Vous êtes sur la page 1sur 32

REPUBLIQUE DE COTE D’IVOIRE

Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

THEORIE DES MACHINES

THEME :
MISE EN MARCHE D’UNE POMPE

PROFESSEUR :
KRA ESSI
RÉALISÉ PAR :
BEUGRE Abre Christian
OUATTARA Yao Isaac
OUMAR Hassane
TRAORE Aminata Tchépory

CLASSE : PGE 2

Année académique : 2018-2019


Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

SOMMAIRE
INTRODUCTION ....................................................................... 3

I. Principe de Fonctionnement ................................................... 4

1. LES POMPES CENTRIFUGES ....................................... 4

2. LES POMPES VOLUMETRIQUES ................................ 5

II. DEMARRAGE DES POMPES .............................................. 7

1. DÉMARRAGE DES POMPES CENTRIFUGES


(GÉNÉRALITÉS) ....................................................................... 7

III. DEMARRAGE DES POMPES VOLUMETRIQUE ...... 23

CONCLUSION ............................................................................ 30

Page | 2
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

INTRODUCTION
L'existence de l'eau et sa non disponibilité ont toujours conduit les hommes
à chercher des moyens de mettre ce liquide précieux à leur portée et pour une
meilleure utilisation. Ainsi on est passé de l'utilisation de la gourde et des
calebasses aux pompes en passant par bien d'autres moyens d'élévation et de
transport de l'eau. Les pompes qui constituent aujourd'hui des éléments
essentiels dans les domaines où l'élévation ou le transport des fluides sont
utilisées notamment dans le domaine de l'industrie, elles jouent un rôle
incontournable dans l'exploitation aussi bien industrielle que domestique de
l'eau. Très efficaces par leur fonction, leur maîtrise est indispensable pour une
bonne conduite, mais aussi pour une utilisation optimale de ces outils à
consommation d'énergie relativement élevée.
Tout au long de ce travail, nous sous intéresserons au processus de mise
en marche de la pompe. Nous présenterons d'abord de manière générale les
pompes centrifuge et volumétrique, leurs principes de fonctionnement ainsi
que leurs caractéristiques. Ensuite nous nous attarderons sur le processus de
mise en marche de la pompe centrifuge et terminerons par celui de la pompe
volumétrique.

Page | 3
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

I. Principe de Fonctionnement
1. LES POMPES CENTRIFUGES
Une pompe centrifuge est constituée par :
• Une roue à aubes tournant autour de son axe ;
• Un distributeur dans l'axe de la roue ;
• Un collecteur de section croissante, en forme de spirale appelée volute.

Le liquide arrive dans l'axe de l'appareil par le distributeur et la force


centrifuge le projette vers l'extérieur de la turbine. Il acquiert une grande
énergie cinétique qui se transforme en énergie de pression dans le collecteur
où la section est croissante. L'utilisation d'un diffuseur (roue à aubes fixe) à
la périphérie de la roue mobile permet une diminution de la perte d'énergie.

1.1. Caractéristiques
Les hauteurs manométriques totales fournies ne peuvent dépasser
quelques dizaines de mètres. Pour dépasser ces valeurs on utilise des pompes
centrifuges multicellulaires où plusieurs roues sont montées en série sur le
même arbre. Le refoulement d'une des pompes communique avec l'aspiration
de la pompe suivante. Il est également possible de coupler en série plusieurs
de ces pompes.
Le rendement est de l'ordre de 60 à 70 % : il est inférieur à celui des
pompes volumétriques.
Les pompes centrifuges vérifient des lois (lois de similitude) qui à
partir d'une courbe caractéristique établie pour une vitesse de rotation N de la
roue de la pompe permettent d'obtenir la caractéristique pour une vitesse de
Page | 4
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

rotation N’quelconque. Si on connaît pour une vitesse N, le débit QvN, la


hauteur manométrique totale HtN et la puissance absorbée PN, on sait qu'il
existe deux courbes caractéristiques (Ht en fonction de Qv et P en fonction
de Qv) pour la vitesse N’ tels que les points définis par les coordonnées (QvN',
HtN') et (QvN', PN’) en soient respectivement éléments.
Les lois de similitude permettent de déterminer QvN’, HtN' et PN’ :

N′
QvN’=QVN * N ;
2
N′
HtN'=HtN* ( N ) ;
3
N′
PN’=PN*( N )
2. LES POMPES VOLUMETRIQUES

Une pompe volumétrique se compose d'un corps de pompe parfaitement


clos à l'intérieur duquel se déplace un élément mobile rigoureusement ajusté.
Leur fonctionnement repose sur le principe suivant :
Exécution d'un mouvement cyclique ; Pendant un cycle, un volume déterminé
de liquide pénètre dans un compartiment avant d'être refoulé à la fin.
Ce mouvement permet le déplacement du liquide entre l'orifice d'aspiration
et l'orifice de refoulement. On distingue généralement :

• les pompes volumétriques rotatives : Ces pompes sont constituées par une
pièce mobile animée d’un mouvement de rotation autour d’un axe, qui tourne
dans le corps de pompe et crée le mouvement du liquide pompé par
déplacement d’un volume depuis l’aspiration jusqu’au refoulement.
Page | 5
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

• les pompes volumétriques alternatives : la pièce mobile est animée d'un


mouvement alternatif.
Les pompes volumétriques sont généralement auto-amorçantes. Dès leur mise
en route elles provoquent une diminution de pression en amont qui permet
l'aspiration du liquide. Il est nécessaire néanmoins d'examiner la notice du
fabricant.

