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Sujet: certains adultes accusent souvent les jeunes d'être irresponsables et irrespectueux; d'autres voient le contraire.

Qu'en pensez-vous?
Introduction: La jeunesse et son rôle dans toutes les sociétés...
C'est pourquoi il faut se demander sur sa vraie valeur, ses responsabilités...
De là, on a deux opinions opposées: ceux qui voient que les jeunes sont responsables; d'autres pensent le contraire

Développement: Thèse:
En effet, nombreux sont ceux qui avancent que les jeunes sont immatures voire irresponsables.
D'abord, ils ne s’intéressent plus à leurs études... exemple ou explication... Ensuite, ils n'écoutent guère les conseils des adultes... exemple ou explication... Puis,
certains d'entre eux prennent des décisions fatales sans demander conseil... exemple ou explication... Enfin,parmi eux, rares sont ceux qui contrôlent leurs actes ...
exemple ou explication...
Antithèse: Par contre, il y a d'autres personnes qui voient que ces jeunes ne manquent pas de respect et de responsabilité. En premier lieu, plusieurs
innovations technologiques ont vu le grâce à eux... exp ou explication... le Cas de Bill Gates.... En second lieu, nombreux sont des jeunes qui passent toutes les
vacances en train de travailler pour subvenir à leurs besoins scolaires et même les besoins de leurs familles "inutile d'ajouter un exemple; celui-ci est un argument-
exemple". En plus, les plus grandes réalisations sportives reviennent toujours aux jeunes... exemple... finalement, grâce aux jeunes, beaucoup d'établissement
scolaires s'illuminent par des activités artistiques et littéraires... exemple ou explication...
Synthèse:
Bref, personne ne peut nier qu'il y a des jeunes irresponsables mais cela n'empêche pas de dire que le progrès et le développement ne peut se réaliser s'il n'y a pas
des compétences jeunes. Il reste une chose importante, c'est comment les aider et les pousser à réaliser plus sans les blesser... "poser une question ouverte.

Devoirs et droits des parents Les parents se doivent d’abord de protéger leur enfant : ils assurent sa sécurité, sa santé, sa moralité et son éducation
(voir La Convention des droits de l’enfant). Les parents ont l’obligation d’héberger leur enfant (ils ne peuvent donc pas mettre à la porte leur enfant mineur)
et celle de subvenir à ses besoins même après 18 ans si l’enfant poursuit ses études (ce qui signifie le nourrir et l’habiller, mais pas forcément lui fournir de
l’argent de poche). Les parents ont aussi l’obligation d’envoyer leur enfant à l’école, et même s’ils conservent le droit de choisir l’établissement, ils doivent
s’efforcer d’associer l’enfant aux décisions qui le concernent, dans la mesure cependant où son âge et sa maturité le permettent.
Ces devoirs impliquent alors des droits : les parents ont un droit de garde et de surveillance, donc un mineur doit habiter chez ses parents et se mettre
d’accord avec eux concernant ses éventuelles sorties. Leur devoir d’éducation leur donne aussi un droit de punition, mais dans certaines limites.

Droits et devoirs des enfants L’autorité parentale est d’abord là pour protéger l’enfant, par exemple de la responsabilité de certains actes, comme
dans un contrat (comme dans un contrat de travail par exemple). L’enfant a le droit de demander des moyens, notamment financiers, pour vivre, être
nourri et entretenu. Il a aussi le droit de donner son avis sur son éducation.
En contrepartie, l’autorité parentale donne des devoirs aux enfants. Outre ceux d’honneur et de respect, l’enfant est soumis à l’obligation d’aide, ce qui
signifie qu’il doit subvenir aux besoins de ses parents s’ils sont dans le besoin après sa majorité (sous condition qu’il ait lui-même les moyens financiers).
L’enfant a aussi l’obligation d’habiter chez ses parents ; donc quand un mineur est en fugue, la police pourra ramener l’enfant chez lui, d’où la nécessité de
s’adresser à un adulte de confiance en cas de problèmes familiaux.

