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UNIVERSITEDE METZ

UFR DROIT,ECONOMIE,ADMINISTRATION

ANNALES DESEXAMENS

2006/2007

1 JANVIER 2OO7
SE,SSION

ler SEMESTRE

FILIERE DROIT

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L l DROIT

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UNIVERSITÉ PAUL VERLAIN F.-l4iETZ

FACULTÉDE DRoIT, ÉCouoMIE ET ADMINISTRATIoN


DROIT CONSTITUTIONNEL GENERALET COMP,qNÉ
lt.LNNnn DE LICENCE EN DRoIT, IREMTERsEMESTRE,sESSroNDE JANVIEn 2007, MiETZ

9 TRATTEZL'UN OU LAUTRE DES SUJETS 5I/TVANT5 :

SUJET 1 : DISSERTATION

Le bicamérismeen France sousla IIf et la llr République

SUJET 2 : COMMENTAIRE

< Suns doute le président des États-Unis est-il la pièce maîtresse du système
politique et sespouvoirs sont-ils très importants. Mais ils se trouvent à la fois limités et
contrôlés, et cela pour deux raisons essentielles (même si I'on fait abstraction du
fédéralisme): tout d'abord les Chamhres demeurent détentrices exclusives du pouvoir
législatif et du pouvoir budgétaire sans que le président puisse sepasser d'elles et sans qu'il
puisse les contraindre à s'incliner devant lui; d'autre part, lafaiblesse du systèmede partis
dont peut se contenter un régime présidentiel, dans lequel le soutien quotidien de
l'Assemblée au cabinet n'est pas nécessaire, ne met pas à la disposition du président la
mécanique d'un parti disciplinâ n
Georges VEDEL

: 3 HEUPES
V DUREEDE L'ÉPREUVE

V AUCUNDOCUI4ENTN'ESTAUTOHTSÉ
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DE DROIT, ECONOMIE ET ADMIMSTRATION
T]NTVERSITE

AIYI\TEE2OO6NOO7 LICENCE DROIT Ll

EPREIIVE D'ECONOMTE GENERALE

Certainesquestionçneuventampnerà nlusieursrépoFses(lnt sur


62 nar-questionsauf précisionentre na,renthèses)
Conseil: faites d'abord les questionsdont vous êtescertain de la réponse
puis cellesdont vousêtesmoinssûr et ainsi de suite.,,.

1) PrésenterIa formule de calcul du taux de chômage:


aaaaaaaataaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaoaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaoaaaoaaaaaaaaaaataQaaaaoaaaaa

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaoaaaaaoaaaoaaaaaaaaaaaaoaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaoaaaa

2) Définir la productivité :
a a a . . . a . . a a a a . a a a a a . a a a a a . a . a . . a a a a a a a a a a

a a a a a a a a a a a l a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a a o a a a a a a a a a a a o a a a a a a a a a a a a a a a a a a a aa

3) Commentcalcule.t-onIa productivité du travail ?

4) Les offreurs de travail sont :


û Les actifs
D Les employeurs
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5) LorsqueI'entrepriseémetdesobligationspour financerses
investissementsproductifs, elle utilise :
!l) un financementexterne
[2) un financementinterne
n3) un autofinancement
!4) un financementsur fondspropres

6) Aujourd'hui (fin 2fi)Q le taux de chômageen Franceest de I'ordre de :


D l3o/o
t l0o/o
t 9o/o

7)Le chômagenaturel est un chômage:


tr Lié aux aléasclimatiques
tr Un niveauincompressiblede chômage

8) Compléterle schéma(4 points)

Lcschtlrouthêrnëntsct tr* cffiplol, tnarrffiaÉæ ffiuwgc

torrtc : læ,4tesftpniaA. op- <it.

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9) Citer 3limites de I'indicateur PIB : (3 points)

10) Compléter le tableaudesdifférenb typesde chômages(2 points):

Marché du travail
Offre > Demande Offre < I)emande
Marché des Offre > I)emande Chômage
/
bienset Offre < I)emande Chômage contcnae
services

1l) Présenter3 caractéristiquessocialesqui a tendanceà faire


augmentefle risque de chômage (3 points)

12)L'IDH intègre:
tr Le taux d'alphabétisationdesenfants
tr Le taux d'alphabétisationdesfemmes
tr Le taux d'alphabétisationdesadultes

13)Les ISBLSM sont un secteurinstitutionnel de la comptabilité nationale :


D Vrai
fl Faux
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14) Citer TROIS facteursqui jouent sur la demandede travail: (2 points)

15) L'homoeconomicus
est le modèlede la théoriekeynésienne
:
tr Oui
D Non

16)Compléter l'équation (mentionnezle sensdessiglesutilisés) (2 points)

PIB+ =CF+ + + +^t Stocks

PIB : CF:

AStocks: FBCF:

X: MouI:

17) Ques'est-iI passésur ce marché? (4 points)

9r 9r

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4
l8) La loi de SAY affirme :

!l) toute demandecréesa propre ofTre

! 2) toute offre créesa propre demande

tr 3) la monnaies'échangecontre lesproduib

19)La theorie quantitative de la monnaies'écrit ainsi :

I 1) MxT= PxV

J 2) MxV=PxT

n 3) MxFVxT

20) Proposerunedéfinition de l'économie(a points)

2l) Une fonctionde demandenormaleest :

tr Croissantedu prix

tr Indifférente / neutre

tr Décroissantedu prix

22)La compétitivitédépenduniquementdu coût de production:


I Oui
û Non

23) Quelssont les avantagesde la division du travail selonA.SMITH :


ûUne plus grande flexibilité de la production
tr Un gain de temps
trUne plus grande habileté
trUnepossibilitéd'une plus grandemécanisation
trUn meilleursalaire Page 8 sur 169
[Un travail plus intéressant
5
24) Une économied'endettementcorrestrrcndà :
tr Une économiede financementdirect
t Une économiede financementindirect
I Une économiede financementpar crédit bancaire
t Une économie de financementpar la marchedesactions.

25) Les gainsde productivité augmententmécaniquementles prolits :


I Vrai
I Faux

2Q expliquerce que ceschémamontre :(4 points)

27) Compléter (2 points):


Coût tûtnl
-
QunntitÉ produite
Vrrhtion
du coût totill
Page 9 dc
Vrrintion sur 169
ln qunntitÉ produitc
28) Définissezla demandeEFFECTM (2 points) :

29)Lt main invisible signifie :


I Une large ententeentre fous
tr Une synthèsede.sintérêts individuels
tr Le marchéa besoinde I'Etat pour être reglé

30) Définissezlesconditionsde la C.P.P.(2 points)


l)aaaaaaaaaaaa.aaaaaaaaaaa.aa.aaaaaaaaaaaaaaaaaaa.aaaaaaaaata.taaaaaaaaaaaaaaaaaaaa

t\
-, aaaaaaaa aaoaoaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaoaaaotaaaaaaaaaaaaaataaaaaataaaoaaaaaaaaaaaa

JJaaaaaaaaaaaaaaaaa..a.aaaaaaaaaaa.aaaa.aaaaaaaaaaaaaoaaaaoaaaaaaaaaaaaaaaaaaoaaoaaae

4)aaaaaaaaaaaaaaa.aaaaaaaaaaaaaaa.a.aaaaaaaaaaaaaa.aa.aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaoaaa.

{\
v,aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaoaaaaaaaaaaaaaaaaoaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaIaaaaoaa

31) CompléterIe schéma(4 points)

Éittxrrrmic
rl'Cthelh

Cliii*$nr.'e
des ptdit*

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32) Ia notion d'externalitéscorrespondà I'apparition d'avantagesou
d'inconvénientsde nature économiquequi :

[1) se produisentà I'extérieur desfrontières

[2) ont un coût ou un prix fixé à l'étranger

!3) ne passentpaspar une transactionsur un marché

n4) n'existentqu'en dehorsde loentreprlse

33) Définir la notion de chômageselonle B.I.T. (3 points)

34) Aujourd'hui le taux d'inflation en Franceest de I'ordre de :


tr 3Zoparan
D lo par an
t 8o/opar an

35) si les gainsde productivité sont su1Érieursà la croissancela production,


alors pour créer desemplois,il faut :

Dl) augmenterle tempsde travail

tr2) diminuer le tempsde travail

E3) ralentir Ia croissancede la production

n4) augmenterla productivité du travail

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UniversitéPoulVerloine- lûetz
a
UFRDroit,Economie et Administrotion
Annéeuniversitoir e 2QO6'2OOT

Introduction gënêealeou droit : Le droit objectif


LlcenceDroit Ll
Sessionde jonvier 2AO7

Cours: Mqrc Dubois Duréede l'épreuve: 30 minutes

L'usogede tout document,de tout code et de tout opporeil électroniguependont


l'exomenest strictement interdit.

Exercice

Devont les rovogesdu tqboc, et tout porticulièrement chez les jeunes, les outorités
pubfiguesont décidé de réngir. Un décret n" 2006-1386 q été signé le 15 novembre
2006 (porutionou J.O le t6 novernbre)interdisont,dès le tu féwier 2007,l'uso9edu
toboc dqns les lieux aff ectés à un usogecollectif. Cette interdiction shppligue,entre
outre, dqns tous les moyens de tronsport collectif. (Toutefois, c6 dispositions
n'entreront en vigueurgu'ou1"' jcnvier 2008 donsdes cos porticuliersprévusà l'orticle
5 du décret.)

Début février 2OO7,oprès avoir têté les bons résultots gue vous s\tez obt"rtus oux
portiels de jonvier, vous p?enezle troin pour rentrer chez vous. Vous êtes un(e)
de lo cigorefte et vouspensezquelo mesurene vousesTpos de-sinée,
inconditionnel(le)
donsleguelvousvoustrouvez.
vousprenez donc[o liberté de polluerl'environnement

fl se trouve que,non loin de vous, une personne e-st réellement incommodéeet vous
demonde d'êteindre lo cigarette gue vous êtes en train de griller. Légèrement
euphorigueet totolement insouciont(e)vous l'envoyezpoltment3e mêler de ce gui lo
re4arde.Mécontentede votre ottitude, elle foit oppelà un ogent de lo lorce publigue
gui constote l'infroction. Pour justifier votre comportement,vous prétendez ne Pos
connclître l'existence du décret mais l'cgent vous inflige malgré tout une omende
forfoitoire de68€.

Vousvoulezcontester le bien-f ondéde cette sonction.

Devont guelle juridiction devez-vous porter l'affoire ?


Pt'ecisezlo règle opplicobleen lo motiène oinsi gue so finolité.
Commentle principe peut-il être rlnrurcê7
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UniversitéPoulVerloine- l{tetz
a

UFRDroit,Economie et Administrotion
Annéeuniversita ir e 2@6-?OOT

Introduction génêroleou droit : Les drcits subjectifs


LicenceDroit Ll
Sessionde jonvier2æ7

Cours : Morc Dubois Durêe del'épreuve: 30 minutes

L'usoge de tout document,de tout code et de touf opporeil électronique pendont


l'exomenest strictement interdit.

Exercice

Louiso prissovoiturepouroller faire sescoursesqusupermorché


/lÂonsieur guise situe
à guelgueskilomètresde sondomicile. Pendqnt le trcjet il loissesonespritdivoguer.
À un correfour.il ne voit possurgirle véhiculevenqntde so droite.Surpris,il donneun
coupde volontinternpestifofin d'éviterlo collisionet montesur le trottoir en fouchont
rlÂodome Andréeguidiscutoitovecunevoisine.
rlÂqdome Andréeest grovementblessée,sq moelleépinièreest touchée.Elle ne pourro
plus morcher.Aprèsguelgues semoines d'hospitolisotion, ModomeAndrée,ne pouvont
pfusfoire usqgede se.sjambes,rentre chezelleenfouteuilroulont.

Connoissont votre réputofion,ModomeAndréevient vous consulter pour gue vous


puissiezlo conseiller
oumieuxde sesintérêts.

QrJefest le principeen lo motière ?


De quef np de responsobilités'ogit-il ? Pour que lo nesponsobilité de ,lÂonsieur
Louisprisseêtre mise errcrntfle.guefout-il ? Pr€cisezvotrreréponse.

Les semoinespossentet /lÂodomeAndrée,ne pouvortplus discuter qvec so voisine,


Unjour, ivre morte,elledévale
déprime.Pouroublier,ellefinit pcr sombrerdonsl'olcool.
l'escolierovecsonfouteuilet se tue.

Conscientsde votre compétence, sæ héritiers viennent,à leur tour, vousdemqnder


conseildonsle but d'obteniruneindemnisotion.

Qgeffepournoitêtre votneÉponse à cet Agard?


Prâsentezles deux théoriesqui s'opposentà proposdr.tlien de cqusolité.
Loguellepr€vorrfen droit civil ?
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UniversitéPaulVerlaine-Metz
Facultéde droit.économie
et administration

INTRODUCTION HISTORIQUE AU DROIT


Ll Droit

Epreuvedejanvier 2007

Durée: I h

Aucun documentn'est autorisé

Sujet:

Les communautés
de métierau moyenâge.

Pagel/l
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L2 DROIT

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Université Paul Verlaine, Metz
Faculté de droit, d'économieet d'administration
Centre Universitaire de Sarreguemines

Licence en Droit, 1è" année,semestreI


cours de M. J. SOHNLE Epreuvedejanvier 2007 (lè'" session)
Durée de l'épreuve : 3 heures Aucun documentautorisé

DROIT CONSTITUTIONNEL

Les étudiantstraiteront I'un des deux sujetsuu choix :

l) Dissertation: La séparation
verticaledespouvoirs

NB : Lesétudiantsnedoiventpasconfondre ce sujetavecla séparation


horizontale
despouvoirs
en pouvoirslégislatif,exécutifetjuridictionnel

2) CommentezI'extrait suivant de I'article 3 de la Constitutionfrançaisedu 4


octobre1958:

< ArL 3. - La souveraineténationale appartient au peuple qui ltexercepar ses


représentantset par la voie du référendum-... >

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UNIVERSITE
PAULVERLAINE
,IAETZ
FACULTE
DEDROIT,ECONO,I^IE
ETADMINISTRATION
CENTRES
DEMETZETSARREGUE,I{INES

Ll DROIT
DROIT CTWL

ANNEEUNIVER5ITAIRE2æ6I ?æ7
ler semestrelèresession

Durée:3 heures

Commentezl'arrët
rendupor lo Courd' appelde Grenoble
le 3 ovril 2@0.

Abmod zJ.et Matika M|rI[ $e soût mariés Ie 18 mars


1995 ù GRENOBLE (Isère)srns corûtatpréalùle.

Aucrrn eufrnt n'est issud€ cetteunion.

Par jugemrcnten date du 30 septembre1998 le Juge aux effieires


fh-fli*es du Tribuast de glardÊ IËhDæ de Grcnoblea proûonûé
le divorce aux torts excftrsifrde l!éporrseet a déboutécelle'ci de sa
demandeen nullité du mariage.

Malika lltl z rclevêappel de la décision et ænclut à la


nullité du mariage sur le fondement de I'article 180 alinéa 2 du
Code Civil.

Elle ftit naloir que son é{oE n'a jamais étêen ûr€sufÊd'avoir,
avec elle, desrelatioæ scruellesnormalcs.

Eue prétendque cetûeimpuissancedont il est prouvé qu'elle n'a


pas pour origine ua p,roblème physique, est due 211man{Ee
â'iot3ret de Ahmed TI''_pour so persontreet ajoute que cs
dernier a ænhaclé mariagedaos le scul but d'aqrÉrir en France
rm stahrtplus favorablcen saqualité d'imrnigr6'

A titto subsidiaire,elle conclut au pnononcédu divcce âut( torts


excftrsift dc l'ftoux arqrælelle fait grietd'avoir quitté'leftmicile
codugat hois mois aprèsla oélébrationdu madage.
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a ltl
à la Cow :
Elle demande

- d'infirmer le jngement,

AtiEeprhcipal'

- de protrorcer la nullité ùr mariage etr application des


deI'article180alhéa2 du CodeCivil'
dispooitiona

AtiEe $rbsidiairÊ,

- deprononcerle divorceauxtortsexclusifsdeAbmedztJ

Ahmpd7Ç répliqueque c'est sousla ænlrainteqn'il a dû


abandonnerle domicileconjugAtprovisoirementétabli cltez les
parentsde son épouseet ce au seul motif de sa p'rétendue
impuissance.

Il soutientqu'il re pcuty avoirlieu È aunulationdu nariqgedès


lors quesesaptitldesseruellesont étédemonfiéas et que la non
consommationdtr mriage ne mnstituepall etr ellc-mêneune
caused'annulation.

trdemaûd€
àlaGoru:

- de confilner le jugement,

SURQUOIIAAOUN.

Surb ruùIité .d* nnriage.

ATTENDU qw Malika M- sollicite la nullité du mariage


oélébréle 18 mars 1995 srrr le fondement de l'article 1g) alin& 2
du codecivil ;

de
QU'elle invoquc à I'appui de sa demaade que le défaut
capacit6cr.n*ue$ de son épouxa étépendanttoute la durée la
de
vie comnune;

QtlE le cmpte rcndu de I'examen cavernographiquepn:q{{ sut


Ahmed z-le 29 mei 1995, aoælut à nno absÊoaedGdtrcit
de s€s capocités sexuelles, si bien que l'éporrsc s'expliqrrc
I'abaencede relations intimes au sein du ouple par ta volonté de
ce dËmief de sc marier au seulesfins de voir sa cailtede séjour
délirnéesgr ta basedc sa qualité d'étudiant, évoluervers tm statut
de rÉsident;

tyIAIS ATTEI,{DU que pretlve n'est pas pat eillours rapportéede


q* Ahmcd rlinændait æntournpr la lfuistation relative
""
au droit des étrangersÊq contractântmariage et que la coru ne
saurait autrem€ntse pfatronccralors même qu'auortr élémentsrn
Page
la siruation évoquê ne lui 18 sur
estfoumi ; 169

QIJE dès lors lr nuttité du marirge n'est pas encourue;


Ll+
Sur ladenande endÈWree

ATIENDU que Malikn À4|II fait gdef à son époux de


s'êtresoustmitaudevohdc cohabitation;

QU'elle verseà I'appui de sesalégations,rrneseulerttestation


Édigée par SaadaMflf, eu:(teflnesde laquelleAhmed
Zrsemble avoir quitÉ Ie domiciledesesbeaux-parentscinq
mois aprèsla cérémoniede mariage,honteuxde nè pas aoir
hmoÉ sonépe

$U'q tel témoignqgeéûit dG la main-mêmede la père de


I'appelantenepeutqu'€fieécarté,encequ'il ne.présente
pu**t"
garantied'impartialité;

ATTEI{DU qræ Ahmed 7l} ne gonttrt€ pas ne plus avoir


résidéavecsonépouseà pûtir du æ août1995-audomiciledc sa
belle-frmillc, dez qui Iê corple s'était provisoirement
iutallé,
maieprétendea avoir étécha.ssé;
MAIS ATTEND{J qræles attestationsémanantde Abdelkader
æ Mohamed ræ Abdelâli
Bl|Ir et Rsoufr-f sebornentà affirmerqu'Ahmed
7e a été jeté dehorsde c.hezses.beauxlrarents'arrant
de
touv€r hébergcment chezI'un d'enEeerix,mais n,fuoquentpas
les circousbncesdanslesquelless'est dérouléle déparide leu
ami;

Qu'il n'estpasdémoatéquel'éporx a quittér€domicileconjugal


conhesavolonté;

ATTEI{DU de plus quÊla tummunautédevie ne ænstituequ,un


feq aryeqtsdu devoir de cohabiûation lequel comprendaussi
I'obligatim pour les époux de oonsentirâ un raplroche,ment
sexueldêslonsqu'ils sontenFft danelesliensdumuiage
;
Qu'il ressortcependanç dedeuxoertificatsmédicuxébblis, I' n
par le docteurBIIII] le 2 juin 1995 et l,aufie par te
docteurRI Ie ler s€,pt€mb,r.e
19g5,que l{alika M|ùll
préscntaitles signes h4ituoh de virginité ators qu,iur gtnit
mariée à Abmed z-d€puis phrsieursmoiq sàne$re ae
epporte la moindre jrutifrcation physiquô ou
psychologique à ccttesituation;

-QU'ainsita pleine dispositionde see cr,pæitÉzsex'elles par


l'épouq dfuonhé à I'occasionde la cavemographie, met eû
fuidencele refrrsde ce dernierd'avoir desrelatiànsiatimesavec
sonépousc;

QUE cesftib @nstitu€ntune vblation graveet rcnoweléedes


&voin et ùligtions É du miliege rendantintolérablele
maintio dola vic aoûmulÊjustifiantIe prmmcé dudivorceaux
btts dGl'épotrr ;
Page 19 sur 169

3l+
PARCTSMOilES:

Fubliquementet æntradictoiftmsnt uprès en avoir d6tibéré


conformfuentàlaloi"

Rsgoitl'etr4nl,

Rejetûe
le demrndeennullitÉdemariage;

t*-t e'f *vetl:es à de-*egÊsetht6$e;

vu lbrdonnancede non-conciliationen daûcdu 19 fêvner tggl


ayatrtauûo:iT éæuxà résidereépaÉ.milr,
fs
Prononce le divorcedasépoux:

- Ahed T], É le 28octobret96Z à,CIILEF(Algérie)


- Malika [4lll, née le tZ rfficr 1964 à CIILEF
(Algéris),
_.
auxtorFdunari;,

ordonne toutes nentions et transcriptionsoonsormémentaux


dispositimr deeartidEs49 dû code civil et 1(ts2du Nouveau
Code de hocédure Civile, notammcnteil mûge de I'actÊde
mariagcdes épouxdresséle 18 mars Lggset de leuxsactesdÊ
naisstnce,

Annexe:
Articfe 180olinea2 du Codecivil : < S'il y s erreurdonslo personne,
ou sur les
guofifésessentiellesde lo personne,l'outre épouxpeut demonderlo nullité du
marioge>

Aucundocument
n'estoutorisé
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4l+
FACULTE DE DROIT, ECONOMIE AnnéeUniversitair e 200612007
ADMINISTRATION

EPREIIVE DE DROIT CIVTL


L.2 DROIT
SessionJanvier 2007

L'étudiant(e) commenteradans une Première partie I'arrêt de la Cour de cassation: Civ. 1è"
3 mai 2000 (JCP 2O0|,II. 10510note C. JAMIN)
et, à partir des faits de I'espèce,envisageradans une Deuxième Partie les autres fondements
qu'aurait pu invoquer le vendeur.

Sur le moyen unique, pris en sa deuxième branche :

Vu I'article 1116du Code civil ;

Attendu qu'en 1986, Mme Boucher a vendu aux enchèrespubliques cinquante


photographiesde Baldus au prix de I 000 fr,ancschacune; qu'en 1989,elle a retrouvé
I'acquéreur, M. Clin, et lui a vendu successivementtrente-cinq photographies, puis
cinquante autres photographies de Baldus, au même prix qu'elle avait fixé ; que
I'information pénale du chef d'escroquerie, ouverte sur la plainte avec constitution de partie
civile de Mme Boucher, qui avait appris que M. Baldus était un photographe de très grande
notoriété, a été close par une ordonnance de non-lieu ; que Mme Boucher a alors assigné
son acheteuren nullité des ventespour dol
Attendu que pour condamnerM. Clin à payer à Mme Boucher la sommede 1 915 000
francs représentantla restitution en valeur des photographies vendues lors des ventes de
gré à gré de 1989, aprèsdéduction du prix de vente de 85 000 francs encaissépar Mme
Boucher, I'arrêt attaqué,aprèsavoir relevé qu'avant de conclure avec Mme Boucher les
ventes de 1989,M. Clin avait déjà vendu des photographiesde Baldus qu'il avait achetées
aux enchèrespubliques à des prix sansrapport avec leur prix d'achat, retient qu'il savait
donc qu'en achetant de nouvelles photographies au prix de I 000 francs I'unité, il
contractait à un prix dérisoire par rapport à la valeur des clichés sur le marché de I'art,
manquant ainsi à I'obligation de contracter de bonne foi qui pèse sur tout contractant et
que, par sa réticence à lui faire connaître la valeur exacte des photographies, M. Clin a
incité Mme Boucher à conclure une vente qu'elle n'aurait pas envisagéedans ces
conditions;

Attendu qu'en statuant ainsi, alors qu'aucune obligation d'information ne pesait sur
I'acheteur,la cour d'appel a violé le texte susvisé ;

PAR CES MOTIFS :

CASSE ET ANNULE, danstoutes sesdispositions,I'arrêt rendu le 5 décembre 1997,entre


les parties,par la cour d'appelde Versailles ; remet en conséquence,la causeet les parties
Page
dans l'état où elles se trouvaient avant ledit 21
arrêtsur 169 êûe fait droit, les renvoie devant
et, pour
la cour d'appel d'Amiens.

Aucun documentn'est autorisé.


UniversitéPaul Verlaine - Metz
Faculté de droit, économie et administration

Année universitaire 200,6-20,o7

Examen de droit administratif

ltt semestre- lètt session


Aucundocumentautorisé

Traitezau choix:

1- Dissertation : les actes administratifs insusceptiblesde recours


contentieux

2- commentaire de I'arrêt de la cour administrative d'appel de


Marseille du 4 juillet 2006, M. X.

M . X d e m a n d eà l a C o u r :

1 o ) d ' a n n u l e rl e j u g e m e n t d u 2 1 n o v e m b r e2 O O 2p a r l e q u e l l e T r i b u n a l
administratifde Marseillea rejeté ses requêtes98-t576,98-248L et 98-
4259 comme portées devant une juridiction incompétente pour en
connaître;

2 0 ) d ' a n n u l e rl a d é c i s i o nd e l e l i c e n c i elre 3 1 d é c e m b r eL 9 9 7 ,

Considérantque M. X, recruté comme crieur adjoint deuxième catégorie


par contrat du 23 décembre 1988 signé avec la commune de Port-de-
Bouc, était employé par des contratssuccessifsà la halle à marée de la
commune de Port-de-Boucen qualité d'agent chargé de la vente de
poissonsavant son licenciementà compterdu 31 décembreL997 ;

Considérant qu'aux termes notamment de I'article 1 du règlement


d'exploitationde la halle à marée, celle-cia pour objet <<la vente des
produitsde la pêche du quartier maritime de Martigues>>ainsi que <<de
faciliter, de centraliser et de constater tant le débarquement de ces
produitsque leur vente, d'assurerI'enregistrement des transactions,leur
publicité et leur comptabilisationen garantissantleur sincérité de telle
softe que les usagers, producteurset acheteurs soient sauvegardés>>i
qu'alorsmême que ceftainesdépensesseraientirrégulièrementprises en
charge par la commune de Port-De-Bouc,il ressort des piècesdu dossier
que la plus grande part des revenusde la halle à marée proviennentde
Page 22 sur 169
redevancesen contrepartiede servicesrenduset du produit de ventes
diverses ; qu'enfin, son mode de fonctionnement s'apparentepour
I'essentielà celui d'une entreprisealors même que certains agents
communauxparticiperaient directementà son activité; qu'il en résulte,
alorsmêmequ'il est exploitéen régiepar la communede Port-De-Bouc et
que les conditionsde sa créationseraientainsi que le soutientM. X
irrégulières,qu'eu égard à son objet, et aux conditionsde son
fonctionnement, le servicegérépar la halleà maréeprésentele caractère
d'un service public industrielet commerciali Que, par suite, M. x,
employéde ladite halle à marée en qualitéde crieur adjoint avait ta
qualitéd'agentde droit privéet les litigesI'opposant à son employeurne
r e l è v e npt a s ,a i n s iq u e I ' a j u g é l e t r i b u n adl a n sl e j u g e m e n ts u s v i s éd e l a
compétence de la juridictionadministrative ;
considérantqu'il résultede ce qui précèdeque M. x n'est pas fondé à
soutenir que c'est à tort guê, par le jugement attaqué, le Tribunal
administratif
de Marseillea rejetéses requêtesnos 9B-t576,98-2481et
98-4259 comme portées devant une juridictionincompétentepour en
connaître;

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UNIVERSITE DE METZ
Licence2 Droit

INSTITUTIONS EUROPEENNES

Sessionde janvie r 2007


Durée de I'épreuve : I heure

Aucun documentntestautorisé.

Traitez les questionssuivantes :

1) Les décisions de l'union européenne ont-elles une légitimité


démocratique? (12 points).

2) Le Conseileuropéen(8 points).

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Sujet examen L 2 Metz, 1* session2006-2007
Introduction au droit privé allemand,Julien Walther

Durée : t h

Les étudiantstraiteront les deux sujetssuivants :

l. Quelles sont les figuresjuridiques crééespar la doctrine et la jurisprudenceallemandeà


partir de la "bonne foi" - Treu und Glauben - du ç 242 BGB ?

2. Que pouvez-vousdire sur les vices du consentement


alremandsen les comparant à leur
équivalentsen droit français?

Précisezet illustrez vos développementspar des exempleset les textes du BGB le cas
échéant.

Document autorisé : copie distribuée en cours de la traduction des extraits du BGB


uniquement ! Pasd'annotationsautoriséessur ce document !

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UNIVERSITÉ PAUL.VERLAINE
DE METZ
FACULTÉ, DE DROIT

Cours de Financespubliques
DeuxièmeAnnéede Licencede Droit - L 2 - Premier Semestre
Première session : janvier 2007 - Durée de l'épreuve : 7 heure

I - Entourez la r,éponse exacte. en répondant à chacune des questions posées :

Questionnol [æsdépenses prévuespar les lois definancementdela sécuritésocialesont


repartiesentrele budgetdeI'Etat et lesbudgetsdescollectivitésterritoriales.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
Quzstionn2 : Le montant maximum desdéficits publics autoriséspar le pacte de stabilité
estde3 7o.
Vrai - Faux - Réponseincannue
Qucstionn"3 : Entre 1995et 2000,Ie déficit public est passéde 5,5 Voà1,4 VoduPB.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
Questionn"4 Actuellement, le déficit des administrationspubliques en France représente
moins de 2,5 VoduPIB.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
Questionn" 5 , I-es dépensesdes administrations de sécurité sociale étaient en 2005 en France
inférieuresà celles inscritesau budgetde I'Etat.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
Questionnoti Dans le budget descollectivitésterritorialesne doivent pas figurer les dépenses
liées aux empruntsqu'elles contractent.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
Questionno7 Iæ secteurpublic territorial comptemoins d'un million d'agents.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
Qucstionn73| Les sourcesdu droit budgétairesontpurementréglementaires.
yrar-,Faux - Réponseinconnue ( CM p. 171 sqq )

Questionn9 En 1978la dette publique de la Franceétut de moins de 15 7odu PIB.


Vrai - Faux - Réponseinconnue ( CM p. 9a )

Questionn"I0, Peut-ondéfinir lesfinancespubliquescommelesfinancesde l'Etat ?


Vrai - Faux - Réponseinconnue
Questionn"I I , Selonle pactede stabilitéet de croissancesignéen 1992par la France
I'endettementpublic ne doit pasexcéder30 7odu PIB.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
Qutstionn"12 ' Laconribution socialegénéralisée(CSG) fait panie descotisations
de sécuritésociale.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

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euestionnot3,Iæs agentsen activité dansle secteurpublic représententaujourd'hui
moins de 15 Vodelapopulation active.
Vrai - Faux - Rêponseinconnue
euestionn"t4, De 1929 à2W5,8 budgetsseulementont été réalisésen excédent.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
euestionnors,La définition desfinancespubliquespeut inclure I'activité d'organismes
de droit privé.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
t6:
euestionn" L'excédent d'exécution caractériseles budgetsentre 1815et 1940.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
euestionnotT:En 2005, I1lecticitéde France (EDF) est devenueun SPIC.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
euestionn"IB:Entre 2000 et 2003,le déficit public estpasséde 1,4 Voà 4,1 7o duPlB.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
euestionn"re: Le corps des tésoriers-payeursgénérauxaété creesousla Révolution.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
ettcstionn20: Iæ secteurpublic bancairereprésenteaujourd'hui plus du quart
desétablissementsbancairesen France.
Vrai - Faax - Réponseinconnue

*****

II - Vousrépondrez.
par ailleurs brièvementaux deux questionssuivantes:

I - Quel est le rôIe du Premier ministre en matière


de finances publiques?