Les pompes volumétriques permettent d'obtenir des hauteurs


manométriques totales beaucoup plus élevées que les pompes centrifuges. La
pression au refoulement est ainsi plus importante. Le débit est par contre
généralement plus faible mais il ne dépend pratiquement pas des
caractéristiques du réseau.
Le rendement est souvent voisin de 90 %.
Si la canalisation de refoulement est bouchée, Il faut arrêter
immédiatement une pompe volumétrique dans cette situation pour éviter les
risques d'une augmentation de pression très importante dans la pompe qui
pourrait Entraîner de graves détériorations.
S'il y a possibilité de fermetures de vannes placées sur le circuit de
refoulement, il faut prévoir un dispositif de sécurité à la sortie de la pompe :
une dérivation équipée d'une soupape de sûreté et reliée au réservoir
d'aspiration constitue une bonne solution.

Page | 6
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

Le réglage du débit s'effectue en agissant sur la vitesse de rotation du


rotor pour les pompes rotatives et sur la fréquence ou la course du piston pour
les pompes alternatives. L'utilisation d'une vanne de réglage sur le circuit de
refoulement est bien entendu à proscrire.

II. DEMARRAGE DES POMPES


1. DÉMARRAGE DES POMPES CENTRIFUGES (GÉNÉRALITÉS)

Le cas des démarrages lents de pompes centrifuges réalisés sans recours


à un embrayage électromagnétique et, en se basant essentiellement sur les
caractéristiques du moteur d'entraînement, ce dernier doit fournir Le couple
d'accélération mécanique du mobile complet comportant les éléments du
moteur et de la pompe. Si 1 est le moment d'inertie totale du mobile, l'équation
de la dynamique appliquée au rotor s'écrit :
𝑑𝑤
Cm-Cr = I ;
𝑑𝑡
Avec :
Cm : couple moteur ;
Page | 7
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

Cr : couple résistant ;
w : vitesse de rotation.
Le couple d’accélération est : ΔC = Cm-Cr.
Il dépend de la loi de variation de vitesse w= f(t) et est d'autant plus
grand que le temps de démarrage est plus petit et l'inertie plus grande. Pendant
un démarrage lent, la courbe du couple en fonction de la vitesse de rotation N
prend la forme parabolique dessinée ci-après :

A vitesse nulle, le couple résistant n'est pas nul dans le cas où il faut tenir
compte du couple de frottement mécanique initial dans le palier du moteur et
de la pompe.

Page | 8
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

Pendant un démarrage, la vitesse de rotation de la pompe va croitre de la


vitesse nulle (état initial) à la vitesse de rotation finale Nr· Si le démarrage de
la pompe s'effectue très lentement, les lois de la similitude des turbomachines
peuvent être supposées respectées : pour passer de la vitesse N 1à N2 (N1 <
N2), les conditions de fonctionnement passeront de la caractéristique de
pompe à la vitesse NI' C’(N1), à la caractéristique C’(N2). Comme l'ouverture
de la vanne ne change pas au cours de ce changement de la vitesse de rotation,
le circuit est toujours supposé être représenté par la caractéristique C' ( Vr >·
Ainsi, on obtient la caractéristique du système pompe-circuit relative au
changement de la vitesse de rotation de N1 à N2, qui est représentée par le
segment de parabole M1~·La caractéristique du système pompe-circuit, lors
de ce "transitoire" de démarrage lent, ne serait autre que la parabole 01
représentative des pertes de charge dans le circuit.
Si ce résultat peut être supposé valable dans des conditions très lentes de
Page | 9
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

manœuvre de la pompe, il n'est nullement généralisable à tous les démarrages


comme nous le verrons plus loin. La prédiction de la caractéristique de la
pompe et du circuit pendant le démarrage est une nécessité. Elle permet de
prendre les précautions nécessaires pour pallier aux différents problèmes
engendrés par le "transitoire" (surpressions, dépressions, cavitation...) et d'y
remédier par des moyens adéquats (changement de la configuration du circuit,
pressurisation du réservoir etc....).

