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CHAPITRE I : FONDEMENTS HISTORIQUES ET SOCIAUX DE LA

SCIENCE INFORMATIQUE

OBJECTIFS SPECIFIQUES

1. Définir les termes suivants : information, donnée,


automatique, traitement, informatique.
2. Parler des repères historiques des machines et le système
de traitement de l’ordinateur.
3. Dire l’auteur du mot « informatique » et connaître son
expression en anglais.

I. DEFINIOTIONS DE BASE

Une donnée peut être considérée comme une valeur particulière, qui permet
de déterminer un résultat qui pourra à son tour être une donnée pour une autre
opération.

Exemples :
 Pour connaître la taille moyenne des élèves d'une classe, on mesure la
taille de chacun des élèves de la classe et on di vise la somme de ces
différentes mesures par le nombre d'élèves de la classe. Les différentes
mesures obtenues sont appelées des données.

 Soit l'expression suivante: « Bénéfice = Prix de vente - Prix de


revient ». Elle permet de déterminer le Bénéfice réalisé après la vente d'un
article connaissant son Prix de vente et son Prix de revient. Le Prix de
revient, le Prix de vente et le Bénéfice prennent des valeurs différentes
suivant l'article. Ces différentes valeurs constituent des données.
Illustration : Le tableau ci-dessous contient les données sur les prix de revient et
les prix de vente des différents articles.

Article Prix de revient


Prix de vente
Crayon à bille 60 F 75 F
Cahier 200 pages 700 F 750F
Compas 90 F 120F
Equerre 115 F 150F

Une information est tout élément de connaissance susceptible d'être codé


pour être conservé, traité ou communiqué.

Remarque : un élément de connaissance peut être un texte, un son, une

1
image, une animation.
Exemples :
 Dans l'exemple de calcul de la taille moyenne des élèves, l'ensemble des
valeurs des différentes tailles constituent les données qui nous permettent
d'avoir une idée sur « l'information taille ». Cette information taille qui
nous permet de déterminer une autre information qu'on a appelée « taille
moyenne ».

 De même, pour avoir l'information sur le Bénéfice, on a besoin des données


sur le Prix de vente et le Prix de revient. Dans un système quelconque
(mathématique, physique, économique... ) et en particulier un système
muni d'une structure, tout ce qui permet de décrire ce système, plus ou moins
partiellement, constitue une information.
Il peut donc s'agir de la désignation d'un élément du système ( Bejele
appartient à la population) ; d'une propriété d'un élément (Bejele est
brun) ; d'une relation entre plusieurs éléments (Bejele est plus âgé que
Léo).
Certaines informations sont de nature qualitative ( Bejele est brun),
d'autres sont de nature quantitative (Bejele a 20 ans).

A ce niveau, nous pouvons dire qu’une information peut être un élément d'un
système, une propriété d'un système ou une relation entre les éléments du système.

Notons cependant que le mot information revêt plusieurs sens en fonction du


contexte dans lequel il est utilisé. C’est ainsi que nous aurons :
a) En littérature

Une information c’est l’action d’informer 1, le fait de s’informer (l’information


des lecteurs,…). C’est aussi le renseignement obtenu de quelqu’un sur quelqu’un
ou sur quelque chose.

b) Dans le journalisme

C’est un évènement qui survient et dont le journaliste doit rendre compte


(une nouvelle, remaniement,…) par un reportage, un article, une image. C’est
également une nouvelle communiquée par une agence de presse, un journal, la
radio, la télévision. C’est aussi une émission de radio ou de télévision qui donne des
nouvelles du jour.

1
Mettre au courant de quelque chose, avertir, aviser.

2
c) Dans le droit :

C’est l’ensemble des actes d’instruction qui ont pour objet de faire la preuve
d’une infraction2 (transgression, violation) et d’en connaître les auteurs. Il
existe trois catégories d’infractions : les contraventions (infraction qui relève
des tribunaux de la police et qui est sanctionnée par une amende ),
les délits (infraction punie par une peine correctionnelle ) et les crimes
(infraction que la loi puni d’une peine afflictive et infamante ou
simplement infamante « qui déshonore ou nuit à la réputation de
quelqu’un »).

Le traitement est l’ensemble d'opérations relatives à l'exploitation des


données.
Traiter une (ou des informations) consiste à effectuer une (ou
plusieurs opérations) sur cette (ou ces informations) prises l'entrée pour
en fournir à la sortie une (ou de nouvelles informations).
Exemple :
Le tableau ci-dessous permet de déterminer le bénéfice réalisé sur chaque
article à partir des différents prix de revient et des prix de vente donnés.

Articles Prix de revient Prix de vente Bénéfice


Crayon à bille 60 F 75 F
Cahier 200 pages 700 F 750 F
Compas 90 F 120 F
Equerre 115 F 150 F

On sait déjà que : Bénéfice = Prix de vente - Prix de revient


Ainsi, les bénéfices des différents articles seront déterminés à partir des
données obtenues des prix de vente et des prix de revient. Le bénéfice est obtenu
par traitement des données du Prix de vente et du Prix de revient.
Le traitement a consisté pour chaque article, à soustraire son Prix de vente de
son Prix de revient.

Automatique c’est ce qui fonctionne ou à opère sans une intervention active


de l'homme.

L’informatique est la science du traitement automatique et rationnel 3 de


l’information.

2
Action ou comportement défini par la loi et sanctionné par une peine.
3
Qui est conforme au bon sens.

3
Le terme « informatique » est créé en 1962 par Philippe DREYFUS. Sa
traduction anglaise est « Computer science ».

II. REPERES HISTORIQUES DES MACHINES

1. les machines

Les premiers êtres humains n’avaient presque pas de méthodes de calcul. Au


fil des années ils ont développé certaines techniques rudimentaires ( dix doigts,
cailloux, bâtonnets,…) jusqu’à la création des premières machines telles que :

a. Le « boulier » fabriqué au XIIIe siècle par les Babyloniens et


servant à calculer.

b. La « Pascaline » qui est une additionneuse fabriquée par Blaise


Pascal en 1942.

c. La « machine à multiplier » de Godfried Lebniz apparue vers


1672.

d. La « machine à différence » qui devient la machine analytique


fabriquée par Charles Babbage vers 1870. Elle effectue presque toutes
les opérations arithmétiques et logiques.

2. Système de traitement automatique de l’information

Le système de traitement automatique de l’information voit le jour avec


l’apparition de l’électronique. C’est ainsi que nous aurons tour à tour :

a. La définition de la notion d’algorithme par Alan TURING, EINSTEIN,


CHURCH et VON NEUMANN. Ils mettent par conséquent au point le
langage de programmation « LISP » qui fonctionnera dans la machine de
Turing. Dès lors, on parle de la naissance de la science informatique.

b. L’invention du « calculateur automate (MARK)» par Haward


Aiken en 1940.

c. Au cours des mêmes années, les américains inventent l’ENIAC


(Electronic Numerical Integrator and Computer).

d. En 1945, VON NEUMANN définit l’architecture matérielle des


ordinateurs.

4
e. Au cours des mêmes années il y a échec de réalisation du projet de
construction de l’ordinateur EDVAC (Electronic Discute Variable
Automatic Computer).

f. Le premier ordinateur à programme enregistré EDSAC (Electronic


Delay Storage Automatic Calculator) est construit à Cambridge
en Grande Bretagne et est présenté au monde en mai 1949 à
Manchester.

g. Plus tard l’on construira UNIVAC (Universal Automatic


Computer) le tout premier ordinateur commercialisé.

Ces multiples inventions ont continué dans le souci de l’amélioration des


performances et la miniaturisation des ordinateurs jusqu’à nos jours.

5
CHAPITRE II : LE MICRO-ORDINATEUR : PARTIE MATERIELLE

OBJECTIFS SPECIQUES

A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :


1. Définir les termes : ordinateur, hardware, Périphérique et
unité centrale.
2. Citer les types d’ordinateurs
3. Citer et décrire les organes composant un ordinateur.