Modèle d'une Rédaction: Parmi les points négatifs d'internet, on note :

Tout d'abord, internet a un effet dangereux sur la santé d'internaute:[exemple 1]la navigation excessive sur le web peut affaiblir la vision. [Ex 2] La
mauvaise posture devant le PC portable peut causer des maux dorsaux. [Ex 3]Chez certains cas, cette cyberdépendance peut causer une dépression.

•En plus, internet encourage les enfants à la violence : [Ex 1] Les jeux interactifs de guerre et de sang sur internet rendent les adolescents violents et
agressifs.Ex 2]Aussi, les scènes de terrorisme sur You tube banalisent le crime et le meurtre.

•Les parents doivent avoir une stratégie pour protéger leurs enfants du danger d'Internet. Parmi les précautions que les parents peuvent prendre, on
note :

•Premièrement, les parents doivent contrôler à distance de l'utilisation d'internet par leurs enfants.

•Deuxièmement, les écoles doivent être munies de profs d'informatique qui assurent aux élèves une bonne utilisation d'internet.

•Sans oublier que l'utilisation d'internet par les enfants doivent être chronométrer.
"Faut-il, à votre avis, accorder une grande liberté aux jeunes, ou au contraire doit-on la limiter?"

Il semble très remarquable que les jeunes constituent la couche sociale la plus active dans chaque société. Ainsi, la liberté des jeunes est un sujet très débattu
partout dans le monde. Ceci dit, ce problème partage les opinions en deux castes : Certains disent qu'il faut accorder une grande liberté aux jeunes; d'autres
soutiennent le contraire en pensant qu’il faut limiter leur liberté. Faut-il, donc octroyer aux jeunes d’aujourd’hui une marge de liberté intéressante ou bornée ?

Les partisans d’une liberté illimitée consolident leur thèse par bon nombre d’arguments. D’abord, toutes les religions, cultures et constitutions se mettent d’accord
sur le fait que l’homme est né libre. D’où, un jeune dont sa liberté est contrôlée aurait une vie d’esclave. Ensuite, on demande souvent aux jeunes d’être épanouis
et créatifs, cela ne serait possible que si le jeune se réjouit d’une autonomie et indépendance loin des yeux des adultes, comme le témoigne l’exemple des jeunes
artistes et inventeurs. Enfin, Priver un enfant de sa liberté, ou la diminuer, c'est en faire une personne timide et craintive, à titre d’exemple Sidi Mohammed dans la
boite à Merveilles.

A contrario, les personnes qui contribuent à limiter la liberté des jeunes défendent leur position par beaucoup de preuves : pour eux, les jeunes ne sont pas assez
mûrs, d’où la nécessité de les protéger surtout qu’ils vivent actuellement entourés des dangers qui menacent leur santé physique et morale. Par exemple, une
liberté anarchique peut conduire le jeune à s’adonner à la drogue, au tabagisme, à la prostitution…Aussi, chaque vie publique pose-t- elle des limites d’ordre
moral, religieux et social que le jeune doit s’habituer à respecter. C’est le cas des lycéens d’aujourd’hui qui pensent avoir des notes gratuitement sans fournir aucun
effort. Sans oublier que parfois, on procède à un mauvais usage de la liberté, et par conséquent, une grande liberté peut entrainer l’anarchie, le désordre politique
ou la perte de l’autorité publique. Ainsi, Antigone a bravé la loi de son oncle Créon sauf car elle profitait d’une marge importante de liberté.
En ce qui me concerne, je serai tenté de dire que les jeunes d’aujourd’hui ont le droit de se réjouir d’une liberté conditionnée, car la liberté ouverte engendrait la
négligence des devoirs scolaires, familiaux et sociaux. Chemin faisant, la liberté est une condition fondamentale pour que l’enfant ait un esprit ouvert et critique,
capable de développer ses compétences intellectuelles et relationnelles. Moi, je trouve que si Sidi Mohammed n’avait pas une certaine liberté conditionnée ne
serait peut être pas un enfant rêveur. Alors, L’adolescent doit avoir sa liberté mais relative pour se préparer progressivement à avoir sa liberté totale mais avec le
concours de ses parents qui eux aussi doivent être conscients de l’étape complexe et difficile que traverse leur fils ou fille.