2 - Quelles sont, à votre avis, auiourd'hui les principales


caractéristiquesde Ia fiscalité en France?

*****
***
*

NB : aucun document n'est autorisé.

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UNIVERSITEDE METZ 200612007
UFR DROIT,ECONOMIE,ADMINISTRATION
rt* SESSIoN-JANVIER
2oo7

L 2 DROIT

lU'SEMESTRE- DROIT PENAL GENERAL

Durée: I heure

Traitez les trois questionssuivantes:

1) Le dol éventuel: notion et sanction

2) Qu'est-cequ'une infraction complexe?

3) Composition,compétenceet pouvoirs du tribunal pour enfants

AUCUN DOCUMENTN'EST AUTORISE

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L3 DROIT
PARCOTJRS
LAP NON
JURISTE

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LINIVERSITEDE\/ETZ
F'ACULTEDE DROIT,
ECONOMIE, ADMINISTRATIOhI
. ère
I SCSS1ON
1-' semestre

L 3 LAP NON JURSITE

II{S TITUTIO]\ S ADMII{IS TRATIVE S

Durée:3 heures

AUCLN DOCTIMENT AUTORISE

Les organesdélibérantsdes collectivitésterritoriales.

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UNIVERSITE DE METZ
I A*ée universitaire 2006-2007
Faculté de Droit I Session:Janvier 2007
Economie et Administration

DUREE : 3 HEURES

L'étudiant(e) traitera un des 2 sujets suivants :

1) La responsabilité du Gouvernement devant le Parlement sous la V ème


République.

2) Commentairede texte:

Commentaire de la loi constitutionnelle du 2 novembre L945.

Loi du 2 novembre\945 portant organisation provisoire des pouvoirs publics.

Le peuple français a adopté.

Le Gouvemement provisoire de la République française promulgue la loi dont la teneur suit :

Article premier - L'Assemblée constituante, issue du scrutin du 21 octobrc 1945, élit aussitôt au scrutin
public et à la majorité absolue des membres la composant, le président du Gouvernement provisoire
de la République. Celui ci constitue son Gouvemement et le soumet à l'approbation de l'Assemblée,
en même temps que le prograrnme de Gouvernement.

Le Gouvemement est responsable devant l'Assemblée; mais le rejet d'un texte ou d'un crédit
n'entraîne pas sa démission. Celle ci n'est obligatoire qu'à la suite du vote distinct d'une motion de
censure intervenant au plus tôt deux jours après son dépôt sur le bureau de l'Assemblée et adoptée au
moyen d'un scrutin à Ia tribune, par la majorité absolue des membres composant l'Assemblée.

Art.2.- L'Assemblée établit la Constitution nouvelle.

Art 3 -La Constitution adoptée par l'Assemblée sera soumise à l'approbation du corps électoral des
citoyens français, par voie de référendum, dans Ie mois qui suivra son adoption par l'Assemblée.

Art 4.- L'Assemblée a le pouvoir législatif. Elle a l'initiative des lois, concurrerrunent avec le
Gouvernement.
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Dans Ie déIai d'un mois imparti pour la promulgation des lois, le Gouvernement a le droit de
demander une secondedélibération. Si, à la suite de celle ci, le premier vote est confirmé à Ia majorité
absoluedes membres composantl'Assembléela loi est promulguée dans les trois jours.

Art 5.- L'Assembléevote le budget ; mais elle ne peut prendre f initiative des dépenses.

Art 6.- Les pouvoirs de l'Assemblée expireront le jour de la mise en application de la nouvelle
Constitution et, au plus tard, sept mois aprèsla première réunion de l'Assemblée.

Art 7.- Au casoù le corps électoral rejetterait la Constitution établie par l'Assemblée,ou au cas où celle
ci n'en aurait établie aucune dans Ie délai fixé à l'article 6, il serait procédé aussitôt et dans les mêmes
formes, à l'élection d'une nouvelle Assemblée constituante jouissant des mêmes pouvoirs, qui se
réunirait de plein droit le deuxième mardi après son élection.

Art 8.- La présente loi, adoptée par le peuple français, aura force constitutionnelle et sera exécutée
commeloi de l'Etat.

Fait à Paris,le 2 novembrc 1945.

C.de Gaulle.

N.B.:AUCUN DOCUMENT N,ESTAUTORISE

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L3 DROIT

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Dr. Markus Artz

Prûfun gsfragen \Mintersemester 200612007

Handelsrecht

1. Erlâutern Sie bitte die Wirkung der Eintragung einer Firma in das Handelsregister
beim Ist- und beim Kann-Kaufmann!
2. Zahnarzt Z môchte seine Praxis als einzelkaufmiinnisches Unternehmen in das
Handelsregister eintragen lassen. V/ird das Gericht die Eintragung der Firma
vornehmen?
3. Kaufmann A betreibt ein Handelsgewerbe, das er zum Jahresende 2006 an B
verâuBert.B ftihrt das Geschâft unter der bisherigen Firma fon. Im Juli 2006 hatte G
dem A noch eine neue Computeranlagezum Preis von 10.000€ geliefert, die A noch
nicht bezahlt hat. Kann G von A oder B Zahlung der 10.000€ verlangen?
4. Erlâutern Sie bitte kurz Sinn und Zweck des $ 28 HGB und grenzen Sie dessen
Funktionvon der des $ 130 HGB ab.
5. Handelt es sich bei der Prokura um eine rechtsgeschâftlicheoder eine gesetzliche
Verhetungsmacht?Nennen Sie bitte kurz Besonderheitender Prokura.
6. In welchen drei Fâllen kann das Schweigen auf ein kaufmiinnisches
Bestiitigungsschreibenkonstitutive Bedeutungerlangen?

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Prof. Dr. Thomas Raab UniversitâtTrier

Einfûhrung in das deutscheArbeitsrecht I


Priifungsaufgaben Wintersem ester 200612007
(Droit social allemand I ; sujets d'examen de l'épreuve écrite session2006-2007)

1. Fragenzum Arbeitnehmerbegriff
a) Was unterscheidetdas Arbeitsverhâltnis von einem Dienstvertragmit einem selbstândigen
Dienstverpflichteten?Erlâutern Sie die Voraussetzungender Arbeitnehmereigenschaft!
b) Was verstehtman unter einer arbeitnehmertihnlichenPerson?Wie unterscheidetsie sich
von einem Arbeitnehmer?Nennen Sie wenigstenseine arbeitsrechtlicheVorschrift, die auch
auf arbeitnehmerâhnlichePersonenAnwendung fi ndet.
(Bearbeitungszeit:20 Minuten)

2.Der ArbeitnehmerA ist bei einem Softwareunternehmen


beschâftigt.Nach dem Inhalt
seinesArbeitsvertragessoll er als Entwickler von Software arbeiten.Da derzeit nur wenig zu
fun ist, erhâlt A die Anweisung, die Hofeinfalvtntkehren. Muss A der Anweisung Folge
leisten?
(Bearbeitungszeit:
l5 Minuten)

3. Arbeitnehmer B ist im AuBendiensttâtig und besuchtdie Kunden seinesArbeitgebers.Auf


einer Fahrt mit dem Dienstfahrzeug,das im Eigentum des Arbeitgeberssteht, verursachter
infolge normaler Fahrlâssigkeit(also weder durch besondersleichte noch durch grobe
Fahrlâssigkeit)einen Verkehrsunfall. Dabei entstehtftir den Arbeitgeber ein Schadenin Hôhe
von 2.500€. Der Arbeitgebermeint, dassB den Schadenvollstândigersetzenmuss.Kann er
von B Ersatzdes Schadensverlangen?
(Bearbeitungszeit:
25 Minuten)

Vermerk:
o Bitte nennen Sie bei Ihren Antworten stets- soweit môglich - die einschlâgigen
Rechtsvorschriften.
. Die angegebenen
Bearbeitungszeitensind lediglich als Hinweis zu verstehen,damit
Sie erkennenkônnen, wie die einzelnenFragenaus Sicht des Priifers zu gewichten
sind.

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Licenceen droit
mentiondroit allemand

Droitcivilallemand
des affaires,
Prof.Dr.SebastianKrebber/ Prof.Dr. KarstenThorn

Hinweis: Die zur VerfûgungstehendeZeit ist knappbemessen;fassenSie sich


daher kurz. GleichwohlmûssenSie lhre Antwortenjeweilsbegrûnden!

l. Sachenrecht

1. Was bedeutetdasTrennungsprinzip?

Nennensie Beispiele
ftrrverpflichtungs-
bzw.Verfûgungsgeschâftel

2. WasbedeutetdasAbstraktionsprinzip?

NennenSie im RahmenlhrerAntwortdieVoraussetzungen
fûr die ùbereignung
Sachenachg 929 S. 1 BGB!
einerbeweglichen

3. Der 17-jâhrige
M tauschtseinaltesMofagegendas neueFahrradseines18-
jâhrigenFreundesF ein. DieElterndes M sindsehrûberrascht,
ats ihrSohnmit dem
eingetauschten FahrradnachHausekommt.Sie môchtenfolgendeFragen
beantwortet wissen:

a) lst der Tauschvertrag


awischenM undF wirksam?

b) lst M Eigentûmer
des Fahrradsund F Eigentiimer
des Mofasgeworden?

c) Kônnensie als Eltern,fallssichder Handelalswirtschaftlich


gûnstigerweisen
sollte,nochetwasfûr seineGûltigkeit tun?

lL Rechtsgeschâftslehre

1.Wodurchunterscheiden
sicheinseitige
undmehrseitige
Rechtsgeschâfte?
NennenSiejeweilszweiBeispiele!
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2. Was isteineempfangsbedûrftige
Willenserklârung?

NennenSie Beispiele
fûr empfangsbedûrftige
bzw.nichtempfangsbedûrftige
Willenserklârungen!

WannisteineempfangsbedUrftige
Willenserklârung
zugegangen?

3. V hatdemM eineFristzurAnnahmeseinesAngebotsbiszum31.3., 12.00Uhr,


gesetzt.M gibtder Sekretârin
S desV die schriftliche
Annahmeerklârung
um 11.00
Uhr.Um 14.00UhrgibtS die Erklârung demV, derdieseunvezûglich liest.lstdie
Annahmerechtzeitigerfolgt?

4. Wie kommtein Vertragzustande?

5. S willvonA eineBarockkommode fûr 4.500,-€ kaufen.ln seinemKaufangebot


verschreibter sichallerdings
und nenntdie Summevon 5.400,-€. A ist mitdiesem
Preiseinverstanden undliefertdie Kommodeam nâchstenTag an. S erkenntsein
VersehenundwillvomVertragloskommen; A willzumindest den Ersatzder
entstandenen Kosten.Wie ist die Rechtslage?

6. WelcheArtender Stellvertretung
unterscheidet
man?

7. Was bedeutetdas Offenkundigkeitsprinzip?


Gibtes allgemein
anerkannte
Ausnahmen hiervon?

8. Was istdie ,,Vollmacht"?


In welcherWeisewirdsie erteilt?

9. V wurdevon G dazubevollmâchtigt,
einAutoftir ihnzu kaufen.Beiden
anschlieBendenVertragsverhandlungen
mit D verspricht
sichV undnenntirrtûmlich
einenzu hohenKaufpreis.
Kannder Kaufuertragangefochten werden?Vonwem?

lll. lnhaltder Schuld

1. WelcheFormender Schuldunterscheidet
manbezogenaufden Ortder Leistung?
Definieren
Sie die verschiedenen
Formender Schuld!

Wie wirdder Leistungsort


bestimmt?
Welchesist der gesetzliche
Regelfall?

2. A kauftbei B dreiSâckeApfel,ohnedaBsichA und B ûberden tnhattder Schuld


unterhalten.UmwelcheSchuldform handeltes sich,wenn:

a) B Bauerist undseineeigenenApfelverkauft?
Page 37 sur 169
b) B Obsthândler
ist?

c) B NachbardesA ist,der nur ûberdreiSâckeApfelverfûgt,dieA sichvorher


auchangeschaut
hatte?

lV. Lei$tunqsstôrunq?n

1. WelcheArtenvon Leistungsstôrungen
kenntdas BGB?

2. A kauftbei B fûr 50.000€ ein Gemâldeeinesberûhmten


flâmischen Malers.Am
darauffolgenden TagverkauftundUbereignet B das Gemâldean C, der ihm75.000€
gebotenhatte.

a) C ist bereit,dem B das Gemâldefûr 100.000€ zuri.ickzuûbereignen


b) C ist bereit,dem B das Gemâldefûr 1.000.000€ zurûckzuûbereignen
c) C ist nichtbereit,demB das Gemâldezurûckzuûbereignen

PrûfenSie,ob in denVariantena) bis c) A von B Ûbereignung


des Bildesoderdie
75.000€ verlangen kann!

3. OrdnenSiediefolgendenSachverhaltsvarianten
den verschiedenen
Leistungsstôrungen
zu! NennenSie auchdie jeweiligen
Anspruchsgrundlagen
fûr
einenSchadensersatzanspruchdesA! DieVoraussetzungen des
Schadensersatzanspruchssindnichtzu prûfen.

A kauftam 10.Januarvon B einenHeizofen fûr 5.000€, denB auchim HausdesA


einbauensoll
a) B kannden Heizofennichtliefern,weiler in der Nachtzuvordurchein
Feuerzerstôrtwordenwar.
b) B sollden Heizofenam 15.Januareinbauen,docherscheint er erstam 20.
Februar.In der Zwischenzeit
hatA mit Stromgeheizt,was 350€ teurerist,
alswenner schonden Ofenhâttebenutzenkônnen.
c) BeimEinbauendes Heizofens zerstôrtB einigeKacheln,die sichauf der
anderenSeitederWandbefinden, weiler zu festgebohrthat.
d) Weilder Heizofenam 12.Januardurchein Feuerzerstôrtwird,kannB den
Heizofennichtliefern.

4. Wie Fall3 d).A hattefûr 150€ an seinerHeizungsanlage Modifizierungen


vornehmen lassen,um den bei B gekauften Heizofenin seinHeizungssystemzu
integrieren.DieseModifizierungen kanner miteinemanderenHeizofennichtnutzen.
Kanner Ersatzder 150€ von B verlangen?

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UNIVERSITE DE METZ
L3 DROIT

DROIT ADMINISTRATIF DES BIENS

Sessionde janvier 2007


Durée de I'épreuve : 3 heures

Aucun documentntestautorisé.

Commentezl'arrèt suivant du de Ia Cour administrative d'appel de DOUAI :

Cour administrative d'appelde Douai


statuant
au contentieux
No 01DA00199
Inédit au RecueilLebon
3e chambre - formation à 3
Mme Annick Brenne, Rapporteur
M. Michel, Commissairedu gouvemement
Mme de Segonzac,Président
SCP SAVOYE ET ASSOCIES

Lecture du 25 mai2004

REPUBLIQUE FRANCAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

Vu la requête, enregistréele 23 février 2001 au greffe de la cour administrative d'appel de


Douai, présentéepour la communed'Hersin Coupigny,représentée par son maire en eièrcice,
par Me Daval, avocat; la communed'Hersin coupigny demandeà là cour :
lo) d'annuler le jugement n"96-3669 en date du 20 décembre2000 par lequel le tribunal
administratif de Lille a annulé la délibération de son conseil municipal Ën date du 30
septembre1996 en tant qu'elle a approuvéle principe de la cessionà la communede Lens
d'une parcelle des centresaérés;
2') de rejeter la demandeprésentéepar Mme X devant le tribunal administratif de Lille
;
3') de condamnerMme X à lui payer la sommede 3 000 francsen applicationde I'article L.
761-l du codedejustice administrative.
Elle soutient qu'Ëlles faisaient partie àu domaine privé de la commune dès lors qu,elles
n'avaient reçu aucun aménagementparticulier ; qu'elles étaient aliénables;
Vu le jugement attaqué;
Vu le mémoire en défense,enregistréle 4 septembre2001, présentépour Mme Cathy X,
demeurant ..., pât Me Ardonceau, avocat, qui conclut au rejet de la requête et à la
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condamnationde la commune d'Hersin Coupigny à lui payer la somme de 8 000 francs en
application de I'anicle L. 761-l du code de justice administrative; elle soutient que les
parcellesappartenaientau domaine public communal et étaient inaliénables;
Vu le mémoire,enregistréle 5 octobre2001, présentépour la cornmunede Lens, représentée
par son maire en exercicequi préciseque par délibération en datedu
30 mars2000 son conseilmunicipal a renoncéau projet de réalisersur les parcellescédéespar
la communed'Hersin Coupigny un centred'accueil pour les activitésjeunesse;
Vu les autrespiècesdu dossier;
Vu le codegénéraldescollectivitésterritoriales;
Vu le code des tribunaux administratifs et des cours administrativesd'appel ;
Vu le codede justice administrative;
Les parties ayant été régulièrementavertiesdu jour de I'audience,
Après avoir entendu au cours de I'audience publique du 5 mai 2004 où siégeaientMme de
Segonzac,président de chambre, M. Berthoud, président-assesseur et Mme Brenne, premier
conseiller:
- le rapport de Mme Brenne, premier conseiller,
- les observationsde Me Degandt, avocat,pour la commune d'Hersin coupigny,
- et les conclusionsde M. Michel, commissairedu gouvernement;

Considérant que, par délibération en date du 30 septembre 1996, le conseil municipal


d'Hersin Coupigny a décidé de céder, à titre gratuit, à la commune de Lens, des terrains lui
appartenant,afin que cette dernière y réalise une structured'accueil pour les centresde loisirs,
accessibleaux enfants de Lens mais aussi à ceux d'Hersin Coupigny ; que la commune
d'Hersin Coupigny demandeà la Cour d'annuler le jugement en date du 20 décembre2000
par lequel le tribunal administratif de Lille a annulé cette délibération ;
Considérantque, eu égard à I'organisation du servicepublic des centresaérésde la commune
d'Hersin Coupigny, il ressortdes piècesdu dossierque le terrainde 1 075 m2 dont la cession
était envisagéepar ladite communen'est pas dissociabledes deux parcellesAS 140 et AS l4l
doune contenancetotale de 4 ha 55 a 30 ca affectéesà ce service public et qui avaient fait
I'objet d'un aménagementspécial ; que, par suite, et quand bien même l'ensemblea pu être
loué à titre onéreux en dehors des périodesd'utilisation par les centresde loisirs municipaux,
ce tenain appartenaitau domaine public communal et ne pouvait, en I'absence de décision
prononçantsa désaffectation,faire légalementl'objet d'une aliénation; qu'il suit de là que la
délibération du conseil municipal d'Hersin Coupigny en date du 30 septembre 1996 était
illégale en tant qu'elle a approuvéle principe de la cessionde ce terrain à la commune de
Lens ;
Considérantqu'il résulte de ce qui précèdeque la commune d'Hersin Coupigny n'est pas
fondée à se plaindre de ce que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Lille a
annulé ladite délibération :

nÉcne:
Article ler : La requêtede la communed'Hersin Coupigny est rejetée.
Article 2: La communed'Hersin Coupigny est condamnéeà verserà Mme X une somme de
750 eurosen remboursementdes frais exposéspar elle et non comprisdansles dépens.
Article 3 : Le présent arrêt sera notifié à la commune d'Hersin Coupigny, à Mme Cathy X et
au ministre de I'intérieur, de la sécuritéintérieure et des libertés locales.

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AI\NEE TTNTVERSITAIRE2006-2007
LICENCE EN DROIT. NIVEAU L3

DROIT COMMERCIAL
Epreuve de janvier 2007

Aucuncoden'estautorisé.

Caspratique

MonsieurSantos,mexicain,estdésireuxd'ouwir un commerceenFrance.Il voudraitcréerun


bar dansun local de la galeriemarchande< Aupré >, spécialisédansla ventede tequila, dans
uneambiancefestiveet grâceà un stylecoloréqui lui rappelleraitle soleilde sonpays.Cebar
fonctionnerait toute I'année, notafirment indépendammentdes horaires d'ouverhre de la
galeriemarchande.
Un ami lui dit de seméfier car il est importantde bénéficierdu statutdesbaux commerciaux,
or il ne le pourrapasselonlui.

1. Quel est I'intérêt de ce statut? Monsieur Santospourra-t-il en bénéficiersachantque


le Mexique a signé une conventioninternationaleavec la France,sur la questionde
I'exercicedu commerce.

Les annéespassent.Monsieur Santosest désormaisgérantde la SARL < Tchikita > , qui est
elle-mêmepropriétairedu fonds de commercedans la galeriemarchande.Grâce à quelques
indiscrétions,monsieurSantosapprendqu'une giga zonede loisirs va être construitetout à
côté du magasin< Aupré D,avecnotammentla créationd'un immenselac artificiel. Fatigué
par le travail incessantnécessaire
au fonctionnement d'un débitde boissons,monsieurSantos
souhaiteprofiter de cetteaubainepour réaménagerson local de façonà vendredesplanchesà
voile. Il en informe son propriétaire,qui s'y oppose,et de surcroît augmenteson loyer de
t5%.

2. Monsieur Santossouhaiteconnaîtrevotre avis sur le bien fondé de I'attitude du


propriétaire.
Il vous indiqueles élémentssuivants:
Je bail de neufansa été conclule lo janvier 2000et sonpropriétaireexiçgI'augmentation
du
loyerau 1" janvier 2003. Hl
-valeurindiceINSSE1ojanvier2000 : 100
-valeurindiceINSEEl"'janvier 2003:104

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Lesannéespassent.La SARL < Tchikita> continuesonactivitéde débit de boissons.Ravi de
vos excellentsconseils,monsieurSantosrevientvousvoir pour quevous I'aidiezà résoudre
deuxnouvellesproblématiques.

3. Sa femme est partie et monsieurSantossouhaitedivorcer.Il vous explique qu'au


moment de la création de la SARL, ils se sont tous deux portés garantsdu
remboursement desdifférentscréditssouscritsgrâceà la signatured'un cautionnement
personnel.MonsieurSantossouhaitesavoir si le divorceaura une incidencesur cet
engagementsachant que sa femme ne s'est jamais intéresséeà son activité
professionnelle.

4. Une immensemanifestationsportiveest prévuesur le lac dans dix jours. Monsieur


Santosa commandéà son fournisseurhabituel des dizainesde litres de tequila en
perspectivede I'affluencemassivede la clientèle.Il est inquiet car la liwaison aurait
déjà dû avoir lieu. Or précisémentson chiffre d'affaire dépendraen grandepartie de
l'état de sesstocks.Quepeut-ilfaire ?

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LICENCE EN DROIT
UI{IYERSITEDE METZ
FACTJLTEDE DROIT
DROIT SOCIAL
LES RELATIONS INDIYIDT}ELLES

EXAMEN DU 1RSEMESTREagdfl|ao/rl

CODE DU TRAVAIL AUTORISE

CAS PRATIOUES

règlementintérieur de son
1- 114.Barbe est un salarié modèlequi n'a jamais fait une entorse au
Metz"
entrcprise tout au long de sesdix ans d9 bons et loyaux servicesù
Ix vie't & reoevoirîn courrbr où I'employeur lui indique : < Nos affaires prospèrentnun
y avecpromotion >
nouvel établissementva être creé à Nice eth est envisagéde vous nuter
Àpter une nuit de réfbxion, M.'Barbe envoie une lettre de démission'
en mêmetemps que
un *ufre salarié de I'entneirise, M. Moustache' qui avait été embauché
savoir à son employeur
hfi" Barbc, rçoit Ie mêmecourrier que soncollègue.Il ftit clairement
quel'indique la lettre qunil
quril rcfusetcute mutstion.Il est donc licenciép-ou".u motif ainsi
les étapesont été respectées'
fooit au terme d'une procdure donttoutes
A quoi peuvent pretendre ccssalariés ?

etudesde comptabilités
2- nn Computer est ne à Nancy te 2l janvier lg5o. n a fait de britlantes
quelques lnfosen'iee, une société
à Pariç. II y a quetquesannéesrll a créé avec lqisr
oùt il est toujours actionnaiie et administrateur depuis I'ori-gine'
d'irfo"-"iiquà
le PDG d'Itfoservice, M'
It y a 3 *oi*, t" poste de directeur dB lrcrsonn"l_s-"111ï"t ef
qJ! acc:epta
Arobas, ne trouv*nt pts de candidst sérieux a sollicité M computer
s'interdit
II est precisédans L contrat qu'à la rupture de fa ryfadgn de travail M. Computer
le territoire
de passerau service dtqn concurrent, dlns desfonctions simildreS, sur
cette interdiction, I'mcien sslsrié touchera une
uétropolitain eûce p."C"* 6 ans.Ilurant toute
sommeégaleà son dernier salaire.
promises'
M. Coiputer vient de démissionneret Éclame le'paiemcnt &s sommes
cetÛeindemnité'
M. Arobas vou$consuftecar la sociêtéaimerait bien ne pas avoir à verser

Ia SARL Apollon Ad
& Mme Bistouri exeroeson art de Ia chirurgie plastique dans les locaux de
Etemam
pratiquer des
EIle est maître de sesdiagnostics,de sesmodesopératoineset refuse de
interventions quand elle estimequtelles sont inutiles'
commun
Le ptrnning-de sesconsultationset opérations lui est communiquépar le secrétariat
è ltensembledesservicesde I'entreprise.
médicaux
EIle particip", to.squ'il en est leioio, au recrutement de nouvesru persornels
O" f"oiiur ainsi qu'aux choix pour les commandesde matériels et fournitures
,*n"ptif6
médicatespasséesPar la SARL-
sousforme
Chaque mois, une partbdes somm€sfacturées à sespatients hritst retrocéalêe
d'honoraircs.

Mme Bistouri vous dernandesi elle a la qualité de salariéc.

Page 43 sur 169


DROIT DES SURETES& 3)

PREMIERSEMESTREPREMIERESESSION
2006t2007

Coursde Mme SophieHocquet-Berg

Durée de l'épreuve: 3 heures: Code civil, Code de la consomrnationet Codede commerce


autorisés(sansaucune annotationpersonnelle) plus, le cas,échéant
extraits de législation(du
siteLegifrance).

CommentezI'arrêt rendu par la chambre commercialerlinancière et économique


de Ia Cour de cassation,Ie 3 mai 2006(no04-15262)à paraîtreau bulletin :

Attendu, selonlarrêt déféré,que la sociétéBeauniera donnéen location un véhiculeà


M. X... qui l'a confié pour reparationà la société gæageKablé (sociétéKablé) ; que cette
dernière, dont les prestationsn'avaientpas été payées,ayant retenu le véhicule, la société
BeaunierI'a assignéeen restitution et en dommages-intérêts ; que reconventionnellement la
sociétéKabléa prétendu au paiement de ses prestations
et de ses frais de gardierurage
; que le
tribunal a accueilli les demandesprincipaleset ordonné, avec exécutionprovisoire et sous
astreinte,la restitution du véhicule; que la cour d'appela infirmé le jugementet condamnéla
société Beaunierà payer à la société Kablé le montant des réparationseffectuéesstr le
véhiculemaisa rejetéla demandede paiementdesfrais de gardiennage ;

Sur le premiermoyen:

Vu I'article1948du Codecivil;

Attenduque le droit de rétentionestun droit réel"opposableà tous, y comprisauxtiers


non tenusà la dette et peut être exercépour toute créancequi a pris naissanceà I'occasionde
la choseretenue;

Attendu que pour rejeter la demandedes frais de gardiennagedu véhiculedus à la


sociétéKablé, I'arrêt retient que cette demandeest à tort formuléeà I'encontrede la société
Beaunieret que seul M. X... aurait pu être tenu de remboursercesûais et que, dansla mesure
où aucunedemanden'a été dirigéepar la sociétéKablé contrelui la demandedoit être rejetée
t

Attendu qu'en statuantainsi aprèsavoir relevéque la créancede frais de gardiennage


du véhiculeavait pris naissanceà I'occasionde la détentiondu véhiculepar la sociétéKablé,
ce dont il résulte que cette dernièreétait en droit, en exerçantson droit de rétention, d'en
exiger le paiementà la sociétéBeaunier,la cour d'appeln'a pastiré les conséquences légales
de sesconstatations;

Et sur le secondmo)'en: (sansintérêt) ;

PAR CES MOTIFS :

CASSEET ANNULE,(...).

Page 44 sur 169


*s.rfi$d* drs*&@,t*st*t*a
etd*ffifi|*â'ffil{ûn LICENCE3 Droit
premiersemesfre
Année2006-2007,

DE LA RESPONSABILITE
DROITADMINISTRATIF

Cours de M.le Professeur Pascal COMBEAU

EXAMEN- 1èresession

Epreuveécritede 3 heures Aucundocumentn'estautorisé

Traitez,au choix, I'un des deuxsujetssuivants:

Sujet 7 - Les conséquencesde la socialisationdu risque sur le


droit de la responsabilitédes personnespubliques

Suiet 2 - Commentaired'arrêt
Cour administratived'appel de Nancy
Lecture du 15 juin 2006

au greffede la Courle 19 août 2004sousle n'04NC00795,


Vu, l") la requête,enregistrée
présentée pourMmeNathalie W, , par Me Michel,avocat;
élisantdomicile...

Mmeffi demandeà la Cour:


1") d'annulerle jugementen date du 29 juin 2004 par lequelle Tribunaladministratif
de
Strasbourga rejetésa demandetendantà la condamnation des hôpitauxuniversitaires
de
Strasbourgà lui verser une somme de 115 000 € en réparationdes conséquences
r{nmmanaahlac da I'infanrantinn nhirrrrninalo nrr'ollo a qrrhia danc cet étahliqqement lc 14
vvrrlrIrqvvqvrvs

août1998;

2') de condamner de Strasbourg


les hôpitauxuniversitaires à lui verserla sommesusvisée
du préjudicesubi,avecles intérêtslégauxà compterde I'introduction
en réparation de sa
demandele 16juillet2003;
Page 45 sur 169
Ellesoutientque :
- c'està tort que le tribunal,qui n'a pas tirétoutesles conséquences du rapportd'expertise
du professeur ffi, n'a pas retenu la fautedu service publichospitalier ;
- contrairement à ce qu'aestiméle tribunal,elleavaitcontestéle rapportd'expertise en tant
qu'ilavaitestiméqueI'intervention s'étaitdéroulée danslesrèglesde I'art;
- la responsabilité des hôpitauxuniversitaires de Strasbourg es! elgagée à raisond'une
erreurde diagnosticcommisedès le départpar le professeur ffiffiffiqui a cru à tort que la
requérantene présentaitque des troublespsychosomatiques et lui a proposéun suivi
psychiatrique ; les troubles de la requérante n'ont pas été prisau sérieuxet n'ontpas donné
lieu,dès le lendemain de I'anesthésie péridurale effectuéelorsdu troisièmeaccouchement
de l'intéresséele 23 octobre1997,à une investigation et un examencomplémentaire
nécessaires ; la requérantea dû attendrehuit mois après sa chute dans les escaliers
survenueen janvier1998 pour qu'une IRM soit réalisée;cette erreurde diagnostica
entraînédes retardsd'intervention qui ont renducelle-ciplus longueet plus difficileet
impossible I'exérèse de la tumeurdanssa totalitésansléserdestissussains;
- I'exérèseincomplète de la tumeurauraitdû inciterI'expertà retenirunemauvaise exécution
de I'actechirurgical ;
- la responsabilité sansfautedu servicepublichospitalier doitêtre admisedès lors que le
dommagesubi par la requérante, qui est lié à la réalisation
d'un risqueexceptionnel mais
connu,ést d'uneextrêmegravité,VmeWWétant invalideet ayantbesoinde I'assistance
d'unetiercepersonne ;
- les séquellesde VmeW#Wn'étant pasconsolidées à ce jour,la Courordonnerasur ce
pointun complément d'expertise ;
- une indemnitéde 70 000 € sera accordéeau titre des troublesdans les conditions
d'existence, eu égardau tauxd'incapacité permanente partiellefixéeà 3Q% i
- le préjudiced'agrément de la requérante, qui a notamment desdifficultés pours'habilleret
se déshabiller et a perdubeaucoup d'autonomie personnelle,doitêtreévaluéà 20 000€ ;
- unesommede 15000€ seraaccordéeau titredu pretiumdoloriset unesommede 10 000
€ au titredu préjudiceesthétique;

Vu le jugementattaqué;
Vu le mémoireen défense,enregistréle 15 mars 2006, présentépour les hôpitaux
par Me Le Prado,avocatau Conseild'Etat;
de Strasbourg,
universitaires

Leshôpitauxuniversitaires de Strasbourg concluent au rejetde la requêtede MmeW;


llssoutiennentque:
- la requérantene sauraitcritiquerle jugementen tant qu'iln'avaitpas contestéà la fois les
conditionsdans lesquelles le professeur W a poséson diagnostic et la réalisation
de
pratiquéepar le professeur
I'intervention ffi, dès lorsqu'ellen'avaitpas invoquélesdits
moyensen première instance, la requérante s'étantbornéeà rechercher la responsabilité
du
servicepublichospitalier
sur le fondement du défautd'information ;
- le moyennouveauen appel,tiré d'uneerreurde diagnostjc_, qe_gtpasfondécar directement
contraiieau rapport préciset circonstancié du professeur@, qui exclutnettementtoute
erreurde diagnosticet tout retardd'intervention ; en particulier,
selonI'expert,les signes
neurologiques subjectifs finalement
et I'installation tardivede signesobjectifspermanents
faisaientpenseren premierlieuà une pathologie type scléroseen plaqueet pas du tout à
une pathologie de typetumeurmédullaire ; parconséquent, en I'absence de signesclairset
eu égardà la difficultédu diagnostic, la responsabilité du servicepublichospitalier ne peut
êtreengagée;
- le moyen nouveauen appel tiré d'une mauvaiseexécutionde I'actechirurgicaln'est
absolument pasfondé,le rapportd'expertise indiquantque I'opération a été faiteselonles
règlesde I'art;

Page 46 sur 169


- le manqued'information invoquépar la requérante n'estpas davantageun fait fautifdès
lorsqu'ilétaitlégitimepourle médecinde limiteren I'espèceI'informationcomptetenude la
personnalité et de l'étatd'anxiétéet d'angoissede la patiente, Qu'entoute hypothèse,
I'intervention
chirurgicale étaitla seulealternative
thérapeutique
envisageable ;
- subsidiairement, les préjudices invoquéspar la requérante
sont en réalitédirectement et
exclusivement liés à sa pathologieinitialed'une particulièregravitéet dont l'évolution
invalidanteétaitmalheureusement inéluctable
;

au greffede la Courle 27 août2004,sousle n' 04NC00848,


Vu, fl") la requête,enregistrée
présentéepour la CAISSEPRIMAIRED'ASSURANCE MALADIEDE SELESTAT, dont le
siègeest2 A. Schweisguth à Sélestatcedex (67605),par Me Nunge,avocat; (...)