I. DEFINITION DE L’ORDINATEUR

Le terme ordinateur est inventé par le français Jacques PERRET en 1955.


En anglais l’ordinateur est désigné par « computer ».
L’ordinateur est une machine automatique et programmable de traitement de
l’information.

II. LES TYPES D’ORDINATEURS

Le type (sorte ou genre) est une catégorie 4 de chose ou de personne


déterminée par des caractères distinctifs.

On peut classer les ordinateurs selon leur mode de traitement ou selon leur
taille.

Selon leur mode de traitement, on distingue :


 Les ordinateurs analogiques
 Les ordinateurs numériques

a) Les ordinateurs analogiques

Un ordinateur analogique est un dispositif électronique ou hydraulique 5 conçu


pour gérer des données qui s'expriment au moyen de grandeurs physiques ( des
intensités, des tensions ou des pressions hydrauliques).

b) Les ordinateurs numériques

Un ordinateur numérique traite l'information sous forme codée : il convertit les


données décimales en données binaires grâce à une série de commutateurs appelés
aussi bascules, qui peuvent prendre seulement deux positions correspondant au
« 0 » et au « 1 ».

4
Ensemble d'êtres ou de choses défini par un certain nombre de caractères communs. Synonyme : classe
5
Dispositif dont l'eau actionne le mécanisme.

6
Notons cependant qu’il existe des équipements mêlant des dispositifs
analogiques et numériques. Ceux-ci sont appelés calculateurs hybrides. On les
utilise généralement pour traiter des problèmes comprenant un grand nombre
d'équations complexes à résoudre.
Des données de format analogique peuvent également être traitées par un
ordinateur numérique, par l'intermédiaire d'un convertisseur analogique/numérique,
et vice versa.

Selon leur taille, on distingue :

 Les ordinateurs Universels


 Les mini-ordinateurs
 Les micro-ordinateurs
a) Ordinateurs Universels (Main Frame)

Ce sont des ordinateurs puissants et aptes à tous les types d’applications, d’un
coût très élevés. Ils sont utilisés pour les besoins de la recherche, de l’armée, des
grandes entreprises.

EX : CRAY YP ; MASPAR ; CMS.

b) Mini-ordinateurs

D’un coût plus abordable, ils ont été conçus spécialement pour des
applications plus spécialisées. Leur évolution rend actuellement très délicate la
distinction entre un mini-ordinateur et un ordinateur universel de taille moyenne.

c) Micro-ordinateurs

Plus petit et plus lent que le précédent bien que là encore l’évolution des
techniques les rapproche de plus en plus des mini-ordinateurs. Ils connaissent en
raison de leur faible coût et de leur encombrement très réduit un développement
considérable dans toutes les professions et même chez les particuliers.

III. LE HARDWARE

C’est l’ensemble du matériel constitutif de l’ordinateur et de ses périphériques.


Il regroupe entre autre :
 L’unité centrale
 Les périphériques

1- L’unité centrale

L’unité centrale est le centre de traitement des données et est constituée de :

- la carte mère - la mémoire centrale - le microprocesseur

- les bus - l’alimentation - les cartes d’extension

7
a) La carte mère (Mainboard ou Motherboard) se présente sous
la forme d'un circuit imprimé sur lequel sont présents divers composants. En fait, son
rôle est de lier tous les composants de l'ordinateur, de la mémoire aux cartes
d'extensions. La carte mère détermine le type de tous les autres composants.
b) la mémoire centrale qui sert à stocker les instructions du
programme, les données nécessaires à l’exécution du programme. Elle existe sous
deux variances :

 La mémoire vive ou RAM (Random Access Memory) : c’est la mémoire


à accès libre dans laquelle on lire ou écrire à volonté. Elle est volatile c’est-à-
dire que toute coupure de courant détruit son contenu ;

 La mémoire morte ROM (Read Only Memory) : c’est une mémoire


à lecture seule destinée à être lue mais pas modifiée. C’est une mémoire
rémanente c’est-à-dire que son contenu n’est pas altéré ou perdu par la
coupure de courant.

c) l’unité centrale de traitement ou processeur subdivisée en deux


parties (l’unité de commande et l’unité arithmétique et logique ).

 L’unité de commande a pour fonction d’interpréter les instructions du


programme qui lui sont communiquées l’une après l’autre par la mémoire
centrale puis de donner des ordres aux autres organes ( organes
d’entrée, mémoire centrale, l’U.A.L., organe de sortie )
pour coordonner leur fonctionnement lors de l’exécution de chacune des
instructions.
 L’unité arithmétique et logique appelée aussi organe de calcul a pour
rôle d’effectuer les calculs sur les données venant de la mémoire centrale
puis de restituer les résultats.

d) Les bus sont des conducteurs permettant la circulation des données.


On distingue :

 Le bus de données sur lequel circulent les instructions à exécuter, les


données à traiter et les résultats obtenus. Il est bidirectionnel ;
 Le bus d’adresses qui permet à l’unité de commande de transmettre les
adresses des informations à rechercher ou à stocker. Il est unidirectionnel ;
 Les bus de commandes qui transportent les ordres et les signaux de
synchronisation nécessaires aux différents organes de la machine et en
retour les signaux de contrôle.
e) L’alimentation c'est l'organe qui convertit (transforme) le courant
de secteur (220v, 230v,…) en un courant supportable par les circuits de
l'ordinateur (il est de l'ordre de 12V ). Elle doit être généralement ventilée.
Pour la protéger contre les chocs électriques (surtension ou sous-tension)
l'énergie qui alimente le transformateur doit généralement passer d'abord par un

8
dispositif qui permet de maintenir la tension au bon niveau ( 220v pour le
Cameroun) : ce dispositif peut être un onduleur, régulateur de tension ou une
fiche protectrice.

f) Les cartes d’extension sont des dispositifs électroniques qui


améliorent les performances de l’ordinateur sur un domaine précis. Il en existe
plusieurs sortes :

 La carte son qui permet le traitement du son.

 La carte graphique ou vidéo ou image qui traite les images.

 La carte réseau qui permet l’interconnexion des ordinateurs en


réseau.

 Le MODEM qui permet l’interconnexion des ordinateurs en réseau à


distance à travers la ligne téléphonique.

 Les barrettes mémoires qui permettent d’étendre la capacité de la


mémoire de travail.

2- Les périphériques

On appelle périphérique tout appareil que l'on relie à l'unité centrale d'un
ordinateur et qui permet l'entrée ou la sortie de données. C’est ainsi que nous
avons :

 Les périphériques d’entrée

 Les périphériques de sortie

 Les périphériques mixtes

a) Les périphériques d’entrée

Ce sont des organes qui permettent de faire entrer les données dans l’unité
centrale en vue d’en assurer le traitement. Les organes d'entrée recueillent les
informations (programmes ou données), qui sont ensuite transformées de
façon à être utilisables par la machine et transférées à la mémoire centrale.

Exemples :
Un lecteur de cartes ou de rubans perforés ( ils furent les premiers
supports d'informations utilisés en informatique), un clavier, une souris,
une manette de jeu, une entrée vocale (comprenant un microphone), un
lecteur de codes à barres, un lecteur optique ( utilisé surtout pour lire des
caractères imprimés ou des dessins normalisés ), un lecteur magnétique
(pour lire directement des caractères magnétiques, utilisé, par
exemple, dans les banques pour le traitement des chèques ), un

9
scanner, un appareil photo numérique, une caméra ou un caméscope, des capteurs
de différentes sortes,…

b) Les périphériques de sortie

Les organes de sortie transmettent à l'extérieur, sous une forme


compréhensible par l'utilisateur, les résultats recueillis dans la mémoire centrale.

Exemples :

Un écran, une machine à écrire, une imprimante, une photocomposeuse ou un


imageur, une table traçante, des haut-parleurs, un perforateur de rubans ( utilisés
pour certaines machines-outils).
c) Les périphériques mixtes (entrée/sortie)

Il s'agit essentiellement des unités de lecture et d'écriture sur les supports


magnétiques que sont les disques durs (fixes ou amovibles), les disquettes,
les disques optiques compacts (ou doc, CD-ROM en anglais), les bandes,
les bandes en cassette, les bandes en cartouche.

