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Année universitaire : 2019/2020 FSJES UMI Meknès

Résumé de :

La théorie
économique
contemporaine

Professeur : Mr. Benchekara


Établie par : Omar Ben Lamine
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Les raisons pour repenser l’économie


Il faut repenser l’économie pour plusieurs raisons parmi lesquelles

La crise de l’état La mondialisation L’avènement de la


providence C’est le processus d’intégration de l’ensembles
société de la
des marchés nationaux dans un marché mondial connaissance
unique, à l’aide de la généralisation de libre
Durant les années 70 l’Etat
échange, il s’agit ici de la multinationalisation
est devenu incapable de C’est l’ère de la société de
des firmes.
maitriser l’économie, au lieu l’information, le monde
Certes, que la mondialisation a impacté tous les
de crée l’emploi, elle crée le devenait interconnecté par un
domaines sans exception tel que la production,
chômage, au moment de réseau mondial qui facilite la
l’information et le champ idéologique…
crée la croissance elle produit mobilité de l’information dans le
la stagnation, au lieu 1. La mondialisation de production : temps et dans l’espace prenons
d’assurer la stabilité des prix un exemple : actuellement les
il crée l’inflation (hausse Après les années 70 le monde a connu une
petites entreprises dans les
général au niveau des prix). transformation dans le processus productif
régions les plus marginalisées
Chose qui va donner mondial on passe de la DIT à la DIPP.
peuvent créer leurs notoriétés
naissance à un nouveau DIT : on parle de la division internationale de
dans la scène mondiale.
phénomène c’est la travail, qui signifié chaque pays se spécialise
A l’instar, avec ces raisons il est
stagflation, il s’agit d’un dans un certain type de fabrication des biens,
nécessaire de voir et cerner
double phénomène à la fois afin de pratiquer des échanges avec des pays qui
l’économie en trois couches,
d’une part l’inflation et d’une disposent d’un autre type de production.
c’est l’essor ou il y a plusieurs
autre la stagnation. DIPP : la division internationale des processus
niveaux enchevêtrés qui sont :
productif est un principe simple, c’est produire
> Les blocs régionaux
des biens au niveau mondial au lieu d’au niveau
(supranational) :
La conscience national, il s’agit d’un stade du processus de
production se déroule d’un pays à un autre Accord passé entre plusieurs
écologique celui-où est assemble le produit finis. En raison pays d'une même région du
C’est grâce à l’intégrations de de développement des firmes multinationales, monde pour faciliter les
la notion de développement on assiste actuellement à un phénomène d’intra échanges, le déplacement des
durable qui répond aux firme, c.-à-d. les échanges ne sont biens, services, capitaux et des
besoin du présent sans internationaux que au point de vue douanières personnes.
compromettre la capacité grâce aux échanges effectués par la maison > Les blocs nationaux :
des générations future à mère et ses filiales. Les délimitation géographique
répondre à leur propre d’un pays .
2. La mondialisation financière :
autrement dit, lutté contre > Les blocs territoriaux (niveau
l’utilisation massive des C’est la domination de la sphère financière sur infranational) :
richesses contemporaine en la sphère réelle c’est le fait de coiffer l’ensemble concerne la portion de surface
vue de les garder aux des marchés des capitaux nationaux dans un qui appartient à un pays en
générations de future et seul marché mondial caractérise par des places particulier et sur laquelle un État
intégré la culture de financières interconnectées par un réseau exerce sa souveraineté. Le terme
développement durable dans mondial fonctionne 24/24 heures et Le même infranational désigne un niveau
les esprits des entreprises. produit financier se circule entre eux. inférieur à celui d’une nation.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Le tout coiffé par le marché mondial, il s’agit d’une économie mille-feuille c’est l’économie Glocale, sa tourne entre la
nation et le monde, c’est ‘‘ l’économie hiérarchisée’’ où le local est dans le global, le globale est dans le local.

On est en présence d’une économie globale, en revanche dans cette configuration l’Etat national ne joue qu’un
intermédiaire entre le supranational et l’infranational.
N. POLANZAS a dit : « l’Etat est devenu plus petit que les grands problèmes plus grand que les petits problèmes »

L’Etat est devenu plus grand que les petits L’Etat est devenu plus petit que les grands
problèmes problèmes
L’Etat est devenu incapable de gérer les problèmes C’est plus précisément d’affronter la globalisation
d’approximation, elle est loin des problèmes du guidée par les firmes multinationales. Il s’agit ici d’un
territoire et du local (la pauvreté, l’analphabétisme.) déploiement par le haut, cela désigne que l’ETAT doit
Pour bien s’en occuper. Dans ce champ l’Etat doit céder constituer des blocs régionaux afin de braver ce
une partie de ses compétences à un niveau changement. Autrement dit, les Etat transforment les
infranational. C’est la stratégie de décentralisation qui compétences nationales en des compétences
consiste en un transfert de pouvoirs de l'État vers des régionales par exemple (UE, UMA...).
personnes morales comme les collectivités locales.
Il s’agit d’un déploiement de l’Etat par le bas : c’est la
politique de développement territorial sont décidées
par les collectivités territoriales .

En rentrant dans une ère où il y a Etat stratège subsidiaire, qui réserve à l’échelle supérieur que l’échelle inferieur ne peut
pas le faire, prenons le cadre national donc l’Etat doit être efficace pour gérer les problèmes territoriaux. Ensuite, au
niveau des blocs régionaux ce qu’elle peut faire l’union européenne ce n’est pas la même chose que peut faire l’Etat tout
seul. Chaque Etat et sa capacité.

En conclusion
Personne ne peut nier qu’il fallait subdiviser l’histoire en deux
grandes périodes avant 1974 et après à cause du volume important
des bouleversements successives et cumulatifs.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Les écoles de la pensée économiques


avant 1974
L’économie politique en tant que science, c’est une science moderne basée sur la raison les calculs et
l’expérience. Puisqu’elle a des propriétés sacrées contre la religieuse est les idées admirables
aléatoirement (par exemple les costumes,). Il se caractérise par l’objectivé c’est le pouvoir d’analyser et
d’observer ce qui se passe dans la réalité dans laquelle nous vivons. Elle a des propres lois objectives très
indépendantes de ceux qui les constituent.
L’économie politique moderne (ou bien la science économique) est principalement liée à la naissance de
la modernité, c’est l’ouverture sur les nouvelles cultures qu’ont développé cette science qu’est basée sur
deux principes :

Le rationalisme L’humanisme
Désigne que la société est constituée par les C’est la doctrine qui pose la raison discursive
hommes, l’homme il est homme par sa raison comme seule source possible de toute
« je pense donc je suis » connaissance réelle. Autrement dit, le réel ne
Il s’agit d’un mouvement d’idées qui culmina serait connaissable qu'en vertu d'une
en Europe et positon qui places au-dessus explication par la raison déterminante,
toutes les valeurs la personne humaine et la suffisante et nécessaire. Ainsi, le rationalisme
dignité de l’individu s'entend de toute doctrine qui attribue à la
seule raison humaine la capacité de connaître
et d'établir la vérité. Bref il s’agit d’une
attitude intellectuelle caractérisés par la
confiance en Raison.

Dans ce contexte la pensée classique va se constituer, ce sont les pionniers de la science économique
il vont se poursuivre par les néoclassiques avec un approfondissement jusqu'à la crise de 1929 qui va
perturber la logique traditionnelle par un appel à l’intervention de l’Etat et une annulation des
mécanismes de marché.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Adam Smith C’est le fondateur de la science économique moderne, pour lui les
(1723-1790) individus s’harmonisent sur une base économique et non par un
contrat social) ; avec cette liberté les individus mettent en
commun leur talent chacun se spécialise dans le domaine où il est
mieux. C’est la division sociale de travail qui devient à ses yeux le
principe fondateur de la société.
A l’instar, les actes économiques se traduisent par une
harmonisation des intérêts individuels qui se font essentiellement
dans un marché selon le principe de l’équilibre entre l’offre et la
l’école classique

demande. Cette convention de l’intérêt individuel s’opère sur la


base d’une main invisible.
C’est la naissance du célèbre principe libéral « laisser faire, laisser
passer » ; Plus généralement, ils affirment que la meilleure façon
de maximiser la richesse de tous est de laisser chacun agir à sa
guise selon ses moyens. Ce principe est le noyau dur autour
duquel vont se positionner les écoles de la pensée économique
Le courant libérale

moderne soit par un approfondissement soit par un amendement


.
Jean Baptiste Cette libéralisme économique va être vulgarisé par la loi de Say de
Say débouchés « l’offre crée sa propre demande » Qui autorise à
(1767-1832) exposer que le marché et autorégulateur, il n’a pas d’une possibilité
du crise ou chômage involontaire. Et que l’Etat n’a pas le droit
d’intervenir dans l’économie, leur rôle primordial c’est d’assurer un
certain nombre de services contre les risques extérieurs. C’est l’ère
de l’Etat gendarme.
Ils ont dans la même logique que les classiques, ils ont confirmé le
principe de l’automaticité de l’équilibre qui essai de montré que
légalisation entre l’offre et la demande donne lieu à un phénomène
de plein d’emploi.
> Les phénomènes économiques peuvent et doivent être étudiés à
Principes

l’aide des mêmes méthodes que les phénomènes physiques.