(.)

Considérant que Mme WW,qui a subi le 14 août 1998dans les servicesdes


hôpitauxuniversitaires
de Strasbourg une interventionchirurgicale
aux finsd'exérèse
d'unetumeurde la moellecervicale, demeureatteinted'unsyndromeneurologique
dit de Brown-Séquard qu'elleimputeà sa priseen chargemédicalepar le service
public hospitalier
; que Mme W et la CAISSEPRIMAIRED'ASSURANCE
MALADIEDE SELESTATrelèventrespectivement appeldu jugementdu Tribunal
de Strasbourgen date du 29 juin 2004 ayant rejeté leur demande
administratif
tendantà la condamnation des hôpitauxuniversitaires de Strasbourgà leur verser
diversesindemnités au titredes préjudiceset fraisconsécutifs
à laditeintervention
;
Sur la ionction
:

Considérantque les requêtessusviséessont dirigéescontrele mêmejugement;


qu'ily a lieude lesjoindrepourstatuerparun seularrêt;

Sur la réqularité
du iuqement
:

Considérant qu'ilressort de première


de ses écritures queMmeffis'est
instance
bornéeà rechercher la responsabilitédu servicepublichospitaliersur le fondement
du défaut d'information sans souleveraucun moyen relatif à la réalisationde
pratiquéepar le docteurW
I'intervention ; que,dansces conditions, alorsmême
qu'elleauraitcritiquésur ce pointle rapportde I'expertcommispar le Tribunal
administratif
de Strasbourg, MmeW n'estpasfondéeà soutenirque c'està tort
que les premiersjuges ont considéréqu'il n'était< d'ailleurspas contesté> par
que I'intervention
I'intéressée s'estdérouléeselonles règlesde I'art;

Sur la responsabilité
des hôpitauxuniyersitaires
de St[asbourq:

Considérant que les requérantes, qui ne contestent pas le jugementen tant qu'il a
écarté la responsabilité du servicepublichospitaliersur le fondementdu défaut
d'information de la patientepar les motifsque I'intervention
étaitune nécessitévitale
et qu'il n'y avait pas d'alternative
thérapeutique moinsrisquée,soutiennent pour la
premièrefois en appel que la responsabilité des hôpitauxuniversitairesde
Strasbourg est engagéesoità raisonde fautesmédicales soitsur le fondementde la
responsabilité sansfaute;

Page 47 sur 169


pourfaute:
Sur la responsabilité

Considérant, en premierlieu,qu'ilrésultede I'instruction, et notammentdu rapport


par
établipar I'expertcommis ordonnance du président du Tribunaladministratif de
Strasbourgen date du 15 octobre2002, que la symptomatologie neurologique
présentéepar MmeW apparueen 1991revêtait un caractère exceptionnel,dès
lors qu'elle s'est traduitepar la disparitiondes troublespendantun intervalle
d'environsept ans ; que cette symptomatologie, marquéeselon I'expertpar des
signesneurologiques subjectifsfugaceset I'installation finalement tardivede signes
objectifspermanents, rendaitparticulièrement difficilel'établissement d'undiagnostic
définitifet était de nature à évoquerdans une premier temps un processus
démyélinisant lié à une pathologie de type scléroseen plaque ou encoredes
manifestations d'ordre psychosomatique ; que, dans ces conditions,eu égard à
I'ambiguilé et à la complexité des symptômes et en I'absence de signesévidentsen
faveurd'une pathologie de type tumeur médullaire, ni le fait pourles servicesdes
hôpitauxuniversitaires de Strasbourg de n'avoirpas diagnostiqué cette pathologie
avant I'examen cérébral et cervicalpratiqué le 24 juillet 1998 ni les modalitésselon
lesquelles a été examinéellintéressée en janvier, marset juin 1998ne sauraient,
dansles circonstances de I'espèce,caractériser soit uneerreurde diagnosticsoit un
retard d'interventionconstitutifsde fautes médicalesde nature à engager la
responsabilité du servicepublichospitalier ;

Considérant,en secondlieu,qu'ilrésultede I'instruction queI'intervention


du 14 août
1998s'estdéroulée conformémentaux règles de I'art;que si Mme Wfait valoir
que I'exérèsede la tumeurintra-médullairen'a pas été complèteet a laissésubsister
un petitkyste,cette seulecirconstance n'est pas par-ellemêmede natureà établir
une faute médicaledès lors que le geste opératoirea été effectué,lors d'une
particulièrement
intervention aux finsd'éviterau maximumla lésion
longueet difficile,
des tissussains;

sansfaute:
Surla responsabilité

Lorsqu'unacte médicalnécessaireau diagnosticou au traitementdu malade


présenteun risque dont I'existenceest connue mais dont la réalisationest
exceptionnelle et dont aucuneraisonne permetde penserque le patienty soit
particulièrement du servicepublichospitalier
exposé,la responsabilité est engagéesi
I'exécutionde cet acte est la causedirectede dommagessans rapport avec l'état
initialdu patientcomme avec l'évolutionprévisiblede cet état, et présentantun
caractèred'extrêmegravité;

Considérantqu'il résulte de I'instructionque Mme W présentaitavant


du 14 août 1998unetétraparésiesensitivomotrice
I'intervention directement liéeà la
tumeurmédullairedont elle était atteinteet qui I'exposait à très court terme à un
risqued'aggravation massivede ses troublesneurologiques avec apparitiond'une
tétraplégiehauteet de très graves troublesrespiratoires susceptibles d'ailleursde
I'exposerà un risquemortel; qu'àsupposermêmeque la complication neurologique
post-opératoire consécutiveà I'interventionsubie par Mme ffi puisse être
regardéecommeconstituant un risqueconnumaisexceptionnel de I'actechirurgical
considéré,les troublesneurologiques dontest atteintela requérante ne peuventêtre
Page 48 sur 169
considéréscommeétant sans rapportavec son état de santéinitialni avec son
évolutionprévisible; qu'ausurplus,il résultede I'instructionet notamment du rapport
d'expertiseque I'invalidité permanente partielle résultant directementde la
complication post-opératoiredonts'agit,à I'exclusion de celleliéeà l'étatantérieurde
la patiente,
est limitéeà un tauxde 30%et ne saurait par suiteêtreregardéecomme
un dommaged'uneextrêmegravitéau sensdes conditions précitées ; qu'ilsuitde là
que Mme ffi n'est pas fondée à invoquer la responsabilité sans faute des
hôpitauxuniversitairesde Strasbourg ;

Considérant qu'ilrésultede tout ce qui précèdeque ni MmeW ni la CAISSE


PRIMAIRED'ASSURANCE MALADIEDE SELESTATne sontfondées à soutenir
que c'està tort que, par le jugementattaqué,le Tribunaladministratifde Strasbourg
a rejetéleurdemande; qu'ily lieupar suite,sansqu'ilsoit besoind'ordonner une
expertisecomplémentaire, de rejeterlesconclusionsà fin présentées
d'indemnité par
MmeW; qu'ily a lieuégalement, et sansqu'ilsoitbesoinde statuersurla fin de
non-recevoir opposé par les hôpitauxuniversitaires de Strasbourgà la requête
présentée parla CAISSEPRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIEDE SELESTAT, de
rejeterlesconclusions à fin de remboursement présentées parla CAISSEPRIMAIRE
D'ASSURANCE MALADIE DE SELESTAT (...);

de I'articleL. 761-1du code de iustice


tendantà I'application
Sur les conclusions
administrative:

Considérant qu'auxtermesde I'articleL.761-1 du codede justiceadministrative :


"Danstoutesles instances, le juge condamnela partie tenueaux dépens ou, à
défaut,Ia partieperdante,à payerà I'autrepartiela sommequ'ildétermine,au titre
des frais exposéset non comprisdansles dépens.Le juge tientcomptede l'équité
ou de la situationéconomique de la partiecondamnée. ll peut,mêmed'office,pour
des raisonstirées des mêmes considérations,dire qu'il n'y a pas lieu à cette
condamnation.";

Considérantque ces dispositions font obstacleà ce que les hôpitauxuniversitaires


de Strasbourg, qui ne sontpas la partieperdantedansla présenteinstance,soient
condamnés à verser à la CAISSEPRIMAIRED'ASSURANCE MALADIEDE
SELESTATla sommequ'elleréclameau titredes fraisexposéset non comprisdans
lesdépens;

DECIDE:
par Mme W
Article1"' : Les requêtessusviséesprésentéesrespectivement et
parla CAISSEPRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE DE SELESTAT sontrejetées.

Article 2 : Le présentarrêt sera notifiéà Mme Nathalieffi, à la CAISSE


PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIEDE SELESTAT et aux hôpitauxuniversitaires
de Strasbourg.

Page 49 sur 169


UNIVERSITEPAUL VERLAINF-METZ ANNEEUNIVERSITAIRE 2006-2007
FACULTEDE DROIT-ECONOMIE-ADMINI
STRATION

SUJETSDE L'EXAMEN ECRIT


DE JANVIER2OO7

DROIT DESLIBERTES FONDAMENTALES

L.3 DROIT

CoursdeMmePOTVIN-SOLIS
T.D. deMelleBONNEMAISON
Aucundocumentautorisé
Durée: 3 heures
Les étudiantstraiteront au choix I'un desdeux sujetssuivants :

SUTETN" I

<<Sourcesconstitutionnelles
et sourceseuropéennes
desdroitsfondamentaux
en France>>

SUJET NO2

Commentezla décisiondu Conseil Constitutionnelno 2006-539DC du 20 juillet 2006,Loi


relative à I'immigration et à I'intégration, ci-dessousreproduite

Page 50 sur 169


2

Décision no 2006-539DC - 20 juillet 2006

Loi relative à I'immigration et à I'intégration

LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL,

Vu la Constitution;

Vu I'ordonnanceno 58-1067du 7 novembre 1958modifiée, portant loi organiquesur le Conseil


constitutionnel ;

Vu la directive2003/86/CEdu Conseildu22 septembre2003relativeau droit au regroupement


familial;

Vu le code de I'entréeet du séjour des étrangerset du droit d'asile ;

vu le code dejustice administrative,notammentsesarticlesL. 3 et L.222-l ;

Vu les observations complémentaires présentéespar les auteurs de la première saisine,


le 1l juillet 2006 ;
enregistrées

vu les observationsdu Gouvernement,enregistréesle l l juillet 2006 ;

Le rapporteurayant été entendu;

l. Considérantque les sénateurset les députésrequérantsdéfèrentau Conseil constitutionnella


loi relative à I'immigration et à I'intégration ; qu'ils contestentnotamment la conformité à la
Constitutionde sesarticles 31,44, 45,47 et 57 ;
- SUR L'ARTICLE 3I :

2. Considérantque I'article31 de la loi déféréemodifie I'articleL. 313-l I du codede I'entréeet


du séjour desétrangerset du droit d'asile qui fixe les catégoriesd'étrangersbénéficiantde plein
droit de la cartede séjour temporaire portant la mention " vie privée et familiale " ; qul l"s
requérantscontestentles modificationsapportéesaux 3o et 7o de cet article L. 313-1I :

. En ce qui concemela modificationdu 3o de I'articleL. 313-l I :

3 . C o n s i d é r a n t q u ' e n d o n n a n t u n e n o u v e l l e r é d a c t i o n a u 3 o d e l ' a n i c l e L . 3d1u3c- ol l d e d e


I'entrée et du séjour des étrangerset du droit d'asile, I'article 31 de la loi déferée abroge la
disposition qui accorde de plein droit, sauf en cas de menacepour I'ordre public, la carte de
séjourtemporaireportant la mention " vie privée et familiale " " à l'étrangerne vivant pasen état
de polygamie,qui justifie par tout moyen résideren Francehabituellementdepuisplusde dix ans
ou plus de quinze ans si, au cours de cette période, il a séjournéen qualité d'étudiant ;

4. Considérantque les requérantssoutiennentque cette abrogationporte atteinteau principe de la


dignité de la personnehumaine ;

Page 51 sur 169


J

5. Considérant que la disposition critiquée se borne à modifier les catégories d'étrangers


bénéficiant de plein droit d'un titre de séjour et ne saurait, de ce seul fait, porter atteinte au
principe du respect de la dignité de la personne humaine consacrépar le Préambule de la
Constitutionde1946:

6. Considérantpar ailleurs qu'aucunprincipe non plus qu'aucunerèglede valeurconstitutionnelle


n'assureaux étrangersdesdroits de caractèregénéralet absolud'accèset de séjoursur le territoire
national ;

. En ce qui conqer-ne
la.modificationdu 7.' de I'pr,ticleL. 313-l 1 :

7. Considérantque I'article31 complètele 7" de I'article L. 313-l I du code de I'entréeet du


séjour desétrangerset du droit d'asileafin de préciserla notion de " liens personnelset familiaux
" permettantla délivrance de plein droit d'un titre de séjour lorsqueces liens " sont tels que le
refus d'autoriser son séjour porterait à son droit au respect de sa vie privée et familiale une
atteintedisproportionnéeau regarddesmotifs du refus " ; qu'il disposeque ces liens doivent être
" appréciésnotamment au regard de leur intensité, de leur anciennetéet de leur stabilité, des
conditions d'existencede I'intéressé,de son insertion dans la sociétéfrançaise ainsi que de la
nature de sesliens avec la famille restéedans le pays d'origine " ;

8. Considérantque les requérantsfont valoir qu'en subordonnantdésormaisI'octroi d'un titre de


séjour portant la mention " vie privée et familiale " au constatpar I'administrationde I'intensité
des liens existant en France, la disposition critiquée méconnaîtrait les articles Z et 4 de la
Déclaration des droits de I'homme et du citoyen de 1789consacrantla liberté personnelleet le
droit au respect de la vie privée i Çue, par son imprécision, elle serait en outre entachée
d'incompétencenégative ;

9. Considérant que le législateur s'est bomé à préciser, en se réferant à la jurisprudence


administrative, les critèresau vu desquelsles étrangerspeuvent bénéficier de plein droit d'une
carte de séjour temporaireau titre de la vie privée et familiale ; que, dans ces conditions, il n'a
porté atteinteni aux articles 2 et 4 de la Déclaration de 1789 ni à I'article 34 de la Constitution;

10. Considérantqu'il résultede ce qui précèdeque les griefs dirigéscentreI'article3 I de la loi


déferéedoivent être rejetés;
- SUR L'ARTICLE 44:

I l. Considérantque I'article44 de la loi déféréemodifie I'articleL.4ll-l du codede I'entréeet


du séjourdesétrangerset du droit d'asile; qu'il prévoit que, pour demanderà être rejoint, au titre
du regroupementfamilial, par son conjoint et par leurs enfantsmineurs,un ressortissantétranger
devradésormaisjustifier d'un séjourrégulieren Franced"' au moinsdix-huit mois " et non plus
dtt' au moins un an " ;

12. Considérant que, selon les requérants, ceffe modifrcation porterait " une atteinte
manifestementdisproportionnéeau droit à mener une vie familiale normale " ;

13. Considérantque le dixième alinéadu Préambulede la Constitutionde 1946disposeque : "


La Nation assureà I'individu et à la famille les conditions nécessairesà leur développement" ;
qu'il résulte de cette disposition que les étrangersdont la résidenceen France est stable et
régulièreont, comme les nationaux,le droit de menerune vie familiale normale ; qu'il appartient
Page 52J sur 169
4
toutefois au législateurd'assurerla conciliation entre la sauvegardede I'ordre public, laquelle
revêt le caractèred'un objectif de valeur constitutionnelle,et le droit de menerune vie
familiale
normale;

14. Considérant,en I'espèce,que le législateurn'a pas remis en causele droit desétrangers


établis
de manière stableet régulière en Francede faire venir auprèsd'eux leur conjoint
et leurs enfants
mineurs ; qu'il s'estborné à modifier le critère permettantd'apprécierla siabilité
du séjour du
demandeur,en portant de douze à dix-huit mois la durée minimale de celui-ci qu,ainsi
; cette
appréciationn'estpas entachéed'une erreur manifeste; que, dès lors, le grief invoqué
doit être
écarté;

- SUR L'ARTICLE 45 :

15. Considérantque I'article45 de la loi déféréemodifie I'articleL. 4ll-5 du


codede l,entréeet
du séjour desétrangerset du droit d'asile ; qu'il préciseou complèteles motifs pour
lesquelsune
demandede regroupementfamilial peut être refusée qu'il prévoit, en particulier,
; au 2o de cet
article L. 4ll-5, que la condition selon laquelle le dômandeurdoit âirpor".
d,un logement
considérécomme normal seraappréciéepar rapport à une famille comparable
^', vivant nàn plus
seulement " en Fr"nce ", comme le prévoyait le texte antérieur,mais dans
la même région
géographique" ; qu'il dispose,en outre, dansun 3onouveau,que le regroupement
familial pouru
dorénavant être refusé au demandeurqui " ne se conforme pu, urr* principes
fondamentaux
reconnuspar les lois de la République " ;

16. Considérant que, selon les requérants,en prévoyant que la condition


de logement sera
désormais appréciée sur le fondement d'une comparaison locale et non plus
nationale, le
législateur aurait porté atteinte au principe d'égalité et, du fait de I'imprécision
des nouvelles
conditions, méconnul'étenduede sa compétence;

17' Considérantque le législateurpeut subordonnerle regroupementfamilial


à la capacitédu
demandeurd'assurerà son conjoint et à sesenfantsdesconJitionsde logement
normales,qui sont
cellesqui prévalenten France,paysd'accueil ; que la substitutionde critèreslocaux
à descritères
nationaux pour appréciercet hébergementau regardde celui de familles comparables
trouve sa
justification dansles disparitésdu marchéimmobilier
sur I'ensembledu tenitôire national ; qu,à
cet effet, le législateura pu, sansméconnaîtrel'étenduede sa compétence,se référer
à la notion
de '' région géographique", laquelle renvoie à une réalité locale et non à
une catégorie de
collectivitéstenitoriales ;

18. Considérantque la mesurecritiquée reposesur des critèresobjectifs et rationnels


en rapport
direct avec I'objet de la loi ; qu'il appartiendraau décret en Conseil d'Etat, prévu
par l,anicle L.
441-l du code de I'entréeet du séjour des étrangerset du droit d'asile, de
fixer ses conditions
d'application;

19' Considérantqu'il résulte de ce qui précèdeque les griefs tirés d'une atteinte
au principe
d'égalité et à I'article 34 de la constitution ne sauraientêtre accueillis
;
20. Considérant,par ailleurs, qu'il ressort des travaux parlementairesqu'en prévoyant
que le
regroupementfamilial poulra être refusé au demandeurqui ne se confo... pu,
aux " principes
fondamentauxreconnuspar les lois de la République ", ie législateura entôndu
se référer aux

Page 53 sur 169


)
principes essentielsqui, conformémentaux lois de la République,régissentla vie familiale en
France,pays d'accueil ;

2l . Considérantque, sousla réserved'interprétationénoncéeau considérantprécédent,I'article45


de la loi déferéen'est pas contraire à la Constitution ;
- SUR L'ARTICLE 47 :

22. Considérantque I'article47 de la loi déféréemodifie I'articleL.431-2 du codede I'entréeet


du séjourdesétrangerset du droit d'asile ; qu'il donnela possibilité à I'administration,en cas de
rupture de la vie commune,de retirer ou de refuserla délivranceou le renouvellementd'un titre
de séjourau conjoint d'un ressortissantétrangeren situationrégulière ; que ce retrait ou ce refus
poulra intervenir non plus pendantles deux annéessuivant la délivrancedu titre, mais dans un
délai de trois annéesà compter de I'autorisationà séjournersur le territoire national ;

23. Considérant que les requérants font grief à ces dispositions de porter une atteinte
disproportionnée au droit de mener une vie privée et familiale normale ainsi qu'à la liberté
personnelle;

24. Considérantqu'aucunerègle ou principe de valeurconstitutionnellene garantitle maintien ou


le renouvellementd'une autorisation lorsque les conditions mises à sa délivrance ne sont plus
satisfaites;

25. Considérantque le législateura fixé à trois ans à compterde la délivranced'uneautorisation


de séjour au titre du regroupement familial, la possibilité de retirer cette autorisation au
bénéficiairedèslors que la vie commune a cessé; qu'il a exclu ce retrait lorsquela rupture de la
vie communerésultedu décèsde son conjoint, lorsqu'elleintervient à son initiative en raison de
violencesconjugalessubies,ou lorsque le conjoint, titulaire d'une carte de résident,justifie
contribuer, depuis la naissance,à I'entretien ou à l'éducation des enfants ; que, ce faisant, le
législateur n'a pas méconnu la liberté personnelle du bénéficiaire et s'est borné à définir les
conditions, relatives à I'effectivité de la vie commune,du maintien de cette autorisation ;

26. Considérantque I'appréciationà laquelle s'estainsi livré le législateurn'estentachéed'aucune


ereur manifeste;

27. Considérantqu'il s'ensuitque les griefs dirigés contre I'article 47 delaloidéférée doiventêtre
rejetés;
- SUR L'ARTICLE 57 :

28. Considérantque I'article57 de la loi déféréerétablitdansle codede I'entréeet du séjourdes


étrangerset du droit d'asile un article L. 5I2-l instituant de nouvelles règles de procédure
contentieusedevant le tribunal administratif à I'encontre des refus de séjour assortis d'une
obligation de quitter le tenitoire français mentionnant le pays de destination ; qu'il disposeen
particulier que l'intéressépeut, dans le délai d'un mois suivant la notification, demander
I'annulation de ces décisionsau tribunal administratif ; qu'aux termes du deuxième alinéa du
nouvel article L. 512-l : " Le tribunal administratif statuedansun délai de trois mois à compter
de sa saisine.Toutefois, en cas de placementen rétention de l'étrangeravant qu'il ait rendu sa
décision,il statue,selonla procédureprévueà I'articleL.512-2,sur la légalitéde I'obligationde

Page 54 sur 169


6
quitter le territoire françaiset de la décision fixant le paysde renvoi, au plus tard soixante-douze
hetuesà compter de la notification par I'administration au tribunal de ce placement" ;

29. Considérantque ces dispositionsne modifient pas les règlesen vigueur du code de justice
administrativerelativesau principe de la collégialité des formations de jugement des tribunaux
administratifset à sesexceptions; que,par suite, les griefs fondéssur un abandonde ce principe
manquenten fait;

30. Considérantqu'il n'y a lieu, pour le Conseil constitutionnel,de souleverd'office aucune


questionde conformité à la Constitution

DECIDE:

Articlepre{nier.-Sontconformes à la Constitution
lesarticles31,44,47 et 57dela loi relativeà
I'immigrationet à I'intégration,ainsique,sousla réserveénoncée auconsidérarfi20,son article
45.

Article2.- La présente
décisionserapubliéeauJournalfficiel dela République
française.
Délibérépar le Conseilconstitutionnel
danssa séancedu2}juillet 2006,où siégeaient
: M.
Pierre MAZEAUD, Président,MM. Jean-ClaudeCOLLIARD, Olivier DUTHEILLET de
LAMOTHEet ValéryGISCARDd'ESTAING,MmeJacqueline deGUILLENCHMIDT,MM.
PierreJOXEet Jean-LouisPEZANT,Mme DominiqueSCHNAPPER, M. PierreSTEINMETZ
et Mme SimoneVEIL.

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{s*r,*t$ds eis& fu-g*ffim$s
*t adç*dfiÏE*rutrffi 3 Droit
LICENCE
premiersemesfre
Année2006-2007,

DE LA RESPONSABILITE
DROITADMINISTRATIF

Cours de M.le Professeur Pascal COMBEAU

EXAMEN- leresession

Epreuveécritede t heure Aucundocumentn'estautorisé

Répondreaux quatrequestionssuivantes:

5 pointspar question

de responsabilité
donnantlieuà concours
1o) Quellessontlessituations ?

de contrôle?
en matièred'activités
2") Quelest le régimede responsabilité

?
du faitde son activitélégislative
3o) L'Etatest-ilresponsable

4") Quelssontle senset la portéede la règledu forfaitde pension?

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I.INIVERSITEPAUL VERLAINE -METZ ANNEE LINIVERSITAIRE2006-2007

FACULTEDE DROIT-ECONOMIE-ADMINISTRATION

SUJETDE
DROIT DES LIBERTES FONDAMENTALES
L.3
ORAL-ECRIT

EXAMEN DE JANVIER 2OO7

CoursdeMme SOLIS-POTVIN
Aucun documentautorisé
Durée: I heure

Les étudiantsrépondront successivementaux questionssuivantes:

1oIndiquez les textesfondateurs en droit français de: (3 points)

- La liberté d'aller et venir (I/2 point)


La liberté de la communication (I/2 point)
- Le droit qu respectde la vie privée (l/2 point)
- La liberté d'association (l/2 point)
- Les libertés de réunion et de manifestation(l/2 point)
- L'interdiction de l'esclavage (I/2 point)

20 Exposezbrièvement : (5 points)

Les dffirentes sourcesconstitutionnellesdes droits et libertésfondamentales


en France

40 Présentez: (6 points)

L'interdiction de la torture et des traitementsinhumainsou dégradants

50 Présentez: (6 points)

La Conventioneuropéennede sauvegarde des Droits de l'Homme et


des LibertésFondamentales

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AIIII,EE TJMVERSITAIRE 2006.2O07
LICENCE EN DROIT - L3

DROIT COMMERCIAL

Epreuveanticipéedu 2l décembre2006

Répondezauxquestionssuivantes.
Aucuncoden'estautorisé.

1. Le répertoiredesmétiersn'existepasen AlsaceMoselle.Parquoi est-il remplacé?(l


p0

2. Qu'est-ceque le pasde porte? (2 pts)

3. Quandy-a-t-il cessionde fondsde commerce? (1 pt)

4. Qu'estce quela comptabilité? ( 2 pts)

5. A quelledatele commerçantdoit-il êtreimmatriculépour bénéficierdu droit au


renouvellementdu bail commercial? ( 2 pts)

6. Quellessontlesconditionspourqu'un étrangerpuisseexercerle commerceen


F r a nce ? (3 p ts)

7. Le fondsde commerceestuneuniversalitéjuridique.Explicitezcetteaffirmation. ( 3
pts)

quecelui-ci
8. Quellessontlesprotectionsquela loi accordeau conjointdu commerçant"
travaille ou non avecsonépoux? ( 6 pts)

BONNESVACANCESET BONNESFETESDE FIN D'ANNEE.

DelphineBrach.

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UNIVERSITE DE METZ
L3 DROIT

DROIT ADMINISTRATIF DESBIBNS

Sessionde janvier 2007


Durée de l'épreuve : I heure 15

Aucun documentntestautorisé.

Traitez les questionssuivantes:

I- Le maire de votre commune souhaitant améliorer la circulation au sein


de
I'agglomérationdécide,parun arrêtémunicipal, de :

l) interdirecertainesrues du centreville à tous les véhicules


;
2) étendrele stationnementpayant le long de certainesvoies publiques de la ville,
avec un tanf préférentielpour les résidentset les non résiàentsiravaillant dans
les secteursconcemés.

Que pensez-vous de la légalité de ces mesures?

il- Un pylône électrique a été inégulièrement implanté sur votre propriété (a


déclaration d'utilité publique (DUP) approuvant le tracé de Ia ligne ayant
été
annulée),de quel(s) recoursdisposez-vouspour être rétabli dans vos àroits ?

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M l DROIT

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UNIVERSITE PAUL VERLAINE DE N.'.E.TZ
ANNEE 2006-2007

Ml AES et Ml DROIT
DROIT SOCIAL

Coursde M. NicolasDAMAS

EpreuveTerminale(3 h 00)

Les deuxsujetssuivantssont à traiter :

1/ Ço{nmentaifgd'arrêt: (14 points)


L'introductionseborneraà énoncerleproblèmejuridique et à onnoncerle plan.

Cass.soc.15 novembre2006(no 04-47156)

Sur le moyenuniquecommunaux pourvois:

Attendu,selon les arrêtsaffaqués(paris, 17 septembre


2004),que MM. x..., y... et 2..., qui sont
employéspar la sociétéSODEMPexploitantI'hôtelMéridienEtoile en qualitéd,agents de sécurité
respectivementdepuisles25 mai 1992,ler avril1992et ler novembre1991,ont sàisila juridiction
prud'homalede demandes de paiementderappelsde salaires
fondéessurune"discrimination salariale"
parrapportà un collègueexerçantlesmêmesfonctionsqu'eux;

Attenduque les salariésfont grief aux arrêtsde lesavoirdéboutés


de leursdemandesalors,selonle
moyen'qu'il n'étaitpas démontrépar I'employeurque le collègueavec lequelils se comparaient
exerçaitdes fonctionsdifférentesdes leurscomptetenu de son expérience acquisedansd,autres
relationscontractuelles
;

Maisattenduquelessalariés demandeurs n'étaientpasdansunesituationidentiqueà cele du collègue


aveclequelils revendiquaient une égalitéde rémunération, eu égardà I'expéiience
professionnèlle
acquisepar ce dernierau servicede précédents employeurs prise en compte,sansméconnaître le
principe"à travailégal,salaireégal",parl'employeur ; quele moyenn'estpasîondé;
PARCESMOTIFS,REJETTElespourvois;

2/ Caspratique(6 points)

Arthurestanalystefinancierdansunebanqued'affairesparisienne.
Pourle formerauxnouvelles
techniquesd'analyse,sonemployeurl'envoieen formationpourdeuxmoisà New york, dansun
prestigieux
établissementaméricain.

A - Arthurn'a pasosérefuser,maisil a unephobiede I'avion,et s'éloignerplusde troisjoursde sa


nouvellefiancéelui estinsupportable.
Aurait-ilpu refuser?