CHAPITRE III : LE MICRO-ORDINATEUR : PARTIE LOGICIELLE

OBJECTIFS SPECIQUES

10
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
1. Définir les termes : Software, logiciel, programme.
2. Citer et définir les principaux types de logiciel.
3. Schématiser et expliquer le principe de fonctionnement d’un
ordinateur.

I. DEFINITIONS

Programme : c’est une séquence d’instructions et de données enregistrée


sur un support et susceptible d’être traité par un ordinateur.

Le logiciel : c’est l’ensemble des programmes, procédés et règles, et


éventuellement de la documentation, relatifs au fonctionnement d’un ensemble de
traitement de l’information.

II. LE SOFTWARE

C’est l’ensemble constitué de programmes et de logiciels. Il existe deux


principaux types de logiciels :
 Les logiciels de base
 Les logiciels d’applications

a) Les logiciels de base

C’est un ensemble de programmes spécialement conçus pour permettre à la


machine de contrôler et de bien gérer elle-même son propre fonctionnement d’une
façon autonome, optimale et efficace.
C’est un ensemble de programmes qui simplifient et améliorent l’utilisation du
matériel informatique. Leur particularité est qu’ils sont écrits par le constructeur de
l’ordinateur et livrés avec le même ordinateur. Il assure donc le fonctionnement
minimal de la machine, permet aussi le « dialogue » entre le matériel et les autres
logiciels.

Exemple : MS-DOS, Windows, Unix, Linux, PC-DOS, etc…

b) Les logiciels d’applications

Ce sont des logiciels qui permettent d’exécuter les tâches particulières. Ils sont
conçus essentiellement pour être utilisés en conjonction avec un système
d’exploitation donné. On les regroupe par catégorie en fonction des tâches qu’ils
exécutent.
Exemples : - Traitement de texte (Word)
- Tableur qui gère les tableaux de calculs (Excel)
- Gestion financière (SAARI)

11
- Gestion des bases de données (Access)

III. PRINCIPE DE FONCTIONNEMENT D’UN ORDINATEUR

Unité Centrale de
traitement (processeur)

Unité de U
Commande A
L

Organe Mémoire Centrale Organe


d’Entrée de
Sortie

Organes de sauvegarde
(disque dur, disquette,
clé USB, CD-RW)

SCHEMA FONCTIONNEL D’UN ORDINATEUR

CHAPITRE IV : MISE EN ŒUVRE DE LA GESTION DES


PERIPHERIQUES ENTREE/SORTIE

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OBJECTIFS SPECIFIQUES

A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :


1. Définir : configuration, périphérique, gestionnaire (driver).
2. Enumérer quelques périphériques d’entrée et sortie prise en
compte par le système d'exploitation.
3. Expliquer la procédure de configuration d’un périphérique.
4. Donner des exemples de gestionnaires de périphériques.

Il s'agit de voir comment se passe réellement la prise en main des


périphériques d'entrée / sortie par le système d'exploitation qui va les utiliser. Cela
n'est possible que grâce à une opération appelée configuration6.

Configurer un périphérique7 revient au système d'exploitation de prendre en


charge ce périphérique dans le fonctionnement de l'ordinateur.

I. CONFIGURATION DES PERIPHERIQUES D’ENTREE

La configuration des périphériques d'entrée se passe selon la procédure


suivante :

 La connexion physique du périphérique d'entrée à l'unité centrale.

Exemple : Prendre le clavier et la souris et les fixer à l'unité centrale.

 Le chargement en mémoire centrale des programmes qui caractérisent le


périphérique d'entrée connecté. Ce chargement se fait grâce aux " driver"8 ou
"pilote" ou "gestionnaire" .
9

Exemples : - Pour le clavier, son driver est "keyboard.sys"


- Pour la souris, son driver est "mouse.sys"

II. CONFIGURARTION DES PERIPHERIQUES DE SORTIE

6
Ensemble des caractéristiques matérielles et logicielles d’un ordinateur.
7
Appareil que l’on relie à l’unité centrale d’un ordinateur et qui permet l’entrée ou la sortie des données.
8
Logiciel permettant d’utiliser un périphérique.
9
Logiciel de gestion.

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La configuration des périphériques de sortie se passe selon la procédure
suivante :
 La connexion physique du périphérique de sortie à l'unité centrale.

Exemple : Prendre l'écran ou l'imprimante et les fixer à l'unité centrale.

 Le chargement en mémoire centrale des programmes qui caractérisent le


mode de gestion du périphérique de sortie connecté.

Lorsque la configuration des périphériques d'entrée ou de sortie est bien faite,


le système d'exploitation va en ce moment assurer le bon fonctionnement pour la
gestion de ces périphériques.

CHAPITRE V : UTILISATION DES FONCTIONS DE BASE D’UN


SYSTEME D’EXPLOITATION

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OBJECTIFS SPECIFIQUES
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
1. Définir : Système d’exploitation.
2. Distinguer les différents types de systèmes d’exploitation.
3. Donner les rôles et les fonctions d’un système d’exploitation.
4. Identifier les principaux éléments graphiques d’un système
d’exploitation (Fenêtre, icône, Boite de dialogue…)
5. Démarrer / arrêter un logiciel, modifier la date / l’horloge,
ouvrir / quitter une session, consulter des fichiers d’aide en ligne

I. DEFINITIONS DE BASE

Le système d’exploitation est un ensemble de programmes spécialement


conçus pour permettre à la machine de contrôler et de bien gérer elle-même son
propre fonctionnement d’une façon autonome, optimale et efficace.

II. LES FONCTIONS DU SYSTEME D'EXPLOITATION

Il s’agit ici de donner le rôle du système d’exploitation. Le système


d’exploitation est généralement le premier programme introduit dans la machine.
Une fonction est une tâche potentielle prédéfinie ou le rôle spécifique d’un
appareil. Il assure dans l’ordinateur les fonctions suivantes :

a. La gestion des périphériques entrées/sorties

Le système d’exploitation gère et coordonne les lecteurs de disques, il


normalise10 le fonctionnement des périphériques tels que le clavier, la souris, l’écran,
les imprimantes, les cartes d’extension, etc… Il recherche, identifie et assure le
transfert des informations.

b. Le contrôle des erreurs

Le système d’exploitation détecte les erreurs lors de la manipulation de


l’ordinateur et aide l’utilisateur à trouver la source de son erreur.

Exemples : fichiers introuvables, erreurs d’E/S, lecteur, …

c. Accès multiples

10
Soumettre un produit à des spécifications techniques communes.

15
Le système d’exploitation peut autoriser à plusieurs personnes d’utiliser
l’ordinateur simultanément.

d. La gestion des travaux


Le système d’exploitation par l’introduction des programmes assure le
contrôle, l’exécution et l’enchaînement des travaux confiés à l’ordinateur.
e. La gestion des fichiers, répertoires, disques et mémoires

Le système d’exploitation gère le catalogue et la sécurité des fichiers


utilisateurs, il permet l’accès et la manipulation des fichiers.

Exemples : la disquette, le disque dur, ROM, RAM,…

f.
Interprétation des commandes
Le système d'exploitation gère et interprète les différentes commandes 11 qui
se trouvent en mémoire d’ordinateur ou introduites par l’utilisateur.

III. MODES D’EXPLOITATION

Le mode est la forme constituant la détermination particulière d’un système


d’exploitation.