> Les agents sont rationnels, leurs préférences peuvent être
l’école néoclassique

identifiées et quantifiées.
> Les agents cherchent à maximiser l'utilité des biens consommés,
tandis que les entreprises cherchent à maximiser leur profit.
> Les agents agissent chacun indépendamment, à partir d'une
information complète et pertinente.
> caractéristique de marché libérale « l’atomicité, la fluidité,
l’information parfaite l, l’absence des barrières, la neutralité de la
monnaie, le temps spontané et en fin les ajustements se fait par
les prix »
Léon Walras L’Equilibre walrasien considère comme un axe obligatoire pour
(1834-1910) vérifier l’équilibre dans 3 marchés :
> marché des biens et services : le prix.
> marché de travail : le salaire nominal.
> marché de capitaux : taux d’intérêt.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

L’analyse keynésienne née directement après la crise de 1929 et plus


précisément en vers les années 30, ils ont une conception très différente par
rapport aux approches précédentes, ce la montrait à travers la perturbation de
la loi de débouché qui avait traduit par une crise de la surproduction c’est la crise
de 1929, Cette crise est caractérisé par l’élévation de l’offre au profit d’un
abaissement de la demande ainsi, la diminution des salaires nominaux et le
chômage massif. Cette crise justifiée que le principe de l’automaticité est devenu
inacceptable. Et donc ce n’est pas la peine de faire confiance aux mécanismes de
marché pour rétablir spontanément l’équilibre, Sur la base de cet événement
Keynes va critiquer l’ensemble des hypothèses Des Néoclassique et parmi
lesquelles on trouve:
1) Le passage de la microéconomie a la macroéconomie :
Pour les NC ce qui est ce passe au niveau micro c’est la même chose qui ce passe
au niveau macro, la somme des comportements individuels a une incidence sur
les variables économiques et que la baisse des salaires peut conduire les
entrepreneurs à embaucher et lutter contre le chômage, mais au niveau
macroéconomique elle entraine la chute de la consommation alors cela va
Le courant keynésien

conduire les entreprises à moins produire et finalement la production va baisser


avec un impact négative sur l’emploi et donc la crise.
Bref la pensée avant 1929 n’a cru pas de la séparation entre les deux niveaux
(macroéconomique et micro économique) alors que Keynes a montré l’inverse (il
John Maynard Keynes

ne faut pas confondre entre les deux niveaux, chaque niveau est ses
mécanismes).
(1883-1946)

2) la neutralité de la monnaie :
Pour les Néoclassique, la monnaie est neutre et instantanée c.-à-d. La monnaie
ne sert qu’à réaliser les transactions, il s’occupe à analyser l’économie en terme
réel (il s’agit d’une économie de troc), Or pour Keynes on est en présence d’une
économie monétaire de production, le rôle de la monnaie ne se limite pas dans
les transactions et les échanges mais, la monnaie peut être thésaurisée en vue
de détenir des « encaisses de précaution » (pour faire face aux aléas de la vie),
ou « spéculation » (pour réaliser des profits rapides. Keynes a introduit dans son
analyse la question de temps c.-à-d. on peut cadrer la monnaie entre deux instant
t0 et t1. T0 –t1 avec la même c’est la thésaurisation, t0-t1 avec plus valus c’est
la spéculation Et donc, ce passage va tromper l’équilibre entre la production et
les revenus et subséquemment, la possibilité d’une crise. Alors, la condition de
bouclage est d’anticiper la demande (c’est la demande effective, c’est une notion
introduite par Keynes pour caractériser la demande prévue par les chefs des
entreprises lorsqu’ils décident d’investir et éventuellement d’embauché des
salaries supplémentaire).
3) l’équilibre des prix :
Dans certains marché les prix sont (rigides) # (flexible) ces ajustements sont
plutôt lents et imparfaits .la présence de la rigidité selon eux est essentielle pour
expliquer les effets réels de la demande dans le cycle de production ainsi l’emploi
n’est pas déterminer par le salaire réel il y a un autre facteur qui détermine
l’emploi c’est la demande effective.
En effet, c’est le revenu national qui détermine la demande globale et par
conséquence le niveau de la production et de l’emploi.
>contre les Néoclassique qui dits que l’équilibre de marché ne peut pas se
réaliser que avec la variation des prix c.à.d. les prix sont flexibles à la hausse et à
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

la baisse et leur ajustement et plus moins rapide, A titre d’exemple ‘s’il y a un


déséquilibre au niveau de marché de travail il suffit de baisser les salaires des
travailleurs pour embaucher les autres chômeurs , dans un autre exemple :
quand un produit est rare dans le marché des biens et services, il devient chère,
les consommateurs en consomment moins et les producteurs sont incités à en
produire davantage, Au-delà de ce principe l’offre et la demande s’équilibrent
automatiquement grâce à la flexibilité des prix.
4) équilibre de sous –emplois:
Pour les NC s’il y a un équilibre des marchés il y a automatiquement un équilibre
de plein d’emploi accompagné avec un chômage volontaire, ce qui veut dire qu’il
n’a pas de crise ni de chômage ni des déséquilibres. Or, pour Keynes l’équilibre
de marché n’implique pas l’équilibre de plein d’emploi, on peut avoir un équilibre
Le courant keynésien

de sous-emploi avec un équilibre des marchés, le sous-emploi désigne que toute


la population n’est pas occupée au moins 97%. Car Tout simplement les variables
qui commande l’équilibre de marché sont indépendant de celle qui commande
la population active. Chez Keynes, l’équilibre de marché de b/s est unique il
dépend de 3 mécanisme principale (la proportion à consommer, la proportion à
investir et la préférence pour la liquidité), c.-à-d. le besoin de financement qui se
détermine par le taux d’intérêt pour regarder la profitabilité c’est « l’efficacité
marginal de capital »: C'est un Rendement escompté sur un investissement.
Toutefois, il faut que l'efficacité soit positive sinon l'investissement ne pourra pas
se faire » si ces trois éléments sont stable la production de l’équilibre est stable
.or la production de plein d’emploi peut être différent de la production
d’équilibre ,car la production de plein d’emploi c’est une fonction d’autre facteur
et non pas uniquement les prix, tel que le facteur démographique institutionnel
qui détermine la population active et le facteur économique et technologique
qui déterminent la technique de production.
5) les mesures keynésiennes pour résoudre les problèmes issus la crise de1929:
Politique de déficit budgétaire : l’Etat est le seul qui peut augmenter les
dépenses pendent la crise car l’autre agent économique ont tendance à réduire
les leur, cette augmentation ne doit pas se justifier par des prélèvements fiscaux
ce principe se fonctionne de la manière suivent augmenter les dépenses sans
accroitre les recettes, cette politique a pour but ultime c’est de stimuler et
relancer la demande.
Politique monétaire : par l’augmentation de la masse monétaire en circulation
dans l’économie, l’accroissement de l’offre de la monnaie a pour but de faire
baisser les taux d’intérêt, c’est la continuité de la politique budgétaire Pour
stimuler quelque sorte la consommation et les investissements.
Politique social : qui consiste à réduire les inégalités sociales afin de créer une
stabilité sociale, quelque fois ces inégalités sont acceptable ils peuvent créer un
dynamique économique tournant, mais dans un certain seuil ce mécanisme est
devenu dangereux, cette politique va se traduire par l’élévation des revenus des
classes démunies pour booster plus leurs consommations car leur proportion
moyenne à consommer est très élevé.