1.1. DEMARRAGE RAPIDE (Description expérimentale)

Avant toute manipulation de démarrage rapide, on s'assure toujours que


la position initiale de départ de la roue de la pompe se trouve devant un repère
fixe lié au bâti. Cette précaution nous permet de réaliser des essais de
démarrage rapide dans des configurations expérimentales assez proches. Ce
repérage se trouve justifié en grande partie par le fait que le déclenchement
de la chaîne de mesure est basé sur le niveau du signal de position angulaire
de l'arbre de pompe.
Pour réaliser un démarrage rapide, on fait tourner l'arbre du moteur
d'entraînement à une vitesse de rotation constante (rom). Cette vitesse est
contrôlée grossièrement à l'aide de l'afficheur du variateur de vitesse qui
indique la fréquence de rotation du moteur. Un moyen de contrôle plus précis
est assuré grâce à l'utilisation d'une cellule photoélectrique. Cette dernière
donne une vitesse de rotation moyennée, obtenue à partir des informations
recueillies au moyen de 4 pastilles réflectrices collées sur le volant d'inertie
solidaire à l'arbre du moteur. En fermant le circuit d'alimentation de
l'embrayage électromagnétique, l'armature d'embrayage côté moteur est

Page | 10
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

brutalement appliquée contre celle qui se trouve du côté de la pompe.


Le circuit d'alimentation de l'embrayage offre en principe la possibilité
d'obtenir 3 durées de démarrage rapide. D'après le constructeur, ces 3 temps
sont réalisables en intervenant seulement sur le niveau d'intensité du courant
d'alimentation.
Ces informations fournies par le constructeur ont été difficilement vérifiées.
Il nous est apparu que celles-ci ne sont vrais semblablement nettes que dans
le cas d'un mobile de faible inertie et de faible couple résistant.
Dans le cadre de cette étude, 3 pompes centrifuges ont été testées.
Chacune de ces pompes a nécessité l'adaptation d'un palier bien particulier
afin de réaliser son montage sur le banc DERAP. Les configurations
géométriques, les dimensions et les matériaux utilisés étant différents,
l'inertie totale du mobile et l'accélération obtenue pendant les essais différent
d'une pompe à l'autre.

1.2. DEMARRAGE LENT (description expérimentale)


Dans ce cas, les armatures de l'embrayage sont collées avant le
démarrage du moteur. L'embrayage ne sert qu'en tant qu'accouplement entre
l'arbre du moteur électrique et l'arbre de la pompe. Avant tout essai, on
s'assure à chaque fois que la position angulaire initiale de la roue coïncide
avec le repère fixe lié au bâti.
Le temps de démarrage dépend essentiellement des caractéristiques du
variateur du moteur électrique et de l'inertie totale du mobile.
Le déclenchement de la chaîne d'acquisition est toujours réalisé, par
référence temporelle, sur le signal de position angulaire de l'arbre de pompe.

Page | 11
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

La confrontation entre les résultats de calcul et les résultats


expérimentaux, relatifs au démarrage lent et au démarrage rapide, s'est
effectuée sur la base d'une acquisition de signaux identiques dans les 2 cas.
Sans cela, toute comparaison était erronée. En effet, dans l'essai de référence
(démarrage rapide), la montée en vitesse s'effectue en quasiment 2 dixièmes
de secondes. La durée d'enregistrement a été fixée à 1,024 seconde (tableau
n° 7) afin d'assurer une très bonne résolution temporelle, qui est dans ce cas
égale à 1,25.104 seconde pour un nombre maximal d'échantillons limité par
le concepteur du logiciel d'acquisition LMS à 8192.
Dans le cas d'un démarrage lent, la phase de démarrage la plus rapide
que nous avons enregistrée, dure 8 secondes. Dans ces conditions, nous avons
choisi une durée d'enregistrement plus longue (20,48 s) et une résolution*
moins bonne (0,0025 s) pour le même nombre d'échantillons.
Toute comparaison entre des résultats de démarrage lent et de
démarrage rapide requiert obligatoirement des acquisitions réalisées dans les
conditions de démarrage lent (essai 18).

1.3. MESURE DE LA VITESSE DE ROTATION DU MOTEUR

Le signal mesuré à partir de la cellule photoélectrique et représentant la


position angulaire de l'arbre du moteur d'entraînement est représenté sur la
figure 10.C. Un tour complet de 1'arbre du moteur est caractérisé par 4 tops.
Ainsi, la précision sur le relevé de cette position angulaire est limitée à 1/4 de
tour.
Le calcul de la vitesse du moteur s'effectue en 2 temps:

Page | 12
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

- En un premier temps, on comptabilise les tops enregistrés en supposant que


l'instant de référence du calcul est l'instant d'apparition du premier top. À
partir de ce moment, on calcule la rotation effectuée par l'arbre moteur à partir
de l'instant de référence.
- Dans une deuxième étape, on calcule la vitesse de rotation du moteur en
dérivant par rapport au temps le signal de position angulaire calculé comme
décrit ci-dessus.