B - unefois surplace,Arthurdécidede profiterau mieuxdesontempslibre.Il ne semontrepastrès


assidulorsdesformations, préferantenchaînertourismeet visite.QuepourraitfaireI'employeïrs'il
s'enrendcompte?

C - Lorsd'unevisitedeschutesdu Niagara,Arthur,glissesurun rocherhumideet seblessetrès


sérieusement.
La législation
sur lesaccidents
du travailest-elleapplicable
?

Documentsautorisés : Code du travail

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TINIVERSITEPAUL VERLAINEMETZ ANNEE UNIVERSITAIRE2006-2007

FACULTEDE DROIT,ECONOMIE,
ADMINISTRATION

SUJETSDE
DROIT COMMUNAUTAIRE MATERIEL
EXAMEN ECRIT DE JANVIER 2OO7
M1

Coursde L. SOLIS-POTVIN
TD de S.DAP

Aucundocumentautorisé
Durée: 3 heures

Les étudiantstraiteront, au choix. I'un des deux sujetssuivants :

r - saJET THEORTOUE

Le principe de libre concurrence.

II - SUJET PRATIOUE

commentez l'arrêt de la CJCE du zi février 2006, A-punkt


schmuckhandels GmbH c./ claudia Schmidt,Aff. c-441104,
ci-dessous
reproduit.

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ARRETDE LA COUR(rroisième
chambre)
23 février2006e)

<Libre circulationdesnarchandises- Articles 28 CE et 30 CE - Mesuresd'effet équivalent-


Démarchageà domicile - vente de bijoux en argent- Interdiction>

Dans I'affaire C-441/ 04,

ayant pour objet une demandede décisionpréjudicielle au titre de I'article 234 CE, introduite
par le LandesgerichtKlagenfurt (Autriche), par décision du 13 aoit2}}4,parvenue
à la Cour
le 20 octobrc2004,dansla procédure

A-Punkt SchmuckhandelsGmbH

contre

Claudia Schmidt,

LA COUR (troisièmechambre),

composéede M. A' Rosas,président de chambre, J.-P. Puissochet,U. Lôhmus (rapporteur),


juges,

avocat général:M. P. Léger,

greffier: M. R. Grass,

w la procédureécrite,

considérantles observationsprésentées:

pour M" Schmidt,par M'A. Seebacher,Rechtsanwalt,

pour le gouvemementautrichien,par M" c. pesendorfer,en qualité d'agent,

pour la CommissiondesCommunautéseuropéennes,
par M. B. Schima,en qualitéd,agent,

vu la décisionprise, I'avocat généralentendu,


dejuger I'affaire sansconclusions.

rend le présent

Arrêt

I La demandede décisionprejudicielleporte sur l'interprétationdesarticles2g


CE et 30 CE.

2 Cette demandea été présentéedans le cadre d'une procédure opposant la


société A-punkt
SchmuckhandelsGmbH (ci-après <A-Punkt>) à M'" Schmidt et visant à obtenir
la cessation.
Page 63 sur 169
par cette demière, de son activité de vente de bijoux en argent par voie
de démarchageà
domicile.

Le cadre juridique national

L'article 57, paragtaphe1, du code des professionsartisanales,commerciales


et industrielles
autrichien (Gewerbeordnung,BGBI., 194/lgg4, ci-après la <GewO>) interdit
la vente ainsi
que la collecte de commandesà domicile de certainesmarchandises,
nôturn-"nt des bijoux en
argent,dans les termessuivants:

<Sontinterditesles visites aux particuliersdansle but d'obtenir des commzurdes


relativesà la
vente de complémentsalimentaires,de poisons, de médicaments,d'accessoires
médicaux, de
montres et horlogesen métaux précieux, de produits en or, argentou platine, joyaux
de ei de
pierresprécieuses'd'armes et munitions, d'articles pyrotechniques,
dè produits cosmétiques,
de pierres tombales,monuments funéraireset leuÀ accessoiresainsi'que
de couronneset
autres décorationstombales. Sont de même interdites les manifestations
promotionnelles, y
compris les réunionsde promotion et de conseil, relatives à ces marchandisàs,
organiséesdans
des ménagesprivés et qui s'adressentaux particuliers, que la manifestation
promotionnelle
soit organiséepar l'opérateuréconomiquelui-mêmeo., p* un tiers.
[... ]>

Le litige au principal et les questions préjudicielles

M" Schmidt dirige une entreprise dont le siège est établi en Allemagne.
Elle exerce le
commerce ambulant de bijoux sur le territoire de I'Union européenie,
démarchant les
particuliers dans des habitations privées. Elle y propose
à la vente des bijoux en argent et
recueille des commandesportant sur de tels bijoux. Le prix de vente
unitJire desdits bijoux
n'excèdepas 40 euros.

Le l8 décembre2003,M" Schmidt a organisé,dans un ménageprivé,


une <réunionbijoux>
à Klagenfurt, en Autriche. À la suite di cette réunion, A-punlt, qui
exerce une activité
concurrente' a engagé une action en justice contre M'" Schmidt
dèvant le Landesgericht
Klagenfuit afin d'obtenir la cessationde I'activité de celle-ci au
motif que cette activité est
interditepar I'article 57, paragraphel, de la GewO.

M" Schmidt contesteles prétentionsde larequérante au principal,


faisant valoir que l,article
57 de la Gewo est contraireà la libre circulationdes marËhandises
telle que prevue à l,article
2\.CE' Elle souligne,notamment,que la venteà domicile de bijoux
ur!.ni est licite tant en
Allemagnequ'en ltalie et au Royaume-Uni. "n

Dansces conditions,le LandesgerichtKlagenfurta décidéde surseoir


à statueret de poserà la
Cour les questionsprejudiciellessuivantes:

(l) Convient-il d'interpréterles articles 28 CE et 30 CE en ce sensque


la liberté de la partie
défenderessede distribuer, dans le cadre de sesactivités professionn"it..,
a", ùilou* argent
par voie de visites aux particuliers en vue de vendre et de recueillir "n de
des commandes tels
bijoux, est garantie?

2) Dans I'affrrmative, la réglementationd'un État membre interdisant


la distribution de bijoux
en argent par voie de visites aux particuliers en vue de vendre et de
recueillir des commandes
Page 64 sur 169
de tels bijoux constitue-t-elleune restrictionà la libre circulation des marchandisesau sens
des articles28 CE et 30 CE?

3) En cas de réponse affirmative à cette dernière question, une disposition nationale qui, en
violation des articles28 CE et 30 CE, interdit la distribution de bijoux en argentpar voie de
visites aux particuliers en vue de vendre et de recueillir des commandesne s'oppose-t-ellepas
au droit d'une personnede distribuer de tels bijoux par cette voie?>

Sur les questionspréjudicielles

Par sestrois questions,qu'il convientd'examinerensemble,la juridiction de renvoi demande,


en substance,si I'article 28 CE s'opposeà une dispositionnationale,telle que celle de I'article
57 de la GewO, qui interdit la vente ainsi que la collecte de commandesde bijoux en argent
par voie de démarchageà domicile.

À titre liminaire, il y a lieu de constaterque l'article 57 de la GewO tend à exclure une


méthode de commercialisationpour ce type de bijoux. Par ailleurs, la procédure au principal
trouve son origine dans une situation où une personnedirigeant une entreprise doni le siêge
est établi en Allemagne a organiséune vente de bijoux à domicile en Autriche. Dans de tellés
circonstances,le régime national qui interdit la vente de bijoux à domicile relève de la libre
circulationdesmarchandises.

1 0 La directive 85/577/CEEdu Conseil, du 20 décembre 1985, concemant la protection des


consommateursdans le cas de contrats négociés en dehors des établissementscommerciaux
(JO L372, p.3l) vise à harmoniserpartiellement les règles en matière de protection des
consommateurspour certainesméthodesde commercialisation,parmi lesquellesles ventes
conclueslors d'une visite du commerçant chezun particulier.

ll Sansqu'il soit nécessaired'analyserde manièreapprofondiele degréd'harmonisationréalisé


par ladite directive, il est constant que les États membresont le pouvoir, sur le fondement de
I'article 8 de celle-ci, d'adopter ou de maintenir des dispositions visant à garantir une
protection des consommateursplus étendueque celle prévue par ladite directive.

t2 Ainsi qu'il ressort de la jurisprudence de la Cour, les États membres peuvent, à ce titre,
introduire ou maintenir une interdiction totale ou partielle de la conclusion de contrats en
dehors des établissementscommerciaux(voir arrêts du 16 mai 1989, Buet et EBS, 3g2lg7,
Rec.p. 1235,point 16,et du 14 mars 1991,Di Pinto,C-361/89,Rec.p. I-1189,point 2l). Ce
pouvoir doit, cependant, être exercé dans le respect du principe fondamental de la libre
circulation desmarchandisesqui trouve son expressiondans I'interdiction,énoncéeà I'article
28 CE, des restrictions quantitatives à l'importation ainsi que de toutes mesures d'effet
équivalent entre les Etats membres (voir, en ce sens,anêt du 25 mars 2Q04,Karner, C-71102.
Rec. p. I-3025,point 34).

t3 La Cour s'est déjà prononcéesur la compatibilitéde diversesdispositionsnationalesrégissant


des méthodesde commercialisation avec I'article 28 CE (voir, notamment, anêt du 26 mai
2005, Burmanjer e.a., C -20/ 03, Rec. p. l-41 33, point 22).

t 4 Ainsi que la Cour I'a fréquemment jugé, toute réglementation commerciale des États
membres susceptible d'entraver directement ou indirectement, actuellement ou
potentiellement, le commerce intracommunautaire doit être considéréecomme une mesure
Page 65 sur 169
d'effet équivalent à des restrictions quantitativeset est, à ce titre, interdite par cet article (voir,
notamment,arrêtsdu 1l juillet 1974,Dassonville,S/74,Rec.p. 837, point 5; du l9 juin 2003,
commission/Italie,c-420/01, Rec.p. r-6445,point 25, et Kamer,précité,point 36).

l5 La Cour a cependantprécisé, dans I'arrêt du 24 novembre 1993, Keck et Mithouard


(C-26719Iet C-268191,Rec. p.I-6097, point 16), que des dispositionsnationaleslimitant ou
interdisantcertainesmodalités de vente ne sont pas de nature à entraver le commerceentre les
États membres au sens de la jurisprudence inaugurée par I'arrêt Dassonville, précité, à
condition que ces dispositions, d'une part, s'appliquent à tous les opérateursconcernés
exerçantleur activité sur le territoire national et, d'autre part, affectent de la même manière,
en droit comme en fait, la commercialisationdes produits nationauxet de ceux en provenance
d'autres États membres (voir, également, arrêts du 13 janvier 2000, TK-Heimdienst,
C'254/98, Rec. p. I-151, po\nt 23; du ll décembre 2003, Deutscher Apothekerverband,
C-322/01,Rec. p. I-14887,point 68; Karner, précité,point37, et Burmanj". é.u.,précité,poini
24).

t6 Par la suite, la Cour a qualifié de dispositions régissant les modalités de vente, au sens de
I'arrêt Keck et Mithouard, précité, des dispositions relatives à certaines méthodes de
commercialisation (voir, notamment, arrêts du 2 juin lgg4, Tarlkstation ,t Heukske et
Boermans,C-401/92 et C-402/92, Rec. p.l-2199, points 12 à 14; TK-Heimdienst, précité,
point24, et Burmanjere.a.,précité,points 25 et26).

t7 Ainsi qu'il ressort du point 9 du présent arrêt, le régime national d'interdiction de vente à
domicile en causeconcerne une méthode de commercialisation.Il est constant qu'il n'a pas
pour objet de régir les échangesde marchandisesentre États membres.Il ne peut, cependant,
échapperà l'interdiction prévue à l'article 28 CE que s'il satisfait aux àeux conditions
rappeléesau point 15 du présentarrêt.

t8 En ce qui concernela premièrecondition, il apparaîtque l'article 57 de la GewO s,appliqueà


tous les opérateursconcemésexerçantleur activité sur le territoire autrichien, quellé que soit
leur nationalité. Ainsi, la première condition énoncéepar l'arrêt Keck et tvtiihôuard,
irécité,
est remplie.

t9 Quant à la secondecondition, il est constantque le régime d'interdiction de vente de bijoux à


domicile ne fait pasde distinction selonI'origine desproduitsen cause.

20 Il convient ensuite de vérifier que I'interdiction générale de vendre ainsi que de passer
commandede bijoux en argent par voie de démarchageà domicile n'est pas, en fait, de nature
à gêner davantageI'accès au marché des produits concernés en provenance d'autres États
rnembresqu'elle ne gênecelui desproduitsnationaux.

21 Une dispositionnationaletelle que celle en causedans I'affaire au principal est,.enprincipe,


susceptiblede restreindre le volume total des ventes des produits visés àans l'État--"mt..
peut, par conséquent,affecter le volume des ventesde ces produits en provenance
lgncerné*et
d'autres Etats membres.Un tel constatne saurait cependantsuffire pour que ladite disposition
soit qualifiée de mesured'effet équivalent (voir, notamment,arrêt Keck ei Mithouard, précité,
point 13, et du 20 juin 1996, SemeraroCasa Uno e.a., C-4l8lg3 à C-421/g3, C-4601g3
à
c-462193, c-464/93,c-9194à c-l1194,c-14/94,c-t5/94,c-23/94,c-241g4
et c-332194,
Rec.p. l-2975, point24).

Page 66 sur 169


22 Certes, comme le relève la Commission des Communautéseuropéennes,la vente à domicile
de bijoux de faible valeur peut apparaîtreplus appropriéeet plus efficace qu'une vente dans le
cadre d'une structurecommerciale fixe. En effet, pour les opérateurséconomiquesspécialisés
dans des bijoux d'une telle valeur, la vente dans le cadre d'une structurecommerciale fixe est
susceptibled'engendrerdes coûts proportionnellementtrès élevés.

z) Toutefois, le fait qu'une méthode de commercialisation se révèle plus efficace et plus


économiquene constitue pas un élément suffisant pour affirmer que la disposition nationale
I'interdisanttombe sous le coup de l'interdiction prévue à I'article 28 CE. En effet, une telle
disposition ne constitueune mesured'effet équivalent que si I'exclusion de la méthodede
commercialisationconcernéeaffecte davantageles produits provenantd'autres États membres
que les produits nationaux.

24 À cet égard, il est constant que I'interdiction en cause au principal ne vise pas toutes les
formesde commercialisationdes marchandises conceméesmais seulementI'une d'entre elles,
n'excluantpas,dès lors, la possibilitéde vendrelesditesmarchandises sur le territoire national
par d'autresméthodes

25 Cependant, les éléments dont la Cour dispose ne lui permettent pas de déterminer avec
certitude si I'interdiction de vente à domicile prévue par I'article 57 de la GewO affecte plus
lourdement la commercialisation des produits originaires d'États membres autres que
I'Autriche que celle des produits provenant de cet État membre. Dans de telles conditions, il
appartient dès lors à la juridiction de renvoi de vérifier si cette condition est remplie et ce,
notarnment,à la lumière des considérationsdéveloppéesaux points 20 à24 du présentarrêt.

26 Si, à I'issuede cet examen,cettejuridiction constateque I'interdiction prévueà I'article 57 de


la GewO affecte davantageles produits provenant d'autres Etats membres que les produits
nationaux en ce qui concerne I'accès au marché national, il lui appartiendrad'établir si cette
interdiction estjustifiée par un objectif d'intérêt général au sensde la jurisprudence inaugurée
par I'arrêt du 20 février 1979,Rewe-Zentral,dit <Cassisde Dijon> (120178,Rec. p. 649),ou
par I'un des objectifsénumérésà l'article 30 CE, et si elle est nécessaireet proportionnéeà la
réalisationde cet objectif.

27 À cet égard, la protection des consommateurspeut constituer unejustification de I'interdiction


en cause au principal à la double condition que cette interdiction soit propre à garantir la
réalisationde l'objectif poursuivi et n'aille pas au-delàde ce qui est nécessairepour atteindre
cet objectif.

28 L'appréciation devra tenir compte du niveau de protection dont bénéficient les


consommateursen vertu de la directive 85/577 dans le cadre de la vente et de la collecte de
commandespour les produits concernés.

29 Dans le cadrede ce contrôle, il conviendraégalementde tenir compte des particularités liées à


la vente à domicile de bijoux en argent, notamment du risque potentiellement plus élevé de
tromperie des consommateursrésultant d'un manque d'information, de I'impossibilité de
comparer les prix ou de garantiesinsuffisantesen ce qui concerneI'authenticité de ces bijoux
ainsi que de la pressionpsychologiqueà I'achatplus importantelorsquela venteest organisée
dans un cadreprivé.

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30 Au w de I'ensemble des considérationsqui précèdent,il convient de répondre aux questions
poséesque,concemantla libre circulationdesmarchandises, I'article 28 CE ne s'opposepas à
une disposition nationale par laquelle un État membre interdit sur son territoire la-venteàinsi
que la collecte de commandes de bijoux en argent par voie de démarchage à domicile
lorsqu'une telle disposition s'applique à tous les opérateursconcemés pour autant qu'elle
affecte de la même manière, en droit comme en fait, la commercialisation des produits
nationaux et celle des produits provenantd'autres États membres.Il incombe à la juiidiction
de renvoi de vérifier si, eu égard aux circonstancesde I'affaire au principal, I'application de la
disposition nationale est de nature à empêcher I'accès au marché des produits provenant
d'autres Etats membres ou à gêner cet accèsdavantagequ'il ne gêne I'accès au marché des
produits nationaux et, si tel est le cas, de vérifier si la mesure concernéeest justifiée par un
objectif d'intérêt généralau sensque la jurisprudence de la Cour confere à cette notion àu p*
I'un des objectifs énumérésà I'article 30 CE, et si ladite mesureest proportionnéeà tet
objectif.

Sur les dépens

3l La procédurerevêtant, àl'égard. des parties au principal, le caractèred'un incident soulevé


devant la juridiction de renvoi, il appartient à celle-ci de statuersur les dépens.Les frais
exposés pour soumettre des observations à la Cour, autres que ceux desdites parties, ne
peuvent faire l'objet d'un remboursement.

Par cesmotifs, la Cour (troisième chambre)dit pour droit:

L'article 28 CE ne s'opposepas à une disposition nationale par laquelle un État membre


interdit sur son territoire la vente ainsi que la collecte de commandes de bijoux en
argent par voie de démarchage à domicile lorsqu'une telle disposition s'appliquà à tous
Ies opérateurs concernés pour autant qu'elle affecte de la même -uttie.", en droit
comme en fait, la commercialisation des produits nationaux et celle des produits
provenant d'autres États membres. Il incombe à la juridiction de renvoi de vérifier si, eu
égard aux circonstances de I'affaire au principal, I'application de la disposition
nationale est de nature à empêcher I'accès au marché des produits provenant d'autres
États membres ou à gêner ôet accès davantage qu'il ,r. gên. I'accès au marché des
produits nationaux et, si tel est le cas, de vérifier si la mesure concernéeest justifiée par
un objectif d'intérêt général au sens que la jurisprudence de Ia Cour confère à cètte
notion ou par ltun des objectifs énumérés à I'article 30 CE, et si ladite mesure est
proportionnée à cet objectif.

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r*fi** Master1 Droit
premiersemesfre
Année2006-2007,

DROITDU CONTENTIEUX
ADMINISTRATIF

Cours de M.le Professeur Pascal COMBEAU

EXAMEN- 1èresession

Epreuveécritede 3 heures Aucundocumentn'estautorisé

Traitez,au choix, I'un des deux sujetssuivants:

Suief 1-Le contentieuxadministratif: un ( droit sous surveillance


européenne) ?

Sujet2 - Gommentaired'arrêt
Gonseild'État

Lecturedu 11 janvier 2006

Vu la requête,enregistrée le 5 mai2OO4 au secrétariatdu contentieux du Conseild'Etat,


présentée parI'ASSOCIATION DESFAMILLES VICTIMES DU SATURNISME (AVFS),dont
le siègeest 78-80,ruede la Réunionà Paris(75020),I'ASSOCIATION ( DROITAU
LOGEMENT >, dontle siègeest8, ruedes Francs Bourgeois à Paris(75004)et le
GROUPED'INFORMATION ET DE SOUTIEN DESIMMIGRES, dontle siègeest3, villa
Marcèsà Paris(75011); I'ASSOCIATION DESFAMILLES VICTIMES DU SATURNISME et
autresdemandent au Conseild'Etat:
1") d'annulerl'article2 de I'arrêtéministériel
du 5 février2004relatifà I'organisation
d'un
systèmenationalde surveillance desplombémies de I'enfantmineuren ce qu'ilprévoit

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I'enregistrement par lescentresantipoison du paysde naissance de la mèrede I'enfant
mineur;
2') d'enjoindre au ministrechargéde la santépublique, sur le fondement de I'article
L. 911-1
du codede justice administrative, de prendre les mesures nécessaires pour faire procéderà
I'effacement ou à la destruction de touslestraitements automatisés danslesquelscette
donnéeauraitétéd'oreset déjàenregistrée sur le fondement de la dispositionlitigieuse
depuisla miseen oeuvredu traitement ;
3') de mettreà la chargede I'Etatle versement de la sommede 500eurosau titrede I'article
L.761-1du codede justiceadministrative ;
Vu les autrespiècesdu dossier;
Vu la convention européenne de sauvegarde des droitsde I'homme et des libertés
fondamentales:
Vu la convention du Conseil de l'Europe du 28janvier1981;
Vu la directive n' 95l46lCEdu Parlement et du Conseildu24 octobre1995;
Vu le codede la santépublique;
Vu la loi n" 78-17du 6 janvier1978,modifiée notamment parla loin' 94-548du 1erjuillet
1994;
Vu l a l o in ' 9 9 -6 4 1d u 2 7j u i l l e1t 9 9 9;
Vu le codedejusticeadministrative ;
(.)

Sur la fin de non-recevoir opposéeparle ministrechargéde la santépublique:


Considérant qu'auxtermesde I'article 2 de ses statuts,I'ASSOCIATION ( DROITAU
LOGEMENT >a pour objet: <<D'uniret d'organiser lesfamilles et lesindividus mal
logésou concernésparle problèmedu logementpourla défensedu droità un
logementdécentpourtous,( ) le relogement décentet adaptéde toutefamillemal
logéeou sanslogis,( ) plusgénéralement le soutienpartousmoyens,I'information,
la promotion de toute actionayant pour but de remédierau problèmedes mal logés
et sans abris( ) > ; qu'ilen résultequeI'ASSOCIATION ( DROITAU LOGEMENT >
ne justifiepasd'unintérêtlui donnantqualitépourdemanderl'annulation de I'arrêté
ministériel du 5 février2004relatifà I'organisation d'unsystème nationalde
surveillance des plombémies de I'enfantmineur,en tantqu'ilprévoità son article2
I'enregistrement par les centresantipoison du paysde naissance de la mèrede
I'enfant mineur;
Considérant qu'auxtermesde I'article1erde sesstatuts,le GROUPE
D'INFORMATION ET DE SOUTIENDESIMM|GRES a pourobjet: < De réunirles
informations juridique,économique
sur la situation et socialedestravailleurs
immigréset de leursfamilles,d'informer les étrangers des conditions de I'exerciceet
de la protection de leursdroits,de soutenirleuractionen vuede la reconnaissance
de leursdroitsfondamentaux et d'enobtenirle respect,de combattre toutesles
formesde racismeet de discrimination > ; qu'ainsi,
le GROUPED'INFORMATION
ET DE SOUTIENDESIMMIGRES a intérêtet, parsuite,qualitépourdemander
l'annulation des mêmesdispositions de I'arrêtédu 5 février2OO4;qu'ilsuitde là que
la fin de non recevoiropposéeparle ministrede la santéet de la protection sociale
à la requêteen tant qu'elleémanede cetteassociation doitêtre rejetée;
Sur la légalitéexternede I'arrêtéattaquéet sansqu'ilsoitbesoind'examiner les
autresmoyensde la requête:
Considérant qu'auxtermesde I'article 40-1ajoutéà la loi n' 78-17du 6 janvier1978
relativeà I'informatique, auxfichierset auxlibertés, parla loidu 1erjuillet1994: <
Lestraitements automatisés de donnéesnominatives ayantpourfin la recherche
dansle domainede la santésontsoumisauxdispositions de la présente loi,à
I'exception desarticles15,16, 17,26 et27 O; qu'auxtermesde l'article 40 2 de la
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loi n' 7B-17: < Pourchaquedemande de miseen oeuvred'untraitement de
données,un comitéconsultatif sur le traitement de l'information en matièrede
recherche dansle domainede la santé,institué auprèsdu ministre chargéde la
recherche et composéde personnes compétentes en matièrede recherche dansle
domainede la santé,d'épidémiologie, de génétique et de biostatistique, émet un avis
sur la méthodologie de la recherche au regarddes dispositions de la présenteloi,la
nécessité du recoursà des données nominatives et la pertinence de celles ci par
rapportà l'objectifde la recherche, préalablement à la saisinede la Commission
nationale de I'informatique et des libertés ( ). >
Considérant qu'auxtermesde I'article1erde I'arrêtélitigieux: < ll est créé( ) un
systèmenationalde surveillance des plombémies de I'enfantmineurdansle but
d'évaluerles stratégies de dépistage et lesactionsde suiviet de priseen charge
médicaleet environnementale desenfantsintoxiqués ou imprégnés par le plomb./Ce
par
systèmeest misen oeuvre les centresantipoison et l'lnstitutde veillesanitaire(
). > ; qu'envertude I'article2 de cet arrêté,lescatégories d'informations enregistrées
parlescentresantipoison comprennent en particulier le pays de naissance de la
mèrede I'enfantmineur; queselonI'article 3 du mêmearrêté: <<Lesdestinataires
des informations nominatives sontle médecinresponsable du centreantipoison
collectant les donnéesrégionales ( ). Lesdonnéessontrenduesanonymesavant
touteexploitation informatique ( ). Lesdonnéesanonymessonttransmises à l'lnstitut
de veillesanitaire, quiles exploite au niveaunational sur le plan épidémiologique. >;
qu'ainsi,le traitement automatisé de donnéesnominatives instituéparI'arrêté
litigieux,dontI'objetest nonseulement d'assurer le suivi des enfantsintoxiqués mais
également de permettre uneexploitation épidémiologique desdonnéesrecueillies,
entredansles prévisions desarticles40-1et 40-2de la loidu 6 janvier1978; qu'il
suitde là que l'arrêtédu 5 février2004devaitêtresoumisà I'avispréalable du comité
consultatif sur le traitement de I'information en matièrede recherche dansle domaine
de la santé; quecet arrêtéayantfait I'objetd'uneautorisation de la Commission
nationale de l'informatique et des libertéssansque I'avispréalable du comité
consultatif susmentionné ait été recueilli, I'ASSOCIATION DES FAMILLES DES
VICTIMES DU SATURNISME et le GROUPE D'INFORMATION ET DE SOUTIEN
DESIMMIGRES sontfondésà en demander l'annulation pourvicede procédure
dansla limitede leursconclusions ;
Surles conclusions à fin d'injonction :
Considérant qu'auxtermesde I'article L. 911-1du codedejusticeadministrative :<
Lorsquesa décision implique nécessairement qu'unepersonne moralede droitpublic
ou un organismede droit privéchargéde la gestion d'un service publicprenneune
mesured'exécution dansun sensdéterminé, la juridiction, saisiede conclusions en
ce sens,prescrit,parla mêmedécision,cettemesureassortie,le cas échéant,d'un
délaid'exécution >;
Considérant qu'enprincipe,I'exécution de la présentedécisionimpliquela
suppression, danslestraitements automatisés prévusparI'arrêtédu 5 février2004,
de la donnéerelative au paysde naissance de la mèrede I'enfant mineur;
Considérant toutefoisque, contrairement à ce qui est soutenu dans la requête,
d'unetelledonnée,d'unepart,n'estpas contraire
I'utilisation à la finalitéde ces
traitements, d'autre part,ne suffit pas à révéler directement ou indirectement l'origine
racialede la mèreet de I'enfanten méconnaissance des stipulations tantde la
convention du Conseilde I'Europe du 28janvier1981quede la convention
européenne de sauvegarde desdroitsde I'hommeet deslibertésfondamentales, des
objectifsde la directiven" 95/46/CEdu 24 octobre1995et des dispositions de la loi
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du 6 janvier1978; qu'ainsi,I'arrêtédu 5 février2004n'estpasentachéd'illégalité
internedu seulfait qu'ilprévoitla priseen comptedu paysde naissance de la mère
de I'enfantmineurdanslestraitements automatisés en cause ; que, dans ces
conditions, le ministrepourraitéventuellement, aprèsconsultation du comité
consultatifsur le traitement de I'informationen matière de recherches dansle
domainede la santéet au vu de I'avisde ce comité,puisaprèssaisinepour
autorisation de la Commission nationale de I'informatique et des libertés,prendreà
nouveaula mêmedisposition ; qu'ainsiet comptetenude I'intérêtparticulier qui
s'attacheà I'utilisation de la donnéelitigieuse danslestraitements automatisés du
systèmenationalde surveillance des plombémies y
de l'enfantmineur,il a lieu
d'enjoindre au ministre de la santéet dessolidarités de prendredansun délaide six
moisà compterde la notification de la présente décisionun nouvelarrêtéselonune
procédurerégulièreet à défautd'avoirprocédéainsidansle délaiimparti,de faire
supprimerdansles traitements automatisés mis en oeuvresur le fondement de
I'arrêtédu 5 février2004ladonnéerelativeau paysde naissance de la mèrede
I'enfantmineur;
Surles conclusions tendantà I'application desdispositions de l'articleL. 761-1du
codede justiceadministrative :
Considérant qu'ily a lieu,dansles circonstances de I'espèce, de faireapplication de
ces dispositions et de mettreà la chargede I'Etatla sommede 200eurosau titredes
par
fraisengagés I'ASSOCIATION DESFAMILLES VICTIMES DU SATURNISME et
parle GROUPE D'INFORMATION ET DE SOUTIEN DESIMMIGRES, et non
comprisdans les dépens ;

DECIDE:

Article1er: L'article2 de I'arrêtédu 5 février2004du ministrede la santé,de la


familleet des personnes handicapées estannuléen tantqu'ilcomporteles mots< le
paysde naissance de la mère>.
Article2 : ll est au ministrede la santéet dessolidarités
enjoint de prendre,dansun
délaide six moisà compterde la notification de la présentedécision,un nouvel
arrêtéselonune procédure régulièreet, à défautd'avoirprocédéainsidansle délai
imparti,de supprimer, à I'issuede ce délai,danslestraitements automatisés misen
oeuvresur le fondement de l'arrêtédu 5 février2004,ladonnéerelativeau paysde
naissance de la mèrede I'enfant mineur.
Article3 : L'Etatverseraà I'ASSOCIATION DESVICTIMES DU SATURNISME et au
GROUPED'INFORMATION ET DE SOUTIEN DES IMMIGRES, une Somme dE 1OO
eurosà chacuned'ellesen application L.761 1 du codede
de I'article justice
administrative.
Article4 : La requête,en tantqu'elleémanede I'ASSOCIATION ( DROITAU
LOGEMENT> est rejetée.
Article5 : La présentedécisionsera notifiéeà I'ASSOCIATION DES FAMILLES
VICTIMESDU SATURNISME (
(AVFS),à I'ASSOCIATIONDROITAU LOGEMENT
>>,
au GROUPED'INFORMATION ET DE SOUTIENDES IMMIGRES et au ministre
de la santéet des solidarités.

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4
UNIVERSITEDE METZ
ETADMINISTRATION
U.F.R.DROITECONOMIE

RE2006/2007
ANNEEUNIVERSITAI
SESSIONDEJANVIER2OO7

DE DROITPRIVE
MAITRISE
- J.L.HENAFF
DROITCOMMERCIAL

DUREE:3 h - Godede Commerceautorisé

ExerciceN" I

En sa qualitéde représentant de la sociétéRECAMIER,Armandqui ne disposeque


d'un pouvoirlimitéà 10.000€ tire le 1" décembre2006 sur Benoîtau bénéficede
Charlesune lettrede changed'un montantde 20.000€. Le tireur apposeune
signatureà la griffeet ne mentionnepas d'échéance.
Charlesendossela lettre de changeà Denisqui, après avoir introduitune clause
sans frais, l'endosseen blanc et la remetà Emilie.Cettedernièrela remetalors à
Françoisqui apposeson nom en qualitéde bénéficiaire et obtientdu tiré Benoîtune
acceptationlimitéeà 10.000 €. Puis François
transmetla lettreà Gérardau moyen
d'un endossement conditionnel.
Gérard qui est débiteur de Benoîtpour un montantde 6000 €, obtientde Hervé,
majeuren tutellequ'il se porteavaliseurde Charlesqui est lui mêmemineur.Puis il
transmetla lettreà lrèneau moyend'un endossement de procuration.