On distingue généralement deux modes d’exploitation :

1. Les systèmes d’exploitation Monoposte (mono utilisateur)

C’est un système beaucoup plus utilisé sur les micro-ordinateurs. Il est


constitué d’un seul poste de travail. Les divers périphériques ( écran, unités de
disques, imprimantes, etc…) sont connectés à l’unité centrale et ne peuvent
servir qu’à un seul utilisateur à la foi. Les plus utilisés sont :
 MS-DOS (Microsoft Disk Operating System)
 CP/M (Control Program for Microprocessor)
 OS/2 (Operating System/2)

2. Les systèmes d’exploitation Multipostes (Multi utilisateurs)

Dans ce système, plusieurs personnes disposent d’un poste de travail


constitué généralement d’un clavier et d’un écran branchés sur un système commun
possédant une mémoire de masse importante, une ou plusieurs imprimantes, de
lecteurs de bandes, etc.. En dehors du clavier et de l’écran, le système partage
également les mêmes périphériques entre plusieurs opérateurs. Ce système a la
capacité de travailler en multitâches qui consiste à l’exploitation de plusieurs
applications à la fois.

Exemple : Unix, Prolog, Windows, Linux, …


11
Une commande est un ordre donné à une machine automatique de traitement pour lui demander l’exécution
d’une tâche.

16
Notons cependant qu’il existe deux grands types de systèmes d’exploitation :

 Les systèmes mono tâches, qui ne peuvent exécuter qu’une tâche à la fois et
qui ont pratiquement tous disparus des ordinateurs actuels.
 Les systèmes multitâches qui permettent d’effectuer plusieurs tâches
simultanément, ou plus exactement en quasi-simultanéité.

IV. PRINCIPAUX ELEMENTS D’UN SYSTEME D’EXPLOITATION

Une session est une région de l’espace temps qui commence par l’allumage
d’un ordinateur ou le lancement d’un programme, qui se poursuit par une
authentification et se termine par l’extinction ou l’arrêt de ce qui a été allumé ou
lancé.

Une fenêtre est un cadre qui délimite une surface de travail sur l'écran
d'ordinateur.

Une icône est une petite représentation graphique simplifiée sur lequel on
clique pour lancer l'exécution d'une tâche informatique .

a. Ouverture et fermeture d’une session

Une session s’ouvre par le démarrage de l’ordinateur suivi du chargement


complet du système d’exploitation.

Pour fermer une session, on procède de la manière suivante :

Cliquer sur démarrer arrêter arrêter

CHAPITRE VI : ENTRETIEN DU MATERIEL INFORMATIQUE

OBJECTIFS SPECIFIQUES

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A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
1. Définir : Maintenance, CD-ROM, DVD, disquette, lecteur,
antivirus, mise à jour
2. Appliquer les règles de conservation et les tâches de
maintenance élémentaires du matériel informatique
I. DEFINITIONS

La maintenance est l’ensemble des opérations destinées à l'entretien, à la


vérification et à la réparation d'un appareil, d'un matériel ou d'un logiciel.
Le CD-ROM est un disque compact numérique et multimédia utilisable sur un
ordinateur (abréviation de l'anglais).
CD-ROM = Compact Disc-Read Only Memory
Le DVD est un disque numérique d'une très haute capacité de stockage,
destiné à l'enregistrement et à la reproduction des images ou du son (abréviation
d'un mot anglais).
DVD = Digital Versatile Disc
Un lecteur est un équipement périphérique de transfert vers l'unité de
traitement du contenu d'un support.

Une disquette est un petit disque souple servant de support externe pour la
conservation de données informatiques.

Un antivirus est un logiciel destiné à identifier et éliminer les virus


informatiques dans un ordinateur.
La mise à jour est l’accès au gout du jour d’un système ou d’un programme
pour suivre les évolutions des techniques et surtout des modes afin d’y ajouter
quelques petites fonctions mineures pour maximiser la correction des erreurs.

II. NETTOYAGE DES PERIPHERIQUES

Le nettoyage des périphériques et des lecteurs d’un ordinateur s’effectue


généralement dans le respect de certaines règles ainsi que l’utilisation d’un matériel
adéquat. On peut donc citer comme exemples :

 Nettoyer les périphériques et les lecteurs lorsque l’ordinateur est hors tension
 Eviter de verser du liquide dans les différents circuits

 Utiliser des souffleurs ou bombe à air sec

 Utiliser des morceaux de tissus non pelucheux

 Utiliser dans certains cas de l’alcool et du coton

 Utiliser les CD ou disquettes de nettoyage

 Etc…

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III. CONSERVATION DES SUPPORTS

La sécurisation des différents supports n’est possible que si l’on observe les
règles suivantes :

 Conservation hors des intempéries


 Garder dans les conditions normales de température et de pression

 Conserver hors des dépôts de poussière

 Etc…

La manipulation du matériel informatique doit se faire avec le plus grand soin


et surtout en respectant les règles et les formalités d’usage.

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CHAPITRE VII : TRAVAILLER SUR UNE FENÊTRE D’UN SYSTEME
D’EXPLOITATION

OBJECTIFS SPECIFIQUES

A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :


1. Ouvrir une session
2. Travailler sur le bureau de Windows.
I. PRESENTATION DE L’ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL SOUS WINDOWS

a. Le bureau de Windows

Le bureau de Windows est constitué de toute la partie de votre écran situé au-
dessus de la barre des tâches où on peut mettre des raccourcis vers des applications
sous forme d'icônes. Vous pouvez y copier des raccourcis à volonté, changer l'image
de fond, et bien d'autres choses…

b. La barre des tâches

L'interface de Windows est caractérisée par la barre située au bas de votre


écran. Cette barre est appelée « barre des tâches »

N.B : Elle peut être déplacée en cliquant avec le bouton


gauche de la souris, et, tout en laissant le bouton appuyé, en la
lâchant sur le bord désiré.

On y trouve :

 Le « Menu démarrer » qui contient des raccourcis vers les applications


stockées sur votre disque dur.
 La liste des fenêtres ouvertes sur votre bureau.
 Des icônes représentant des raccourcis vers des programmes
chargés en mémoire, et que l'on peut configurer.

1) Le menu démarrer

Le menu démarrer abrite des raccourcis vers toutes les fonctionnalités de


Windows. Il contient entre autres :

 Arrêter : pour arrêter ou redémarrer l'ordinateur en mode désiré.

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 Exécuter : permet d'exécuter un programme en ligne de commande
(comme sous dos).
 Aide : c'est l'aide en ligne de Windows.
 Rechercher : permet de rechercher un fichier sur le disque dur, mais aussi
un ordinateur si vous êtes en réseau.
 Paramètres ou panneau de configuration: C'est le « centre de
contrôle » de l'ordinateur. C'est là que se configurent tous les paramètres, qu'ils
soient visuels, matériels, ou bien logiciels.
 Programmes : Il contient les raccourcis vers tous les programmes installés.

N.B : Il peut être modifié en allant dans Paramètres/Barre des


tâches et menu démarrer puis en cliquant sur l'onglet Menu
démarrer.

Le menu peut contenir encore d'autres raccourcis, tels que :


 Documents : liste des documents dernièrement ouverts.
 Favoris : classeur pour vos raccourcis préféré, qu'ils soient sur Internet ou
bien sur votre disque dur.
 Etc…

c. Le vocabulaire relatif au fenêtrage

Windows tient son nom (Windows = fenêtre en anglais) du fait qu'il


constitue une interface graphique à multifenêtrage, c'est-à-dire que l'on peut ouvrir
simultanément plusieurs fenêtres sous Windows. Pour les manipuler il existe des
boutons, des barres, des menus dont il faut d'une part connaître les noms, mais
surtout leur utilité.

a) Manipulation des fenêtres

Les fenêtres (sous Windows, car cela diffère parfois sur les
autres systèmes) comportent :

 Le titre de palette : c'est le titre de la fenêtre. Sa couleur de fond indique si


la fenêtre est active ( si on travaille dessus - bleu par défaut ) ou non
(gris par défaut)
 Le menu : Il permet de choisir les opérations à effectuer sur la fenêtre ou les
objets qu'elle contient.
 Les boutons de manipulation des fenêtres :

Pour réduire la fenêtre dans la barre des tâches.

Pour que la fenêtre occupe tout le bureau.

21
Pour que la fenêtre retrouve sa taille normale.

Pour fermer la fenêtre.

 Les ascenseurs (ou barres de défilement, scroll bars en


anglais) : ils permettent de faire défiler le contenu d’une fenêtre lorsque celui-ci est
assez volumineux.