Le schéma de dérivation adopté est un schéma de calcul du 2ème ordre :


𝛥𝜃 𝜃𝑖+1 − 𝜃𝑖−1
=
𝛥𝑡 2𝛥𝑡
Avec :
𝜃𝑖 : position angulaire de l’arbre moteur à l’instant i
𝛥𝑡 : pas de temps de calcul

Sur la figure 10.a, sont représentées les vitesses angulaires (en tr/min)
de la pompe et du moteur. Et ceci, dans le cas de l'essai 1. La superposition
de ces 2 courbes est obligatoire pour la détermination de l'instant de
synchronisme dans la limite de précision offerte par la cellule
photoélectrique.

1.4. MODELISATION DE LA MISE EN VITESSE DE LA POMPE

De façon à obtenir des temps de démarrage très courts, notre choix,


comme nous l'avons décrit, s'est porté sur un système d'entraînement
comportant un embrayage électromagnétique permettant de lancer le moteur

Page | 13
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

avant d'enclencher la pompe. Le temps de démarrage est encore réduit en


renforçant l'inertie du moteur à l'aide d'un volant d'inertie complémentaire.
La ligne d'arbre est donc modélisée selon le schéma ci-dessous :

Schéma 5 : ligne d’arbre


1.5. Modélisation du comportement dynamique des éléments isolés
Le couple exercé par le moteur est modélisé au voisinage de la
vitesse de synchronisme (voir figure ci-dessous) par la relation :

Page | 14
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

wm−wn
Cm(w m)=Cmn∗ ;
wn−ws

Le couple de frottement exercé par les paliers du moteur est supposé


constant. Quant à la raideur de l'arbre moteur, elle est supposée infinie.
Dans la phase de glissement lors du démarrage de la pompe, le couple
transmis par l'embrayage est égal au couple transmissible. Celui-ci est
proportionnel au produit du coefficient de frottement par l'effort normal
s'exerçant sur les armatures. Ce dernier est proportionnel au carré du champ
magnétique et donc au carré du courant traversant la bobine de l'embrayage.

Page | 15
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

En tenant compte de l'inductance de celle-ci, on a :


I (t) = Imax. (1 – exp (-t/τ) )
où τ est la constante de temps du circuit électrique.
Le couple transmissible est donc donné par la relation :

CT (t) =CTmax . (1 – exp(-t/τ)) ² ;

NB: La documentation fournisseur signale une forte variation du couple


transmissible au cours de la vie de l'embrayage :
-Avant rodage : CTmax = 0,5 mN
- Après rodage : CT max nominal = 1 mN
Le couple résistant exercé par la pompe se décompose én couple de
frottement CFp supposé constant et en couple résistant exercé par le fluide CP.
Au cours du "transitoire" de démarrage, on suppose que celui-ci est donné par
sa valeur stationnaire pour la vitesse de rotation considérée, soit :
Cp (wp) = Cpn. (wp /wn)²
L'inertie de la pompe se compose de celle du mobile J P et de l'inertie
additionnelle due à l'eau Jeau· On néglige l'inertie des arbres du moteur et de
la pompe ainsi que la torsion de l'arbre du moteur.
Moteur :
Inertie Jm = 0,03 kgm²
Vitesse nominale wmn =301 rad/s( Nmn =2875 tr/min)
Couple nominal Cmn =24,9 mN
Couple de frottement CFm =0,2 mN (à 3000 tr/min)

Page | 16
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

Volant d’inertie :
Inertie Jv = 0,218 kgm2

Embrayage:
Inertie côté moteur Jem =1,2.10-2 kgm²
Inertie côté pompe Jep =1,8.10-3 kgm²
Constante de temps t=0,02 s

Ligne d'arbre:
Coefficient de raideur k =7000 mN/rad

Pompe:
Inertie Jp=0,0085 kgm²
Jeau =0,001 kgm²

Couple fluide nominal Cpn =18,5 mN (à 3000 tr/min)


Couple de frottement CFp =0,2 mN (à 3000 tr/min)

1.6. Influence de la vitesse finale


Lors de chaque démarrage réalisé au moyen de l'embrayage
électromagnétique, la roue subit une grande accélération durant le passage de
sa vitesse de rotation de 0 à la vitesse de synchronisme, suivie d'une
accélération décroissante, de la date de synchronisme jusqu'à l'établissement
de la vitesse finale de la roue. Durant la phase initiale, le couple et l'inertie de
l'équipement moteur servent à l'accélération du mobile de la pompe alors que,
durant la phase finale, le couple moteur sert à l'accélération de l'ensemble du
Page | 17
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

mobile et à la compensation d'un couple résistant exercé par le fluide sur la


roue et devenu important pour une vitesse élevée. L'essai 6 est l'un des essais
permettant la mise en évidence de l'influence de la vitesse finale de rotation
(tableau n°6). Dans cet essai, la montée en vitesse de la roue dure
75 ms et le régime final est atteint en moins d'un demi-tour de roue (figure
20).
Cette différence de durée de "transitoire" entre les essais 1 et 6 (les courants
d'excitation de l'embrayage étant identiques aux 2 essais) s'explique par la
forte réduction du couple sur l'arbre du moteur électrique lorsque sa vitesse
de rotation augmente. Sur la figure 20 sont représentées la montée en vitesse
et l'accélération propres à l'essai 6. Ces courbes sont comparées à celles de
l'essai de référence (figure 19). Il est intéressant d'observer que les phases
d'accélération décroissantes, postérieures au synchronisme, sont quasiment
identiques dans les 2 essais.