Bref, s’il est vrai que la liberté a plusieurs impacts positifs sur la personnalité de l’enfant, mais il est moins vrai qu’elle pourrait engendrer des conséquences graves
et irréparables parfois sur lui-même et même sur toute la famille, telles l’addiction et la prostitution. Parait-il bien, donc, de lier la liberté des jeunes à leurs
responsabilités?

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De nos jours, les adultes ne cessent de faire des reproches aux jeunes. Ils les voient comme des êtres irrespectueux, gâtés et insupportables. C'est pour cela qu'il faut
se demander si est vrai, si les adolescents sont aussi immatures qu'on le croit.
Personnellement, je ne suis pas de cet avis. Tout d'abord, l'image qu'on que l'on a des adolescents aujourd'hui est complètement fausse. On pense qu'ils ne
s'intéressent pas à l'école, qu'ils ne pensent qu'à se rebeller et qu'ils essayent d'imiter les Américains chanteurs du Rock. Or, ceci est un pur stéréotype. Cela n'a rien
à avoir avec la réalité. Ensuite, les parents ne comprennent pas ce qu'est la crise d'adolescence. C'est pour cela qu'il interprètent malles faits et les gestes de leurs
enfants. Par exemple, une adolescente a besoin d'intimité. S'il arrive par malheur que l'un de ses parents mise son journal intime, et qu'il découvre ses secrets, la
jeune fille se mettra alors en colère et risque même de se disputer avec son père. Ce dernier croira alors qu'elle est agressive ne respecte plus rien.
En outre, dans mon entourage j'ai fait la connaissance de plusieurs jeunes de mon âge aussi matures qu'un adulte, voire même plus. Ils sont cultivés et savent faire
preuve d'une extrême sagesse, chose que peu d'adultes sont capables de faire.
Notons aussi que les personnes âgées critiquent les jeunes car ils les comparent à ceux des générations précédentes. Ils les accusent ainsi d'être "trop modernes".
C'est une grave erreur de leur part. Ils doivent comprendre une bonne fois pour toute que les temps changent, et que, par conséquent les mentalités aussi. En effet,
ce n'est pas parce qu'un jeune porte les "Jeans" , qu'il écouté du Rock et qu'il boit du Soda qu'il est forcément irrespectueux.
Pour conclure,les adolescents traversent une période un peu difficile. Ils quittent le stade de l'enfance pour entrer dans celui de la période adulte. C'est pour cela
qu'il faut les aider au lieu de les critiquer.
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Les raisons des conflits des générations. Pourquoi les jeunes disent-ils souvent«non» aux adultes, même quand ils pensent
«oui»La jeunesse actuelle, on ne peut pas la définir et l’expliquer facilement. En effet, les tendances d’aujourd’hui, les changements du XXI-e
siècle nous conduisent vers une métamorphose radicale de la jeune génération. C’est notamment trop visible dans leur comportement, leur
éducation, leurs aspirations. Et ce qui caractérise leur comportement, c’est premièrement leur désir exacerbé de jouir de la liberté. Dans le
même temps, on peut affirmer que cette aspiration à l’indépendance suscite directement un nombre infini de conflits entre les adultes et les
ados. Même si c’est difficile à comprendre, souvent on peut être témoin d’un conflit d’opinions, d’idées différentes, des problèmes dans une
famille, ce qui par conséquent donne naissance a beaucoup de disputes entre des classes d’âge différentes. Même, s’ils ne veulent pas
s’en rendre compte, les jeunes se trouvent dans une dépendance essentielle des parents sur le plan matériel. Les yeux rêveurs des jeunes
aspirent a une indépendance totale en ce qui concerne l’argent, pourtant leurs rêves ne correspondent pas à la réalité. Les désirs des jeunes
d’aujourd’hui riment avec un portable de nouveau modèle, un ordinateur, de l’argent de poche-pour aller aux différents clubs, aux
discothèques, etc., et souvent ces désirs peuvent atteindre le paroxysme dans la dépense d’argent. Aussi, tous les parents n’ont pas la
possibilité d’y faire face totalement. Et c’est ici qu’apparaissent de telles questions comme: Pourquoi tout est permis à mon copain et pas à
moi?» ou «Je veux un portable comme celui de mon ami». Et de cette manière, si la situation financière n’est pas si bonne, les conflits dans de
telles situations sont inévitables. Dans les relations parents-enfants, il y a aussi d’autres raisons pour des disputes. Et c’est le contraste des
opinions qui est la cause principale. Les jeunes de nos jours se mettent en contradiction avec leur parents, concernant les études, leur futur
métier, les questions d’amour ou simplement le choix d’amis. Ils ne sont pas comme autrefois : modestes, compréhensifs, obéissants, etc. Les
défauts qui définissent le mieux les ados d’aujourd’hui ce sont : l’individualisme, l’égoïsme, l’impulsivité et l’entêtement. Et ainsi, ils n’aiment
point céder devant les adultes, même s’ils n’ont pas raison.De cette manière on peut parler jusqu’à l’infini des mésententes qui sont présentes
dans les relations enfants-parents. Pourtant, je trouve que les générations doivent faire des efforts, des compromis pour arriver à un accord
mutuel. Les parents devront s’intéresser plus à la vie de leurs enfants et essayer de les comprendre. Les jeunes à leur tour doivent respecter
leurs parents, respecter leurs opinions, suivre leurs conseils, etc.Car à quoi servent ces luttes enfiévrées entre les générations, quand on peut
vivre en paix et en bonne entente. D’après moi, c’est à nous de changer les choses dans nos relations avec les parents, de les améliorer. Alors,
ne laissons pas le temps nous glisser entre les doigts, pour que les remords et les regrets ne dominent pas notre conscience plus tard