En concluant, L’histoire avant 1974 est très riche par les bouleversements multiples qui frappent les
économies mondiales, chaque approche cherche à trouver la solution noyaux pour faire face à ces
perturbations, alors ; est ce que l’analyse keynésienne va être valable avec le temps ? Dans quelle
mesure la politique keynésienne est le seul politique adapté contre l’évolution de la société ?
Quelle sont les principaux problèmes affrontés par l’analyse keynésienne ?
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Les néo-libéraux
Avec l’ensembles des bouleversements mondiaux et les changements qu’ont frappés l’histoire, l’approche
keynésienne est devenue incapable et faible de maitriser l’économie.au lieu de crée l’emploi il crée le
chômage, au lieu d’assurer la stabilité des prix elle crée l’inflation, et donc la parenthèse de l’Etat
providence va se fermer totalement, et on va ouvrir une autre consacrée principalement aux néo-libéraux
qui vont remettre en cause l’approche antérieur. Donc la question qui se pose à ce niveau, quelle sont les
bases sur lesquelles vont s’installer les néolibéraux en rejetant ou en développant l’approche
keynésienne ?

Les critiques de la fonction


de consommation keynésienne

J. Duesemberry Modigliani Milton Friedman


(l’effet d’ imitation ou (l’hypothèse de (monétaristes)
démonstration) cycle de vie) (Le revenu permanent)
La consommation ne dépend pas Cette apport essai de justifier Cette hypothèse essai de vérifier
de revenu absolu mais elle que les individus consomment qu’il y a lieu une forte relation
dépend de revenu relative lie à par rapport à leurs âges, il y a une entre revenu et consommation
l’effet de démonstration, c.-à-d. divergence entre la suit qu’il mesure sur une période
que les individus consomment en consommation des jeunes, des court ou long. Cette corrélation
fonction du groupe sociale bébés et des vieux. et très forte à long terme tandis
supérieur, et que la Au début de la vie, les individus que à courte terme il est faible et
consommation des classes faible consomment en fonction de leur irrégulier Le raisonnement en
est important ils consomment revenus futures car ils ont un terme de revenu permanent
une partie très importante de patrimoine négatif, tandis que à permet d’expliquer que :
leurs revenus c’est pas comme la l’âge de retrait les individus à court terme : le fait que les
classe supérieure. consomment par rapport à leurs détenteurs de la monnaie
épargnes accumulées au cours ajustent leur avoir non pas en
de toutes leur vie Et donc la fonction des prix en vigueur mais
consommation non dépend pas en fonction des prix et des
uniquement de revenu courant revenu qu’il s’attendent à avoir
mais il dépend de patrimoine au future
dont dispose l’individu. à long terme : la forte corrélation
s’explique évidement par le fait
qu’il y a une confusion entre les
En résume ça et nous dire qu’il est impossible données mesurées et les
de prévoir les conséquences de la politique hypothèses anticipées .
de déficit budgétaire, ainsi on ne peut pas La signification de cette apporte
se présume dans que la
utiliser le multiplicateur de l’investissement consommation ne dépend pas de
car la proportion marginal a consommé et revenu courant puisqu’ il varie
devient indéterminée et donc la politique d’une manier transitoire, et alors
la consommation dépend de
keynésienne sa marche plus. revenu permanent qui désigne la
somme de la richesse actualisée .
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Le problème d’arbitrage entre l’inflation et le chômage


(analyse monétariste)
Avec l’incapacité de l’Etat keynésienne d’adapter l’économie, les monétarismes vont s’intervenir pour
résoudre quelque sort les dégâts de cette analyse dans un contexte inflationniste.
le père Friedman ,a pris deux bases essentielles dans son analyse, d’une part la neutralité de la monnaie
et d’autre part la courbe de Philips, qui porte sur la relation entre l’inflation et le chômage.

la neutralité de la monnaie la courbe de Philips


(la conception classique) (conception keynésienne)
S’explique principalement par la théorie En tant que la politique keynésienne est valable à
quantitative de monnaie qui essai de montrer, qui court terme et pas valable à long terme, il a pris la
il y a lieu une corrélation forte entre la quantité de courbe de Philips qui porte sur la relation
la masse monétaire en circulation et l’impact décroissante entre le chômage et le niveau général
inflationniste autrement dit chaque élévation de la des prix.
masse monétaire se traduit par un effet prix. À CT : l’augmentation des salaires permet aux
Et donc la politique keynésienne visant à ménages de subir à l’illusion monétaire, c’est de
augmenter la liquidité dans l’économie pour croire que le pouvoir d’achat augmente, mais
stimuler la consommation ne peut être véritablement n’augmente que le salaire nominal,
qu’inflationniste. ainsi, la facilité d’obtenir la liquidité auprès des
banques, conduit les entreprises d’augmenter
leurs investissements et donc, il n’y a pas de
Cela a été justifié par un lourd chômage.

phénomène c’est la stagflation, il À LT : les agents représentatifs ne peuvent pas


subir durablement à l’illusion monétaire, et ce la
s’agit d’un double événement à la
justifier par l’augmentation des prix, alors ils vont
fois, d’un côté l’inflation et d’un allez chez les chefs des entreprises pour demander
autre la stagnation, car on est l’ajustement de leurs salaires, ce qui il va obliger
les chefs des entreprises de refuser leur demande
dépassé le seuil du taux de et donc le chômage.
chômage naturel. C’est le seuil au-
dessous de quel on ne peut pas En aboutissement, certaines économies
peuvent jouer avec le taux d’inflation et
adapter ni le chômage ni
le chômage à condition ne devant pas
l’inflation. devancer (taux de chômage naturel).
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

la théorie des anticipations rationnel


(nouvelle école classique)
Le terme anticipation désigne, l’ensemble des hypothèses que les agents économiques prennent en
compte lorsqu’ils décident d’investir, consommer ou produire, elle appelle aussi la théorie des
anticipations adaptive (terme du monétariste) : c’est l’ensembles des anticipations que les individus
forment pour les nouvelles valeurs futures des variables économiques en utilisant toutes l’information
disponible dans leur prévision. Pour les néoclassiques, la monnaies est neutre à CT et à LT Les agents
vont adaptés leurs comportements, ils vont anticiper, La politique monétaire ne peut avoir un effet réel,
parce que les prévisions inflationnistes sont faites par des agents économiques rationnels., au contraire
de Friedman la monnaie n’est neutre qu’à long terme.
Cela implique que les agents économiques ont toute l’information sur la réalité économique et ce qui est
se passe au sein de cette discipline.

Portant de la théorie d’équivalence de D. Ricardo, (les dettes d’aujourd’hui, sont des impôts de demain).
BARRO dit que, les individus savent que pour financer un déficit budgétaire, par un Emprunt public
aujourd’hui, demain se traduira par une augmentation des impôts pour le remboursement. Une telle
connaissance oblige chacun à constituer une épargne en vue de payer ces impôts supplémentaires, cela a
un impact sur le niveau des variables économiques ; c’est la diminution de la demande, et donc la politique
expansionniste keynésienne se trouve contrecarré à court terme et à long terme.

La nouvelle école classique insiste effectivement sur deux notion principale

La privatisation La dérégulation
Céder le capital public aux entreprises privés Dans son sens étymologique soit celui de
pour mieux améliorer le mécanisme de supprimer la régulation d’un secteur
marché national, et international vue que c’est économique, par exemple les autorités de
l’ère de l’ouverture aux reste de monde. régulation, ou bien à libérer d’avantage les
prix, par rapport à la situation précédente.
Le but est d’encourager la concurrence et
l’innovation. Elle est vivement contestée par
les altermondialistes qui considèrent qu'il y a
là une concession consciente des États au
pouvoir du seul marché, au détriment de leur
rôle social.

