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Droit commercial

Introduction
Soc= rouage essentiel de la vie économique (3 million immatriculées, surtt SARL 47,8%,
Soc civ 41%, SA 4%, Soc par action simplifiée) + ep individuelles, entrepreneurs à la tête
d1 fond de commerce, nb extrêmement important (statut d'entrepreneur par État en 2008)

Section 1: Les motifs présidant à la création d'1 soc

Soc a 3 gds vocations: - soc= technique d'organisation d1 partenariat, soc classique, des
personne voulant travailler ensemble
( collaboration très forte , ptes structures)
- technique d'exploitation d'ep , choisir la forme sociétaire à la forme
ep individuelle car
- Intérêts financiers (Accès plus facile à l'emprunt, possibilité de drainer + de capitaux),
certaines autorisées à faire appel pb à l'épargne
- Intérêts juridiques : immatriculation qui accompagne la création au registre de commerce
et métiers ( RCS) donne naissance à la personnalité morale ( permet de mettre à l'abri le
patrimoine personnel, relativisé car banque demande que les fondateurs se portent
cautions); Certaines formes soc , les tiennent responsables personnellement des dettes
soc -> soc à risque illimité
d'autres complètement opaques ---> à responsabilité limité , SARL , la forme la + répandue
( seulement apport pt être perdu).
- Intérêt : "échapper à la vicissitude de la personne physique": les parts à la mort des
fondateurs peuvent passer entre les m1 d'autres, égalmt + facile de céder une part soc
qu'une ep individuelle ( en mat fiscale et procédure à suivre)
- Intérêt fiscal: moins vrai today k la forme sociétaire + avantageuse ( par rapport à l'ep
individuelle, va payer l'impôt et totalité des bénef industriels et ciaux , jusqu'à 50% parfois,
ce qui reste plutôt rare différent fiscalité d'ep, transparence du pt de vue fiscal, associés
payent l'import sur les revenus ; Soc ds capitaux, personne morale débitrice des impôts,
c'est elle contribuable, elle paye impôt sur les soc jusqu'à 33,3 %, puis 2nde distribution
ds les m1 des associés ( impôt sur le revenu)

Ep individuelle a elle aussi des avantages car ep individuelle coute bcp moins cher en
fonctionnement & la création , rgl bcp moins lourdes, allègement fiscaux et sociaux pr
faciliter leur création
- soc pt être une technique d'organisation du patrimoine: cert1 soc
n'ont pas d'activité entrepreneuriale, slmt pr gérer le patrimoine ( soc des portefeuilles),
soc civ immobilières parfois conçues k pr une transmission de patrimoine (apporter la nu
propriété de l'immeuble, garder l'usufruit, puis partage , donation-partage des parts soc
entre différents enfants , a la mort des parents ls 2 réunis dc enfants deviennent des
propriétaires de l'immeuble ) licité ou pas ??? Doute.

Transformer l'ep individuelle en soc , ou de suite créer une société (ds ts les domaines de
la vie éco le même phénomène)

Section 2: Qu'est ce qu'une société ?

A- Définition

Ds le Code civ art. 1832 : " La soc est instituée par 2 ou plusieurs personne qui
conviennent par 1 contrat d'affecter une ep commune, des biens ou leur industrie en vue
de partager les bénéf ou de profiter de l'éco qui pourrait en résulter"
" Elle pt être instituée ds les cas prévues par la loi par l'acte de
volonté d'1 seule personne."
" Ls associés s'engagent à contribuer aux pertes soc."

soc classiquement un groupement des personne , dc minimum 2 personne, pourtant al. 2


envisage l'hypothèse de soc unipersonnelle.
Certaines officiellement pluripersonnelles ms en fait uniperso, car autres associés alibi
Ou soc pluriperso qui devient uniperso car déces, départ ...
La vraie soc uniperso conçue dès l'origine comme telle, en 1985 législateur crée une forme
de cette soc, EURL ( sur la base de SARL).

Autre caractéristique : La finalité de la soc------> 2 motifs partager les bénefs ou partager


une éco (dp 1978 en France, av k pr partager les bénefs), arrêt caisse rurale Manigot 11
mars 1914, prêts à taux réduits par la caisse pr ses membres , querelle ac caisse et
l'administration de l'enregistrement, Cc définit en ch réunies les bénef= " tt gain pécuniaire
ou gain matériel qui ajouterait à la fortune des associés",il faut k le patrimoine s'enrichisse
, dc caisse association car son objet de faire des économies
Réforme de 78 introduit 1 trouble ds la distinction entre soc et associations

B- Distinction entre les sociétés et autres groupements

1- Sociétés et associations
a- Intérêt et critères de la distinction
Au niveau de la constitution : pr soc rgl strictes, surtt lorsque elle est destinée à obtenir
une personnalité morale.
Pr association très facile, quasi aucune formalité si association pas déclarée,
cas contraire ----> déclaration à la Préfecture.
Ds soc, apport obligatoire pr pouvoir la créer , ds association facultatif , de mm pas de
capital ncs , pr soc obligatoire, mm si symbolique ( 1 euro)
et ds certaines formes 1 capital minimum fixé par la loi
Capacité: soc très large capacité, simplement ds la limite de leur objet social ( pas très
contraignante, car pt être défini très largement) / Association, capacité réduite seules
celles qui st dites d'utilité pb pvnt recevoir les libéralités.
Respo des membres : Ds soc elle varie sln si soc à respo limitée ou à respo illimitée ( tt le
patrimoine) / Asso = pas de respo perso des membres sf faute
Rémunérations: toucher des dividendes, et au boni de liquidation ( partagé entre les
associés à la fin ) / Asso = aucun dt financier, à l'occasion de la dissolution pas de dts
particulier, ms possible de reprendre l'apport s'il a été apporté; Si les bénefs,il faut les
transmettre à une autre association qui est capable de recevoir
Rgl concernant les ep en difficultés s'appliquent à ts les gpmt de dt pv

b- Domaine respectif

Au départ distinction nette entre les 2 : but lucratif pr les sociétés/ associations = but
désintéressé.
Puis confusion dp 78 les soc pvnt réaliser des éco, par ce biais concurrence entre ls 2,
associations ne se limitent plus à des activités désintéressées ( participent à l'éco sociale
ou solidaire, ainsi k développer activité éco, ds secteur de tourisme ou social , maisons de
retraite, domaine de sport
Différence stricte qui perdure : les Associations ne pvnt jms partager les bénéfs réalisés
entre les membres ( art 1er de la loi du 1 er juillet 1901 donne la définition de
l'association : "convention pas lkl 2 ou plusieurs personne mettent en commun d'une
façon permanente leur connaissance ou leur activité , ds 1 but autre k de partager les
bénefs".

3 domaines à distinguer
- domaine réservé aux soc =gpmt constitué ds le but de partager ls bénef = ncssairmet
une soc
- domaine réservé aux associations= secteur non lucratif, forcmt des associations
( ponctuellmt les bénef, ne retire pas le caractère désintéressé)
- domaine de concurrence entre ls 2 : ds 2 cas ; gpmt qui a pr objet de réaliser des éco = à
la fois soc et association
gpmt réalisé des bénefs ss forcmt les
partager =
Distorsion éco car les 2 pourront intervenir ds le domaine éco , ms les obligations et les
charges complément différentes= forme de concurrence déloyale
Le 1er qui a réagit cété l'administration fiscale : l'impôt sur les sociétés, la Tva et la taxe
pro qui vient d'être supprimée
Est ce qu'on devait considérer ses associations comme les cçant : "association qui
effectue ls actes de commerce de façon régulière, rpté, habituelle = cçant de fait"
csq: compétence juridictionnelle = tribunal de commerce ( 14 fév 2006 PlalOt Immo , site
qui favorise les échanges d'immeubles, soc agit contre elle, comme opération
d'intermédiaire pr achat et vente d'immeuble alors Tribunal de commerce compétent; lbté
de preuve...
On pt lui opposer les rgl de la commercialité , ms elle ne pt pas s'en prévaloir

2- Sociétés et gpmts d'intérêt éco

Existent dp 23 septembre 1967 , (art L251-1 et suivants), invention fr et inspire d'autres


dts GIE , 25 juillet 1985 au niveau européen GEIE
Vient après la loi de 24 juillet 66 qui réforme le dt des soc, application ds AIRBUS, d'autres
types PMU, GIE CB, qui regroupe la plupart des établissement banquiers et qui gère 1
système de payement et retrait par CB, SESAM, Vital gère les technique d'échange ac ets
qui utilisent ces cartes

GIE = instrument de collaboration durable entre ep préexistantes, ces ep pouvant être ds


personne morales ou physique, les ep vt mettre en commun des ressources, ds myn de
production et de commercialisation, ce gpmt dvpp l'activité éco des membres ( forme
intermédiaire entre soc et association); Groupement qui a pleine capacité juridique et pt
avoir forme civile ou ciale sln l'activité développée

Ressemblance GIE / SOC


ls 2 ont la perso morale à compter de leur immatriculation au RCS
les 2 pvnt permettre la réalisation des économies d'où la possibilité des domaines
concurrents

Différences
Capital: GIE pt être constitué ss capital
Objet: GIE précis, doit être nécessairement le prolongement de l'activité de ses membres
( ex: PMU, regroupe les soc des courses et cé lui qui commercialise les courses des
chevaux)
/ Soc pt avoir 1 objet extrêmement large et varié et qui pr rien à voir ac l'activité de ses
membres
Ls bénefs: GIE ne pt en ppe pas réaliser des bénefs, ne pt pas en réaliser pr lui- même,
doit de suite les répartir entre ses membres
Ds 1 GIE les membres encourent une respo indéfinie(illimitée) et solidaire ( l'un pt
contribuer à la totalité des dettes).

Réalisation des Partage des bénéfices Faire des économies


bénéfices
Société oui oui oui
Association non non non
désintéressée
GIE non oui non

association Parfois non parfois

Distinction proposée en doctrine distinguer GIE à but lucratif et autres

C- Distinction ac autres contrats

Particularité de la soc= immatriculée, elle va acquérir la personnalité morale, ms pb de


qualifications, car mm si associés ont accompli ttes les formalités et procédés à
l'immatriculation, ms ds la perspective de déguiser un autre contrat ss la forme de soc
( contrat de prêt ...)
Certaines soc pas immatriculées, n'existera k ss la forme contrat , pas de personnalité
morale, cé au juge de donner la qualification exacte au contrat ( opération de qualification
mm est contrôlée par la CC)

- contrat de prêt
Discutions sur la qualité de préteur : préteur ou associé ? Lorsque celui-ci ne se contente
pas de recevoir les intérêts ms reçoit des dividendes ( intéressement au résultat de la soc)
2 critères pr les distinguer : - aléa subi tjs par associé : càd k'il supporte les risque de
l'activité soc , pt ne pas toucher les dividendes, perdre son rapport et pt être répondre des
dettes soc sur son patrimoine propre ( prêt à long terme ou pas )
- participation à la gestion : simple préteur ne participe pas
à la gestion de la soc, ne prend pas part aux aff sociales, alors k associé actif, vote,
informé ( =actif de la société)

- contrat de travail
Ds certaines formes de soc possible d'apporter son travail ( connaissances, carnet
d'adresse ...), différence, associé par rapport au salarié pas subordonné aux autres

- contrat de vente
Lorsque le vendeur se fait payer par une participation aux bénefs que l'acheteur tirera de
l'exploitation du bien vendu: critère = volonté de participer à la gestion, est il doté de
l'affectio societis.

D- Société un contrat ou une institution ?

Débat extremt vifs , repris ds les années 90. Au départ soc= contrat dp le dt romain,
solution retenue par les gds auteurs
Conforté par la rédaction d'origine de l'art 1382 et puis la place ds le Code civ ( inséré ds
les contrats spéciaux).
Soc soumise aux ttes les conditions des contrat ( objet, cause ...).
Obstacles :
Décision prise à la majorité ds soc ms à l'unanimité ds contrat
Contrat entre milliers d personne pas possible
Législateur rgl ds les détail les fonctionnement des sociétés / ppe de liberté contractuelle
en dt des contrats
Soc acquiert personnalité morale si immatriculation au RCS, quel lien ac contrat ?
D'où préférable de le considérer comme une institution: ensemble des rgl qui organise de
façon durable le groupement des personne

Loi du 11 juillet 85, possibilité de créer les sociétés uni-personnelles


1990 = retour à l'analyse contractuelle, car multiplication des pactes d'actionnaires, la soc
devient 1 nœud des contrats
1994= création de la SAS par le législateur, dénote le retrait très marqué du législateur

Qualification hybride sln la doctrine elle participe aux 2, la JP = reflet de cette hésitation
entre ces 2 formes qui fait prévaloir 1 ou autre sln la question posée ( ex: possibilité
d'exclure l'associé perturbateur ? Législateur rfs, il a contracté, on ne pt pas l'évincer, puis
liberté de rester associé)
Ls statuts définissent les engagement et les obligations des associés , on ne pt pas en
cours de vie sociale augmenter ces engagements.
En cas de crise soc , on pt désigner 1 administrateur provisoire= illustration k soc une
institution car on pt la confier à 1/3 pr résoudre la crise.

Section3 : Quelle forme sociale choisir ?

A- L' ampleur
Classification des soc
1- Soc civile et ciale
art 1845 al 2 du Code civ : "ont caractère civ ttes les soc auxquels la loi n'attribue pas un
autre caractère en raison de leur forme, nature ou objet"
Exception= soc ciales : 2 raisons, car pr objet l'établissement des actes de commerce
( soc civ ne pourra jms effectuer d'actes de commerce k actes de caractère civil, ou car
revêt une forme qui lui confère de plein dt la commercialité ( activité/OBJET indifférente
ms la forme ciale art L. 210-1 ; SARL, soc en commandite simple, en nom collectif et les
soc par action)
Soc en nom collectif= pt nb des personne qui se choisissent, ts les associés cçants
Soc en commandite simple = très ancienne soc, les associés se découpent en 2 gp,
commandités / commanditaires , pv décisionnaire pr les uns les profits pr les autres
Elle émet des part sociales, pas des actions
SARL =la forme la plus répandu, pte soc un peu hybride, à cheval entre soc des personne
et la soc des capitaux, caractéristique, respo limitée aux apports des associés
Soc par action = recoupe différentes formes sociales , on y trouve la SA (soc des capitaux
par excellence), à respo limitée, vocation à regrouper des nbreux actionnaires, titres émis=
actions; La SCA commandités/commanditaires, titres émis st des actions ; Soc
européenne ( à l'initiative de la CE) soc par action ; SAS ( soc par action simplifié ), la
manière de créer la soc et la faire fonctionner simplifié, très gde lbté contractuelle
Soc d'exercice libérale : soc ciale , se coule ds le moule d'une soc existante
Soc en participation n'a pas la forme ciale ou civ pré-attribuée.

Certaines rgl appliqués aux 2 formes comme dt des procédures collectives, puis lorsque
législateur modifie les soc civ , tente de les aligner au rgm des soc ciales

2- Soc des personne et soc des capitaux

Soc des personne = associés se choisissent en considération de la personne des autres


( intitu personae); Soc en nom collectif , en commandite simple, soc civ et les soc en
participation
Fonctionnement plus souple, ms des inconvénients découlant du caractère intitu
personae , émet des part soc, céder les parts k ac accord unanime des autres; Evnmt qui
affectaient 1 des associés la personne morale atteinte et la soc devait etre dissoute

Soc des capitaux = SA soc type , la personne de l'associé indifférente, seule capacité
d'apporter les capitaux compte, libre cessibilité des titres, Les evnmts qui affectent 1
associé ss csq sur le gpmt lui mm, assujettis à un rgm stricte en terme de fonctionnement
surtt

Distinction s'est affaibli , ds soc des personne , les statuts de la soc pvnt prévoir k le
décès d'un associé ne mettra pas fin à la soc, à l'inverse ds soc des capitaux ( type SA) à
condition de ne pas faire appel pb à l'épargne, la considération de la personne pt prendre
de l'importance , possible d'insérer ds les statuts une clause des agréments, contrôler les
titres.

SARL et soc en commandite par action hybrides, un peu entre les 2.

3- Soc à risque illimité

Recouvre largement la classification précédente, car soc des personne généralement à


risque illimité et soc des capitaux galmt à risq limité
Réserve: soc en commandite variera sln k'on est commanditaire ou commandité
Ds SARL = respo limitée à l'apport des associés,en aucun cas ne pvnt répondre des pertes
soc sur leur patrimoines propres ( explique parfois le choix de la forme de la soc)

4- Soc faisant ou non l'appel pb à l'épargne

Très gd majorité de soc ne fait pas appel pb à l'épargne, réunit les capitaux des qq
personne. De façon très occasionnelle possible de le faire,il faut un myn de
communication qui est mis en œuvre, il faut recourir à la pub/ radio, démarchage, recours
aux établissement des crédits ( banques) ou aux prestataires des organismes
d'investissement.
Certaines soc st cotées en bourse ( une ss catégorie , rgl particulières pr ces dernières)
Dp peu ( ordonnance du 22 janv 09 : reforme l'appel pb à l'épargne et supprime la notion
au profit d'une autre " offre au public")

Ces soc ont une responsabilité particulière, des rgl strictes s'appliquent, il faut forcement
être une soc par action ( fermé aux soc de personne) , conditions plus rigoureuses, capital
plus important ( à la base 37000 , pr faire appel d'offre il fallait réunir 225000 euros ,
ordonnance de 09 supprime cette particularité dc capital minimum réquis est de 37000),
surveillance étroite notamment de la AMEF ( autorité des marchés financiers).

Paramètres pr choisir la forme de la société

Critère nb des associés : si une personne = une EURL ( Sarl déclinée ss la forme d'un seul
associé) ou une SASU ( soc par action simplifiée uniperso)
Pr constituer une SA au minimum 7 associés.
SARL il faut être minimum 2 ms pas plus de 100 ( augmenté en 04 av 50)

Critère respo : Limité ou illimité

Critère commerçant : qualité de cçant conféré au membres ou pas , certaines formes


comme Soc en nom collectif ou soc en commandite simple ou en action, ms uniqmt pr les
commandites associés st obligatoirement des commerçants

Critère capital minimum: ttes soc doivent avoir un capital , la loi fixe k ds cert1 cas un
montant minimum
SA = 37000
Soc européenne = 120000
Pr les autres plus de capital minimum: SARL 7500 euros pd lgtps, puis suppression par
une loi du 1er aout 2003(: Ce st les statuts qui vont fixer librement le montant du capital)
SAS auparavant devait réunir 37000 euros ( supprimé par la loi du 4 aout 08)
Soc à risque illimitées n'ont jms été soumises à un capital minimum requis.

Législateur tend vers une fiscalité neutre , ne pas choisir la forme de la soc en fonction de
la fiscalité.

Section 4 : Le dt des soc

A- Les sources du dt des soc


Diverses, pr essentiel des lois et des décrets , ms d'autres sources également

1- Les sources internes


a- Les lois, décrets et ordonnances
Le Code civ de 1804 pose qq rgl , définit la soc et pose les bases du fonctionnement de la
soc civ & dégage qq ppes applicables à ttes les soc
Ds le Code du commerce, organisation des statuts des 3 soc , soc en commandite, en nom
collectif et l'association en participation devenu soc en participation
A l'époque soc ciales soumisses à l'autorisation gvnmtale
24 juillet 1867 loi qui donne cohérence au dt applicable aux soc par action et qui permet la
libre création , complétée par la loi du 7 mars 1925 sur la SARL

Étape fondamentale : 24 juillet 66, complété par un décret de 23 mars 67, très pointilliste
voir dirigiste, intervention marquée de l'État ds les soc. BUT:
- protéger les tiers : limitation du nb des cas de nullité de soc , clauses statutaires qui
limitent les pv des dirigeants st inopposables aux tiers , personnalité morale né reconnue
aux soc k'à compter de l'immatriculation au RCS
- protection des associés : développement du dt à l'info, mesures prises en faveur des
minoritaires, le commissaire aux comptes va contrôler les comptes de la soc
- aspect pénal très accusé : à l'époque plus de 200 qualifications pénales, tendance today
à la dépénalisation
- institue une nvelle forme de la SA à conseil d'administration, permet une dissociation
entre 2 types d'organes internes; Conseil de surveillance et directoire

Évolution de cette loi, par des nombreuses réformes car influence du dt européen ,
volonté de rendre les soc plus efficaces, de faciliter leur constitution, réaction à des
différents scandales.

Réforme du 4 janv 78 reforme l'art 1832 pr permettre à la soc de faire des éco et pas slmt
partager des bénefs.
Ordonnance du 23 déc 67 qui crée gpmt des intérêts économique.
Loi du 11 juillet 85 qui crée l' EURL ,à l'origine de la modif de l'art 1832.
Loi du 3 janvier 94 qui crée la SAS ( soc par action simplifiée) retour à une forme de
contractualisation des soc.

Loi de plus gde ampleur car vieillissement et faire face à des dérives pr instaurer la
confiance des investisseurs :
- LOI nouvelle régulation éco du 15 mai 01 ( loi RNE) reforme en profondeur la SA,
complétée par la loi du 1ER AOUT 03= loi de sécu financière
- Loi pr initiative éco 1 er aout 03 touche ttes les formes sociales et surtt la SARL
- loi de la modernisation de l'économie de 08 s'attache surtt à la SAS , supprime capital
min , et rend possibles les apports en industrie; EURL , propose des statuts types et
concerne également la SARL car introduit la visio conférence ds ces last.

Ordonnance du 18 sept 00 : txt qui codifie la matière ( lois au départ juste ajoutés ss forme
d'appendice ds le Code , nouvelle codification dp , ttes les rgl applicables aux soc ciales
figurent ds le livre 2 art L.110-1 jusqu'au -13)

b- Les sources administratives

- réponses ministérielles: ne lient personne , ms valeur intrinsèque de fait


- circulaires et instructions min. k'à l'intérieur ms svnt commentées
- actes de l ' AMEF = rôle important en ce qui concerne l'appel pb , pv d'édicter des rgl
gales, pv de décision individuelle et par ailleurs pt rédiger des recommandations ms qui st
galmt très commentées ( last du 9 juillet 09, qui concerne la rémunération des dirigeants
des soc cotées )

c- La JP

Un rôle très important = classique en ce k les tribunaux interprètent et éventuellement


complètent les txt
S'appuie sur des txt pr fonder des solutions importantes ( ex; notion d'abus de la majorité
ou ppe de la loyauté des dirigeants.
Pt créer des institutions originales ( ex: le personnage de l'administrateur provisoire k le
juge pt nommer en cas de crise sévère).

2- Les sources et l'influence communautaire

Il existe 3 voies pr construire : - instruments communautaire , ppe de reconnaissance


mutuelle et

a- La voie idéale = créer une véritable soc supranationale de dt


européen

GEIE institué par rglmt communautaire du 25 juillet 85, pd lgtps il était seul
Projet de créer soc europ, apparait ds les années 70 , finalement on arrive à un Congrès de
Nice où adoption de 2 txt , 8 oct 01 rglmt relatif aux statuts de la SE et une directive sur la
place des travailleurs ds cette soc: Ces txt transposées en Fr par la loi Breton en O5
complété par une directive de 06
Pourtant sucés myn pr l'heure
Elle va être complétée par une structure qui sera plus adaptée aux PME, mdl de soc pv
éurop , proposition du rglmt en date de 25 juin 08
Soc coopérative européenne crée par biais d'un rglmt du 22 juillet 03 relatif au statut de la
SEC complété par la directive de mm date relative à l'application aux travailleurs
Transposé en France par la loi Chatel du 30 janv 08 complété par celle de 3 juillet 08
----> architecture de structure européenne

b- La reconnaissance mutuelle des sociétés

29 fév 68 les États membres signent une convention dt objet était la reconnaissance de
plein dt des soc constituées en conformité ac la loi d'un état contractant
Convention par ratifiée ds ts les états dc né jms entrée en vig en qq sorte

c- La coordination
Coordonner le dt des états membres entre eux notamment par une harmonisation des
législations = sucés poursuivi via adoption des directives.

Les directives intéressant directement le dt interne des soc: ( 1ER BLOC)


- Première directive du 9 mars 68 relative aux Soc par act° et à la SARL : sur publicité , rgl
de la représentation de la soc et hypothèse de cas de nullité de la soc. Abrogé et
remplacée par une directive du 16 sept 09
- Deuxième du 13 déc 76 traite spécifiqmt de la SA essentiellement de la constitut° et du
capital constitution et évolut° ac souci de protéger les actionnaires minoritaires
( transposé en FR par loi du 21 déc 81)
- Troisième : protection des actionnaires et des tiers à l'occasion de la fusion = socle des
dispositions communes proposant des fus° à l'intérieur d'un mm état membre ( ce st les
SA qui st concernées) , modifié par la directive du 16 sept 09
- 6eme du déc 82 traite des cessions modifié par la directive du 16 sept 09 ( transposé ac
précédente par la loi du 5 janv 88)
- 12 eme directive du 21 déc 89 et s'applique aux soc à respo limité à un seul associé, pas
transposé en Fr car on avait dj la structure EURL
- Directive du 21 avril 04 qui traite des offres pb d'achat, conférer plus de sécurité juridique
aux actionnaires
- 11 juillet 07 spécifique au dt des actionnaires des soc cotées

Les directives aux aspects transnationaux : ( 2eme bloc)


- 11eme directive du 21 déc 89 traite des formalités de publicité à effectuer lorsqu'une soc
crée une succursale ( n'a pas de personnalité juridique) ds un autre état membre
- Directive du 26 oct 05 sur fus° transfrontalière des soc de capitaux, transposé par une loi
du 3 juillet 08 complété par un décret de 5 janv 09

Les directives comptables en matière de dt des soc (3eme bloc)

Les directives sur des valeurs mobilières et des marchés réglementés ( 4eme bloc )

La plupart d'entre elles d'harmonisation minimale ( socle de dispositions minimales posé,


ms les États pvnt aller au délà ). Actuellement favorisme pr directive d' harmonisation
totale.

B- Étude des orientations actuelles de dt de soc

Volonté de favoriser la création d'ep = quasi obsession , en simplifiant les démarchés à


accomplir , en réduisant voir en supprimant le capital minimum à réunir, dépénaliser le dt
des soc.
Volonté de favoriser la mobilité des ep à l'intérieur d'un mm État , ms aussi à l'extérieur.
Tendance à la contractualisation , retrait partiel du lég et encouragement des pactes des
associés.
Volonté d'améliorer le Gvnmt des ep. ( notamment pr gdes soc , il fallait développer des rgl
)
Dvppmt des obligation de loyauté, de la transparence et du dt à l'information, encadrement
d'exercice du pv par la création des commutés indépendants ( ex: comité de
rémunération), mécanisme de whistleblowing consiste à donner aux salariés un dt d'alerte
( dénoncer les anomalies dt ils st témoins d'une façon anonyme auprès d'une personne
institué pr ça ds le cadre de l'ep.
PARTIE 1 : Constitution de la soc

Nait d'un contrat qui fait naitre lui mm une personne juridique à condition k soit respecté
une formalité essentielle: immatriculation au RCS.

Titre 1: Le contrat de la soc

Soc instituée par des personne physique ou morales.


Les associés de la soc pvnt être eux mm des soc ( un gp de sociétés par ex).
Les personne physiques : quasi tt le md, entre plusieurs personne = contrat ou par un seul
par un acte unilatéral lorsque la loi l'autorise : " manifeste l'adhésion de l'associé uniq à
un statut légal organisant la personne morale ".
La doctrine s'accorde à considérer k le rgm de contrat s'applique ac qq aménagements
lorsque affaire à une soc unipersonnelle.

Chap1: Les conditions de validité du contrat de soc ( conditions de


fond)
Doit respecter les conditions de validité de ts les contrats ( art 1118:
consentement,objet,cause et), ms elle doit en plus respecter les condit° spécifiques au dt
des soc , plus celles de l'art 1832.

Section 1: Les conditions de validité communes à tt contrat

Des nombreuses dispositions du Code civ font allusion au dt de contrat ( ex 1842 al 2


énonce k jusqu'à l'immatriculation les rapports entre les associés st régis par le contrat de
soc et par les PGD applicables aux contrats et aux obligations ) , art L235-1 du Code de
commerce traite de la nullité: " la nullité d'une soc ou d'un acte modifiant les statuts ne pt
résulter k d'une disposition expresse du présent livre ou des lois qui régissent la nullité
des contrats" , nullité de la soc si ds rgl régissant le contrat pas respectées.

§1: Le consentement
Consentement véritable, sincère et non vicié.

A- Le consentement sincère

Si pas une forme de simulation derrière la forme de la soc: pt porter sur existence mm
du contrat de soc,sur la nature du contrat , sur la personne de l'associé

1 : Simulation portant sur existence mm du contrat : soc fictive

= Les associés n'ont jms voulu réelmt créer une soc ,elle né qu'une façade.
Recours à un faisceau d'indices par le juge :
- pas de vie sociale : organes soc ne se réunissent pas , pas d'Ass gale, aucune compta
tenue
- pas de pluralité d'associés : +ieurs personne inscrites , ms st des prêts -nom, pas des
associés véritables
- pas d'autonomie patrimoniale : rien qui lui permet de fonctionner économiquement ( pas
suffisant de dire k lien de parenté entre associés ou lorsqu'un seul apporte quasi totalité
de capitaux)
Ex de soc fictive: création uniquement pr bénéficier des primes création d'ep , ou volonté
de fraude aux dts d'un tiers ( pr se soustraire à l'action des créanciers, particuliers ou fisc
pr abriter le b1)
Arrêt du 9 juin 09 : soc civ et immobilière considérée comme fictive car crée uniquement
ds le but d'organiser l'insolvabilité du ppal soc

Ex récents posent difficulté à la doctrine ( arrêt de la CC qui considère comme fictives soc
de portefeuille)
15 mai 07 Saunier: femme de 70 ans constitue une soc civ ac ses 2 enfants, objet =
propriété et gestion d'un porte feuille des valeurs mobilières ( apport par la femme de la nu
propriété de 7765 obligat° du trésor , ms n'importe pas la pleine propriété : usus, abusus
et fructus ), les 2 enfants apportent chacun 120 francs. Capital divisé en part soc en fonct°
des apports ms ensuite elle fait donation de ses parts à ses 2 enfants, chacun pr moitié .
Le fisc considère k cette donation dissimule une donation indirecte de la nu propriété des
titres de l'obligation ( personne voulait se soustraire au paymt des dts fiscaux). Cc
soutient le fisc car soc ne fonctionne pas , car aucune opération de gestion sur les valeurs
immobilières , pas d'apport réel de la part des 2 enfants et il n'y a pas d'intention de
s'associer par d'affectio societis ( collaboration solidaire ) car la mère garde la haute main
sur la gestion des titres.

CC réaffirme la position ds arrêt du 13 janv 09

Quelles sanctions pr la fictivité ? Nullité et inexistence


Si on dit k soc fictive est nulle ,on applique des rgl spécifiques , dérogatoires au dt
commun , car nullité pas rétroactive et la prescription est triennale ( très protectrice des
tiers).Alors que si on dit k la soc est inexistante elle est supposée né pas avoir jms existé
dc pas de prescript°.Ex: Arrêt du 16 juin 92 ch ciale LUMALE apporte la réponse : soc
fictive = soc nulle , non existante. Cette même Jp Réaffirmée à plusieurs reprises dp.

