du non-respect des dispositifs de ce dernier.
En effet, chaque partenaire individuel peut faire privilégier ses objectifs propres par
rapport à ceux du plan. Aussi, cette forme de planification se révèle particulièrement
impuissant face aux grands déséquilibres macroéconomiques que constituent le
chômage et l’inflation. Aussi, elle repose surtout sur des aspects quantitatifs que
sociaux.
La planification impérative est appliquée dans les pays à économie socialiste.
L’Etat ordonne ici le plan et fixe des objectifs précis aux structures publiques qui sont
chargées de les atteindre impérativement. L’objectif poursuivi est la mobilisation de
ressources pour une croissance rapide et surtout d’éviter le gaspillage desdits
ressources. La coercition apparaît comme le moyen d’action de cette planification.
Elle permet le développement des forces productives de la nation et l’accumulation
du capital social. Elle impose la discipline et rend contraignante la réalisation des
objectifs. Mais il peut être limitée par la défaillance humaine et peut être source de
gaspillage de ressources qu’elle cherche à préserver. En raison de son caractère
rigide, elle ne permet pas un ajustement rapide de l’économie aux fluctuations
imprévues. Enfin, elle laisse peu de place à l’initiative et à l’esprit de créativité.

Source : « Cours d’Economie Tle B&G »

Planification indicative Planification impérative


N a t u r e
P r i n c i p e s
Moyens d’action
O b j e c t i f s
Forces ou atouts
F a i b l e s s e s
Activité
Consigne:
Texte
La planification économique est un important instrument de politique
économique, un véritable outil de gestion utile à toute économie quel que soit
le système économique sur lequel il repose. Pour les économies capitalistes, la
planification est un moyen permettant de contrer les fluctuations cycliques de
l'économie. Pour les économies socialistes, c'est un moyen permettant d'assurer
une croissance rapide et une limitation du gaspillage de ressources. Pour les
PVD, le plan aide à mobiliser et à gérer rationnellement les maigres ressources
disponibles, et permet de mieux les orienter en vue d'atteindre le progrès
économique et social. Seulement, les PVD en ce qui les concerne, se heurtent
à de nombreuses difficultés tant du point de vue du choix du type de plan, de
la conception, de l'exécution que du contrôle du plan.
Au niveau de l'élaboration et de la conception, les PVD font face à un manque
criard de données de base fiables et des difficultés de collecte, de traitement de
l'information. Aussi, l'importance du secteur informel et la non maitrise de
l'environnement (l’instabilité socio politique, crise chez les bailleurs. ..) rend
délicate l'élaboration de plans efficaces . L'insuffisance des ressources
financières limite la capacité des PVD à construire des plans endogènes.
En ce qui concerne l'exécution du plan elle souffre de la lenteur administrative,
du manque de formation de certains cadres, de la mauvaise gestion qui
caractérise l'administration publique.
Au niveau du contrôle également des problèmes sont multiples. En effet , le
système d'évaluation ou de contrôle du plan est souvent absent ou lorsqu'il
existe est gangréné par l'ampleur de la corruption et de l'affairisme qui entâche
son efficacité.
Au niveau du choix du type de plan, les PVD font face à un dilemme:
Que choisir entre le plan indicatif et le plan impératif?...Les PVD devraient
alors adopter des plans sectoriels indicatifs ou impératifs selon les objectifs à
atteindre, selon la nature publique ou privée des ressources et des structures
d'exécution.
Source: inédit
Tâches
1- Précisez l'intérêt de la planification pour les PVD
2- Enumérez les principales difficultés de la planification dans les PVD

Activité :
Consigne: après lecture du texte, exécutez les tâches y relatives
Texte:
De tous les modes d’organisation économiques et sociaux ayant existé dans les
sociétés humaines, il y en a deux qui suscitent particulièrement l’intérêt de l’analyse
économique. Il s’agit du capitalisme et du socialisme.

Une idéologie de base du capitalisme est que la société est constituée


d’hommes égaux et libres qui sont mus par la recherche de l’intérêt personnels. La
meilleure société qui soit est celle où l’individu est libre d’agir pour atteindre la
réalisation de ses intérêts égoïstes. De cette idéologie, il découle que le capitalisme
croît en l’initiative privée et individuel dont le but final est la réalisation du profit.
L’activité économique capitaliste a donc un esprit individualiste et le profit en
constitue le mobile ultime. La forme du capitalisme peut s’appréhender sur les plans
juridique, économique, social et politique. Au niveau juridique le capitalisme se
caractérise par la propriété privée des moyens de production et la liberté
contractuelle.
Au niveau économique le marché, à travers la loi de l’offre et de la demande,
apparaît comme le meilleur régulateur de l’activité économique étant donné qu’il
constitue pour le capitalisme le lieu d’expression des égoïsmes individuels. Cela
implique que l’Etat doit jouer le rôle de gendarme c'est-à-dire assurer ses fonctions
régaliennes et veiller au respect du libre jeu concurrentiel. Le marché permet de
déterminer les biens à produire (biens conformes au besoin des agents), la manière de
les produire (meilleure combinaison des facteurs), les quantités à produire, et la
rémunération des facteurs de production. et Aussi, l’entreprise est le moteur de
l’économie capitaliste. Elle constitue la principale source de création de richesse.
Au niveau social la société capitaliste est constituée de différentes classes
sociales d’importance inégale basée sur le pouvoir économique. Au plan politique
respect des libertés d’opinion, d’expression, d’association est de mise. En ce qui
concerne la technique le capitalisme repose sur la division du travail ou
spécialisation, le machinisme et le progrès technique. Ces différents éléments
permettent au système d’assurer une production de masse à des prix concurrentiels.
Source : inédit
Tâches
1- Définissez : capitalisme, Etat gendarme
2- caractérisez le capitalisme à travers son esprit, sa forme et sa technique.
Activité
Consigne:
Texte
Le marché est une notion fondamentale dans la théorie économique libérale.
On peut le définir comme le lieu théorique de rencontre entre l'offre et la demande
ou encore comme la libre confrontation entre l'offre et la demande. En tant que
moyen de régulation économique, le marché présente plusieurs atouts.
Le marché assure une meilleure allocation des ressources permettant ainsi de réduire
les gaspillages de ressources. Il permet d'obtenir la vérité sur les prix par le biais de la
concurrence. il favorise une production massive à prix d'équilibre. Il suscite la
créativité et l'initiative. Néanmoins, les mécanismes d'ajustement automatique d'un
marché parfaitement concurrentiel supposent que soient réunies certaines conditions.
L'atomicité des agents qui implique l'existence d'un grand nombre d'offreurs et
de demandeurs, tous de taille limitée par rapport à celle du marché, afin qu'aucun
vendeur ou aucun acheteur ne représente un poids suffisant pour influencer les
conditions du marché et notamment le prix d'équilibre. L'homogénéité des produits
ou services échangés sur un marché. L'information est parfaite sur le marché
(transparence du marché) , c'est à dire que tous les offreurs et tous les demandeurs
connaissent en même temps, instantanément et sans coûts, toutes les informations
utiles concernant les échanges sur le marché; libre entrée des offreurs et des
demandeurs qui suppose l'absence de contraintes sur le marché qui les empêcherait
d'y accéder. Cela exclut donc tout droit d'entrée et toute réglementation imposant des
conditions préalables à l'exercice d'une activité; La mobilité des facteurs est parfaite ,
c'est à dire qu'il n'existe aucun obstacle au déplacement des biens, des travailleurs et
des capitaux. Mais ces différentes conditions assez fortes ne sont pas souvent
respectées dans la réalité d'où des échecs dans la régulation par le marché.

Les formes d'échec du marché sont relativement limitées. La théorie


économique retient principalement l'existence d'externalités, l'existence de biens
collectifs, le fait de ne pas laisser faire l'apparition des monopoles, la nécessite de
réguler les monopoles naturels, et la nécessité d'instaurer une certaine équité dans la
redistribution des ressources pour amoindrir les inégalités sociales. En effet,
caractéristique essentielle des économies capitalistes, le marché ne connaît que la loi
du profit individuel; en cela elle ignore la notion de justice sociale. Enfin, le marché
n'assure pas les conditions d'une croissance à terme.

Finalement toutes ces imperfections expliquent que la régulation de l'économie


ne soit pas laissée entièrement au marché, mais que la régulation opérée par celui-ci
soit complétée par une intervention plus ou moins prononcée de l'Etat.