Accepter les autres ( tels qu’ils sont)

Accepter les autres tels qu’ils sont est absolument nécessaire à la création et au maintien de bonnes relations humaines. De
plus, cette attitude contribue à ce que nous prenions davantage conscience de nos propres imperfections.
Accepter quelqu’un tel qu’il est c’est: L’ écouter et l’encourager à s’exprimer. Reconnaître ses qualités, habiletés et
succès sans être envieux. Démontrer de l’empathie, être flexible et tolérant envers lui. Lui pardonner sans compter.
Respecter ses goûts et ses désirs, sans négliger les nôtres.

Ne pas dénigrer ses activités ou projets. Lui souhaiter du bien. Éviter les désaccords et les conflits inutiles.
Lui donner le soutien que vous aimeriez qu’on vous donne. L’accueillir sans critiquer sa façon d’être et ses défauts.
Ne pas l’évaluer sur des critères tels que : parfait ou imparfait, bien ou mal, positif ou négatif.
Supporter respectueusement ses comportements irritants et considérer ceux-ci comme des occasions de développer sa
tolérance et sa patience.
S’imaginer être à sa place afin de mieux comprendre ses attitudes, réactions et décisions.
Faire preuve d’ouverture envers lui et remettre les choses en perspectives, parce que chacun a sa propre histoire. Ceci
implique de faire des efforts pour comprendre ses opinions et les raisons qui l’ont amené à avoir celles-ci.
Reconnaître qu’il ne pensera jamais comme nous, que nous resterons toujours distincts et que nous ne pourrons jamais
être parfaitement ”unis” ou en fusion avec lui. Accepter nos faiblesses, car on ne peut accepter celles des autres sans
accepter les nôtres.
Reconnaître sa valeur unique et l’encourager dans le cheminement qui lui est propre.
Faire preuve de compréhension et de tolérance envers lui. Son combat dans la vie est peut-être plus difficile que le vôtre.
Nourrir en soi des pensées d’acceptation et de bonne volonté pour lui.
Principes d’acceptation : Personne n’est parfait. Seule l’acceptation permet d’avoir des relations harmonieuses avec
nos semblables.
• L’amour, le véritable amour, c’est d’accepter les autres sans les juger et sans attendre quoi que ce soit d’eux.
• Notre difficulté à accepter les autres est parfois le reflet de notre incapacité à nous accepter tel que nous sommes.
• Beaucoup de non-acceptations viennent du fait que nous attendons davantage des autres que de nous-mêmes.
• Plus nous sommes ouverts à différentes façons de vivre, plus nous comprenons le comportement des gens, et plus nous
sommes indulgents.
• Il est en principe simple de vivre en paix, il suffit d’accepter les gens qui nous entourent tels qu’ils sont.
Ne pas se laisser abuser :
Les énoncés précédents ne suggèrent d’aucune façon de laisser les autres abuser de notre acceptation. Au contraire dans
certaines circonstances, il est nécessaire de défendre respectueusement son point de vue dans la limite du raisonnable.
Périmètre :
Les énoncés précédents s’appliquent surtout à nos proches. Bien qu’ils soient ultimement bénéfiques à toutes les relations
humaines.
Conclusion :
Chaque individu est unique par son passé, sa culture et son environnement. Donc, ne vous attendez pas à ce que les gens
agissent et réfléchissent comme vous. Lorsque nous intégrons le fait que les autres ont (eux aussi) un environnement et un
passé qui les influencent, nous réagissons différemment et nous augmentons notre acceptation du caractère unique de
chacun.
« Les différences sont des richesses à découvrir et à explorer qui nous font dépasser nos limites et nous ouvrent
à de nouveaux horizons… »