Difficulté à l'égard du dt communautaire ( 1ere directive a été interprété par la CJCE


Marleasing du 13 nov 90, la cour saisie à titre préjudiciel par un juge esp : elle va énoncer
k les causes d nullités prévues par la 1 ere directive st limitatives , ms la fictivité n'en fait
pas partie ( solut° jp contraire au dt comm);
Arrêt de la CA de Paris 21 sept 01 : elle rpl k le juge national est tenu d'interpréter le dt nat
à la lumière du txt et de la finalité de la directive ( obligat° classiq) en vue d'empêcher la
déclaration de nullité d'une SA pr une cause autre k celles énumérés à l'art 11, de mm k art
235-1 du Code de commerce en ce q'il se rfr au dt commun des contrats né pas compatible
ac les disposit° de l'art 11 de la directive.
La CC ne sé pas prononcé véritablement dp

2 - Simulation portant sur la nature du contrat

Un acte , ms discordance entre acte réel et celui qui est présenté aux yeux des tiers
( contrat de soc = contrat apparent ms qui dissimule un autre contrat qui correspond lui à
la réelle intent° des parties. ça pt être un contrat de prêt ( usure ) , contrat de L ( pr le
soustraire au dt soc, ou pb sur la nationalité du salarié) , un contrat de vente ( obligat° , il
fiscales trop lourdes ), donation ( aurait porté atteinte à la réserve héréditaire).
Sanction : simulation pas forcement la nullité , entre les parties c'est l'acte secret qui
prévaut à condit° k celui ci ne soit pas affecté d'une cause de nullité ( par ex car il sera
frauduleux) et par ailleurs il faudra k la partie qui invoque cet acte puisse le prouver.
Vis à vis des tiers une opt°: soit acte apparent , soit dissimulé sln leur intérêt. Si
désaccord entre les tiers , le juge du dt commun, ils font prévaloir l'acte apparent, ds la JP
ciale au cas par cas.

3- Simulation portant sur la personne de l'associé

Celui qui se présente comme associé= prêt- nom. Apport réalisé par un apportant réel pr
un mandant qui pr des raisons diverses préfère rester anonyme = opérat° licite sf si son
objet est de frauder la loi.
Prêt-nom = intermédiaire pas la qualité d'associé, cé le mandant qui l'a. Il arrive qu'il existe
entre véritable associé et le prêt nom une convention de croupier = par lkl un associé ss le
consentement des autres associés convient ac un tiers de partager les bénéfices et les
pertes , et ce tiers n'a pas la qualité d'associé. Mécanisme répandu si associé souhaite
sortir de la soc et céder ses titres , ms il n'a pas pu ss agrément de ts les autres associés,
ou associé qui fait face ponctuellement à des difficultés de trésorerie , ou alors un associé
qui prépare un changement de contrôle , il est l'associé majoritaire et cédé le contrôle
graduellement.
Condit° juridique du croupier = pas lui mm associé dc aucune prérogative politique, pas le
dt de vote, pas le dt à la communicat° des docs soc, ne pt pas sanctionner la direct°, ms il
aura des prérogatives financières car les bénefs soc lui seront attribuées via convention
de croupier.
art 1861 du Code civ l'a reconnu licite, abrogé, ms tjs licite à condit° de ne pas dissimuler
un acte frauduleux. Sa rédact° délicate, s'il apparait k croupier= vrai titulaire des dts
politiques car convenu entre celui- ci et l'associé k le croupier donnera ses ordres il y aura
requalificat° et éventuellement il le sera d'une façon illégitime car pas de respect des
agréments ...

B- Les vices du consentement

Ds les soc anonymes et ds les SARL , les vices du consentement ne st une cause de
nullité de contrat de soc k s'ils atteignent ts les associés ( hypothèse rare). Ds les soc des
personne il suffirait k le consentement d'un soit vicié.
Vices : violence, l'erreur ( erreur sur l'étendue de l'engagement ou sur la nature de ses
apports ou sur la personne de tel autre associé), dol ( les fondateurs ont trompé les
associés en les poussant à souscrire à l'augmentation du capital en les trompant : arrêt ch
ciale du 23 mai 06 = annulation de la soc pr dol au motif k'"un fondateur avait dissimulé à
l'autre le fait qu'il avait intent° de démarcher la clientèle de la soc qu'il avait précédemment
employé.

§2: La capacité requise pr constituer une soc

Pr personne physiques, réponse varie sln le type de soc en cause: si associés eux mm
cçants ( soc en nom collectif , soc en commandite ms slmt pr les commandités) ici on
pourrait être associé k si on est majeur et frappé d'aucune interdict° ( avoir la capacité
ciale).
Ds les autres soc , ch st très ouvertes, on pt être mineur émancipé, ou mineur non
émancipé et majeur incapable si intervention du représentant légal.
Contre époux ttes les interdict° ont progressivement disparues ( loi du 23 déc 85).

Ds le cadre de l'UE il n'y a aucune réstrict°= ressortissants de l'Ue pvnt être associés et
mm dirigeants. Hors UE pas de pb pr être associé d'une SA, SARL ou soc civ , ms lorsq la
soc requiert la capacité ciale ou lorsque on souhaite être dirigent d'une soc , pd lgtps il a
fallu obtenir une carte de cçant ms ordonnance du 25 mars 04 l'a remplacé par une simple
autorisat° préfectorale.

Pr associés personne morales : soc associé d'une autre soc


Si cette personne morale de dt pv , pas de difficulté. Elle pt souscrire des parts d'une autre
soc ( réserve sur franchissement de seuils par ex ou sur participation croisée
réciproques).
Si cette personne morale de dt pb: État pt intervenir facilement ds le capital d'une soc , sf
s'il entend prendre une participat° majoritaire ds quel cas il faudra qu'une loi l'autorise.
Collectivité pb ne pt prendre de participat° ds le K d'une soc k si celle ci a pr objet une
activité d'intérêt gal ou l'exploitat° des services pb locaux sf autorisation par décret au CE.

§3 : L'objet du contrat de soc

A- Différence entre l'objet du contrat de soc et l'objet social

Art 1832 donne la déf = mise en commun des biens en vue de partager les bénefs ou de
profiter de l'éco.
Objet social = not° spécifique au dt des soc = objet de l'exploitat° soc tel k défini en
statuts. Il pt avoir une discordance entre objet tel k défini ds les statuts et l'activité
réellement exercée ds ce cas cé l'activité réelle qui prévaut.

B- Les conditions tenant à l'objet soc


Au nb de 3:
1- objet soc doit être possible
S'apprécie au mmt de la constitut° de la soc ( si pas possible, soc nulle).
Si en cours de la vie soc la poursuite devient impossible, pas la nullité ms la dissolut° de
la soc ( art1844-7 du Code civ). Les juges feront tt pr éviter la dissolution, ils vont plutôt
inciter les associées à modifier l'objet.

2- Objet soc doit être déterminé

Il ne doit pas être trop vague , il faut préciser le champ d'activité de la soc ,ppe de
spécialité statutaire , personne morales ont une capacité de jouissance illimitée à l'activité
en vue de lkl la soc était crée. Dc il est important de bien définir l'objet ( la définition ne
doit pas être trop étroite, car il faudra modifier les statuts si débordement, et pas un
champ très large com tte activité ciale , artisanale, car serait contraire au ppe de
détermination de la soc).

3- Objet soc doit être licite

Art 1833 : la soc ne doit pas avoir un objet qui serait contraire à l'ordre pb et aux bonnes
mœurs ( englobe le dt de la concurrence). Sanction d'illicéité = nullité absolue ms nullité
triennale.
JP pr apprécier, ne regarde pas seulement objet statutaire ms également l'activité
réellement exercée. Pb à nv ac la 1Ere directive eu , qui ne vise k objet statutaire.

C- Les intérêts liés à la déterminat° de l'objet cial

Déterminer si soc civ ou ciale , si elle ne lé pas l'un ou autre par la forme ( surtt pr les soc
en participat°).

-Incidence sur les pvs des dirigeants car il marque les limites du pv des dirigeants.
Ds l'ordre interne on considère k l'objet soc constitue à la fois le fondement et la limite.
Ceci ds ttes les soc. Si le dirigent ne respecte pas ces limites il engagera sa respo car
commet une faute.

Ds l'ordre externe ( vàv des créanciers ...) : Ds soc à risque illimité objet soc constitue une
limite au pv des dirigeants, si un dirigent accomplit un acte allant au delà de l'objet soc, la
soc ne sera pas engagée ( id ici est de protéger les associés).
Ds les soc à risq limité , la soc engagée ms à
condit° k le tiers soit de bonne foi.

- La réalisat° ou l'extens° de l'objet cial entraine en ppe la dissolut° de la soc.


-Le changement complet de l'activité réelle vaut cessat° d'ep au sens du dt fiscal.
-En revanche le seul dépassement de l'objet soc ou accomplissement de l'activité non
prévue ds les statuts ne rend pas l'activité soc ainsi accomplie illicite. Toutefois ce ppe n'a
pas la force du ppe de liberté de commerce et d'industrie.

§4: La cause du contrat de soc


Raison pr lkl des personne s'associent, très svnt elle se confond ac objet soc, ms il pt
arriver k objet soc soit licite alors k la cause serait illicite ( très svnt la fraude):
Cclure le contrat de soc pr frauder le dt de gage de ses créanciers perso.
Fraude au dt du conjoint: (Arrêt du 28 janv 92 ch ciale): mari apporte une somme ds une
soc pr priver sa femme d'une part importante de ses dts légaux. Pr que la société soit
nulle il faut que ts les associés avaient été complices à la fraude.

Fraude au dt de succession: (Arrêt de la 2eme ch civ du 3 mai 07) : les biens d'une
personne saisis, lorsque ceux- ci vendus aux enchères, le débitant ne pt lui mm se porter
acheteur, il constitue une soc civ ac ses enfants , cé la soc qui a enchéri.
Sanction : nullité ( pas ds la liste figurant ds la 1ere directive).

Pr k 'il y nullité il faut k ts les contrats concurrent à la fraude ?


Ch Civ du 7 oct 98 : le mobile illicite n'a pas à être partagé , ni mm connu des autres. ( pas
d'arrêt postérieur qui prouve k les 2 ce st alignés).

Section 2: Les conditions spécifiques

Art 1832 dt on déduit les 3 éléments : pluralité des associés, réunion d'apport et la
participation aux résultats. JP ajoute un 4eme afectio societatis.

§1: Une pluralité des associés

Normalement au moins 2 sf en SA et en SC au moins 7.


Dp 85 soc uni-personnelle possible ms ds les cas prévus par la loi : EURL;,
Pb soc d'exercice libérale ( crée en 90), arrêt de la 1ERE civ du 15 juin 99 , cette soc ne
pourra pas être utilisée à titre uni-personnel. Déclenche un mvmt de panique car bcp crées
par une personne ; Lég par la loi du 23 juin 99 rend possible la soc d'exercice libérale
unipersonnelle; La SASU ( loi du 12 juillet 99, crée en 94), la soc européenne, EUSARL loi
du 28 déc 99 ( ep sportive) ou EARL ( soc agricole).
En dehors de ces hypothèses exceptionnelles, si un associé se retrouve ac ttes les parts
ds ses mains: le ppe est fixé à l'art 1844-5 du Code civ «soc continue de vivre en attendant
sa régularisation :
– associé pt céder une partie des titres à un tiers ( délai d'un an)
– augmenter le capital soc et dder à un tiers de souscrire à cette augmentation (1 an)
– dissoudre la société
Ce délai pt être prolongé de 6 mois.
Si régularisation n'a pas eu lieu ds ce délai, tt intéressé pt dder la dissolution de la société.

§2: La réunion d'apports


Pas sprécifiq aux soc , la différence ac une association, ici obligatoires ( art 1832 et 1843-
3 du Code civ).
En faisant son apport l'associé manifeste son affectio societatis.
L'apport en numéraire + en nature= capital social. Les apports en industrie en concourent
pas, ms donnent lieu à l'attribution des parts sociales, partage des bénef et contribution
aux pertes ( art 1843-2).
Ds les soc à risq illimité pas de limite posé par la loi, ce st les statuts qui fixent libremt les
apports. Ds celles à risq limité il était traditionnel k le législateur pose un capital minimum,
cé tjs le cas pr la SA ( 37 000 ) pr SE (120 000), ms le lég a supprime le capital min ds la
SARL ( loi du 1er aout 03) et ds la SAS (loi du 4 aout 08).
Ces trois types d'apport st prévus à l'art 1843-3.

A- L'opération d'apport
Terme «apport» ambivalent, désigne le fait d'apporter et le bien lui mm , ce qui est apporté.

1- Nécessité des apports


Pas de soc ss apport , et il ne suffit pas qu'il y ait des apports il faut k chaque associe
fasse d'apport.
Exception : lorsque soc distribue gratuitement les part soc à ses salariés.
DS certains cas ce ppe pose pb:
– apporteur n'avait pas le dt de disposer du bien apporté ( pas proprio)
– apport supposé d'autorisation qui n'a pas été sollicitée ou pas accordée ( dt au
bail, sans consentement de bailleur)
– apport ss valeur pécuniaire ( ex: immeuble greffé totalmt d'une hypothèque , ou
brevet qui est tombé ds le domaine pb)
– apporteur n'a pas de liquidités ncs et se fait consentir par la soc un prêt pr pv
acheter les titres ( pas de difficulté si prêt par un autre associé)

Sanction:
Soit la fictivité touche ensemble des apports= soc nulle
Concernant l'apport d'un associé = soc reste valable si malgré la nullité de cette
convention d'apport, le capital pt demeurer intégralement souscrit ( galmt lorsqu'un autre
associé se souscrit à lui).

Les apports de chacun st ncs, ms ts n'ont pas forcement la mm nature, ni la mm


importance: ppe d'égalité va seulement signifier k chaque associé doit obtenir des dts en
proportion de ce k'il a apporté.

2-Nature juridique

En contrepartie de son apport l'associé obtient des actions ou des parts sociales.
Contrat d'apport onéreux translatif de dt , s'apparente à un contrat de vente s'il y a apport
en propriété et il s'apparentera à un contrat de louage si seulement apport en jouissance.
Csq: contrat aléatoire, apporteur ignore la valeur des parts ou action qu'il reçoit en
contrepartie. ( valeur fluctue ts les jours).

3- Effets de l'opération d'apport

Obligation pr apporteur doit réaliser l'apport qu'il a souscrit.


On distingue la souscription ( promesse, engagement d'apport) et la réalisation
( exécution de l'engagement) art 1844-3 du Code civ.
IL doit garantir la soc contre l'éviction et les vices cachés ( si apport en nature).
Pas d'obligation en cours de la vie soc de faire un nv apport pr augmenter son apport.
Obligation des associés à l'égard des tiers: sln type de soc
Si à RL= associé pt seulement devoir abandonner son apport
Si à RI = apport né plus une limite à sa responsabilité

Obligations de la société à l'égard de l'apporteur:


Elle doit rémunérer son apport en émettant des parts soc ou des actions qu'elle remettra à
l'associé en contrepartie de son apport.

B- L'objet de l'apport

1- Les apports en numéraire


Remise d'une somme d'argent à la soc. Pt faire véritablement apport en numéraire ou un
apport en compte courant.

a- Les faux apports en numéraire: «apport en comptes courants d'associés»


C'est un prêt. Des dirigeants prêtent de l'argent, à la soc , ms il le font en tant k préteur,
pas de parts en contrepartie de son prêt et le sommes ne s'intègrent pas au capital de la
soc.
Intéressants pr la soc , car évité le recours à un financement externe, et en même tps pt
favoriser l'obtention de financement externe, souvent conclus à durée indéterminée
( s'inscrivent ds la durée) , une formule souple et assujettie à aucune formalité particulière,
pt mm ne pas passer par écrit.

Intérêt pr associé= rémunération pr son prêt, il pourra obtenir facilement le


remboursement ( pas le cas si un nv apport ds le capital de la soc,).
Si le contrat de prêt souscrit à durée déterminée, le préteur doit attendre l'arrivée du terme
pr le remboursement.
Si à durée indéterminée ( engagement à vie prohibé); Certains juridiction ont apportés des
entraves : si dde contraire à intérêt soc, associé faisait preuve d'un manque d'affectio
societatis ou sln cert1 le remboursement aboutirait à une modification du capital soc , ms
les 2 tentatives sanctionnées par le CC;
24 juin 97 ,CC rpl k'il st remboursables à tt mmt sf convention contraire et k'une
délibération d'assemblée gale qui tenterait de bloquer le remboursement serait
inopposable à l'associé.
3 fév 99: juges du fond se font censurer car analysent comme un apport supplémentaire,
pr CC cé un prêteur dc pt exiger remboursement à tt mmt sf stipulation contraire formulée
soit ds statuts ou ds le contrat lui mm ( ciale 9 oct 07 : statuts soumettait le
remboursement à la condition k la trésorerie le permette, la CC valide l'ensemble et elle a
jugé k cette clause n'était pas purement potestative).
Possibilité d'aménagement : CA de Montpellier de 16 déc 08 : en cas de situation difficile
de la soc, obligation de remboursement existait tt de mm ms possibilité d'être aménagée.
-----> Il est bien d prendre des mesures, par précaution soit ds statuts ou ds le contrat de
prêt lui-même en prévoyant au moins un délai de préavis.

b- Le véritable apport en numéraire


Apport d'une somme en contrepartie des actions ou part soc , cette somme concourt à la
formation du capital social. On paye de la façon dt on le souhaite.
Néanmoins quelques règles :
Qt à la souscription :
le capital social doit entre intégralement souscrit dès la constitution de la société ( règle
posée à l'art 225-3 pr SA et 223-7 pr la SARL , ms elles valent pr tte société ).
Apporteur devient associé dès l'inscription ac ttes les prérogatives qui s'y attachent.

Libération = réalisation de la promesse


Ppe : de la libération échelonnée = en ppe les statuts fixent librmt les sommes qui doivent
être libérées dès la constitution et pr celles qui doivent être libérés plus tard et au fur et à
mesure.
Exceptions: Ds sociétés où le capital social est constitué comme un gage pr les
créanciers sociaux.
Pr SA et SAS exception art. 225-3 du Code de commerce: la moitié de la valeur nominale
des actions doit être libérée dès la souscription et pr le reste ds le 5 ans max sur décision
du Cseil d'administration. Si actionnaire est défaillant il est possible de l'exclure ss forme
de l'exécution en bourse. ( ces titres seront vendus publiqmt à un cert1 prix , et s'il est
inférieur à celui k actionnaire s'était engagé, la différence serait à sa charge)
Ds SARL dp la loi du 15 mai 01, il faut libérer le 5eme du montant souscrit, et le reste ss 5
ans ss appel de gérant.

Ds soc à risq illimitée, ppe de liberté statutaire et de paymt échelonné, pas de délai , ni de
minimum.

2- Les apports en nature


Biens autres qu'une somme d'argent : un meuble ( corporel ou incorporel:brevet, créance,
fond de commerce)ou un immeuble.
Ts les biens qui st ds le commerce pvnt faire objet d'un apport,

a- Typologie des apports en nature

Ils peuvent être faits de différents façons: pleine propriété ou seulement la jouissance,
démembrement de la propriété : nu propriété ou usufruit.

Apport d'un bien en pleine propriété :


Il doit avoir lieu après immatriculation de la soc au RCS ( la propriété ne serait transmise k
à ce jour). Elle doit avoir la capacité juridique pr devenir propriétaire.
Ressemble à une vente ac csq k apporteur tenu à la garantie d'éviction et garantit la soc
contre les vices cachés de la ch. La propriété du bien est transférée à la soc au jour de
son immatriculation et à partir de son mm là , transfert des risques attachés à la ch.
Ms pas le contrat de vente car associé a vocation à reprendre la ch en cas de dissolution
de la société si elle est tjs là. D mm pas paymt d'une somme d'argent ms obtention des
parts sociaux dt la valeur est aléatoire. Si apport d 'immeuble pas d'actions en récession
pr lésion.
Ds cert1 cas conflits entre créanciers sociaux et personnels, situation de ces last pt se
trouver marginalisé. Tjs un risque k apport soit utilisé par apporteur pr organiser son
insolvabilité. Créanciers personnels pas démuni totalement il a l'action paulienne ( art
1167), il doit prouver k apport était organisé ac les autres associés, s'il parvient le bien
réintégrera la patrimoine de son débiteur.
Action oblique : hypothèse où apporteur aurait eu la possibilité d'agir en nullité de son
apport ms il a été négligent , d'où la possibilité donnée aux tiers d'agir à sa place.

Apport d'un bien en jouissance


Il est en pratique assez peu utilisé, ms pas ss avantages, car le propriétaire le reste
pleinement il le met seulement à la disposition de la société; Il s'apparente à une location
avec comme contrepartie pas de payement d'un loyer , ms remise des parts. ( art 1803- 3)
doit garantir paisible jouissance pd la durée du contrat. La soc n'a pas d dt réel contre le
propriétaire elle n'a que le dt personnel ac comme contrepartie qu'il subit les risques
pesant sur la ch
Réserve: apport d'une ch de genre ( ex; titres de soc) là la soc devient immédiatement
propriétaire et à sa charge de restituer une valeur équivalente au terme convenu.

Apport d'un bien en usufruit ou en nu propriété

Apport en nu propriété:
le propriétaire garde usufruit, la soc récupéra la pleine propriété à l'avenir car usufruit
temporaire ( si décès ).
Intérêt = assurer les transmissions successorales. ( 7 mars 07, un doute qui plane sur la
licéité de cette hypothèse).

Apport de l'usufruit: la soc ne pourrait pas disposer du bien, ms elle pourrait le louer et
garder les fruits.
Ppe: usufruit concédé à une personne morale ne pt excéder 30 ans.
Qu'il y ait apport en nu propriété ou en usufruit, l'apporteur reçoit en contrepartie des
parts sociales qu'il acquiert en pleine propriété.

b- Évaluation des apports en nature

Très important de bien l'évaluer ( pr créanciers sociaux= gage ) , cé la somme des apports
numéraires et les apports en nature;
Associés vt recevoir des titres sociaux en contrepartie de leur apport proportionnelles
aux apports. D mm vocation aux dividendes proportionnelle à leur part ds le capital soc ,
ainsi que les contributions aux pertes.
Dt de soc sé pt intéressé à l'évaluation des apports en nature
art L229-3 du code de commerce pr la SARL , ou pr L225-8 : la valeur ds ce cas doit être
évalué par un commissaire aux apports ( technicien indépendant).
Possible de supprimer le recours à celui ci si 2 conditions st remplies :
-aucun apport né supérieur à 7500 euros
-et si la valeur totale des apports en nature non soumis à l'évaluation par le commissaire
n'excède la moitié du capital soc.
Ds les SARL précaution prise par la loi, les associés st solidairement responsables pd 5
ans vàv des tiers de la valeur attribué aux apports en nature, soit parce qu'il n'a pas eu de
commissaire aux apports ou soit car il y a eu de commissaire ms la valeur supérieure à la
celle qui était proposée.

3- Les apports en industrie

a- La notion
Au sens ou en apporte son travail , on dvp l'activité pro.
Travail manuel ou intellectuel ms il doit être effectué en tte indépendance ( pas de lien de
subordination).
Étendue au fait d'apporter son crédit à la société, son image, sa notoriété, son carnet
d'adresses, son savoir faire.
Limite : on ne pt apporter k des ch en commerce, crédit politique interdit.

Caractère successif de cet apport, prestation ponctuelle ne suffirait pas à caractériser cet
apport en industrie ( arrêt du 1 janvier 09 par la ch ciale du CC)

b- Domaine
Pas possibles ds ttes les soc. Traditionnellement interdits ds soc par actions, la loi du 4
aout 08 a modifié les ch, autorise les SAS a émettre des actions représentant les apports
en industrie ( rendre cette forme soc la plus attractive ).
Ds la SARL , j'en 2001 interdits ( loi de nvelle régulation éco du 15 mai 01).
Ds soc à risque illimitée : possibles dp tjs , très svnt elles fonctionnent car certaines
associés apportent notamment ce type d'apport. Les parts émisses en contrepartie st
appelés les parts en industrie ou des parts d'intérêts ( spécifiques).
On les rencontre ds certaines soc par participation ou celles crées de fait. ( notamment
lors de la séparation d'un couple travaillant ensemble).

c- Régime
Lorsqu'ils st possibles,il ne font pas partie du capital soc ( apports non capitalisés).
Néanmoins donnent lieu à l'attribution des parts qui ouvrent le dt à un partage de
bénéfices, et qui vont mettre à sa charge l'obligation de contribuer aux pertes.
Obligations :
– Apporteur doit fournir le travail ou la prestation promise de façon successive.
– ( art 1803-3) Apporteur doit verser à la soc ts les gains qu'il a réalisé par activité
faisant objet de son apport.
– Il ne doit pas concurrencer la soc au sens où il ne doit pas déployer les mêmes
talents à son propre profit ou au profit d'une autre personne. ( obligation
d'exclusivité lié à la prestation en question).

Ses droits:
Dt ds les dividendes, les réserves , le boni de liquidation ( il a ts les droits financiers)
Les dts politiques : le dt de vote.
1844-1 Code civ = part en bénéfice égale à la celle de l'apporteur en numéraire ou en
nature dt les apports st moins élevés, de mm pr les pertes; Cette règle ne vaut que ds le
silence des statuts qui pvnt aménager sa contribution, et très svnt cé le cas.

Ls droit de l'apporteur st assez limités car :


– ses dts intransmissibles ( aussi bien entre vif qu'à cause de mort)car caractère
fortement intitu personae. La loi qui les a rendus possibles ds SAS précise le
caractère d'inaliénabilité de ces dts.
– Lors des opérations des partage à la dissolution de la soc apporteur en industrie
n'a pas le dt de reprendre son apport ni un équivalent pécuniaire.

§ 3 : La participation aux résultats


Art 1832 du Code civ :lorsqu'on rentre ds la soc c'est pr partager les bénéfices, ou des
économies, ms aussi supporter les pertes
Csq: cé un contrat aléatoire

A- Exigence de participation aux résultats

1- Le partage des bénéfices ou de l'économie


Simple éco (ex: réduction de leurs frais généraux pr les associés) ou bénéfices = ajout à la
fortune des associés , que si des résultats positifs d'exploitation et qu'il y a une décision
de partage des bénéfices ( décision de distribution).
Mm si vocation des bénéfices les associés n'ont pas de dt acquis à la répartition annuelle,
ils pvnt être mis en réserve.

2- La contribution aux pertes


Il faut distinguer les pertes des dettes;
Les dettes st banales et normales , elles st le résultat de l'activité soc et intéressent la
relation entre la soc et les créanciers, et ds certains cas soc des créanciers et des
associés.

Les pertes que si capital est entamé. Ici hypothèse d'impossibilité de répondre à des
dettes car capital social entamé, soc plus capable d'assumer ses dettes. D'un point de vue
comptable, perte lorsque les charges supérieures à des produits ( ce qui rentre ds la soc).

Il faut distinguer obligation aux dettes ( relations ac les tiers, ac les créanciers et plus
spécifiquement elles concernent les obligations des associés vàv des créanciers soc , elle
varie sln le type de soc;
Ds certaines les associé ont vis à vis des créanciers une obligation indéfinie et solidaire
ds soc en nom collectif, et les soc en commandite ms slmt pr les commandités. Ds ce cas
ils mettent intégralité de leur patrimoine personnel.
Responsabilité solidaire : un créancier social pourrait s'adresser à un seul associé pr lui
dder payement de l'intégralité de sa créance. Cet associé exercera des actions récursoire
pr demander aux autres payement de leurs parts.

Ds d'autres formes soc: responsabilité indéfinie ms elle est conjointe ds les soc civiles.
Sur tt son patrimoine ss limite , ms responsabilité plus solidaire , ms conjointe, le
créancier doit demander à chacun sa part ( diviser son recours).

Soc à risque limitée: Il n'y a pas d'obligation à la dette, la personne morale fait écran. Le
créancier pr le payement de ses créances ne pt se retourner que contre la personne
morale. Obligation de la dette n'existe que ds les sociétés à risque illimitée.

Ttes les société ont vocation à contribuer aux pertes. Néanmoins la distinction entre les 2 ,
le jour où doit exécuter cette obligation de contribuer aux pertes:
Soc à risque limitée qu'à concurrence de ce qu'on a apporté
Soc à risque illimitée ne s'arrête k lorsque le patrimoine propre épuisé ou si dettes
épurées.

B- Les modalités de partage


Ppe de liberté statutaire.

B1- Le moment du partage ou de la contribution

1- Le partage des bénéfices


Aucun txt n'organise ce partage, en gal celui qui se fait via des dividendes se fait à la fin
de la soc, sinon distribution annuelle, ou certaines pvnt décider de les partager à la
dissolution de la soc. Certaines soc pratiquent politique de non distribution.

2- Contribution aux pertes


Rgl : qu'à la liquidation de la soc «au jour de jugmt dernier» sln certains auteurs. ( car il se
pt que l'année d'après soit meilleure et ne mène pas à la dissolution de la soc).
Néanmoins des aménagements possibles à ce ppe.
– Exception légale : la loi pt prévoir une contribution au cours de la vie soc, lorsque
la soc a subi des pertes et lorsque le capital est entamée à la moitié, le soc doit
être dissoute, si les associés veulent continuer, il doivent renflouer la soc au
moins au capital initial.
– Les statuts pvnt prévoir contribution au cours de la vie soc , à la fin de chaque
exercice par ex; Svnt le cas pr les soc qui ont vocation de faire des économies.
( pro libéraux créant une société, ts les ans les frais dc une cotisation sera prévue
pr couvrir les frais liés à l'activité soc);
– Une décision unanime prise en Assemblée gale ( arrêt de 5 mai 09 par ch ciale , rpl
qu'à défaut de stipulation expresse ds statuts ou de décision unanime on ne pt pas
contraindre un associé à contribuer aux pertes en une année), s'explique par la rgl
qu'il est impossible d'augmenter les engagement des associés ss leur
consentement.

B2- Détermination des parts de chaque associé

1- Le ppe de la liberté statutaire


Ts les associés ont vocation aux bénéfices et aux pertes ms pas forcement d'une façon
égale, en ppe art.1844-1 al 1er: la participation en proportion des dts de chaque associé ds
le capital social. Ms possibilité des aménagement statutaires qui valent pr les bénéfices et
les pertes car ce n'est pas une rgl d'ordre pb. Ex: prévoir les partages égaux alors k les
rapports inégaux; Ainsi que le payement des bénéfices au profit de certains ( par exemple
pr les plus anciens), ou dividendes prioritaires ( d'ab distribués aux certains, et pr les
autres s'il en reste).

Aménagement des rgl sur la contribution aux pertes:


loi n'impose aucun parallélisme entre les 2 types de rgl entre bénéfices et pertes.
Il est possible de limiter le risque d'un associé qu'à hauteur d'une certaine somme. Il est
possible aussi ds une soc à risque illimité k'1 tel associé ne répondra aux pertes qu'à la
hauteur de son apport.