Source: inédit
Tâches
1- Définir le marché
2- Énumérez les caractéristiques ou hypothèses du marché de Cpp
3- Dégagez les principaux atouts ou forces du marché
4- Identifier les limites du marché dans la régulation économique
Activité

Consigne : Lisez le texte ci-dessous et relevez les principales forces et faiblesses du


capitalisme

Texte:

Comme tout système économique, le capitalisme présente des points forts et des
points faibles. Ces forces et faiblesses découlent de ses caractéristiques essentielles.
En termes de force, ce systeme incite à la créativité et à l'initiative individuelle. Étant
donné le rôle majeur de la concurrence dans ce système, les entreprises sont
contraintes à faire des efforts pour être compétitives. En cela, le système capitaliste
favorise les innovations et le progrès technique, et donc une forte productivité et
compétitivité des entreprises. Aussi, la concurrence et le machinisme permettent à ce
système d'encourager une production massive et de bonne qualité, la rentabilité, la
profitabilité, et réduction du gaspillage. Enfin, le respect des libertés chère au
capitalisme justifie qu'elle soit favorable a la confrontation des idées, le dialogue
social et la possibilité de Consensus.

De l'esprit et de la forme économique du capitalisme découlent bon nombres de ses


faiblesses. En effet, l'esprit individualiste du capitalisme s'oppose à toute forme de
solidarité et encourage l' exploitation excessive et abusive de la classe ouvrière par
une bourgeoisie fortement attchée au profit personnel.

Aussi, le marché comme principal régulateur de l'économie met constamment le


système à mal à cause de ses propres insuffisances: Injustice et inégalités sociales
source de tensions sociales et politiques, Imperfections de la concurrence sur les
marchés, permanence des crises de chômage et d'inflation, mauvaise répartition du
revenu national...

Source: inédit

Activité :

Consigne : Après lecture du texte ci-dessous, exécutez les tâches.

Texte :

Depuis que le capitalisme existe, il n’a pas été à l’abri des problèmes. Il a
connu de nombreuses crises qui ont conduit à la remise en cause de l’efficacité du
marché dans la régulation économique et la place accordée à l’Etat. Ce fut d’abord la
crise de 1929 qui mis à nu les faiblesses des mécanismes du marché et ont favorisé
l’avènement du (crise financière et crise de surproduction) keynésianisme. Avec le
keynésianisme, le capitalisme subit une transformation qui se traduit par une
intervention plus accrue des pouvoirs publics notamment pour corriger les
imperfections du marché. Dans cette nouvelle forme du capitalisme, l’Etat supplée
désormais à l’initiative privée défaillante, produit les biens et services qui génèrent de
faibles profits pour le privé, réglemente les relations économiques et sociales et place
la lutte contre les déséquilibres macroéconomiques que constituent le chômage et
l’inflation au cœur de ses politiques. Mieux encore, l’Etat tente de faire régner un
minimum de justice sociale en mettant en place des structures visant la redistribution
du revenu national (sécurité sociale) : c’est un Etat providence. Cette nouvelle forme
de capitalisme est appelé capitalisme mixte ou interventionniste et a beaucoup
marché dans pays occidentaux sur une période de trente années de prospérité
appelées Trente Glorieuses. Mais depuis les années 80, le capitalisme mixte, tout
comme le capitalisme libéral, est de nouveau secoué par ses propres crises.
Les déficits budgétaires des Etats se sont largement accru sources de fort taux
d’inflation dans un contexte de chômage : c’est le phénomène de stagflation qui met
les Etat face à un dilemme inflation-chômage. Aussi, on note un accroissement de
l’imperfection des marchés qui s’éloignent sensiblement du modèle de concurrence
pure et parfaite et deviennent monopolistiques ou oligopolistiques sous le coup de la
concentration sans cesse accrue des entreprises. Face à ces difficultés, on observe
aujourd’hui la monté d’un courant plutôt néolibéral (l’Economie de l’offre) qui prône
le retour à certains principes de base du capitalisme. Pour ce courant les interventions
de l’Etat sont excessives et doit être réduites. Ils condamnent les lois sur le salaire
notamment le SMIG et le SMIC qui empêchent le bon fonctionnement du marché du
travail et militent pour la suppression des barrières aux échanges commerciales
internationales

Source : inédit

Tâches:

1- Définissez les termes suivant: Etat providence, capitalisme mixte.


2- Quels sont les principaux facteurs explicatifs des mutations du capitalisme
3- Identifiez les principales mutations ou réformes au sein du capitalisme.
4- Expliquez le néolibéralisme.

Activité de synthèse
Consigne : Complétez le tableau ci-dessous en vous servant des connaissances
acquises à travers les quatre activités précédentes.

CAPITALISME

Avant les réformes Après les réformes

Type d'État
Rôle de l'État

Type de capitalisme

Activité :

Consigne : Après lecture du texte ci-dessous, exécutez les tâches.


Texte :
De tous les modes d’organisation économiques et sociaux ayant existé dans les
sociétés humaines, il y en a deux qui suscitent particulièrement l’intérêt de l’analyse
économique. Il s’agit du capitalisme et du socialisme.Le système socialiste se
caractérise par son esprit, sa forme, et sa technique. Dans ce système, la collectivité
prône sur l’individu. La recherche de l’intérêt collectif est de mise. Au niveau
juridique la propriété collective des moyens de production est en vigueur. Au niveau
économique la régulation de l’activité économique est assurée par les pouvoirs
publics à travers l’élaboration de plans impératifs qui définissent les quantités à
produire, la méthode de combinaison et la rémunération des facteurs. Au plan social
la justice sociale est très chère au système socialiste. Le principal objectif social est
une certaine uniformisation de la société à travers la suppression des inégalités voire
des classes sociales. Le bien être ne doit donc pas être l’apanage de quelques uns
mais il doit être collectif. Au plan politique : le principe du parti unique est de mise.
Les libertés sont restreintes. Le machinisme, la division du travail, et le progrès
technique constituent le socle du système productif.
Ces différentes caractéristiques du socialisme lui confère un certain nombre
d'atouts: Solidarité et partage, réduction des inégalités et injustices sociales et
recherche du bien êtrecollectif , meilleure utilisation des ressources et réduction du
gaspillage, meilleure répartition du revenu national, production massive

Malgré toute sa rigueur, le socialisme a beaucoup de faiblesses. La planification


est inefficace en négligeant les aspects qualitatifs de la production. Ses objectifs ne
coïncident pas toujours avec ceux de la population. Aussi la production industrielle
est faite au détriment de la production agricole censée nourrir le peuple. La
productivité du travail est assez faible par comparaison aux pays occidentaux et ce,
en raison de fort taux d’absentéisme et une faible motivation des travailleurs. Enfin,
la trop grande place accordée à l'État ne favorise pas l'initiative privée encore moins
la créativité.

Source : inédit

Tâches:
1- Définissez le socialisme
2- Caractérisez le socialisme à travers son esprit, sa forme et sa technique.
3- Identifiez les forces et faiblesses du socialisme.

Activité

Consigne

Texte

Le systeme socialiste dans sa version centralisée à l'épreuve des faits a révélé


de nombreuses insuffisances. Aussi, il a été secoué par différentes crises et subi
l'influence de divers facteurs qui lui ont imposé des réformes profondes.

En effet, les différents mouvements sociaux observés un peu partout dans le


monde au profit des libertés sociales et politiques, le processus de réforme et de
démocratisation mis en route à la fin des années quatre-vingt et la chute du mur de
Berlin en Novembre 1989 puis enfin la dissolution de l’Union soviétique en
décembre 1991 ont apporté de nombreuses mutations dans les économies sociales.
Ces mutations sont perceptibles à tous les niveaux.

Au niveau économique les plans impératifs sont progressivement abandonnés


au profit d’une planification plus souple ; le rôle de régulation du marché fut admis
(socialisme de marché ou socialisme decentralisé) et une ouverture fut faite au
niveau juridique pour accepter l’essor d’un secteur productif privé et la privatisation
de certaines entreprises publiques..

Sur le plan socio politique, les libertés sociales et politiques sont


progressivement restaurées avec l’apparition d’une stratification sociale. Toutes ces
transformations montrent que le socialisme dans sa forme originelle a disparu.