 La barre d’état : elle affiche des informations sur les eé leé ments seé lectionneé s dans
la feneê tre.

b)Explorateur Windows : ouverture

Vous trouverez l'explorateur Windows dans « Démarrer », « Tous les


Programmes (ou Programmes) », « Accessoires ». Vous pouvez aussi
effectuer un clic droit de la souris sur le bouton Démarrer de la barre des tâches,
puis sélectionner la commande Explorer dans le menu contextuel.

N.B : Ce chemin est valable pour Windows 2000, XP et


Vista.

22
CHAPITRE VIII : UTILISATION D’UN SYSTEME
D’EXPLOITATION

OBJECTIFS SPECIFIQUES

A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :


1. Définir répertoire
2. Identifier les caractéristiques matérielles et logicielles
d’un ordinateur
3. Installer les applications
4. Effectuer les opérations sur les répertoires

I. NOTION DE REPERTOIRE

a) définition

Le répertoire est un dossier12 qui garde les fichiers. C’est un élément


d’organisation d’un disque d’ordinateur.
Dans une structure de répertoire hiérarchique d’un disque dur, différents
répertoires et sous-répertoires se subdivisent, chacun d’eux pouvant contenir zéro,
un ou plusieurs fichiers et des sous-répertoires propres. Selon le mode de gestion du
système d’exploitation, les noms des fichiers et des sous-répertoires d’un répertoire
donné peuvent être classés par ordre alphabétique, par date de création ou par
taille. Ils peuvent être également visualisés sous forme d’icones dans une interface
graphique.

b) Principe pour la création d'un répertoire

1. J'ouvre l'explorateur Windows


2. Je sélectionne l'endroit où je veux créer le dossier
3. J'utilise une des méthodes pour créer le dossier
4. Je donne un nom à mon dossier
5. C'est tout
c) Suppression d’un répertoire

Plusieurs méthodes existent. Après avoir sélectionné ce que vous voulez


supprimer :

a) Cliquez sur le menu "Fichier", puis sur "Supprimer"


12
C’est une enveloppe virtuelle symbolisée par une icône sur l’écran d’un ordinateur et servant à ranger, classer
et regrouper des fichiers.

23
b) Appuyez sur la touche Suppr (Suppression) ou Del (Delete) du clavier.
c) C'est exactement la même méthode que pour un dossier, sauf que les
fichiers n'apparaissent que dans la partie droite de l'Explorateur Windows.

d) Renommer un répertoire

Pour renommer un répertoire, faire un clic droit sur le répertoire à supprimer,


puis choisir renommer. Il ne vous reste plus donner le nouveau nom à votre
répertoire.

e) Déplacer un répertoire

Etape 1 : Dans la partie gauche de l'Explorateur Windows, cliquez une fois


sur le nom d’un répertoire pour le sélectionner. Vous devriez maintenant voir dans la
partie de droite le contenu du répertoire sélectionné s’est affiché ;

Etape 2 : Nous n'allons pas copier les répertoires un à un (trop facile et trop
long, nous perdrions au moins... 2). Nous allons "compliquer" un peu en copiant les
deux répertoires en même temps. Il faut donc d'abord les sélectionner tous les deux.
Une des méthodes pour une sélection multiple :

1. Cliquez une fois sur un des répertoires pour le sélectionner, peu importe
lequel, l'ordre n'a aucune importance
2. Appuyez sur la touche Ctrl (Contrôle) en bas à gauche du clavier et ne la
relâcher pas
3. Cliquez une fois sur le deuxième répertoire pour le sélectionner
4. Relâchez maintenant la touche Ctrl
5. Les deux répertoires sont maintenant sélectionnés.

Etape 3 : Cliquez avec le bouton droit de la souris sur un des deux


répertoires sélectionnés et ne relâchez pas

1. Faites un “presser glisser” jusque dessus le répertoire "destinataire" dans


la partie droite de l'explorateur Windows.
2. Celui-ci doit être maintenant de couleur bleue.

Etape 4 : Lorsque le répertoire " destinataire " est de couleur bleue, relâchez
le bouton droit de la souris. Un menu doit alors apparaître. Cliquez sur "Copier".
Pour déplacer, nous aurions simplement choisit "Déplacer"

Etape 5 : Il doit maintenant avoir un signe + (plus) à côté du répertoire "


destinataire ". Cela indique qu'il y a d'autres répertoires à l'intérieur.

Etape 6 : Cliquez sur le signe + (plus) à côté du répertoire " destinataire ",
vous verrez alors les deux répertoires copiés.

24
II. PROCEDURE D’INSTALLATION DE LOGICIEL D’APPLICATION

L'installation d'un logiciel est une suite d'opérations hiérarchisées pour


lesquelles il faut généralement respecter les indications proposées par l'ordinateur.
Cela se passe de la manière suivante :

1. Placer le programme à installer dans le lecteur de disque approprié


(lecteur CD, disquette, port USB,…).

2. Déclencher le processus d'installation puis exécuter les instructions


données par l'ordinateur.
3. Lorsque l'installation s'achève avec succès, on valide en cliquant sur le
bouton terminer.

N.B : Dans le cas des CD (Compact Disc), le processus d'installation se déclenche


généralement seul. On dit donc que le CD est « Autorun ».

25
CHAPITRE IX : GESTION DES FICHIERS

OBJECTIFS SPECIFIQUES

A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :


1. Définir fichier
2. Effectuer les opérations élémentaires sur les fichiers

I. DEFINITION

Un fichier est une collection organisée d'informations de même nature et de


même structure.

II. PRESENTATION

Un fichier est caractérisé par un nom, un chemin d’accès et un format. Suivant


l’environnement matériel et logiciel, la structure interne d’un fichier est susceptible
de changer.

III. OPERATIONS SUR LES FICHIERS

Les opérations pouvant être effectuées sur les fichiers sont :


- Création - Tri - Fusion - Partition - Consultation
- Ajout - Suppression - Modification - autres…

IV. CLASSIFICATION DES FICHIERS DES FICHIERS

Les caractéristiques des fichiers, les utilisations qui en sont faites et la durée
de vie des informations qu'ils contiennent permettent de les répartir en plusieurs
catégories :

 Les fichiers permanents : Ils contiennent les informations vitales pour les travaux
d'une entreprise. Ces informations sont vivantes, elles évoluent constamment afin
de rester fidèle reflet des objets qu'elles caractérisent.
 Les fichiers historiques : Ils représentent la mémoire de l'entreprise. Ils sont
utilisés pour fournir une information ponctuelle.
 Les fichiers mouvements : Ils contiennent des informations récentes dont la
durée de vie est courte et qui permettent principalement la mise à jour des
fichiers permanents.
 Les fichiers de manœuvre : Ils contiennent en général des informations dont la
durée de vie est très courte, souvent de l'ordre de l'exécution d'un programme
(ou d'un ensemble de programmes).

26
CHAPITRE X : UTILISATION D’UN LOGICIEL DE TRAITEMENT DE
TEXTE

OBJECTIFS SPECIFIQUES
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
1. Enrichir un texte
2. Mettre en forme ses différents paragraphes
3. Insérer les objets

I. PRESENTATION

Pour accéder au logiciel Microsoft Word, procédez comme suit :


Cliquez successivement sur « Démarrer », « Tous les programmes », « Microsoft
Office ». Utilisez aussi tout autre raccourcis de MS Word placé sur le bureau de
Windows s’il existe.
La fenêtre principale de Word 2003 présente les éléments suivants :
 Une barre de menu général

 Des barres d’outils comportant des icônes servant de raccourcis aux options
du menu général.

 Une zone de saisie comportant une règle verticale, une règle horizontale, une
barre de défilement horizontal et une barre de défilement vertical.
Un document Word se compose de quatre sortes de divisions : la ligne, le
paragraphe, la page, la section.