2- Une liberté tempérée d'interdictions


2 types de clauses interdites: clause léonine, et celle d'intérêt fixe
Interdiction des clauses léonines

a- Définition et la sanction

A l'art. 1844-1 al 2 : Interdictions:


-clauses qui donnent tt le profit à 1
-aucune perte pr un
-profit pr ts sf pr un
-ttes les pertes pr un seul

Elle est contraire au jus fraternis qui est censé unir les associés;
Interdite quelque soit place ( si ds les statuts ou en dehors), interdite qu'elle engage la soc
ou seulement certains associés, et elle est interdite qu'elle soit à durée indéterminée ou
temporaire, et elle est interdite ds ttes les soc.

Ppe : Interdiction des clauses relatives au profit : soit elle réserve tt le profit à un seul, soit
un seul associé exclus,ms pas interdite si la réalisation est indépendante de la volonté des
associés: distribution des bénéfices que s'il atteignent un certain seuil.
De mm possibilité de priver un associé des bénéfs à titre de la sanction pénale;
Il est possible de renoncer à ses dts sur les profits ( les dividendes) dès lors que le dt est
acquis.

Clauses léonines relatives aux pertes :


exonérant les associés des pertes ou ttes les pertes sur un. En gal celle qui exonère un
seul associé;
Ex; léonine celle qui prévoit rémunération forfaitaire au profit d'un associé et ceci
indépendamment du résultat de la soc interdit de le protéger des pertes si l'assurance qui
lui ai donné provient de la société ou d'un autre associé.
On cherche à protéger l'associé contre aléa, et impossible si garantie apportée par un
associé ou soit par la soc ms en revanche possible de se faire garantir par un tiers
( contrat d'assurance);

Sanction : Lorsque la clause figure ds les statuts elle est dite non écrite ( pas la nullité de
la soc). On fera comme si la clause n'existait pas, càd comme si la contribution n'était pas
organisé, dc application du dt commun en proportion des apports.
→ Possibilité d'aménagement statutaire sf si clause léonine, et ds ce cas retour au dt
commun.

Si la clause en dehors des statuts. ( voir b-)

b- Pb particulier de la validité extra-statutaires d'achat ou de rachat


des dts soc à prix flanché
Évolution nette de la JP ds le domaine.
B1: Les solution traditionnelles

2 types de clauses st essentiellement étudiées en JP:


– cession massive des dts sociaux : une personne détenant un gd bloc des titres
souhaite
le céder, ms elle décide de le céder en différentes étapes= cession échelonnée ds
le tps, dc comme sa participation au capital de plus en plus faible, son pouvoir
politique ds la soc plus faible, ms il reste qd même associé;
Pr limiter ts ces risques, on prévoit un prix flanché = fixé à l'avance
Csq immédiate: le cédant qui reste associé pd tt ce tps est exonéré contre tte contribution
aux pertes.
Ce type de clauses a été interdit jusqu'à une certaine époque, jusqu'un arrêt de la ch soc
du 20 mai 86 : «prohibée seule clause qui porte atteinte au pacte soc ds les termes de
cette disposition légale; Il ne saurait en être ainsi s'agissant d'un convention mm entre
associés dc l'objet n'était autre sf fraude d'assurer moyennant un prix librement convenue
la transmission de parts sociales;
Si objet = cession des dts soc alors la clause pas léonine car ne porte pas atteinte au
pacte soc.
Arrêt Jallet du 10 janv 89 reprend cette solution en la modifiant un peu.

– Conventions de portage : contrat innomé, pas de définition légale ,ni de rgm


Convention par laquelle une personne ( porteur) qui est svnt un banquier accepte
d'acquérir des titres pr le compte d'une autre personne ( le donneur d'ordre) qui est en gal
un associé, voir le dirigent de la soc/; A charge pr cette autre personne de les lui racheter
à un certain terme et moyennant un prix fixé à l'avance. ( vente des titres, le porteur
devient associé pd qq tps)
Raisons: personne souhaite rester discrète qd à son identité ( porteur rend service de
discrétion), acheteur n'avait pas les fonds pr acheter les titres dc il dde à qq'un de le faire
à sa place et il les lui rachètera.
Cé une forme de prêt ac une sorte de garantie = les titres en garantie de remboursement
de ses frais. Porteur acquiert les titres et devient associé, ms prémuni contre tte
contribution aux pertes car on lui promet de les racheter au prix auquel ils les a acquis
majoré d'un intérêt.

Arrêt du 7 avril 87: Ch civ a annulé une convention de ce type au motif qu'elle avait pr effet
d'affranchir la soc civile de tte contribution aux pertes; Ici une promesse unilatérale au
sens où le donneur d'ordre promettait d'acheter ms il n'avait pas de convention croisée
par lkl le porteur s'engageait à vendre.
Si les promesses st croisées chacune des parties subit un aléa celui de perte ou de gain,
et chacune des parties pourrait exiger l'exécution en fonction de son intérêt.
Si qu'une promesse unilatérale il n'y a qu'une partie qui concourt un aléa.

Ch ciale 24 mai 94 se montre favorable à la convention de partage: elle considère k cette


convention qui donne à la banque une assurance d'obtenir un avantage financier ne viole
pas art. 1844-1 ms ds cette affaire conventions croisées.
Elle s'intéresse à l'objet et non pas à l'effet comme la ch civ, puis pas de convention
croisées ds le 1er cas ( dc il faut nuancer cette opposition des 2 chambres)

b2; Les évolutions récentes: la référence à la notion de bailleur de fond

La ch ciale introduit le fait k le bénéficiaire de l'engagement de rachat était av tt un bailleur


de fond. ( Arrêt du 27 septembre 05) : promesse unilatérale de rachat, un investisseur avait
souscrit à une augmentation de capital, un tiers décide de souscrire à cette augmentation
de K sachant qu'un actionnaire de la soc lui a promis de lui racheter ses titres à un prix
égal majoré d'intérêts; lorsque le bénéficiaire de la promesse dde à l'autre d'honorer sa
promesse au terme ( 6ans), l'autre invoque l'argument de caractère léonin, juge du fond rjt,
CA approuve ms motivation nouvelle :»Obligation de rachat a pr contrepartie le service
financier d'augmentation de capital».
Investisseur n'était av tt qu'un bailleur de fond et la CC considère que ss engagement de
rachat à prix flanché, il n'aurait pas accepté d'investir. Engagement participe de l'équilibre
global de la convention.
Cet arrêt est intéressant car dp qq tps les auteurs en doctrine proposent de distinguer 2
types d'associés: les traditionnels, politiques, classiques, et les associés investisseurs.

Arrêt du 3 mars 09: argument similaire ds la mm affaire; Alors k les promettants refusent
d'honorer la promesse au motif qu'elle a un caractère léonin, les juges du font le
déboutent et considèrent qu'il doit le faire; CA le suit et applique arrêt de Bowater.
Argument : transmission des parts pas objet de la convention, ms un simple mécanisme
de garantie.
Elle va intégrer cet argument ms ss dévier de sa politique et elle reprend les mm argument
k précédemment : porteur =bailleur de fond et contrepartie de service

Mm tolérance globale de la ch sociale, une vision très pragmatique des dt de soc , JP


prend acte qu'on a besoin de ces mécanises dc elle les valide.

Arrêt du 23 janv 07: basculement , la CC considère qu'il s'agit d'une convention de prêt en
non de partage.

b- Interdiction des clauses d'intérêt fixe

= clause qui prévoit le payement d'intérêt aux associés que la soc effectue un bénef ou
pas (art L 232- 15 du Code de commerce). Application à la stipulation d'une promesse de
cessation.
En dt pénal= délit de distribution de dividendes fictives. Cette prohibition ne joue k si la
clause engage la ste ( arrêt de 27 septembre 05 la soc bénéficiaire recevait 15 %).

§4:Afectio societatis
Intention de s'associer, volonté de travailler ensemble.
Ncs ou pas ? Auteurs partagés, certains voient un sentiment plutôt qu'un instrument
juridique.

Se manifeste différemment sln le type de société. Bcp plus fort ds les ptes structures et ds
les soc des personne que ds les très gdes soc surtt celles cotées en bourse, où l'affectio
societatis est plus théorique que réel.
Ds les soc unipersonnelles = manifestation d'une volonté de se comporter comme
membre d'une personne morale ac notamment comme intérêt confusion de patrimoine
propre et celui de la personne morale.

1- Définition

Pd lgtps pas de décision JP; Hamel propose une en 1925= volonté d'union ou une
convergence d'intérêts.
Arrêt du 3 juin 86 de la chambre ciale pr définir cette notion = suppose k les associés
collaborent de façon effective à l'exploitation ds un intérêt commun et sur un pied d'égalité
chacun participant aux bénefs comme aux pertes. Définition devient un standard, souple
et susceptible d'adaptation.
2 éléments:
– associés collaborent : ds une soc de pte taille se traduit par collaboration à la
gestion ( quasiment ts les associés des gestionnaires), ds les gdes : possibilité de
participer au vote en Ass Gale, et un contrôle sur la gestion.
– Il ne s'agit pas d'une égalité absolue ,car en fonction de leur apport, ms ts ont dt
d'y participer au vote et ils ont ts un dt de critique, ms pas hiérarchie, ni de
subordination entre eux,

2- Utilité d'affectio societatis

La question se pose surtt pd les périodes de crise.

a- Permet de déceler l'existence d'une société


Surtt vrai pr les sociétés crées de fait ( = soc qui se déduit du cptmt des associés, ss
forcmt qu'elles ont eu conscience de vouloir créer une soc ms se comportent en tant que
les associés).
Arrêt de 23 juin 2004 Cour pose que les différents éléments de contrat de soc doivent être
établis séparément , afectio societatis ne pt pas être déduit de l'existence des autres
éléments.
Le défaut d'afection societis= indice de fictivité de la soc;

b- Permet de distinguer contrat de soc d'autres types de contrat


Entre le contrat de prêt ac participation aux bénéfices et le contrat de soc.
Entre le contrat de travail et la soc = lien de subordination = critère de distinction.

c- Autres utilisations
Arrêt du 21 janv 97, la Cour utilise afectio societatis pr déceler l'existence d'une fraude à
l'agrément légal ds une SARL; Un associe cède ses parts à sa mère qui les cède presque
immédiatement à sa fille.
Intérêt : lorsque on cède les parts entre les ascendants, il n'y a pas lieu de respecter les
agréments, alors qu'il y a un entre les frères et les sœurs.
La mère n'a dc jms eu l'affectio societatis.

Utilisation pr dissocier les associés investisseurs et associé plus classique ( politique).

Chap 2: Les formalités de la constitution

A l' exception de l'immatriculation, ts les autres actes nécessaires à la création d'une soc
st effectués par les fondateurs = personnes qui concurrent activement à l'organisation et à
la mise en mouvement de la soc notamment en élaborant le projet de statuts en s'assurant
de d'établissement des formalités légales et en concluant les actes nécessaires à la
formation. Ils ne prennent pas nécessairement partie au capital, ms svnt deviennent des
associés.
Pas de conditions particulières pr devenir fondateur, seule qualité qui est attendue =
compétence et prudence, car pvnt engager leur responsabilité civile et pénale; Doivent
s'assurer de la validité des actes qu'ils confectionnent.

Section 1 : Les actes constitutifs

Soc en participation ne requiert aucune formalité quand à sa création. Les autres soc civ
et ciales doivent respecter un mécanisme assez lourd car vocation d'être immatriculés;
Art 1835 exige que le pacte soit adressé par écrit et que formalité de publication soit
accomplie ( s'adresse aux tiers ).

§1: La signature du pacte soc

A- Les étapes précédant la signature des statuts: pourparlers et promesses de


société

Acte qui se prépare à l'avance. Pleins de paramètres à mettre en considération :


Fondateurs doivent trouver les autres associés, aides pb, soutiens banquiers, quel type de
soc on constitue, quel montant de capital soc, lieu d'implantation;

1- Stade de projet de contrat


Discussion ms pas encore d'accord ms simple pourparlers n'engagent à rien , aucune
obligation à la charge des parties, chaque partie pt les rompre. Possibilité de négociation
parallèle.
Limite : abus de dt , rupture brutale pt constituer une faute de nature délictuelle.
Arrêt du 11 juillet 00 : celui qui rompt présentait son partenaire comme associé à ttes les
personne qu'il rencontrait , puis rupture considère comme brutale.
2- Promesse de la soc

a – Projet de la promesse
Unilatérale : seule une personne s'engage à constituer la soc les autres se contentent de
prendre l'acte, un délai de réflexion pr prendre la décision et lever l'option leur est
consenti.
Synallagmatique : ts les futurs associés st d'accord pr constituer une soc, ms des
formalités à remplir; ds l'attente de celles- ci , la promesse.

Pr qu'il y a promesse, les parties doivent être d'acc sur les éléments essentiel : objet ,
forme, soc, nature, apports , ppe de la contribution aux pertes et participation de chacun,
ainsi que sur les dts sociaux... Si des gds points restent en suspend alors = stade de
projet pas de promesse.
Si promesse = contrat dc ts les formalités doivent être respectés. ( objet, cause...)
Écrit pas obligatoire , ms svnt parties signent un protocole.

b- Sanction de la violation de la promesse


Comme promesse = contrat , alors rgl applicables aux avant-contrats, dc
manquement contractuel donne lieu à des dmmg et intérêts de nature contractuelle;
Exécution forcé discutable suppose la mise en œuvre des attributs perso, il parait très
difficile de contraindre une partie à rentrer ds les liens d'une soc si cette partie ne le
souhaite plus ; Arrêt de 1907 ds le cadre d'une soc en nom collectif : la nature de
l'engagement qui s'attache à la qualité d'associé en nom collectif , implique
nécessairement le libre consentement de celui qu'il intéresse et ne permet pas aux
tribunaux de le contraindre contre sa volonté à exécuter la promesse qu'il a pu faire à ce
sujet.

c- Extinction de la promesse
S'éteint par son exécution normalement. Il faut distinguer si la durée déterminée ou pas, si
délai stipulé ds la promesse, la promesse caduque à la fin de ce délai;
Si pas il faut considérer qu'une promesse est caduque à l'issu d'un délai de 5 ans ( délai
de prescription). Si contrat conclu intitu personae ds soc de personne ds ce cas il faut
considérer k la promesse sera caduque par décès, faillite ou l'interdiction de l'un des
promettants.

B- Rédaction et signature des statuts


Constituent la formalité la plus importante, car vont matérialiser l'engagement , le
consentement définitif des associés. C'est au mmt de la signature des statuts que la soc
existe en tant que contrat , dc ce à ce jour qu'on apprécie si les conditions de validité de la
soc st réunies;Statuts vt régir ensemble de la vie sociale. Pr les modifier, unanimité
nécessaire.

1- Rédaction des statuts


Art 1835 exige écrit pr les statuts. Exigence ne fait pas un contrat solennel, cé un contrat
consensuel , car écrit pas une condition de validité, ms exigé à titre probatoire ( préalable
à l'immatriculation).
Forme: acte sous seing privé ou acte notarié ( parfois obligatoire notamment si apport
d'un bien soumis à la publicité à la conservation des hypothèques).
Cet écrit doit comporter les mentions énoncés à l'art 1835 : apports, forme, objet,
appellation, le siège soc, le capital soc, la durée de la soc et les modalités de son
fonctionnement ( modalités de prises des décisions sociales, fixation des organes de
direction). La durée: au max conclu pr durée de 99,ms possibilité de dérogation.
Si des mentions défaillantes, lorsque on demandera l'immatriculation = obstacle, rfs du
greffier.
Possibilité d'ajouter d'autres dispositions ac seule limite ordre pb , 2 types ne pvnt pas
figurer: clauses léonines et d'intérêt fixe.

Annexes possibles: acte qui relate les décision de nommer les 1ers organes sociaux , un
règlement intérieur ( de valeur nettement inférieure aux statuts , en gal lorsque les libéraux
travaillent ensemble ou des soc proposant des services spécifiques comme crèche ou
cantine), il lie la soc et les associés ( force obligatoire) ms il est inopposable aux tiers.
Doit respecter la loi et les statuts.
Un préambule qui précède les statuts expliquant les objectifs de la soc, il n'a pas de valeur
juridique en tant que tel ms utile si q° sur interprétation des statuts s'ils st obscurs,
manquants ou défaillants;
Pacte d'actionnaires = contrats entre associés, inopposables aux tiers, ms en pratique très
importants, par ex pacte relatif au vote, ou sur la répartition des bénéfices, globalement
valables des lors qu'ils respectent OP sociétaire.

2- La signature des statuts


Manifeste l'intention véritable des associés, il faut un engagement express d'où la
nécessité d'une signature ( personnellement ou par mandataire). Ds ptes structures les
associés signent eux mêmes, ds gdes bulletin de souscription qui fait référence aux
statuts par lkl ils st réputés avoir pris connaissance des statuts et accepté.
La soc elle même en tant k contrat est conclue au jours de la signature des statuts, ms en
tant k personne morale elle n'existera k 'à compter de l'immatriculation, av immatriculation
il y a soc en formation.

§2: Publicité et immatriculation


Art L210-4 du Code de commerce énonce les formalités de publicité exigées lors de la
constitution de la soc st déterminées par le décret ( décret de référence de 23 mars 67, on
le trouve à l'art R 210-4 modifié en 07, car un autre décret le modifie légèrement).
Formalités doivent être accomplies par des représentants légaux qui agissent ss leur
propre responsabilité, ms pvnt choisir des mandataires. Leur action facilité par
instauration d'un guichet unique.

A- Formalités de publicité
Faire connaître la soc aux tiers, elles se fond en marge de l'immatriculation.

- Enregistrement de l'acte de la soc auprès de l'administration fiscale ( désormais c'est


gratuit).
– Insertion d'un avis de constitution ds un journal d'annonces légales ( JAL) ds le
département du siège social. ( R 210- 3 et 4, objet, appellation, siège soc, nom des
dirigeants, apports...).
– Dépôt au greffe dès la constitution 2 exemplaires des statuts(des copies) et
2 copies des actes de nomination des organes de gestion:direction,administration,
contrôle si ces personne n'ont pas été désignés ds les statuts. ( trace à l'extérieur,
info des tiers, contrôle sommaire par le greffier de la régularité de la constitution).
Auparavant déclaration de conformité ( supprimée par la loi Madelin de 11 février
94, en vue de simplifier la procédure de la création de la soc).

B- Immatriculation
Soc en participation = seule soc qui n'a pas vocation d'être immatriculée.
Se fait ds le ressort du siège soc.
Constitutive des dts, car elle confère la personnalité morale à la société ( art 1842 du Code
civ et 210-6 du Code de commerce).

1- Formalités de l'immatriculation
Délai pas prévu par la loi, il est préférable d'y procéder rapidement car tant que pas
immatriculée la soc n'a pas de personnalité morale. Le formalisme assez lourd, ms des
progrès : Ls fondateurs se présentent au centre de formalité des ep ( CFE) ds le ressort
duquel est situé le siège soc ( = guichet unique). Dp 2003 possibilité d'accomplir ces
formalités par voie électronique.
Dès k le CFE reçoit un dossier d'immatriculation il délivre gratuitement un récépissé de
création d'ep sur lkl est inscrit «en attente d'immatriculation» = permet aux fondateurs de
commencer différentes démarches.
Contrôle du dossier par le greffier purement formel car le greffier regarde la liste des
mentions qui doivent figurer ds le dossier et le contenu réel du dossier soumis; ( art R
123- 53: liste de mentions) et art R 123-54 les mentions touchant à l'associé. Si le dossier
est complet = immatriculation ds le délai d'un jour franc, si pas complet cé indiqué aux
responsables qui ont 15 jours pr le compléter, sinon dossier rejeté.

2- Attribution d'un numéro d'identification


Dès l'immatriculation dossier transmis à LINSE, qui attribue à la soc un n° à 9 chiffres =
SIREN, apparaît sur les papiers de l'ep et accompagne la soc tt au long de sa vie.
Suivi de la mention RCS et du nom de la ville où se trouve le CFE ds lkl l'ep a été
immatriculé.

3- Insertion au BODACC
Bulletin officiel des annonces civ et ciales.
Dès k le greffier reçoit n° SIREN il l'adresse au BODACC = vrai formalité de publication car
au niveau national.

4- Formalités diverses
Déclarant dépose le dossier auprès de CFE, qualifié de liasse unique, qui doit être
distribuée par le CFE ds le 24h auprès de ttes les administrations. ( fiscale, sociale comme
URSAFF, ASSEDIC, caisse de retraite...).

Section 2: La société en formation


Entre le mmt de la rédaction des statuts et le mmt où on obtient l'immatriculation au RCS il
pt y avoir une période plus ou moins longue pd laquelle on dit k la SEF; on met les choses
en place.
Art 1842 al 2 énonce que les rapports entre les associés st régis par le contrat de société,
et les PG applicables aux contrat et aux obligations.

§1: Définition de la période de formation et activité de la SEF

a- La période de la formation
Db fluctueux , dépend du cas d'espèce. Sln ch ciale, il y a SEF dès k les intentions de créer
la soc st affirmées ac suffisamment de netteté. Très svnt la signature ds statuts, ms aussi
autre ch, comme le protocole.
Cette période de formation en doit pas être très longue car risque k la soc en formation
soit requalifiée en soc créé de fait ;
Elle s'arrête au jour de l'immatriculation.

b- Activité pd la période de formation


Pvnt passer des contrats comme contrat de bail, emprunt auprès des banques,
recrutement du personnel, installation de ligne téléphonique, contrat de fourniture
d'électricité.

1- Qui pt agir?
a- La société elle même ne pt pas agir
car elle n'a pas encore de capacité juridique.
-Elle n'a pas de personnalité procédurale, ne pt pas agir en justice et on ne peut pas agir
contre elle en justice.
Possibilité de régulariser le vice qui entache l'assignation qu'elle soit envoyée ou reçue
par la société? Entre tps (av audience) si immatriculation, CC accepte la couverture du
vice ms il faut qu'au mmt où le juge statue que la société soit immatriculée.
Arrêt du 30 novembre 99 : ch sociale réfute
En 09 : irrecevable tte contestation émise contre ou par une personne qui n'en avait pas le
dt, que cette situation pas susceptible d'être régularisé par une personne qui n'avait pas
de personnalité juridique.
Doctrine souhaite une distinction sln si la soc en cause aura ou non une personnalité
juridique.

-Une soc en formation ne pt pas être partie à un contrat, si l'acte est passé par la soc en
formation, nullité absolue.

b- Des personnes pouvant agir en son nom


Art 1843, ms la situation hasardeuse pr tt le monde.
Pr le cocontractant tant k la soc pas immatriculée seul interlocuteur = associé.
Pr celui qui passe l'acte, si soc pas immatriculée ou acte pas repris par la soc, c'est lui qui
répondra de l'acte.

2- Quels actes pt on accomplir ?


On ne pt pas accomplir n'importe quel acte. Il devra participer à la mise en place de la
société, id n'est pas de commencer l'exploitation sociale.
Risque sérieux si commencement de l'exécution = requalification en soc crée de fait. ( ici
pas seulement la personne qui contracte qui s'engage, ms ts les associés tenus des actes
accomplis, mm s'ils ont pas agi dès lors qu'ils se présentent comme tels au vue et au su
des tiers.) On applique ici le rgm des sociétés en participation.
Arrêt de 9 novembre 07: requalification s'il y a dvppmt de manière durable et importante
d'une activité dépassant l'accomplissement de simples actes nécessaires à la constitution
de la soc.
2 critères : dépassement et critère de durabilité et d'importance.
Parfois oublié par JP ( arrêt de 26 mai 09; soc en nom collectif dt objet était de prendre
une participation ds le K d'une autre soc; Soc pas encore immatriculé et un associé
emprunte de l'argent pr financer l' acquisition des parts soc: CC considère k l'activité a
basculé ds soc de fait car dépasse l'accomplissement des simples actes ncs à la
constitution de la société.
Doctrine critique car SDF= société qui se déduit du comportement des associés, il sera
plus logique de passer de forme SEF à la forme de société en participation , car volonté
d'être en société.

§2: Sort des actes accomplis en nom et pr le compte de la SEF


Idée de protéger les tiers.
Art 1843 du Code civ distingue 2 situations de base : les personne qui ont agi au nom
d'une SEF av l'immatriculation st tenu des actes nés ainsi accomplis, ac solidarité si soc
ciale, ss solidarité ds les autres cas.
Solidarité ciale= responsabilité solidaire ms seulement ds le cas s'ils st plusieurs qui st
intervenus à l'acte, ss solidarité ds le cas contraire.
Dérogation au ppe de responsabilité personnelle : «La soc régulièrement immatriculée pt
reprendre les engagements souscrits qui st alors réputés avoir été dès l'origine contractés
par celle-ci.»

A- Les conditions de la reprise

1- Conditions de fond
TT type d'acte nécessaire à la mise en place de la soc. Ne concerne pas les actes
délictueux. Il faut que l'acte était conclu au nom d'une SEF ( signataire doit l'indiquer au
mmt de la ccl du contrat au cocontractant, sinon , il ne pt pas y avoir de reprise).
Arrêt du 23 janv 03: associé unique créé une EARL et contracte un emprunt en son nom
personnelle pr financer l'achat de matériel destiné à l'ep. Soc mise en redressement
judiciaire et l'homme poursuivi pr payement du solde du prêt oppose à son créancier que
créance est éteinte car elle n'est été déclaré au passif de la soc. Cassation par la CC car il
fallait préciser que c'était pr le compte de la soc.

Il faut que ça soit ds intérêt de l'ep.

2- Conditions de forme
Le législateur et la JP st pris en tenaille entre 2 pb: faciliter la reprise et libérer l'associé,
ms aussi éviter aux autres associés qui n'ont pas passé l'acte, d'être trop facilement
engagés par acte qu'ils n'ont pas souhaité.
Modalités de transmission par décret du 3 juillet 78 ( art 6);
Les associés pvnt ds les statuts donner mandat à qq d'agir pr la société, que d'une
décision prise à la majorité.

Statuts Immatriculation
Actes ds une annexe jointe aux statuts Reprise
Mandat ds statuts ou par acte séparé Reprise
Actes postérieurs aux statuts Vote en organe collégial pr ratifier

a- Acte annexé au statuts

Hypothèse où acte accompli av signature des statuts dc il faudra dresser une liste ces
actes et à proposer l'annexe concernée en même tps que les statuts pr qu'ils soient
signés; Associés n'ont qu'une alternative, soit constituer la société et ils st contraint de
ratifier les engagement pris, soit refuser la ratification ce qui empêchera la constitution de
la soc.

b- Mandat donné par les associés ds les statuts ou par acte séparé
Ds art 6 de la loi de 78;
Il faut que le mandat soit donné à une ou plusieurs personne déterminées.
Il faut énumérer les actes et leur modalité de conclusion. Le mandat ne pt pas être général
ni implicite.
Preuve, celui qui se prévaut du mandat soit rapporter la preuve. La personne qui reçoit le
mandat ne doit pas dépasser le cadre, car si excès , il ne pt pas y avoir reprise concernant
les actes ds la mesure de cette excès ( sf obtenir un mandat complémentaire).
Mandat = acte dangereux, car si soc pas immatriculée, ceux qui ont donné mandat seront
tenus par les actes passés: 2 catégories de personne responsables de l'acte : mandataires
+ mandants.

c- Ratification des actes passés par la majorité des associés après la


signature des statuts

Reprise postérieurement à la ratification, il faut attendre l'immatriculation et réunir


l'assemblé gale et voter à la majorité simple ( ms possible de prévoir le contraire ds les
statuts; Il faut bien organe collégial en aucun cas le représentant seul de la société ne pt
décider seul de reprise de l'acte.

d- Refus de tte autre voie ?


Av 78 reconnaissance tacite, puis dp les 3 modes ds le décret st limitatives, dc reprise
tacite plus possible. ( Arrêt du 26 avril 00 et arrêt ch ciale de 13 mars 01). Dp bcp de
décisions ds le même sens faisant une lecture littérale de l'arrêt.
Arrêt de la ch ciale de 23 mai 06 avec 2 moyens : au soutien du 1ER la CC vise 3 txt dc le
décret de 78.
Aucun mandat n'avait pas été donné par X pr agir, dc X pas tenu, seule la soc tenue car
acte passé ds son intérêt exclusifs et qu'il avait été signé par ts les associés.
----> Dc ils avaient entendu que la soc prendrait en charge cet acte.
Cassation pr violation de la loi, mm lorsque acte signé par ts les associés, et si pas de
recours à un mandat il ne pt pas y avoir de reprise.
2eme moyen : La CA avait mentionné le fait k la soc avait effectivement exécuté l'acte
passé: Cassation
----> aucune reprise tacite n'est possible.

Solution reprise par arrêt du 17 juin 08: acte passé ss mandat, pas de décision collégiale
après immatriculation, ms la livraison du bien par la soc, qui paye une partie de prix et
exerce une action pr malfaçon. On a considère que la société pas débitrice de l'acte à
défaut de reprise selon les modalités prévues.
Les juges du fond résistent et la doctrine très critique pr cette interprétation très stricte.
Amorce d'évolution ds arrêt de 1er juillet 08 : ds le cadre d'un mandat, un associé d'une
SARL conclut av la signature des statuts un contrat de bail pr le compte de la soc en
formation. Statuts signés 3 mois plus tard, acte pas annexé aux statuts ms les associés
font le choix de donner le mandat à l'associé pr conclure le contrat de bail. ( mandat à
postériori = voie de ratification de l'acte). Liquidation judiciaire dc les loyers impayés, le
propriétaire recherche la responsabilité des associés eux mêmes et notamment de celui
qui a signé le contrat de bail invoquant que le mandat n'était pas valable car intervenue
postérieurement. CA accepte l'action contre l'associé signataire; Cassation: «engagement
pris par un associé pr le compte d'une SARL en formation pt être par un mandat donné av
l'immatriculation laquelle emporte la reprise de cet engagement» ( pourtant pas prévu par
le décret).

B- Effet de la reprise ou de défaut de la reprise

1- Effet de la reprise
La soc est engagée= les actes st réputés avoir été souscrit de l'origine de la société ( L
210 -6 ). Rétroactivité importante de pt de vue fiscal, et du point de vue social si le contrat
de travail ( salarié embauché dès le jour de l'immatriculation).

La responsabilité du signataire se trouve dégagée.


3 exceptions:
Il se pt que certaines personne se soient portées caution concernant l'acte passé, il reste
responsable.
Il y a eu payement par chèque, celui qui le signe reste tenu.
Reprise frauduleuse (ex: arrêt du 22 non 88 une personne d'une SARL en formation
contracte un emprunt plutôt destiné à son usage personnel, il immatriculé la soc
uniquement pr échapper à l'action en remboursement et il fait voter par l'Assemblée une
décision de reprise, considéré comme nulle par CA car son objet était de transférer
frauduleusement la charge d'une dette sur une personne morale étant insolvable.

2- Incidence du défaut de reprise

Soit la soc pas immatriculée, soit il n'y a eu ni mandat, ni annexe, ni vote en Assemblé et
dc la soc n'est pas engagée seules st engagées et demeureront engagées les personne
qui ont accomplies les actes ou les personnes qui ont donné le mandat.
Exceptions: possibilité de rechercher la responsabilité de la société alors qu'il n'y a pas eu
reprise ms à condition qu'il y a eu immatriculation, ds le cas où la soc en profiterait
personnellement des actes accomplis et ds ce cas elle pourra être tenue de rembourser
les frais exposés par celui qui s'était engagé sur le fondement soit de l'enrichissement ss
cause ou de gestion d'affaires. Précaution à prendre pr protéger la personne qui passe
l'acte= le passer sous la condition résolutoire que la soc ne sera pas immatriculée. ( acte
sera résolu si la soc pas immatriculée).