6.2. Influence du courant d'excitation


Le système d'alimentation de l'embrayage électromagnétique permet de
délivrer 3 niveaux de courant d'excitation (figures lO.b et 1l.b) et par
conséquent, 3 durées possibles de mise en vitesse de la roue.
L'intervention du courant d'excitation dans l'expression du couple transmis
instationnaire, utilisé dans les équations (2.15), (2.17) et (2.21) qui régissent
le mouvement de l'arbre moteur, semble atténuée par l'influence du couple de
frottement et/ou par celle du couple moteur. En effet, l'une des hypothèses
suivantes, voire les 2 à la fois, semblent plausibles: 1) au cours des 2
premières phases de démarrage, le couple de frottement n'est pas constant et
semble même s'inverser de signe pour s'opposer au couple transmis. .,

Page | 18
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

2) le couple moteur ne se comporte ni de manière linéaire comme le montre


l'équation (13), ni de manière pseudo-stationnaire comme nous l'avons
supposé initialement en nous inspirant de la courbe de performance
stationnaire du moteur. Sur les figures 19 et 21 sont comparées les vitesses et
accélérations de l'essai 3 et de l'essai 1. Dans l'essai 3, on a constaté une légère
réduction de la durée de mise en vitesse (de 12,8 ms) et une accélération plus
grande et différente dans l'allure par rapport à 1'essai de référence.

1.6. Influence des paramètres hydrauliques


-Fermeture de vanne: en réglant le débit final à un débit inférieur à celui de
l'essai de référence, le coefficient de perte de charge dans le circuit augmente
et la puissance hydraulique de la pompe change en conséquence. Ce
changement de la puissance transmise au fluide peut avoir une influence sur
le démarrage de la pompe. Dans le cadre de cette étude, aucune quantification
théorique concernant l'influence de la fermeture de la vanne n'a été effectuée.
Seule la comparaison expérimentale par rapport à l'état de référence est
utilisée en tant qu'élément d'étude. Comme on peut l'observer sur les figures
19 et 22, la durée de la phase de démarrage et l'accélération du mobile ne
semblent pas affectées de manière significative par l'effet de
ce paramètre. - LonGueurs de conduites : alors que le réglage de la vanne
n'agit que sur la perte de charge au refoulement, la modification de longueur
des conduites agit à la fois sur la perte de charge et sur l'inertie du fluide.
Les longueurs des conduites d'aspiration et de refoulement employées dans
l'installation
des circuits 1, 2 et 3 sont résumées dans le tableau n° 1. Les figures 23 et 24
représentent respectivement la vitesse de rotation et l'accélération de

Page | 19
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

la roue pour l'essai 11 et l'essai 13. Elles sont à comparer à chaque fois aux
résultats de l'essai 1. La durée de montée en vitesse de la roue est identique
pour les 2 essais. Par contre, chacun de ces essais se caractérise par une loi
d'accélération légèrement différente. On note par exemple des valeurs
d'accélération plus grandes dans l'essai 13 à l'approche de l'instant de
synchronisme. Ceci peut s'expliquer notamment par le fait que la masse de la
colonne liquide en mouvement dans l'essai 13 est plus faible que celle de
l'essai 1 ou l'essai 11.
- Géométrie de la pompe : la durée du démarrage réalisé avec la pompe (L)
(figure 25) est plus courte que celle obtenue avec la pompe (G) (figure 19).
L'accroissement de l'accélération dans l'essai 16 est continu, ce qui pourrait
être attribué à la raideur de l'arbre de la pompe (L). Le niveau maximum
d'accélération est nettement supérieur à son équivalent dans l'essai de
référence. Cette constatation est en rapport avec la faible valeur d'inertie de
la roue (L) en comparaison avec celle de la roue (G). Les valeurs des
diamètres intérieurs et extérieurs des roues essayées pendant cette campagne
de mesures sont mentionnées ci-après :

Page | 20
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

Roue (L) Roue (G) Roue (C)

D l : diamètre
40 64 40
intérieur (mm)

D2: diamètre
190 209 202
extérieur (mm)

Tableau n°9 : diamètres des roues

1.7. Démarrage rapide- démarrage lent


La vitesse de rotation ainsi que l'accélération calculées pendant un
démarrage lent sans emploi de l'embrayage sont présentées sur la figure 26.
Il semble que l'élasticité de la ligne d'arbre soit responsable des oscillations
de torsion qui se retrouvent sur la vitesse de rotation et sur l'accélération. Ces
oscillations n'apparaissent évidemment sur les démarrages rapides qu'après
que le synchronisme soit atteint.

