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CONTRE le suicide assisté

1. La majorité des gens qui sont en phase terminale ont reçus des médicaments ont la
capacité d’affecter leurs choix ils ne répondent plus d’eux même cause des médicaments
administrés. Ils sont incapables de prendre une décision rationnelle.
2. Les troubles cérébrales du patient peuvent également brouiller leur opinion en ce qui
concerne leur demande de mourir . Presque 90% des canadiennes qui utilisent le suicide
comment méthode pour soulager leurs souffrances sont affecté par un désordre
psychiatrique, dépression et/ou abuse l’alcool ou les drogues donc les personnes
principalement touchées sont des personnes auxquelles, il existe un mal être.
3. Avec les technologies et les innovations qui se développe de jours en jours et d’années en
années ils seraient possibles de prolonger la vie de plusieurs patients. De moins en moins
personne utilise le suicide assisté pour soulager leurs souffrances. (Voir donc stat)
4. Au Canada on peut voir que 76p sont défavorable à la légalisation du assiste assister
contre seulement 24p qui serait favorable. Une modification de nos lois pour satisfaire la
demande de ce petit nombre de personnes mettra en péril la vie d’un beaucoup plus grand
nombre, qui n’étaient même pas initialement visées. L’expérience des quelques pays qui se
sont aventurés dans la voie de l’euthanasie et du suicide assisté démontre que les pratiques
deviennent vite ingérables malgré la mise en place de contrôles et de balises : les protocoles
ne sont pas respectés, les consentements non obtenus, les pressions des familles se font
fortes et difficiles à gérer.
5. Les médecins qui participe au suicide encouragera par son geste le suicide au niveau de la
société. Bien que le suicide soit parfois revendiqué comme une liberté, il demeure avant tout
un drame personnel fondamentalement contraire à la nature humaine et un échec de la
société. Le suicide n’est jamais sans retentissement sur les autres personnes et sur toute la
société. La réponse médicale face aux tentatives de suicide a toujours été de venir en aide à
la personne : elle doit le demeurer. Le médecin qui participe au suicide encouragera par son
geste le suicide au niveau de la société.
6. Le médecin à tout à sa disposition pour soulager n'importe quelle souffrance physique.
Faire mourir le patient n’est pas une solution humaine pour soulager les situations
dramatiques de douleur ou de souffrance terminales : le médecin a toujours le devoir de
faire mourir la douleur, et non pas de faire mourir le patient.
BONUS
- Il faut faire une différence entre le suicide assisté et l’euthanasie dans le suicide le
principal agent de la mort et le patient alors que dans l’euthanasie le principal agent
de la mort sont les infirmiers et infirmières.
- AU CANADA, en vertu du Code criminel (l'article 241 b), le suicide assisté n'est pas
toléré Peine maximale : acte criminel ; 14 ans en prison.
- D’autre méthode pour se donner la mort : sédation, surdosage, refus de traitement

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