Exercice N" 2

Le 2 novembre2006,Jeantire sur Louisau bénéficede Marcelune lettrede change


en portantcommedatede créationle 5 novembre2006.L'échéance est à 60 jours.
Après avoir introduitune clausede dispensede protêt,Marcelendossela lettre à
Nicolas.Odiles'emparede cettelettreet la transmetà Pierreen imitantla signature
de Nicolas.
Pierreobtient I'acceptationde Louis et persuadeRené de se porter avaliseurde
Marcel; pour ce faire Renése borneà apposersa signatureau rectode la lettrede
change. Pierre endosseensuite la lettre à Sylvie qui sait avec certitudeque la
provisionne serapasfournieet a pleinementconsciencedes consâ1uences.
Le lendemainde l'échéancedu titre et avant tout protêt,Sylvie endossela tettre à
Théo.

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ExerciceN" 3

Dansle cadred'une cessionDailly,Pienetransmetà la banqueBiftons6 créances.


que peut connaître
Vous envisagerezpour chacuneles difficultésde recouvrement
cettebanque.

1. Luc est débiteurde la premièrequi correspondau prix de marchandises que


vient de lui revendrePiene après les avoir acquisesauprèsde Robert.Ce
dernierqui avaitinséréune clausede réservede propriété,n'estpas à ce jour
payé.

2. Jeanneest débitricede la secondedont le montantde 10.000€ correspond


au prix des marchandisesque lui a livrées Pierre. Postérieurementà la
de la cession,Jeannes'aperçoitque 50%de ces marchandises
notification ne
correspondentpas à celles commandées.De plus elle est elle même
créancièrede Pierrepourunesommede 3000
devenue,depuisla notification,
€.

3. Clauden'est pas débiteurde la troisièmedont I'existencerésultede la seule


imaginationde Pierre.Claude s'abstienttoutefoisd'en informerla banque
Biftonslorsquecettedernièrelui notifiela cession.

4. La quatrièmed'un montant de 20.000 € conespond à des travaux de


construction effectuéspar Pierrepourle comptede Christine.Postérieurement
de la cession,Christineobtientla condamnation
à la notification de Pieneà lui
réglerune sommede 10.000€ en indemnisation du retardayantaffectéces
travaux. Cette condamnationest définitiveau jour de l'échéancede la
créance.

5. Françoisest débiteurde la cinquièmequi a été cedeepar Pieneà la fois à la


banque Biftonset à la banque Picsous.Ni I'une ni I'autren'ont notifié la
cession.

6. Enfinla sixièmecorrespondà des travauxqui ont été commandéspar Simon


à Pierreet que ce derniera sous-traitéà Laurent.Simona acceptéla cession.

N.B. ll va sans dire que si certainsconsidéraientque les noms employéset les


situationsdécritescorespondentà une quelconqueréalitéce serait une nouvelle
est la folle du logis,ce logis fût-il un
preuve,s'il en était besoin,que I'imagination
palais.

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UNTVERSITEDE \IETZ
U.F.R.DROIT ANNEE UNTYERSITAIRE2006-2007
1* SEMESTRE
I* SESSION

EXAMEN DE DROIT FISCAL DES AFFAIRES


DROIT - A.E.S.4è'"AI\III'EE
MASTER 1

COURS+ T.D. : MonsieurOlivier FIRTION

I)ocuments autorisés : Code Général des Impôts ( polycopié ou code)


Calculatrice

Duréede l'épreuve: 3 heures

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E X E R C I C E l :(S p o i n ts)

L'entrepriseBêtarevend,enjuin 2006,à I'enteprise Gammapour 6.000Euros,une machine


qu'elle utilisait danssesateliers.Cettemachineavait étéachetée9.000Eurosenjanvier 2005
à la sociétéAlpha qui l'utilisait elle-mêrnedanssesateliers.La sociétéAlpha,dont le prorata
est de 80% (prorataconstantde 2003 à 2006),et qui n'a pasde secteursdistinctsd'activité,
avaitachetécettemachineà l'état neuf en septe,mbre 2003pour'l5.000Euros.

1) Indiquerle régimeauregardde la TVA descessionsintervenues en 2005 et2006.


2) Chiffrer les incidencessachantqu'il convientde faire applicationle casechéantd'un taux
de 19,60Yo, que le proratade déductiondansles entreprises Bêtaet Gammaest de l00Yo,et
queles sommesindiqueessontconsidérées H.T.

EXERCICE2:(Spoints)

t'entre,prise JacquesLEGRAND, entrqrrise individuell e, afutl'acquisition d'une machine le


l* juillet 2006 pour un prix hors taxe de 18.000Euros (TVA 19,60%). L'entreprise est
partiellement redevable de la TVA, et le prorata provisoire pour 2006, calculé d'après les
affairesde 2005, s'élève à85%.

1) Calculer le montant de TVA récuperéelors de I'acquisition.


2) Le prorata définitif pour 2006 s'établit à 88%. Indiquer les incidences sur la question
précédente.
3) Même questionen supposantque le prorata définitif s'établit à92Yo.
4) Le prorata provisoire pour 2007 étant de 88%oet le prorata définitif de 99Yo,indiquer les
incidences au regard de la TVA

E ) G R C I C E 3 :(4 p o i n ts)

T.T.C.,un
La S.A.R.L.JSM, achètele 20 awil 2006 pour un montantde 125.000Euros
immeubleà usagedebureaux qui vient d'ête achevé.

la S.A.R.L. JSM est de 100% et elle cède I'immeuble la troisième annéede son
acquisition.Le montantdela transactionestde l45.000Euros.

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METZ
PAULVERLAINE
UNIVERSITE
ETADMINISTRATION
FACULTEDE DROTIECONOMIE

M1 DROIT
SUCCESSIONSET LIBERALITES

ANNEEUNIVERSITAIRE200612007
1èreSESSION
ler SEMESTRE

Duée:3 heures

Noémie,70 ans,veuvedepuisde nombreusesannées,est décedéele l2janvier 2003.


Elle laissesonfrère Paul,ses parentsétanttous deuxdécédés.

Elle avaittroisenfants:
- Antoine,mariéavecAnnie,pèrede Anatoleet Agathe.
- Bertrand,célibatairesansenfant
- Corinne,décedéeaccidentellementen 1999,mèrede jumeaux,Charleset Clovis.

En 2000,elleavaitrencontréPiene,de 30 ans son cadet,sansprofessionni ressources,


et l'avaitrapidementinstalléchezelle.
Cetteliaisonétaitunanimement réprouvéepar ses enfantsqui avaientaussitôtcesséde
voir leurmère.
- En 1975,Noémieavaitachetéun studiopour30.000eurosdontelle avaitfait donationrhors
Antoinepour lui permettrede poursuivreses étudesdansde bonnes
part successoralerà
Lors
conditions. de son mariageen 1978,Antoinea revenduce studio40.000euroset a
achetéune maisonen assezmauvaisétat pour80.000euros.Cettemaisonvalait200.000
eurosen 2003et vautaujourd'hua220.000 euros.Maissansles importantstravauxde
rénovationentreprisparAntoine,elle n'auraitvaluque la moitiétant en 2003qu'aujourd'hui.
- En 1980,elle avaitversé30.000eurosà son frèrePar.rl,
alorsau chômage,pourlui
permettrede maintenirsontrainde vie.
- En 1982,elle avaitfait donationà Corinned'unepetitemaisonau bordde la mer,héritée
de ses parents,évaluéeà 60.000euros.L'acteprécisaitque le bienseraitrapportablepour
sa valeurau jour de la donation.Ceftemaisona été vendueen 1999lorsde la liquidationde
la successionde Corinnepour 100.000euros.
- La mêmeannée,elle avaitdonnéà Bertrand,grandamateurd'art,deuxtableauxhérités
égalementde ses parents,dont la valeur,fixéef,ar un expertà 35.000eÊ n'a pas varié
depuis.

1t2
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- En 1990,elle avaitfait donationà Corinne,d'unesornmede 78.000euros.Corinnea
achetéune Ferari 350 GT payée78.000euros.Cettevoiturea été attribuéeà Charles,lors
du partagede sa succession.Ellevalait6.000eurosen 2003et vaut aujourd'hui2.000
euros.
- En 1999,elle a remisune sommede 12.000eurosà chacunde ses petits-enfants,au
coursd'un repasauquelelleavaitconviétoutesa famille.
AnatoleetAgatheont affectécettesommeau financementd'unvoyageen Asiedont ils
rêvaientdepuislongtemps.
Charlesa déposécettesommesur un compteen banquenonrémunéréoù ellese trouve
toujours.Quantà Clovis,il a achetédes actionspayées12.000eurosquivalaient18.000
eurosen 2003et ne valentplusque 16.000eurosaujourd'hui.

Au jour de son décès,le patrimoinede Noémiese composaitde :


- une maisonà Metz,valant160.000eurosen 2003,estiméeaujourd'huià 200.000euros
- une villadan(Iles Landesévaluéeà 240.000eurosen 2003et dont la valeuractuelleest
de 280.000euros.
- un studioà Chamonixqui valait80"000euroset de mêmevaleuraujourd'hui,
- un portefeuilled'actionsévaluéà 80.000euroset qui ne vautplusque 20.000euros
aujourd'hui.
- des bijouxd'unevaleurde 6.000euros,de mêmevaleuraujourd'hui.
- un compteen banquedont le soldea été entièrementaffectéau paiementde ses
créancierset au règlementde ses fraisd'obsèques.

EnfinNoémielaisseun testamentauthentiquereçupar MaîtreN., notaireà Metz,le 1eravril


2003,auxtermesduquelelle lègueses bijouxà son uniquepetitefille Agatheet sa maison
de Metzà Pieneson compagnon.Elley précisequ'elletientabsolumentà ce que I'ensemble
de ses bijouxrevienneà Agathe.

1/ Aprèsavoirfourniles explications
utiles,liquidezla successionde Noémie,sachantque
Antoinea déclaré,dès l'annonce du décès, renoncer à la succession
de sa mèreet a
proédé aux démarchesnécessaires.

2/ Liquidezla successionen supposantque Noémieest décedéeaujourd'hui.Non


seulementAntoine,maiségalementBertrandrenoncentà le successionde leurmère.
( La valeurdes biensau jour du déceset au jour du partageest donc la même:c'estla
valeuractuelle)

N.B. : Codecivilet loidu 2310612006


autorisés.
Calculetteautorisée

212
Page 78 sur 169
Comptabilité et bilans Maftrise de droit - Ml
1è* session
Annél scolaire 200612007,
Ilocumentsautorisés: Plan comptablegénéral(PCG)' calculatricequelconque.

Page 79 sur 169


GoMPTABILITEGENERALE
ccF olss
DE LA BALANCEAUX BIi-/.NET COMPTEDE RESULTAT

La balancede la SociétéMETALOR N se présente


au 31 Décembre commesuit:

COMPTE TOTAUX SOLDE


N" Nom du compte DEBIT CREDIT DEBIT CREDIT
Capital 150000
Emprunts 5 000 20 000
Terrains 25 000
Constructions 100000
Matérielindustriel 33 250
Matérielde transport 45 791 18 666
Matérielde bureau 3 400
Mobilier 1 820
Titres de participation 3 399 243
Fournisseurs 61 693 103466
Glients 209 729 182 412
Fersonnel 62 510 64 219
ur\tcnc ?l tç6 LL 721
,ETE( ,L' 9$e
Banque 137050 123 123
Crrisse 20 617 18 994
Achats de marchandises 122286 13 245
Servicesextérieurs 14 523
lmpôtset taxes 3 046
Chargesde personnel 85221
Intérêtsfinanciers 2 688
Ghargesexceptionnelles 614
Ventesde marchandises 19 944 257 092
Produitsfinanciers 1 517
Produitsexceptionnels 345
TOTAL

Complétercettebalanceen faisantapparaître:
- les numéros des comptes(plan comptable)
- les so/des des comptes
- les totaux des colonnes

Présenterles Bilanet Comptede Résultatde Ia sociétéMETALOR


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BILAN . ACTIF

de I'entreprise
Désignation : Duréede I'exercice:

Brut Provisions
Amortissements. Net

Capitral
souscritnonappelé
o
U Fraisd'étrablissement
J
U
É.
o Fraisde rechercheet développement
Â
É.
o Concessions.brevetset droitsimilaires
=
6
z
I Fondscommercial
F

I
!
@
Autresimmobilisations
incorporelles

incorporelles
Avanceset acomptessur immobisations

o Terrains
u
J
J
{J.J
I o
U
Constructions
= c
(D É Installations et outillage
techniques,matériel
o oo industriels
o
z
= I
tr F Autresimmobilisations
corporelles
tr o
o J
6 lmmobilisations
en cours
=
Avanceset acomptes
évaluéesselonla méthodede miseen
Participations
o
U éouivalence
É.
U
o
z
Autresparticipations
(z à des participations
Créancesrattachées
o
z
I
F
û Autrestitresimmobilisés
f
o
o Prêts
=
financières
Autresimmobilisations
TOTAL(r)
Matièrespremières,
approvisionnements rrl
En coursde productionde biens rolI
o
Y I
8
F
En coursde productionde services Bal
q

Produitsintermédiaires
et finis BS
F
z
5 Marchandises BU

É Avanceset acomptesreçussurcommandes BW
()
u-
F Clientset comptesrattachés BY
() q
U
o
z CA
@
Autrescréances
()
E

Capitalsouscritet appelé,nonversé cc
o Valeursmobilièresde olacement CE
U
o Disponibilités CG

Chargesconstatéesd'avance CI

z TOTAL(il) CK
u
ôF
9
; <U' Chargesà répartirsur plusieursexercices(lll)
Y1
F(r
rL<
>{ des obligations(lV)
Primesde remboursement
Page 81 sur 169
8g
É. Ecartsde conversionactif (V)

TOTALGENERAL(0 à V) IA
BILAN - PASSIFavantrépartition

Désignation
de I'entreprise
:

(1)
Capitalsocialou individuel DA

Primesd'émission,de fusion,d'apport,... DB

Écartsde réévaluation(2) DC

Réservelégale(3) DD

Réservesstatutairesou contractuelles DE

(3) (4)
Réservesréglementées DF

DG

Reportà nouveau DH

RESULTATDE L'EXERCICE(bénéficeou perte) DI

Subventionsd'investissement DJ

Provisionsréglementées DK

roTAL (D DL

Produitdes émissionsde titresparticipatifs DM

Avancesconditionnées DN

TOTAL ([)

Provisionspour risques DP

Provisionspour charges DQ

TOTAL (il) DR

Empruntsobligatairesconvertibles DS

Autresempruntsobligataires DT

Empruntset dettesauprèsdes établissements


de crédit(6) DU

Empruntset dettesfinancièresdivers(7) DV

Avanceset acomptesreçussurcommandesen cours DW

Dettesfoumisseurset comptesrattachés DX

Dettesfiscaleset sociales DY

Dettessur immobilisations
et comptesrattachés DZ

EA

Produitsconstatésd'avance(5) EB

EC

Êcartsde conversionpassif ED

TOTALGÉNÉRAL(r à V) EE

(1) Écart de réévaluationincorporéau capital


( (1959)
Réservespécialede réévaluation
(21 Dont -i Ëcart de réévaluationlibre
L (1976)
Réservede réévaluation
(3) Dont réserve réglementéedes plus-valuesà long terme EF
(4) Dont réserve relativeà l'achatd'æuvresoriginalesd'artistesvivants EJ
(s) Detteset produitsconstiatés
Page 82 sur 169
d'avanceà moinsd'unan EG
(6) Dont con@urs bancaires@urants,et soldescréditeursde banqueet CCP EH
(7) Dontempruntsparticipatifs EI
N'10167*04
@ @ COMPTE DE RESUTTATDE L'EXERCICE(En liste)
Formulaire obligatoire (edicle 53 A
D.c.r .N " 2O52E
duCode génénl ds impô6). (2000)

Désignation de I'entreprise :

Exercice N
Erercicc(N'l)
Exportation et Total
Fmnce livmisons intncommunautai res

Ventes de marchandises* FA FB FC

biens. FD FE FF
Production vendue
z services" FG FH FI
I
k Chiffres d'affaires nets* FJ FK FL

Production stockée* FM
X
À Production immobilisée. FN
F
p
Subventions d'exploitation FO

û Reprises sur amortissemenLs et provisions, trânsfert de charges. (9) FP

Autres produits (1) (11) FQ


{
J Total des produits d'exploitation (2) (I) FR

Achats de marchandises (y compris droits de douane)' FS

{ Variation de stock (marchandises)' FI


I Achats de matières premières et autres approvisionnements (y compris droits de douane). FIJ
\ FV
Variation de stock (matières premières et approvisionnements)'
(
.t z Autres achats et charges externes (3) (6 bis)' Fùr
F
F lmpôts, taxes et versements assimilés* FX
il
I J FY
Salaires et traitements'
x
^ Chargessociales (10) FZ
J
t{
z - dotations aux amortissements* GÂ
-g
Z t-.
U - dotations aux provisions" GB
3Y
( ilÀ Sur actif circulant : dotations aux provisions C'C
xx
I
b Pour risques et charges : dotations aux provisions GD
a
.t Autres charges (12) GE
â
Total des charges d'exploitation (4) (II) GF

1 . RÉSULTAT (I _ II}
D'EXPLOITATION C'G
OE
Bénéfice attribué ou Derte transférée' (IID GH

Pene supportée ou bénéfice transféré' G\r) GI


Produits financiers de participations (5) GJ

Produits des autres valeurs mobilières et créances de l'actif immobilisé (5) GK


'i
(J
? z Autres intérêts et produits assimilés (5) GL
5
z
r Reprises sur provisions et transferts de charges
F
Différences positives de change GN

Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placement GO


{
Total des produits financiers (V) GP

e Dotations financières âux amortissements et provisions'


r

u
I Intérês et charges assimilées (6) GR
z
u z GS
!
Différences négatives de change

Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement GT


t Page 83 sur 169
I Total des charges financieres (VI) GU
!

FINANCIERtV - VII
2. RÉSULTAT GV

couRANT avaNT IMPôTs tl - ll + lll - lv + v - Vll


- RÉSULTAT
N"ros47*o2 COMPTE DE RESULIATDE L'EXERCICE(Suite) D . c . r(2000)
N
. " 2053
@ @
Fmulaire obligatoire (anicle 53 A
du Code généml ds impô6) tr

Produits exceptionnels sur opérations de gestion

Produits exceptionnels sur opérations en capital'

Reprises sur provisions et transferts de charges

Total des prodults exc€ptionnels (7) (VII)

Charges exceptionnelles sur opérations de gestion (6 bis)

Charges exceptionnelles sur opérations en capital '

Dotations exceptionnelles aux amortissemens et provisions

Total des charges exceptionnelles (D (\IIII)

4 _ RESULTATEXCEPTIONNEL
(VII _ VIIII

Particioation des salariés aux résultats de I'entreorise

Imoôts sur les bénéfices*

TOTAL DES PRODUITS (I + III + V + VII)

TOTAL DES CHARGES (II + IV + VI + VIII + IX + X)

5 - BÉNÉFICEOU PERTE(Total des produits - total des chargesl

Dont produits nets partiels sur opérations à long terme

produits de locations immobilières


,r, o.",
{ produits d'exploitation afférents à des exercicesantérieurs (à détailler au (8) ci- dessous)

t - Crédiçbail mobilier
(3) Dont
[ - Crédit-bailimmobilier
Dont chargesd'exploiution afférentes à des exercices antédeurs (à détailler au (8) ci- dessous)

Dont Droduits concernant les entreorises liées

Dont intérêts concernant les entreorises liées

Dont dons faits aux organismes d'intérêt génénl (art.238 bis du C.G.l.)

Dont transfert de charges

Dont cotisations personnelles de I'exploitant (13)

Dont redevances pour concessions de brevets, de licences (produis)

Dont redevances pour concessions de brevets, de licences (charges)

ires oersonnelles : facultatives

Détail des produits et chargesexceptionnels(Si ce cadreest insuffisant,joindre un éut du même modèle) :

Détail des produitset chargessur exerciceJantérieurs:

Page 84 sur 169


UNIVERSITEPAUL VERLAINF-METZ 1"..SESSIONANNEE2006_2007
Facultéde Droit, Economieet Administration EPREUVEECRITE
Durée:I heure

M1 DROIT

SUJET DE PROPRIETE INTELLECTUELLE

Les étudiantstraiteront les @ questionssuivantes:

1o)Les missionsdes sociétésde gestioncollectivedesdroits d'auteur

2") La déchéancede marquepour défaut d'exploitation

Document autorisé : Néant

Page 85 sur 169


I
r)aul
narne
untvers|le-meuz
faculte de droû, economre
et admlntstratton

2006-2007
EPREUVEANTICIPEEDE DROITDE LA CONSOMMATION,
l" session
M I DROIT/AES

Durée de I'examen : I heure

Les étudiantstraitgront brièvem.entles frois çujets suivants :

l) La perso,nnemorale et sa protection par le droit de la consommation


Cette question,nenécessiteque de brefs dévelgppements!

2) Quels sont les moyensdont disposentles consommateurspour aqir qroupésface aux


professionnels? En droit positif et à I'avenir ?

3) Que faut-il entendrepar publicité tfompeuse? Texte et illustrationsjurisprudentielles ?

Document autorisé : aucun

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Universitêde Metz / 2OO7
AnnéeUniversitoire2QO6
UFRDroit Economie Administrotion

Moster !è'" onnéeDroit

Droit de l'urbonismeréqlementoire

Janvier 2OO7

L'étudiont(e) troitero,ou choix,l'undes 2 sujetssuivonts:

Su.ietn" 1 :

Sujet n" 2 :

La réforme relative aux permis de consfruire ef aux auforisafions d'urbanisme

Aucundocumentoutorisé Duréede l'épreuve: 3 heures


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UNIVERSITEDE METZ

UFR DROIT, ECONOMIE,ADMINISTRATION

ANNALES DESEXAMENS

2006/2007

SESSION1 JANVIER 2OO7

ler SEMESTRE

TILIERE AES

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LlAES

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T]NTYERSITE
DE METZ
FACT]LTEDE DROIT, 2007
ECONOMIE,AI)MIMSTRATTON

Ll AES
Méthodologie: Projet professionnel

Durée:3 heures
Aucun docunent autoriséni calculatrice

I ) Cours z (8points)

Questionl: (2points)

Qu'est-cequ'un projetprofessionnel?

Question2: (2points)

Donnezlesgrandesétapesd'un projetprofessionnel.

Question3: (2points)

Donnezunedéfinition de la notion de qualification.

Question4: (2points)

Donnezunedéfinition de la notion de compétences.

Page 90 sur 169


{I} Âxn$*e'Ssd*cnmemts
;

Ilocumentt
æ : fSpofl*#j

Sn Imqffinïifictrtj*n
à la cffiTrptrnre
fêeart elTffi l* travail prs**
drit Êt ls traTr**il
rÉ*l oblige Saff dûrJæ, maisil a as m*ins k *q'ni {k
rycce.r dcs *gnauesde
mglesfffi$:âÏises*,
lqs {sr*uætê$ilsà rndâfir*ir borlsût d'applicati*n gÉfisr*t*"Il ne hlg
ian:*iscuHierçc la cfnn*tim*m**r ô la
treurEprâtiq$**; ilEônt & @I** pÉge le* Bh*rf&rbk EÈa*ælt In
trmspnrmee desprocessus so*iarx m4icus
créerlessit$ationsq$i Fer- cdiehælx"'

rffiett*ffi{ds d&ry*lsppërle* L**ter dr tnnw*ai|ræ établ&dl**larÈrlîent


kr lddma s*rwk ra{rstrid l'd.{t?
dç l"ir*dividu.
rùxv*p*È*ffiç*s Læ nstirnsdB*o@ter*ce eùd*ry:dific*-
tign renvnieilt toutEsdeux âus u$âgss
scciaur6r srvch, ici d*nsln d*nsinn ds
mrmil et & I'emploi L.*qu*Ii{ica*ienmm-
wie plwfftax salminscnlaim*s suffidail
pwitaltlm rye la co@m te définit
plutft pertryst à I'actionconcrète,ù ce
A'Ft{
*ffiTnrnÊH qui ëst ÊxigsdËI'upfoatempour çl'utre
Ëf,tYI0#ËRT pmfnrrnsffi reitEx*im dff:$usêsi&ilttisn
réelle-Lës diwiptinexryi€nuùimt le *n-
**srery s* sdqstw dr Y**rs$wl vail. m paniculicrI'ergor*omier l* puyehc-
* FurânrriÉ ds 6Ëù6 sÈfùS& lugieeklâFpkbnffiIdque duh*vsil, ant
dc ù*fung de{orns$oçrfu â*dres Brofr*&rent rfis{fifi* noæ vision de la
as {**tse ndoeid fu #ù çtfi{*êr* pr**en:c*fuxnsiwdans teusrnil"Ë.llesrnt
{0târri,P#. Hd&Ë hrwæ p*mis âux ftrrnÈtÊtmCeænsulçlerleur
#æ#ffiper?irffrËrh. d*finition du tr$.f,il, x parcons$qum*dc
leux pratiqm- kr meHs* en xridemê le
fait qg'il æ nrffit pa*d'epplSume*ll'étut
.&ffis tm&tefu r *m f*{ctp W* rmls àûGr sm tour la ryalification uéc*wire mix @- les eonsigleapaur *btenir un résulM Ën
rÉdqdporyb *f,rtgdÊf xdswçt*c*dr râteursFfiJx ùtcuper Ëepofitê.Ls$ forffi- *ituatimrÉell*& ùi$eil * c'estlc feylt$tËe
a&rç$ e b lbtr$stfcn Slffi cqàr €t FtN" tsr.rmuduisoÈ al*rs selùeermératisn dffi ditr*nsreEemeela dËSEet I'asfivi$ -, lsg
l&Ë {trt*tdr,[ ûrxd t9S]' *cn*rffitÊ!*tl cssssitÈsresliss$purla Éclæ m ffitrsf & €rgnnom$$ isi'iffiit lc,sfcrl::trum Ès'iuÉ-
*irwÈ fiWqcs & h otrrpfun* prnr l*r cûritërur$scolairesmmpf,ânt des $suirs resssrà I'sstinriÉde* trfimi$wrn, À leuw
tp*n*u'a 6idæsawir-&iæ. e&rm pour lqpe{ter les règlsEpur lè,t
firy.M: Hn*tret,I'aryaritionÉe€ntP& Ce*ncrcrh€ûched'gdêqsâûionentse$awirg adaphr,læ coanplÉtrel, en cr€ard'autrÊs,
la rrcÈiffie $sryeffise mtraftu pnwl* et eu*p{oi* cst sociglËmsÊt ffitr€mffi€nt irwmerpmrfnire bce à Ie raiisfoiliÉfu
fumemrs ussnrytre mrr dnn*ks fàçon$ kryorurrk; cllc a pu:nrisaw trowillsm- situntioneftnsorffées.En mmrffi rye le
dareiawqrædanp lw pTgiSInàeftcti- a&prixdett#s, & scrtirdelanego*iatim tavail pfi:t êûe un puissxat*Béraæur
rres"Il æi# # nwcbrstts d$finitiaûs& ls iudivi&æffe,n*s*s*il€ffid a:bireirç çt d'idsûtiÉ,prirrpËu ryt'il omrrcIx p*xsihi-
cepêtenffËiet le* çmiçw Tti *'en ins' l*gattnks, dexprcremu d'cn* ct de lié d'um rÊco{xËs}sffics, la pslrch@na-
pireirt sont cxtr*mcmsni vsri$ss. Il e*t mËbilié esr les mâ$Ël# &rbs,Ëil. ne Ie miquc du ravail {evecles apportsde
comadp & de{îsir la ûCItioûde corqp- :r*nrçfEçsr\elleapær& alx fmfia!*ffi CfuirnegUe Orjaus) a in*i* lesfwqilrs
enfiç per ramûrt âceuc ds qt*lific*im. de ratiossliserla confectiondcapro- à *'intêrcs$*r aux corditionp psycholo-
Quelifi{ptinnderp*sæe*qnti{iwsiçn de $arum*s d* ï'wscigmr*enl em*ssiaffir*l gtqgssêtffiiô16 & Iamc&ilfumùncr & fi*
l'@emn qui ssqups[e pwc o*rtlûûrg- r*rlcs srtisulel rur fu rykiia ffiistnnt$" &lliguneeau kavaitr,auFe&çotl de dési-
ery # essfuniles. Ix pw ext#fiui par ûn enm*ddire aujumd'huiçt'il esÈphw gnerlacom$ænce-
rrycrt àw ryx I'm pa*rmitrylsr b fr,s- nno$sae& raisonner €n*rmrs d6c$ræ& hdfue si ls$d*ux ffiions d* ryatificatioa
vail &êoriry*, famalisû par len serr"iess ùHrs psrgerye le ry*fu çalification- * deeon@teneesffÉémit*mïeffiUe. il
d'crganisatiomou le* enry*rtsli[ #finit à classififfidûne*t hrcn*crotiç:c et rigid#. rEgcintfu$setq et pûiDt& vuedç l'saâ-
Page 91 sur 169