Source: inedit
Tâches

1- Définissez le socialisme de marché

2- Citez les principaux facteurs explicatifs des mutations du

socialisme

3- Énumérez les principales mutations ou réformes du socialisme.

Activité : Notions de développement et de sous développement

Consigne :

Texte:

Pour François Perroux, le développement est l’ensemble des changements mentaux


d’une population qui la rendent apte à faire croître cumulativement et durablement
son produit réel global. C’est aussi l’ensemble des transformations qualitatives
(sociales, culturelles, politiques) qui accompagnent et pérennisent la croissance
économique. Le développement est donc une notion plus large qui englobe la
croissance et va au-delà.

A la fin de la deuxième guerre mondiale et avec l’accession des colonies


d’Afrique, d’Asie et d’Amérique à l’indépendance, les inégalités de développement
entre les pays ont été plus perceptibles. Et c’est dans ce contexte qu’est apparu le
concept de sous développement pour qualifier la situation de ces pays qui connaissent
un retard de développement par rapport aux autres. Il existe une multiplicité
d’approche définitionnelle de ce concept. Mais on peut néanmoins le définir comme
un ensemble d’incapacités mentales et sociales qualitatives à faire croître
durablement le produit réel global pour couvrir les besoins essentiels. Sur le plan
international, ce phénomène se mesurait à l'aide du PIB qui, en raison de ses limites,
est aujourd'hui relégué au second plan au profit d'un indicateur plus performant ,
l'Indicateur de Developpement Humain. Les pays qui font face à cette dure réalité
peuvent être reconnus par un certain nombre de critères ou de caractéristiques
économiques, socioculturelles, et politiques.

Sur le plan économique, on note une désarticulation économique qui se traduit


par une faible intégration des secteurs économiques et le dualisme économique
(juxtaposition d’un secteur moderne extraverti et d’un secteur traditionnel destiné à la
satisfaction des besoins intérieurs) avec une prédominance du secteur primaire avec
un transfert rapide du primaire vers le tertiaire. On note aussi une dépendance
financière : la faiblesse relative de l’épargne dans ces pays les oblige à se tourner vers
l’extérieur d’où ils reçoivent une bonne partie des capitaux ce qui implique un fort
endettement exterieur dont le service de la dette constitue un blocage de la croissance
économique. De même on note l’importance du secteur informel. Les pays sous
développés présentent aussi une extraversion de l’économie : un déséquilibre des
paiements extérieurs, la détérioration des termes de l’échange (DTE) ( la tendance à
la baisse de l’indice des prix des exportations et à la hausse de celui des prix des
importations) qui s'explique par des exportations de matières premières à très faible
valeur ajoutée, une forte concurrence entre PVD exportateurs de matières premières,
une non maîtrise des mécanismes du marché international, des importations de
produits finis ou semi-finis à forte valeur ajoutée. Les PVD connaissent également
une dépendance technologique : transfert de technologie inadéquate. Parfois le
transfert se fait par implantation directe de multinationales sans pour autant transférer
les connaissances technologiques aux autochtones (transport de technologie). Aussi,
l’agriculture est fortement tributaire des méthodes de production archaïques.

En dehors des critères économiques, le sous développement se reconnait


aussi par des traits socioculturels. Il s’agit de la démographie galopante (taux de
croissance économique inférieur au taux de croissance démographique), de la
précarité alimentaire (Malnutrition et sous alimentation) et sanitaire (faiblesse de
l’espérance de vie, forte mortalité infantile, faible couverture sanitaire), du fort taux
d’analphabétisme avec une culture nationale fortement influencée par les cultures
étrangères. Les mentalités et coutumes sont souvent incompatibles avec le
développement. On note ensuite un dualisme urbain (quelques villes modernes qui
sont entourées de bidonvilles) et un dualisme social. Sur le plan politique, on note
une absence d’autonomie politique et des pouvoirs publics aux mains d’une minorité
dans une atmosphère de mauvaise gouvernance et d’instabilité politique.
Source :
Inédit

Tâches:

1- Définissez: sous développement, dualisme économique, transfert de technologie,


transport de technologie, DTE, service de la dette.

2- Identifiez les critères ou caractéristiques économiques du sous développement.

3- Quelles sont les causes de la DTE?

4- Identifiez les critères socio-culturels du sous développement

Activité : Typologie des pays sous-développés

Consigne

Texte:

La notion de sous-développement marque le triomphe d'une vision économétrique du


monde, où les pays sont classés non plus selon leurs caractéristiques culturelles,
sociales, et humaines, mais en fonction du Produit National Brut par habitant.

Le concept de sous-développement a été largement utilisé après la Seconde Guerre


mondiale pour désigner les pays pauvres par opposition aux pays riches,
industrialisés et développés. Plusieurs autres expressions ont été formées par
différents auteurs pour désigner le même phénomène : pays en voie de
développement, pays dépendants, pays du tiers-monde (cette expression est utilisée
par Alfred Sauvy pour désignés les PSD qui n’appartenaient à aucun des deux blocs
de pays de l’époque : le bloc occidental et le bloc EST, socialiste), pays de la
périphérie, pays du Sud, pays à économie dominée. Les pays qualifiés de sous
développés ne forment pas pour autant un groupe homogène mais on note des
disparités d’un pays à un autre. C’est ce qui justifie que ces pays soient regroupés en
sous groupes plus homogènes. Selon la classification de la Banque Mondiale on
distingue : les Pays à Revenu Elevé dont le PIB/tête est supérieur à 9386 dollars (On
y trouve les Nouveaux Pays Industrialisés ou pays émergents, les pays exportateurs
de pétrole), les Pays à Revenu Intermédiaire dont le PIB/tête est compris entre 900 et
9386 dollars (Les pays à revenu intermédiaire ont un niveau de vie plus élevé que les
pays à faible revenu ; leurs habitants ont accès à plus de biens et de services, mais
beaucoup d'entre eux ne peuvent toujours pas subvenir à leurs besoins essentiels), les
Pays à Faible Revenu ou Pays Moins Avancé dont le PIB/tête est inférieur à 900
dollars. (On y trouve un grand nombre des pays en Afrique au sud du Sahara, et des
pays asiatiques). Les Pays émergents constituent des pays dont le PIB est inférieur à
celui des pays développés mais qui connaissent une croissance économique rapide,
un niveau de vie et des structures économiques proches des pays développés. Ce sont
des pays qui ont un niveau avancé en matière d’industrialisation et un marché
intérieur en pleine expansion. L’industrialisation repose ici sur les exportations de
produits industriels à forte intensité de main d’œuvre. Cependant, malgré toutes ces
performances, les pays émergents restent confrontés à de graves déséquilibres
sociaux qui les éloignent des pays développés (Problèmes de libertés politiques,
fortes inégalités entre les individus, inégalité importante de développement entre les
régions…) et une dépendance technologique et un fort endettement. A l’opposé des
pays émergents qui se situent à l’échelon supérieur de la classification des PVD se
trouvent les PMA. C’est le groupe des pays les plus pauvres de la planète ayant les
plus faibles IDH.

Source : inédit

Tâches

1- Recensez les autres expressions utilisées pour désigner les pays sous-
développés.
2- Identifiez les différentes catégories de PVD.
3- Distinguez un pays émergent d’un pays développé.

Activité : Explications théoriques du sous développement

Consigne: Après lecture du texte ci après présentez de façon suscinte l'essentiel de


chacune des thèses explicatives du sous développement

Texte:

De nombreuses analyses sociologiques, historiques, démographiques et économiques


tentent d’expliquer le sous-développement. Mais de cette variété d’analyses, en
émergent deux grandes explications du sous-développement. Il s’agit de l’explication
libérale qui considère le sous-développement comme un simple retard de
développement et de l’explication radicale qui le considère comme le produit de la
domination et de la dépendance.