Chap 3: Sanction des irrégularités de constitution

Plusieurs impératifs: réprimer les irrégularités, protéger les tiers de bonne foi, protéger
ceux qui auraient traité ac la soc ss connaître l'irrégularité qui entache la soc.
Nullité exprime bien ce soucis de conciliation, car à la fois elle est retenue en cas de vices
de consentement ms on a prévu un rgm dérogatoire pr cette nullité ( cas limités de la
nullité, puis une nullité étrange car pas rétroactive).
JP construit le régime de la nullité des sociétés en élaborant la théorie des sociétés de fait
qui s'applique à l'hypothèse où une soc voulue par les participants est entachée d'un vice.
JP considère k pd la période qui s'écoule entre existence de vice et l'immatriculation la
soc est dite de fait. Cette notion ne doit pas être confondu ac la notion de la soc créée de
fait et qui vise l'hypothèse où les associés n'ont pas voulu créer une société ms se
comportent en fait comme les associés.
En 1966 le législateur pose les rgl en élaborant la théorie de nullité en dt de soc ac comme
objectif de souscrire, limiter la nullité des sociétés.

Section 1: Les causes de la nullité


En dt commun, dès lors qu'un vice ( de fond ou de forme)= nullité de l'acte.
En dt de soc moins évident : art 1844-10 traité de ttes les soc :«la nullité de la soc ne pt
résulter que de la violation des articles 1832, 1833,ou de l'une des causes de nullité des
contrats en gal»
Art L235-1 al 1ER pr les soc ciales: «La nullité d'une société ne pt résulter que d'une
disposition expresse du présent livre ou des lois qui régissent la nullité des contrats»;
Listes dressées st à chaque fois des listes limitatives, d'autres causes de nullité ne pvnt
pas être rajoutés ds les statuts.

§1: Les causes de nullités de soc en dt français

Pas de nullité ss txt. 2 gdes hypothèses:

A- Nullité sanction de la violation des txt sur les doc

1- Nullité sanction de la violation des rgl des conditions de validité


spécifiques aux contrats de soc ( rgl communes à ttes les soc)

Art 1844-10 vise la violation de 2 types de txt :


– art 1832, car fait défaut la condition de pluralité sf soc unipersonnelle autorisée,
car les apports inexistants, défaut d'afectio societatis, défaut de participation aux
résultats. Le manquement à ttes ces obligations et la fictivité.
– Art 1833 la soc pas constituée ds intérêt commun des associés ou si objet social
illicite ( pas seulement l'objet statutaire ms également l'objet réel = activité
réellement exercée).

2- Nullité issue des dispositions expresses régissant les sociétés ciales

Art 235-1 du code de commerce :


Une seule rgl de nullité expresse ds le livre art 235-2 cette rgl ne concerne que la SNC et la
SCS : l'accomplissement des formalités de publicité ds ces 2 soc est requis à peine de
nullité. Elle jouera rarement car la nullité en dt de soc= nullité facultative, le juge n'a pas
l'obligation de la prononcer, et car au mmt de l'immatriculation contrôle de régularité
opéré par le greffier qui devait avoir vérifié si ce type de vice existe ou non.
Pr SA et SARL aucune cause de nullité expresse.
Arrêt du 17 juillet 74 : CC considère k l'art L225-1 qui dispose k le nb d'associé ds une SA
est de 7, est sanctionnée par la nullité. Pas ds la lettre de l'art , interprétation extensive par
la CC;

B- Nullité résultant de la violation des dispositions qui régissent le contrat


en gal

Manquement au rgl de contrat (objet, consentement, capacité , cause) + fraude.


Réserve pr capacité et cause : nullité ds soc de capitaux k si le vice affecte ts les associés
fondateurs.

§2: Compatibilité du dt fr au regard du dt communautaire

Dt fr plus généreux que ce que l'autorise le dt comm, applicable aux soc des capitaux/
Directive de 9 mars 68 qui traite des causes de nullité ds soc des capitaux ' art11 énumère
les causes de nullité: défaut d'actes constitutifs, d'illicéité de l'objet, absence de mentions
obligatoires ds les statuts, non respect des rgl relatives à la libération minimale du capital
soc, incapacité de ts les associés fondateurs et le fait que le nombre de fondateurs est
inférieur à 2 ( sf soc unipersonnelle).
Arret Marleasing du 30 nov 90 : Cour interprète cet art 11 et elle affirme k l'objet doit être
entendu au sens de l'objet statutaire.
Le jour national a l'obligation d'interpréter son dt à la lumière des txt communautaire et
des directives applicables. Ds les SA et SARL on a bcp de cas de nullité non visés par la
directive ( fictivité , cause ilicite, objet réellement exercé, défaut d'affection societatis, soc
fictive).

Section 2: L'action en nullité de la société

§2: personne pouvant agir en nullité

On s'intéresse à la personne protégée.


Si txt protège un intérêt particulier = nullité relative dc seule personne protégée par le txt
pt invoquer la nullité ( pr capacité et consentement).
Si txt protège intérêt de la soc = nullité absolue, tte personne ayant un intérêt légitime
pourra dder la nullité ( créanciers, dirigeant, les salariés...)

§2: Les obstacles à l'exercice

A- La prescription

Art 1844-14 : prescription abrégée, 3 ans à compter du jour où la nullité est encourue ( du
point de départ). Certaines juridictions essayaient de retarder le pt de départ = jour de la
connaissance de vice , ou le jour où la cause de nullité a cessé ms tentatives
découragées.
Arrêt de la 1ere ch civile du 20 nov 01 : sanctionner

Exception de nullité reste perpétuelle ( celui à l'encontre de qui on agit pt tjs invoquer à
titre d'exception la nullité du contrat de soc pr refuser de s'exécuter/

B- La régularisation
La loi a multiplié les hypothèses de régularisation. Elle pt être spontanée ou contrainte.

1- Régularisation spontanée
En dt commun pas forcement facile de régulariser un acte nul ( confirmation de l'acte nul);
en dt de soc bcp plus de tolérance, il est quasiment possible de tt régulariser ( ex: art
1844-1 du Code civ prévoit k l'action en nullité est éteinte lorsque la cause de nullité a
cessé d'exister le jour où le tribunal statue au fond en 1Ere instance alors que
normalement on devrait se situer au jour de l'assignation). On pt tt régulariser sf nullité
d'illicéité d'objet.
Si pas de régularisation av qu'ils se réunissent , le Tribunal pt fixer un délai de
recouvrement.
Si au jour de l'audience une procédure de régularisation est en cours, le Tribunal doit
accorder un délai pr que le processus de régularisation arrive à terme.

2- Régularisation forcée

1ere hypothèse : couvre les vices de consentement ou incapacité


Art 1844-12 : tt intéressé pt mettre en demeure la personne susceptible de régulariser, de
le faire si c'est possible ou d'agir en nullité ss 6 mois . A supposer qu'une action en nullité
ouverte ds ce délai, tt associé ou la soc pt soumettre au tribunal tte mesure de nature à
supprimer l'intérêt du ddeur;
Il est possible pr la soc de décider ( à des conditions de majorité précises) de racheter les
dts de celui qui dde la nullité ( on lui rachète ses titres et on l'oblige de sortir de la soc=
exclusion de l'associé de la société).

2eme hypothèse: concerne les rgl de publicité k pr SNC et en commandite simple


Art L235-7 du Code de commerce prévoit que tte personne ayant intérêt à la régularisation
pt mettre la soc en demeure d'y procéder et la soc a 30 jours pr le faire sinon on pourra
dder au juge de désigner un mandataire pr y procéder.

Section 3: Les effets de la nullité

Nullité judiciaire est opérée ss rétroactivité ( art 1844-15): la soc est nulle pr l'avenir
seulement ; on va appliquer les rgl sur la liquidation de la soc ( payer les créanciers,
reprise des apports ….);
Il n'y a pas de restitutions au sens du dt commun ( rgl nemo auditur) Arrêt du 11 juillet
2006 sanctionne les juges du fond.

Nullité produit aussi des effets vàv des tiers, ms là aussi rgm dérogatoire car art 1844-16
prévoit que ni la soc ni les associés ne pvnt pas se prévaloir de la nullité à l'encontre des
tiers de bonne foi ( ignorance de la cause de nullité).
---> Nullité est inopposable aux tiers de bonne foi , qui peuvent considérer la soc valable
ou comme nulle.
Exception : Nullité pr vice de consentement ou incapacité, on considère que la personne
protégée pt opposer la nullité à tt tiers mm de bonne foi.

Annulation de la soc pt engager la responsabilité de ceux à qui elle est imputable. Rgl
spécifique à chaque type de soc. Action en responsabilité contre les responsable se
prescrit par 3 ans à compter du jour où la décision d'annulation est passé en force de
chose jugée.
Titre 2: La personnalité morale des sociétés

D'abord cette notion de dt public ( concerne État et collectivités pb). C'est au 19e siècle
que se construit cette conception de personne morale de dt pv. C'est la JP qui construit
cette théorie, soc ont la personnalité morale sf sté en participation et la soc créée de fait.
Gdes lois fondatrices des soc reprennent cette notion en précisant que les soc n'en
jouissent que à compter de l'immatriculation des soc au RCS ( art 1844), ce qui a permis
d'affirmer qu'en dt de soc la personnalité morale = une fiction.
2 théories au départ:
Classique: personnalité morale = fiction, n'existe k si elle est reconnue par le législateur.
Moderne : personnalité morale serait une réalité au sens où il faudrait reconnaître son
existence en dehors de tte habilitation législative dès lors que le groupement observé est
un gpmt organisé défendant un intérêt collectif. Cette thèse consacrée en dt soc ac Arrêt
de la ch soc du 28 janv 54 sur le comité d'entreprise : «Attendu que la personnalité civile
n'est pas une création de la loi ms appartient à tt gpmt pourvu d'une possibilité d'express°
collective pr la défense d'intérêts licites digne par suite d'être juridiquement reconnue et
protégée», étendue par la suite au comité de groupe et au comité d'hygiène et de la
sécurité.
Il faut que la loi intervienne expressément pr reconnaître la personnalité morale des soc,
pr les groupement d'intérêt, pr les association ( art 5).

Chap 1: Les attributs de la personnalité morale


Permet à la soc d'avoir un patrimoine, élément d'identification , la capacité juridique,
ce qui lui permet d'être responsable de ses actes.

Section 1: Identification de la société

§1: Appellation de la société


Quant elle est dotée de la personnalité morale on parle de la dénomination sociale.
Art 1835 du Code civ: «Tte soc qui a la personnalité morale doit avoir un appellation qui
figure ds les statuts». Si la soc vt le modifier elle devra modifier les statuts. Changement
de la dénomination sociale ne fait pas perdre la personnalité morale.

A- Le choix de la dénomination sociale


Ppe : Liberté de choix ss réserve de respecter l'OP et les bonnes mœurs.
Soit dénomination tirée de l'objet de la soc, fantaisie ou emprunte le nom du fondateur ou
des associés. Cette last hypothèse pt soulever qq difficultés.( Ex: Citroen): soc a le dt de
propriété incorporelle sur le nom patronymique.
Arrêt Bordas 12 mars 1985: 2 frères donnent leur nom à la société, un des 2 se retire et vt
empêcher la société d'utiliser désormais son nom en plaidant que son nom patronymique
est inaliénables. CC considère k ce ppe ne s'oppose pas à la ccl d'un contrat portant sur
utilisation de ce nom comme dénomination sociale. Ce patronyme est devenu en raison de
son insertion ds les statuts un signe distinctif de la personne physique qui le porte pr
s'appliquer à la psn morale qu'il distingue et dc devenir un objet de propriété incorporel.
Tempérament: La notoriété attachée à son nom crée la différence.
Cette distinction est apportée ds la société Ducas diffusion (Ch ciale 6 mai 03). Elle
dépose ensuite 2 marques ss accord de cuisinier centrées sur le nom de celui-ci. Ducas
dépose par la suite son nom comme marque et il va agir en annulation de l'usage de son
nom par la soc DD; Juges de fond appliquent la JP Bordas.
Arrêt est cassé :»Le consentement donné par un associé dt le nom est notoirement connu
à l'insertion de son patronyme ds la dénomination de la soc exerçant son activité ds le mm
domaine, ne saurait ss accord de sa part et en absence de renonciation expresse ou tacite
à ses dts patrimoniaux et autoriser la soc à déposer ce patronyme à titre de marque pr
désigner les mm produits ou services.» Art 1134 et art L711-4:
B- Protection de la dénomination
Conflit entre les dénominations soc: dt privatif sur la dénomination par la société ms ce dt
en devient opposable aux tiers qu'à compter de l'immatriculation de la soc au RCS;
A compter de cette date la soc est protégée contre les usurpations.
JP applique la théorie de la concurrence déloyale, et elle n'intervient que si utilisation de la
dénomination sociale crée un risque de confusion ds esprit du public. Si risque de
confusion, la soc qui a usurpé la dénomination sociale doit cesser d'utiliser cette
dénomination ( changer sa dénomination) et indemniser la 1ere notamment s'il y a eu le
risque de détournement de la clientèle.
Si ep dépose cette dénomination comme marque alors protection de la marque.

§2: Le domicile de la société: le siège social


A- Notion de siège social
= lieu où fonctionnent les organes de la direction de la soc et ses ppaux services. Ce
domicile doit figurer ds les statuts. ( art126-4: violation de domicile pr une société)
CJCE plus réticente ms admet ppe de l'inviolabilité du domicile ds les sociétés ds arrêt de
16 avril 02;

B- Intérêt du siège soc


Ttes les formalités de publicité doivent être accomplies ds le ressort du siège soc , de mm
si on vt assigner la soc. Il détermine la loi applicable à la société.

C- Détermination du siège social


Libre choix ms il faut qu'il correspond au lieu du ppal ETS de la société. C'est le lieu où se
trouvent ses organes des directions, services adm, la comptabilité, où ont lieu les
assemblés et où elle a ses comptes bancaires.
---> lieu de vie juridique de la société et il pt être distinct du lieu de l'exploitation.
Il faut qu'il soit réel. Si ce n'est pas le cas ou si pas le lieu de vie juridique on dira qu'il est
fictif et les juges ont le pv de déterminer le siège réel. En cas de fictivité les tiers ont une
option entre le siège tel que défini ds les statuts ( qui ne correspond à rien ) et le siège réel
(déterminé par le juge).
Domiciliation provisoire des soc nouvelles : le législateur permet de localiser pd 2 ans au
max la société ds le local de l'habitation de la personne qui dde l'immatriculation.

D- Régime du siège social


Ppe d'unicité de domicile : personne physique n'est censé avoir qu'un seul domicile, cela
vaut de mm pr les personne morales. Ms la JP des Gares ppales bcp moins rigoureuse k
pr personne physiques: Cette JP facilite l'action des demandeurs en justice: si cette soc à
son siège proche du lieu où habite le ddeur il n'y a pas de pb, ms si éloigné, il est possible
ds l'hypothèse où la soc aurait de succursales le ddeur pt l'assigner au tribunal du lieu de
l'une de ses succursales.
Condition: Acte litigieux doit se rattacher d'une façon quelconque à la succursale.

Transfert du siège social : obligation de modifier les statuts. Ds SARL et SA lorsqu'une


soc transfère son siège ds le mm département ou ds un département limitrophe ds quel
cas on admet que le gérant ou le conseil d'administration pr SA prennent seuls la décision
ac ensuite ratification par la collectivité des associés. A l'inverse si on vt transférer son
siège ds un autre État, on va le rendre plus compliqué, majorité se renforce encore et
généralement unanimité requise car il va se traduire par un changement de la nationalité
de la société.

§3: Nationalité de la société


Soc est ss la dépendance d'un État tt comme personne physiques. Ce terme de nationalité
pas utilisé ds le Code civ ( ms de la loi applicable). Art L225-7 du code de commerce:
➢ Une personne physique a en ppe une seule nationalité; personne morale pt être
considéré comme française à certains égards et étrangère à d'autres égards.
➢ Les conditions de l'attribution de la nationalité pr une personne physique st
précises,alors que le législateur n'indique pas comment se détermine la nationalité
des sociétés. 4 gdes critères se dégagent cependant : siège social,critère de
l'exploitation, incorporation (ds kel pays la soc s'est créée) et le critère du contrôle
au regard de la nationalité des personne qui contrôlent la soc ( fondateurs,
associés). Selon le pays on choisit l'un ou l'autre des critères.
En France la loi ne dit rien sur ce choix. «Tte société dt le siège soc est situé en fr»
Siège soc statutaire ou réel s'il est fictif;
Il arrive qu'on prend en compte le critère de contrôle notamment ds hypothèses de
privatisation.
➢ Nationalité des soc emporte moins des csq que la nationalité des personnes
physiques, car elle n'aura pas des dts civ et politiques. En revanche elle
bénéficiera des différents dts pv (réputation....)
➢ Changement de la nationalité: lorsque soc transfère son siège soc ds un autre
pays elle change de nationalité. La règle normalement = soc doit se dissoudre
( elle perd sa personnalité morale et ttes les csq de la dissolution, reste redevable
au fisc, dp 05 plus de dt de liquidation si à l'intérieur de l'UE) et doit se reconstituer
ds le pays de l'accueil.
Projet de 14eme directive sur le transfert du siège statutaire au niveau européen
( perte de la personnalité juridique, ms pas de dissolution ms seulement radiation
ds État d'origine et immatriculation ds le nv État);
Lorsque la soc en cause est une SE, libre transfert d'un État à un autre.

§4: La commercialité
A- Intérêt de déterminer caractère civil ou cial de la société
Art L.210-1: caractère civ ou cial dépend de sa forme (ttes les SA, SARL, SNC et la société
en commandite simple) ou de son objet. Soc commerciale par la forme pt exercer une
activité de nature civile. Une soc civ n'est pas supposé dvpper une activité ciale, elle sera
requalifiée par le juge en soc crée de fait de nature ciale. Soc est commerciale par son
objet ( art L.110-1).
Enjeu : bénéfice de baux commerciaux, rgl de comptabilité, lbté de preuve, cptce
juridictionnelle ( TC), rgl spécifiques pd lgtps en matière de prescription ms today 5 ans.
Actes accomplis par une soc commerciale mm s'il st civils par nature seront commerciaux
par accessoire s'ils ont été accomplis pr les besoins de l'activité.

Exceptions:
Litiges relatifs à l'exercice d'une soc d'exercice libérale rlv tjs de la compétence des
tribunaux civils.
Les ventes d'immeubles seront tjs considérés comme ayant une nature civile. Rgl ne joue
pas si soc commerciale par forme ms exerce une activité civile.

B- Problème particulier de la détermination de la compétence


juridictionnelle

1- Les bases juridiques


Art 631 abrogé par la loi de 1991. Loi du 15 mai 01 ressuscite tel article ds le code de
l'organisation judiciaire et c'est une ordonnance de 06 qui le déplace ds le code de
commerce à l'art 721-3. Une nouvelle formulation, ds ancien art TC compétent pr traiter
des contestations entre associés pr raison d'une contestation commerciale. Today pr les
contestations relatives aux soc ciales.

2- Les cas Jp

a- Pb de déterminer la juridiction compétente en cas de litige entre les


associés
Entre les membres d'une soc civ = compétence du tribunal civil.
Entre les membres d'une soc ciale= membres cçants = compétence des tribunaux de
commerce.
Entre associés d'une soc ciale ms alors que les associés ne st pas cçants ( SA ou SARL)
et plus particulièrement à propos des cessions de parts soc ou des actions et des clauses
accessoires à la cession. J'à une époque récente compétence civile sf cession de bloc de
contrôle ( où on cède un paquet de titre pr changer de main de contrôle ) ds quel cas
compétence ciale.
Arrêt du 26 mars 96 : la convention qui a pr objet l'organisation de la société ciale en
transférant son contrôle ou en organisant le maintien à son titulaire est un acte cial.
Signe d'évolution ac arret du 6 juillet 06 ms sa portée discutée puis arrêt de 10 janv 07 :
cession de dt commerciaux ac clause de non concurrence, engagement pas respecté dc
débiteur assigné dv le Tribunal de commerce et le débiteur soulève une exception
d'incompétence qui va être rejeté et la CC approuve le rejet.
Litige porte sur la clause de non concurrence contenu ds l'accord de cession, il oppose
les cédants aux dirigeants de la soc cédée et la CC déduit : «Ce litige né à l'occasion d'une
cession de titre d'une soc ciale relève de la compétence du tribunal de commerce»
---> Bloc de contrôle pas mentionné ds attendu de la CC , on pt considérer k la solution est
gale. ( ms c'est juste la compétence juridictionnelle qui est en cause).

Dp la solution était étendue et notamment ac arrêt de 12 février 08 cession en compte


courant incluse ds les actions.2 interprétations :
– TC serait compétent pr tt litige de cessation de titre d'une soc ciale
– Ds les cas soumis à la CC l'objet même des clauses en question avait une
influence sur le fonctionnement même de la société ou le montant de son capital.
Et pr eux c'est slmt ds ces cas qu'il y aura compétence ciale.

b- La compétence pr traiter des actions en responsabilité contre les dirigeants


des sociétés ciales
SS empire de l'art 631 la CC avait admis qu'un dirigeant de dt d'une soc ciale
pouvait être assigné dv un TC mm s'il n'était pas cçant dès lors que les faits qui lui ont été
reprochés se rattachaient par un lien direct à la gestion de la société. ( arrêt de 25 nov 73).
Ds un arrêt récent de 27 octobre 09 la CC a étendu la solution sur le fondement de l'art
L721-3 à une action dirigé par un créancier contre un dirigeant de fait. Reproche= faute à
l'origine d'un préjudice subi du fait de l'inexécution des obligations de la soc. «Cette
action rlv de la compétence de TC dès lors que les faits reprochés aux dirigeants se
rattachaient par un lien direct à la gestion de la soc pt important que l'intéressé n'a pas eu
la qualité de cçant ni mm celle de dirigeant de dt de la soc».
Intérêt : Même solution malgré le changement de txt.

Extension à des dirigeants de fait: Responsabilité mise en œuvre par les tiers qui
normalement doit agir contre la soc et ne pt agir contre dirigeant que si la faute
personnelle de celui-ci détachable de ses fonctions( incompatible ac exercice normal de
ses fonctions). Compétence ciale justifié car la soc commerciale , ac nvelle JP on pourrait
penser k la société plus du tt concernée dc on devrait revenir à la responsabilité civile, ce
qui n'a pas été le cas ds cet arrêt.

Section 2: Le patrimoine de la société


Tte soc dotée de la personnalité morale a un patrimoine propre clairement distinct de celui
des associés.

§1: Consistance du patrimoine social


Se compose d'ensemble de dts (aspect actif) et des obligations ( aspect passif) de la
société elle-même. Il est variable. On pt avoir une idée du patrimoine à travers le bilan.
Actif Passif
= Ce que possède la société = Ce que doit la société
---> Ressources
Actif immobilisé : fond de commerce, marque, Capitaux propres: somme su K social sf
les brevets = immobilisation incorporelle (apports en industrie), les réserves et le
résultats de l'exercice = Haut du bilan
Immobilisation corporelle : terrain, immeubles, Provision pour risques et charges
financières ( des créances à longue terme)
Actif circulant: Le stock, les créances ( à court Dettes : Vis à vis d'un tiers, comptes courants
et myn terme, la trésorerie des associés = Bas du bilan
Total de l'actif = Total de passif

Comptes courants de la société pvnt être considérés comme des quasi apports s'ils st
bloqués et ds ce cas ils remontent ds le haut du bilan.

Le patrimoine ne doit pas être confondu ac le K soc, mm s'il fait partie de celui-ci.
K soc est fondamental car ds les soc à RL le K soc = seule gage des créanciers sociaux
ce pk il est considéré comme intangible, fixe dc les associés ne pvnt pas librement
reprendre leurs apports sf à la liquidation de la société, il ne pvnt plus non plus mettre le K
en distribution. De fait il pt être augmenté ms il y aura forcement modification des statuts,
plus rarement il pt y avoir réduction du K notamment lorsque les pertes importantes et là
encore modification des statuts.
Soc qui échappe au ppe de fixité = soc à K variable, rares et ds ce cas les associés pvnt
librement reprendre le K , l'augmenter ou diminuer ss pr autant modifier les statuts.

Le fait que le K soit fixe ne signifie pas qu'il y a blocage des éléments qui le constituent.
Apport en numéraire est immédiatement utilisé par la société, ms il demeurent d'un point
de vue comptable comme une dette.
Autre utilité de K soc = source de pv , en ppe de pv politique qui appartient au gros
apporteurs, ms relativisé ds la mesure où on pt organiser une dissociation entre le pv
politique et le pv économique.
K propres attestent de la bonne ou mauvaise santé de la société: si les capitaux propres st
> au KS = situation positive; si < Atteste des pertes qui st > au KS;

§2: Le ppe d'autonomie du patrimoine social


= patrimoine de la société distinct du patrimoine des associés et des dirigeants.

A- Autonomie du patrimoine soc par rapport aux associés et aux dirigeants


Par rapport aux associés
Associés n'ont aucun dt privatif sur le patrimoine social, càd aucun dt réel, ils ne st pas
copropriétaires des biens sociaux. Ts ce qu'ils ont ce st des titres sociaux qui leur
confèrent des prérogatives politiques et économiques. Les héritiers des associés
reçoivent ds l'héritage les titres sociaux ms ne reçoivent pas des dts patrimoniaux.

Cette autonomie s'applique également aux dirigeants


Ppe difficile à comprendre ds les soc unipersonnelles.
Précautions pr éviter la confusion :
– soumission des conventions signés ac la société à une autorisation par organe
délibérant
– délit d'abus de biens sociaux lorsque le dirigeant utilise les biens de la soc à un
usage personnel et contrairement à l'intérêt social
– confusion pt être sanctionnée très sévèrement en cas de liquidation judiciaire car
procédure pourrait être étendue au dirigeant.
B- Autonomie du patrimoine social par rapport au créanciers
Dt de gage exclusif sur le patrimoine social; Ils n'ont en ppe aucun dt sur le patrimoine
propre des associés sf soc à RI; Les créanciers personnels des associés ou des
dirigeants n'ont aucun dt sur le patrimoine social, ms ils pourront saisir les parts sociales.

Section 3: Capacité et responsabilité de la société


2 attributs essentiels de la personnalité morale.

§1: Capacité de la société


Pas des dispositions particulières ds la loi. JP pose la rgl = on s'inspire des rgl de
personne physiques et notamment ppe d'assimilation ac certaines nuances : certains dts
st refusés à une personne morale ( protection de dt de la consommation) ou dts qui leur st
réservés ( faire appel pb à l'épargne). Art 1123 du Code civ :» Tte personne pt contracter si
elle n'a pas été déclaré incapable par la loi».

A- Capacité de jouissance

1- Ppe de la pleine jouissance


Soc pt normalement exercer n'importe quelle activité et être titulaire des dts pécuniaires et
extra pécuniaires ( cette protection est parfois expressément reconnue par la loi ex art
225-1 de procédure pénale prévoit k la soc pt être victime de la discrimination en la
personne de ses représentants : on applique les mm dispositions k pr personnes
physiques). JP reconnaît d'autres dts comme dt d'être défendue contre la diffamation , dt à
la protection de son honneur, dt à la tranquillité...
CEDH consacre le dt au procès équitable, dt au respect de domicile, dt d'ester en justice.
En vertu de tt ça la soc pt dder la réparation de tt ses préjudices;

2- Limites à la pleine jouissance

a- Ppe de spécialité légale


Art 1832 : une soc ne pourrait pas exercer une activité de pur bienfaisance.

b- Ppe de spécialité statutaire


La soc ne pt en ppe exercer que des activités entrant ds le cadre de son objet social tel
que défini ds les statuts. Cette limite est plus apparente que réelle, car objet pt être défini
assez largement ( raison de fait ) et objet soc ne constitue une limite véritable que ds les
sociétés à RI ( raison légale) ds ces soc la soc est engagée mm par les actes de ses
dirigeants qui excédent les prévisions statutaires.

B- La capacité d'exercice des sociétés


La soc n'a pas de capacité d'exercice. ( elle est titulaire des dts ms ne pt pas les exercer
personnellement). Les décisions seront prises par les représentants de la société. Il faut
dc qu'elle soit représentée: «Il faut une bouche pr prononcer l'acceptation,une main pr
signer le contrat».
§2: Responsabilité de la société
Pendant un moment le débat pr savoir si elle pouvait être responsable.
Réponse: Oui.

A- La responsabilité civile
Sté répond de ses fautes contractuelles et délictuelles la plupart du tps c’est pour les
fautes contractuelles. Pdt un temps jp mal à l’aise avec cette responsabilité délictuelle et
avait admis avec art 1384 al 5, resp des commettants vis à vis de leur préposés qd actes
dommageables commis par un représentant de la sté, mais pas de rapport de
subordination entre sté et représentant.
Arrêt du 15 janv. 1872, cass admet que pers morale répond de ces fautes dt elle c’est
rendue coupable par ses organes et doit dc réparation à la victime sans que celle ci soit
obligée de mettre en cause sur fdmt 1384 al 5 lesdits organes pris comme préposés.
On pourra agir sur 1382 1383 ou sur 1384 al 1er al 5 si c’est salarié qui commet préjudice à
un tiers, 1384 fait d’autrui, arrêt Blick.

B- La responsabilité pénale
Mise en œuvre plus récemment NCPP art 121-2 énonce que les personne morales à
l'exception de l'État st responsables pénalement.
Conditions de mise en œuvre:
*faut que infraction ait servi à la PM, si dirigeant commet infraction à titre personnel PM ne
répondra pas de l’infraction.
*infraction commise par un organe (psdt CA, CA, DG, directoire, gérant) ou représentant
(pers spécialement mandatées pr représenter la sté), si auteur n’a pas pvr de la repré PM
pas resp. Arrêt chbr crim, 25 juin 08, une infraction commise ds le cadre de la pol co
d’une sté est réputé avoir été accomplie pr le compte de celle ci par ses organes ou
représentants.

Les sanctions encourues par une PM:


*la pple: amende, qui est celle encourue par une PM x5
ex: abus de confiance; 1 875 000 euros (plafond)
si la loi ou le règlement le prévoit expressément il est possible de prononcer des peines
complémentaires: possible d’exclure sté des procédures de marché public, interdiction de
faire APE, ss surveillance judiciaire.
Si pas intentionnel: on poursuit la PM

Incidence de la responsabilité des personnes morales sur celle des personnes physiques:
Certains espéraient que la responsabilité des personnes morales déchargerait la
responsabilité pénale des personnes physiques. Il est précisé à l’article 121-2 NCP que la
responsabilité pénale des personnes morales n’exclut pas celle des personnes physiques
auteurs ou complices des mêmes faits. On a donc ici un cumul des responsabilités
pénales. La responsabilité de la personnes physique n’est pas systématique, la personne
doit être identifiée et doit être complice ou co-auteur des faits. Cela a conduit le garde des
sceaux à adopter une circulaire, le 13 février 2006 en vertu de laquelle elle invite les
magistrats à distinguer entre deux hypothèses: les infractions intentionnelles et non
intentionnelles. SI l’infraction est intentionnelle la circulaire invite les magistrats à
poursuivre à la fois contre la personne physique et la personne morale. Si l’infraction est
non intentionnelle, elle invite à poursuivre que la perso.