1.8. Comparaison théorie/expérience


La vitesse de rotation et l'accélération théoriques de la pompe,
rapprochées des courbes expérimentales (figure 18, figure 28.a et 28.b),
prouvent que le modèle théorique proposé est assez satisfaisant Si on note des
temps de démarrage quasiment égaux, à quelques millisecondes près, on
observe toutefois certaines distorsions entre résultat théorique et résultat
expérimental.
Ces distorsions peuvent se résumer comme suit :

Page | 21
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

- sur la courbe de vitesse expérimentale de la roue de pompe, des


oscillations sont observées. Elles témoignent de l'élasticité de l'arbre et de sa
réponse dynamique aux excitations provenant du courant d'excitation de
l'embrayage ainsi que du variateur du moteur électrique (voir courbes du
courant d'excitation dans le cas de l'essai 1 et 3 ainsi que la courbe des vitesses
de la figure 18). Après le synchronisme, ces oscillations existent toujours
mais à des fréquences plus grandes et plus constantes. Dans le cas théorique,
cependant, on n'observe que des fluctuations à plus faible fréquence et
existant uniquement après l'instant de synchronisme. Une analyse en temps-
fréquence (annexe 1), réalisée sur les signaux de proximité qui sont utilisés
pour la détermination de la vitesse de rotation expérimentale, a permis de
constater le caractère modulé de la fréquence de rotation et de ses
harmoniques pendant la montée en vitesse du rotor. Après l'instant de
synchronisme, seules ces fréquences ont persisté. Des niveaux élevés de la
puissance instantanée, calculée à partir de ces signaux et à ces fréquences, ont
été découverts. Ce qui témoigne d'une réponse dynamique et harmonique de
l'arbre de pompe, à une sollicitation en régime forcé, induite par le démarrage.
Un approfondissement de cette analyse en temps-fréquence permet de situer
ces perturbations par rapport aux fréquences caractéristiques de l'installation
et notamment celles correspondant aux phénomènes non retenus dans le
modèle : fréquences de rotation et de passage des aubes, vibrations
mécaniques, élasticité longitudinale de la ligne d'arbre etc... -la vitesse de
synchronisme expérimentale est différente de la vitesse théorique. Après
l'instant de synchronisme, la composante moyenne de la vitesse théorique
reste constante, et ceci, jusqu'à la fin de la phase transitoire.
Il apparait clairement que la limitation rencontrée pour la détermination

Page | 22
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

précise de certains termes et coefficients du modèle (coefficient de raideur,


couples de frottement, inertie de la masse d'eau dans la roue etc...), la
négligence de certains effets (amortissement,... ) ainsi que la simplification
adoptée pour modéliser le comportement instationnaire du moteur électrique
(couple moteur supposé pseudo-stationnaire), sont responsables des
principales différences constatées entre théorie et expérience. Dans le but
d'étudier l'influence de l'inertie sur la montée en vitesse du mobile, des essais
faits avec eau et sans eau dans les canalisations du banc DERAP ont montré
des résultats similaires et n'apportant aucune information originale.

III. DEMARRAGE DES POMPES VOLUMETRIQUE


3.1 Systèmes de contrôle de pression
L’objectif d’un système de régulation de pression est de fournir un débit
variable avec une pression constante pour le système hydraulique d’un
immeuble d’habitation, des systèmes de réfrigération de machines, des
liquides de mélange dans l’industrie chimique, etc.
L’exemple le plus typique est de fournir l’alimentation en eau d’un immeuble
résidentiel. Dans ce cas, le débit (consommation d'eau) est plus important le
matin que la nuit (où il est quasi nul). Le système de régulation de pression
doit être capable de fournir, à pression égale, les deux types de consommation
(débit à plus élevé en journée que durant la nuit à quasi nul); de plus, le
système doit s'adapter aux variations de demande qui se produisent
normalement dans ce genre d'applications, par exemple, quand
les résidents ouvrent ou ferment plusieurs robinets en même temps.
Le variateur a été conçu pour remplir toutes les exigences des différents

Page | 23
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

systèmes de commande de pompes. Certaines de ses principales fonctions


sont :
• Fonction d’arrêt dû à un débit hydraulique faible (fonction Mise en veille)
• Fonction Redémarrage dû à une demande hydraulique (Fonction Réveil)
• Limites de fonctionnement (courant, tension et fréquence) pour protéger le
moteur et la pompe
• Commande de pompes multiples sur 1 pompe régulée + topologie de
pompes auxiliaires (commande de pompe mono-régulée)
• Commande de pompes multiples sur topologie de pompes multi-régulées
(commande de pompes multi-régulées)
• Possibilité d’ajouter une pompe supplémentaire (Fonction AUX_L) pour les
deux topologies
• Nombreuses fonctions pour éviter la surpression et les pertes hydrauliques
(alertes, alarmes, etc.)
• Possibilité d’ajustement précis des niveaux pour le redémarrage et l’arrêt
des pompes auxiliaires pour régler avec précision le comportement du
système
• Possibilité d’ajustement précis des niveaux de redémarrage et d’arrêt de
régulation de PID,
Pendant la connexion/déconnexion des pompes auxiliaires, pour régler avec
précision le comportement du système
• Rampes indépendantes pour le redémarrage et l’arrêt de la pompe régulée,
distinctes des rampes pour la connexion/déconnexion des pompes auxiliaires
• Sélection de la séquence pour le redémarrage et l’arrêt des pompes
• Rotation de commutation séquencée des pompes (par temporisateur ou
régulation intelligente)