L’approche libérale considère le développement comme une succession d’étapes que


doit nécessairement emprunter une nation. Par conséquent, le sous-développement
n’est qu’un simple retard qui peut être comblé si les conditions favorables à une
croissance économique forte et durables sont créées et maintenues. Mais la plupart
des PVD ne se situe pas encore à l’étape de décollage et évolue plutôt dans les cercles
vicieux de pauvreté. Le mécanisme des cercles vicieux traduit un ensemble
d’insuffisances ou d’incapacités structurelles des PVD à faire croître durablement
l’offre et la demande des biens et services. Au niveau de l’offre, la faiblesse de la
productivité entraîne de faible de production, source de faible revenu. La faiblesse du
revenu conduit à de faible épargne, source de faible investissement. La faiblesse de
l’investissement rend faible la productivité. De même, au niveau de la demande sa
faiblesse est source de faible investissement. La faiblesse de l’investissement génère
une faible productivité, qui est source de faible production. La faiblesse de la
production entraîne de faible revenu. La faiblesse du revenu entraîne de faible
demande. Les PVD doivent rompre ces cercles vicieux pour poursuivre le processus
de développement. Cette vision libérale du sous-développement est critiquée par les
analyses radicales qui estiment que le sous-développement est la conséquence du
développement des autres.

L’explication radicale du sous-développement repose sur les thèses de domination, de


dépendance et de désarticulation. La domination se traduit par un échange inégal
entre PVD et pays développés. Ces relations commerciales défavorables se
manifestent par la DTE des PVD. La DTE réduit les recettes d’exportation des PVD
ce qui renforce la faiblesse de l’autofinancement de ces pays et leur dépendance
financière extérieure. Elle serait donc l’une des explications des cercles vicieux de
pauvreté. Elle est source de croissance appauvrissante dans les PVD. La
désarticulation des économies sous développées se traduit par la faible intégration
sectorielle de ces économies.

Source: inedit

Activité :

Consigne: Lisez attentivement le texte ci dessous puis faites un résumé de chaque


stratégie globale de développement en utilisant le modèle Contenu-Avantages/atouts-
Inconvénients/faiblesses

Texte

Face aux différents problèmes du sous-développement, de nombreuses mesures ont


été prises pour accéder au développement. Ces mesures sont qualifiées de politiques
de développement ou stratégies de développement. On appelle stratégie de
développement un ensemble d’actions délibérées adopté par les pouvoirs publics en
vue d’assurer une croissance économique durable suivi de transformations sociales
qualitatives. Elles peuvent être globales ou sectorielles.

Au niveau global, elle s’apprécie à travers le degré d’ouverture de l’économie sur le


reste du monde. Selon les stratégies mises en œuvre, on a : la politique de
développement équilibré (qui consiste à investir de façon uniforme dans tous les
secteurs et dans toutes les régions afin d’éviter les goulots d’étranglement ; elle est
limitée par la disponibilité des ressources), la politique de développement
déséquilibré (qui se traduit par des investissements concentrés dans certains pôles de
développement capable d’avoir des effets d’entraînement sur les autres secteurs et les
autres régions ) et la politique de développement harmonieux (qui se traduit par des
investissements orientés vers la satisfaction des besoins de l’homme et impliquant la
couverture des coûts de l’homme. Selon le degré d’ouverture de l’économie sur le
reste du monde on a : la politique de développement extraverti (reposant sur une large
ouverture de l’économie nationale aux échanges internationaux. La production est
largement financée par l’extérieur à travers les diverses formes d’aides extérieures.
Elle est limitée par la forte dépendance extérieure, le poids de l’endettement
extérieur) ; la politique de développement autocentrée ou endogène (qui repose sur
une dynamique intérieure de satisfaction des besoins locaux en priorité. La
production est en priorité destinée à la consommation intérieure et le surplus est
exporté. Elle correspond au principe du « compter sur ses propres forces ». Elle est
limitée par l’insuffisance des ressources internes, l’étroitesse des marchés nationaux,
la faible intégration régionale) et la politique de développement mixte.

On distingue aussi la stratégie de développement durable qui vise à intégrer la


protection de l'environnement dans les préoccupations du développement. Le
développement durable est un modèle de développement qui vise à satisfaire les
besoins des générations actuelles sans compromettre la capacité des générations
futures à satisfaire les leurs.

Ces différentes politiques globales sont appuyées par des politiques sectorielles
portant essentiellement sur l’agriculture et l’industrie.

Source: inedit
Activité :

Consigne: Lisez attentivement le texte ci dessous puis faites un résumé de chaque


stratégie sectorielle de développement en utilisant le modèle Contenu-
Avantages/atouts- Inconvénients/faiblesses

TEXTE

Les politiques sectorielles de développement insistent généralement sur l'agriculture


et l'industrie.

Au niveau de l’agriculture, on distingue la stratégie agricole d'auto suffisance


alimentaire. Elle est de nature radicale, harmonieuse et endogène. Elle recommande
en priorité la production des cultures vivrières et à la diversification agricole afin de
satisfaire les besoins locaux. Elle réduit la dépendance alimentaire, le degré de
pauvreté et de l’entrée nette de devises grâce à l’exportation des surplus agricole,
diversification agricole et développement des agro-industries. Pour être efficace elle
nécessite la révolution verte et la maîtrise des techniques de conservation de produits
alimentaires). On distingue en outre la stratégie de spécialisation agricole. Elle est de
nature libérale, extravertie et déséquilibrée. Elles recommandent une spécialisation
dans une ou quelques cultures de rente ou d’exportation. La production, la
transformation et la commercialisation sont financées par l’extérieur. Elles suscitent
un accroissement de la productivité, la croissance économique à terme,
l’accroissement des revenus ruraux et entrée de devises permettant le financement des
autres secteurs. Elle est limitée par la dépendance extérieure alimentaire,
l’accroissement de la pauvreté, accroissement de la dépendance, économique,
commerciale et financière, et le risque élevé de DTE).

L'industrie est la transformation des matières agricoles, animales et minières en


produits semi-finis ou finis. Comme politique de développement par l’industrie on
distingue la politique des industries de valorisation et de promotion des exportations
qui repose sur la spécialisation des biens industriels d’exportation à partir de la
transformation des matières premières locales ou importées. Elle a pour avantages la
création d'emplois, l’accroissement de la valeur ajoutée des exportations, le transfert
de technologie et est limitée par la dépendance extérieure, la désarticulation
économique qu'elle peut générer. La stratégie des industries de substitution des
importations consiste à remplacer les importations de biens manufacturés par une
production locale. Elle a pour avantage de favoriser un apprentissage industriel, une
maîtrise de la technologie et de réduire la dépendance extérieure. Mais elle est limitée
par l’importance des capitaux à mobiliser, de la technologie à maîtriser, du marché
national et des risques de protectionnisme au niveau national). Enfin, la politique des
industries industrialisantes ou lourdes repose sur le développement des industries
motrices qui ont d’importants effets d’entraînement en amont et en aval de leur
secteur d’activité et au niveau de l’économie globale. Elle a pour avantages de
favoriser le développement industriel, de réduire la dépendance extérieure, de
renforcer la cohésion et l’intégration intersectorielle et intra sectorielle. Elle est
limitée par l’importance de la technologie à maîtriser, l’importance des capitaux à
mobiliser, l’étroitesse du marché national et le risque de protectionnisme
international).

Source: inédit
omplement de cours: Les ODD

Les 193 États membres des Nations unies se sont mis d'accord le dimanche 02 août
2015 sur un ambitieux programme de développement durable de la planète pour les
15 prochaines années et composé de 17 Objectifs de développement durable (ODD)
pour la période 2015-2030. Ils remplacent les huit Objectifs du millénaire, adoptés en
2000.

Objectif 1 : Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde

Objectif 2 : Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition


et promouvoir l’agriculture durable

Objectif 3 : Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de


tous à tout âge

Objectif 4 : Assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied


d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie

Objectif 5 : Parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les
filles

Objectif 6 : Garantir l’accès de tous à l’eau et à l’assainissement et assurer une


gestion durable des ressources en eau

Objectif 7 : Garantir l’accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et


modernes, à un coût abordable
Objectif 8 : Promouvoir une croissance économique soutenue, partagée et durable,
le plein emploi productif et un travail décent pour tous

Objectif 9 : Bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation


durable qui profite à tous et encourager l’innovation

Objectif 10 : Réduire les inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre

Objectif 11 : Faire en sorte que les villes et les établissements humains soient
ouverts à tous, sûrs, résilients et durables

Objectif 12 : Établir des modes de consommation et de production durables

Objectif 13 : Prendre d’urgence des mesures pour lutter contre les changements
climatiques et leurs répercussions *

Objectif 14 : Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les
ressources marines aux fins du développement durable.