Chapitre 2: Les sociétés sans PM


Les stés en participation et créées de fait. Stés en participation: les associés ont convenu
de ne pas immatriculer, on a une convention claire à la base.
Créées de fait: se st comportés comme des associés sans avoir exprimé la volonté de
s’associer et sans avoir conscience d’être en société. C’est généralement à la dissolution
de cette sté que la question de son existence se pose.
Désormais art 1873 du CC prévoit que les dispositions du chapitre sur les stés en
participation st applicables aux stés créées de fait.

Section 1: La société en participation.


Pdt longtemps la sté en participation a été définie par la loi de 66 qui considérait que la
SEP se caractérisait par son caractère occulte. Loi du 4 janv.78 modifie la définition de la
SEP et qui a rapatrié le régime de la SEP ds le CC, avant Cco, et définie la sté comme une
sté que les associés ont convenus de ne pas immatriculer.

§1. Les caractéristiques de la SEP


Pas de parties, pas de sièges social, ne peut souscrire d’engagement personnel, n’a pas
de capacité, pas débitrice ou créancière, ne peut agir ou être attraite en justice et ne peut
faire l’objet d’une procédure collective.
pas de formalité de publicité légale.

1- Caractères principaux de la SEP

C’est une société. Elle doit réunir tous les éléments constitutifs de la société et qui figurent à
l’article 1832 du Code Civil.
C’est une société non immatriculée, dépourvue de la personnalité morale. Elle n’a pas de
dénomination sociale, elle n’a pas de siège social, elle n’a pas de nationalité, elle n’a pas de
patrimoine vis-à-vis des tiers, elle n’a pas de capacité juridique.
C’est une société que l’on fait échapper aux formalités de publicité légale.
C’est une société régit par le principe de liberté contractuelle. C’est clairement énoncé à l’article
1871 al 2 “les associés conviennent librement de l’objet, du fonctionnement et des conditions de
la société en participation”.
C’est une société civile ou commerciale. La SEP tantôt civile tantôt commerciale en fonction de
son objet. La loi n’a pas pris position. La distinction est important car si la SEP a un objet
commercial elle sera commerciale avec pour conséquence l’application des sociétés en nom
collectif (SNC). Si elle a un objet civil, elle est civile et on lui applique le régime des sociétés
civiles.

2- Avantages et utilisation pratique de la SEP

a) Les avantages

Simplicité de la société. Il n’y a aucune formalité à respecter, c’est un contrat qui va se créer d’un
simple accord de volontés. Cette quasi-immédiateté de formation est intéressante car il n’y a pas
de publicité et si les associés le souhaitent la société peut rester totalement occulte sans en être
pour autant frauduleuse. Le FISC exige que l’on se déclare auprès de lui mais il ne répercute pas
l’information. Il y a une souplesse de la société. C’est le contrat qui détermine presque tout, on
organise la société en fonction de ses besoins.
Il y a un revers à ces avantages, l’absence de personnalité morale avec tout ce qui end écoule.
Lorsque la société a besoin de contracter, le tiers lui il ne voit qu’une personne physique, il ne
voit pas la société, lorsqu’il apprécie la solvabilité il n’apprécie que la solvabilité du cocontractant
immédiat.

b) Utilisation pratique

Elles peuvent servir à des choses variées, à des réalités économiques différentes les unes des
autres.
Il est possible de l’utiliser pour une situation très particulière, achat d’un billet de loto.
La société d’étalon dans laquelle des personnes vont acheter en commun des étalons, un ancien
cheval de course dont on subodore que sa descendance aura les même atouts athlétiques. Ils
vont faire des opérations en commun comme par exemple la prospection de marché. On va aussi
rencontrer des SEP dans le domaine de la construction. Il arrive que des sociétés regroupent
leurs forces et constituent entre elle une SEP pour réaliser cette construction. Cette coopération
entre entreprises peut être internationale comme par exemple Eurotunnel.
Cette forme de SEP peut aussi être utilisée par des personnes physiques dans des secteurs qui
supposent une mise assez importante. Cette SEP peut être utilisée pour stabiliser une indivision.
On a des entreprises qui sont copropriétaires de gros équipements comme par exemple un avion.
Elles décident de ne pas s’en tenir à la forme de copropriété d’indivision et elles créent une SEP.
On s’en sert pour garantir des situations à risque qui dépassent le budget d’une banque. Dans ce
cas les banques peuvent constituer un pool bancaire pour financer une telle opération. Il arrive
aussi que des banquiers se réunissent dans une SEP pour placer dans le public des valeurs
mobilières émises par une société cotée.

B-Constitution de la SEP

Elle trouve son fondement dans un contrat qui prend une place particulière, seul cadre des
relations entre les associés et parce que le principe est celui de la liberté contractuelle. Cette
liberté n’est pas totale, il y a quelques éléments constitutifs qu’il faut réunir.

1) Éléments constitutifs de la SEP

Conditions tenant aux associés

La SEP est un contrat, il faut donc être au minimum 2. Il peut y avoir des problèmes de capacité, il
faut distinguer entre SEP à objet civil et SEP à objet commercial. Si elle a un objet commercial, il
faut distinguer selon qu’elle est ostensible ou occulte. Si elle st ostensible, il faut que tous les
participants aient la capacité de faire le commerce. Si elle est occulte, il n’y a qu’une personne qui
va apparaître aux yeux des tiers.

Conditions tenant à l’objet

La licéité de l’objet est posée en droit commun, art 1871 al 2 qui renvoie à l’article 1833.

La question des apports

Ils doivent exister, chacun doit faire un apport en numéraire, en industrie ou en nature. Ces
apports doivent être réels, sérieux et non fictifs. Le statut est spécial car la société n’a pas la
personnalité morale. Art 1872 al 1, cet article énonce “à l’égard des tiers, chaque associé reste
propriétaire des biens qu’il met à disposition de la société”.
Dans une SEP l’apport en propriété est impossible cela supposerait qu’elle devienne propriétaire
or elle n’a pas la personnalité morale. Il y a des possibilités d’aménagements de deux façons. Il
est possible de stipuler une indivision entre les associés. Plutôt que chaque associé reste
propriétaire on peut dire que tous les biens apportés seront la propriété indivise de tous les
associés. Cette indivision doit être expresse en vertu de l’article 1872 al 3. Si les biens étaient
indivis avant la constitution de la SEP, ils sont présumés rester indivis après.
Il est aussi possible d’opérer une transmission de la propriété à un des associés, souvent le
gérant. Cette hypothèse est consacrée à l’art 1872 al 4.

Les associés même s’ils restent propriétaires de leurs biens doivent considérer que le bien
apporté en réalité tombe dans une sorte de patrimoine social.

A- Absence d'exigence de forme et preuve de la société en formation

La société en participation n'est assujettie à aucune forme de publicité. Écrit pas


nécessaire, contrat pt être purement verbal.
Preuve: lorsqu'on arrive à la dissolution de la société et lorsqu'il s'agit de contribuer aux
pertes et art 1871 = preuve libre indépendamment si société civile ou ciale. C'est à celui
qui se prévaut de la société en participation de la prouver ( il devra démontrer k ts les
éléments constitutifs de la société st réunis). Juges st très exigeants ds la matière et ils ne
se contentent pas du fait que les associés ont utilisé le terme «soc en participation» ds un
courrier ( gde rigueur).

§3: Fonctionnement de la société en participation


Très marqué par le fait qu'il n'y a pas de personnalité morale.

A- Situation des associés

– ds l'ordre interne
Ici c'est le dt commun des sociétés qui va s'appliquer ( ttes les prérogatives classiques
attachées à la qualité d'associé): dt de participer à la vie collective ( dt de vote), dt de
participer à la gestion, vocation aux bénéfices et le dt de céder ses parts.

Obligations : libérer leurs apports et de contribuer aux pertes. En ppe répartition


proportionnelle aux apports, ms possibilité de réengagement par les statuts sous réserve
de la prohibition de la clause léonine.

– Avec les tiers


Ppe: Les tiers ont pr seul interlocuteur le gérant. Ils pvnt éventuellement avoir à faire à un
associé ( art 1872-1 all 1er) annonce que chaque associé contracte en son nom perso et
est seul engagé envers les tiers.
Exceptions ( au nb de 3) : Art 1872-1 all 2 et 3
– les participants agissent en qualité d'associés en vue et en su des tiers; Ja JP
exige une révélation personnelle et à travers un cptmt positif ( il faut que l'associé
fasse qq ch lui même pr qu'il existe personnellement). Si le tiers arrive à montrer
que les associés ont agit en cette qualité ds ce cas chaque participant sera tenu
par rapport au tiers des actes accomplis par les autres ( si soc ciale =
responsabilité solidaire, si soc civile = responsabilité conjointe).
– Associé par son immixtion laisse croire le cocontractant qu'il entendait s'engager
à son égard. Ds ce cas seul auteur d'immixtion sera engagé.
– L'engament d'un participant s'il est prouvé que l'engagement a tourné à son profit.
Disposition qui permet de déverrouiller le ppe de responsabilité personnelle.

B- La gérance de la société en participation

Aucune loi spécifique,on va s'appuyer sur le contrat et sur des rgl applicable à la SNC ou à
la société civ.

Ppe de liberté: Les associés pvnt en tte liberté choisir le gérant : un associé ou tiers, voir
une personne morale.
Si les statuts st muets qt à la personne du gérant ds ce cas là ts les associés st
considérés comme les gérants. Et le statut de ce gérant est librement fixé ds les statuts
( rémunération, révocation...).

Les pv et la responsabilité du gérant

– ds l'ordre interne : il est tenu de respecter le contrat et de respecter


éventuellement les limites statutaires, il doit agir ds intérêt social et il doit rendre
compte de sa gestion aux participants, s'il ne respecte pas ces obligations, il
engage sa responsabilité contractuelle car on applique les règles du mandat.
– Ds l'ordre externe , vàv des tiers :
Pv: plus larges pv sur les biens dt il a apparemment la disposition, il traite en son nom
personnel et non pas au nom de la société.
Responsabilité encourue : il n'y pas lieu d'appliquer le responsabilité détachable car il n'y
a pas de personne morale.
§4: La dissolution de la société créée de fait

A- Les causes de dissolution

Dt commun s'applique ( art 1844-7): arrivée du terme, réalisation de l'objet social


On va emprunter les causes spécifiques soit à la SNC soit à la soc civile ( très fort intitu
personae) : dc ici décès d'un associé entraine la dissolution de la société.
Comme une soc en participation comprend au minimum 2 associés, s'il n'y a plus qu'un
normalement dissolution sf régularisation.
Soc en participation à durée indéterminée : tt associé pt provoquer la dissolution par une
notification adressée aux autres. ( art 1872-2 all 2).

B- Csq de la dissolution

La dissolution n'a pas à être publiée.


Arrêt des activités sociétaires. Pas d'opération de liquidation au sens strict car pas de
personnalité morale, il va y avoir un arrêté des comptes, on paye les dettes s'il y on a , et
une fois les dettes payés, chaque associé reprend son apport dt il est reste propriétaire,
s'il y a plus value , elle profite uniquement au propriétaire apporteur. Apporteur en
industrie ne reprend rien. Actif qui subsiste partagé à proportion de ce qui a été apporté sf
les aménagements conventionnels.
Si des pertes, chaque associé contribue aux pertes en proportion de ses apports sf si des
modalités différentes prévues ds les statuts.

Section 2 : La société créée de fait

Art 1873 du Code civ, ms qui ne la définit pas, il lui applique uniquement le rgm des
sociétés en participation.
C'est la soc qui se déduit du comportement des personnes qui ss avoir la conscience se
comportent entre elles et agissent envers les tiers comme des véritables associés. Elle se
relève souvent au mmt de la rupture de la société.

Autre hypothèse : soc en formation qui tarde à être immatriculée et ds le cadre de laquelle
les associés commencent l'activité sociale, ds ce cas la JP considère qu'il y a une société
créée de fait. ( il ne faut pas la confondre ac soc de fait = soc véritable ms entachée d'un
vice et on la qualifie comme telle pd la période qui précède cette annulation);

§1: Usage de la soc créée de fait

Nbreuses, hypothèses typique exploitation en commun d'un fond de commerce, par des
concubins ou des pacsés ac comme intérêt que cette soc va servir de substitut à
l'absence de régime matrimonial ( rgm matrimonial de fait), entre les parents, entre les
amis ou entre les époux ( hypothèse où couple marié ss le régime de séparation des
biens, dc à la dissolution du mariage l'un des 2 pt se trouver démuni. 2 régimes pr les
juges celui de soc de fait ou de l'enrichissement ss cause).

Cette société pose pb de preuve;

§2: Preuve de la société créée de fait

A- Par un des associés de la société

Rupture du groupement et un des associé a intérêt à prouver l'existence de la société de


fait pr obtenir qq ch lors de la liquidation. ( concubin qui a aidé l'autre ds l'exploitation du
fond de commerce).
Il doit prouver k ts les éléments constitutifs du contrat de soc st réunis : apport, affection
societatis ….
Arrêt du juin 2004: Éléments constitutifs doivent être établis séparément, il ne doivent pas
se déduire les uns des autres.

1- Éléments classiques de l'exploitation d'un fond de commerce

Les apports seront des apports en industrie ( aide à l'exploitation généralement). JP vérifie
ac rigueur.
Affectio societatis : coloration particulière ds ce type de société; Pas slmt la volonté de
participer à une œuvre commune, ms surtt comme exercice effectif d'une activité
commune ( participation active au développement de l'activité est requise).
Participation aux résultats: si chacun a tiré un revenu ( vie commune, le logement
familial...).
Contribution des pertes = efforts financiers de chacun.

2- Q° de la société créée de fait posée à la suite d'acquisition d'un logement

A une certaine époque la JP qui avait le soucis de partager la partie démunie du couple, a
accepté de reconnaître la soc de fait ds le cadre d'un couple ( d'une communauté de vie).
Un des 2 pouvait se porter caution pr un emprunt pr le logement souscrit par l'autre.
Arrêt du 23 juin 2004 ch soc: resserre les hypothèses des soc créées de fait, elle estime
que la seule cohabitation même prolongée ne suffit pas, pas plus que la participation aux
dépenses de la vie commune.
Ds un des arrêts rendus le même jour, l'intention de s'associer ne pt se déduire de la
participation financière à la réalisation d'un projet immobilier et la CA aurait du rechercher
si les parties avaient eu l'intention de participer aux résultats d'une ep commune.

B- Preuve de la société créée de fait par un tiers


Il a tt intérêt à démontrer l'existence de cette société, car il pourra éventuellement
rechercher la responsabilité de plusieurs personnes au lieu de n'avoir qu'un seul débiteur.
Ppe ; respo de celui qui agit sf les 3 exceptions ( application des rgls pr les soc en
participation).
Il n'a pas à prouver l'existence 3 éléments séparément la CC l'autorise à se prévaloir de
l'apparence de fait qui s'apprécie globalement indépendamment de chacun des éléments
constitutifs sf l'administration fiscale qui doit les prouver séparément.
La preuve se fait par tt myn .

§3: Le régime de soc créée de fait

pas d rgl de fonctionnement fixées par les parties ( art 1873 donne les pistes en faisant
référence à la soc en participation ). Et c'est là qu'on retrouve la question de
responsabilité des associés.
Sur les causes de dissolution : mêmes rgl.
Pr la dissolution: chacun reprend ses apports ou la valeur des apports ( car chacun est
resté propriétaire) ms la plus value est partagée. Et les dépenses éventuelles effectués par
chacun vont rentrer ds le compte de liquidation.
Partie 2: La vie de la société

Titre 1: Les acteurs de la vie de la société

Chap 1: Les dirigeants

Se définissent en gal par leurs fonctions : gérer, administrer, diriger.


Le dirigeant de la soc des personne, en commandite par actions et ds les SARL dirigeant=
gérant.
Pr le SA classiques par Cseil d'administration composé des administrateurs , séparation
possible entre organes de représentation et de gestion interne.
Pr les autres types de SA directoire et organe de surveillance qui contrôle des décisions
prises par le directoire. Les dirigeants pvnt être reconnus par les tiers d'où la publication
de leur nomination = dirigeants de dt. Ms on pt également trouver des Dirigeants de fait =
qui est une anomalie.
CA de Paris de 11 juin 2007 donne une définition de dirigeant de fait = se caractérise par
immixtion ds les fonctions déterminantes pr la direction générale de l'entreprise
impliquant une participation continue à cette direction et un contrôle effectif et constant
ds la marge de la soc en cause.
Immixtion ac un élément de souveraineté, indépendance et accomplissement d'actes
positifs de façon répété et régulière. C'est une notion de dt qui est contrôle par la CC ( soc
mère pt être qualifié de dirigeant de fait de la filiale ms cette qualité de mère ne suffit pas,
comme ni la détention de la majorité du K).
Arrêt de 7 octobre 08 : il fallait qu'elle soit la seule maitresse de la direction.

Les salariés pvnt se comporter comme des dirigeants ( autorisation bancaire, décisions en
matière d'embauche) ou banquier qui sort de son rôle pr se comporter comme dirigeant de
fait en participant au processus décisionnel.
Sanction de dirigeant de fait : considéré comme un dirigeant de dt dc sa responsabilité
pourrait être recherché ds les mm termes que les dirigeants de dt. En revanche la qualité
de fait ne donne aucun pv.

Section 1: Désignation et pouvoirs

§1- Désignation
A- Choix et procédure

C'est la collectivité des associés qui détermine le dirigeant ( type Assemble générale ) et
c'est cette mm collectivité en ppe qui le révoque.
Durée du mandat varie, tantôt fixée par la loi, tantôt par les statuts.

Critères sln les sociétés, ms qq rgl gales :


– ds les gdes ep en fonction de ses compétences ( un professionnel)
indépendamment si détenteur majoritaire de la participation ( le cas ds les ptes
structures).
– Pd lgtps les dirigeant des SA devait être des associés ms exigence supprime par la
loi de modernisation de l'éco, désormais qq soit la société le dirigeant doit être
associé que si la société le prévoit, et il pt détenir aucun K soc
– Président du Cseil d'administration, le directeur gal, les membres du directoire et
gérant d'une SARL doivent être des personne physiques. Ttes les autres
personnes pvnt être des personnes morales.
– Le dirigeant est qq fois cçant : ds les SNC et ds les soc en commandite ms slmt
lorsque la direction est confiée à un associé sinon il ne sera pas cçant.
B- Conditions

De capacité : capacité ciale lorsque le dirigeant est cçant, sinon il faut avoir la capacité
civile, être majeur non incapable et éventuellement mineur émancipé;
Pas de condition de nationalité.
Incompatibilités: professionnelles = rgl déontologiques au certaines profession édictent
des incompatibilités en gal pr la direction des soc ciales ( le cas pr les avocats).
Sanctions st en général des sanctions disciplinaires
Incompatibilités pr les membres du gouvernement et parlementaires, administratives ( les
fonctionnaires ne pvnt exercer à titre pro une activité pv lucrative et notamment fonction
de dirigeant ms ms il y a des exceptions ).
Interdictions des déchéances qui pvnt découler des certaines condamnations, et en ppe
tte condamnation définitive pr crime de dt commun; vol, abus de confiance, escroquerie
emportent l'interdiction de diriger une soc ciale.

Opposabilité aux tiers dès la publication.


Publicité pas requise pr les simples renouvellement , si ces publications accomplies elle
pourra se prévaloir de la nomination / cessation des fonctions à l'égard des tiers.
Ds l'ordre interne les décisions st efficaces dès le mmt qu'elles st prises. Un dirigeant ne
pourrait pas se soustraire à ces obligations aux motifs k sa nomination n'a pas été publié.
Accomplissement de la publication entraine purge des vices.

§2: Les pvs


Très larges, ms varient sln si on se situe en ordre interne / externe.

A- Pv des dirigeants ds l'ordre interne

Vis à vis de la société et des associés : le dirigeant pt effectuer tt acte de gestion . Il pt agir
en tt circonstance ds intérêt de la société : de l'embauche j'à la gestion de la trésorerie de
la société
Limites :
1- Loi pt donner compétence exclusive à un autre organe pr un acte déterminé
( approbation des comptes annuel appartient à l'assemblé gale, contrôle des comptes
sociaux appartient au commissaire des comptes).
2- Acte de la gestion doit être effectué ds intérêt social : notion flou, standard , il ne doit
pas agir ds son intérêt propre ms ds intérêt de la société ( s'expose à des sanction j'à la
révocation ou mise en cause de sa responsabilité).
3- Acte de gestion doit respecter l'objet social
4- Limites conventionnelles qui découleraient des statuts : statuts pvnt en tte lbté limiter
les pvs des dirigeants ( art 1848). On pt également subordonner l'accomplissement d'un
acte à autorisation ( ex: emprunt supérieur à une certaine somme slmt avec avis/
autorisation de l'ass gale ou transférer ce type d'acte à l'Assemblé).
Ces limitations conventionnelle n'ont que d'effet en ordre internes, elles st inopposables
aux tiers.

B- Pvs des dirigeants vis à vis des tiers

Idée gale = protéger les tiers, il faut éviter k la soc prétende ne pas être engagée par les
actes accomplis par son dirigeant.

1- Le dépassement de l'objet soc ne constitue pas tjs une limite aux pvs des dirigeants
Distinction sln si on se trouve ds le cadre d'une soc à RI ou à RL.
Ds soc à RI : les associés st très exposés, il faut concilier la protection des associés et la
protection des tiers
Ppe : tt acte accomplie ds la limite de l'objet soc engage la société = protection de tiers
prévaut; La soc engagée mm si acte pas conforme à son intérêt soc.
Ms si acte en dehors de l'objet social, la société n'est pas engagé , et là il apparaît la
protection des associés. Tiers ont intérêt à connaître l'objet statutaire ( facilement
accessible car publié). Seule possibilité ds ce cas sera d'agir contre le dirigeant qui n'a
pas respecté l'objet social ms cela est très difficile car il devait avoir commis une faute
séparable de ses fonctions.

Ds les soc à RL : Soc sera engagée pr ts les actes de ses dirigeants mm ceux excédant
l'objet social, encore faut il que le tiers soit de bonne foi.
Exceptions: - Soc pourrait démontrer k le tiers avait connaissance du dépassement de
l'objet et était en qq sorte complice du dépassement du pv.
De même la Soc pt démontrer que compte tenu des circonstances le tiers ne pouvait
ignorer l'objet soc ( seule publication des statuts ne suffit pas).

2- Les clauses statutaires st inopposables aux tiers

Dépassement inopposable aux tiers ( arrêt du 2 juin 1992); Jp considère k cette


inopposabilité joue mm si les tiers avaient connaissance de cette clause limitative.
En revanche les tiers pvnt invoquer à leur profit les limitations du pv.

3- Les limitations légales aux pvs des dirigeants

Elles st opposables aux tiers; la rgl vaut pr ttes les limitations ( ds SARL ou SA certains
actes st interdits aux dirigeants personne physiques par ex emprunts auprès de la
société). Ce type d'acte sera sanctionné par la nullité d'acte ms il y a des dérogations.

4- Si le dirigeant agit ds son intérêt personnel = détournement des pvs et l'acte


pourrait être annulé

Section 2: Responsabilité des dirigeants

Ils st responsables des fautes qu'ils commettent : légitimité de poursuivre et ne pas trop
exposer le dirigeant car risque de paralysie. Responsabilité civile et pénale encourue.

§1: Responsabilité civile


Nbreux cas : actions soit par des tiers soit par des associés ( qq fois il tient à agir pr lutter
contre les dérives de la société ou se protéger eux mêmes).
Ms cette responsabilité = subsidiaire :«ultime remède auquel les associés et les tiers ont
recours lorsque d'autres sanctions ou d'autres procédés de réparations plus spécifiques
ne pvnt jouer»
→ le révoquer en ordre interne par ex.

A- Responsabilité du dirigeant envers la société ou les associés

1- Cas et conditions de la responsabilité


Responsabilité de nature contractuelle ( on va retrouver la notion de mandat) : le dirigeant
n'a pas respecté le mandat qui lui était confié. Si plusieurs dirigeants ils st solidairement
responsables.
Conditions de mise en œuvre : il faut prouver une faute, un préjudice et un lien de
causalité. La faute n'a pas à être qualifiée car on n'a pas besoin de faute grave, lourde ou
dolosive. On distingue 3 types de fautes ( Art 1850,L. 223-21):
– infraction aux lois et rglmt applicables aux soc ( rgl d'hygiène et de sécurité).
– Infraction aux statuts
– faute de gestion : acte se révèle néfaste pr la société ( proposition par Dubois faute
de gestion = écart de conduite des dirigeants par rapport à une gestion avisée des
affaires sociales.
Écart de conduite pr correspondre à un acte positif ( souscription d'un engagement) ou
d'une abstention ( il aurait du faire qq ch qu'il n'a pas fait comme se désintéresser de la
gestion ou ne pas souscrire l'assurance). Jp est plus exigeante vàv des dirigeants des
grosses sociétés surtt pr les soc cotées.
Cette responsabilité du dirigeant pt découler aussi d'un manquement à une obligation de
loyauté, et c'est la Jp qui a crée cette obligation de loyauté à l'égard du dirigeant, il doit
être loyal à la fois vàv des associés et de la soc elle-même.

Obligation de loyauté vis à vis des associés


Arrêt Vilegrain du 27 février 1996 : cession des action. Une femme hérite des titres d'une
soc qui détenait elle même 1/3 du K de la soc de gds moulins de Paris, propriétaire de 6
hectares de terrain au centre de Paris. Elle passe par le président de la soc pr qu'il aide de
lui trouver un acquéreur. Dirigeant accepte ms il lui précise que le prix qui lui a été indiqué
par la direction gale des impôts était excessifs ( 500 francs par titre). Elle refuse offre
d'une banque car elle a dj confié la vente au dirigeant. Le dirigeant vt les acheter lui même
pr 3000 francs puis le revend qq jours plus tard pr 8800 francs. Elle agit contre le dirigeant
pr dol qui lui avait caché qu'il avait lui même un acquéreur pr un prix très supérieur. Elle
ne dde pas l'annulation de la vente ms des dommages et intérêts et les juges du fond le lui
accordent. Pourvoi du dirigeant est rejeté car Mr V a manqué au devoir de loyauté qui
s'impose au dirigeant d'une soc au regard d tt associé en particulier lorsqu'il est
intermédiaire pr le reclassement de sa participation;

Arrêt du 6 mai 2008: Une SARL ac 2 associés, un meurt et ses héritiers cèdent les titres à
une autre soc SCI ds laquelle on retrouve l'autre associé. Après la vente les héritiers se
rendent compte qu'il y avait des nbreux bénéfices distribuables dc ils auraient pu vendre
les titres plus cher. On reproche au dirigeant un défaut de loyauté car il n'avait pas bien
expliqué la situation; CA estime qu'on n'avait rien à lui reprocher car il leur a transmis ts
les docs comptables. Cassation sur le fondement de l'art 1116 :»Ss rechercher si Mr Y
n'avait pas manqué à l'obligation de loyauté à lkl il était en sa qualité de dirigeant tenu à
l'égard des associés cédants en s'abstenant d'attirer leur attention sur l'existence ds le
patrimoine de cette soc des bénéfices distribuables d'un montant supérieur à celui du prix
stipulé».
Arrêt va plus loin que le 1er, il doit ne pas slmt taire une information, ms il doit la donner
( presque obligation de cseil). Jp va au delà de ce qui est requis en dt commun.

Arrêt du 24 janv 98 : soc assigne un ancien dirigeant pr avoir crée une activité
concurrentielle après avoir démissionné. Il avait embouché plusieurs salariés de
l'ancienne société qui avaient eux aussi démissionnés. Action concertée et acte de
débouchage n'ont pas été prouvé.
Cassation de l'arrêt de la CA qui aurait du vérifier les conditions ds lkl certain salariés de
la soc ultérieurement réembauchés par ancien dirigeant de cette soc tenu d'une obligation
de loyauté envers cette entreprise avait été délié par ce directeur gal alors en fonction de
la clause de la non concurrence qu'ils avaient souscrites.

2- Modalités de l'exercice de l'action en responsabilité

Txt gal applicable à ttes les soc : art 1843-5,ms il faut penser à se référer à des rgl
spécifiques de la société en question.
La loi a cherché à supprimer ts les obstacles à la mise en cause de la responsabilité des
dirigeants du pt de vue procédural. L'art 1843-5 élimine 3 causes : ttes clause ds les
statuts qui aurait pr effet de subordonner l'exercice de l'action soc en responsabilité
contre les dirigeants à l'avis préalable de l'assemblé est réputée non écrite ou celles par
lesquels les associés renoncerait par avance à l'action en responsabilité. Le vote d'un
quitus de la gestion de n'a aucune incidence sur éventuelle responsabilité pr faute
commise ds l'exercice de mandat du dirigeant.
a- Action sociale
lorsque on cherche à obtenir réparation du préjudice subie par la société elle-même.
Cette action dite sociale pt être exercée par la société elle-mm = action sociale ut universi.
Action sociale pt aussi être exercé par un associé = ut singuli.
Action ut universi est une hypothèse assez rare car on a un seul dirigeant au sein de la
société , il ne vt pas agir contre lui-même. Si plusieurs dirigeants l'un pt agir contre l'autre
( ms pas une hypothèse très confortable non plus). Un seul dirigeant ms un nv pourrait
agir contre l'ancien dirigeant, ms globalement c'est rare. C'est pk on a donné la possibilité
à un associé de se substituer à la direction pr exercer l'action sociale ( forme d'action
subsidiaire quand il y a carence). Ms il dde la réparation du préjudice causé à la société
pas à lui-même. Les dmmg et intérêts iront ds le K soc de la soc. Ceci explique ce ces
actions soc ut singuli st assez rares également.
C'est plus facile ds les SA car les actionnaires pvnt se grouper pr exercer une action et
elle pt aussi également être menés par les associations des actionnaires;
Certains proposent de faciliter l'action du plaideur, k les frais de justice soient pris par la
société.

b- Action individuelle en responsabilité


La victime de la faute n'est plus la société ms associé lui mm et il cherche la
réparation pr le préjudice qu'il a personnellement subi. La difficulté= prouver un préjudice
propre distinct du préjudice social ( ex: détournement des fonds au détriment de l'associé
ou par ex quand un dirigeant a obtenu qu'un associé souscrive à une augmentation de K
en utilisant les déclarations mensongères). JP accueille l'action individuelle lorsqu'il y a
eu clairement non respect des dts individuels de l'associé. ( non respect de dt de vote ou
de dt à la formation).
Ms jp refuse le fait qu'un associé dde réparation en invoquant une faute du dirigeant ayant
eu comme résultat de faire baisser le cours des titres ou d'avoir entrainé une dépréciation
des titres. Le préjudice subi par associé n'est qu'un corollaire du préjudice subi par la
société. ( Arrêt 4/07/06, 21/10/08 ET 22 sept 09). C'est une JP sévère et critiquée par la
doctrine: explication éviter le risque de double indemnisation.
Loi de 1er aout 03 : il était question à l'occasion de cette loi de déverrouiller l'action soc ds
ce cas de figure ms pas retenu.
Proposition de MESSAI : indemnisation si intérêt d'associé diverge de celui de la société
et en cas de faute intentionnelle de dirigeant.
Action se prescrit par 3 ans.