l5ehaæ* lùærriæ h*a"rdr*| n" dot l*.tri.{\lïid{trd *ffiâ


$w c*uwnedupair***'cæ*l* I'rctimqde ka*mleirtxr|. æ @$i* *' n*Ebilicoûicrr
les eonsër$trdisdrcte*.ïi* s*æ*t-c*qrle n'ect'ôllspq:'rltls*wrffirt* *ryplàË*rÏf*h*
Fûnblefï $r*rçslr çi'iï misædw sawirs pu*,rhsêct**ffi*Èrr?
*l* ma*lrediffimæ, aryærl d* *spw;e*d* Ç*ttedcrna* d-kwstis*enr**rsrbjeËrif;
Wttnen*æt$tffimr* sri{1*prxs *rJffi$rê@ d'*og$gsm*wtde lspffiftrrTsd*nssamdi$
hi*r$qidxés"ûnpwr im@ *tj,ei xnçi- rynit*ï*" *rtrntimeiln" in*ryi*airn-æl I*
m$ms rencontr$ *e rypË de *ifnution* tteiïhreslxp*re dmehu***.ËlTess$iers
qu\mc etr@iæ fassetin effm imp*rmnt a* pirt demnc*eæsfiR ks CIdgsrffi d*
de quæi{{i**ti*ride *** sa}siés*l*r* ry:e tr'e*iivi€ffiwtiæ * hs aryfu*tion* de*per-
'{*n* kn&æenrrp* kcmrryæxcedeçfH, sffitits$,
&*ir dxffffi*mge d'a*S*nr:rie,pcu-
qr& eÈIa eap*oit*d'ag{iffr eoï}rwtiwss u# $tsbiiiffi ffi ingnii*enccrtrrae$ûlt$âr
@r@iml p*rk *isms ænmsSX'w* rail*-qrim*pss rxæsimplsdemmde e
gg*Ii*etiûftet $*ailo *rrmodcd* rncil*gs- emfhrt Ç"w MwnS pkæs*"imr.T, fi x-âgir
m& àum*eriæ*i se*sd* tr'seÈh/iÉ. Frur iielr& m*:inspcn:rh M*s g k furs:æs
ts k,willnm, le rym*im dela mis- ry* deSrodniæ erdsffieisfsûirhr ideutiÉ_
**ræ & lsrr ecohkÉisaue,'€r*à4iirede$ kr$ quûibre F{yË}d$gi$r&à tmrersteur
pr*Jit* ie$iuirss ryr"ilspurænr @rer *ctim *ctn:rixeau mgxrdd'Ërltrui tûwqrle
d* {*$rÈâ:rrs.ils#r$s*el:ffÈ*le,
aupeii*rque I'suffilxrie s l"eng*gerumlt mrbjectif&-
l'** p**t adnpt*rl&{irmï$e selonlaryel}e vim*enrdw iqiwtims cmnmhstofuee k
la rmna{'B$smÈ*prfuèdÊ la ccnç*ænee, eff'eæpmititi; pnnrm serËtmtmeren lttrr
gu **na où elleenc*nxçiureunemmlition ecnmir*. nernnnderauxperxmrnes d"im-
n&essâirc. Woviset&sv* dcssi$Wisilsi6iÈe$ s$ {tr.
piqucsrsricnt s(Hweffià tcs aknclonnerà
h{trryrËi{strsËdÆ9|' & c8ùÉd*r Ëfi$rldê*r ell€Frnful:fs rt Àktr rmqw *c$scffirulic-
ùa$ÉA? timsd* l'*rgarisatim dmrmffii}"S*lTicirsr
â4èmsdû*nsIex nrge*i*ctionstxylcriseêe l-inr,EntiwÀcomditisn qræm scit ds$$uns
eket*u*s*itqu'ilsxisrewfu.menft IsàTe*, diæctimifiËFûseperle* didgÈârss; dewir
rruiâryrit ct l* tËrlail dcl er qrs lû €sk gmdæderwqpcn$ûbilie*nmxqucl"une*r
afisnd$en'es{ r6*lisr*equ"auprix doune run*Bo*næir $rt; dewir effisaÏffidssfiûsjrù-
wfr*ihlïiw fu r*ailleur* Wi @âffi k tionscomsleiles pcam desq:rsticus Éthi-
simpl**&r*i*m fu **axign*aS{eisdëffx qusqssnsih]ffi amlt d fuiættis4rspffi,
raisofisau rnainsfaru*bçu*le à la rwon- fuelæ. tes gifleiil&u*Ese$cft&ff een*s&
*eissxnædesæ r*eli$. trjrm*tim* m fsit pcr* W: l*ur w detwnded'ixmsir d"ecsr-
ryr* l'activi$ cstunubj* &d$ilsriryùqdif- nÉerffidsn*Ic*rrâËtâ/iÉ. IIswenauhreas"
fieileà fcnrsliaer*à cwnsfuraEff$rêrsps- à I'sdi6'rn dffri*re la:rguichc lapir âu
wie *tæreçpartssalarimltEndbissnt seïl- ffi. A k{hargedeksffiil,mqi{*Æptils
rnesi Is *el dÉI'ae*iviæ pam.ait$ù*rnb€ffil k, s'ajm* finssrtihrdsfftr le bbs.fs'dé
nr ra prmriptiorç e* pclrt plucoisemm **d$s e{S:iryrsdeæ queI'm s* eM
itt*iffiiner tcstrmr*ill*m w cusd,*fu et à d&idcrdffisI* ffi e feedw" qre Êrsp
srsttrs ac pusunir ârfunfi*rPËee F$ $'éffl$ctr,coillræle fffi c€rteins ntærqws,
cxccdenraire dehw canrrih*ion quesc$Frssrne$ demande*tqu'on leur
T*urefnis, phtsicur*dlÊnremr* modifîsat finrlds$eua gmrphædnprescrlxian* de
cffi feçondeere{Éder, L{s ac{i\Étd$ iftd$s. erfu pntlragir.*rr ffiSFffità ûæ quewinn
riellss ËmnI!ûltenÉ rMËptrt wclisseûte ds dBla rs*:nus.lis$imrdes*iftlslis{s dËm-
rçriahilitê: lesWiæs $&iËsd'esËnâstise* wit il âw xmdigmIed,leExssrriel ff puur-
tim {Éffi pûm& l'ffiigeaËÊdsry*alit*,sÈÈ wlt sr*ls-€s{iMfu cc}leeti*.Lin pnsc de
Du sâûâd€ssËtivi*& miceq ftrwgul teffiit qrdryrieut ërTprnnffiwts*fu FEiffi
aarqr!fu pm T*dinnsneimrcùmicrmell*, il ds déci$ionspersonnclles, na&rn si eltrçs
estswlffi difficilsdspæscrirË ûie$Fmm Mgtrnineurns aupcrnfure, ësrn p*#
l** ccaduitesgafueirellês $Ërtin€xf*s, dÊû"ârrêil pffi@r iamsbts.L€rôlëdff;
A.cda s'$armrt k wigw€ e ilmbiltuÉ sollegi* ës & rffiliretdn prrysr aur
dc Ia seirpd'einna pu& psr l*e effi- rysr$sfu 3*ks & Mde erdsrflunik
FriâË,Ilffi,*fiâffià lapnlyrel*ncedssW€É- dë feirc eonsidér*eseulunË efficsçeset
terur"I&ceÈceeconfiain$*a I'ilhr*ianEæle jnstx, zunroiw urrnivml *i sollffiif loeel
mvail *e rçs:mÊÀ l-wÉcutirandr règlac tu&rguryprofes*iwml.
on#dcaæs netiennph:e.
n &t/itrt rÉces$airc derecurnnrlue, et d
rnc d'wiger, quel€s herailleurssd@
tvrryrænnrmàlasftr$:kirédësds* i
timg, trffiræmds initisûve., mnnonnatiscnr
lessinntiû'trsdessr,sil.

ft€û#sr r : @'**f-cCIgsluns ùr&ffibfisË l*r*er*cnss*n tmvtit ?


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tÊirË. il t s desge*sq*i efurche*t rest€r
*qifisi, sabiÈs. il ?aunait enei{etde*enFe-
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nchwlw c€Î?Ti*d'enryl*is puisq*'il*n res.te* e{rû€#së$ ç{Tt*âbNidessalairm
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vfu"Unedcgimplicaticm dunæ&h *fo.
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ryrcmon&irer* pwt mSnre pæstabili*r
l'fuilonrie.

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r*cun&l sab{lisant la
absolumant sur

* ftw&n I ; Ëxpo*mI* ih$erfukeryn&funue


dn meruhtdu trnvsil fgpufu*rJ
r ftc*Sun 2 : Sxry h *Sorfu *krnige du mrurùSSstrnvafi"PpûEsj
* Qad*û 3 ; Corum**t*t dfss Akar'lsfv1f&vfude*ædffi efur*æ t (XWtu&/
Page 94 sur 169
2A0G2007 UNTVERSITEDE METZ

u.F.R DROIT, ECONOMIE,ADMIhIISTRATION

A.E.S.PREMTEREAI{NEE DE LICENCE
DUREE:3H

TOUT DOCUMENTAUTORISE.

METHODOLOGIE ECONOMIQUE ET SOCIALE

VOUS AYF,ZLE CHOIX ENTRE DETIX SUJETS:

SUJET 1 : FAIRE UN PLAI\ I}ETAILLE A PARTIR DU SUJET ET DES


DOCUMENTSFOURNIS.

RAPPEL : UN PLAN DETAILLE COMPRENDT]NEINTRODUCTION ET


UNE CONCLUSIONREDIGEESAINSI QU'UN DEVELOPPEMENT
SUCCINT(PLAN ET IDEESPRINCIPALES).

SUJET 2 : FAIRE UNE NOTE DE SYNTHESE A PARTIR DES ARTICLES


DE PRESSESELECTIONNESPORTANT SUR LE PTIENOMENEDES
SOLDESEN FRANICE.

PROBLEMATIQTJE : INTERETSET LIMITES DE CETTE PRATIQI.]E


ECONOMTQT.JE.

CONSIGNE: DEUX PAGES.

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surdi1 profiterontde.tapérirde souligneM. R<rchefort t'habiller âir rabais. , , , :
pour faire de bonfresaffaires. . M Rochefortyvnit qême < un
selonnneétudeC@oc.<Nous (LINVERITABLERfTE trérttalle rite sociàl ". qui
suivons lès cdùsorflrhâteursàu $ôCIAI , .ÈeqËæiait d'a$ryrctrir
.ÈeqËcrlait d'a$ryrctrir les
les
Rgfænre-VnrcnÀUernagtea , . Aux ô*teries lâfayette fr$$il-is (le lâ q
de la " "rilPàbiliÉ
en lts.lie la-Fr,ânceest t lè grrÀà4-qagàslnr.Sgqç!é
laflus :IlqFsçl$qtp'fe,*çiul'trqgi.in rS.-trælle gq:il$ "rilpàbiliÉ
gu:il$ a0rrqi9||nçnr
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Desrèglesstrictesqui n'ernpêchent
paslestrieheries
. t,E pRtNctpEd'une date unique tlans toute
la certainsarticles.mais ildoit aflicherclairemcnlce
France a été maintenu cette année à la demande
tlri cst solcléet ce qui ne l'est pâs.et nc pas nÉlan-
des organisntions pmfessionnelles.qui souhai-
gcr lcs <lcux types d'articles sur les mêmcs
taient tirer le meilleur profit de la période <les
fêtes. mais le déhur des soldes a éré avancé <tc frrisentoirs. l,'ériquctageesl réglemcnré: le prix
rl'nrigine el le monlanl <le la réduction doivent
cinq .iours. En 2QfXt. les commerçants avâient
êtrc clairement incliqtÉs. La démarquedoit lnrter
vécu la prcmière quinzaine de janvier comme
le prir le plus bas pmtiqué le mois précédent.ll est
< une traverséc clu désert $. avec (!es clients qui
( lournaient autorrr des rayons sansricn acheter interdil d'augmenter le prix initial grur prruvoir
". afficher un rahais plus imJnrtant: cette tricherie
Au point que les res;nnsahles de certaines bouti-
est couramment pratiquée mais rpsle difficile à
ques s'étaient lancés dans des opérations de
prouver. Si l'article soldé a fait l'obiet d'une
' promotions sauvages ou de ventes privéqs, açsimi-
lablès à des soldes anticipées et passibles
pmmotion avant le l0.iânvier. la réduction tlevra
d'amendes de 7 600 à 1.52fi) eums. t-a direction
ôtre pratiquéc sirr ce prix.
générale de la conoutrence. de la consommation o F,n cas de pmhlème avcc un comrnerçant de
el de la répression des fraudes (DGCCR) avair
' relevé.entre marrvaiscfoi (opacité de l'étiquctage. mélange
le 3 et le.l4.ianvier.un raux d'infra.
d'articles soldéset non solclés).on peut s'adrcs-
ctiôns de 12.h exceptionnellementélevé par ser à la DGCCRF.
rapFtfl aux rnnées précédentes.
o l-es soldes sont soumis à une législarion MichaëlaBohasch
stricte âvec pour obiætifd'écouter lqs invendus de
la collection d'hivcr et dqs années précédcntcs. It Monde
C'est le seul moment de l'anné.eoù le commer-
çant a le rlroit de vendre à perte. l.,es aficles
doivent êlre cn magasin depuis au moins rrn mois :
il est interdit de faire fahriquer des séries grrrr la
circonstance. Il ne Jreuty avoir dc éassortimenf.
sauf dans le cas d'un stock tlont une partie est
entregrsée en rÉserve.ou dans celle d'unc chaine
de boutiques où les marchandisespassenrrl'un
magasinà I'autre.

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Page 99 sur 169


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UNIVERSITE DE METZ

FacultédeDroit, Economieet Administration

Licence I - AES

Cours de Mme ACH

INSTITUTIONSPOLITIQUES
et
DROIT CONSTITUTIONNEL

janvier2006
lè'"session,

Durée: 3 heures

Les étudiantstraiteront I'exercice suivant (voir au verso)

Documentautorisé: aucun

Page 101 sur 169


Cher(e) ami(e),

Après avoir étudié quelques annéçs en France, je suis retournée dans mon pays,
I'Etadâme.Ici, les spécialistesdes institutionspolitiques et du droit constitutionnelne sont
pas nombreux et les manuels sont très onéreux. C'est la raison pour laquelle j'aimerais que tu
m'aides à trouver desréponsesà mes interrogations.

Avant tout, je tiens à te préciserque la documentationdisponible ici est rare ainsi, je


;
souhaiteraisdes informations précises. N'éprouve aucun scrupule à mon égard : plus tes
explicationsserontdétailléeset argumentées, mieux je comprendrai.

Je vais t'exposer ce qui me pousse à te demander conseil. Les autres habitants


d'Etadâme m'ont chargéede trouver des solutions pour résoudreune situation préoccupante.
En effet, depuis plusieurs mois, l'Etadefait menace de nous envahir. par conséquent,nous
avons pensénous unir avec l'Etadesanté et l'Etadesprif, qui sont deux pays voisins et amis,
pour lutter contre ce risque d'invasion. J'ai quelquesquestionsau sujet de ce projet et je te
remercie vivement pour l'aide que tu voudras bien m'apporter. Je te prie de croire à
I'expressionde mes sentimentsrespectueux.

I' Je crois me souvenir qu'il existerait deux possibilitéspour mettre en æuvre


notre projet : la confédératien ou la fédération. Peux-tu me rappeler quelles sont les
differencesentre ces deux formes d'association? Est-il envisageablequ'une confedérationse
transformeen Etat fédéral ? Cette hypothèses'est-elle déjà réalisée? ( 3 points)

2- Il me semble que Georges Scelle a dégagédes principes importants quant au


fonctionnementdu systèmefédéral. Au cas où nous opterions pour le fédéralisme,peux-tu me
dire quelssont cesprincipeset commentils sont mis en æuvre? (5 points)

3. Lorsque nous aurons pris la décision de nous unir, il nous faudra élaborer une
Constitution. Peux-tu m'expliquer les différents modes d'élaboration de la Constitution et me
précisers'il est possiblede faire participerle peupleà son adoption? (4 points)

4. Nous pensonsnous orienter vers un régime parlementaire.Il me semblequ,à


propos de son évolution, on parle souvent du passaged'un régime de type dualiste à un
régime de type moniste. Qu'est que cela signifie ? Qu'en fut-il en France? La Grande-
Bretagnea-t-elle connu une évolution comparable? (5 points)

5. Pour finir, je pense qu'il est indispensableque la hiérarchie des normes soit
respectée'Quels sont les differents organessusceptiblesde contrôler le législateurafin qu'il
se conforme à la constitution ? Lequel aurait ta préference? (3 points)

Page 102 sur 169


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UniversitéPaulVerlaine-Metz
Facultéde droit,économie
et administration

HISTOIRE CONTEMPORAINE
LIAES

Epreuve dejanvier 2007

Durée : lh

Aucun documentn'est autorisé

Su j e t :

Lespréoccupations
de LéonBlum dansle premiergouvernement
de Frontpopulaire.

Page Page
104l/lsur 169
L2 AES

Page 105 sur 169


FACI]LTE DE DROIT, ECONOMIE ET ADMINISTRATION 2006-2007
2è" ANNEE A.E.S.
J.R. Nlend

EXAMEN DE DROIT COMMERCIAL

CAS PRATIQUE

Antoine,né le 17août1945et commerçant depuis30 ansà Metz,a brusquement décidéla semainedernièrede


prendresa retraitedansun an exactement.
Néanmoins, il se fait du souciquantau devenirde son fondsde
commerce. Il ne décèlechezaucundesesenfants,uneréellevolontéde continuersonactivité.
- II y a d'abordMarie,née le l0 mai 1970,qui a perduson siègede députéelors des demières
élections
législatives et qui ne rêvequederetrouverce siègeà I'Assemblée Nationale.
- Il y a ensuiteJoseph, né le I I mai l98l et qui, attiréparlæ soutanes et lesaubes,estdevenuprêtrel,andernier.
- Il y a enfin Abraham,né le 12 mai l99Oet qui a étéémancipépar sesparentsla semaine
dernlère.Il en a profité
immédiatement pourrevendrediversobjets(desbijouxde luxenotamment) qu'il avaitachetéspour sonpropre
usageet qu'il a revendus car ils ne lui plaisaientplus).tl a empoché au passage unesommeAeZô.OOO. Uâis,it a
aussi,avecI'aidesonami SergeHOIN (né le 13 mai 1988)achetésur e-bay,ceci dansle but de les revendre,
diversbiensqu'il a cédésà sesvoisins.Ils ont réaliséun bénéficede 30.000euros.Cependant, les adultes
auxquelsils ont venduscesbiens n'en sontpassatisfaits. Ils ont saisila justicepour demander la nullitédes
contrats conclusavecAbahamet SergeHOIN.

Quant,à Mme. Antoine,qui détientla moitiéde ce fondsde commerce, elleapprouvela décisionde sonmari.
D'ailleurscetteretraiteleurpermettraenfin de faire touslesvoyagesdontellea élé privéeduranttant d,années.

Antoinea troisautressoucis.

Il estd'abordsoucieux car il saitdéjàqu'aumomentoù il arrêterasonactivité,sonfondsde commerce auraune


detteglobalede 80.000eurosenverssescréanciers. Parmiceux-ci,setrouveJoretapO, le propriétaire du local
danslequelse trouvesonfondsde commerce. Il lui estdû une sommede 5.000eurospuisquedepuis5 mois,
plusaucunloyerne lui a été versé.Il a envoyé,la semainedemière,unelettre avecaccuséde
lrecommandée
réception)à Antoinepour lui rappelerque le contratqui les liait estexpirédepuisl an. Le fait qu,il soit resté
dansles lieux, qu'il ait continuéde payerles loyersque te bailleura continuéde percevoirnlavait aucune
incidence sur la fin de leurconvention. Comme,en plus,lesloyersn'étaientplusacquittés depuis5 mois,il lui
demandait de quitterleslieuxdans6 moisexactement.

Il estensuitesoucieuxcar il a reçuunepropositionde Michouqui souhaite devenirle seulpropriétairede son


fondsde commerce aprèslui avoirverséunesommede 100.000 euros(valeurestiméedu fondi dè commerce par
un expert).Mais,cetteidéen'enchante guèreAntoinecaril saitquesescréanciers prendraient
alorsl'essentiel
de
ce montant.Antoinea demandéà Michoud'établirun acteapparentcomportant commeprix de la vente,la
sommede 24.000euros.Ainsi, il percevrait de manièreocculte,les 76.000eurosqui restent.Les deuxparties
établiraient
ensuite,
un actesecretindiquantle coûtvéritablede leurtransaction.

Il estenfinsoucieuxcarOscarFACEsouhaite aussiconclureun contrataveclui. Mais,OscarFACE ne veutpas


devenirle propriétaire
du fondsde commerce. II veutjusteI'exploiter,en sonnom,poursonproprecompteet à
sesrisqueset périls.En contrepartie,
il s'engageà versertouslesmoisà Antoine,un loyeraeI.OOO euros.Oscar
FACEavouene pasavoirde I'expérience car il sortde prisonoù il a purgéunepeinJde l8 mois,dont2 avec
sursis.

Solutionnez
lesproblèmes
queposececaspratique.

Aucundocument
n'estautorisé.

Page 106 sur 169


UNTVERSITEDE METZ ANNEE UMVERSITAIRE 2006-2007
ËACTJLTEDE DROIT. ECONOMIE ET ADMINISTRATION

DEUG AES

Cours

COMPTABILITE
GENERALE

Durée: 3 heures
Documents autorisés : Plan Comptable Général et calcalatices non programmables sont autorisés
Les diférents exercices sont indépendants
Le détail des calculs doit apparaître sur Ia copie
Le numéro des exercices et le numéro des questions doivent apparaître sur la copie
Sur chacune des copies utilisées, doit être mentionné Ie N" de la copie/nombre total de copies utilisées

Page 107 sur 169


EXERCICE 1
On vous fournit ci-dessous :

-f La balance avant inventaire au 3 l -12-N,


-'f Des renseignements complémentaires relatifs à I'entreprise GRAND.

Balance avant inventaire au 3l-12-N

Capital individuel 179000,00


Compte de I'exploitant 24 000,00
Provisionpour risques 2 400,00
Autresempruntset dettesassimilées 40000,00
Installations techniques mat. outil. Industriels 95 000,00
Matériel de transport 50 000,00
Matériel de bureau et informatique 12000.00

Amortissements installations techniques mat. et outillage industricls l0 500,00

Amortissements matériels de transport 43 750.00


Amortissements matériels de bureau informatique 5 040,00
Stock emballage 9 830,00
Stock marchandises 87 400,00
Provisions pour dépréciation stock marchandises 8 200,00
Fournisseurs 16000,00
Fournisseurs - effets àpayer 4294,00
Fournisseurs - créances pour emballages à rendre 4 130,00
Clients 20 965.80
Clients - effets à recevoir l8 956,00
Clients douteux ou litigieux 5 62t,20
Clients - Dettes pour emballagesconsignés 2 720,00
Etat-TVAàdécaisser I 000,00
Provision pour dépréciation comptesclients 5 600,00
Actions 4 138,00
Banque Nationale de Paris 3 456,00
Caisse I 187,00
Provisionpour dépréciationdesactions 234,00
Achat emballages 6 83s,00
Achats non stockés de matières et fournitures 26000,00
Achats marchandises 621489,00
RRR obtenussur achatsmarchandises 2236,00
Page 108 sur 169
Entretien et reparations t2 424,00
Primesd'assurances l0 142,00

Rémunérationd'intermédiaires 8 420,00
Publicité 4 200.00
Transportsde biens 10714,00
Frais postaux et de télécommunications 4 100,00
Servicesbancaireset assimilés 2 380,00
Autresimpôts,taxeset versements
assimilés 25 459,00

Rémunération du personnel 30 000.00


Charge de sécurité sociale et de prévoyance 12631,00

Chargesd'intérêts 4 554,00

Chargesexceptionnellesopérationsde gestion 2 000,00


Ventes de marchandises 792981,ffi
Ventes d'emballagesrécupérables l0 747,00
RRR accordés sur ventes de marchandises 7 126,00
Revenus des valeurs mobilières de placement 456,00

I 125158,00 I 125158,00

R-e-nsçignç-mç-n!s--çerq-p-lérnçnta.ir--ç-s.:
O L'entreprise a été crééedébut juillet N - 4. À cette date, elle a acquis la totalité des matériels de bureau
et matériel informatique se trouvant dans I'entreprise. Ainsi que le matériel de transport. Le compte Installations
1eçhniques,matériel et outillage industriels comprend :

b. Une machine A acquise à la fondation de I'entreprise pour 20 000 € HT et régulièrement


amortie suivant le procédéde I'amortissementconstant;

)s Une machine B acquise 75 000 € HT le lo mars N. l'amortissement se fera selon le procédé


de I'amortissementdégressif;durée d'utilisation prévue : 5 ans ; coefficient : 1,75.

@ Pour acquérir cette machine, I'enkeprise a contractéun emprunt le 26 féwier N d'un montant de 40 000
€. [,es remboursements se feront par amortissements constants sur 5 ans, le premier devant avoir lieu le l" mars
N+I.
Les intérêts de l'emprunt seront versés aux mêmes dates que les remboursements. Ils seront calculés au taux de
60losur la somme restant due.

@ La provision pour risques a été crééeen fin d'exercice précédent pour faire face à l'éventualité d'une
amendefiscale. Celle-ci a été payee le 12 juin N et s'est élevéeà 2000 €.

@ État des clients douteux et anciens :

Montant Provisionau Encaisséen


Nom client Observations
créance TTC 3 l - 1 2 - N -l N

PETIT 3 293,26 I 400 | 379,66 Versementpour solde


JEA}{ 5 410,36 3 500 3 616,36 Versementpour solde
PIERRE 2 587,56 700 673,96 Porter la provisionà 50%o
de la sommedue

Page 109 sur 169


Etat des clients douteux nouveaux :

Noms des clients douteux Montant de la créance TTC Provisionà constituer

LONG 2272,40 40Yo


LARGE 956,80 5ÙYo
ETROIT | 435,20 80Yo

O Etat des titres de placement :

Cours moyen
Natures des titres Quantités Prix d'achat unitaire
décembre 1995

Actions C t2 66,00 53,20


Actions J l8 43,00 44,50
Actions L
-anciennes 20 16,00 41,20
-nouvelles 40 56,30 41,20

@ Le l"' septembreN, l'entreprise a payé la prime annuelle d'assurancecontre I'incendie s'élevant à 1800
€ HT, ainsi que la prime annuelle d'assuranceautomobile d'un montant de 2400 € HT.

@ Il reste en stock à la date de I'inventaire :


)g Des marchandis€ss'élevant au coût d'achat à 116630 € HT. Dans cette somme figure la
dernière livraison du foumisseur Boursier dont la facture n'est pas encore arrivée : le coût à la commande
est de 2 500 € HT. Est également compris un lot de marchandisesévalué au coût d'achat à 13 800 €
lequel a perdu 40 Yode sa valeur ;

@ Les transactions sont assujetties au taux norrnal de TVA (19,6 %).

Travaililfaire-

- Calculer les taux d'amortissement du matériel de transport, du matériel de bureau, du matériel et


outillage industriels
- Passer I'ensemble des écritures de régularisation
- Passer les écritures permettant la détermination du résultat

2 - Présenter
- Le bilan

ACTIF (emplois)
PASSIF(ressources)

A,ctifimmobilisé Capitauxpropres
lonstructions Japital
Matérielde hansport
Actif circulant Dettes
Clients Emprunts
Banque Fournisseurs

Page 110 sur 169


EXERCICE 2-- nntourez la ou les affirmations exactes et comrnentezvotreréponse sur copie
(explication indispensable)
Placez votre fiche réponse dans une des copies.

l) Le compte 425 Personnel-Avances et acomptesest un compte de passif


Vrai
Faux

2) En règle générale,les soldes des comptes :


a- d'actif sont débiteurs
b- d'actifsont créditeurs
c- de passifsont débiteurs
d- de passifsont créditeurs
e- de charges sont créditeurs
f- de charges sont débiteurs
g- de produits sont débiteurs
h- de charges sont débiteurs

3) Acquisition d'une voiture de tourisme 20 000 euros HT. Quel est le montant du débit du compte 2lg2
matériel de transport ?

4) Les soldes créditeursdes comptes512 Banques :


i- sont sousûaits du montant des disponibilités porté au bilan
j- sont portés au passifdu bilan dans le poste instrumentsde trésorerie
k- sont portés au passif du bilan dans le poste emprunts et dettes auprès des établissements de
crédit

5) Une remise à I'escompte ne concernepas le tiré


Vrai
Faux

6) Le compte 413 clients, effets à recevoir est un compte de clients créditeurs


Vrai
Faux

7) A l'inventaire au 3ll12Â.I, on constatequ'un client débiteur de I 800 euros est en liquidationjudiciaire depuis
le mois de septembreN.
Les élémentsrecueillis permettent de penserque I'entreprise perdra 80% du montant de sa créance.
Pour quel montant le compte de ce client doit-il être porté au bilan ?

8) Une diminution non irréversible de la valeur d'un élémentd'actif n'est pas comptabilisée.
Vrai
Faux

9) Cas d'un stock de produit fini :


Compte 71 355 inscrit au crédit du compte Résultat : + 84 000 euros
Stock final: 575 000 euros
Stock initial?

l0) En cas d'inflation, I'emploi de la méthode PEPS,aulieu d'une méthodede coûts moyens pondérés :

A- Augmente la valeur des sorties de matières premières


B- Diminue la valeur des sorties de matièrespremières
C- Aucune réponsene convient.

I l- Dans le systèmed'amortissementdégressif, I'amortissementdégressifest abandonnéau profit de


I'amortissementconstant(linéaire) lorsque I'annuité dégressivedevient supérieureà I'annuiié en amortissement
linéaire calculée sur la période restant à courir.
Vrai
Faux

12- une créancetotalement irrécouwable doit faire I'objet d'une provision à 100%
Vrai Page 111 sur 169
Faux
UniversitéPaul Verlaine- Metz
L2 AES

Monnaieet financement
Duréedel'épreuve: 3 heures

ChristelleMouseot

Vous proposerezune réponseargumentée et structurée aux deux questionssuivantes:

| -Lamonnaie peut-elle être demandéepour elle-même?

2 - Comment et dans quelle mesure une banque a-t-elle le pouvoir de créer sa propre
ressource.la monnaie ?

Page 112 sur 169


UNIVERSITEPAUL.VERLAINE
DE METZ
FACULTÉ DE DROIT
Écowourc & ADMINISTRATIqN
SecondeAnnée de Licence AES - Premier semestre

JANVIER 2007 - Durée de l'épreuve heure

I - Entourez la réponse exacte :


Qucstionn"I Il y a aujourd'huimoinsde 3 000lois applicables
enFrance.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

Questionn2 Avec la Constitution de 1958,la compétencelégislativen'est plus de droit


commun.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

Quzstiann"3 Au sensorganique,l'administration est une activité d'ordre privé.


Vrai - Faux - Réponseinconnue

Questianno4 I-e secrétairegénéralà la Défensenationale (SGDI{) est directement rattaché


au Présidentde la République.
Vrai - Faux - Rêponseinconnue

QntstionN"5 Sousla CinquièmeRépublique, c'estle minishede I'Intérieurqui


disposede I'administrationenFrance.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

Qutstionn"6 I-es établissementspublics administratifs (EPA) ne sont pas


despersonnesmorales
Vrai - Faux - Réponseinconnue

Qucstion no7 La Région est aujourd'hui un établissementpublic territorial.


Vrai - Faux - Réponseinconnue

Question no8 L'administration publique ne peut,en France,jamais être soumiseà desrègles


de droit privé.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

Questionn9 La Cour de cassationest au sommetde I'ordre administratif.


Vrai - Faux - Réponseinconnae

Questionn"lO : Il n'existeaujourd'huiqu'unefonctionpubliqueenFrance.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

Qucstionn"Il:, I-e principe dela garantie dcsfoncti.onnnires a été instauÉ par la constitution
de la Cinquième République.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
Qttzstionn"I2; Un ministre ne peut être à la fois membre du gouvernementet chef
du départementministériel qui lui est confié.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

Page 113 sur 169


euestionn"I3,I-esministressontprésentés
parle Présidentdela Républiqueet nomméspar
le Premierministre.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
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euestionn"t4 LaLOLF du ler août 2001 constitueune nouvelleconstitutionfinancière
de la France.
Vrai - Faux - Réponseînconnue
euestionn"Il, L'autorité administrativen'est, aujourd'hui en France,plus subordonnée
au pouvoir exécutif.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
t6 '
euestionn" Les ministèresdisposentd'une personnalitéjuridique particulière.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
'
euestionn"IT L'action administrativeest le phénomènepar lequel se manifestele pouvoir
politique dans I'Etat.
Vrai - Faux - Réponseinconnue
euestionn"tl, En France,il n'existe qu'un seul ordre de jwidiction.
Vrai - Faux - Rêponseinconnue
'
euestionn"te IJne gestion privée des activités administrativesne peut exister en France.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

'
eucstionn20 L'administration publique, entendueau sensmatériel,désigneI'appareil
administratif.
Vrai - Faux - Réponseinconnue

II - Vous répondrez par ailleurs brièvement aux deux


questionssuivantes:

I - Quels sont les pouvoirs propres a.a Premier ministre


et au présidentde Ia Républiquedansles instituti.onsde la Cinquième
République?

2 - Commentez le principe établi par I'article 20 alinéa 2


: <<le gouvernementdisposede l'administratian<<.
de Ia Consti,tuti,on

*****

***

N.B.: aucun document ntest autorisé.


Page 114 sur 169
L3 AES

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Examen de Droit du travail

Licence AES 3è" année

Durée3 heures- les étudiants n'ont droit qu'au Code du Travail

Rédigezun commentaired'arrêts groupés.