Objectif 15 : Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres, en veillant à les


exploiter de façon durable, gérer durablement les forêts, lutter contre la
désertification, enrayer et inverser le processus de dégradation des sols et mettre fin à
l’appauvrissement de la biodiversité

Objectif 16 : Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes aux fins


du développement durable, assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place, à
tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes

Objectif 17 : Renforcer les moyens de mettre en œuvre le partenariat mondial pour


le développement durable et le revitaliser

Ces 17 ODD visent à éradiquer la faim et l’extrême pauvreté, à réduire les inégalités
au sein des États et entre États, atteindre l’égalité entre hommes et femmes, améliorer
la gestion de l’eau et de l’énergie et à agir vite contre le changement climatique. Le
réalisation de ces objectifs coûterait entre 3.300 et 4.500 milliards de dollars (entre 3
000 et 4 100 milliards d’euros) par an, estiment les analystes, soit l’équivalent du
budget fédéral des États-Unis pour 2016 (3 800 milliards de dollars).

Sources: www.jeuneafrique.com / www.un. org

www.un.org/sustainabledevelopment/fr/objectifs-de-developpement-durable/
Activité

Consigne : Après lecture du texte, exposez brièvement le contenu de chacune des


théories modernes du commerce international

Texte:

Les théories traditionnelles du commerce international, dans une logique purement


libérale , font toutes l'hypothèse d'une perfection des marchés ce qui constitue leur
limite fondamentale. De nouvelles théories dites modernes ont vu le jour et on tenté
de corriger les insuffisances des théories précédentes en prenant en compte dans leur
analyse le caractère imparfaits des marchés.

Ainsi apparue en 1966, la théorie du Cycle de vie du produit de Vernon à un moment


où les États-Unis avaient une très forte avancée technologique par rapport au reste du
monde. Cette théorie consiste à dire que les différences de capacités technologiques
entre pays sont répercutées directement dans le commerce extérieur. Seul certains
pays ont la capacité technologique de réaliser certaines innovations. Ils vont les
produire, et par conséquent, fournir le marché mondial pour ces produits. Au bout
d’un moment, quand le produit est suffisamment diffusé, d’autres pays peuvent se
lancer dans la production (plus besoin d’avoir des chercheurs, les productions sont
standardisées). On commence à produire dans d’autres pays. Ces pays vont, non
seulement produire pour eux-mêmes, mais exporter. Le pays le plus avancé, à ce
moment, aura à nouveau innové et sera en train de se spécialiser dans d’autres
secteurs à nouveau très intenses en capacités technologiques. Selon cette théorie,
chaque pays se spécialise donc dans les secteurs où il a la compétence technologique
la meilleure (relativement) . C’est un avantage comparatif (pas absolu).

En dehors de la theorie de Vernon, on peut aussi évoquer la theorie de la demande


de différence ou de différenciation du produit. C'est une nouvelle théorie explicative
des échanges entre pays. Bernard Lassudrie-Duchêne (économiste) explique
l’existence d’un commerce international par des consommateurs qui exigent d'acheter
des produits semblables mais non identiques. Il devient alors indispensable d'importer
des produits ayant des caractéristiques différentes des produits locaux et qui vont
permettre une extension de l'offre sur le marché intérieur. Les échanges
internationaux s'expliquent alors non pas par les différences de prix des produits
(donc de coûts de production) selon leur provenance, mais plutôt par la
différenciation des caractéristiques des produits eux-mêmes. La participation au
commerce international permet ainsi d’améliorer la satisfaction des consommateurs
qui peuvent choisir entre de nombreuses variétés d’un bien et permet également
d’élargir le marché potentiel des entreprises.

Source: inédit

Activité

Consigne: Lisez le texte ci-dessous puis dégagez pour chacune des theories
dénonçant les pratiques du commerce international les idées essentielles.

Texte
Les théories du commerce international qu'elles soient traditionnelles ou modernes
ont une vision optimiste des échanges entre pays. Mais elles semblent ignorer
certains aspects défavorables de ces échanges pour certains groupes de pays. C'est
pour cette raison que d'autres auteurs ont écrit pour dénoncé cet état de chose.

À cet effet, Emmanuel ARGHIRI àdéveloppé la théorie de l'échange inégal. Selon


cet auteur , les relations entre le nord et le Sud de soldent toujours par un échange
inégal qui se manifeste essentiellement par une détérioration des termes de l'échange
et une différence de traitement de la main d'oeuvre. La DTE entraîne un véritable
manque à gagner aux PVD ce qui affaiblit leur revenu d'exportation et renforce par
conséquent leur pauvreté. On observe aussi une différence de traitement de la main
d'oeuvre. À productivité égale, la main d'oeuvre du Sud est moins payée que celle du
Nord sur le même chantier ce qui montre que les PVD malgré leur spécialisation ne
peuvent jamaiprofiter de leur commerce avec les pays développés.

Dans le même ordre d'idée, un deuxième auteur, Samir Amir, a aussi dénoncé dans
ses écrits les pratiques actuelles du commerce international. Selon lui, l'échange
inégal entraînant un manque à gagner pour le Sud s'accumule dans les mains des pays
du Nord ce qui renforce leur richesse au détriment des PVD. Ainsi, la pauvreté des
PVD renforce la richesse des pays développés.

D'autres auteurs ont egalement élevé la voix en faveur de la protection des industries
nationales, menacées par la concurrence étrangère. Le plus célèbre défenseur de cette
thèse est F. List. L’idée principale de List est que le protectionnisme se justifie tant
que les nations ne sont pas au même niveau de développement industriel, soit en
terme de productivité, soit en terme de compétitivité à cause de la faible taille des
entreprises et des secteurs. Cependant, cette solution ne saurait-être que temporaire,
le temps que les industries locales "s’éduquent", c’est à dire se mettent au niveau de
leurs concurrents étrangers.

Source: inédit

Activité de synthèse

consigne: Après une relecture des trois dernières activités, répondez aux questions
suivantes

Questions

1- Quelle est la principale limite des théories traditionnelles du commerce


international ?
2- Quels sont les mérites des théories modernes du commerce international ?

3- Quelle est la leçon principale qu'enseignent les théories traditionnelle et modernes


du commerce international?

4- Quelle est la leçon principale qu'on peut tirer des théories dénonçant la pratique du
commerce international ?

Activité1
Consigne :Lisez attentivement le texte ci dessous puis présentez chacune des mesures
du'ajustement de la balance des paiements en utilisant le modèle Contenu-limites

Texte :
Une balance des paiements est toujours équilibrée de manière comptable. Mais
généralement, les crédits et les débits, les recettes et les dépenses ne sont pas toujours
égaux pour chacun des postes de la balance des paiements. Les déséquilibres qui
naissent se propagent et exercent une influence sur l’activité économique du pays. Il
urge alors de rechercher ces déséquilibres et de prévoir les procédés d’ajustement
permettant de les surmonter ou de les comprendre selon qu’il s’agisse d’un déficit ou
d’un excédent. On appelle politiques d’ajustement de la balance des paiements
l’ensemble des mesures commerciales et monétaires prises par les pouvoirs publics
pour corriger les déséquilibres de la balance des paiements. On distingue donc deux
grands types d'ajustement de la balance des paiements: l'ajustement automatique qui
intervient dans un régime de change fixe et l'ajustement par les pouvoirs publics.
L'ajustement automatique se traduit par une fluctuaction libre du taux de achange de
manière à éliminer les déséquilibres. Mais dans la réalité les États se donnent toujours
une certaine marge pour accompagner l'ajustement automatique.
L'ajustement par les pouvoirs publics passe par la mise en oeuvre de mesures
commerciales, monétaires,budgétaires,ou de change.
Les mesures budgétaires consistent pour l'Etat à varier la pression fiscale de manière
à encourager ou à décourager les importations ou les exportations. Elles sont limitées
par leur lenteur d'application.
Les mesures monétaires passent par la variation des taux d'intérêt par la banque
centrale de manière à faire fuir ou à attirer les les capitaux afin d'équilibrer la balance
des paiements. La mise en oeuvre de ces mesures font peser sur l'économie les risque
d'inflation ou de déflation, le chômage et la récession.
Les mesures commerciales quant à elles consistent à instaurer des barrières tarifaires
ou non tarifaires pour encourager ou décourager les importations ou les Exportations.
Ces mesures sont surtout limitées par les risques de représailles de la part des
partenaires étrangers.
Les mesures de change en ce qui les concerne consistent à faire varier le taux de
change de la monnaie nationale à travers une dévaluation ou une réévaluation pour
encourager ou décourager les importations ou les exportations. Ces mesures peuvent
occasionner la baisse du pouvoir d'achat des populations, la baisse de la compétitivité
des produits nationaux ,étc..
Pour une nation, ce sont des politiques adoptées dans le cadre du commerce extérieur
et pouvant se traduire par la « libéralisation » des échanges, le contingentement,
l’abaissement des droits de douane, des subventions à l’exportation, le
développement des postes de conseillers commerciaux auprès des ambassades, le
développement de l’assurance crédit à l’exportation, etc.
Source : inedit