B- Responsabilité du dirigeant envers les tiers


JP assez réticente, ne permet pas trop facilement à des tiers d'agir contre les dirigeant.
Normalement le tiers qui subit un préjudice devrait s'adresser à la personne morale d'où
les conditions spécifiques qt à l'action contre le dirigeant par la jp qui a voulu restreindre
ce type d'action.

1- L'hypothèse gale : la responsabilité du dirigeant vis à vis des tiers


subordonnée à la commission d'une faute détachable

a- Exigence d'une faute détachable


La JP ne va accepter de supprimer l'écran de la personnalité morale que si le dirigeant a
commis un acte suffisamment grave, un acte détachable de ses fonctions. Cette JP s'est
inspirée de la JP administrative qui soumet la responsabilité du fonctionnaire à la
démonstration d'une faute personnelle détachable du service.
Arrêt du 8 mars 1982 pose exigence de faute personnelle en dt des sociétés. Hésitation
sur la formule : faute séparable des fonctions imputable personnellement aux dirigeants,
faute extérieure au contrat de société.
Arrêt de ppe de 28 avril 1998 : pose que la responsabilité personnelle d'un dirigeant à
l'égard des tiers ne pt être retenue qui s'il a commis une faute séparable de ses fonctions
qui lui est imputable personnellement.
→ Étendu très large ds sa énonciation : s'applique à ttes les formes sociales.
Cette limite : exigence d'une faute personnelle séparable , ne vaut que lorsque est en
cause la responsabilité des dirigeants vis à vis des tiers, elle n'est pas requise ds l'ordre
interne. ( arrêt du 15 mai 07).

b- Les critères de la faute séparable


3 suggestions en doctrine :
– la faute ds le cadre d'un acte non accomplie ds intérêt de la société.
– Une faute distincte d'une simple faute ciale,au regard des usages de commerce
– Faute détachable = faute lourde

Prise de position par la JP ds un arrêt de ppe SEUSSE du 20 mai 03 où la Cour donne une
définition : dirigeant doit avoir commis intentionnellement une faute d'une particulière
gravité incompatible ac l'exercice normal des fonctions de dirigeant social.
3 éléments :
-dirigeant doit avoir conscience de l'acte
-Élément de gravité
-Élément touchant au caractère incompatible de l(acte ac exercice normal des fonctions

c- Les cas jp
Ds les années qui ont suivi la Jp a très rarement admis la faute séparable. Arrêt de 4 janv
06 la CC a estimé k la réalisation d'une faute pénale ne constitue pas nécessairement une
faute séparable.
Com juin 06: un dirigeant avait fait au nom de la société , l'engagement de garantir le
payement des dettes d'une filiale ss relever aux tiers que sa soc était ds une situation
précaire.
Com 4 juillet 06: Faute intentionnelle d'une particulière gravité du dirigeant.

Précision intéressante :Arrêt Cardin de 10 février 09


La société MMS résilie abusivement 3 contrats la liant à la société Pierre Cardin. La soc
est condamnée à verser une somme d'argent ms ne paye pas car difficultés financières
La société agit pt Faute personnelle du dirigeant = d ne pas avoir constitué des provisions
permettant de régler la dette ( car la soc n'a pas pu indemniser l'autre soc puisque
ouverture d'une procédure collective. Juge considère k action recevable, ms ne retient pas
la responsabilité du dirigeant car il n'y avait pas de faute détachable, car décision prise
par Assemblé et approuve par le dirigeant; Il y a pt être une faute ms pas détachable de
ses fonctions.
Arrêt est cassé pr défaut de base légale: La CA n'a pas suffisamment motivée sa décision;
CC estime qu'en se déterminant ainsi ss rechercher si les décisions litigieuses ne
constituaient pas de la part de leurs auteurs, mm agissant ds les limites de leurs
attribution des fautes intentionnelles d'une particulière gravité incompatible ac exercice
normal de leurs fonctions sociales, la CA n'a pas donné de base légale à sa décision»;
Ce n'est pas un revirement elle reprend les critères de l'arrêt Seusse (critères subjectifs:
intention), le fait k le dirigeant ait agi ds les limites de ses attributions est indifférent.
– Il pt y avoir faute détachable mm s'il a agi ds le cadre de ses attributions dès lors qu'il a
commis une faute détachable; Le critère du dépassement de pv = objectif dc la CC ne vt
pas de ce critère.

2- Les hypothèses particulières

a- Existence de lois spéciales sanctionnatrices


Ex: Dt des procédures collectives: tentant de rechercher la responsabilité du dirigeant;
Ce sera possible lorsque la soc est mise en liquidation s'il est prouvé k les dirigeant de dt
ou de fait ont commis de faute à l'origine de l'insuffisance des actifs.
Csq: dirigeant pourra avoir à supporter une partie du passif ou tt le passif en fonction de
la faute commise. (Art L651-2 du code de commerce).

Ex2: Dt fiscal ( art L.266 et L.267) le dirigeant pt être déclaré responsable du paymt des
indemnités lorsque ce payement était rendu impossible du fait de son manœuvre ou de
ses fautes graves et répétées. Souvent il constitue une trésorerie artificielle en conservant
les sommes k la soc collecte auprès de ses clients au titre de la TVA;
Arrêt du 29 sept 09 : difficultés financières rencontrées par la société importent peu.

§2: La responsabilité pénale des dirigeants

A- Multiplicité des cas de responsabilité pénale du dirigeant

Pd une époque ils étaient extrêmement exposés à ce risque. Ce risque existe tjs mm si un
mouvement vers une dépénalisation du dt des affaires et du dt des sociétés.

1- Responsabilité en cas d'infraction spécifique au dt des sociétés


N'existent que ds le dt de sociétés et ne visent que les soc à RL;

a- Abus des biens sociaux


Art L.222-6 ds SA et ds SARL 241-3 : incriminent les dirigeants qui auront de mauvaise foi
fait des biens ou des crédits un usage qu'ils savaient contraire aux intérêts de celle-ci à
des fins personnels ou pr favoriser une autre soc ds lkl ils étaient intéressés directement
ou indirectement.

Éléments constitutifs: Il faut qu'il y a un usage ( ex; prélèvement des sommes de la


trésorerie) et il faut k cet usage soit contraire à l'intérêt social( atteinte au patrimoine de la
soc ms la Jp pt se contenter d'une atteinte à l'image de la marque de la société ou que
l'acte de dirigent expose la soc à un risque anormal de perte ou de sanction pénale ou
fiscale) et il faut que le dirigeant agisse ds son intérêt personnel( avantage pécuniaire, ms
aussi plus personnel comme prestige ou reconnaissance). Lorsque il y a prélèvement
occulte ds les fonds sociaux ou paymt occulte ou cession occulte ds ce cas là la JP
présume k le dirigeant a agi à des fins personnels.
Dernier élément : il doit être de mauvaise foi = il doit avoir conscience de porter atteinte à
la société et d'en tirer l'avantage.

Sanction : emprisonnement de 5 ans et amende de 375 000 €


Prescription : 3 ans avec une particularité :le pt de départ ici c'est le jour où le délit est
apparu et où il a pu être constaté.

b- Abus de pouvoir ou des voix


Art L.241
= le fait pr le dirigeant d'avoir fait de mauvaise foi des pvs qu'il possède ou des voix dt il
dispose un usage qu'il savait contraire à l'intérêt de la société à des fins personnels ou pr
favoriser une autre société ds lkl ils étaient intéressés directement ou indirectement.
Concerne des pvs reconnus par la loi ou par les statuts ou par un mécanisme de
délégation.

Abus des voix : les voix dt il dispose en Assemblé gale en vertu des procurations et des
pvs en blancs dt il dispose. S'il les utilise ds son intérêt propre ou vs crédit de la société
alors faute. ( affaire Elf 31 janvier 07 )

c- Quelques autres incriminations


Chaque réforme apporte son lot de dépénalisation et le législateur a tendance à abroger
les txt sanctionnant les dirigeants.
Ds les SA et SARL il demeure le fait de présenter des comptes ne donnant pas une image
fidèle de la société = incrimination pénale ou de ne pas convoquer l' AG annuelle ou ne
pas bien évaluer les apports en nature.
Des infraction spécifiques au dt des procédures collectives : comme délit de bancroute
( art L.654-1 du code de commerce : le cas plus fréquent = le dirigeant organise
frauduleusement l'insolvabilité de la société).

2- Responsabilité en cas d'infraction non spécifiques au dt des sociétés

Ttes les infractions pouvant être commisses par une psn pvnt être commisses par le
dirigeant de la soc ( escroquerie, abus de confiance, faux en écriture pv...).
Le fait k la société soit responsable pénalement n'empêche pas la condamnation
personnelle du dirigeant.

3- Responsabilité en tant que chef d'entreprise

La plus redoutée. Le dirigeant répond de l'infraction auxquelles il n'a pas participé


matériellement ms qui se rattache au fonctionnement de l'ep. Ce type de responsabilité est
très étendu today.
3 types :
– Infraction à la réglementation qui s'applique spécifiquement au secteur d'activité
ds lkl ep intervient ( par ex des rgl particulières ds le bâtiment).
– Infraction à la réglementation applicable à tte ep ( dt du travail notamment des rgl
de sécurité)
– Délit d'imprudence, de négligence ou de mise en danger délibéré de la psn d'autrui

B- Moyens d'exonération
Le chef de l'ep pt s'exonérer s'il apporte la preuve qu'il a délégué ses pvs à une psn
pourvue de la compétence de l'autorité et des myn nécessaires. Ds ce cas transfert de la
responsabilité pénale vers le délégataire.
Limitations :
– délégation consenti ac un prépose et pas ac un tiers
– Qu'une délégation pr un seul L;
– Pas d'exonération possible si la délégation a été consentie le jour mm où la
délégation a été commise
– le dirigeant qui délègue s'interdit d'exercer ses pvs ds le cadre de l'activité qui fait
l'objet de la délégation.
– Domaine de la délégation doit être restreint, délimité et précis

Chap 2: L'associé

2 critères de la définition : réalisation d'un apport et la participationà la vie sociale ( ici on


englobe l'afectio societatis).

Section 1: Le statut d'associé


Ce statut n'est pas uniforme, il varie en fonction du type de société. Ms certains attributs
communs à ttes les sociétés.

§1: Les attributs de la qualité d'associé


A- Participation à la vie sociale

Associé classique ou titulaire d'un titre.

1- Dt pr l'associé de participer aux décisions collectives ( hypothèse


générale)

Art 1844 al 1er : «Tt associé a le dt de participer aux décisions collectives». Ce dt = dt d'OP
dc insusceptible des dérogations.
Galmt ce dt comprend 3 ch : dt d'accès aux assemblés , dt d'être informé sur les affaires
soc et dt de sanctionner la gestion .

a- Dt d'accès aux assemblés

TT associé doit pouvoir accéder aux assemblés. Les statuts ne pvnt pas fermer cet accès.
Ttes les clauses des statuts limitant ce dt sont nulles et ttes les délibérations qui seront
prises alors k certains associés n'ont pas été convoqués.
Arrêt 3eme ch civ du 21 octobre 1998 : La Cour a jugé qu'un associé pt se prévaloir de
l'absence de la convocation d'autre associé à l'AG;

Ds la majorité de cas ce dt de convocation à l'AG s'accompagne du dt de vote. Le ppe est


qu'il n'est pas possible de supprimer ce dt de vote en dehors de cas prévus par la loi.
Ce ppe a été rappelé par la CC ds un arrêt du 9 février 1999 château d'Yquem: en cause
une clause des statuts d'une soc en commandite par action qui avait étendu condition de
vote prévu à l'art 226-10 du Code de commerce. Ds cet arrêt la CC au visa de l'art 1844 al 1
et 2 du Code civil a énoncé que tt associé a le dt de participer aux décisions collectives et
de voter et les statuts ne pvnt déroger à ces dispositions.
Cet arrêt a été confirmé par un autre arrêt du 23 octobre 07 D'Hem contre Lacquay: pb
d'exclusion d'un associé ( en ppe pas possible d'exclure un associé sf qq exceptions et
notamment la possibilité reconnue par le législateur que les statuts d'une SAS pouvait
prévoir des hypothèses d'exclusion; c'est une société spécifique qui privilégie la liberté
contractuelle). Statuts avait inclus cette possibilité et ils ont ajouté qu'un cas de
délibération sur l'exclusion, l'associé concerné ne prendrait pas part au vote.
CA avait validé cette clause en s'appuyant notamment sur le ppe de lbté contractuelle qui
prévaut ds les SAS; Ms son arrêt est cassé au visa notamment de l'art 1844 al 1er du Code
civil.
Ce dt d'accès et ce dt de vote st des prérogatives très importantes , ms elles st qq fois
théoriques au sens où ds les gdes soc ( surtt soc anonymes cotées) les pts porteurs
utilisent rarement cette prérogative. L'associé qui le souhaite pt se déplacer pr assister à
l'AG ms n'est pas oblige. D même s'il souhaite voter, il est libre quant aux modalités de
vote : mandat à son conjoint ou à un autre associé, ou donner un pouvoir au dirigeant.

b- Le dt à l'information sur les affaires sociales

Pr qu'un associé puisse voter utilement en connaissance de cause il faut qu'il soit
informé. Ce dt varie sln les formes sociales.
Ms il y a des constantes:
→ les comptes sociaux doivent être communiqués aux associés av la tenue de l'AG
annuelle.
→ dt de poser les Q° écrites au dirigeant.
→ ds les soc par action et ds les SARL il est possible de dder la nomination d'un expert de
gestion.

c- Dt de sanctionner la gestion

Associé a le dt de critiquer la gestion, dt de poursuivre l'annulation des décisions


entachées d'un vice, dt de dder la nomination d'un administrateur provisoire, dt de mettre
en jeu la responsabilité des dirigeants et le dt de révoquer un dirigeant ( conditions vont
varier selon les types de la société).

2- La question des dts du titulaire d'un titre démembré ou indivis

La propriété se décompose en plusieurs prérogatives et le titre social pt être démembré;


Une psn va ds ce cas détenir la nu propriété et l'autre usufruit.
Q°: comment vont s'articuler les dts respectifs de chacun? Les 2 st ils des associés?

a- Les dts du nu propriétaire

Le nu propriétaire est considéré comme un associé.


Art 578 définit l'usufruit et énonce :»Dt de jouir des ch dt un autre a la propriété comme le
propriétaire lui-même ms à charge de conserver la substance»
→ véritable associé c'est bien le nu propriétaire.
Ms il n'aurait pas des prérogatives financières , il ne pourrait pas percevoir les dividendes
car ce sont des fruits et reviennent au propriétaire.
Concernant les dts politiques, art 1844 al 1:»Tt associé a le dt de participer aux décisions
collectives»
Al 3 «Si une part est grevée d'un usufruit le dt de vote appartient au nu propriétaire sf pr
les décisions concernant l'affectation des bénéfices où il est réservé à l'usufruitier;
Al 4 «Les statuts pvnt déroger aux dispositions des 2 alinéas qui précédent».

Q°: Si les statuts pvnt supprimer le dt de vote du nu propriétaire?


Arrêt de référence De Gaste de 4 janvier 1994 : les statuts de la soc ici prévoyait que le nu
propriétaire serait obligatoirement par l'usufruitier aux décisions collectives et qu'il avait
seul le dt de participer et de voter à ttes les AG; CA avait validé cette disposition des
statuts. Arrêt est cassé: «Aucune dérogation n'est prévue concernant le dt de l'associé et
dc du nu propriétaire de participer aux décisions collectives tel qu'il est prévu par l'al 1er
de l'art 1844 du Code civil».
→ le nu propriétaire est bien associé
→ sacralisation du dt de participer aux décisions collectives
→ ambiguïté: les statuts mentionnait la participation et le vote, la CC ne considère comme
indérogeable que le dt de participer aux décisions collectives.

Arrêt du 22 février 2005 Gérard : les statuts prévoyait que le dt de vote appartient à
l'usufruitier, rien pr le nu propriétaire. Lors des AG on vote la vente d'un immeuble, le nu
propriétaires ne st pas contents de cette vente dc ils vt assigner en nullité des
délibérations et contestent la validité de la clause. La CA fait dt à leur dde au motif que la
clause dérogeait à l'art 1844 al 1er.
CC casse l'arrêt: «Attendu qu'en statuant ainsi alors que les statuts pvnt déroger à la régle
sln laquelle si une part est grevée d'un usufruit, le dt de vote appartient au nu propriétaire ,
à condition qu'il ne soit déroger au dt de nu propriétaire de participer aux décisions
collectives,la CA a violé le texte susvisé».
→ CC dissocie le dt de participer aux décisions collectives et le dt de vote, il n'y a qu'un
qui est intangible = le dt de participer aux décisions collectives , on revanche on pt
supprimer le dt de vote du nu propriétaire. Ds ce cas le nu propriétaire doit pouvoir être
convoqué aux AG, poser des Q°, donner son avis à titre consultatif tt en étant privé du pv
de donner sa voix.

Ces 2 arrêts st un peu difficiles à articuler ac Arrêt château qui réunissait les 2.
Chambre soc 2 déc 08 : Rapeaud a réaffirmé sa position.
Un autre arrêt mettait en cause une clause qui dépossédait complètement le nu
propriétaire, c'est le usufruitier qui se substituait à lui ( arret de 13 janv 05).
b- Les dts de l'usufruitier
C'est un associé, ms est il vraiment considéré comme un associé?
Pas de réponse certaine, il y a une discussion très nette en doctrine, 2 camps s'affrontent :
une considéré que l'usufruitier pas un associé véritable , cette analyse est confortée par
les débats parlementaires et qui se prévaloir de la position du RCS qui a un comité de
coordination et ds le cadre de celui-ci il a été prévu faute de qualité d'associé le nom des
usufruitiers n'a pas à être déclaré au RCS;
Autre position : c'est une réalité économique importante et dc il faut considérer qu'il est
bien un associé.

Ds la JP plusieurs arrêts ms pas de position claire : 3eme chambre civ 21 nov 06 semble
considérer k l'usufruitier n'est pas un associé. Arrêt de 2 décembre 08 interprété comme
reconnaissant la qualité de l'associé à l'usufruitier.
Au final on ne sait pas tjs pas si l'usufruitier est un associé ou non.

Ses dts :
Il a le dt aux dividendes car ce sont des fruits.
Ses dts politiques: art 1844 al 3 :il a le dt de voter pr ttes les q° touchant à l'affectation de
ses bénéfices. Est il possible de supprimer le dt de vote ds ce cas par le biais des statuts
et notamment pas l'art 1844 al 4?
CC ds un arrêt de 31 mars 04 a énoncé que cette clause des statuts privant l'usufruitier de
tt dt de vote est nulle puisque ça l'empêche de voter sur l'affectation des résultats. La CC
s'est appuyé sur l'art 1844 ms aussi et presque surtt sur l'art 578 du Code civil.
→ on aboutit à une forme de paradoxe puisque le nu propriétaire, véritable associé pt voir
ses prérogatives largement reniées ds la mesure où on pt le priver statutairement de son
dt de vote à condition qu'il puisse participer à la vie sociale et aux assemblé.
L'usufruitier dt on n'est pas sur s'il est véritable associé ne pt pas être dépossède de son
dt de vote lorsqu'il s'agit des affections des bénéfices.

c- Les dts du propriétaire indivis


Il n'est pas contesté qu'ils sont des associés ( arrêt de 1980)
Comment vont ils exercer leurs prérogatives?
Art 1844 al 2 : les copropriétaires d'une part sociale indivise st représentés par un
mandataire unique. Il est choisi parmi les indivisaires soit en dehors; S'ils ne se mettent
pas d'accord sur le choix c'est le juge qui va le désigner.

3- La question de la disponibilité du dt de vote


Ce dt de vote = attribut fondamental, un peu bousculé lorsqu'il y a un démembrement.
Est il possible d'adopter une convention portant sur le dt de vote ( une convention de
vote)?
Hypothèse visée est celle où les associés ( certains ou ts) s'engagerait à voter ds un sens
déterminé ou bien à ne pas participer au vote. Ce type d'acte figure généralement ds les
pactes d'actionnaires et ces engagements st en gal limités à certaines décisions
collectives telles que le choix des dirigeants , agréments , affectation des résultats, les nv
associés, politique d'investissement...

a- Validité de ce type de pacte


Aucune disposition légale prohibitive. La doctrine y est plutôt favorable. Lorsque la
convention de vote est conforme à l'intérêt soc les auteurs soulignent que ce type de
convention est utile car il va garantir une certaine stabilité au sein des sociétés ou une
certaine pérennité des ep.
Des conditions de validité qui st cumulatives:
1- Associé qui s'engage ne doit pas être irrévocablement privé de son dt de vote : pas
possible de s'engager à durée illimitée.
2- Convention ne doit pas être contraire à l'intérêt social : les juges doivent faire le tri entre
les bonnes et les mauvaises conventions. Cependant on n'exige pas qu'elle y aille ds
l'intérêt de la soc, une convention neutre est possible;
3- Ne doit pas être animé par un soucis de fraude ou être contraire à l'OP; Ppe d'ad nutum.
4- Convention de vote ne doit pas être attribuée sinon ce sera un trafic.

b- Efficacité des conventions de vote


Solution admise = si un associé ne respecte pas son engagement il devra des dommages
et intérêts aux bénéficiaires de l'engagement. La sanction n'est pas la remise en cause de
la délibération elle-même ( car la société n'est pas concernée par la délibération); Cette
sanction ne parait pas satisfactoire. Certains préconiserait qu'on retient une délibération
valant vote au sens où le juge constatant l'inexécution nommerait un mandataire chargé
de voter ds le cadre d'une nouvelle délibération. Il faudra rendre les conditions de vote
opposables à la société,ce qui n'est pas le cas pr l'instant.

B- Participation aux résultats


1- Dt des associés aux dividendes
Dividendes = fraction du bénéf distribuable que l'AG des associés décide de répartir en
eux.
2- Dt aux réserves
Réserves = sommes prélevées sur les bénéf et affectées à une opération déterminée ou
conservés à la disposition de la société. Elles peuvent être obligatoires en vertu de la loi.
Champ étroit puisque la loi n'impose de mettre ne réserve une partie des bénéf que dans
les SARL et les S par action. Prévision des statuts par des réserves statutaires mais rare
que les fondateurs se lient à l'avance. Les réserves facultatives résultent d'une decision
collective des associés lors de l'AG annuelle. Pendant la vie sociale, on ne peut disposer
des réserves obligatoires alors que les réserves facultatives sont disponibles.

3- Dt au boni de liquidation
Ce droit est mis en œuvre seulement à la liquidation de la société. On commence par
payer les créanciers sociaux, si c'est possible ensuite reprise des accords restant et s'il
reste encore qqch ce sera le boni de liquidation partagé entre les associés à proportion de
leur participation dans le capital social. Ce n'est pas une règle d'ordre public donc
aménagement possible sous réserve de clauses léonines.

2- Les engagements des associés


A- Détermination de l'engagement
Réaliser son apport; Contribuer aux pertes; Ds soc à RI contribuer aux dettes; Ne pas
concurrencer la sté: Cette O de non concurrence est incontestable lorsque l'associé a fait
un apport en industrie. Dans les hypothèses des autres apports, la question est
d'avantage discutée. La jp est divisée. Certains considèrent que l'O de bonne foi doit
conduire à interdire à un associé de concurrencer sa société ou ancienne société. Une
clause de non concurrence permet de résoudre la question en la limitant dans le temps,
l'espace etc.
B- Intangibilité de l'engagement
1- Ppe
L'associé ne peut pas être contraint à augmenter ses engagements. Ppe art 1836 al 2 code
civil «en aucun cas les engagements d'un associé ne peuvent être augmenté sans le
consentement de celui-ci. Cette règle fondamentale est analysée comme un rempart qui
protège l'associé. La CC la considère d'OP donc on ne peut y déroger càd même à
l'unanimité impossible de prévoir qu'une augmentation des engagements pourra être
votée à la majorité. Et donc les engagements qui contreviennent à ce ppe sont nuls de
nullité absolue (tout intéressé pourra demander la nullité d'une délibération qui
contreviendrait à ce ppe y compris un associé ayant voté la résolution litigieuse arrêt ch
com 13 novembre 2003). Cette règle est parfois utilisée pour défendre la thèse de la nature
contractuelle de la société. Cela ne fait pas obstacle à toute augmentation des
engagements concrètement mais s'il y a augmentation, il faudra le consentement unanime
de tous les associés. Ex: Si on décide de transformer une SARL en une SARI, on
augmente les engagements = vote à l'unanimité nécessaire. Si on décide une
augmentation de capital, on ne peut contraindre un associé à y souscrire. Il sera
impossible d'imposer à un associé une mesure de blocage des sommes déposées en
compte courant (ex: pour réduire des pertes sociales) sauf si les statuts ont prévu dès le
départ qu'il y aurait contribution aux pertes en court de vie sociale (dérogatoire).
Dans un arrêt du 26 mars 1996 «Chazalon», CC a considéré que cette règle valait non
seulement pour les engagements financiers mais aussi pour ceux du type introduction
d'une clause de non concurrence dans les statuts en cours de vie sociale.

2- Les limites
Proviennent de la lecture stricte de l'art 1836 al 2 par la jp:
– le consentement unanime n'est requis pour les augmentations des associés mais
pas pour la simple diminution de leur droit. Arrêt 8 octobre 1997 par ex, ch civile
considère possible de supprimer le droit de jouissance des associés sur les
immeubles de la société.
– ne s'applique pas lorsqu'il est simplement question de mettre en œuvre, de
concrétiser des engagements déjà souscrits par l'associé. Ex: ch com 9 juin 2004.

Section 2: Le maintient de la qualité d'associé


Cette qualité est protégée en elle-même.
§1: Le dt de l'associé de rester ds la sté
La faculté d'exclure un associé est prévue par la loi dans certains groupements qui
suppose le maintien, la permanence de ce qu'on peut appeler la permanence d'une
convenance mutuelle, type association ou coopérative. Ceci est possible aussi lorsque les
statuts sont affectés d'une clause de variabilité du capital et que l'on a donc affaire à une
société dite à capital variable. Il faut que les statuts eux-mêmes prévoient cette variabilité
du capital. Cette formule permet l'entrée ou la sortie avec ou sans consentement des
associés du capital sans qu'il soit requis de modifier les statuts. Elle est très dérogatoire.
Ces hypothèses marginales seront laissées de côté, quid du droit commun? Dans les
hypothèses normales, est-il possible d'exclure un associé? On va voir que la réponse est
en ppe négative avec qq atténuations.

A- Le ppe du dt fondamental de l'associé de rester ds la sté


L'idée même du contrat de société. S'il y a contrat véritable, on ne peut défaire à qq uns ce
qu'on a fait tous ensemble. Droit propre et intangible de faire partie de la société.
Droit de propriété: il est propriétaire de ses parts, atteinte sauf si motif d'intérêt public.
Absence de hiérarchie dans les sociétés. Ppe de l'affectio societatis.

En faveur de l'exclusion:
Idée que la société serait une institution. Le droit de propriété n'a jamais eu l'absolutisme
qu'on lui prêtant, les associés peuvent accepter dès le départ le ppe de l'exclusion selon
l'idée de contrat.
Position de la jp? Hostile à l'exclusion dans l'ensemble. Est-il possible de répondre à une
demande d'un associé visant à la dissolution de la société pour mésentente par
l'exclusion de cet associé? CA Reims 24 avril 1989 société caractère institutionnelle, on ne
peut permettre à un associé de demander la liquidation au mépris de l'intérêt de la société,
donc pas de droit intangible des associés de rester dans la société. Si la pérennité de la
société le requière, on doit pouvoir exclure l'associé perturbateur. Arrêt ch com 12 mars
1996 «aucune disposition légale ne donne pouvoir à la juridiction saisie d'obliger l'associé
qui demande la dissolution de la société par application de l'art 1844-7 5° du code civil (la
mésentente) à céder cette part à cette dernière et aux autres associés de la racheter» donc
la loi et les statuts ne le prévoyant pas, le juge ne peut pas lui même prononcer
l'exclusion. Les associés pas d'avantage. Une partie de la doctrine critique car dissolution
d'une société qui peut être économiquement viable.
B- Les exceptions au dt de rester l'associé
1- Légales
La loi prévoit parfois l'exclusion de la société se posant sur deux justification: sanction ou
survie de la société:
Sanction = l'associé a l'O de libérer son apport dans un certain délai. S'il ne libère pas son
apport alors qu'on lui a demandé de le faire, il est possible de l'exclure via une procédure
dite de l'exécution en bourse.

Survie de la société = idée de répondre à un risque d'annulation du groupement : soit un


associé exerce une action en annulation de la société= possible de répondre à son action
en proposant de lui racheter ses titre par le juge avec pour conséquence l'exclusion;
soit un vice atteint un associé d'une société de personne (incapacité, liquidation etc)
possible d'éviter l'annulation en rachetant les droits de cet associé.

Hypothèses particulières
Ex: sociétés cotées, existence d'un retrait forcé qui permet à l'associé majoritaire de
contraindre les associés ultra minoritaires à lui céder leur droit.
Autre ex: réduction du K par réduction du nombre d'action (pr 3 actions anciennes = 1
action nouvelle dc si on avait que 2 actions anciennes on se retrouve exclu).

2- Les clauses de l'exclusion statutaire ( ppe et condition)


Est-il possible de prévoir dans les statuts une clause d'exclusion? La loi l'autorise
expressément dans trois formes sociales: la SAS (art L 227-16 code de commerce) ex:
arrêt «d'Hem contre Lacquay» 23 octobre 2007 ch com rappelle cela, en l'espèce statut
SAS prévoit que l'associé concerné ne prendrait pas part au vote = clause invalide car
porte atteinte au droit fondamental de voter. La SEL (art 21 loi 31 décembre 1990). Les SE
(art 229-12 code de commerce).
Ces clauses d'exclusion sont-elles possibles en dehors de ces cas prévus par la loi?
Débat doctrinal auteurs contre mais doctrine contemporaine plutôt favorable surtout dans
les sociétés de personnes. Plrs décisions des juges du fond les ont validé mais il faut
rester prudent. La cour de cass n'a pas encore une position nette. Arrêt ch com 13
décembre 1994 interprété comme validant implicitement les clauses d'exclusion statutaire
(affaire dite du midi libre). La cour énonçait qu'attendu qu'ayant relevé que les statuts de la
société du journal ne prévoyaient pas la possibilité d'exclure l'actionnaire, la CA a estimé à
bon droit que la société n'était pas fondée à ordonner la cession des actions détenues par
A. A contrario, si les statuts l'avaient prévu, la société aurait pu contraindre à la cession?
Prudence sur cette interprétation. Arrêt plus explicite mais concerne une S en nom
collectif, peut-on généraliser la solution alors qu'ici arrêt sur une société de personne? Ok
pour les sociétés de capitaux? Attendu de l'arrêt «mais attendu qu'après avoir énoncé
qu'il est possible et licite de prévoir dans les statuts, qui constitue le contrat accepté par
les parties et fixant leurs droits et obligations, que le redressement judiciaire de l'un des
associés lui fera perdre cette qualité dès lors que lui est due la valeur des droits dont il est
ainsi privé pour un motif conforme à l'intérêt de la société et à l'ordre public», c'est a bon
droit que la CA a validé l'exclusion ch com 8 mars 2005.
Quoiqu'il en soit, il y a des conditions à respecter:
– la clause doit figurer dans les statuts et a priori d'origines. Certains auteurs
admettent l'ajout en court de vie sociale mais à l'unanimité.
– les statuts doivent impérativement énoncer les cas/motifs d'exclusion = pas de
clause générale. Ex: faute de l'associé peut être un motif d'exclusion.
– indemnisation impérative de l'associé exclu avec prévision du prix de rachat et
sinon recours à un expert (mentionné arrêt 8 mars 2005).
– La clause doit impérativement désigner les organes compétents pour prononcer
l'exclusion sln certains auteurs.
– l'exclusion doit pouvoir faire l'objet d'un contrôle judiciaire : Arrêt ch com 21
octobre 1997 visant une société à capital variable. En aucun cas la clause ne doit
exclure un contrôle a posteriori judiciaire, les juges doivent aussi vérifier que le
ppe du contradictoire a été respecté en plus de l'absence d'abus. Il faut que la
personne exclue puisse faire valoir ses arguments en défense.