Conflits d’idées
Un grand nombre de conflits nous empoisonnent la vie sans raison valable. Ceci est
particulièrement vrai lorsque des convictions subjectives sont à l’origine de ceux-ci.
Plusieurs disputes inutiles ont pour cause notre refus de remettre en question nos
convictions.
Chaque individu a sa propre histoire, incluant son lot de joies et de souffrances. Ces expériences ont laissé en chacun de nous
des empreintes indélébiles , elles ont aussi influencé la création de plusieurs de nos convictions. Si vous connaissez des gens
qui ont eu une vie complètement différente de la vôtre, vous avez peut-être remarqué qu’ils ont en général des convictions
différentes des vôtres. Et c’est tout à fait normal. Il pourrait donc être intéressant de nous questionner sur l’origine de nos
propres convictions. Ceci afin de jeter de la lumière sur des croyances que nous croyons bien encrées dans la vérité alors
qu’elles sont peut-être simplement le résultat de nos expériences. «La Vérité, c’est l’interprétation que chacun se fait de
chaque chose.» Vivien Bourrié
Par exemple lors d’une rencontre sociale, une dispute éclate entre deux individus. Un de ceux-ci est socialiste parce que son
père était un activiste syndicaliste. L’autre croit fermement en la libre entreprise parce qu’il a grandi dans une famille
entrepreneuriale. Les expériences respectives de ces individus ont directement influencé leurs convictions opposées et ceci
indépendamment de la vérité sous-jacente à celles-ci.
Une des causes fréquentes de conflit est de croire à l’infaillibilité de nos opinions. Souvent, nous nous cramponnons à celles-ci
comme s’il n’y avait rien de plus véridique. Évidemment, avoir des convictions fermes ne nous empêche pas d’être dans
l’erreur. Il est parfois utile de douter de nos croyances, en utilisant les questions suivantes, par exemple: «si j’avais subi la
même influence que celui qui me contredit, si j’avais le même passé que lui; est-ce que je serais d’accord avec lui?».
La révision de nos convictions peut être très enrichissant. Cet exercice permet de déterminer si nos positions actuelles sont en
accord avec nos valeurs, ou si elles reflètent simplement l’influence de notre milieu. Une telle prise de conscience est
susceptible de modifier profondément nos relations avec les autres. Elle contribue à éliminer beaucoup de disputes et de
frustrations. Quand nous intégrons le fait que c’est en grande partie notre passé, qui nous différencie des autres ; nous
augmentons de façon spectaculaire le respect que nous éprouvons pour leurs opinions, comportements et convictions. Nous
nous sentons plus près d’eux et par voie de conséquence, nous développons une meilleure appréciation de leurs points de vue
uniques et irremplaçables. « Reconnaître la valeur de l’opinion de l’autre, c’est se rapprocher de la vérité.»
Créer de nouvelles habitudes
« La seconde moitié de la vie est constituée des habitudes contractées pendant la première.»
La plupart de nos actions sont dictées par nos habitudes, si elles ne sont pas à proprement parler prédéterminées par celles-
ci. Nos habitudes ont donc énormément d’impact sur tous les aspects de notre vie : sur notre santé, sur notre vie sociale, sur
notre travail, sur notre famille et sur notre bonheur en général. Voici une méthode pour acquérir de nouvelles habitudes :
Choix de l’habitude à acquérir : Commencez par une seule habitude relativement facile. Ceci afin de l’établir dans votre
comportement avec moins de difficultés et plus rapidement. Il est risqué d’entreprendre brusquement un changement trop