Activité

Consigne

Document

La mesure du commerce international d’un pays s’effectue à travers un ensemble de


comptes qui forme la balance des paiements. La balance des paiements est un
document comptable qui enregistre l’ensemble des transactions économiques et
financières d’un pays avec l’extérieur, au cours d’une période donnée. Selon la
classification du FMI, la balance des paiements comprend trois grandes parties que
sont : les transactions courantes, les mouvements des capitaux et la position
monétaire extérieure.
La balance des transactions courantes enregistre trois grandes rubriques que sont : les
opérations sur marchandises (portant sur des biens matériels et physiques dont le
solde est la balance commerciale), les opérations sur services et revenus des facteurs
(portant sur les biens invisibles ou immatériels comme les transports, assurance,
banques, revenus de la propriété etc. et dont le solde est la balance des services et
revenus), les transferts unilatéraux (portant sur des biens invisibles ou visibles,
matériels ou immatériels sans contreparties, comme les dons, les legs, les transfert
privés et publics etc. avec pour solde la balance des transferts unilatéraux).

Notons que les opérations sur services, revenus des facteurs et transferts unilatéraux
forment la balance des invisibles. La somme des soldes de ces trois comptes constitue
la balance des transactions courantes.

La balance des mouvements de capitaux porte sur les transactions en capital des
secteurs bancaires et non bancaires. On en distique deux grands types que sont : les
mouvements de capitaux de long terme qui correspondent aux crédits commerciaux
de plus d’un an d’échéance, aux investissements directs à l’étranger, aux prêts
accordés ou obtenus de l’étranger, aux investissement de portefeuille. (Notons que la
somme des balances de transactions courantes et des mouvements de capitaux à long
terme constitue la balance de base) et les mouvements de capitaux de court terme
correspondant à des créances ou des engagements à moins d’un an d’échéance des
secteurs bancaires et non bancaires vis-à-vis de l’extérieur.

Le solde de ces deux balances constitue la balance des mouvements de capitaux qui
est un indicateur de la situation financière de l’économie et des modalités de
règlement des transactions courantes. Ainsi un excédent de la balance des
mouvements de capitaux n’est pas forcément signe de bonne santé financière car il
peut traduire un accroissement de la dette du pays pour financer ces transactions
courantes. La somme de la balance des transactions courantes et des mouvements de
capitaux forme la balance globale.

La balance de la position monétaire extérieure enregistre les mouvements


monétaires portant sur le règlement des transactions en biens, services et en capitaux.
Il est la contrepartie des transactions courantes et des mouvements de capitaux non
monétaires. Par conséquent son solde est la somme des soldes des transactions
courantes et des mouvements de capitaux, mais de signe contraire pour équilibrer
formellement la balance des paiements. C’est donc le solde de la balance des
paiements. Lorsque les transactions courantes et les mouvements de capitaux
s’équilibrent, cela signifie que la position monétaire est nulle. Les banques ont
effectué autant de paiement à l’extérieur qu’elles en n’ont reçus. La balance des
paiements a donc un solde global nul. Lorsque les transactions courantes et les
mouvements de capitaux ne s’équilibrent pas, la position monétaire extérieure peut
être négative ou positive. Ce qui traduit une augmentation des avoirs extérieurs ou
une diminution des avoirs extérieurs.

La position monétaire extérieure correspond aux avoirs de change détenus par le


système bancaire et les autorités monétaires publiques. Les différences
d’enregistrement et d’imputation des opérations portant sur les mouvements de biens,
de services et de capitaux sont portées dans un compte intitulé Erreurs et Omissions.
L’intérêt de la balance des paiements est qu’elle permet d’apprécier l’efficacité d’un
pays dans le commerce international à travers un ensemble d’indicateurs tels que : les
termes de l’échange, le taux de couverture des importations par les exportations et le
degré de dépendance extérieure ou d’ouverture extérieure.

Source: inédit

Tâches

1- Définissez : balance des paiements

2-Présentez de façon suscinte la structure de la balance des paiements

3- Précisez l'intérêt de la balance des paiements.

Activité

Consigne

Texte:

Le libre échange est une notion essentielle dans la théorie économique libérale.
C’est une doctrine qui prône la suppression de toutes les entraves aux échanges
commerciaux entre pays. Adam smith et ses amis de l'école classique ont, à travers
de multiples théories, monté un argumentaire justifiant les bienfaits du libre echange
dans le commerce international.

Le libre-échange selon eux, encourage les pays à se spécialiser dans des productions
où ils sont les plus efficaces. En cela, il favorise une plus grande efficacité
économique. Aussi, cette ouverture exterieure soumet l'économie nationale à une
rude concurrence ce qui oblige les entreprises nationales à oeuvrer pour être
competitives: au grand benefice des consommateurs, non seulement elles doivent
améliorer la qualité des produits mais aussi elles doivent baiser les prix dans la
logique de rester compétitives. Mieux, cette recherche permanente de compétivité
génère à terme le progrès technique et les innovations au sein de l'économie. Le libre
échange permet aussi de remédier à d'éventuelle insuffisances de la l'offre nationale
de biens et services ce qui contribue à limiter le phénomène de l'inflation par la
demande. Le libre échange est également un moyen permettant aux pays d'elargir leur
marché vers l'exterieur. Ainsi, les entreprises les plus competitives font augmenter la
production nationale pour satisfaire la demande etrangère. Cela implique donc que le
libre échange est un facteur de croissance éconmique mais mieux encore un facteur
de diffusion de la croissance à l'echelle internationale. Mais l'ouverture internationale
des économies à également des conséquences néfastes qu'il convient d'évoquer.

En effet, le libre échange accroît les dépendances économiques,commerciales, et


financières des pays. Aussi, la rude concurrence qu'engendre le libre échange va
forcer certaines compagnies à mettre la clé sous la porte. Il y aura des pertes
d’emplois, énormes dans certains cas synonyme de hausse du chômage. Si les pertes
d’emplois sont significatives, la demande des produits et services baissera ce qui
débouchera sur un ralentissement de la production voire une récession économique.
En outre, à défaut des licenciements, les effets néfastes du livre échange peut se
traduire une remise en cause des acquis sociaux des travailleurs d'où des tensions
sociales. Si les acquis sociaux comme salaire minimal ou les plans de santé
augmentent le cout de la main d’œuvre (diminuant ainsi la compétitivité du pays), les
entreprises vont les réduire ou délocaliser leurs productions dans d’autres pays moins
chers.

1- Définissez : libre échange, Compétitivité.

2- Enumérez les conséquences du libre échange.


Activité

Consigne

Texte

En matière de commerce international les les libéraux ont fondamentalement vanté


les mérites du libre échange. Mais dans le même temps d'autres auteurs ont réussi a
démontrer les aspects désavantageux de l'ouverture économique internationale et ont
justifié la nécessité de recourir dans certains cas au protectionnisme qui est la
doctrine contraire au libre échange. C’est une politique commerciale qui consiste à
protéger les activités nationales de la concurrence étrangère. Dans la pratique, le
protectionnisme fait recours à deux types de mesure: les mesures ou barières
tarifaires et les barières non tarifaires.