Note :
Si l'on étend la représentation de l'économie de sorte à admettre que les agents maximisent leur utilité
espérée, c'est-à-dire à considérer le monde comme probabiliste, il est nécessaire pour décrire
convenablement le fonctionnement d'une économie de marché d'intégrer la façon dont les agents
forment leur évaluation des grandeurs économiques futures (l’inflation, les taux d'intérêts, le niveau de
leurs revenus futurs, etc.)
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

La théorie de déséquilibre
Il s’agit d’un modèle synthèse de l’analyse néoclassique et keynésienne. Les fondateurs de cette théorie
ont essayé d’introduire la notion de La rationalité imparfaite (limitée, contextuelle, procédurale) de
Herbert Simon dans le niveau macroéconomique. Elle analyse le marché sur des bases nouvelles de la
concurrence imparfaite, au contraire de modèle néoclassique fondé sur les bases de la CPP.
Le court terme dans la théorie du déséquilibre ne semble pas au CT néoclassique, ici on introduit la notion
du temps (diachronique), et la monnaie n’est pas neutre car le fait d’introduire la notion du temps veut
dire que les agents se raisonnent en terme monétaire (temps réel, monnaie active).
Les fondements essentiels de ce courant :

° la monnaie est active n’est pas neutre, c’est avec la même logique que les keynésien.
° des agents représentatifs (ménages représentatifs, entreprises représentatives).
° les échanges se font hors l’équilibre walrasien (en situation de déséquilibre) La notion du marché chez
les NC est abstraite, ici on parle d’un marché réel.
° le déséquilibre est la règle, l’équilibre et l’exception.
° les prix sont fixes à CT et non flexibles comme chez Walras.
° l’ajustement se fait par la quantité et non pas le prix, on parle alors de processus d’équilibre à prix fixe.

Reste à savoir comment se passe cet équilibre avec rationnement (Règle de côté court), Et Comment les
individus prennent leurs décisions vues qu’ils disposent d’une rationalité Limitée (Décision dual).

La règle du coté court : Décision dual


Certes que lorsqu’ on veut parler de l’équilibre Le rationnement résulte d’un processus de
il faut faire appel au deux élément principaux décision duale : Le demandeur d’un certains
c’est l’offre et la demande donc ici on va voir biens exprime une demande notionnelle,
comment l’offre et la demande fonctionnent ? virtuelle, sur le marché en cherchant à
Deux cas possible : maximiser sa satisfaction Le revenu qui lui
Soit l’offre supérieur à la demande, donc permettra d’acheter les biens dont il a besoin
l’offre est rationnée c’est à dire seul les se détermine dans le marché du travail, et
vendeurs qui arrivent les premiers au marché c’est à la base de ce revenu qu’on peut
qui peuvent vendre leur marchandise alors déterminer la demande effective c.-à-d.
qua il reste une parte qui ne vendent pas. réalisée Car ce revenu est inférieur de ses
Soit la demande élevée, à ce niveau, c’est la attentes. La réaction du ménage se fait sur la
demande qui serra rationné, c’est dire base de la demande notionnelle, qui va se
seulement ceux qui arrivent les premiers dans traduit en demande effective.
le marché qui peuvent acheter leurs il y’a une différence entre le demande
marchandises et de la sorte une partie n’est effective de cette théorie et celle de Keynes.
pas satisfaite. chez Keynes : c’est une demande
Et alors l’équilibre se réalise par l’ajustement macroéconomique, qui représente le point de
des quantités et non pas par les prix. convergence entre la demande globale et
L’équilibre des prix fixe aura pour base l’offre globale.
l’élément le plus petit du couple offre Dans la théorie de déséquilibre : c’est la
/demande, d’où l’expression la règle de côté demande qui se réalise en fonction du revenu
courte, alors que la coté long serra rationné au réel représenté dans le marché.
contraint, ce qui est déséquilibre avant
l’échange devient équilibre après l’échange.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Ces mécanismes peuvent donner y des Décision dual


typologies de chômage différents c’est ce
Demande effective : elle s’établit dans un optique
qu’on va voir dans l’axe suivent :
micro économique il désigne la part de revenu
consacré à la consommation.
On a 4 types de chômage : L’acte du report dans la décision duale n’est autre
que les conséquences de la prise en compte de la
> Quand on a un excès de l’offre des biens fonction de la réserve de la valeur de la monnaie,
et un excès de l’offre du travail, on est C.-à-d. je peux effectuer mon acte d’achat comme
donc dans une situation de je ne peux pas et donc il nous permet de séparer
surcapitalisation s’explique par que les échanges dans le temps et dans l’espace.
l’entreprise représentative doit prennent Au-delà le mécanisme de déboucher sa marche
une décision de rentabilité plus car il reste une partie de revenu en d’hors de
d’investissement, plus précisément la la circulation (Thésaurisation).
profitabilité. Pour les entreprises, demandent la main d’œuvre
en contrepartie d’un salaire, et elles vendent des
> Quand on a un excès de l’offre des biens
bien et service mais comment ?
et un excès de la demande du travail, on
est dans un chômage keynésien, La réponse est très simple, c’est que les
s’explique par une insuffisance de la entreprises ont comme critère de décision la
demande effective par rapport à l’offre profitabilité (CHOIX D’INVESTISSMENT), et plus
(surproduction), il suffit de relancer la précisément la rentabilité de l’investissement, qui
se mesure par le taux de la profitabilité et donc
demande effective par une intervention
deux cas sont possibles:
de l’Etat.
Le taux est très élevé : l’entreprise doit
>Quand on a un excès de la demande des augmenter ses investissements car ils ne sont pas
biens et un excès de la demande du suffisants à court terme il doit réduire sa
travail, on est donc dans un chômage capitalisation.
Le taux est faible : l’entreprise doit se focaliser sur
classique, s’explique par une insuffisance
l’investissement à court terme via des placements
des profits car les salaires sont très élevés,
bancaire, l’investissement dans les obligations
il suffit de réduire les salaires ou bien le sans risque telle les bon de trésor et augmenter sa
coût du travail pour baisser le chômage. capitalisation.
> Quand on a un excès de la demande des
biens et un excès de l’offre du travail, on Avec les néolibéraux nous avons étudié comment
est donc dans Inflation Contenue, on peut sortir l’économie da la crise de 1974 , qui
s’explique par la rigidité des prix à CT, une constitue une rupture majeur de l’économie
inflation n’est pas déclarée, les entreprises mondiale , on est constaté qu’ il faut suivre le
doivent investir immédiatement pour rythme de l’économie mondial qui connais
répondre à la demande pour ne pas plusieurs changement , et véritablement il ne
tomber dans ce problème. peut pas suivre ce changement que les pays les
plus solides et qui admettent à diversifier leurs
En cas de déséquilibre il faut abandonner modes d’intervention , c’est réservé à l’échelle
toutes les politiques globaux et travail supérieur que l’échelle inférieur ne peut pas le
avec des politiques partiels et sectoriels. faire on parle de la subsidiarité de l’Etat.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

La nouvelle microéconomie
Depuis un siècle ou plus l’économie mondiale a été dominer par un modèle traditionnel, c’est la
concurrence pure et parfaite , qui prend plusieurs axiomes telle que, individualisme méthodologique : qui
désigne, l’individu est être capable, par ses calculs raisonnable de faire et de prendre des décision, qui sont
plus optimale. ; cela, était aider par la transparence de l’information qui désigne ; le marché est dans une
situation de clarté et tous les mécanismes des prix et renseignements économiques sont connus. ;
s’adjoint à cela ,l’hypothèse de la atomicité : Qui signifie les individus n’ont aucune influence entre eux.
Ce modèle a connu une faiblisse majeur qui a donné en conséquence plusieurs imperfections, C’est à dire
le marché ne peut pas régler le marché, il s’agit d’un modèle fragile face à l’ensemble des changements.

en 1974 c’est le moment convenable de repenser l’économie mais cette fois dans un cadre micro.
La nouvelle microéconomie est une approche qui a pour objectif de dépasser les limites du modèle
walrasien de CPP adopté par les néoclassiques, en s’appuyant essentiellement sur le fonctionnement du
marché en situation de rationalité limitée (imparfaite, contextuelle), c.-à-d. le fait de prendre un ensemble
des décisions qui varient à la variation des contextes ou bien des contraintes, contrairement aux NC qui
ont adoptés une rationalité substantive (parfaite) ; qui s’explique par une seule meilleur décision mêmes
les entreprises, elles prennent des décisions selon un contexte bien définit (l’ignorance optimale),
nous sommes en présence d’une hiérarchie décisionnelle dont les décisions se développent, s’évoluent,
cela veut dire que les acteurs ont tendance à apprendre.

c’est un niveau d’analyse comportementale se fond sur les prémisses de


la concurrence imparfaite.