Il y a 5 modes d’affichage du document :


 Page : mode actif par défaut, il permet de voir les objets insérés ainsi que les
4 marges : haut, bas, gauche, droite. Les marges du haut et du bas peuvent être
rapidement affichées ou masquées, ainsi que les en-têtes et pieds de page, en
double-cliquant sur le bord supérieur ou inférieur de la page (pointeur en double
flèche). On les masque pour gagner de la place sur l’écran.
 Lecture plein écran : le ruban disparaît, le document s’affiche « plein
écran » pour une lecture aisée. Pour quitter ce mode, cliquez sur le bouton "×" «
Fermer », en haut de la fenêtre.
 Web : mode conçu pour créer des pages HTML.

27
 Plan : principalement utilisé dans un long document, il permet d’en visualiser
l’enchaînement des titres et des sous-titres, également d’en modifier la structure.
Sont également utilisés les volets Explorateur de documents et Miniatures.
 Brouillon : ce mode permet de faire défiler plus rapidement le document. Les
images sont masquées.

II. LA SAISIE ET TRAITEMENT DU TEXTE

a. Saisie du texte
Saisissez votre texte « au kilomètre », c'est à dire en appuyant sur la touche
« Entrée » uniquement pour les fins de paragraphes, et non pas pour les fins de
ligne.
Ne faites aucune mise en forme du texte à ce stade.
N'appuyez pas sur la touche Entrée pour ménager des espacements entre les
lignes. Ces espacements sont incorporés dans les styles de caractères.
Dans la zone de saisie d’un texte, il ne faut pas confondre Pointeur (de la
souris) et curseur (là où on écrit). En effet, le pointeur de la souris se déplace sur
l’écran quand on bouge la souris tandis que le curseur clignote et indique où
s’insérera le prochain caractère. On le nomme également « point d’insertion ».

RQ : Placez le pointeur à un endroit, un clic de souris y placera alors le curseur.

b. Mise en forme d’un texte


1
2 b.1 Mise en forme avant ou après saisie

On peut :
 Sélectionner le texte, puis appliquer une mise en forme
 Ou bien indiquer d’abord la mise en forme, puis saisir le texte.

b.2 Mini barre d’outils de mise en forme

Quand on pointe sur un texte sélectionné, ou avec un clic droit n’importe où,
une mini barre d’outils de mise en forme s’affiche. Pratique, elle contient les outils les
plus courants.

b.3 mise en forme des caractères

Pour modifier la mise en forme d’un seul mot, il suffit que le curseur soit dans
ce mot. Pour mettre en forme les caractères, on utilise principalement :
 Les commandes du groupe Police, à l’onglet Accueil ;
 La fenêtre « Police » qui s’affiche après activation du lanceur de l’intitulé du
groupe Police ;
 La mini barre d’outils de mise en forme.

28
Pour annuler rapidement toutes les mises en forme des caractères d’un texte :
sélectionnez ce texte, puis tapez Ctrl + Espace. On peut également utiliser le bouton
« Effacer la mise en forme ». Le surlignage, considéré comme une marque
ajoutée, et non comme une mise en forme, ne sera pas effacé.

b.4 Précisions sur certaines commandes du groupe Police

 Police
Le curseur étant à l’intérieur d’un mot, pointez sur des polices de la galerie
pour apercevoir leurs effets sur le mot. En saisissant les premières lettres d’une
police, on peut parfois l’obtenir plus rapidement que par la liste déroulante.

 Taille des caractères


On peut choisir la taille en cliquant dans la liste déroulante, ou bien la taper
dans la zone de saisie. Les boutons A Δ et A permettent également de modifier la
taille.

 La casse (majuscule ou minuscule)


Pour modifier la casse d’un texte, saisi ou à saisir, on peut utiliser le bouton
Aa, ou bien le raccourci clavier Maj + F3.

 Surlignage
Pour mieux distinguer un texte, on peut changer sa mise en forme (gras,
taille, couleur de police, etc.). On peut également le surligner :
Cliquez sur le bouton d’info-bulle « Couleur de surbrillance du texte ». Choisissez la
couleur souhaitée. Cliquez-glissez sur les textes à surligner. Pour quitter le mode
surlignage, appuyez sur Echap.
Pour supprimer le surlignage, sélectionnez le texte, choisissez l’option «
Aucune couleur » de la galerie de couleurs du bouton de surlignage.

b.5 Notion de lettrine

L’insertion d’une lettrine (onglet Insertion, groupe Texte, bouton Lettrine)


entraîne la mise en forme de la première lettre du paragraphe dans lequel est placé
le curseur. Le paragraphe ne doit pas être vide. La lettrine, située dans le texte ou
dans la marge, s’étale sur une hauteur de plusieurs lignes du texte. Elle est
paramétrable (police, hauteur, distance du texte).

b.6 Mise en forme des paragraphes

Dès qu’on appuie sur la touche « Entrée » au sein d’un texte, on crée un
nouveau paragraphe (vide, s’il ne comprend aucun caractère).
Pour modifier la mise en forme d’un seul paragraphe, il suffit que le curseur
soit dans ce paragraphe. Sinon, il convient de les sélectionner.
Pour mettre en forme des paragraphes, on utilise souvent :
 Les commandes du groupe Paragraphe, à l’onglet Accueil ;

29
 La fenêtre « Paragraphe » qui s’affiche après activation du lanceur de
l’intitulé du groupe Paragraphe ;
 La mini barre d’outils de mise en forme ;
 La règle horizontale. Si elle n’est pas affichée : onglet Affichage, groupe
Afficher/Masquer, cochez la case Règle. Ou bien, plus rapidement : cliquez sur
le bouton d’info-bulle « Règle », situé en haut de la barre de défilement.

b.7 Retraits

Il existe 4 retraits, 3 à gauche qui correspondent sur la règle aux symboles :


□ et un à droite : .
 Retraits à gauche (c’est-à-dire espace laissé à gauche, en plus de la marge)
 Retrait global (de toutes les lignes) : cliquez-glissez sur le retrait □ de la
règle. Le texte s’aligne sur la ligne verticale en pointillé.
 Retrait seulement de la 1ère ligne de chaque paragraphe : cliquez-glissez sur le
retrait  de la règle. Cette mise en forme est fréquente.
 Retrait de toutes les lignes sauf la première de chaque paragraphe (contraire
du cas précédent) : cliquez-glissez sur le retrait gauche  de la règle.
 Retrait à droite (c’est-à-dire espace laissé à droite, en plus de la marge
droite) : Utiliser cette fois le retrait droit  de la règle.

Si le réglage des retraits avec la règle ne vous semble pas assez précis, passez
par le menu contextuel : clic droit sur le texte sélectionné > Paragraphe > onglet
Retrait et espacement. Pour obtenir cette fenêtre « Paragraphe » rapidement,
double-cliquez sur l’un des 4 symboles de retrait de la règle.
1  Boutons « Diminuer le retrait » et « Augmenter le retrait »

Ces deux boutons sont situés dans le groupe « Paragraphe ». Les valeurs des
retraits dépendent de la position des taquets de tabulation. Ils sont posés par défaut
tous les 1,25 cm.

b.8 Espacements et interlignes

Cette fenêtre « Paragraphe » permet également de définir :


 des espacements précis entre les paragraphes ;
 Des interlignes (l’interligne définit l’espace entre les lignes d’un même
paragraphe).

b.9 Les 4 alignements du texte : à gauche, au centre, à droite et


justifier

Les alignements s’effectuent par rapport aux retraits s’ils existent, sinon par
rapport aux marges gauche et droite.
Utilisez les 4 boutons d’alignement à gauche, au centre, à droite et justifier,
situés dans le groupe Paragraphe.
Le mode « Justifier » étire le texte d’un retrait à l’autre, sinon d’une marge à
l’autre.