Les barrières tarifaires consistent à appliquer aux produits étrangers pénétrant sur le
marché national des droits de douanes importants dans le but d'augmenter
artificiellement leur prix et de les rendre ainsi moins attractifs. C'est la forme de
protectionnisme la plus ancienne

Les barrières non tarifaires peuvent prendre la forme de mesures de limitation des
quantités de produits pouvant pénétrer sur le marché d'un pays , on parle alors de
quotas (ou de contingentement)

Les barrières non tarifaires peuvent aussi prendre la forme de mesures


administratives, comme l'instauration de normes de qualité (par exemple l'interdiction
de l'importation d'organismes génétiquement modifiés en Europe). Enfin, le
protectionnisme peut prendre la forme de subventions octroyées aux entreprises
nationales , ce qui leur permet de diminuer leur prix de vente et donc d'être plus
compétitives face à la concurrence étrangère, comme dans l'agriculture par exemple.
Enfin, il passe aussi par la promotion du '' consommons local''

Quelque soit le visage qu'il presente , le protectionnisme favorise l’apprentissage


industriel. Il permet de réduire la dépendance extérieure et promeut la consommation
locale. Le protectionnisme encourage la création d'emploi et incite les
investissements directs étrangers et peut conduire a terme au développement socio-
économique.

Toutefois, à l'épreuve des faits, le protectionnisme présente quelques Inconvénients


comme la

non compétitivité et improductivité des entreprises, production de qualité médiocre à


coûts onéreux, baisse du niveau et de la qualité de vie des consommateurs, gaspillage
des ressources nationales, redistribution du revenu national en faveur des producteurs
au détriment des consommateurs, etc.

Source: inedit

Taches

1- Définissez le protectionnisme

2- Énumérez les formes de protectionnisme

3- Enumérez les conséquences du protectionnisme

Activité

Consigne: Pour chaque indicateur de performance commerciale, Donnez la définition


ou l'interprétation puis la formule de calcul.

Texte

Le taux de couverture du commerce extérieur est le rapport entre la valeur des


exportations et celle des importations entre deux pays (ou deux zones). Il peut être
relatif à un produit ou à l'ensemble des échanges de produits ( biens et services). La
différence entre ces deux valeurs est appelée solde du commerce extérieur ou solde
de la balance commerciale (BC). Un TC égal à 100 indique que la balance est
equilibrée et que l'économie est autonome. Un TC <100 traduit une certaine une
faible compétitivité de l'économie ou une balance commerciale déficitaire (BC<0).
Un autre indicateur, le degré d'ouverture ou de dépendance exterieure (DDE) de
l'économie permet d'apprécier la dépendance d'une économie vis à vis de l'extérieur.
Il est égal au rapport de la moitié de la somme des importations et des exportations
sur le PIB. un DDE égal , supérieur ou inférieur à 25% traduit respectivement une
relative, une forte ou une faible dépendance vis à vis de l'extérieur. On peut aussi
calculer le taux de pénétration. Cet indicateur de performance commerciale permet de
mesurer la part du marché intérieur couverte par les importations. Pour le calculer on
rapporte la valeur des importations au marché intérieur ( MI= PIB+IMPORTATIONS
-EXPORTATIONS ). Enfin, les termes de l'échange désigne le rapport entre l'indice
des prix des exportations et l'indice des prix des importations. Si TE>100 le pays
vend plus cher à l'étranger qu'il ne lui achète. Si TE<100 il y à DTE.

Source: inedit

1) Définition

En économie, la délocalisation désigne le transfert d'activités , de capitaux et


d'emplois d'une entreprise dans un autre lieu afin de

bénéficier d'avantages compétitifs, c'est-à-dire de conditions économiques plus


favorables : bas salaires, droit du travail plus souple, monnaie faible, fiscalité plus
légère, dynamisme économique, existence d'un pôle technologique, environnement.
La délocalisation peut également être motivée par le souci de se rapprocher des
marchés de consommation, réduire les entraves à l'exportation, de s'affranchir de la
variation des taux de change...

2) Les délocalisations concernent deux types de pays :

les pays subissant les délocalisations, qui perdent leurs centres de production, en
général les pays industrialisés. C'est le cas de l'Europe Occidentale ou les États-Unis.

les pays bénéficiant des délocalisations, qui voient s'implanter chez eux de nouveaux
centres de production, en général les pays émergents .

Toutefois, la réalité est plus complexe, et l'on voit aussi des pays industrialisés
bénéficier des délocalisations. Par exemple, en France avec l'implantation de l'usine
Toyota à Valenciennes.
Conséquences

Si les conséquences négatives sur les pays subissant les délocalisations sont souvent
mises en avant, on en oublie les conséquences positives sur les pays qui bénéficient
de ces délocalisations. C'est pourquoi, une compréhension complète de la
problématique des délocalisations, exige de voir ce phénomène des deux points de
vue.

Activité

Consigne

Texte

La dévaluation consiste à modifier le taux de change officiel d'une monnaie (parité)


par rapport à une monnaie internationale de référence : or, dollar,Euro, par exemple.
La dévaluation doit donc être bien distinguée de la dépréciation – même si, très
souvent, elle ne fait que la consacrer. Cette dernière est, en effet, une baisse du taux
de change déterminé spontanément par le marché qui constate une perte continue de
valeur de la monnaie domestique par rapport aux monnaies étrangères. Elle obéit
donc a la loi de l'offre et de la demande.

Si l'analyse de la dévaluation éclaire celle de la dépréciation, ces deux événements


monétaires peuvent avoir des conséquences très différentes.Pour une économie,
l'objectif immédiat de la dévaluation est d'améliorer sa compétitivité en termes de
prix de sorte à corriger le déséquilibre des paiements extérieurs. Celle-ci résulte de la
comparaison entre les prix domestiques et les prix étrangers exprimés dans la même
monnaie. En modifiant le taux de change, la dévaluation a pour effet de rendre les
biens domestiques moins chers aux yeux des étrangers (ce qui accroit donc la
demande exterieure et donc les exportations) et de renchérir le prix des biens
étrangers exprimé en monnaie locale. La dévaluation accroît donc la compétitivité de
l'économie nationale. L'augmentation de la compétitivité a normalement pour effet
d'améliorer la balance commerciale du pays qui dévalue. Cette amélioration agit, à
son tour, sur le niveau de la production.
Il est important de préciser que la dévaluation génère aussi à l'intérieur du pays qui
l'adopte bon nombre de conséquences fâcheuses. l'une de ces conséquences est la
perte de pouvoir d'achat subie par les populations dans un contexte de flambée des
prix. Elle occasionne souvent des tensions sociales. Ainsi, les travailleurs pour se
préserver contre cette situation réclament des augmentations de salaires ce qui peut
facilement conduire l'économie dans une spirale inflationniste.

Dans tous les cas, la dévaluation est une mesure dont le succès est conditionné par la
capacité des entreprises locales à produire des biens de qualité, Aussi, la rigidité des
structures productives peut être un obstacle majeur à l'efficacité de cette politique.

Source:

Tâches

1- Distinguez la dévaluation de la dépréciation monétaire

2- Quel est l'objectif principal d'une dévaluation?

3- Enumérez les conséquences de la dévaluation

Activité

Consigne

Texte

La notion d'aide au développement est apparue au lendemain de la Deuxième Guerre


Mondiale et à pris une nouvelle tournure dans les années 1960. dans le cadre de la
décolonisation, les pays du Nord anciens colonisateurs accordent de l’aide aux pays
du Sud dans une logique d’influence géopolitique. L’aide est alors un instrument
public. De façon simple, on peut la définir comme un transfert de ressources entre
deux pays(généralement un développé vers un pays sous développé ) se manifestant
par des prêts, des investissements voire des dons visant à aider le bénéficiaire à
amorcer son développement. Elle va généralement des pays développés vers les pays
en développement , en particulier les pays les moins avancés , mais une aide des pays
émergents ( Chine , monarchies pétrolières) vers les pays les moins avancés
commence à se développer. L'aide peut prendre différentes formes.

Le donateur peut être constitué d'un pays (aide publique bilaterale) ou encore d'un
groupe de pays par l'intermédiaire d'une organisation internationale comme FMI ,
Banque mondiale..(aide publique multilatérale). L' aide publique au développement
(APD) est la forme la plus connue de l'aide au développement. Mais l'aide au
développement est aussi le fait de donateurs privés comme les entreprise
multinationales, les ONG , les fondations…(aide privée ).

Selon la nature de l'aide, elle peut être financière, technique, alimentaire,


humanitaire, sociale, ...Enfin, l'aide au développement passe par différentes modalités
que sont les prêts avec (un taux d'intérêt préférentiel) ou sans intérêt, les annulations
de dettes, les investissements et les dons. Plusieurs organismes internationaux sont
chargés de la gestion de l'aide dans le monde. On peut Citer: Banque mondiale, La
Commission européenne qui est principal contributeur mondial, la Banque africaine
de développement, L' Organisation de coopération et de développement économiques
OCDE, le Fonds international pour le développement agricole (FIDA), Agence
française de développement, l'USAID (United State Agency for International
Development) est l'agence chargée de l'aide au développement pour le compte des
États Unis.