La rationalité limitée L’asymétrie de l’information


été introduite en économie dans la théorie des C’est le produit de la rationalité limitée,
organisations par Herbert Simon, Sont des types de puisqu’on parle des agents rationnels qui
rationalité d’un individu liée à des capacités cognitives cherchent leurs intérêts individuels
limités, quant à la connaissance ou au traitement de peuvent avoir des comportements
l’information, qui l’amène à s’arrête au choix de la opportunistes au niveau des décisions et
solution qui lui sembles pouvoir satisfaire ses besoins de même pour l’information.
sans poursuivre ses calculs jusqu'à la solution le plus Elle permet d’analyser des situations et
optimale, autrement dit les décisions des individus des comportements courants de
varient en fonction de la variation des contextes on peut l’économie du marché, le plus claire du
l’appeler aussi par la rationalité relative ou contextuelle. temps.

Pour discuter ce raisonnement, il requiert faire appel aux plusieurs théories telle que (la théorie des jeux,
la théorie de l’information, la théorie d’agence qui va se prolonger par la suite sur la théorie de la
gouvernance d’entreprise, afin d’entrer dans la théorie de développement durable) et à travers lesquelles
on peut améliorer l’efficacité de marché et corriger quelques sortes les erreurs et les imperfections du
modèle traditionnel.
Actuellement on parle de l’approche évolutionniste de l’organisation qui vient du terme évolution, cela
signifie qu’au sein de l’entreprise il existe des acteurs qui réagissent entre eux, et non pas des modèles du
taylorisme ou le fordisme. Pour cette approche, la compréhension de l’organisation se fait par
l’accompagner dans son évolution, s’en basent sur la concurrence imparfaite, une analyse diachronique,
des agents réels, d’où on déduit qu’il s’agit d’une économie comportementale.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

La théorie de l’information
Il s’agit d’une microéconomie néokeynésienne, c’est à dire, on admit les bases de l’analyse
macroéconomique keynésienne, (les agents représentative, l’analyse diachronique de la monnaie) le
marché est dans une situation d’asymétrie d’informations et en fin l’ajustement se fait par les prix et non
pas par les quantités. Les fondements de cette théorie :

L’asymétrie de L’anti-sélection ou The market of lemons;


l’information au sein la sélection adverse Akerlof.
de l’entreprise La sélection adverse est due à un Dans cet article, Akerlof a démontré
La mondialisation multiplie en problème d’asymétrie l’impact de l’information imparfaite sur le
effet le nombre d’interactions d’information qui se déclare au fonctionnement du marché par exemple
entre les différents agents qui moment de la signature du des automobiles d’occasion, il prend un
constituent la base relationnelle contrat. Lorsque les acheteurs marché constitué des voitures de bonnes
de l’entreprise. L’asymétrie observent imparfaitement la qualités et autre de mauvaises qualités,
d’information définit les relations qualité de biens qu’ils désirent Dans ce marché seuls les propriétaires
où un agent détient de acquérir, les vendeurs ont intérêt disposent de l’information parfaite sur la
l’information qu’un autre n’a pas. à surestimer la qualité de leurs qualité exacte de leurs voitures, ce qui
Cette situation est souvent produits afin de les vendre au prix entraine une asymétrie de l’information
décrite par l’intermédiaire des le plus élevé possible. pour les acheteurs ; le problème apparait
relations d’agence où le principal Les acheteurs ne peuvent donc ni au niveau de la détermination du prix de
mandant demande à un agent- avoir confiance dans les marché sachent que les propriétaires des
mandataire d’effectuer une déclarations des vendeurs, ni voitures de mauvaise qualité ont intérêts à
action en son nom. Dès lors déduire qu’un prix élevé signifie vendre avec des prix beaucoup moins
l’agent détenant plus une bonne qualité. chers par rapport à ceux qui dispose d’une
d’information peut être tenté C’est un problème de confiance meilleure qualité En absence d’une vraie
d’agir dans son propre intérêt et (rationalité limitée) identification de la qualité de
non dans celui du principal. On Dans un tel cadre, les vendeurs de l’automobile, l’acheteur se trouve donc
peut alors se demander quels biens de bonne qualité, qui valent devant une asymétrie de l’information, si
vont être les problèmes générés effectivement un prix élevé, en proposant un prix unique pour le
par cette asymétrie peuvent être dans l’impossibilité marché, un prix moyen, les propriétaires
d’information et comment les de vendre leur produit à leur des voitures des bonnes qualités vont
résoudre ? véritable prix dans la mesure où quitter le marché du fait que le prix est
les acheteurs doutent de sa trop faible par rapport à la qualité
L’aléa morale est un effet qualité. proposée, l’asymétrie de l’information
pervers qui peut apparaître permet donc d’exclure les produits de la
dans certaines situations de bonne qualité on dit que « les mauvais
risque, dans une relation produits chassent les bons ».
entre deux agents ou deux
parties contractantes. Le système des assurances ; Stiglitz
Les compagnies d’assurances ne connaissent qu’imparfaitement la qualité de la personne assurée. Or, s’elles fixent une
prime supposée couvrir un risque moyen appliquée à l’ensemble de la population, elles s’exposent à leur tour à un risque
évident.
Premièrement : les « faibles risques » trouvant la prime moyenne trop élevée, ne vont pas s’assurer, ce qui est une baisse
des recettes de l’entreprise.
Deuxièmement : pour les « hauts risques », les dépenses engagées sont plus importantes en volume et en valeur ; Une
telle décision va conduire l’entreprise à la faillite.
L’asymétrie de l’information privant la compagnie d’assurance de pouvoir proposer des primes différentes selon les types
des risques, en mettant en place un système de de franchise, l’assuré se trouvent devant plusieurs types de contrats,
dont il va payer en raison du risque encouru, cette discrimination a permis effectivement de conserver les bons clients.
On parle de la modulation de la prime d’assurance, une multitude de prix pour un seul bien.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Dans le cadre de l’asymétrie d’information et sélection adverse et le risque morale (aléa morale) on a deux
théorie qui essaient de projeter ces principes dans le marché de travail et des biens et services.

La théorie du signal La théorie des salaires


d’efficience
Dans le cadre d’une asymétrie d’information, Cette théorie s’intéresse essentiellement à
« les bons vendeurs » envoient au marché un étudier le lien entre le salaire d’un individu et
signal permettant d’identifier la bonne qualité le niveau de sa productivité.
de leurs biens.
Face à l’incertitude de ne pas obtenir des
Les entreprises peuvent aussi s’appuyer sur le salariés avec le plus haut niveau de la
diplôme pour sélectionner le bon candidat, on productivité possible, un chef d’entreprise qui
peut supposer que les individus qui ont des n’observent qu’imparfaitement les
fortes qualités, capacités, et qui sont plus caractéristiques des individus qu’ils embauche
productifs, obtient facilement leurs diplômes (risque d’anti sélection) pourrait pratiquer une
avec les moindres coûts. politique de « hauts salaires » à fin d’attirer
dans son entreprise les meilleurs éléments de
Il y comme signal (l’expérience, la formation,
la population active et les garder pour lui,
l’ancienneté), pour indiquer que le salarié est
même en situation de chômage on trouve
convenable avec le poste lequel il va s’occuper,
certains branches ont tendance à augmenter
rappelons que chez les NC, j’investi dans mon
les salaires de leurs employés pour la même
diplôme en vue d’augmenter la productivité
raison, rappelons que pour l’approche
marginale du travail qui va aboutir par la fin à
néoclassique le salaire est le prix de travail
l’augmentation de mon salaire (le prix de
déterminé pour tout le marché.
travail).

On constate que sur un marché, l’un des deux acteurs dispose d’une meilleure information (l’asymétrie de
l’information), il en sait plus que l’autre sur les conditions de l’échange, et cela contredit l’hypothèse de la
transparence de l’information du modèle néoclassique du CPP, des individus rationnels qui cherchent leurs
intérêts personnels en maximisant l’utilité individuelle, sont donc prêts à avoir des comportements
opportunistes qui risquent de compromettre le fonctionnement efficace du marché.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

En présence de la concurrence imparfaite qui implique une forme monopoliste du marché dans lequel
chaque entreprise va chercher à dominer le marché, plus la rationalité limitée qui se traduit par des
décisions contextuelles, et l’asymétrie de l’information qui est la base de l’analyse de la nouvelle
microéconomie comment peut-on forger le bon fonctionnement du marché ?
Thorstein Veblen publie en 1899 « Why is Economics not an Evolutionary Science? », le document
fondateur du courant institutionnaliste. Il rejette de nombreux postulats de l'école néoclassique, comme
l'hédonisme individuel justifiant la notion d'utilité marginale, ou l'existence d'un équilibre stable vers
lequel l'économie converge naturellement. Il se concentre sur la compréhension du rôle des institutions
pour modeler le comportement économique. Ce courant a connu son apogée dans les années 1920 et
1930, influençant notamment notablement les mesures prises lors du politique interventionniste mise en
place pour lutter contre la crise de surproduction de 1929.