30
CHAPITRE XI : IMPRESSION D’UN DOCUMENT

OBJECTIFS SPECIFIQUES
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
1. Imprimer un document en appliquant certaines propriétés
2. Effectuer la mise en page d’un document
3. Orienter un document
4. Déterminer les marges d’un document

I. MISE EN PAGE AVANT IMPRESSION

Avant d’imprimer un document, il est souvent important de vérifier, et de


modifier si nécessaire, sa mise en page.
Vous pouvez avoir un aperçu de votre document en activant la commande
« Aperçu avant impression » : bouton Office > Imprimer > Aperçu avant impression.
Il est vivement conseillé de mettre le bouton « Aperçu avant impression »
dans la barre d’outils Accès rapide.
Sur le document, le pointeur se transforme en loupe. Si vous désactivez le
bouton « Loupe », vous pourrez modifier le document. Le ruban dispose de
nombreuses commandes de mise en page.

a) Outils de mise en page

On utilisera souvent l’onglet Mise en page (dont les commandes ne sont


accessibles que si une imprimante a été installée), l’onglet Insertion également, et
parfois les règles (pour les afficher, cliquez sur le bouton d’info-bulle « Règle » situé
en haut de la barre de défilement).

b) Mises en page distinctes dans un même document : création de


section

Par défaut, un document constitue une seule section. La même mise en page
est automatiquement reproduite d’une page à l’autre, sauf si l’on crée une nouvelle
section. A cette nouvelle section, on pourra appliquer une mise en page propre.
Pour créer un saut de section : sous l’onglet Mise en page, dans le groupe «
Mise en page », activez le bouton « Sauts de pages » et cliquez sur le type de saut
de section souhaité. Excepté le saut de section continu, les autres types de sauts de
section créent une nouvelle page.
Il est pratique d’afficher les numéros de section sur la barre d’état (barre en
bas de l’écran, juste au-dessus de la barre des tâches) : clic droit sur la barre >

31
cochez « Section ». Le saut de section est matérialisé par une double ligne de
pointillé.
Un saut de section contient la mise en page de la section précédente.
Effectuer un copier/coller d’un saut de section (double ligne de pointillé) permet ainsi
d’affecter une mise en page. Pour sélectionner la double ligne, cliquez devant dans la
marge ; si nécessaire, faire préalablement un saut de ligne (Entrée) devant la double
ligne.
Après sélection, le saut de section peut être déplacé, copié ou supprimé, en
fonction des mises en page souhaitées.

II. TAILLE ET DISPOSITION

Par défaut, la taille de la page est le format A4, c’est-à-dire 21 × 29,7 cm


(norme française). On peut choisir une autre taille, après activation du bouton
« Taille », situé dans le groupe « Mise en page ». La commande « Autres tailles de
papier » permet de définir une taille autre que celles proposées, sous l’onglet
« Papier » de la fenêtre « Mise en page ».
Cette fenêtre contient également l’onglet « Disposition ». Elle permet
notamment de choisir un alignement vertical. Par défaut, cet alignement est « Haut».
Il peut être Centré, Justifié ou Bas.
Ces éléments de mise en page ne peuvent s’appliquer qu’à une page entière.
Si on applique l’un d’eux sur un texte comprenant un saut de section « Continu », en
précisant dans la fenêtre Mise en page « Appliquer à cette section », le type est
automatiquement changé en saut de section « Page suivante ».

III. LES MARGES

Par définition, les marges sont les espaces blancs laissés non imprimés, sur
lesquels on décide de ne pas écrire. Il y en a 4 : en haut, en bas, à gauche et à
droite.
Elles sont bien visibles en mode Page, mode habituel d’écriture d’un document
(onglet Affichage, groupe « Affichages document », le bouton Page est activé). Les 4
parties bleues des règles horizontales et verticales indiquent leur largeur. Par défaut,
elles sont égales à 2,5 cm.
Pour modifier la taille d’une marge, il y a deux méthodes possibles :

 Avec la règle

Pointez sur l’extrémité de la partie bleue correspondant à la marge à


redimensionner.
Quand le curseur prend la forme d’une double flèche , cliquez-glissez.
En appuyant simultanément sur la touche Alt, les dimensions en cm
apparaissent sur la règle.

 Avec le ruban

32
La méthode est plus précise, et elle ne risque pas, comme la précédente, de
déplacer des marques de retrait ou de tabulation.
Activez le bouton « Marges » situé dans le groupe « Mise en page ». La
commande « Marges personnalisées » ouvre la fenêtre « Mise en page ». En ouvrant
le premier onglet « Marges » de cette fenêtre, on peut définir des dimensions autres
que celles proposées.
Si un saut de section de type continu a été inséré en cours de page, les
dimensions des marges peuvent différer dans la même page, d’une section à l’autre.

IV. ORIENTATION DU DOCUMENT

Cliquez sur le bouton « Orientation », situé dans le groupe « Mise en page ».


Par défaut, l’orientation est verticale (Portrait). On peut la choisir horizontale
(Paysage).
Pour appliquer l’orientation souhaitée à une section, il est nécessaire d’ouvrir
la fenêtre « Mise en page », à l’onglet « Marges », puis de préciser « Appliquer à
partir de cette section ».
L’orientation ne peut s’appliquer qu’à une page entière. Si on applique l’un
d’eux sur un texte comprenant un saut de section « Continu », en précisant dans la
fenêtre Mise en page « Appliquer à cette section », le type est automatiquement
changé en saut de section « Page suivante ».

V. IMPRESSION D’UN DOCUMENT

Pour imprimer un document Word, il est conseillé de visualiser d’abord


l’aperçu avant impression. Ensuite choisir la commande Imprimer dans le bouton
office. Manipuler les options de la fenêtre qui s’affiche pour choisir l’imprimante,
préciser la couleur, la qualité d’impression et la/les pages à imprimer, etc...

33
CHAPITRE XII : REDIGER UN PROJET DE LETTRE

OBJECTIFS SPECIFIQUES
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
1. Concevoir une lettre ou une demande
2. Saisir une lettre
3. Mettre en forme une lettre
4. Imprimer une lettre

I. DEFINITION

Le mot lettre est une expression polysémique c’est-à-dire revêt plusieurs sens
en fonction du contexte dans lequel il est utilisé.

Dans notre étude, nous pouvons définir une lettre comme étant un message
écrit adressé à une personne.

C’est aussi un courrier par lequel le candidat à un emploi cherche à justifier sa


candidature et à montrer son aptitude.

II. MODELES DE LETTRES

Il existe plusieurs modes de présentation des lettres :

34
CHAPITRE XIII : ADOPTER DES ATTITUDES CITOYENNES FACE AUX
CONTENUS ET OUTILS INFORMATIQUES

OBJECTIFS SPECIPHIQUES
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
1. Définir les notions de piraterie et de contrefaçon.
2. respecter la propriété intellectuelle dans l’utilisation des
logiciels

I. DEFINITIONS

En informatique, la piraterie est la destruction ou l’utilisation illégale des


informations confidentielles d'un programme.

La contrefaçon est une infraction au droit de la propriété intellectuelle,


industrielle ou commerciale.

II. LES OBLIGATIONS DES DETENTEURS DES FICHIERS

La personne qui décide de créer un fichier informatisé concernant les


informations nominatives des personnes, doit respecter certaines règles au moment
de cette création, de la collecte et tout au long de l’exploitation du fichier.

L’exploitation des fichiers contenant des informations sur des personnes


existait bien avant l’apparition de l’informatique. Ces informations ont parfois servi à
des fins criminelles.
L’utilisation de l’ordinateur va renforcer les craintes au sujet des incidences de
cette technologie sur les libertés.

Les nouvelles technologies de l'information et de la communication ont mis à


l'évidence à leur apparition dans le secteur grand public un manque en matière de
législation.

Aujourd'hui, avec la banalisation de l'informatique dans les ménages et


l'internationalisation des échanges grâce à internet, certaines personnes clament
encore qu'il y a un vide juridique sur internet.

Pour autant il existe de nombreuses lois spécifiques au secteur informatique et


lorsqu'un domaine n'est pas traité en particulier par une loi, une analogie est alors
faite avec les articles de loi existant dans des domaines similaires et aboutissent
généralement à une jurisprudence.

35
Ainsi le droit d'auteur existait avant même que le premier ordinateur soit
inventé, mais ce n'est pas pour autant qu'il ne s'applique pas aux œuvres
numériques ou numérisées.