Page | 24
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

• Possibilité de partage de la durée de fonctionnement entre les pompes


• Informations sur la durée de fonctionnement de chaque pompe
• Détection de déconnexion de capteur de pression
• Sélection de différentes alertes (sous-pression, surpression, etc.)
• Fonction de protection de la pompe en cas d’absence d’eau (fonction Pompe
à sec)
• Séquence «by-pass » intégrée
• Commande de temporisation entre la connexion et la déconnexion des
contacteurs
• Afficheurs et ajustements de la plage de capteurs
• Stratégie « Arrêt pompe » sélectionnable
• Sélection de commande de fréquence multiple (au moyen d’entrées
numériques)
• Fonction anti-condensation
• Fonctions d’économie d’énergie

3.1. Pompes volumétriques rotatives

3.1.1 Pompes à palettes libres

Fonctionnement : un corps cylindrique fixe communique avec les


orifices d'aspiration et de refoulement. À l'intérieur se trouve un cylindre
plein, le rotor, tangent intérieurement au corps de la pompe et dont l'axe est
excentré par rapport à celui du corps. Le rotor est muni de 2 à 8 fentes
diamétralement opposées deux à deux, dans lesquelles glissent des palettes
que des ressorts appuient sur la paroi interne du stator. Le mouvement du
rotor fait varier de façon continue les différentes capacités comprises entre les
Page | 25
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

cylindres et les palettes en créant ainsi une aspiration du liquide d'un côté et
un refoulement de l'autre.
Caractéristiques et utilisation : ce sont des pompes caractérisées par
des débits allant jusqu'à 100 m3.h-1 et des pressions au refoulement de 4 à 8
bars. Elles conviennent aux liquides peu visqueux.
Avantages : pas de brassage, ni d’émulsion nage du liquide pompé
débit régulier marche réversible de la pompe
Inconvénients : usure du corps par frottement des palettes difficile
pompage des produits visqueux.

3.1.2. Pompes à engrenages extérieurs

Fonctionnement : Elle est constituée par deux engrenages tournant à


l’intérieur du corps de pompe. Le principe consiste à aspirer le liquide dans
l’espace compris entre deux dents consécutives et à le faire passer vers la
section de refoulement.
Caractéristiques et utilisation : ce sont des pompes qui peuvent atteindre
des pressions au refoulement de l’ordre de 5 à 30 bars. Les débits peuvent
atteindre 300 m3.h-1. La hauteur manométrique maximale est de 50 à 200 m
CE. Elles n’admettent pas le passage de particules solides sous peine de
destruction. Elles sont utilisées pour les produits autolubrifiants et
alimentaires.
Avantages : débit régulier pas de clapets nécessaires
marche de la pompe réversible .

Inconvénients : nombreuses pièces d’usure pas de particules solides dans


cette pompe, ni de produits abrasifs ; la présence de traces de solide ayant
Page | 26
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

pour effet d’accélérer l’usure mécanique des pignons et de diminuer


l’étanchéité entre le corps de pompe et les dents.

3.1.2. Pompes à rotor hélicoïdal excentré

Fonctionnement : elles sont composées de deux engrenages hélicoïdaux : le


rotor tourne à l’intérieur du stator. Le mouvement tournant excentré du rotor
permet de véhiculer le produit pompé
Caractéristiques et utilisation : Ces pompes peuvent atteindre des pressions
refoulement de 20 à 60 bars. Le débit est de 500 m3.h-1. Elles sont utilisées
notamment pour les produits pétroliers et les produits alimentaires. Son
utilisation pour alimenter les filtre-presses est fréquentes.
Avantages : passage de particules solides, de produits abrasifs et de boues
débit régulier marche de la pompe réversible.
Inconvénients : pas de marche à sec de la pompe maintenance assez difficile
et coûteuse encombrement important.

3.1.3. Pompes péristaltiques

Fonctionnement : l’effet de pompage est obtenu par la compression d’un


tube en élastomère par des galets fixés sur le rotor. Les galets, en se déplaçant,
entraînent le liquide jusqu’au refoulement.
Caractéristiques et utilisation : elles permettent de pomper des liquides très
abrasifs et chargés à un débit pouvant aller à 50 m3.h-1. La pression au
refoulement est de 15 bars. La hauteur manométrique maximale est de 160 m
Elles s'utilisent pour les produits chimiques et alimentaires.
Avantages : utilisation comme pompe doseuse possible