important. Optez plutôt pour un objectif initial simple, afin de débuter par un succès et ainsi prendre confiance dans votre
capacité d’acquérir de nouvelles habitudes.
Étape 2 Choix du bon moment :
Il est risqué de démarrer l’établissement d’une nouvelle habitude lors d’une période de stress, ou lorsque votre vie est en
bouleversement, par exemple : un nouvel emploi, un déménagement ou une naissance.
Gratification conditionnelle :
Vous augmentez significativement vos chances d’établir une nouvelle habitude en lui associant une gratification
conditionnelle. Par exemple, si vous voulez développer l’habitude de faire le ménage de votre résidence tous les samedis
matin, vous pouvez associer à cette habitude une gratification prédéterminée (par exemple regarder la télévision), c’est-à-dire
que vous vous interdisez cette gratification (télévision) tant que votre ménage hebdomadaire n’est pas terminé.
Rappels de l’habitude : Au début, vous aurez peut-être tendance à oublier votre nouvelle habitude. Pour éviter ce problème,
utilisez des rappels. Par exemple, si l’activité est quotidienne, un simple mot sur le réfrigérateur vous rappellera votre
nouvelle habitude tous les jours. Certains utilisent des agendas électroniques pour effectuer ces rappels, d’autres écrivent des
notes sur un calendrier. Tous les moyens sont bons pour ne pas oublier votre nouvelle habitude.
Effectuez des points de contrôle: Un des secrets de l’établissement de nouvelles habitudes est d’effectuer des points de
contrôle réguliers (p. ex. tous les matins) et ceci pendant au moins les 20 premières itérations: Faites un bref bilan à chaque
point de contrôle : Depuis le dernier point de contrôle, si vous avez fait un faux pas par rapport à votre habitude, analysez les
circonstances de cet écart de conduite. Essayez en particulier de tirer des leçons de cet évènement. Si au contraire, vous avez
respecté votre habitude, essayez d’identifier ce qui a contribué à votre réussite.
Exemple: Pierre a pour objectif de développer l’habitude de faire du sport trois fois par semaine. Tous les dimanches et
mercredis soir (moments de ses points de contrôle réguliers), il analyse pourquoi il a réussi ou pas à respecter sa nouvelle
habitude.
• Identifiez les obstacles à venir: Il y a peut-être des conditions difficiles dans lesquelles vous prévoyez avoir tendance à
dévier de vos bonnes habitudes. Il est utile d’examiner à l’avance celles-ci et d’identifier une stratégie afin de mieux
résister lors de ces conditions difficiles. De cette façon, vous serez mieux préparé et vous éviterez les surprises.
Exemple: Pierre prévoit être débordé de travail dans les prochains jours, il décide donc de raccourcir temporairement ses
périodes d’exercice physique afin de conserver cette habitude malgré la pression.
• Mesurez votre progrès: Aussitôt que vous percevez un certain progrès, soyez fier de votre réussite. Si vos progrès sont
décevants, soyez indulgent avec vous-même. Se transformer demande du temps. Ayez des objectifs réalistes.
• Motivez-vous : Faites un bref rappel des avantages associés à votre nouvelle habitude. Ceci augmentera vos chances de
réussite en stimulant votre motivation.
Conclusion: La décision de créer de nouvelles habitudes est très importante. C’est un choix qui peut avoir beaucoup de
conséquences positives parce les habitudes diminuent les efforts nécessaires à notre progrès. En effet, les activités répétitives
(une fois bien ancrées) sont des comportements que l’on ne remet pas en question à chaque occurrence. Ces activités
demandent donc généralement moins d’effort.