FS-P+ B
Cass.soc.2 février 2006no 04-12.336
Cie GénéraledesEaux c/ SyndicatFO et a.
Sur le moyen unique pris en sa première branche:
Vu I'article L. 521-l du Code du travail :
Attendu que les inspecteurs de la Compagnie générale des eaux et des sociétés composant
avec elle I'unité économique et sociale Générale des Eaux étaient soumis à une obligation
d'astreinte, organiséeà leur domicile, par roulement entre eux, au rythme moyen sur l'année
d'une semainesur 4,5 pendant 7 jours consécutifsavec des horaires de service normal et des
horairesd'astreinte; que le 17 janvier 2003,Ie syndicat Force Ouvrière région parisienne
Vivendi -Générale des eaux (le syndicat FO) a déposé un préavis de grève spécifique à
I'astreinte, reconductibletous lesjours de façon illimitée à compter du samedi25 janvier 2003
à 0 heure prévoyant que les agents grévistes assureraientuniquement leur journée de travail
hors astreinte; que le 28 janvier 2003, le syndicat Fo a déposé un < préavis de grève
reconductible tous les jours de façon illimitée à compter du 5 février 2003 à 0 heure et a
réactivé le préavis de grève du 17 janvier 2003 spécifique à I'astreinte ) que du 7 au 27
fewier 2003 certainsinspecteursse sont déclarésseulement < en grève d'astreinte > :

Attendu que pour dire que ces seulsarrêts de travail répondaient à la définition de la grève, la
cour d'appel énonceque les temps non travaillés pendant la période d'astreinte doivent être
assimilés à du travail effectif pour I'exercice du droit de grève puisque pendant ce temps le
salariéest à la dispositionde I'employeur et doit se conformerà ses directivessanspouvoir
vaquerà des occupationspersonnelles,ce qui est précisémentla définition du travail effectif ;

Attendu cependantque la grève est la cessation collective et concertée du travail en vue


d'appuyer des revendicationsprofessionnelles;qu'elle ne peut dès lors être limitée à une
obligation particulière du contrat du travail ;
Qu'en statuant comme elle I'a fait, alors qu'elle avait constatéque durant leur service les
salariésavaient cesséd'exécuter leur seule obligation d'astreinte,la cour d'appel a violé le
texte susvisé.

FS -P + B+R+I
Cass.Soc.,2février 2006No03-47.481
StéColaslle-de-FranceNormandieSA cÆitatet a.

Attendu que, selonI'arrêt attaqué(Paris,2 octobre2003) et la procédure,M. Bitat et cinq


autressalariésde la sociétéColasIle-de-FranceNormandieont été licenciésle 24 janvier
1997pour fautegrave,motifs pris par I'employeurd'un refusd'obéissance et d'abandonde
posteà la suitede leur refus,le 6 décembre1996,de prendreleur postede travail pour cause
Page 116 sur 169
d'intempéries puis de leur départ sansautorisation du chantier à I'annonce du non-paiement
des heuresd'intemrption de leur tâcheI eu'un arrêt de la cour d'appel de Paris rendu le 20
décembre2001 sur renvoi après cassation(chambre sociale, 12 décembre2000, Bull. V.
n"414) a jugé que les salariésavaient exercé leur droit de grève et, annulant les licenciements
prononcés et ordonnant la réintégration des intéressés dans I'entreprise, a condamné
I'employeur à leur verser une provision avant expertise sur I'indemnité pour perte de salaire
subie ;
Attendu que la société Colas lle-de-France Normandie fait grief à I'arrêt, rendu après
expertise, de I'avoir condamnée à payer aux salariés des sommes au titre des salaires, du
treizième mois, des primes de vacances,d'anciennetéet exceptionnelle ainsi que des congés
payés, avec intérêts de droit et capitalisation, pour la période comprise entre la date de leur
licenciementet celle de leur réintégration,alors, selon le moyen :

l" que I'autorité de la chosejugée n'a lieu qu'à l'égard de ce qui a fait I'objet d'un jugement
qui se borne, dans son dispositif, a ordonner une mesure provisoire n'a pas, au principal,
I'autorité de la chosejugée ; que par arrêten date du 20 décembre200l,la cour d'appel, dans
son dispositit a octroyé aux salariés réintégrés ( une provision > à titre < d'indemnité > de
perte de salaire ; que I'arrêt du 20 décembre2001 n'a donc pas tranché dans son dispositif le
litige relatif à la somme que devaient percevoir les salariés en réparation de leur préjudice
dans la limite du montant des salairesdont ils ont été privés i eu'en décidant qu'il résultait de
I'arrêt du 20 décembre2001 qu'aucune déduction ne pouvait être opérée sur les salairesdus
aux salariés,la cour d'appel a violé les articles 480 et 482 du nouveauCode de procédure
civile et I'article 1351du Code civil ;

2" que le salarié dont le licenciement est nul et qui demande sa réintégration a droit au
paiement d'une somme correspondantà la réparation de la totalité du préjudice subi au cours
de la période qui s'est écoulée entre son licenciement et sa réintégration, dans la limite du
montant des salairesdont il a été privé ; qu'il appartientau juge de déduire des sommesdues
au salarié les revenus qu'il a pu tirer d'une autre activité professionnelle pendant la période
correspondanteet le revenu de remplacementqui a pu lui être servi pendant cette pèriode ;
que pour déterminer I'indemnité de perte de salaire due à chacun des salariés,la cour d'appel
a énoncéqu'il importait peu , comme le faisait pourtant valoir la société Colas lle-de-Frànce
dans ses conclusions,que les salariésaient perçus ou non des allocations de chômageou des
salairespendantla période de nullité; qu'en statuantcomme elle I'a fait la cour d'appil a violé
I'article L.521-l du Codedu travail ;

Mais attenduqu'il résulte du Préambulede la Constitution du 27 octobre 1946, confirmé par


celui de la Constitutiondu 4 octobre 1958, que le droit de grève est un principe de valèur
constitutionnelle; que selonI'articleL.52l-1du Code du travail, qui détermineles conditions
d'exercice de ce droit, la grève ne rompt pas le contrat de travail, sauf faute lourde imputable
au salariéet que I'exercice du droit de grève ne sauraitdonner lieu de la part de I'emplàyeur à
des mesuresdiscriminatoires en matière de rémunérationet d'avantagessociaux ei que tout
licenciementprononcéen violation de ce texte est nul de plein droit; que dès lors, la cour
d'appel a exactementdécidé que les salariés, dont les contrats de travail n'avaient pas été
rompus et dont les licenciementsétaientnuls, avaient droit au paiementd'une indemnité égale
au montant de la rémunérationqu'ils auraientdû percevoir entre leur éviction de I'entreprise
et leur réintégration, peu important qu'ils aient ou non reçu des salaires ou un revenu de
remplacementpendantcette période ; que le moyen n'est pas fondé.

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UNrvpRslrpop Mprz rrAws.2006-2007
Amrner.JNrvERS
Fecur,reoe DRort,EcoNoun nr AoN4n{sTRATIoN

L3 AES
ECoNoITITEDU TRAVAIL
SPssToi.I
DEJANVIER2OO7

Durée 3 heures,pas de documentni de calculatrice.

Etant donné que la productivité minimale exigéepour ut ouvrier est fixée à 60


piècesproduitesà I'heure et que,à cettecadence,le taux horaireest de 12 euros
(le tarif d'une pièceest donc de 0,2 euro),il est en fait constatéune productivité
réellede l'ouvrier de 80 piècesproduitesà I'heure.
1. Précisezles quatre différentesméthodesde calcul de la prime allouéeà
cet ouvrieret donc du salairehoraire,selonles disciplesde Taylor.
2. En quoi l'esprit de cesméthodesde salairesà primess'oppose-t-ilou non
au principe du salaire<<d'efficience > ?

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Universitéde Metz AnnéeUniversitqire2006/ 2007
UFRDroit Economie Administrqtion

Licence3è^"onnéeAES

Sociolooiepolitioue

.Tanvier 2OO7

Répondreoux guestionssuivontes:

1) Lo crise de l'Etqt moderne

2) La démocrotie

3) L'évolution politigue
de la représentotion

4) Le f inqncement
des portispolitigues

Aucundocumentoutorisé ùurée de l'épreuve: I heure

Page 119 sur 169


Conectim de l'ép,reuvede démogaphiede 3@ anrÉeAE.S. (sæsim & janvier 2007)

Facultéde Droit, Economieet Administrationde Metz

gÈNU
ANNÉg A"E"S"
Epreuvedu premiersemestre: lundi 15 janvier 2007

Démographie
[Durée: 35 + 25 minut@sl
Sujetproposépar GérardBotuenRoteR
Rcmar-"qus , I'usage d'abréviations sera lourdement sancfionné; l'examinateur interrompra la
correction dès lors qu'une anomalie de cette nature apparaîtra zur la copie. femploi de Ia ma-
chine à calculer est naturellement interdit; une vérification sera effirtuée au cours de l'épreuve
et tout utilisateur qui ne resp€cterait pas cette consigne inrpérative se verra exdure, surle
chalqp, de la salle d'examen pour avoir perturbé le bon déroulement de I'examen. Tout tele'
phone portable resté à ponee de main sera également imnrédiatement redré au candidat deten
teur de I'objet du délit. Chaque réponse fausse,aux questions I, II et IV, entrairrera une pénali-
te (egaleau nombre de points qu'implique une réponse correcte à os mêmesquestions) affn de
limiter les tentations Êauduleusessi nombreuses en amphitheâtre.

I I4'OOpointsl: TERilINOLOGIE ll [3roo pointst I GULTURE DÉilOGRAPHTQUE

À quels concepts{éveloppés dans le cadre du 1. C}tszdeuxautresappellationsde la pyamtde


les définitionsqui sulvent?
coursmagistral-conespondent enclæhe.
2. Nommezdeux démographesitaliens de la
1. expressionlatlnèsynonymede <dès le corw premièremoitiédu XX"siècle.
metænænl>. 3. Qu'évoquepour vous la théorle de la pro+
2. argumentattaguantdirectementla personneà péfi6 e h pogilatlon ? Quel est son au-
qui I'on s'adresseet qui consistesurtoutà re' teur?.
toumer contre I'adversaireses propræ asser-
tions,concessions ou actions.
3. <discoursdépouru d'otdreef de sensr. lll 13,50pointsl: GRAPIfIOUE
4. dit notablede quelquepersonnage illustre.
5. <agentdu roi ou d'un æfi7neur,charséà pailir graphiquede Ia Id de
Donnezune représentation
& la frn du Xlf sréc{e, æ fonclions po4ilatlon d'Atfud Sawy en explicitant les symbol€s
administntivesetj udicia irc*. employés.
6. capablede conompre.
7. cobligationpourhs membresd'un group so- rv [2rooporntsl: REPÈRES
oÉuocmpHrQuEs
cial défrni, & æntncter mariageà l'intérieur
deægrcup>. Vousrcpondrezaux quatrequestionssuivantesen
8. <écrit vioént et polémiquedans leguelon at- mentionnantimpérativementle nomet le prénomdes indi-
taque un adwrcairc ou on justi'freune atti- vidus concemés.Une laute d'orthographe(au niveau du
tude>. nomou du pénom)entraîneraI'annulationde la réponse.
9. <unefatalité>.
10. qoel/esqui ont tnit à la généntion et aux lone 1. Qui a employé,pourla premièrefois le mot démo-
tions& la généntiotr>. graphie?
11. <se dff de æ qu'on ne peut anêten retenir 2. ll est souventdassé comme spÊmier &mogn-
dans son expansiorn. phæ;de quis'agit-il?
12. <ppulation de foules les confréesde la tene 3. ff hédtê du titre de <père& la démqnphie nrc-
habitée>. deme>;quelest sonnom?
4. ff est considérécomme<le pèrcde la clémognphie
Remarque: unefaute d'orthographe
entraîneraI'annulation alleman&>; qui est-ce?.
de la nâponse.
Page 120 sur 169
Corecûon rÉdlgée par Gëard BOiIAAnD|En
proposéglorsde b ses$onde jarwier2dl7
Goneclionde léprerryede dtÉmograptÉe

f.a maclfu à c&der @ est ffienfle. le norr.


rcspect de cotte pr€ûcn?Ëm enF*rcra FexchSon inmédate
de Péfudant de 1r* dexarmt porr nerurtoton de ce[rÉc;i.
V F,50 polntst: APPLIGATIONNUtÉruQUe

Considérons relativeà l'évolutiondesventesd'un produitenne1992et 2006; vous


la statistique
arurdetrxquestions
répondrez suivantesavecuneprecisiondetroischiftes aprèsla virgule:

1992 3.9
1993 7.3
1994 15.2
1995 29.6
1996 52.9
1997 87.1
1998 123.2
1999 231.4
2000 138.6
2001 80.2
2t02 52.9
2003 27.0
2004 16.0
2005 8.7
2006 4.8

parla fonctionde Verhulst(2,25potntsl.


1. Ajustezcettedistribution
2. Donnezuneestimation des ventesthéoriquespourla chronique (5,25
des observations
pointsl.

Remarque: tout résultatnonparfaitementjustifiéne serapasvalidé; si des résultatsintermê


passurla copie,la correction
diairesn'apparaissent serainterrompue.

â<æl<æâ<

Page 121 sur 169


facufté de Drolt, Économleet Adnrlnlstrdton de lætz
Facultéde Droit, Economieet Administrationde Metz
L3 AES
Épreuveanticipéedu semestre5
Grands Problèmeséconomiqueset sociaux
M. Didier Nobile
Durée : I heure

Avertissements: L'usage de calculatrice,téléphoneportableet autre assistantpersonnelest strictementinterdit


ainsi que tout documentécrit. L'étudiant traitera le sujet en veillant particulièrementà la forme (présentation,
ort tre...

l) Définition et fondementsthéoriquesde la politique budgétaire.


2) Le déficit budgétaire est-il forcément dangereux pour l'économie d'un pays,
Pourquoi ?
3) Qu'est-ce que le Pacte de Stabilité et de Croissance, quels sont les derniers
assouplissementsqui lui ont été apportés
4) Définir la théorie HOS relative au conrmerceinternational
5) Qu'est-ceque I'OMC, qu'est-cequi la differenciedu GATT ?
6) Après avoir proposé une définition de la mondialisation, vous direz pourquoi on peut
affirmer que I'Europe en constitue un élément incontournable.
7) Qu'est-ce que le chômage naturel ? Quel est le taux de chômage actuellement en
France ?
8) Quel est le taux d'inflation de la zone euro actuellement? Qu'est-ceque I'inflation
sous-jacente
9) Après avoir proposé une définition du développement durable, vous indiqverez
pourquoi Nicolas Georgescu-Roegen
a déclaré, selon vous, qu'il était <<I'un des
conceptsles plus nuisibles>.
l0) Combien vaut un dollar en euro actuellement,L'appréciation de I'euro par rapport au
dollar profite-t-il aux pays de la zone euro ? Pourquoi ?

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UNIVERSITEDE M.ETZ

UFR DROIT, ECONOMIE,ADMINISTRATION

ANNALES DES EXAMENS

2006/2007

SESSION1 JANVIER2OO7

ler SEMESTRE

TUERE ECO

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LlECO

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Economie de la santé.
Premièresession.Janvier2007.
Correcteur:JM Simon

Vous prenez vos fonctionsdans un petit centre hospitalier,auprès du


qui souhaitevousconfierunepremièremission.
directeur,

ll sui semble,d'aprèsdes comparaisons locales,que la performance


du circuitdes
produitspharmaceutiques est trèslargementperfectible
danssonétablissement:
- lesdépensessemblentmalmaîtrisées,
- la qualité du circuit ne fait pas I'objet de démarchesinstitutionnelles
suffisantes
- le bon usagedes produitsprescritsne lui semblepas à la hauteurdes
nouvellesexigences.

ll souhaiteprofiterdu remplacement imminentdu pharmacien


(départen retraite),et
du recrutement d'un cadre médico-technique en pharmacie,
pour maîtriserles
dépensespharmaceutiques et engagerune réflexionmultiprofessionnelle
visantà
garantirla qualitéet la sécuritédu circuit,conformément
auxnouvelles
exigences.

les objectifsaux équipesen placeet de planifier


Vousêteschargéd'expliquer
cetteréorganisation.

(1) Vousexposerez, sans les détaillerle modede fixationet de priseen charge


des médicaments
à I'hôpitalet les méthodesde régulationet de maîtrisequi sont
misesen æuvredansce secteur.

(2) Vousexposerez, sansles détaillerles étapesd'un programme d'actionvisant


à maîtriserles dépensespharmaceutiques de I'hôpital.(Objectifà atteindre,
techniquesà mettreen æuvre,partenaires à réunir,modalitésde mise en place,
méthodes des résultats)
d'évaluation
(Vousne vouslimiterezpas à des méthodesimpératives dansle cadrede contrats
avec I'ARH, vous envisagerezla mise en æuvre d'autresméthodesqui sont
optionnelles).

(3) Vousexposerez, sansles détaillerles étapesd'un programme d'actionvisant


à maîtriserla qualitédu circuitpharmaceutique de I'hôpital.(Objectifà atteindre,
techniquesà mettreen æuvre,partenaires à réunir,modalitésde mise en place,
méthodes d'évaluationdes résultats)
(Vousne vous limiterezpas à des méthodesimpératives dansle cadrede contrats
avec I'ARH, vous envisagerezla mise en æuvre d'autresméthodesqui sont
optionnelles).

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AvrrieeuNrvERS
rrAnr 2006_2007

Ml nnolT PARCoURS
AES
GpsrtoNDESRESSouRCESHurnq.Nps
SgssToNDEJANVIER
2OO7

Durée3 heures,calculatriceautorisée.Aucun document


autorisé.
Le DRH d'une entreprisehésiteentreun des 3 plans
d'augmentationsalariale
qu'il souhaitesoumettreaux partenairessociaux
àansle cadiede la négociation
annuellesur les salaires.
Présentezlui un commentaireconcis et pertinent
et comparatifsur ces plans
(n'oubliez pas notarnmentde préciserles effets
report fid à chacundes plans
ainsi que les précautions d'urug. à respecter
I en matière de carcur
d'augmentationde la massesalaridef
Chacunde cesplansconcernela massesalarialeprévisionnelle
sur 2007.
La massesalarialede décembre2006s'élève g.soo.o00
euros.L,entreprise
versesur I'annéeul mois supplémentaire en deuxphases; en avril, Jl. u..r. un
mois et demi du salaired'awil et elle verseaussiËn
septembreun mois et demi
du salairede septembre.
Le plan nol prévoit un augmentationdessalaires
en niveaude 0,g%oenfevrier
2007puis unenouvelleaugmentation de l,2yo en août.
plan n"2 prévoit+1yoen avril 2007puis +t
f-e ,2yo enoctobre.
Le planno3prévoitenfin+I,Iyo.n -ui puis +i
,3%oendécembre.

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Ll Scienceséconomiqueset Matheco

Introduction à la Microéconomie

Partiel de janvier 2007

Durée3 heures

N.B : les documentssont rigoureusementinterdits.

Coursde B. Jérôme

lo) Problème(10poinrs)
vous disposezd'un budgetloisirs (B) à repartirentrecinéma(y) et golf (X).
Votrefonction
d'utilitéestdéfiniepar :

U(X;Y): (X+2).y

a) Sachantque B : 96 unitésmonétaires(u.m)et py: 30 u.m et px: 12 u.m, quelles


serontvos demandesrationnellesde X et de Y? Utilisez obligatoirement
la méthode
du Lagrangien.

b) Quellesserontlesquantitésoptimales(X* et y*) de X et dey ?

c) Pour X et Y calculezles élasticités< prix de la demandeD (( revenu


; >>et < prix-
> (deX eny et dey enX).
croisées

d) Quellesconclusions
en tirez-voussur la naturedesbiensX et y ?

e) Le cinémaet le golf appartiennentà un mêmeentreprisede loisirs,querisque-t-ilde se


produiresi l'on décided'accroîtrelesprix deX et oe v r Justifiez.

f) FinalementI'entreprisebaissede 20%ole prix du golf.


euelle seravotre nouvelle
consommationoptimale(X'et y') de X et dey ?

g).Représentez
sousforme d'un graphiqueles deuxsituations: avantet aprèsla baisse
pnx. des

h) En utilisantla solutionappropriée(dont vousexpliquerezla méthode),quels


serontles
effetsde substitutionet de revenu: commentezetjuitifiez.
Page 127 sur 169
20) Etude de cas(6 points)
Un consommateurrépartit sa consorrunationentre dépensesde logement (Y) et dépensesde
transport (X). Le transport est estimé en kms parcourus en voiture. Il dispose d'un budget B
qui sera intégralementconsommé en Y et en X. On considéreraque Py eit le prix moyàn du
logementet Px est le prix de I'essence.

a) Représentez sous forme d'un graphique I'impact sur le comportement du


consommateurd'une haussede la taxe intérieure sur les produits pétroliers (TIPP) venant
frapper le bien X. Le gouvemementsouhaitantpar exemple pénaliser la consommationde
voiture pour lutter contre les émissionsde ÇO2 et engrangerdes recettesfiscales destinées
à I'environnement.

b) Représentezsous forme d'un graphique I'impact sur le comportement du


consommateurd'une hausse de I'impôt sur le revenu, le prix des biens demeurant
constant.

c) Qui de I'impôt sur le revenuou de I'impôt indirect est le moins pénalisantpour le


consommateur? Expliquez et justifiez?

d) Le consommateur est considéré comme représentatif de la catégorie < bas


revenus>>.Le gouvernementsouhaite augmenterson revenu nominal pour compenserla
haussedu prix de I'essence(dont il est en partie responsable).Représeitez graphlquement
I'impact de l'intervention de I'Etat. Justifiez et commentez.

3o) Questionde cours (4 points)


Représentez
les différentesphasesde la productionet l'évolutiondesproductivités.

a) commentezchacunedescesphasesen comparantlesproductivités.

b) Qu'endéduiresurl'évolutionde la productionà courtpuisà longterme.

c) Dans chacunede ces phases,quel est le lien entre productivitéset élasticitésde la


production(parrapportau travailet au capital).Expliquez.

Page 128 sur 169


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Economiede I'entreprise(Ll)
Coursde N. Damoiselet
JeudilSjanvier

Duréede.l'épreuve
: I heure

Aucundocument
n'estautorisé

Questions:

Iè'" Partie: Elémentsde descriptiondesentreprises.

1) Quelssontlestroisgrandssecteurs
d'activitééconomique
?

2) Lescaractéristiques
principalesde la sociétéanonyme.

3) Qu'est-cequ'uneentreprise
nationalisée
?

4) Quelestle point faibledesPME françaises?

5) Pourquelleraisonparle-t-onde < désindustrialisation


> del'économiefrançaise?

2è^"Partie : Le modèlecomptabledeI'entreprise.

1) Stocket flux (définitions).

2) QuelleestI'interprétation
économique
de l'écriturecomptable
enpartiedouble?

3) La diftrence entrela notionde résultatet cellede rentabilitéd'uneentreprise.

4) Les soldesdescomptesélémentaires
sontrépertoriésdansles comptesde synthèseen
quatrecatégories,
lesquelles?

5) Quereprésente
le biland'uneentreprise
?

Page 130 sur 169


Université Paul Verlaine - Metz
Ll scienceséconomiques

Histoire des faits économiques


Duréede l'épreuve : I heure

ChristelleMougeot

Vous proposerezune réponseargumentéeet structuréeà I'une desquestionssuivantes:

I - Au regard de l'évolution historique des sociétésde I'Antiquité à l'époque moderne,


I'esclavageest-il un facteur de développementéconomique?

2 -Le capitalismeest-il né au Moyen Age ?

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HISTOIRE DE r-A PENSEE ECONOMIQUE
LES CONTEMPORAINS
Cours de Thuy Van PFIAM

L.I ECONOMIE ET GESTION 2006-2007

Session de ianvier 2fi)7


Durée de l'épreuve: 60 minutes

Remarques:
. Toil fucamentestinterdit
. Lns tabltaux et lesgrapbiryet dlllsstration soû bienaenxs.
. Bot nurage !

k**t**d<+***t<***

Questions de cours z 6 points

t- Citez, pout chacun des courants de pensée économique tidessous, quafte grands auteurs :
I L'école de la synthèse classico-keynésienne ('l proù
. I-a,nouvelle école classique (l poinù
. L'école du déséquilibte (l pro|
r L'école du Choix Public (1 poin)
! L'école de rçgulation ftançaise (l poin)

2. Définissez les tetmes suivants :


. Monétatisme (0,5poin)
! Courbe de Phillips (0,5poinl

Questions de slmthèse z t4 points

1. Quelle est la position de JobnMrynardIG)?\fEJ concemart I'influence du taux d'int&êt dans


l'économie ? (7 poinx)
2- I-es politiques monétaites expansionnistes sont-elles efEcaces pour relancet I'activité
économique selon les nouveaux classiques ? (7 points)

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L2 ECO

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Comptabilité privée EconomiegestionL2
Annéescolaire200612007, 1è* session
I)ocumentsautorisés: Plan comptablegénéral(PCG), calculatricequelconque.
Durée:3H00

Ce sujet comportetrois exercicesindépendants.Il vous estdemandéde répondretÈs


precisémentet complètementaux questionsposrées. Le soin,la présentationrla clar .té
desexplicationsentreront pour une paft importante dansIa notation.
L'énoncéestà restitueravecla conie

ExerciceI :

Labalancede l'entreprise présente


Rousseau lessoldessuivantsau31.12.(n):

Achatsde mstièrespremières 622 127


Achatsde marchandises 1 506 577
Banque 168892
Caisse 13 027
Capital I 080000
Chargesexceptionnelles 21 658
Charyesfinancières 7 171
Chargesde personnel 388 27E
Clients 182819
Constructions 721907
Emprunts 36 000
Etat I 546
Foumisseurs 250967
lmpôtset taxes 2 567
Matédelde bureauet informatique 34 0E3
Matérielde transport 146191
Matâiel et outillage 229 419
Mobilier 27 259
Personnel 22 lU
Prêts 27 000
Pmduitsfinancierc 2826
Sécuritésociale 1 71 8 5
Servicesextérieurs 140639
Tenains 252918
Titres 21 641
Ventesde marchandises 3 106505

1) EtaHirla balancedes comSesde l'entrepriseRousseau.


(uniquement colonnedes soldes,ainsique
les numérosde comptesconespondants)
2) Présenterles comptesde résultatet de bilanau 31. 12"(n):

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. Durée de I'exercice exprimée en nombre de

Adresse'de Fentreorise Durée de I'exercice précédentl l ."hr I

NuméToSIRET' | , , f | | | ' ,, I r | | | | codeAPEl | | | ,l

Nètrr:::...!l
.4 ,,,

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' l)es exDlicalions concern"nl.eBe nrhrinue mni donnée< d2ns lâ nôÎi.e no 7n17
.: ' :: .."tt.+
*:02'
10938
(anicle 53 A'
. - :t!.:.

@: .EiiÀN - PASSIF avant répartition


du Code généml dcs impôs)

Désignation de I'entreprise

Exercice N Exercice N - I

C a p i t a ls o c i a l o u i n d j v i d u e l ( 1 ) - ( D o n t v e r s é : . . . . . . . . ) DÂ

Pnmes d'emission, cle tusion, d'apport, ... DB

Ecartsde réévaluation (2)'(dont écan d'équivalence I EK ) DC


Réserve légale (3) DD

Réservesstatutaires ou contractuelles DE
f Doil réserve
soécale
desorovisions
Réserves réglementées (3)' \p6u1 flu6ruatioh
descours' Al0 ) DF
X
p. /Dont réserve relative à I'achat
F Autres réserves \d'oe.rures orisinales d'artistes vivants' EJ ) DG
F

Reoort à nouveau DH
(J

RESULTATDE |jEXERCICE lbénéfice ou pertef DI

Subventions d'investissement DJ

Provisions rég.lementées' DK
TOTAL (I) DT

Produit des émissions de titres participatifs DM


a

U
Avances conditionnées DN

TOTAL 0rt EO

Provisions pour risques D?


ç zu
o s,90
'6.9
>- *
5
Provisions pour charges Ea
TOTAL (III} DR t.:":i.it

Emprunts obligataires convertibles DS


Autres emprunts obligataires DT
i lt,,ij
Empruns et dettes auprès des établissements de crédit (5) DU
V Enrprunts et dettes financières divers (Dont emprunts panicipatifs I EI DV
o
F Avances et acomptes reçus sur commandes en cours DW
F
Dettes fournisseurs et comptes rattaché.s DX
Dettes fiscales et sociales DY
Dettes sur immobilisations et comDtes rattachés DZ
Autres dettes EA
Co;ppte
regur. Produits constatés d'avance (4) m
TOTAL (IV) tc
Ecarts de conversion passiF (vl ED

TOTAL GÉNÉRAL (I à V) m
(1) Ecan de réévaluation incgrporé au capiul

ner.-. spécialede réévaluation(1959)


f
t-
q (2) Dont Écan de réévaluation libre
{

z [ *.**. * ruur,*ra.*,1116,
r{
G) Dont réserve spéciale des plus-values à long terme ' H
(4) Dettes et Droduits constatés d'avance à moins d'un an EG
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(t) Dont concours bancaires courants, et soldes créditeurs de banques et CCP H{
'Des exolications concernant cette rubrioue sont données dans la notice n' 2032.
-Z . , i\rll LUMP'rE DB RESULIAI-'DE:'LIEXBRCICE (En liste) |
rôËrulatie obligaroite (adcle 53 A D . c . r .N " 2 0 5 2 E
du Code général des impôb)- (2000)
Désignation de I'entrèprise :

FC

I bi"nt- FF
Productionvendue {
z I services* FI
F
f FT

xa FM
Production immobilisée' FN
F
Subventions d'exoloitation FO
Reprises sur amortissements et provisions, transfert de charges. (9) F?
Autres produits (1) (11) FQ
) Total des produits d'exploitation (2) (I) FR
Achats de marchandises (y compris droits de douane)" F'S
Variation de stock (marchandises)' FI
Achats de matières premières et autres approvisionnements (y compris droits de douane)' Fu
Variation de stock (matières premières et approvisionnements)* FV
Autres achats et charges externes (3) (6 bis)" FW
Impôts, taxes et versements asgimilés- FX
) FY
Charges sociales (10) FZ
- dotations aux amortissements* GA
- dotations aux provisions* GB
Sur actif circulant : dotations aux Drovisions GC
Pour risques et charges : dotations aux provisions

Autres charges (12) GE


Total des charges d'exploitation (4) (II) GF
1 - RÉSULTATD'EXPLOITATION
(I - III

Bénéfice attribué ou Derte transférée'

Perte suppofiée ou bénéfice transféré'

Produits financiers de panicipations (5)

Produits des autres valeurs mobilières et créances de I'actif immobilisé (5)

Autres intérêts et produits assimilés(5)

Reprises sur provisions et transferts de charges

Différences positives de change

Produits nets sur cessions de valeurs mobilières de placemenr

Total des produits financiers (V)

Dotations financières aux amortissements et Drovisions'

Intérêts et charges assimilées (6)

Différences négatives de change

Charges nettes sur cessions de valeurs mobilières de placement

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Total des charges financieres (VI)

2 - RÉSUTTATFTNANC|ER
(V - vtl

3 -RÉSULTATCoURANTAVANTIMPÔTS
(I - II + III - Iv + V - VII
(REtwOlS : voir ablqu n" 2O5ù' Des exDlicatiotr coocqnant cetre rubrioue sont données ded la notie n" 2032
N" 10947rf 02 COMPTE DE TAT DE L'EXERCICE(Suite) D . G . I .N " 2 0 5 3
(2000)
Fmulaire obligaroire (ffiicle 53 A
du Code généml d6 imÉB)
tr

Produits exceptionnels sur opérations de gestion

Produits exceptionnels sur opérations en capital .

Reprises sur provisions et transferts de charges

Total des produits exceptionnels (D (VII)

Charges exceptionnelles sur opérations de gestion (6 bis)

Charges exceptionnelles sur opérations en capital .

Dotations exceptionnelles aux amortissemens et provisions

Total des charges exceprionnelles (7) (VIII)

4 _ RESUITATEXCEPTIONNEL
(VII - VIIII

Panicipation des salariés aux résultats de I'entreprise

Impôts sur les bénéfices '

TOTAL DES PRODUITS (I + III + v + vu)

TOTAI DES CHARGES (II + w + VI + VIII + IX + X)

5 _ BÉNÉFrcEoU PERTE(TotaIdes

Dont produis nets partiels sur opf,rations à long terme

produits de locations immobilières


czroont
{ produits d'exploitarion afférents à des exercicesantérieurs (à détailler au (g) ci- dessous)

( - C.edtt-bailmobilier
(3) Dont
t - crédir-bail immobilier
Dont charges d'exploitation afférentesà des exercices antérieurs (à détailler au (8) ci- dessous)

Dont produits concernant les entreprises liées

Dont intérêts concernant les entreorises liées

Dont dons faits aux organismes d'intérêt gênéral (art. 238 bis du C.G.l.)