Page | 27
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

Inconvénients : débit limité refoulement très saccadé température


d’utilisation assez faible 3/ Pompes volumétriques alternatives

3.1.4 Pompes à piston

Fonctionnement : son principe est d'utiliser les variations de volume


occasionnés par le déplacement d'un piston dans un cylindre. Ces
déplacements alternativement dans un sens ou dans l'autre produisent des
phases d’aspiration et de refoulement. Quand le piston se déplace dans un
sens le liquide est comprimé : il y a fermeture du clapet d'admission et
ouverture du clapet de refoulement. Le fonctionnement est
inverse lors de l'aspiration du liquide dans la pompe. Une membrane est
parfois liée au piston. Caractéristiques et utilisation : elles ne conviennent que
pour des débits moyens de l’ordre de 80 m3.h-1. L'intérêt des membranes est
l'utilisation avec des produits chimiques corrosifs, abrasifs ou acides. La
pression au refoulement peut aller jusqu'à 25 bars.

Avantages : fonctionnement à sec sans dommage bon rendement (> 90%)

Inconvénients : débit limité viscosités assez faibles pompage de particules


solides impossible : la pompe ne fonctionne bien que si l'étanchéité est
parfaite entre le cylindre et le piston. Il existe des pulsations importantes au
refoulement : on peut remédier à ceci en utilisant des dispositifs de pots anti
béliers.

Page | 28
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

3.1.5. Pompes doseuses

Elles sont essentiellement à piston et (ou) à membrane. L'introduction d'un


débit bien déterminé de liquides est rendu possible grâce à un dispositif précis
de réglage de la course du piston et de sa fréquence.
Elles ont des débits relativement faibles (de quelques L.h-1 à quelques m3.h
et peuvent mettre en œuvre des pressions au refoulement allant jusqu'à 300
bars.
Elles sont auto-amorçantes mais n’acceptent que des viscosités faibles.
Les principales applications sont : - le dosage fin de produits chimiques
- l'injection de carburant pour les véhicules automobiles

Page | 29
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

Conclusion
En effet l'étude de l'écoulement dans la pompe nous permet de constater
que:
- le comportement de la pompe au cours du démarrage s'effectue en 2 phases
successives au cours desquelles hauteur et débit évoluent séparément. Dans
la première étape, la hauteur fournie par la pompe progresse de manière quasi-
impulsionnelle alors que la pompe ne débite pas à cause de l'inertie du fluide
dans les conduites. Dans un deuxième temps, la hauteur ne progresse plus
tandis que le débit évolue jusqu'à retrouver sa valeur asymptotique.
-plus l'accélération de la roue est grande plus le débit tarde alors dans sa
croissance. Au terme de la comparaison que nous avons entreprise, entre
régime pseudo-stationnaire et instantané, il apparait plausible que les deux
phases successives citées ci-dessus soient principalement inhérentes à
l'accélération du rotor et à l'inertie de l'écoulement. L'intégration de
l'ensemble de ces phénomènes secondaires est envisageable
moyennant l'introduction de termes correcteurs équivalents dans les équations
de l'écoulement unidimensionnel.

Page | 30
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

Table des matières


INTRODUCTION ......................................................................................................... 3

I. Principe de Fonctionnement .................................................................................. 4

1. LES POMPES CENTRIFUGES .................................................................... 4

1.1. Caractéristiques ...................................................................................... 4

2. LES POMPES VOLUMETRIQUES ............................................................. 5

II. DEMARRAGE DES POMPES ............................................................................. 7

1. DÉMARRAGE DES POMPES CENTRIFUGES (GÉNÉRALITÉS) ........... 7

1.1. DEMARRAGE RAPIDE (Description expérimentale) ....................... 10

1.2. DEMARRAGE LENT (description expérimentale) ............................ 11

1.3. MESURE DE LA VITESSE DE ROTATION DU MOTEUR ........... 12

1.4. MODELISATION DE LA MISE EN VITESSE DE LA POMPE ...... 13

1.5. Modélisation du comportement dynamique des éléments isolés Le


couple exercé par le moteur est modélisé au voisinage de la vitesse de
synchronisme (voir figure ci-dessous) par la relation : ................................ 14

1.6. Influence de la vitesse finale ................................................................ 17

1.7. Démarrage rapide- démarrage lent ....................................................... 21

1.8. Comparaison théorie/expérience .......................................................... 21

III. DEMARRAGE DES POMPES VOLUMETRIQUE ................................... 23

3.1 Systèmes de contrôle de pression ........................................................... 23

3.1. Pompes volumétriques rotatives .......................................................... 25

3.1.1 Pompes à palettes libres ....................................................................... 25

3.1.2. Pompes à engrenages extérieurs ......................................................... 26

3.1.2. Pompes à rotor hélicoïdal excentré.................................................... 27

Page | 31
Production et Gestion de l’Énergie 2018-2019

3.1.3. Pompes péristaltiques ......................................................................... 27

3.1.4 Pompes à piston ................................................................................... 28

3.1.5. Pompes doseuses ............................................................................... 29

CONCLUSION ............................................................................................................... 30

Page | 32

Vous aimerez peut-être aussi