Le courant institutionnaliste
Pour les institutionnalistes, les institutions qui créent le marché, ils vont tenter de combler les lacunes des
marchés en expliquent le fonctionnement des institutions qui sont l’ensemble des règles et valeurs qui
permettent à une société ou organisation, de s’organiser. Ils peuvent être soit matérielle (organisation,
entreprise, hôpital) ou immatérielle (les valeurs, coutumes, les habitudes).
Rappelons que les néoclassiques ont ignoré les institutions, et dans le même concept, l’individu est isolé,
décontextualiser et l’entreprise est une « boite noire » que personne ne peut connaitre ce qui se passe
dans son intérieur. Les institutionnalistes supposent que sont dans un marché de concurrence imparfaite.

La théorie des couts de transactions


Dans le même sens Ronald Coase essaie d’introduire la notion des couts de transactions dans l’économie. À partir de
son article « The nature of the Firm » Coase sera le premier qui va ouvrir la boite noire néoclassique, il considère que
l’e/se est un ensemble des contrats entre toutes ses parties qui influe d’une manière ou d’une autre le comportement
de l’entreprise, Pour lui, une firme (l’entreprise) existe pour limiter les coûts de transactions (charges liées à un échange
économique s’il est directes ou commissions s’il est indirectes ; effort, énergie, temps) induite par le recours au marché
(informations, négociations, contrôles liés aux contrats).
Chez les néoclassiques, le producteur fait une combinaison entre les facteurs de production pour augmenter la
productivité marginale et par la suite il augmente le profit. Alors que pour Coase le producteur fait un arbitrage,
marché/organisation selon le principe du coût de transactions. En relation avec la production, si les coûts de
transactions sur le marché sont inférieurs aux coûts internes de l’organisation, il vaut mieux d’acheter que de produire,
si l’inverse il doit agir à l’intérieur de l’organisation. Coase a publié un autre article célèbre « the problem of social cost
» qui consiste à montrer qu’en cas d’externalité (positive ou négative) l’Etat n’a pas le droit d’intervenir.

Le principe du pollueur-payeur
L’analyse de Coase a été développer par Stigler en 1966, qu’a dit que : les pollueurs génèrent des externalités positive
et négative pour les autres partenaires, ça peut être des ménages, entreprise, et donc ces derniers supportent ces couts
des transactions et pour résoudre ce problème il suffit d’avoir une compensation monétaire entre les deux parties
autrement dit le pollueur doit indemniser le polluer. En aval, il n’a pas nécessaire à l’Etat d’intervenir pour corriger le
problème puis qu’on arrive à résoudre le problème amicalement. L‘exemple le plus connus c’est le marché de carbone.

Prolongation du principe des couts de transactions


L’histoire de coût de transaction va très large avec Williamson Oliver, « Market and hierarchies » cette ouvrage analyse
les rapports entre le marché et les organisations hiérarchique , son idée de base est analysée les causes de l’émergence
des organisations liée aux cout de transaction, W .Oliver , considéré comme l’inspirateur de l’analyse néo
institutionnaliste car pour lui l’ajustement se fait par les instituions au contraire, des néoclassiques deuxième génération
qui ont dit l’ajustement se fait par les quantités , en effet ces institution ne sont que des arrangement ayant pour but à
améliorer l’efficacité des transactions marchandes.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Le courant néo-institutionnaliste
Dans le point de l’ignorance des institutions des néoclassiques, les néo-institutionnalistes ont critiqué
fortement l’approche néoclassique à partir de ce point, les Néo-institutionnalistes sont des néoclassiques
qui ont adopté la concurrence imparfaite, pour eux les institutions viennent après le marché pour corriger
ses imperfections, Ils ont pris en compte généralement le concept de coût de transaction, et
l’individualisme méthodologique, c’est à dire les individus cherchent à satisfaire leurs besoin en cherchent
la réalisation de l’intérêt individuel, ces dernier peuvent être des opportunistes, il cherchent à satisfaire
leur besoin dans la mesure où il peuvent mentir, se comporter d’une manière caché, cela se traduit
effectivement par une asymétrie d’information, ici on chercher à éviter ces risques morals dans tous les
niveaux, dans l échanges au sein de marché , et dans les relations au sein de l’organisation.

Dans ses recherches sur les formes institutionnelles les plus efficaces, ils ont adopté deux théorie pour
résoudre ces problèmes de marché de concurrence imparfaite.

La théorie des droits de La théorie de l’agence


propriété
Cette théorie cherche à démontrer la supériorité de Sachent que les managers disposent d’une
la firme capitaliste dans une économie de marché, information plus complète que les
chez les néoclassiques, le prix est le seul régulateur actionnaires, alors ils peuvent exploiter cette
du marché qui permet une allocation optimale des situation pour poursuivre des objectifs
ressources rares.
contradictoires avec ceux des actionnaires.
Alors que pour cette théorie on cherche à étudier la
Jensen et Meckling en 1976 dans cette théorie
firme comme mode efficace d’allocation optimal
des ressources, et la propriété privée est la forme la
cherchent à comprendre comment rendre les
plus efficace permettant une meilleure allocation coopérations entre les individus plus efficiente
des ressources, détenir un droit d’usage exclusif et aussi accroitre le bienêtre commun, en se
c’est le fait d’exploiter au mieux une ressource, et basent sur la divergence des intérêts entre les
de même pour la matière de distribution des propriétaires de l’entreprise et les dirigeants,
richesses, utiliser une ressource peut créer des cette théorie repose sur l’idée selon laquelle
bénéfices vis-à-vis des tiers. l’entreprise est un ensemble de relations
La théorie néoclassique cherche à démontrer la contractuelles, dans ce contexte les individus
supériorité du régime de la propriété privée en suite
vont chercher leur utilité, c.-à-d. les contrats
étendre ce système à toute activité économique
établis vont générer des coûts de transaction.
(privatisation du secteur public, brevetabilité de
tous les champs de la connaissance).
Une relation d’agence se définit comme un
La théorie néo-institutionnelle considère tous les contrat dans lequel le principal délègue à un
régimes de propriété comme inefficaces dont agent un droit décisionnel. Les caractéristiques
l’objectif sera de déterminer le moins inefficace de cette relation peuvent arriver sous forme
dans un contexte donné plus comparer les d’une asymétrie d’information, d’un aléa
différents arrangements institutionnels faisables, et moral, et les efforts pour que le comportement
déterminer celui qui minimise les coûts de de l’agent soit compatible aux attentes des
transaction puis l’analyses au cas par cas (une propriétaires entrainent des coûts de
analyse normative).
transactions, Soit des dépenses de surveillance
Pour les théoriciens de cette analyse, en adoptent
du principal pour orienter le comportement de
un postulat assez Smithien, les gains individuels
s’additionnent aux surplus totaux, en absence de la
l’agent, des coûts supportés par l’agent pour
propriété publique puisqu’elle est inefficace. signaler le bon déroulement des mandats.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

La théorie normative de l’agence ou simplement la théorie principal-agent qui s’intéresse à la définition


des contrats optimaux, qui vise ainsi à proposer des mécanismes afin de réduire les coûts des conflits liés
aux contrats.
La théorie positive (TPA) (Jensen et Meckling, 1976): Après les apports de Coase et Williamson sur la
nature des firmes, la théorie positive d’agence a été appréhendé comme une reformulation des théories
traditionnelles organisationnelles, elle vise à comprendre le fonctionnement des organisations et plus
précisément des sociétés par action, ainsi elle consiste à montrer la supériorité des formes d’organisation
économiques et financières du capitalisme contemporain.

Par conséquent, la théorie positive d’agence s’applique à la gouvernance de l’entreprise.