3- Le coup de l'accordéon
( cours en ligne)
Le coup d’accordéon est une opération née de la pratique et destinée à faire disparaître les
pertes du bilan d’une société. Consiste à réduire son capital à zéro (les associés y laissent au
moins leurs apports) puis à l’augmenter par émission d’actions nouvelles, en général en faisant
rentrer un tiers qui accepte de venir en sauveur. Peut aboutir à l’exclusion des actionnaires qui
ne souscriront pas à l’augmentation de capital ou à la dilution de leurs droits (perte de pouvoirs,
diminution des droits en AG).
En JP, la validité de ce type d’opération a été discutée, surtout lorsqu’elle s’accompagne d’une
suppression du droit préférentiel de souscription(DPS)= droit inhérent à la qualité d’associé => il
permet à l’associé, en cas d’augmentation de capital, de souscrire par priorité à toute autre
personne et proportionnellement à ses droits.
Avantage si chaque associé exerce son DPS => pas de modification de l’équilibre des pouvoirs
au sein de la société après augmentation.
Mais des opérations sont possibles sur le droit préférentiel de souscription.
- possibilité de renonciation par l’associé
- possibilité de suppression par les organes sociaux compétents (assemblée générale chargée de la
modification des statuts).
{Régime de suppression spécifique dans les SA. Cette suppression peut être décidée au profit de
personnes dénommées (tiers ou associé) ou, dans les société faisant APE, sans indication du
bénéficiaire}

Retour sur le risque d’exclusion dans le cadre d’un «coup d’accordéon»:

- 1°/ si maintien du droit préférentiel de souscription, chaque actionnaire ancien a le droit de


souscrire => il fait le choix de le faire ou non. Si un associé ne peut pas souscrire car n’a pas les
moyens financiers, il est certes exclu de la société mais on considère qu’il n’y aurait là qu’une simple
réalisation de l’aléa social.

AMF favorable à ce type de coup d’accordéon. Mais contesté par l’association des actionnaires
minoritaires qui estime que les petits porteurs ne peuvent pas participer à la souscription du capital. Si
n’ont pas les moyens, ils doivent être indemnisés. L’obligation pour les actionnaires de remettre de
l’argent dans la société pour pouvoir y rester constituerait en plus une augmentation de leurs
engagements
La CC a validé ce type d’opération dans un arrêt du 17 mai 1994: décision Usinor : «la survie de la
société légitimait la réduction du capital à zéro». Plus récemment, elle a validé ce type d’opération alors
même que l’AG avait subordonné la souscription d’actions nouvelles à la détention de X actions
anciennes => ceux qui n’ont qu’une action ancienne ne pouvaient souscrire => automatiquement exclus
Cass.com. 1/07/2008 (n°07-20643, Bull): «l'arrêt retient encore que la réduction du capital à zéro
conditionnée par une augmentation du capital subséquente est valable si elle est décidée dans l'intérêt
social, que cette double décision peut conduire à exclure un associé et que lorsque le droit préférentiel
de souscription est maintenu, la règle de répartition posée par l'assemblée et l'impossibilité pour
l'actionnaire titulaire d'un nombre insuffisant d'actions de négocier l'achat de rompus ne peuvent être
analysées en une suppression tacite du droit préférentiel de souscription et une exclusion volontaire de
l'actionnaire ; qu'en l'état de ces constatations et énonciations desquelles il résulte que le droit
préférentiel de souscription de la société ITM entreprises n'avait fait l'objet d'aucune suppression
indirecte ou frauduleuse»

-2°/ si suppression du DPS: plus embêtant


Idée: réserver l’augmentation de capital à une personne étrangère à la société qui va ainsi participer au
sauvetage de la société. Mais csq: l’actionnaire est obligatoirement exclu, sans qu’il ait de choix à
effectuer. Cela a été néanmoins validé → Cass. Com. 18 juin 2002, L’Amy :
=> procédure de règlement amiable des difficultés d’une entreprise (loi 84) => volonté de permettre la
reprise de la société L’Amy par une société de droit anglais, qui exige au préalable l’assainissement
financier de la société. Passait par une opération de restructuration du capital : réduction à zéro suivie
d’une augmentation de capital réalisée avec suppression du droit préférentiel de souscription.
Vote par AGE, mais action des minoritaires, qui demandent une indemnisation pour leur exclusion
consécutive à la suppression des droits préférentiels de souscription.
Invoquaient la violation des art. 186-3 (dispositions de la loi ~droit préférentiel de souscription) et 215
(égalité des actionnaires en as de réduction du capital) de la loi du 24/07/ 66 + 545 cc (droit de
propriété) et 1833 cc (société constituée dans l’intérêt commun des associés) + art. 17 DDHC (droit de
propriété, inviolable et sacré. Nul ne peut en être privé sauf nécessité publique). CA relève que la
suppression du DPS s’est effectuée dans le respect des règles de forme imposées par la loi. L’égalité
des actionnaires est respectée puisque les actionnaires majoritaires ont subi le même sort
(éviction). L’opération litigieuse a été effectuée pour assurer la pérennité de l’entreprise, qui
sans cela, aurait été proche du dépôt de bilan => conforme à l’intérêt social. N’a pas nui aux
actionnaires puisque leur situation aurait été la même quelle que soit la solution retenue.
Appréciation de la solution
Contre: s’opère généralement au détriment des minoritaires car les majoritaires ont la possibilité
d’organiser leur «sortie»
Pour : - raisons juridiques : la suppression du droit préférentiel de souscription est inscrite dans la loi.
Aucune raison donc de réserver un sort particulier au coup d’accordéon qui s’accompagne d’une
suppression de ce droit.
Pour la cour de cassation, simple illustration de l’obligation des associés de contribuer aux pertes
- raisons pratiques : a priori, la société qui se livre à une opération de coup d’accordéon est dans une
situation financière critique et a urgemment besoin de capitaux. Or, la plupart du temps, les actionnaires
en place ne peuvent pas la renflouer suffisamment => besoin d’un nouvel investisseur. Et souvent, le
nouvel investisseur n’acceptera de courir ce risque que s’il est assuré de prendre le contrôle de la
société, ce qui passe par la suppression du droit préférentiel de souscription.

§2) L’absence de droit de se retirer de la société


Quand on veut quitter une société, il existe un premier procédé, courant, qui consiste à céder ses parts
à un remplaçant. Cette hypothèse sera étudiée infra
Mais il existe une autre façon de partir: c’est le retrait. Droit de retrait : l’associé demande à la société
ou à des associés de lui racheter ses parts. Selon l’expression des MM Viandier et Cozian et Mme
Deboissy, il demande «le remboursement de son investissement», sans proposer de cessionnaire.
Pb: si achat par la société (mais possible aussi par les autres associés), cela aboutit à l’annulation des
parts de l’associé et donc à la réduction du capital social.
Or, principe d’intangibilité du capital => pas de droit de retrait.
Autre argument contre: aboutirait à une sorte de résiliation unilatérale.

Il existe cependant des exceptions dans les groupements fortement marqués par l’intuitu personae (IP)
Dans ce cas, le retrait à la fois prend en compte l’intérêt de l’associé qui veut partir et permet a
sauvegarde de la société.
Certains auteurs, tels Guyon proposent d’ailleurs son extension.
+ Proposition de créer des actions remboursables qui à la fois permettraient l’exclusion et le retrait
selon l’initiateur de la demande.

Pour l’heure, cas où le retrait est possible:


- dans les sociétés civiles (art. 1869 cc: «sans préjudice des droits les tiers, un associé peur se retirer
totalement ou partiellement de la société, dans les conditions prévues dans les statuts ou, à défaut,
après autorisation donnée par une décision unanime des associés. Ce retrait peut également être
autorité pour justes motifs par une décision de justice» ),
- dans les SEL,
- dans les GIE et dans la plupart des sociétés professionnelles, car puissance de l’I.P. => non sens de
garder un associé contre sa volonté
- Possible aussi dans les sociétés à capital variable (élément caractéristique)
Il existe aussi un droit de retrait dans les sociétés cotées, lorsqu’un nouveau majoritaire prend le
contrôle : il doit racheter au même prix les actions des minoritaires si ceux-ci le souhaitent.
Pour les règles applicables à ces situations, cf cours de droit spécial des sociétés

Donc interdit: dans les SARL / SA (sauf cotées) / SAS / Sté en commandite / SNC

Moyens indirects de retrait :


- demander en justice la dissolution de la société pour juste motif (très exceptionnel: cf infra)
-Cession de ses droits sociaux, mais possibilité de pb liés à l’agrément (+ retrait à proprement parler)

§3) Le droit de quitter la société en cédant ses titres


L’associé est propriétaire des droits sociaux qu’il reçoit en contrepartie de son apport. Ces droits ont
une valeur vénale.
=> peut en disposer : les donner, les affecter en garantie (à un banquier par exemple. On parle de
nantissement de parts sociales), les prêter, les louer dans certaines formes sociales (SA et SARL et
SEL à certaines conditions) et bien évidemment les céder. Nous ne traiterons que de ce dernier contrat.

2 rappels:
- les parts représentatives d’apports en industrie sont incessibles
- Cass Com 10 juillet 2007: les cessions de parts sociales d’une société commerciale sont soumises à
la compétence du TCom (V. les débats supra partie attributs de la personnalité morale, sous partie
commercialité)

A-Conditions à la cession des titres sociaux

1-La soumission de la cession au droit commun des contrats et de la vente


La cession de parts sociales est un contrat, même s’il y a transfert du contrôle de la société => soumis
aux conditions de validité de l’article 1108 cc et du droit de la vente.
Beaucoup de contentieux issu du droit contractuel.
Rq: Nous soulignerons que si un contentieux nait à propos de la cession des parts, on n’appliquera pas
ici la prescription triennale du droit des sociétés, car cette prescription ne concerne que la société elle-
même et les décisions prises par les organes sociaux. On applique les prescriptions issues du droit
commun (5 ans depuis loi 17/06/2008). Par ailleurs, les nullités encourues seront cette fois
rétroactives.

L’accord sur la chose

• Nécessité d’une double volonté de vendre et d’acquérir.


Pas besoin d’un écrit entre les parties (le contrat de vente est consensuel), mais il faut que cette volonté
soit incontestable => volonté de vendre et non prêt, donation ou simple promesse => pouvoir souverain
d’appréciation des juges du fond.
La conclusion définitive du contrat de vente de parts est souvent précédée d’une phase de négociation
qui peut être longue. Même règle qu’en droit commun => liberté de rompre les pourparlers sous réserve
d’une rupture abusive (volonté de nuire ou mauvaise foi).

• Nécessité de volontés éclairées, libres et capables


Le consentement à la cession doit être éclairé. Comme tout vendeur, le cédant est tenu à une obligation
précontractuelle de renseignement, sachant que les parties peuvent également se faire aider de
professionnels.
En outre, application de la théorie des vices du consentement : erreur, dol, violence. Généralement
invoqués par le cessionnaire. On parle de « cessionnaire déçu ».
Rappel : si une action fondée sur les vices du consentement est intentée, on applique la prescription de
droit commun (5 ans) et non la prescription de trois ans du droit des sociétés.

La Jp reçoit donc la théorie des vices du consentement, mais a la volonté de cantonner son effet
dévastateur. En effet, il ne faut pas offrir au cessionnaire une voie trop aisée pour se sortir d’une
mauvaise affaire.

C’est un arrêt du 1er octobre 1991 qui a initié l’application aux cessions de droits sociaux de la théorie
des vices du consentement
=> les cessionnaires sont fondés à invoquer l’erreur sur les qualités substantielles des actions, dès
lors qu’ils ont ignoré la convention par laquelle la société avait précédemment vendu son fonds de
commerce. L’objet de la société était d’exploiter une carrière ; or, cette carrière avait été cédée.
Une telle convention privait la société de l’essentiel de son actif et de la possibilité même de
réaliser son objet. L’entreprise ne pouvait plus réaliser son activité économique

Autre ex: société exploitant un hôtel restaurant ayant fait l’objet d’une fermeture administrative (cass.
Com. 4/12/2001).

Le moyen lié à l’erreur a prospéré depuis mais il a été encadré:


- l’erreur sur les qualités substantielles n’est reçue que lorsque la société est dans l’impossibilité
radicale de poursuivre une activité éco conforme à l’objet social. De simples difficultés financières ne
suffisent pas;
- refus lorsqu’il n’y a qu’une erreur sur la valeur des droits sociaux (ceux-ci ont été surévalués ou sous
évalués);
- refus lorsque l’erreur est inexcusable. Devoir de se renseigner, particulièrement sensible dans
l’hypothèse d’une cession de contrôle;
- refus lorsque acceptation des risques d’un investissement (affaire Eurotunnel) => existence d’un aléa

Autre succès : celui du dol.


Recours souvent utilisé par le cessionnaire déçu lorsque le cédant a gardé le silence sur un élément
déterminant. Terrain plus favorable pour le cessionnaire déçu, car on n’exige pas alors une impossibilité
de poursuivre l’activité et le dol permet de prendre en compte indirectement l’erreur sur la valeur.

Mais le dol peut aussi émaner du cessionnaire:


Ex : Com 27 fév. 1996 (cf supra, l’obligation de loyauté du dirigeant) : condamnation du cessionnaire
pour dol en raison du silence dans lequel il avait tenu le cédant de pourparlers bien avancés en vue de
la revente des titres avec un important profit. => le cessionnaire a une obligation de transparence sur ce
qu’il envisage de faire avec les titres qu’il se propose d’acquérir.
Idem dans arrêt du 11 juillet 2006 (président achetant chaque action 525 pour les revendre 786 6
semaines plus tard).

Idem Com 27 janvier 1998 : le dirigeant est cette fois condamné pour avoir gardé le silence, non sur les
négociations qui entourent la cession, mais sur la valeur réelle des tires. La Cour de cassation
sanctionne la lésion à travers le dol.

Mais Com 3 juin 98 (Lamy actu janvier 99) . Grand retentissement dans la presse. Affaire rendue dans
le cadre de la fusion entre les sociétés Matra et Hachette. AGE des deux sociétés avaient voté la
fusion, mais les minoritaires ont invoqué le dol : silence gardé sur un contrat de fourniture d’armements
conclu avec l’Etat de Taïwan donnant lieu au versement d’un acompte de 3 milliards de francs, qui
n’avait pas été pris en compte dans le calcul de la parité d’échange. La non révélation aux actionnaires
d’un important contrat passé par une société partie à la fusion était-elle constitutive d’un dol?
Non selon la Cour de cassation qui approuve les juges, car il était prudent de garder le silence sur
l’opération car la phase de négociation n’était pas entièrement terminée au regard des intérêts
sauvegardés par le secret défense. Intérêts nationaux étaient en cause. Par ailleurs, les dirigeants et
les CAC avaient bien pris en compte la conclusion du contrat litigieux pour l’évaluation des sociétés et
la fixation de la parité d’échange.

Mais rq: il ne peut y avoir dol que s’il y a eu volonté de tromper l’autre. Rappelé par Cass. Com.
27 janvier 2009: des cédants avaient remis une police d’assurance comportant une mention inexacte.
Avait suffit à la CA pour retenir le dol. Cassation «attendu qu’en se déterminant ainsi, sans rechercher
si les consorts x avaient agi sciemment en vue de tromper leur cocontractant, la CA n’a pas donné de
base légale à sa décision».
Par ailleurs, la Cour de cassation énonce dans cet arrêt que «Sauf circonstances particulières, le
cédant de droits sociaux n’a pas l’obligation pour informer le cessionnaire, de s’informer des
circonstances de nature à affecter les droits et obligations de la société» => le manquement à une
obligation précontractuelle d’obligation ne suffit pas à caractériser le dol

Et par ailleurs, il faut que la victime ne puisse pas elle-même se voir reprocher un défaut de diligence.

Rq: quelquefois, les cessionnaires agissent «tous azimuts»:

Com 2 mai 2007: Des titres sont cédés en mai 1993. En janvier 1994, la société est mise en
redressement judiciaire
Les cessionnaires invoquent
1°) le dol dont ils ont été victimes
Des experts comptables avaient établis des comptes inexacts. Pb: ce sont des tiers. Or, le dol doit
émaner du cocontractant.
Parade: les cessionnaires disent que le dirigeant connaissait forcément l’état de cessation de paiement
et a gardé le silence
Pb: à la date de la cession, les cessionnaires connaissaient l’existence et l’étendue du déficit de
trésorerie, donc la réticence dolosive ne pouvait pas jouer.
2°) l’erreur
La société était en état de cessation de paiement, donc dans l’impossibilité de réaliser son OS, ce
qu’ignoraient les cessionnaires
Réponse CC°: la cessation de paiement n’implique pas à elle seule que l’entreprise soit dans
l’impossibilité de poursuivre son activité économique. Donc pas d’erreur sur les qualités substantielles.

Plus rare : la violence (nullité + DI). En général au préjudice du cédant cette fois.
Qq illustrations intéressantes :
* ex de refus : Cour d'appel de Paris 26 sept. 1989 : la seule crainte du cédant de voir un créancier
former une action en ouverture d’une procédure collective ne suffit pas à établir que son consentement
lui a été extorqué par violence.
Idem dans une décision du 13 juin 1990 alors qu’il y avait menace de poursuites pénales.

* en revanche, 2 exemples où la violence a été reçue


- Cour d'appel Poitiers 24 mars 1998 : « si une délibération d’associés de SARL peut autoriser la
cession de parts sociales de l’un deux entraînant son départ de la société et lui imposer une obligation
de non concurrence, c’est à la condition que cet engagement soit le fruit d’un échange de
consentements libres»
En l’espèce, le gérant démissionnaire avait subi des pressions fortes de la part de l’AG des associés,
des menaces et un chantage, de nature à entraîner un vice de son consentement l’ayant conduit à
accepter, outre sa démission, la cession de ses parts à vil prix, ainsi qu’un engagement de non
concurrence portant gravement atteinte à son avenir professionnel »

- Cour de cassation comm 18 fév. 1997 : la société Dassault s’est rendue coupable de violence à
l’encontre des actionnaires d’une société dont elle avait pris le contrôle. La Cour de cassation a
reproché au constructeur d’avions d’avoir provoqué des difficultés financières chez son sous-traitant
afin de contraindre ensuite ses actionnaires à lui céder.
Vers une admission de la violence en droit des affaires.

Dernières précisions;
- la fraude entachant la cession est également source de nullité: Cass. Com. 25 avril 2006
- la Cour de cassation a mis une obligation d’information à la charge du cédant en l’absence
de quoi il manque à son obligation de bonne foi: Cass. Civ. I 15/03/2005
i. L’accord sur le prix

Il y a vente: le prix de cession des titres doit être déterminé ou au moins déterminable (art. 1591 cc)
La Jp a eu récemment l’occasion de préciser que si la vente était nulle pour vileté du prix, c’était là
encore la prescription de droit commun qui s’applique, et donc celle applicable à la vileté du prix =>
assimilé à une absence de cause: nullité absolue soumise à une prescription (à l’origine) trentenaire:
Cass. Com. 23 oct. 2007. Mais attention!!! désormais 5 ans (loi 17/06/2008)
Et rq: dans un arrêt du 29 mars 2006, la 3ème ch civile a dit que l’absence de cause était sanctionnée par
une nullité relative.

Difficulté liée à l’évaluation des parts ou actions

Qui évalue ?

La loi peut exceptionnellement confier à un organe particulier le soi d’évaluer les titres
- privatisation => évaluation par la Commission de privatisation
- décès d’un associé => évaluation par l’administration fiscale à l’occasion de l’évaluation de la
succession

Mais mode normal d’évaluation = conventionnel.


- à l’amiable entre les parties
- dans les statuts

Quelquefois, évaluation à dire d’expert


* soit en cas de désaccord entre les parties
=> art. 1843-3 cc, applicable à toutes les sociétés.
Règle d’OP, qui s’impose également au juge => le juge ne peut donc, en cas de désaccord entre les
parties, fixer lui-même le prix d’acquisition.
Et cass com 4 déc. 2007(!!): cette règle ne peut être écartée par une clause statutaire

* soit dans les cas prévus par la loi, même si pas de désaccord entre les parties.
- refus d’agrément à une cession de parts de SARL (L. 223-14)
- retrait du gérant d’une SNC après sa révocation (221-12), ou à la suite du décès d’un associé (art. 21)
=> fréquence des évaluations par expert.

L’expert est désigné par les parties. En cas de désaccord : désignation judiciaire. L’expert n’est pas un
arbitre; il est le mandataire commun des parties, avec cette particularité que le contexte est conflictuel..
La décision de l’expert s’impose aux parties, sauf si preuve d’un dol ou d’une violence, d’une erreur
grossière ou si l’expert a outre passé les limites de son mandat.
L’estimation de l’expert s’impose également au juge, qui ne peut remettre en cause le caractère définitif
de sa décision, sauf erreur grossière: Cass. Com. 12 juin 2007 (n°05-21.290)

1-La soumission éventuelle de la cession à une procédure d’agrément

Il est fondamental de reconnaître à l’associé le droit de céder ses parts, car il serait dans le cas
contraire prisonnier de la société. Mais la cession a des effets sur la société elle-même
- soit renforcement du poids du cessionnaire si cession à un associé
- soit entrée d’un nouvel associé si cession à un tiers.

L’associé qui cède ses titres cède, non seulement une créance contre la société, mais aussi sa qualité
d’associé. C’est pourquoi un contrôle est quelquefois prévu, mais celui-ci varie selon la nature des titres
cédés : simples parts sociales ou valeurs mobilières.

a) L’agrément lors des cessions des parts sociales


Parts sociales = titres non négociables, émis par les sociétés civiles et commerciales à l’exception
des SA, des SAS et des sociétés en commandite par actions (donc à l’exception des sociétés par
actions).
- Ces parts sont cessibles, mais pas librement, au sens où la cession est subordonnée à un agrément
- Elles ne sont pas négociables => cession suppose le respect de conditions de forme (comme pour la
cession de créance du droit civil).

• L’ absence de libre cessibilité: l’agrément

Les sociétés en cause sont des sociétés « fermées » => peuvent avoir intérêt à contrôler les opérations
de cession afin d’éviter que des indésirables ne deviennent associés, aussi bien personne physique que
personne morale. Un droit d’agrément est donc donné à la société, dont la force varie selon le type de
société

* SNC => agrément pour toutes les cessions, quel que soit le cessionnaire (L. 221-13 ccom). Toute
clause contraire est réputée non écrite

* sociétés civiles et SARL =>


Particularismes propres à chaque société (l’agrément sera obligatoire pour les cessions à tiers mais
facultatif dans certains cas: cf cours de droit spécial) , mais existence de règles communes :

Procédure (pour information) : l’associé qui désire céder ses titres doit notifier son intention à la société
ainsi qu’à l’ensemble des associés. L’organe de gérance doit alors convoquer l’AG afin de statuer sur la
demande d’agrément (assemblée générale d’OP dans les SARL et SNC). 3 solutions ensuite
- l’AG approuve la cession => la propriété des titres a été transmise au cessionnaire dès l’accord sur la
chose et sur le prix et la société accepte de recevoir le cessionnaire comme associé. Restera à
accomplir les formalités de publicité.
- l’AG ne répond pas à la demande d’agrément dans le délai qui lui est imparti => agrément tacite
- refus d’agrément => conséquences importantes.

Dans la plupart des sociétés,l’associé qui souhaitait vendre ses titres ne doit pas rester prisonnier: il faut
lui offrir une solution de rechange=> achat par un autre associé, par la société elle-même ou par un
autre tiers.
Problème dans les SNC : si refus d’agrément, le cédant est prisonnier de son titre.
Pourquoi? => la personnalité de l’associé est déterminante dans ce type de société.

• L’absence de négociabilité: les formalités de cession

Respect des formalités de cession du droit civil => on n’applique pas les modes simplifiés de cession du
droit commercial.

1°) cession constatée par écrit (authentique ou SSP), mais cet écrit n’est exigé qu’à titre probatoire.
Sans être donc une condition de validité (l’absence d’écrit ne rend pas la cession nulle), l’écrit est
nécessaire pour rendre la cession opposable à la société et aux tiers (cf infra)
2°) pour être opposable à la société : la cession doit lui être signifiée ou être acceptée par elle en
application de l’article 1690 cc (mais v. aménagements possibles: cf infra).

3°) Formalités d’opposabilité aux tiers: dépôt au greffe, en annexe du RCS

* Formalités d’enregistrement : ont été réformées par LME du 4/08/2008:


Il y avait auparavant une différence nette entre les cessions d’actions (soumises à un droit de 1,10%
avec un abattement spécifique) et les cessions de parts sociales, qui étaient soumises à un droit de 5%
à la charge du cessionnaire sur le prix indiqué dans l’acte (mais seulement après un abattement de
23000 euros, en proportion des parts cédées)
La loi de modernisation de l’économie a supprimé la différence de traitement, et soumet toutes les
cessions au même taux de 3%
Mais une différence demeure: pour les parts sociales, un abattement de 23.000 € est toujours prévu,
mais qui est proportionnel au pourcentage des parts cédées.

Illustration
Un associé cède parts sociales pour un montant de 100 000 euros.
Ces parts représentent 50% du KS
=> prix cession = 100.000 €

Calcul de l’abattement:
Il faut appliquer au montant de la transaction l’abattement qui est proportionnel à la part de capital
représentée par les titres cédés
=> Ici, abattement = 23.000 € x 50% = 11.500 €
(donc s’il y avait eu cession de parts représentant 80% du KS, l’abattement aurait été de
23.000 x 80 % = 18.400; Si cession de 20%, abattement de 23.000 x 20%; 4600 € => plus le
pourcentage de titres cédés est important, plus l’abattement est important)

Base imposable: 100.000 € (prix de cession) - 11.500€ (abattement) = 88.500 €

Droits exigibles: application du taux de 3% => 88.500 x 3% = 2655 euros

b) L’agrément lors des cessions d’actions

Dans les sociétés de capitaux (SA, SCA, SAS) les droits sociaux des associés sont représentés par des
actions. Ces titres sont en principe librement cessibles (pas d’agrément) et librement négociables
(pas de formalités à respecter).
Explication: les sociétés en cause sont des sociétés ouvertes : facile d’y entrer et d’en sortir. Encore
renforcé lorsque ces sociétés font APE et sont cotées en bourse => très faible intuitu personae.

• actions librement cessibles


=> peuvent en principe être cédées sans l’agrément des autres actionnaires.
Très utile dans les sociétés faisant APE, surtout si cotées en bourse.

En revanche, l’absence de tout agrément peut poser difficulté lorsque société ne fait pas APE, car il
peut s’agir d’une petite / moyenne structure, où il existe un certain intuitu personae. Cas des sociétés
familiales ou des sociétés créées avec un partenaire choisi en fonction de critères précis => les
associés en place n’ont alors pas nécessairement envie qu’entre dans la société, soit une personne
étrangère à la famille (1er cas) , soit un groupe concurrent (2e cas)
 la loi permet aux sociétés par actions ne faisant pas APE de se refermer en introduisant dans
les statuts une clause d’agrément ou de préemption.
 Possibilité encore ouverte par ord. 24/06/2004 qui autorise l’agrément pour les cessions entre
actionnaires.

• actions librement négociables


Aucun écrit n’est requis
Pas de publication au RCS
Pas de formalité de cession => pas de signification
Mais il faudra tout de même procéder à un virement de compte à compte => le cédant doit signer un
ordre de virement de façon à ce que les actions soient portées au compte titre du cessionnaire. C’est
cette inscription qui conférera la qualité de propriétaire au cessionnaire.

* Mais formalités d’enregistrement (seulement si un écrit est utilisé)


Auparavant, droits de 1,10% (avec plafonnement de 4000 euros par mutation)
Modifié par LME: taux de 3% mais avec un plafond qui passe à 5000 euros par mutation

B-Effets de la cession

1) Effets entre les parties

a- Moment du transfert de propriété

• en principe, dès l’accord sur la chose et sur le prix (cas des parts sociales),

Les risques sont à la charge de l’acheteur dès ce moment.

Csq:
- sauf convention contraire des parties, le cessionnaire a droit à l’intégralité des dividendes mis en
distribution postérieurement à l’acte de cession
- pertes : sauf convention contraire, le cessionnaire ne peut exiger du cédant qu’il contribue à
l’apurement des pertes antérieures à la cession (en principe, les pertes ont été prises en compte lors de
la négociation du prix de cession, pour minorer celui-ci)
- le cédant ne peut obtenir de la société sa part dans les réserves constituées pendant qu’il était
associée (en principe, les réserves ont été prises en compte lors de la négociation du prix de cession,
pour augmenter celui-ci)

• exceptions

- possibilité d’insérer une clause de réserve de propriété

- exception pour les cessions de valeurs mobilières (dont font parties les actions)

Cette exception a d’abord été limitée aux cessions intervenant sur un marché réglementé mais a
ensuite été généralisé à toutes les cessions de valeurs mobilières => le transfert de propriété des
actions n’a lieu qu’au moment de l’inscription des titres au compte du cessionnaire. Ce sont les
parties qui déterminent à quel moment aura lieu cette inscription (cf cours de droit spécial)

a) Quelles sont les obligations des parties ?

b 1) obligations du cessionnaire : essentiellement payer le prix.

Le cessionnaire exigera souvent des garanties si paiement échelonné : sûreté réelle (nantissement des
parts acquises), cautionnement, garantie à première demande
Lors des cessions de contrôle, le cédant s’engage souvent à décharger le cédant de tous les
engagements que ce dernier a pris envers les tiers, et notamment sous forme de caution. Il s’engage
aussi souvent à le garantir contre toutes les actions en responsabilité qui pourraient être engagées
contre lui.

b 2) obligations du cédant => plus complexe car étude des garanties dues par le cédant.

1°) garanties légales

• garantie de délivrance
En application du droit commun de la vente, le cédant de droits sociaux est tenu de délivrer ceux-
ci à l'acquéreur (C. civ. art. 1603 et 1604) ; à défaut, ce dernier peut demander la résolution de la
cession (art. 1610).
La Cour de cassation a fait application de cette règle dans un arrêt du 7 avril 2009 (Fraass c/
Rolling). Elle a jugé qu'un cédant de parts de SARL avait manqué à son obligation de délivrance,
et que la cession devait donc être résolue, dès lors qu'aucun écrit signé par les parties et
constatant la cession n'ayant été établi, l'acquéreur ne pouvait procéder à aucune des formalités
nécessaires pour rendre la cession effective .
Cette solution peut sans doute être étendue à toutes les hypothèses de cession de parts
sociales, mais pas aux hypothèses de cessions d’actions puisque écrit non requis.