Concernant les intrusions non autorisées sur un système informatique (à


travers internet ou non) la loi Godfrain du 8 janvier 1988 prévoit un cadre pénal
prévoyant des infractions spécifiques en fonction de l'atteinte portée au système
informatisé. Reprises par les articles 323-1 à 323-7 du nouveau code pénal institué
par La loi du 22 juillet 1992 entrée en vigueur le 1er mars 1994 a ainsi institué la
reprise de ces infractions dans les articles 323-1 à 323-2 du nouveau code pénal.

D'autre part, la nature même des informations traitées par les technologies de
l'information et de la communication rend les données personnelles encore plus
sensibles. Ainsi une loi a été écrite spécifiquement pour protéger les données
personnelles afin de respecter le droit de liberté individuelle. Sont ainsi sanctionnés
pénalement tout manquement à mettre en œuvre un mécanisme de protection
adapté aux données stockées.

III. LA PROTECTION DES BIENS INFORMATIQUES

Outre la protection des personnes, l’expansion de l’informatique pose


également le problème de la protection des nouveaux biens propres à ce domaine :
ordinateurs, logiciels, banque des données, CD-ROM, etc…
Le recours à une protection juridique devient donc nécessaire pour permettre
aux créateurs de ces biens d’en revendiquer la propriété. Plus encore, cette
protection juridique permet de sanctionner les agressions dont ces biens peuvent
faire l’objet (vol de matériel, piratage de logiciel,…), autrement dit de sanctionner
ceux qui voudraient s’approprier de ces biens de manière frauduleuse.

IV. LA PROPRIETE DES CREATIONS INFORMATIQUES

Depuis les années 60, l’industrie de l’ordinateur est en plein expansion. Les
recherches s’intensifient et de nouveaux matériels et logiciels arrivent régulièrement
sur le marché.
Les acteurs de cette course à l’innovation recherchent des moyens leurs
permettant de maîtriser l’exploitation de leur création.

a) Les choix stratégiques de l’entreprise

 Garder secrète une invention : une entreprise peut tenir cachés à ses
concurrents les plans d’un nouvel ordinateur ou la formule d’un nouveau composant,
et se rendre ainsi compétitive.

36
CHAPITRE XIV : NAVIGATION SUR INTERNET

OBJECTIFS SPECIPHIQUES
A la fin de ce chapitre, l’élève doit être capable de :
3. Définir les termes : Internet, Site, Cyber, Internaute,
E-mail, surfer, adresse, navigateur.
4. Ecrire une adresse électronique.
5. Pouvoir naviguer sur Internet.

Internet, réseau télématique13 international d’origine américaine. Constituant à


ce jour le plus grand réseau du monde, Internet est accessible aux professionnels
comme aux particuliers.

I. HISTORIQUE

Internet est issu du réseau Arpanet, qui a été conçu dans les années 1960
par l’ARPA (Advanced Research Project Agency ) pour le département
américain de la Défense. À l’origine, il s’agit d’un réseau coopératif d’ordinateurs
permettant le partage de données stockées sur des serveurs distants, ainsi que
l’échange de messages électroniques (e-mails). Réseau à usage militaire, Arpanet
s’étend alors progressivement aux universités américaines dans les années 1970,
notamment l’université de Californie à Los Angeles (UCLA) et l’université Stanford à
Palo Alto, avant d’être remplacé en 1990 par le réseau Internet, destiné dans un
premier temps à la recherche civile. En 1991, Tim Berners-Lee du Centre
d’Etudes et de Recherches Nucléaires (CERN) à Genève met au point l’interface
d’Internet appelée World Wide Web, qui permet d’ouvrir le réseau au grand public
en simplifiant les procédures de consultation des sites. En janvier 1992, l’Internet
Society (ISOC) voit le jour avec pour objectif de promouvoir et de coordonner les
développements sur Internet. L’année 1993 voit l’apparition du premier navigateur
ou butineur (browser), supportant le texte et les images. Cette même année,
la National Science Foundation (NSF) mandate une compagnie pour enregistrer
les noms de domaine.

II. DEFINITIONS

13
Ensemble des services informatiques disponibles par l'intermédiaire d'un réseau de télécommunications.

37
Internet : c’est un ensemble de réseaux constitués d'ordinateurs ou de
groupes d'ordinateurs qui sont totalement différents les uns des autres et répartis
partout dans le monde entier. Ces réseaux apparaissent comme un unique
environnement de communication homogène14.
Site : c’est l’ensemble de pages web mises en ligne sur Internet, identifiables
par une adresse, entre lesquelles il est possible de naviguer grâce à des liens
hypertextes15.

Cyber : c’est un local disposant d’ordinateurs où l’on peut se connecter sur le


réseau Internet.

Internaute ou Cybernaute : c’est une personne qui utilise le réseau


Internet.

E-mail : c’est une adresse électronique.

Surfer : c’est se déplacer rapidement à travers le réseau Internet de façon


plaisante et divertissante.

Adresse : c’est un code qui permet à une personne connectée à un réseau


informatique de recevoir et d'envoyer des informations.

Navigateur : application permettant de consulter des données et de passer


rapidement d'un site à l'autre du réseau. Autrement dit c’est un type de logiciel
utilisé pour naviguer sur le réseau Internet.

III. ECRIRE UNE ADRESSE ELECTRONIQUE

bejele@yahoo.fr

Nom Nom de l’hôte


Sigle
du (prestataire de service)
aroba
comp
se
@ :te
C’est un signe typographique utilisé dans les adresses de courrier électronique
pour introduire et désigner le nom du serveur de courrier.

IV. LOGICIELS DE NAVIGATION SUR INTERNET

La navigation sur Internet nécessite le respect d’un certains nombre de


protocoles. Le protocole par excellence de navigation est le World Wide Web
(WWW ou le Web).

14
Dont les différents éléments forment un tout harmonieux et cohérent.
15
Procédure logicielle qui établit des liens permettant à l'utilisateur qui a sélectionné un mot d'un document de
passer de façon non séquentielle à un autre mot du même document ou à un autre document.

38
Pour pouvoir se connecter, rechercher et manipuler sur Internet, l’utilisateur a
besoin d’un logiciel : le navigateur ou le Butiner. Les plus fiables à ce jour sont :
 Internet Explorer dont l’éditeur est Microsoft
 Mozilla firefox
 Netscape Navigator dont l’éditeur est Netscape
V. UTILISATION D’UN NAVIGATEUR

Au démarrage de l’ordinateur et après chargement complet du système


d’exploitation, l’utilisateur se retrouve devant le « bureau » dudit système qui
contient différentes images ou icônes lui permettant d’accéder directement à certains
programmes. En double-cliquant sur l’icône du navigateur, vous lancez son exécution
qui établit de ce fait la connexion avec votre prestataire de service. Ce dernier vérifie
votre nom d’utilisateur et votre mot de passe. Après vérification de ces informations,
vous vous retrouvez devant la page d’accueil de votre prestataire de service. A ce
moment vous êtes sur Internet.

Pour accéder à un site ou à un fichier, vous devez connaître son adresse ou


URL (Uniform Resource Locator). L’URL est composé d’un ensemble de
règles, qui une fois agencées forment une adresse unique.

Exemple : http://info.ic.gc.ca/opengov/home-f.html

Protoc Nom Répert Fichie


ole du oire r
doma
VI. RECHERCHESine
SUR INTERNET

La recherche d’informations est le principal intérêt de ce réseau. La recherche


avec précision est un peu compliquée à cause de l’immensité de ce réseau et n’est
possible qu’en se connectant à des sites de recherches sur lesquels sont
répertoriés un nombre plus ou moins important de sites divers au niveau national ou
mondial.

Le résultat des recherches est généralement classé par ordre d'importance.

La plupart des moteurs de recherche vous permettent de définir des critères


de recherche souvent spécifiques à chacun d'entre eux.
Dans le cadre de ce cours nous étudierons en particulier le moteur de
recherche www.google.com qui s’avère être l’un des plus performants à l’heure
actuelle.

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