Notons enfin, qu'en lieu et place d'aide au développement, bon nombre de


professionnels préfèrent l'appellation coopération au développement.

Source : inédit

Tâches

1- Définissez l'aide au développement

2- Enumérez les différentes formes de l'aide au développement

3-Citez quelques organismes internationaux oeuvrant dans le domaine de l'aide .

Activité

Consigne: Lisez le texte ci-après et Enumérez les avantages et les Inconvénients de


l'aide au développement

Texte

Le débat sur l’efficacité de l’aide ne date pas d’hier. Depuis plus de 40 ans la
communauté scientifique s’est en effet fermement emparée de ce sujet et en a tiré une
multitude d’analyses visant à étudier l’impact de l’aide sur le développement
économique et social des pays bénéficiaires. De ces différentes études il ressort que
l'aide a à la fois des impacts positifs et négatifs sur les bénéficiaires.

L'aide permet de réaliser des projets de développement : construction


d''Infrastructures de transport et de communication, Infrastructures économiques,
sanitaires, scolaires. Elle permet de réaliser des projets sociaux. L'aide est un outil
important dans la lutte contre les problèmes récurrents comme la famine, la
malnutrition, la sous-alimentation, les épidémies dans la mesure où elle
approvisionne les PVD en produits alimentaires ,en vaccins, et autres produits
pharmaceutiques. Elle contribue à l'amélioration de la productivité dans les secteurs
de l'économie notamment dans l'agriculture qui occupe plus de la moitié de la
population dans les Lauder bénéficiaires. Cela passe par la formation technique des
cadres pour constituer une main d'oeuvre de qualité.. En un mot, l'aide permet de
palier l'insuffisance de ressources internes par des apports extérieurs. Mais elle n'est
pas toujours profitable aux PVD qui en bénéficient.

L'aide est souvent liée car elle cache certains intérêts des pays donateurs. Ainsi, dans
le cadre des réalisations des projets de construction d'Infrastructures il est souvent
fait obligation au pays bénéficiaire d'acheter les biens d'équipement indispensables
dans le pays donateur, d'y faire venir les experts et techniciens payés très chers au
moment où des options plus avantageuses existent. L'aide au développement est
source d'exploitation des pays bénéficiaires par les pays développés qui les dominent
et les influencent économiquement, financièrement et techniquement. Elles
aggravent la dépendance se ces derniers vis à vis des pays riches et induit une
extraversion de l'économie. Aussi, l'aide est souvent mal orientée sectoriellement et
géographiquement. Son volume est souvent faible (moins des 0,7% du PIB
recommandé par l'ONU ) par rapport à la capacité des pays donateurs ce qui poussent
certains observateurs à la qualifier de saupoudrage. Dans une certaine mesure, l'Aide
décourage la production locale. C'est le cas par exemple pour l'aide alimentaire . En
ce qui concernent les prêts, ils donnent souvent lieu au paiement de services de la
dette élevés ce qui implique une sortie massive de capitaux des pays bénéficiaires
vers les pays développés et entraîne une réduction du volume des investissements
dans les secteurs productifs et freine donc la croissance.

Enfin, l'aide encourage les autochtones à la paresse et développe en eux l'esprit


d'attentisme. Elle tue en eux l'esprit d'initiative, de créativité, et d'innovation.

Source: inédit

Activité
Consigne : Après la lecture du texte ci-dessous, exécutez les tâches y relatives.

Texte :

L’être humain éprouve des besoins illimités que la nature ne peut satisfaire
directement. Il doit donc par le travail s’adapter à cette nature, la transformer. Il faut
les mettre à la disposition de ceux qui le désirent. Ces biens et services seront utilisés
pour la satisfaction des besoins. La science qui s’occupe de la production de la
répartition, de la distribution et de la consommation des richesses désigne la science
économique, ayant pour objet la lutte contre la rareté des biens et services. Aucun
être humain ne peut à partir de sa production satisfaire tous ses besoins, donc les uns
ont besoin des autres pour mieux se servir. La représentation simplifiée d’une
économie qui fait apparaître les flux réels et les flux monétaires existant entre les
différents agents économiques désigne le circuit économique. Les agents
économiques sont entre autres les ménages, les entreprises, l’Etat, les banques, le
reste du monde.

Ce fonctionnement qui devrait aboutir à un équilibre économique, souvent le


sort en décide autrement et on assiste à des déséquilibres économiques. On peut
retenir principalement quatre : le déséquilibre au niveau des biens et services se
traduisant par le décalage entre l’offre et la demande ; déséquilibre au niveau de
l’emploi se traduisant par le décalage entre la population active occupée et la
population active disponible inoccupée ; le déséquilibre au niveau de la monnaie se
traduisant par un décalage entre l’offre de la monnaie et les besoins de financement
existant ; le déséquilibre au niveau des échanges avec l’extérieur, il se traduit par
l’excès des importations par rapport aux exportations.

Source : Inédit

Tâches:

1-) Définissez la science économique et précisez son objet.

2-) Définissez le circuit économique et faites en une description.

3-) Identifiez les déséquilibres économiques qui découlent du circuit économique.

Activité :
Consigne : lisez attentivement le texte et exécutez les tâches ci-dessous
Texte :
L'un des objectifs fondamentaux de l'action publique en matière économique
est d'obtenir un accroissement durable de la quantité de biens et services produits par
les entreprises c.à.d. la croissance économique. En terme simple la croissance
économique peut se définir comme l’augmentation sur une longue période d’une
grandeur caractéristique de l’activité économique en particulier le PIB ou le PNB.
Elle se mesure par le taux de croissance du PIB/PNB qui se calcule de la façon
suivante :
Tc = {(PIBn – PIBn-1) / PIBn-1}*100

La croissance économique résulte de nombreux facteurs socio-économiques.


Parmi ces facteurs, on peut évoquer les ressources naturelles, la population (une
population abondante et une main d’œuvre bien qualifiée constituent des conditions
très favorables à la croissance), le cadre sociologique et institutionnel (la croissance
suppose un état psychologique des individus qui sont prêts à accepter le changement
et ont un esprit d’entreprise et ouvert au risque ; aussi, l’efficacité des différentes
institutions qui interviennent dans la sphère productive est déterminante pour la
croissance. Ainsi la corruption, la mauvaise gouvernance sont nuisibles à la
croissance), le progrès technique, les infrastructures sociale socio-économique, le
niveau du capital (l’importance de ce facteur s’apprécie notamment à travers
l’investissement. L’investissement a deux types d’effets sur la production : un effet
multiplicateur et un effet accélérateur), l’environnement économique.

Au point de vue théorique, certains auteurs comme Rostow considère la


croissance (ou plutôt le développement) comme un processus linéaire et identifie cinq
étapes : l’étape de la société traditionnelle qui se caractérise par une prédominance de
l’agriculture dans un cadre familial, le progrès technique nulle (technique archaïque
et rudimentaire). C’est une économie d’autosubsistance ; l’étape des conditions
préalables au décollage : c’est une société de transition vers le décollage économique.
Elle se caractérise par l’évolution des mentalités notamment l’apparition de l’esprit
d’entreprise, le développement progressif des échanges, et des techniques de
production ; l’étape du décollage ou le « take off » : accroissement de l’épargne et
des investissements, croissance économique auto-entretenue, développement de
l’industrie lourde. L’intensification de l’activité économique fait apparaitre le besoin
d’une intervention de l’Etat pour fournir les infrastructures et coordonner les activités
; l’étape de la maturité : diffusion de la technologie à l’ensemble des activités
productives et diversification de la production, urbanisation rapide ; enfin la société
de la consommation de masse : une production à grande échelle, satisfaction des
besoins fondamentaux, une classe moyenne importante qui accède à la consommation
de biens durables, prise en compte du bien-être social, développement du rôle de
l’Etat et importance du secteur tertiaire.
Source : inédit

Tâches
1- Expliquez: croissance économique

2- Identifiez les étapes de la croissance chez Rostow.

3- Enumérez les facteurs déterminants de la croissance économique?

Travail individuel : Travail de groupe : Travail collectif :