La gouvernance d’entreprise
Formes prises le contrôle, des décisions de l’entreprise de façon à assurer leur adéquation aux objectifs fixés par
les actionnaires cette théorie est très efficace dans les sociétés anonymes.
Elle suive l’évolution mondial c’est la domination de la sphère financier sur la sphère réelle, en plus, la théorie
de gouvernance sert à réduire quelque part les couts de transaction issue des conflit d’intérêt entre actionnaire
et manager, en vue de maximiser la valeur actionnarial et ou la capitalisation boursière et la rentabilité
économique, il y a lieu plusieurs forme pour assurer cette objective parmi lesquelles on cite :
- Participé les managers dans les assemblés général.
- Construire un conseil de surveillance pour contrôler les décisions des PDG.
- Offrir aux managers un certain nombre d’action au sein de la société.
La concentration unique sur les acteurs clés de l’entreprises va nous mettre au sein d’une théorie appelé la
théorie des parties prenantes, qui essai de dire que, l’entreprise n’est pas limitée uniquement dans les
actionnaires et les manager, mais elle concerne aussi toutes ses parties prenantes qui influent d’une manière
ou d’une autre les décisions de l’entreprise, positivement ou négativement d’une manière externe ou interne.
Elle veut dire aussi qu’il faut prendre en considération toutes les parties de l’entreprise lorsqu’on veut faire une
action stratégique ou opérationnelle, La prises en compte de cette optique va se prolonger dans ce qu’on peut
l’appeler par responsabilité sociétal de l’entreprises il s’agit d’une combinaison entre la théorie des partie
prenantes et le développement durable.

La théorie de développement durable


Dans son définition le plus célèbre, c’est répondu aux besoins de présent sans compromettre les capacités de
génération future à répondre à ses propres besoins, autrement dit, lutter contre l’utilisation oisive de la richesse
actuelle en vue de garder celle aux génération future.
Le développement durable au sens large va dépasser une certaine limite lesquelles ont été que les conséquences
du modèle économique actuelle. Le mode de gouvernance qui cible la rentabilité financière met des gens en
chômage, en passant de l’amélioration du bienêtre de l’Homme à l’amélioration du bienêtre d’une seule partie,
la montée en puissance du progrès technique, l’écrasement de l’Homme par la nature, l’apparition d’une
économie de surproduction et de surconsommation, une économie créatrice des besoins, et une population
pionnière qui est guidée par l’effet de démonstration et les apparences. Le développement durable est la
nouvelle forme de gouvernance qui s’intéresse à dépasser les effets pervers de l’économie mondialisée.
Les entreprises ont mis la responsabilité sociale au cœur de leurs stratégies par un mode de gouvernance assez
pragmatique qui répond aux attentes des parties prenantes.
Sur le plan social : l’entreprise doit répondre aux aspirations de la population en participant à l’effort de
formation, la favorisation de l’emploi local, et de soutenir les associations œuvrant pour l’intérêt général.
Sur le plan de développement économique : l’entreprise peut contribuer au développement du réseau de
compétences de proximité en mettant son expertise à la disposition des entreprises locales.
Sur le plan environnemental : il s’agit d’intégrer dans le développent des activités de l’entreprise les enjeux de
protection et de mise en valeur les écosystèmes locaux comme l’organisation des opérations de volontariat, la
reforestation, le recyclage, le passage d’une économie linéaire à une économe Cérulaire.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

La théorie des jeux


Dans le cadre du marché de concurrence imparfaite avec l’asymétrie de l’information qui représente l’un
des principales caractéristiques de ce marché à côté de la rationalité limitée et les conflits d’agent (risque
morale, sélection adverse), cette théorie permet d’analyser le comportement des individus en interaction
c'est-à-dire en terme d’action réaction elle cherche les moyens des coordinations, entre les agents en
interférence, sous la forme d’un jeu stratégique que ses domaines d’application sont multiples.
il s’explique par le fait qu’une personne qui est engagée dans un jeu stratégique avec une autre personne
(ou plusieurs personnes) quand son utilité et ses gains sont affectés non seulement par les actions qu’il
entreprend mais aussi par les actions des autres joueurs. C’est au contraire de l’hypothèse d’atomicité
traditionnelle.

Le cadre Epistémologique
Avant d’aborder la théorie des jeux, il faut au préalable se référer aux courants précédents ; notamment les
néoclassiques qui ont adopté une analyse basée sur les calculs et l’hypothétique-déduction, pour les
néoclassiques l’harmonisation des intérêts individuels va aboutir à la réalisation de l’optimum collectif dans un
cadre d’individualisme et de décontextualisation des individus c.à.d. une économie abstraite de rationalité dite
« substantive » ou « absolue ».
Au contraire de la théorie des jeux, l’équilibre harmonieux néoclassique ne peut être réalisable, car on est en
présence d’un équilibre dynamique, non coopératif « l’équilibre de Nash non coopératif », dans lequel on étudie
une grande base des interactions et des réactions réalisées dans le même temps, c’est un système
« Dialogique », caractérisé par des décisions qui se font sur la base d’une contradiction mais elles sont
complémentaires, (opposition mais complémentarité), un équilibre aussi dit « conflictuel », qui se réalise dans
les conflits des intérêts et non pas par l’harmonie des intérêts.

Le principal théoricien de la théorie des jeux, c’est le célèbre mathématicien John Van Nean qui a dit
« à partir du moment, où l’on prend en compte la réaction des autres à nos propres actions, on rentre
dans la théorie des jeux ».
Il faut prendre en compte la variation de contexte décisionnel des autres individus, pour que nos décisions
seront les plus optimal et les plus désirables. Cette théorie est très efficace dans le marché d’oligopole (Le
marché de télécommunication marocaine) où il y a un nombre très élevé des acheteurs et un nombre
réduit des vendeurs. À ce niveau chaque producteur cherche à trouver la meilleure situation dans le
marché et celle qui porte deux variable (prix et quantité).

Sur le marché de l’oligopole, la variable stratégique obligatoire est le volume de production puisque
l’homogénéité des produits est respectée ( en situation d’homogénéité des produits les consommateurs
vont acheter les produits les moins chers), en effet si une entreprise a décidé de baisser les prix pour
gagner des parts de marchés, elle doit attendre la réaction des autres entreprises, qui vont naturellement
réagir par la baisse des prix aussi, et par ce comportement les entreprises vont perdre leurs profits et leurs
parts de marché, on parle ici d’une guerre des prix. Dans ce cas l’entreprise doit réagie au niveau de prix.

Le deuxième cas se présent lorsque les deux entreprises appliquent le prix du marché, c’est la tactique
dominante qui peut se réaliser lorsque l’entreprise possède la meilleure position quelle que soit la
situation des autres entreprises, on peut parler d’équilibre dominant lorsqu’il s’agit de deux situations de
tactique dominante (la seule situation favorable pour les deux entreprises). Dans ce cas l’entreprise doit
réagie au niveau de la quantité.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

lorsqu’on veut parler de la variable quantité on entre dans le choix stratégique de l’entreprise et pour
illustrer ce variable volume il faut faire appel au dilemme de prisonnier qui montre « les choix collective
ne correspond pas à la conjonction des choix optimaux individuelle (au contraire de l’analyse classique qui
montre que le choix optimal collective implique directement l’optimum individuelle) » et pareil ce dilemme
des prisonnier, est trop clair dans le marché de duopole où il y a que deux entreprise qui produisent.
Une situation où les acteurs sont devant un choix qui n’est pas celui désirable mais de toute façon il est
applicable, en d’autres sens ; la prison peut être une décision « favorable » en comparaison avec un certain
nombre de contextes et de contraints (soit la perte totale soit moins de perte mais pas forcément le gain).
Trois cas peuvent s’envisager :

L’agression Cartel L’agression


réciproque gagnante
La même action pour les 2 Il s’agit d’une situation où les deux L’un des deux acteurs décide de
acteurs (la baisse des prix), au entreprises cherchent à augmenter produire fortement et de baisser
but de conquérir des parts de leurs profits, en produisant moins le prix alors que l’autre produit
marché (la réalisation de et en vendant avec des prix trop faiblement, dans ce cas le
l’économie d’échelle basée sur la chers, ce modèle impacte le premier va augmenter sa part de
baisse des prix unitaire et pouvoir d’achat de consommateur marché, et aussi ses profits vont
l’augmentation de niveau de négativement on parle d’un effet être augmentés, il a une tactique
production), le concurrent va revenu. Et pour garder une dominante puisque quelle que
faire le même, cela va aboutir à la consommation forte au niveau soit la position de l’autre, s’il
baisse des profits pour les deux macroéconomique plusieurs lois décide de produire fortement il
entreprises. antitrust ont été mettre par l’Etat. sera vainqueur.