• garantie d’éviction
Garantie d’éviction de l’article 1625 cc : garantir la jouissance paisible de la chose vendue => il est
interdit au cédant de faire tout acte compromettant l’exercice par le cessionnaire des droits afférents
aux parts qu’il a acquise.
En pratique, l’éviction est appréciée au niveau de la clientèle de la société dont les parts et actions ont
été cédées. Tout détournement de clientèle est considéré comme « une reprise indirecte de la chose
vendue » (com 21 janvier 1997)

Cette garantie passe donc notamment par une obligation de non-concurrence.


Com 21 déc. 1997 => la garantie d’éviction a un caractère légal, existant même en l’absence de clause
de non-concurrence, et qu’elle n’entraîne pour le cédant, « s’agissant de la cession des actions d’une
société, l’interdiction de se rétablir que si ce rétablissement est de nature à empêcher les acquéreurs
de ces actions de poursuivre l’activité économique de la société et de réaliser l’objet social ».
Rq : suivant les suggestions de la doctrine, la JP apprécie avec plus de sévérité l’obligation de non-
concurrence (résultant de la garantie d’éviction) dans les petites sociétés. La jurisprudence prend
également en compte la part que le cédant avait occupée dans la direction de la société => plus
exigeant à son égard s’il avait un poste de direction.

+ le cédant garantit qu’il était bien propriétaire des droits qu’il a cédés et que ces droits ne sont pas
grevés d’un nantissement, d’un usufruit, ou de tout droit d’un tiers qui viendrait compromettre une
jouissance paisible.

 garantie des vices cachés


Art. 1641 cc.
Rôle assez réduit dans les cessions de droits sociaux car ce sont les titres qui sont vendus et non la
société ou le fonds de commerce. Seuls les vices affectant les titres eux-mêmes peuvent justifier la
mise en œuvre de la garantie.

ex : les cessionnaires ne peuvent invoquer la garantie des vices cachés suite à un redressement fiscal
postérieur à la cession des parts d’une SARL. En effet le redressement fiscal n’affecte pas l’usage des
parts elles-mêmes mais seulement leur valeur.

D’une façon générale, on reconnaît peu d’utilité à la garantie légale. Par exemple, la découverte d’un
passif inconnu lors de la cession ne constitue pas un vice caché (Com 4 juin 96)

Dans l’ensemble, insuffisance des garanties légales => introduction par les parties de clauses de
garanties.

2°) garanties conventionnelles

On trouve principalement la clause de non concurrence et la clause de garantie de passif

• Clause de non concurrence.

Possibilité d’introduire une clause de non concurrence dans l’acte de cession, aux conditions habituelles
(limitée dans le temps ou dans l’espace; n’empêche pas le débiteur de l’obligation d’exercer une activité
professionnelle lui permettant de vivre, compte tenu de l’âge et de la spécialisation professionnelle du
cédant; non disproportionnée au regard de l’objet du contrat; et probablement contrepartie financière)
Principe d’interprétation restrictive des clauses de non concurrence car elles portent atteinte au principe
de liberté du commerce et de l’industrie..

• Les clauses de garantie de passif.

Très fréquentes, surtout lorsque cession de contrôle => contentieux important.


Germain et Caussain : « l’acquéreur doit en effet se prémunir contre l’apparition, postérieurement à la
cession, d’un événement dont la cause est antérieure au changement de contrôle, et qui se traduirait
par un accroissement du passif ou une diminution de l’actif entraînant une réduction de la situation
nette de la société, tels que, par ex, un redressement fiscal ou un procès intenté par un fournisseur du
client ».

La clause de garantie de passif doit être expresse et elle doit être distinguée, au sens strict, de la
clause de révision du prix.

■ clause de garantie de passif au sens strict => le cédant garantit l’exactitude du bilan à partir
duquel le prix a été calculé. Il s’engage à supporter le passif survenu après la cession mais dont
l’origine est antérieure à celle-ci.
Le prix de vente ne constitue pas une limite à l’obligation de garantie, et la garantie peut jouer au profit
d’autres personnes que le cessionnaire. Le cédant s’engage à régler directement la créance qui se
révèle aux créanciers, à la place du cessionnaire. Il peut aussi s’engager à verser les sommes à la
société.
Clauses étudiées plus précisément dans le cadre du cours de droit spécial

■ clause de révision du prix

Cette fois, les sommes éventuellement dues au titre de la clause rejoignent nécessairement le
patrimoine du cessionnaire et ceci dans le limite du prix payé.
Quelle que soit l’importance des dettes révélées postérieurement à la cession, elle ne saurait entraîner
une restitution supérieure au prix de cession. Seul le cessionnaire bénéficie de la garantie et donc en
aucun cas la société ne pourrait en demander la mise en œuvre.

2) Effets à l’égard des tiers. (problème d’opposabilité)

1) Cession de parts sociales

1°/ opposabilité à la société

A l’origine, opposabilité seulement après respect des formalités prévues à l’article 1690 du code civil :
signification ou acceptation par la société par acte authentique. Problème : formalisme très lourd, mais
celui-ci n’est pas d’OP.

- assouplissement dans les sociétés civiles => option entre respecter les formalités de l’article 1690 et,
si cette possibilité est prévue par les statuts, se contenter d’une mention du transfert opérée sur les
registres de la société.

- suppression dans les sociétés commerciales (SNC, SARL) => option entre respecter les formalités de
l’article 1690cc et procéder à un simple dépôt d’un original de l’acte de cession au siège social
contre remise par le gérant d’un récépissé de ce dépôt. N’impose aucune prévision statutaire => choix
laissé aux parties.
2°/ opposabilité aux tiers à la société
=> cession de parts opposables aux tiers seulement après publication en annexe au RCS. C’est à
compter de cette publication que l’associé cédant cesse d’être considéré comme associé à l’égard des
tiers.
Com 27 janv. 1998 (BRDA 98/6) Un associé d’une telle société était poursuivi en paiement des dettes
sociales. Faisait valoir pour y échapper qu’il avait vendu ses parts. Échec, car la cession n’avait pas été
publiée. Peu importait que le créancier ait eu connaissance de la cession.

2-Cession d’actions
Qu’il y ait ou non un écrit (celui-ci n’est pas obligatoire), les cessions d’actions ne deviennent
opposables à la société et aux tiers qu’à compter de l’inscription des actions dans le compte du
cessionnaire, à la suite du virement du compte du cédant.
Rq: il y a désormais coïncidence entre le moment où opère le transfert de propriété des actions (cf
supra) et le moment où la cession est opposable aux tiers et à la société
(Rq: Il y a en effet dématérialisation des valeurs mobilières depuis la loi du 30 déc. 1981 : elles ne sont
plus représentées par des supports papiers mais circulent pas inscription de compte à compte.)

Titre 2: Les crises sociales

Chap 1: Les crises politiques

Section 1: Application de la th de dt appliqué au vote : abus de majorité, de


minorité et d'égalité
AG a le pv véritable.
Vote majoritaire s'impose au minoritaire. Juges vont sanctionner le vote contraire à
l'intérêt social. C'est une notion forte, souple, adaptable qui sert au juge d'apprécier les
situations diverses; Ex: La convention de vote est -elle valable?
Pas de définition légale, ms des proposition doctrinales, au nb de 3:
Certains auteurs Schmidt : intérêt soc= intérêt des associés car la sté constituée ds intérêt
des associés, et il est le mm pr ts, c'est leur enrichissement. Cette th correspond à la
conception contractuelle de la soc et qui fait fortune des associations d'actionnaires ou
des fonds d'investissement car leur but est de maximiser le profit. Le profit à court terme,
pas sur qu'il va garantir le maintien de l'ep à lg terme.
Th de l'ep défendue par Paillusseau: th la plus complète car en visant l'intérêt de l'ep , on
prend en compte l'intérêt d'une pluralité des acteurs, associés, salariés, créanciers,
fournisseurs, voir celui de l'État.
Pr Couret intérêt soc= intérêt propre de la soc en tant que institution hiérarchisée.
JP va emprunter tantôt à l'une, tantôt à l'autre ac pt être pte faveur pr la 3eme.

§1: Abus de majorité


Ppe majoritaire = la règle. Majorité tantôt simple tantôt qualifiée sln la gravité de la rgl à
adopter. La majorité se plie. Les mécanismes préventifs pvnt intervenir en amont pr
prévenir les abus, dt à l'information, dt de dder l'inscription d'une Q° à l'ordre du jour, dt
d'alerte ou de nomination d'un expert de gestion ( ds certains types de soc). Difficiles de
mettre en œuvre car conditions strictes ex détenir un certain taux de capital.
A postériori par la th de l'abus de la majorité, svnt évoquée en justice, ms pas tjs facilmt
admise.

A- Définition
Donnée ds un Arrêt Schumann Picard du 18 avril 1961: la décision doit avoir été prise
contrairement à l'intérêt social de la sté et ds l'unique dessin de favoriser les membres de
la majorité au détriment des membres de la minorité.
2 critères cumulatifs : violation de l'intérêt social et 1 forme de rupture intentionnelle
d'égalité.
Qq hypothèses: en matière de décision d'affectation des bénefs lorsqu'il a été voté la mise
en réserve. Argument est rarement retenu car la JP considérée que la mise en réserve
n'est pas contraire à l'intérêt social, plutôt le contraire. Qq fois retenue ds un arrêt du 6
juin 1990: dp la création de la soc ts les bénefs étaient systématiquement et intégralement
mis en réserve ( montant à 22 fois égal celui du K), ss que ça se traduisait par des
investissement, alors que les dirigeants touchait des rémunérations importantes, et ds les
statuts des clauses restreignant la cessibilité des parts ( minoritaires ne pouvait pas les
vendre facilement).
Autre type de décision : décision statuant sur la rémunération des dirigeants sociaux,
lorsque elle est excessive. Plusieurs décisions retiennent l'abus: arrêt du 1er juillet
2003 :mise en réserve systématique des bénefs non accompagné des investissement ms
vote de rémunération emportant pr les dirigeants. Très svnt les décisions en cause ont
une très forte connotation fonctionnaire.

B- Sanctions
Annulation de la décision. Elle n'allait pas de soi: les délibérations soc ne pvnt être en ppe
annulées k si la loi le prévoit expressément ou si on est ds l'un des cas de la nullité des
contrats ou si c'est une rgl impérative qui est violée. Ms ac ces hypothèses on ne
rencontre pas l'abus de la majorité qui a été ajouté par la JP. Arrêt du 1ER juillet 03: «Abus
commis ds l'exercice de dt de vote d'une AG affecte par lui même la régularité des
délibérations de cette assemblé, d'où la nullité.
Action pt être intentée par les minoritaires, ou par la société via ses représentants puisque
un des critères de l'abus ) contrariété à l'intérêt social. Cette action est intentée contre la
société, car c'est une délibération sociale qui est mise en cause.
Prescription de 3 ans car fondée sur l'art 1844-10.

Faute: Action en responsabilité contre les majoritaires (art 1382) ac à la clé l'allocation des
dmmg et intérêts.

Sanctions plus exceptionnelles: Dissolution de la sté si on arrive à prouver une situation


de mésentente qui paralysé la sté.

§2: Abus de minorité

A – Définition de l'abus de la minorité


2 types : Marginal = abus positif, le minoritaire va faire adopter une décision soc par
surprise ou ds le cadre d'une décision abusive ( nommer un expert)
Abus négatif : le minoritaire bloque la prise de décision. Il se définit : les majoritaires
doivent démontrer que l'attitude du/ des minoritaires est contraire à l'intérêt de la sté en ce
qu'elle interdit la réalisation d'une opération essentielle pr celle-ci. Cette attitude était
adoptée ds unique dessin de favoriser ces ou leurs propres intérêts au détriment de
l'intérêt des autres associés.
Arrêt du 20 mars 07 ch ciale : les K de la sté tombent très bas, inférieurs à la moitié du K
social. C'est en ppe une cause de dissolution sf régularisation. Associé invoque qu'il n'a
reçu aucune information et que la possibilité de dissolution n'a pas été invoqué. Les juges
ont accueilli l'action en abus de minorité; Arrêt est cassé pr 2 raisons; la Cour constate
que les minoritaires n'ont pas été informés et qu'il ne pt avoir d'abus que si le vote a été
pris en connaissance de cause. 2Eme élément , la CC rlv que le juges du fond n'ont pas
montré en quoi la décision des minoritaires était dicté par un intérêt égoïste. L'information
est faite et encore une fois action en abus de minorité car la survie de la sté était en cause
et car le minoritaire poursuivait son intérêt égoïste qui se justifie par éviction du Cseil de
l'administration et par le fait qu'il avait des intérêts ds une sté concurrente ds lkl son
gendre était l'associé majoritaire.

B- Sanction de l'abus de la minorité


On reste ds hypothèse d'un abus négatif; la sanction ne pt pas être la nullité de la
délibération, puisque la décision par définition n'a pas été prise.
Arrêt VITAMA du 14 janv 1992: on dde au juge d'adopter la décision valant acte ou
décision valant vote. Le juge rfs et leur arrêt était cassé par la CC au visa de l'art 1382 du
Code civil: «Hormis l'allocation des éventuels dmg et intérêts il existe d'autres solutions
permettant la prise ne compte de l'intérêt social».
Arrêt du 9 mars 1993 Flandin : le juge ne pouvait se substituer aux organes sociaux
légalmt compétents.
Possibilité de nommer un mandataire qui va voter à leur place.
Possible de neutraliser le dt de vote de minoritaires abusifs en mettant leurs titres ss
séquestre.

§3: Abus d'égalité

Traditionnellement présenté comme une variante de l'abus de la minorité dc on va lui


appliquer le mm rgm.
Svnt ds SARL composée de 2 associés détenant chacun la moitié de K soc.
Arrêt du 16 juin 1998 : un associé égalitaire refusait systématiquement tte mise en réserve
des bénef, il demandait en justice la distributions des dividendes alors qu'il a été
démontré k la soc avait besoin de ses réserves pr faire des investissement et qu'elle a été
contrainte de recourir à des emprunts financiers très couteux, à la fois contraire à l'intérêt
soc et intérêt égoïste.
Arrêt du 31 mars 09 Civet vs Civet : 2 frères associés majoritaires dt l'un est le gérant.
Arrêt est cassé au visa de l'art 1382 au motif que la CA n'a pas démontré en quoi l'intérêt
social aurait été violé en ce que l'attitude de l'associé aurait empêché la réalisation d'une
opération essentielle. Augmentation du salaire pas essentielle pr la société.
Autre intérêt: CA avait décidé de fixer elle-même cette rémunération du gérant. Cassation
au motif: «Juge ne pt se substituer aux organes sociaux légalement compétents»; iL étend
à l'abus de l'égalité la solution de la JP Flandin; Les juges du fond résistent qq peu à cette
tendance , ms la Cour persévère.
Arrêt du 11 janv 1972: les juges ne pouvaient substituer leur décision à celle des associés
dès lors qu'il n'était pas établis que celle-ci fut irrégulière ou abusive.

Sanctions: dmg et intérêts, mandataire ad hoc , éventuellement dissolution de la société.

Section 2: Les remèdes aux blocages : les interventions extérieures

La sté va mal , on pt d'ab agir contre les dirigeants.( action en responsabilité ou


révocation). Autre solution sera de faire intervenir un tiers ds les affaires soc: on dde au
juge de faire intervenir qq'1. C'est une création du juge, rarement prévue par la loi. C'est
tjs l'intérêt social qui justifie cette intervention.

Chapitre 1: Les crises politiques


1- L'administrateur provisoire
Mesure exceptionnelle pcq véritable immixtion dans les aff sociales. C'est le juge qui l'a
créé (création prétorienne) et qui a définit les conditions de sa nomination.
Conditions: Arrêt ch com 6 février 2007, la Cour énonce que la désignation judiciaire de
cet admi provisoire est «une mesure exceptionnelle qui suppose rapporter la preuve de
circonstances rendant impossible le fonctionnement normal de la société et menaçant
celle ci d'un péril imminent» = 2 conditions:
1) fct normal empêché (exigence d'une véritable paralysie de la société)
2) un péril imminent et certain au sens ou l'on ne peut se prévaloir d'un risque
éventuel. Par ailleurs, on considère en général qu'il faut qu'un redressement de la
société soit escompté pour pouvoir nommer un administrateur provisoire. Les
juges ont un pv souverain d'appréciation. Ils usent de ce pv avec mesure
administrateur provisoire rarement nommé).
- Proc: demande dvt le TC en général en référé car par hypothèse il y a urgence par un
dirigeant, plus svt un associé ou dans les SA par ex un administrateur. L'administrateur
provisoire nommé doit voir sa nomination publiée au RCS.
– Mission: différente de celle d'un mandataire ad hoc qui intervient de façon très
ponctuelle (ex: carence pour l'exercice d'une formalité de pub, on désigne un
mandataire pour l'effectuer). L'administrateur provisoire a une mission bcp plus
large car gère la société pdt la période de crise. Le juge qui le nomme fixe aussi
l'étendu de ses pv. En général, il remplace simplement le dirigeant social qui est
désaisi. Le Tr peut aussi lui conférer des pv plus limité, on aura intervention
conjointe du dirigeant et de l'administrateur.
L'administrateur provisoire doit être prudent dans sa gestion car il ne connait pas toutes
les règles de la société. Il n'est là que de façon provisoire pour gérer la crise et doit donc
s'inscrire dans cette perspective. Il encoure la même responsabilité que le dirigeant social.

2-Les autres intervenants


Dans certaines formes sociales (SPA, SA), il est possible de faire intervenir un expert de
gestion sous des conditions précises. On a un doute sur une opération de gestion et
demande à l'expert de se prononcer dessus. Elle peut être préalable à la mise en cause de
la responsabilité du dirigeant. Le juge apprécie l'opportunité de cette désignation prévue
par la loi.
Le contrôleur ou l'observateur de gestion: création prétorienne, forme de «casque bleu»
au sens où il est là pour observer ce qui se passe, pas de pv d'intervention en tant que tel.
Le conciliateur: Perso qui va rechercher les causes du conflit et tente de les résoudre.
Ppe de proportionnalité. Plus la crise est grave plus la personne choisit aura des pv
importants.

Chapitre 2: Les crises juridiques (nullité des actes et des délibérations)


COURS SUR INTERNET

PARTIE 3: L'hypothèse de la disparition de la société

Chapitre 1: Les causes de la disparition


Certaines causes sont communes à toutes les S (art 1844-7 code civ). Ces causes sont à
interpréter restrictivement puisque évidemment il faut tenter dans l'intérêt des tiers,
salariés etc de maintenir la S. D'autres sont spécifiques à chaque forme sociale.

Section 1 : Les causes de disparition communes à toutes les sociétés


Art 1844-7 code civ, on peut les classer:
- causes de dissolution de plein droit au sens où la S sera automatiquement dissoute
quand elles interviennent (faits générateurs énumérés par la loi, pas de pv d'appréciation
du juge). S pourra être dissoute même si elle est prospère.
- causes de dissolution provoquée.
Que se passe-t-il si toutes les parts sociales sont réunies en une seule main?

1- Les causes de dissolution de plein droit

A- L'arrivée du terme
C'est la première cause de dissolution &1 de l'art. C'est la cause la plus naturelle.
Maximum de 99 ans, ce terme est dans les statuts. A son terme, la S est dissoute. Ce
terme peut être prorogé en modifiant les statuts avant son arrivée. L'art 1844-6 prévoit
qu'en ppe un an av l'arrivée du terme, les associés doivent être réunis pour discuter de
l'hypothèse de prorogation. Quid quand terme pas prorogé? Volontairement ou par
négligence. La S est dissoute de plein droit sans aucune faculté de régularisation.
Certains juges ont essayé de limiter cette conséquence: deux arrêts 1) 1ère ch civ 13 déc
2005 S civ en cause, arrivée du terme effective, S continue de fonctionner. La Cour de
cass a estimé que si la S continuait à exister les associés devaient être considérés comme
les associés d'une S «devenue de fait». Certains disent qu'elle continue en tant que
contrat mais perte de la PM, hésitation. 2) ch com 23 oct 2007 Cour de cass semble
admettre une forme de prorogation tacite.
Art 1844-6 tjrs interprété comme conditionnant une prorogation à une décision expresse.
Avec arrêt, peut être évolution. Statuts d'une S (en participation) modifiés pour y insérer
une clause prévoyant une prorogation de la durée de la S par reconduction tacite d'un an
renouvelable. Cette modification a été annulée en justice mais la CA de Paris avait tout de
même considéré qu'il n'y aurait pas dissolution de la S. L'arrêt de la CA est cassé «en
l'absence de toute prorogation expresse ou tacite de sa durée, la S en participation a été
dissoute par l'arrivée du terme». A contrario, il y aurait pu y avoir prorogation tacite mais
deux incertitudes: S en participation en cause, possible pour une S dotée de la PM?
Prorogation tacite limitée à l'hypothèse d'une clause des statuts qui la prévoirait? Il faut en
déduire que cette question de l'arrivée du terme est difficile, embarrasse les juges.

B- Réalisation ou extinction de l'objet social


Art 1844-7 &2 la S prend fin par la réalisation ou l'extinction de son objet. Objet réalisé =
opération pour laquelle la S a été instituée se trouve définitivement accomplie. Extinction
de l'objet = actv pour laquelle la S a été instituée, se révèle ou devient impossible.
Impossibilité matérielle ou juridique.

C- Annulation du contrat de S
L'annulation de la S est traitée par le code civil comme une cause de dissolution (d'où le
fait qu'elle n'est pas rétroactive)

D- Liquidation judiciaire de la S
&7 de l'art, une proc collective a été ouverte et se traduit par la liquidation judiciaire de la
S (choix: redressement judiciaire car la situation peut s'améliorer ou liquidation si tout
espoir est vain).

E- Dispositions statutaires
&8 de l'art, les associés peuvent prévoir dans les statuts des causes de dissolution
spécifiques.

2- La dissolution provoquée
Par les associés eux-mêmes: Ils peuvent à tout moment décider d'une dissolution
anticipée. Les consentement unanime n'est pas forcément nécessaire, on peut se
contenter d'une majorité renforcée.
Par le juge art 1844-7 5) du code civ. Le juge peut décider de cette dissolution pour juste
motif. Le code en cite deux exemples non exhaustifs:
1) inexécution par un associé de ses O (très rare)
2) la mésentente
Conditions:
Celui qui demande la dissolution ne doit pas être l'auteur du trouble social à l'origine de la
mésentente = condition constante établie par les juges.
La mésentente doit paralyser le fonctionnement de la société. Le juge ne va pas se
contenter d'un constat de dysfonctionnement. Il exige que la mésentente entre associé
aboutisse à un blocage total (donc souvent associés égalitaires).
3Ème condition incertaine : La S ne doit pas être prospère. Certains considèrent qu'il ne
faut pas dissoudre une S prospère. Pourtant il existe des décisions de justice dans
lesquelles les juges ont acceptés la dissolution lorsqu'il y a paralysie. Mise en œuvre de
l'action: tout associé se prévalant d'un intérêt légitime peut agir en action en dissolution
pour mésentente. Certaines décisions ont reconnu aux créanciers le droit d'agir, un cas
d'action d'un comité d'entreprise mais hypothèse la plus générale est celle d'un associé
demandeur. Ce droit est d'OP donc les statuts ne peuvent supprimer cette possibilité. Les
juges disposent d'un large pv d'appréciation. Le juge pourra choisir de plutôt désigner un
administrateur provisoire lorsque la S est viable mais il ne peut pas exclure l'associé à
l'origine de la mésentente.

3- Le cas particulier de la réunion des parts sociales en une seule main


Quid lorsqu'en raison d'aléas divers, les parts sociales dispersées entre plrs associés se
trouvent réunies en une seule main = un seul associé.
1ère hypothèse: la S en cause est d'une forme qui autorise la détention par un seul
associé. Dans ce cas, la S va automatiquement se transformer en S en la forme
unipersonnelle. Ex: SARL devient EURL; SAS devient une SASU, Sd'ex libéral devient une
Sd'ELUnipersonnelle.
2ème hypothèse: S n'existent pas en la forme unipersonnelle. L'art 1844-5 code civ prévoit
al 1 que la réunion de toutes les parts sociales en une seule main n'entraine pas la
dissolution de plein droit de la S. «Tout intéressé peut demander cette dissolution si la
situation n'a pas été régularisée dans le délai d'un an. Le tribunal peut accorder à la S un
délai max de 6 mois pour régulariser la situation. Il ne peut prononcer la dissolution si au
jour où il statue sur le fond cette régularisation a eu lieu.» Globalement, on va tenter
d'éviter la dissolution. On ouvre la voie à une régularisation, il suffit de faire rentrer une
nouvelle perso dans la société soit en augmentant le capital et permet à des/un tiers d'y
souscrire soit en cédant une partie des titres à un tiers. Quid si pas de régularisation?
Alors il y aura dissolution de la société art 1844-5 al 3 vise cette hypothèse. L'article vise
l'associé unique = une PM, il prévoit alors que la dissolution entraine de plein droit
transmission universelle du patrimoine de la S à l'associé unique sans qu'il y ait lieu à
liquidation. Les créanciers sociaux ont le droit de s'opposer à cette transmission
universelle à la PM, à eux de convaincre les juges. Ils ont un délai de 30 jours pour agir.
Solution dérogatoire pour les PP al 4, alors application des règles classiques = liquidation
de la S.

Section 2: Causes propres à certaines catégories de société


S de perso, les événements qui affectent certains associés affectent la PM elle-même. Ex:
décès associés peut = dissolution S. Dans les S de capitaux, autres types de cause de
dissolution. Ex: SA, capital tombe en dessous du minimum légal sans régularisation. Dans
les SA, SARL et SAS, fait que la S ait perdu la moitié de son capital social sans
régularisation. Dans les SA, le fait que pdt plus d'un an il y ait eu un nb d'associés
inférieure à 7 est une cause de dissolution.

Chapitre 2: Les effets de la dissolution


2 essentiels: liquidation de la S et partage en associés.

Section 1: Liquidation de la Sté


= ensemble des opérations ayant pour objet la réalisation de l'actif et le règlement du
passif en vue de procéder le cas échéant aux opérations de partage entre associés. Cette
phase est obligatoire art 1844-8 code civ. Qq exceptions (réunion de toutes les parts en
une seule main). On nomme un liquidateur nommé par le juge, qq fois par les associés
pour le temps de la liquidation. Il se substitue aux organes de gestion de la S. Ce perso va
d'abord faire publier sa propre nomination. Ensuite il fait un inventaire de l'actif et du
passif. Il recouvre les créances en recherchant les débiteurs, réalise l'actif (le rend liquide
ex: vente d'immeuble, de matériels etc), il paie les créanciers sociaux. Cela prend du
temps (qq mois voir années). Il continue les affaires en cours et peut le faire car l'art 1844-
8 al 3 prévoit que la PM de la S subsiste jusqu'à la publication de la clôture de la
liquidation. Pour clôturer, le liquidateur doit rassembler l'AG et demander quitus de son
action, les associés peuvent agir dvt le juge. Lorsqu'il y a quitus, publication de la clôture
et donc disparition de la PM.
Section 2: Partage de la S entre associés
Tant que le partage n'a pas été fait, les associés sont en état d'indivision. Il le restent
jusqu'à la clôture de la liquidation. Les opérations de partage ne commencent qu'après la
clôture art 1844-9 code civ. Il se fait à l'amiable ou judiciairement s'il y a un problème.
Rien à partager si perte, les associés peuvent avoir été amené à contribuer aux pertes.
Sinon partage sur deux choses:
- reprise des apports qui se fait en ppe en espèce, éventuellement en nature (si
compensation car perte ayant rongé un peu les apports = une soulte est versée à la S par
l'associé).
- boni de liquidation (en ppe à proportion des apports effectués sauf organisation
contraire dans les statuts).
Les créanciers sociaux, s'ils n'ont pas été désintéressés alors que l'actif a été partagé
entre les associés, gardent une action directe contre les associés.
La dissolution a un coût fiscal non négligeable d'où les tentatives de l'éviter.

Art 1832 : «La soc est instituée par 2 ou plusieurs personne qui conviennent par un
contrat à affecter à une ep commune de biens ou leur industrie en vue de partager les
bénefs ou de profiter de l'économie qui pourra en résulter.
Elle pt être instituée, ds les cas prévus par la loi, par l'acte de volonté d'une seule
personne.
Les associés s'engagent à contribuer aux pertes.»

La soc et l'association :
--- la concurrence au niveau de la recherche des économies
Pr association ( arrêt caisse rurale de Manigod du 11 mars 1914: la recherche des éco pas
contraire à l'idéal de l'association).
Pr ep art 1832: «profiter de l'économie qui pourrait en résulter»; Telle est également la
vocation d'un GIE;

--- La concurrence au niveau de l'exploitation d'une ep


Ls associations pvnt en effet exercer les activités du secteur cial ( clinique, maison de
retraite; agence de voyage); Elles pvnt poursuivre des activités éco et réaliser des
bénéfices en se comportant comme des véritables ep

Termes de comparaison Association Société


Personnalité morale Oui si déclarée à la Oui, si immatriculée au
Préfecture,plus complète si registre du commerce et des
association reconnue d'utilité Sociétés
pb ( pt recevoir des dons et
des legs)
Objet Civil en ppe ms pt accomplir Civil ou commercial
des actes de commerce
But Désintéressé ou lucratif Lucratif
Capital Aucune exigence Exigence variable selon le
type de société
Patrimoine Cotisation,local,immeubles Aucune limitation
strictement nécessaires à
l'accomplissement du but
soc.
Apports Facultatifs ( connaissances, Obligatoires
activité, biens …)
Droits financiers des Néant; ne peuvent partager ni Partage des bénéfices et du
membres d'éventuels excédents ni le boni de liquidation.
boni de liquidation

Comparaison des soc à RL et à RI


- quant à la morphologie

Éléments de comparaison Soc à RL Soc à RI


- taux de rigidité Rigide au caractère Plastiques à prédominance
institutionnel marqué sf SAS contractuelle
-caractère civil ou cial Soc ciales par forme SNC et commandite simple st
ciales par forme; les autres civ
ou ciales sln l'objet
-capital Pr SA min 37000€ et les Pas d'apport minimum, apports
apports en industrie interdits en industrie autorisés
-comptes sociaux Publicité par dépôt au greffe Pas de publicité des comptes
de TC
-fiscalité Rgm de l'impôt sur les soc Rgm de l'impôt sur le revenu
( soc opaques)

– qt au statut des associés

-responsabilité Respo limitée au montant des Responsabilité illimitée


apports
-qualité de commerçant Pas de qualité de commerçant Qualité de commerçant si la
soc présente un caractère cial
par la forme ou par l'objet

– qt au statut des dirigeants

-statut fiscal et social Régime fiscal et soc des Régime fiscal et soc des
salariés travailleurs indépendants
-cumul avec un contrat de L Cumul possible ms réglementé Impossible ms solution
discutable
-pouvoirs ( en cas de Engagent la société N'engagent pas la société
dépassement de l'objet social)
-responsabilité pénale Existence des délits Pas de délits spécifiques ms
spécifiques: abus des biens attention au délit de dt
sociaux, présentation des commun: faux ,
comptes infidèles... escroquerie,abus de confiance