Alors la situation la plus favorable, c’est celle qui porte la situation d’équilibre de Nash appelé aussi
équilibre non coopérative il existe essentiellement dans la situation d’agression réciproque.

On ne peut pas dire qu’il y a un équilibre dominant dans l’agression gagnante car les deux acteurs ne
possèdent pas chacun d’une Tactique dominante.

Par conséquent, le choix optimal collectif ne correspond pas à la conjonction des choix optimaux
individuels.

Le dilemme du prisonnier se présent comme suite


Deux jeunes prisonniers devant une situation avec deux choix, soit ils avouent, soit ils nient.

La décision de chacun va déterminer le destin de l’autre, puisque si l’un des deux prisonniers a avoué il va
bénéficier d’une Paine avec remise, alors que l’autre il va avoir une Paine très lourde.
Dans ce contexte, la Paine est évidente, applicable pour les deux, et la seule différence se présente dans la façon
avec laquelle ils vont être condamnés.
La tactique dominante pour les deux jeunes c’est d’avouer, et l’équilibre dominant se fait par l’application d’une
lourde Paine avec remise parce qu’ils ont coopéré
Le fait de nier reste la meilleure décision, mais elle est loin d’être réalisée car dans leur situation, personne ne
va prendre le risque d’être condamné avec une lourde Paine, cette situation peut être réalisée selon la théorie
néoclassique, puisqu’elle considère l’individu isolé, décontextualisé contrairement à la théorie des jeux qui
cherche à réduire les effets négatives.

On résume la théorie des jeux c’est la théorie qu’à dépasser notre discipline, elle est valable dans
tous les domaines, et l’exemple le plus marquant c’est son utilisation dans la guerre froide entre
l’USA et l’URSS, elle est consacrée à prendre des bonnes décisions en utilisent les stratégies
d’acteur.
Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

L’hétérodoxe
L’hétérodoxie en sens large signifie toute action qualifiée Hors-norme, Hors-standard, c’est le fait de
penser différemment, et dans concept de la régulation l’hétérodoxie s’est présentée par rapport à
l’orthodoxie économique « les économistes orthodoxes considèrent que le marché une donnée historique
selon le principe de l’offre et de la demande, alors que pour les hétérodoxes le marché n’est pas une donnée
en sens historique, le marché pour eux s’évolue, se développe avec la société ».
En effet la forme du marché en 19ème siècle est tout à fait différente de celle du 20ème siècle, puisqu’en
19ème siècle, l’économie était purement concurrentielle dans laquelle les ajustements se font par les prix
alors qu’en 20ème siècle, l’économie est devenue monopoliste avec des ajustements en termes des
quantités, dès lors ; la compréhension du marché se fait sur la base de la structure de ce dernier pour
qu’on puisse déterminer le mode de régulation de chaque époque.
Tous les orthodoxies disent que le marché vient en premier et la société vient après, alors que pour les
hétérodoxes le marché est le produit des institutions sociales, il faut donc comprendre ces institutions qui
régularisent le marché.
Les hétérodoxes sont inspirés par le Courant Marxiste, puisque Marx était le seul qui a introduit la notion
de l’historicité du marché, le passage d’une forme de marché à une autre revient aux marxistes, les
hétérodoxes admettent aussi que le marché est le fruit de la société et la monnaie est active (économie
monétaire de production), alors ils ont une inspiration keynésienne, Les hétérodoxes adoptent une
démarche macroéconomique et historique destinée à comprendre l’évolution du capitalisme, en
s’appuyant sur les étapes de l’évolution plus le fonctionnement du capitalisme dans chaque période
(chaque période a un mode de fonctionnement unique).

La théorie de régulation
Michel AGLIETTA, l’un des fondateurs du courant hétérodoxe, dans son thèse de doctorat « régulation et
crise du capitalisme (l’expérience d’USA) » qu’elle a pris l’essor de la théorie de régulation au milieu des
années 1970, elle s’intéresse aux facteurs de déstabilisation lors d’une crise. Elle recherche quelle
configuration institutionnelle a permis de surmonter les crises. L’étude porte sur l’État-nation car les
institutions sont intimement liées à leur cadre national, qui donne par la suite deux défère apports :
L’objet principal de La théorie de régulation est analysé les évolutions du système capitaliste, et pour
chaque étape, il y’a lieu des modes de régulation spécifique, autrement dit analysé les modes de régulation
des régime d’accumulation (structure productive).
Le régime d’accumulation désigne l’ensembles des régularités qui assurent une progression général
d’accumulation de la capitale, c’est régularité permettent de savoir comment l’économie s’adapte avec
les déséquilibre qui naissent de ce processus d’accumulation, en effet le régime d’accumulation est
caractérisé par des formes institutionnelles qui assurent la régulation de système.
Différents régimes d’accumulation sont observables dans le temps et dans l’espace, extensif (si une
configuration productive est étendue sans changement majeur des techniques de production), intensif
(lorsque l’organisation productive est en permanence transformée pour dégager des gains de
productivité).

Il y’a deux formes de l’apport de cette théorie :


Merci à Mahfoudi et Sbaouni schéma Omar ben lamine

Les formes institutionnelles


▪ Régime monétaire : c’est le système monétaire qui organise le système de paiement ou de crédit.
▪ Le rapport salarial : il porte l’organisation des relations de travail entre l’employeur et l’employé.
C’est la réponse de la question comment les salaires se fixés.
▪ Les formes de la concurrence : il y a ici trois mode principale ; le régime concurrentiel qui porte
l’ajustement par les prix et les mécanismes de marché, ainsi, le régime monopoliste qui aborde
l’ajustement par la quantité, et en fin, le régime concurrentiel administré, qui insiste sur l’action
Etatique dans la fixation des prix.
▪ Les relations Etat- Nation : dans cette mesure, on est intéressé par le rôle d’Etat dans l’économie. Est
ce qu’il s’agit d’une Etat gendarme, providence ou stratège subsidier.
▪ L’insertion de l’Etat dans l’économie : il mesure le degré d’ouverture dans l’économie mondial on
parle actuellement d’une économie globalisée.

Les formes du régimes d’accumulation


Il faut préciser que chaque période a sa régulation
propre, il y a lieu 4 périodes différentes.

Régulation La régulation intensive Régime intensive avec


sans consommation de consommation et
extensive masse production de masse
C’est un régime concurrentiel, Une période reconnue par le Il concerne le 2éme moitié de
caractérisé par la généralisation progrès technique, l’apparition de 20éme siècle, caractérisé par une
d’un seul mode de production, l’électricité, la chimie, le pétrole, production de masse (grandes
en 19é siècle, la manufacture un mode d’organisation Taylorien échelle), et des salaire fixe par les
c’était le mode de production le rapport salarial est toujours conventions collectives, ces
dominant, des salaires fixés par concurrentiel, s’explique par derniers vont connaitre une
les prix puisqu’on parle de l’Etat l’augmentation des profits pour les augmentation importante de la
gendarme (un rapport salarial entreprises et la réduction des parte de ces conventions et de la
concurrentiel), la partage de la salaires, ce qui empêchait la part de patron de travail pour
valeur ajoutée se subdivise en consommation de masse ; c’est un stimuler la demande de cette
profit et salaire avec l’avantage régime monopoliste dont les consommation, en plus de ça il
de l’entreprise. ajustements se font par les y’a lieu un partage de la valeur
quantités. ajouté entre les entrepreneur s
et les salaries.

La régulation extensive inégalitaire


Une période avec des changements au niveau des modes de productions. La production de masse était en crise,
à cause de la saturation de la demande (les ménages étaient plus équipés), le passage d’une consommation
standard vers une consommation différenciée, une forme de production décentralisée par des ateliers
automatisés, robotisés, sans oublier la mondialisation et ses apports, une économie globalisée, mondiale, la
domination des réseaux, l’impérative écologique…etc.

Bref, dans ce concept, on ne peut pas considérer le marché comme étant une donnée résultant de la
confrontation de l’offre et de la demande, car le marché s’évolue, se développent avec la société, dès lors,
l’approche keynésienne ainsi que la walrasien sont rejetées du fait qu’on parle d’une approche historique.