Dont transfert de charges

Dont cotisations personnelles de I'exploitant (13)

Dont redevances pour concessions de brevets, de licences (produits)

Dont redevances pour concessions de brevets, de licences (charges)


primes et cotisations
nelles: facultatives
Détail des produits et chargesexceptionnels(Si ce cadreest insuffisant,ioindre un étardu même modèle) :

Détail des produits et chargessur exercicesantérieurs :

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concermnt cefte rubrioue mnt données dans la notice n" 2032


Exercice2 :

Lescomgesau31.12. (n)deI'entreprise
Unosontlessuivants:

101 Capital x(? )


106 Réserves 180000
120 Résultat Y(?)
164 Empruntsauprèsdes établissements de crédit 180000
207 Fondscommercial 230 400
2',t1 Tenains 96 000
213 Conslructions 2EE000
2154 Matérielindustriel 232800
2182 Matérieldetnansport 48 000
2183 Matérieldebureauet informatique 6 000
261 Titresde participation 60 000
271 TitresimmoHlisés 60 000
274 Prêts 48 000
37 Stockde marchandises 297 600
&1 Foumisseurc 204 000
404 Foumisseursd'immobilisations 96 000
411 Clients 229 200
431 Sécuritésociale 20 400
44551 Etat-TVAà décaisser 24 000
Æ2 Créancessur cessionsd'immotilisations 'fit 800
503 Valeursmobilièresde placement 7 200
512 Banques(soldedébiteur) tlO800
53 Caisse 9 600

Pésenter le bilande l'entrepriseLino,sachantque le ésultat net de I'exerciceest égal


à25o/odu capital.

Explicationsjustifiant X et Y

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r-Tr.à--------iffi
)ésigfiahon de I'entreprise : Durée de l'exercice exprimée a.,,ro*bra d. -oir;' ' ,.
I t : . . . , l

Adressede, I'entrepriie Durée de l'exercice Dréaédent.

NuméroslREr' | ' ' I rrl r.rl ttrrl codeAPE| ,t , , I

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D.G.I.
AI.[.AN :,.PASSIF avant répartition

Désignation de I'entreprise

C a p i t a ls o c i a l o u i n d i v i d u e l ( 1 ) ' ( D o n t v e r s é : . . . . - . . . . . . . .

Ecartsde réévaluation (2)'(dont écan d'équivalence

Réserve légale (3)

Réservesstarutaires ou contracluelles

RéservesréglementéesG). \;;;; 11;;iai#Ë;;;

Autres réserves \4,;;;";;, orieinales d'anisres vivanrs,

BESULTATDE UEXERCICE(bénéfice ou pertel

Subventions d'investissement

Provisions réglementées -

Produit des émissions de tirres panicipatifs


É 6

€g
.* Avances conditionnées
EË.
Provisions pour risques
e9'e
o rtçû
'6.9
à
Êi4 Provisions pour charges
Ë6Ë

Emprunts obligataires convertibles

Autres emprunts obligataires

Emprunts et dettes auprès des érablissementsde crédit (5)

.<F Empnrnts et dettes financières divers (Dont emprunts panicipatifs


q
trl
F Avances et acomptes reçus sur commandes en cours
F
Dettes fournisseurs et comptes rattachés DX
Dettes fiscales et sociales DY
Dettes sur immobilisations et cotnDtes rattachés DZ
&{
Produits conshtés d'avance (4) EB
EC
Ecarts de conversion passiF ED
TOTAL GÉNÉRAL (I à V) EE
Ecan de réévaluation incarporé au capiral

Réserve spéciale de réévaluarion (1959)

q Ecan de réévaluation libre

z Réserve de réévaluation (1976)

Dont réserve spéciale des plus-values à long terme '

Dettes et produits constatés d avance à moins d'un an


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Dont concours bancaires courants. et soldes créditeurs de banques et CCP
' l)es explications concernant cette
rubrique sont données dans la notice no 2032
Exercice 3 :

Un commerçantconsacreune partiede son épargneà une entrcprisequ'ila esééeet réaliseles


oÉrations suivantes:

- 2 janvier: créationde I'entrepriseparversementà la Banquede 50 000 €


- 5 janvier:- retraitd'espècesà la Banque 3000€
- achatde marchandises à crédit l0 000€
- 6 janvier: ventesau comptantcontreespèces 8200€
- 10janvier: achatcontrechèquebancaired'unecamionnette 13 000€
- 12 janvier: achatcontrechèquebancairede marchandises 6400€
- 14 janvier: payéen espècesdesfraisde P.T.T. 550€
- 20 janvier verséparchèquebancaireà un foumisseur d'achat 5000€
-22 janvier régléen espècesdes fraisde transport 200€
- 29 janvier ventesà créditde marchandises I 400€
- 31 janvier régléparchèquebancairele salairede l'employé 3265€

Il vous estdemandéaprèsavoir fait le grandliwe (qu'on ne vousdemandepasderendre)de


compléterla balanceci-dessousà I'issuede I'exercicecomptable'

NO Libellés Mouvements Soldes


Débir Crédit Débit Crédit

TOTAL

Déterminerle résultatde l'exercice(explications):

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3 lo r+ +Ê** lcc
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DUREE : 1 HEURE
30II'INUTES BAREME: SUR20POINTS

LICENCEECONOMIE2NDEANNEE

PROBABILITES2

Exercice1 (7 points) Variable aléatoire continue


( tZ ).-
Ladensitédeprobabilité =
delaV.A.C.X estdéfiniepar: f(x) i*
x'(5-x) si 0 < x <5
L0 sinon
l. CalculerI'espérance
mathématique
deX.
2. Déterminerla fonctionderépartitionF(x) (on considérera
3 cas).
3. Calculerla probabilité: p(l <X <2)

Exercice2 (7 points) Lois normales


La note X obtenuepar desétudiantsà un examenestunevariablenormalementdistribuéeautourde sa
moyennep avecun écart-typeo.
l. Etablirla valeurde p et de o sachantque6,68%odesnotessontinferieuresà 5 et que2,28%odes
notessontsupérieures à 12GndicæiqA : p e {e;l ;8;9 } et o e {t;Z;f };.
2. Déterminerun intervallecentrésur la moyennep contenant80 % desnotesobtenues.
3. Calculerle pourcentaged'étudiantsayantplus de 10ainsi quela noteau-dessusde laquellese

situent25 desétudiants (3è" quartile;.
4. Comptetenu de cesrésultats,on décidede revaloriserl'ensembledesnotespar unetransformation
affine: Y =aX+b. Quellesvaleursfaut-il attribueràa (a > 0) et àb powque lesgrandeurs
précédemment
calculéespassentrespectivement
à 50 %oet à 13.

Exercice3 (6 points) Le théorème central limite


Un restaurantd'entrepriseassurechaquejour deuxservicespour les 400employésde cetteentreprise.
Chaqueemployéseprésenteau hasardet de façonindépendante à I'un desdeuxservices.
1. Calculerla probabilitéqu'il y ait moinsde 185personnes
au 1"' service.
2. Combiende placesauminimumdoit comporterce restaurantd'entreprisepour satisfairela demande
dansplus de 95 o/odescas?

VVV
V

Page 144 sur 169

PROBABILITES
1 &2 3
N rn
o ôl=
- À J . t J
X
-rotsËËiâdË \t KD
(.r N .r O
(O @ cD trr à G, N r cl ts
Ë - i â d il- FJ
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t^t rl
llE
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;X
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tl
g.
TABLE DE LALOI hIORMALE
Fonctionde répartition: æ ( t )- p ( X < t )

La table fournit, pourX -N(0;1) et t réel ( 0 < t S 299), la valeur de æ(t)= p(X < t)
pourt- 1,24,ona: l(1,24)-p(X < 1,24)=0S925
Exemple: | I

TABLE POURLES GRAI\DES VALET]RS DE t

Page 147 sur 169


hnrediondefqreun dB?- arurÉe
demicroÉcunomie
deiarwier
21il?
unitésmonétaires@.
e J : Endâluirc le profitde l'industb
Facultéde Droit @.
Economieet Administrationde Metz
B t3,00poinrsl
PRqFLÈnrF
Sessiondejanvier 2007 e i partirdesinbrmationsqui suivent,vorrsrépon-
drezà la questionzuivanE: æmmentont ârcluéles
ffi descingproduitsétudiesid enbe1520et 15g0?
Oeun;ano aM /* ûbprtrffi 8"*r*** Sadrantqued'unepart :

Prix
MçRAÉCONOMIE Articles
A
Prças Ptr.o
3,2 3,9
B 1,7 2,7
180minutes c 0,9 1,7
D 15,5 18,6
Sujetproposepar GérardBoNmanoER E 4,9 6,2
@ Et que d'auûe paft :
l: les erercicesseffit irryÉlrtivEmcdfuùÉs ilsE une
pÉcision I$o9,r5oo= 147,0 i luo+,tsol= II4r7 ;
dBdeu Bhffissatràsfe uir$fr; brfi rtsuhrtnon
pu{albmurtlu*fre nesarapasvafide. frsæ,tsso= 27417i lrsæ,lsls= 7417i
2: [emploi dunennuhine à cdgderastsficbmeril inædft; Irsrs,tsn= 57,5 i lrsælsæ= 124,7;
sm milisment efffiisra unanstBÉgale à zÉrusurvingtpour frszo,rsæ= 47,7 i l$qs,ls32= 134,7 ;
hsuds rmchina
nuÉrÉa.. frsæ,rsæ= #,7 i lrsso,ts4z= !2417.
3 : l'uogr ddrÉryiations lors tE h redactiondesqrestions
sara hurdement sanrtiormé: la corredi,ondB tersrcice
incrûnirÉu dela question decousbËilÉE serakrunÉdiabmerû G,[3.09p.ointsl
PROBLÈME,
sbgÉe.
4: Tort Hl{ilrone porUbleresff à porUe de main sgra Soit un indivldudont Ia function d'uulité est
Éga|ameril
i,mmgdæmertrstirÉ au candùt possassour de de la forme :
Iûi*ûrdsft lf = D.C.P.E.F,
PROBLÈMEA t3.00pqinbl où D (dlscotheqffi),c (cinema),p (piscine)et E (es-
taminet) sont guaûrebiensde bisirs dont bs prix uni-
un bien est oftrt sur un rnarchépar une tairessont resffiivement dolrze,sk, bois et uræuni-
multitudede firmesqui pewent êFe regroupees en tés morÉaircs ; la variableF rcpÉsentant fe temps
trris types: I 500de tyæ A, 700de typeB et zts de @nsacréjorrmellementpar æt indMduà sesloisirs.
Wæ c. Dansle tableauqui suit ont été mentionnés q? 1 : Sadrant que cfraque heure
harraillee lui
fes @ûts de prodtrctionassociésaux quantiÉs y rapporte vingt unités monétaires,vous cahulerezle
susæptiilesd'êtneproduits, au niveaude chaque Emps gue ce consommaEurh&fonisE accorderaà
categorie definne. sontravall@.
e/: Éwlffiutes D, c, p et E qull
dterdrefraà acquérir@.
0 0 0 0 c- J : Mesurezle nevenu perçrl par cet individu
1 60 50 45 rauonnel@.
2 96 75 67 a'{ : Estimezllndke dbphélimité gui en résulte
3 101 92 72 @.
4 118 125 89
5 151 175 r22 qRoqLÈMED 13.00pointsl
6 20r 242 172
7 268 322 239 soit une firme présentesur un rnaldré où la
I 348 coftcurerrceest rès vive; l'erplessionG coûts de
9 450 productionde celleci est foumie par une fonctbn du
tyæ t
<v 1 : Dtéærmirrez
l'ofte de I'indusûiesur te mardré ar=5.Y3- 110.Y2+ 14{n.Y,
deæbien@. ou h mriaHe Y represenbhs quantitÉsoffeftes. SEt-
e /: cahulezIe niveaude profit réalisepar chaque ôant que fe prix de vente de son produit est egal à
de firme Page
le prix du marctÉ s'étabfità 103148 sur 169
Correcdon rÉdfgÉc par GiËrad EOTBARDTER
Seconrlc année ÉcocccËon
400 unitÉs monétaires,vous calqllerezles quanÙÉs noms) non conecEment orhographies ne
offertessur le marchédes brs : pasrralidés.
c t : Quêlle chercheà maximiserson profit (gég
ooint). 1. - @ : Imaginonsque vousayezà
e /: Quelle souhaite obtenir un prcfit plaær la drrfrted'E@ætrutt sur un graphe;
maximum@. @mmentla plaærie:-vous?
c J : Qu'elle fonctionneselon les regles du 2. e @: Qui a définile conæptde
publk@. frnre furométûque?
e Q: Qu'ellese fixe commepremierobjectifIe plus 3. - @: Citez un théorkien de la
grand profit possiblesur la demière unitÉ vendue ærrarruræ inæmflète.
@. 4. - @: L'hypothese de non satura-
e $ : Vous déterminerczenfin le profit global dans tion dans la theorie du choix du consomma-
chacunedes hypothèsesprec&lentes@. tgur.
5. - @: Quelleformeont les cour-
PROBLÈMEE 13.00pointsl bes d'indifrérenæ dans une hypothèse de
deux ttists substituaffiæ?
La demarde d'un bien sur le marclrés'ex- 6. 'r @: Commentappelle-t-onIa
primepar une fonctionqui a pourexpression: Émunérationdu capbl monétaireprêté à la
P=182-Y, firrne ?
où p représentele prix. Unefirmede æ mardréa une 7. e @: À quellecléfinitioncorres-
fonctionde coût moyende la fonne : pond le conceptsuirrant: <<ffiine qui hit du
CM=5.Y+6. plaisir le but de la uio>le
Vouscalculer"zles quantitésoffertesà l'équilibre 8. 'r @: Que faut-il entendrepar
@, lê prix de venE @ et les bansparence d'un mardré?
profitsqui en rÉsultent@ dans derx hypo- 9. - @: Éænomiste allemaod,il est
thèses: à l'origine de la première typologie des
<?1 : Cællede la corrcurencepureet paffaite(!égg marchés bndee sur le nombre des
noint). paftkipants; de qui t'æit-il ?
a /: celled'unmonopolesimple@, 10. - @: La theorieéconornlque in-
tegre les rffitions aswiationûstæ; que
Faut-ilentendrepar là ?
9OURS[5.00pointsl
Remalque : l'étudiantrépondr:aaux questionszui-
vantes, êfl les baitant imçÉnUvementdans l'ordre >(X>(XX
mentionrÉici, et en prenantacE que draque Éponse
fausseentraîneraune penalite egale à O,5g qoint 'fu
æ16rntza dtù /ab'
afin de limiterles tentaUonsfrauduleuses
si nombreu-
sesen amphiûréâfe; hs nomsd'auteurs(et les pre-

Page 149 sur 169


Facultê de Dnrlt, Économle et Admtnlstratlon de Vletz
UNIVERSITE
de METZ-UFRDROITECONOMIE
ADMINISTRAT|ON

PARTIELDE MONNAIE- L2 ECO


COURSde MMEJEROME-SPEZIARI

- Ounge
.lanvierZOOZ

Oocuments.Oiction

Questions:

1l (8 points)- Rôledes taux d'intérêt

2l (6 points)- La Loi de Gresham

3-/ (6 points)définissez:
. OPCVM
- définitionet rôle des organismesmis en ptacepar la loi bancaire
du 2410111984
- titrisation

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Analyseéconomiquedespolitiquessociales(L2)
Cours de N. Damoiselet
JeudilSjanvier

Duréede l'épreuve: 3 heures.

Aucundocument
n'estautorisé.

Sujet de dissertation :

Pour quelles raisons et, dans quelle mesure, peut-on dire que le système français de
protection socialeexprime une certaine solidarité nationale ? Argumeniez.

Page 151 sur 169


L3 ECO

Page 152 sur 169


uNlvERSlrEde METZ-UFRDRotr EcoNoMtEADMtNtsrRATtoN

PARTTEL L3 ECONOMTE _ janvier 2OO7


Théoriesdes relationsmonétaireset financièresinternationales
COURSde MMEJEROME-SPEZ|ARI

DuÉ:3X_

QUESTIONS
:

Q1/ [10 pts]


Définitionet analysecritiquede la notiond'intégration
financièrechez Feldsteinet
Horioka(1980).

Q2l [10 pts]


S'agissantdu rôlede I'Etatdans l'évolutiond'ensemble de la financeinternationale
depuis2 à 3 décennies,pensez-vous qu'il a été inexistant? inefficace? ou au
contraire
qu'ilfut actif? déterminant
?
Quel doiUdevrait
être selon vous la place et le rôle de I'Etaten ce domaine,
pourquoi? et

Remarque:La notetiendracompte:de la rigueur,de la clarté,


de la précisiondes
avancéset de ',l,originalité"
arguments de la Éflexion.

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UniversitéPaul Verlaine- Metz
L3 sciences
économiques

Macrodynamiqueet croissance
Duréede l'épreuve: 3 heures

ChristelleMougeot

Vous traitetez, av choix, une des questions suivantesen proposantune réflexion argumentée
et structurée:

I - Les perspectivesthéoriquesde croissanceà long terme : optimistes ou pessimistes?

2 - Des rendementsd'échelle croissantssont-ils une condition nécessaireetlou suffrsanteà la


croissanceendogène?

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TJNIVERSITEPAUL VERLAINE DE M.ETZ
- UFR DROIT. ECONOMIE -
ADMINISTRATION

OrganisationsIndustrielleset théorie desjeux

CoursdeB. Jérôme

- L3 Economie-

Partiel de janvier 2007

Durée de l'épreuve : 3 h

Documents et calculatrices interdits.

Vous répondrez aux questionssuivantes en justifiant votre argumentation (y compris à


I'aide de graphiques).

lo) concurrence pure et parfaite et concurrence imparfaite (7 points)

2o)La règle de Dorfman et Steiner: théorie et application pratique (3 points)

30) Après avoir donné les caractéristiqueséconomiquesd'un cartel, vous expliquerez


quels sont les facteurs qui peuvent entraîner sa disparition (3 points).

40) Après avoir expliqué la mécanique du dilemme du prisonnier, peut-on d'après vous
résoudre ce jeu et aboutir malgré tout à une solution coopérative(7 points).

Page 155 sur 169


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I
uNlvERSlrE
de METZ-
UFRDRorrEcoNoMtEADMlNtsrRATtoN

PARTIELD' ECONOMIE PUBLIQUE- LICENCCO' CCOT.IONilC


-
COURSde MMEJEROME-SPEZ|ARI

QUESTION: (20 pts)

Donnezles élémentsthéoriqueset empiriquespertinentsqui


fondentet caractérisentl'économiepublique.

(Dansla notationil seratenucomptede la rigueur,de ta précisionet de l,effortpour


produireune synthèse"originale).

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Ml ECO

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PhilippeCASIN
Janvier2007
Analysede donnéesapprofondie

Master d'économieappliquée

Documentautorisé: aucun
Durée:3 heures

ExerciceI (6 points) :

On considère
K tableauxde donnéesXn pour k:1, ...,K , dont les lignessontles observations

desmêmesn individuspour différentspaquetsde variable; la matriceXn a pour dimensionn

et mn.chaquevariableXu. (la j-ème colonnede Xu) estcentreeet réduite.

WuestI'espaceengendré
par les colonnesde Xu (k:l,...,K) et Ppest le projecteurorthogonal

sur Wn;enfin, soit X=[Xr,...,Xç]lamatrice n x m juxtaposant


les K tableauxde données,
K
o ùm : I m r .
k=

Pour siniplifier les notations,on supposeque la dimensionde chacundesespacesWu

estégaleà n1.

l) Soit z[ une variablecombinaisonlinéairedescolonnesdu tableauXu. Déterminer

z[ (pourk:1,...,K)etlavariableauxiliaire
zr norméedetellemanièrequ"
Ënr(rr,zL)soit
k=l

maximum.
2) Plus généralement,déterminerles variablessynthétiqueszi du tableauXn. (pour

k:1, ...,K) et la variablezi norméede telle manièrequ" inr(rj,zi) soit maximumsousles


k=l

contraintes,n(ri,zl') = 0 pourj < j'.


3) Quel nom porte la techniquestatistiquedécrite en 1) et 2) ; quels sont ses cas
particuliers?

Page 159 sur 169


Exercice2 (6 points) :

On disposede deux variablesqualitativesdécritespour les mêmes12 individus ; la première


variablepossède3 modalitésdifferentes(modalité1 pour lesindividus1, 4, 6 et L2; modalité
2 pour les individus 3, 4 et 7 ; modalité3 pour les autresindividus)et la seconde2 modalités
(modalitéI pour les individus de I à 6, modalité2 pour les individus7 à r2).
On effectueI'analysecanoniquede cesdeuxvariables; indiquertouslesmoyensd'obtenirles
résultatsà I'aide d'un logiciel d'analysefactorielledes correspondances
en précisantchaque
fois le tableauconsidéré.

Questionde cours(8 points) :

L' analysefactoriellediscriminante.

Page 160 sur 169


PhilippeCASIN
Janvier2007
Analysede données

Master d'économieapptiquéeet Master de Mathématiques

Documentautorisé: aucun

l.Exercice(6 points):

l) Déterminerle couple(*,y) maximisantf(*,v)=x2+0.gxy+y2sousla

contraintex2+yz=1 (3 points)

2) Montrerque f(*,v) peut s'écriresousla forme z,Az,où z=f.') o O


l.v/
une matricecarréesymétriquede dimension2. En déduireune nouvelle façon
d'écrirele problèmedu 1) et de résoudreceproblème.(3 points)

Page 161 sur 169


2.rnterpréterles résultatsde I'ACp du tableausuivantdécrivantles
caractéristiques
de l8 modèlesd'automobiles (14 points

CYL PUIS LON LAR POIDS VITESSE PRIX


1 1350 79 393 161 870 165 30570
2 1588 85 468 177 1110 160 39990
3 1294 68 424 168 1050 152 29600
4 1222 59 412 161 930 151 28250
5 1585 98 439 164 1105 165 34900
6 1297 82 429 169 1080 160 35480
7 1796 79 449 169 1160 154 32300
8 1565 55 424 163 1010 140 32000
I 2664 128 452 173 1320 180 47700
10 1166 55 399 157 815 140 26540
11 1570 109 428 162 1060 175 42395
12 1798 82 445 172 1160 158 33990
13 1998 115 469 169 1370 160 43980
14 1993 98 438 170 1080 167 35010
15 1442 80 431 166 1129 144 39450
16 1769 83 440 165 1095 165 27900
17 1979 100 459 173 1120 173 32700
18 1294 68 404 161 955 140 22100

Page 162 sur 169


STATISTIQUES SOMMAIRESDESVARIABLES
CONTINUES
EFFECTIFTOTAL: 18 POIDSTOTAL : i8. OO
+----------
-------+
I ltul,t . IDEN- LIBELLE EFFEcTIF poiDs I uoveulw ECART-TypEI utxntuu MAXIMUMI
+---------- -+--------- --+--_---_
-------f

1. CYL -CYL 18 18.00 163r.67 363.39 r166.00 2664.00


2. PUIS-PUIS 18 18.00 84.61 19.80 55.00 128.00
3. LON-LON 18 18.00 433.50 2r.48 393.00 469.00
4. LAR -LAR 18 18.00 166.67 5.16 1 5 7 0. 0 r77.00
P 5. P O I D- P O I D S 18 18.00 1078.83 1331 .0 815.00 1370.00
I o . vrrE - vITESSE 18 18.00 158.28 11.80 140.00 180.00
I z. PRIX-pRrx 18 18.00 34158.61 6386.43 22100.00 47700.00
-+--------- --+--------

MATRICE DESCORRELATIONS
I cyl puIS LoN LAR poID vITE IRIX
-----+-----
CYL 1 .0 0
PUIS 0.80 1.00
LON 0.70 0.64 1.00
LAR 0 .6 3 0.52 0.85 1 .0 0
POID 0.79 0.77 0.87 0.72 1.00
ViTE 0.66 0.84 0.48 0.47 0 .4 8 1.00
PRIX 0 55 0'75 0.58 1.00
-----+ ___l_11__i_1___l_11
I cYL PUrstor---io*---il_-il--;;;;

VALEURSPROPRES
APERCUDE LA PRECISION : TRACEAVANTDIAGONALISATiON
DESCALCULS .. 7. OOOO
SOMMEDESVALEURSPROPRES
.. . . 7. OOOO
HiSTOGRAMMEDES 7 PREMIERES
VALEURSPROPRES

]________]__________-+---------+---------_+---_______
------------+

NUMERO I pouncIIr. I
I VALEUR I POURcENT.

I PR0PRE I I CUMULEI

-;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;;
I 5. 0699 72.43 72.43
2 0.8672 1 2 .3 9 84.82 {<*x<{<*t*****+*{<

0. 4543 6.49 91.31 {<t**>F***


4 0.3229 4.6t 95.92 *x{<***
5 0. 1629 2.33 98.25 **{<
b 0.0815 1.16 99.41 {<*
.7
0.0412 0. 59 r00.00 x

Page 163 sur 169


VARIABLES ACTIVES
+_____________ _________+____ _____________+
VARIABLES I coORD0NNEES I conRnLettot{svARIABLE-FAcTEUR
---+----------- I ANcIENS
AXESuNITAIRES
-__________+__ _+_____
LTBELLEC0URT I r z J 4 5 I r z 3 4 s I r z z 4
-0. 88 -0. 08 0. 09 0.4t -0.
20 | _0.88_0.08 0. 09 0.4r _0.20 I _0.39 _0.09 0. v . r t4 v0.
. r7l
_0.
v . osl
p u I S- p u r s -o.go -0.37 -0.02 0.oz T l I
| 0 . t l I _ 0 . 9 0_ 0 . 3 2_ 0 . 0 2 0 . 0 2 0 . l l | _ 0 . + o_ 0 . 4 0_ 0 . 1 0 0 . 0 4 0 . 2 8
L O N- L O N | -0
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o .44o0 ô ^ r. tô9t -| ^- 0 . 8 2 0 . 4 0 0 . 0 5 _ 0 . 0 3
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-0 -o-rl | -0.2e0.4s 0.30--0.21 -o.rs| -0.3s 0.48 0.4s-0.37-0.38
3iT" *T"" | -9:l 9ll -9-22 9 19 2r
0.I4 | -o.er 0.23-0.220.16o.r+I -0.40o.zs-0.32o.zB 0.s4
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0.34 -0.14 _ 0 . 7 s_ 0 . 8 4 _0.14
ao v. o,
0.06 | 0.34 0 . 0 6 | _ o . r r _ 0 . 5 8 0 . s 0_ 0 . 2 s 0 . 1 6
PRIX- PRIX i -O-g+ -0 13 -n ae. -n rA -n ra | -^ o,

COORDONNEES, CONTRIBUTIONS
ET COSINIJS
CARRESDES INDIVIDUS
AXES 1A 5
+------------- ____________+_ __+___- _______+______
I INDIVIDUS I cooRDoNNEES I coivrRrgulloNs I cosIt,[Js
ceRRes
I --__-__---- ------------+-
_:___|
I TOENTTTTcRmUR
P.REL DISTOI L 2 cl

0l 5.56 8.54 2 . 1 9 - 1 . 8 1 0 . 4 3- 0 . 3 7- 0 . 3 6 5.2 20.9 2.2 2.4 4.4 0 . 5 60 . 3 80 . 0 20 . 0 20 . 0 2


02 o. Do ,. bl -1.77 r.51 0.42-r.31 -0.22
3.4 14.5 2.229.4 1.6 0 . 4 20 . 3 00 . 0 20 . 2 30 . 0 1
03 5.56 2.67 1 .3 1 0 . 7 0 0 . 3 0- 0 . 3 6 0 . 0 7 1.9 3.1 L.t 2.3 0.2 0 . 6 4 0 . 1 8 0 . 0 3 0 . 0 50 . 0 0
04 5.56 7.64 2 . 7 3 - O .1 4 0 . 0 5- 0 . 1 2 0 . 0 6 8.2 0.1 0.0 0.3 0.1 0 . 9 80 . 0 00 . 0 00 . 0 00 . 0 0
Uô 5.56 1 .1 8 -0. 45 -0.69 -0. 15 -0.03 0.
68 0 . 2 3 . 1 0 .3 0 . 0 1 5 7. 0 . 1 70 . 4 t 0 . 0 20 . 0 00 .3 9
06 5.56 l. t8 0 . 2 r 0 . 1 5 0 . 0 1- 0 . 9 4 0 . 1 0 0 . 0 0 .I 0 . 0 1 5 . 3 0 . 4
-0.52 l.0l 0.16 0.50 0 . 0 4 0 . 0 2 0 . 0 0 0 .7 6 0 . 0 1
07 5.56 r.60 0.12 0 .3 6 . 5 0 . 3 4 . 3 0 .5 0 . 1 7 0 . 6 3 0 . 0 2 0 . 1 5 0 .O l
08 C. OO b. /l) 1 . 9 4 0 . 9 0 - 0 . 6 2 0 . 5 0- 0 . 5 5 4.1 5.1 4.6 4.410.3
- 4 . 8 9 - 1 . 0 6 - 0 . 2 4 0 . 6 8- 0 . 8 4 0 . 6 6 0 . 1 4 0 . 0 7 0 . 0 4 0 .0 5
09 5.56 26.25 26.2 7.2 0.7 8.0 24.3 0 . 9 10 . 0 40 . 0 00 . 0 20 . 0 3
10 5.56 17.7r 4 . 1 4 - O . 3 2- 0 . 3 6 0 . 2 0 - 0 . 2 4 18.80.7 1.6 0.7 2.0 0 . 9 70 . 0 10 . 0 10 . 0 00 . 0 0
ll 5.56 6.12 - 0 . 9 0 - 2 . 0 5 - 0 . 6 5- 0 . 7 1 0 . 3 1
0.927.0 5.2 8.8 3.2 0 . 1 3 0 . 6 9 0 . 0 7 0 . 0 80 . 0 2
T2 5.56 1.95 - 0 . 9 3 0 . 9 1 0 . 3 9 0 .l 0 - 0 . 2 0
0.9 5.3 r.9 0.2 1.3 0.44 0.42 0. 08 0.00 0.02
l3 5.56 13.48 - 3 . 3 t 0 . 4 8- 1 . 3 0 0 . 3 8
0.66 12.0 r.5 20.7 2.5 14.7 0 . 8 1 0 . 0 2 0 . 1 3 0 . 0 1 0 -0 3
t4 5 .5 6 2.47 - 1 . 2 7- 0 . 4 0 0 . 6 5 0 . 2 4 - 0 . 4 0
r . 8 1 . 0 5 . 2 1 . 0 5 .3 0 . 6 50 . 0 60 . l 7 0 . 0 20 . 0 6
_tb 5.56 2.65 0 . 3 3 0 . 7 0 - 1 . 3 7 - 0 . 2 9- 0 . 2 0 0 . r 3 . 22 3 . 0 1 . 5 7 . 4 0 . 0 40 . l 9 0 . 7 10 . 0 30 . 0 2
l6 5.56 r.64 0 . 0 1- 0 . 1 9 0 . 8 1 0 . 7 0 0 . 5 8 0 . 0 0 .2 8 . 1 8 . 6 1 1 3. 0 . 0 00 . 0 20 . 4 00 . 3 00 . 2 0
17 5.56 6. 14 -2.03 0.10 1.37 0.06
0.21 4 . 5 0 . 12 2 . 8 0 . t r . 6 0 . 6 70 . 0 0 0 .3 0 0 . 0 00 . 0 l
18 5.56 11.49 3.21 O-22 0.09 0.78 0.22 l l . 3 0 . 3 0 . I 1 0 . 6 1 .? 0 . 9 0 0 . 0 0 0 . 0 0 0 . 0 50 . 0 0

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Facteur
2

F a c t e u r1

Facteur
2

Facteur
1

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facultede drofi,economre
et admrnrstratron

lèreSESSION
2006/2007

Ml ECONOMIE APPLIQUEE

EÇONOMIE ET POLITIQUE DE L'EIWIRONNEMENT

Durée:lHeure

Voustraiterezau choix I'un desdeux sujetssuivants:


SUJET I :
Vous traitereztesZ qpestionssuiv de manièresynthétique:

? : l0 points
l)CommentI'entreprisepeut-elleprendreen comptel'environnement

2) Quelssontlesproblèmes parI' estimation


posés,enéconomie, du bienenvironnemental
? :10
points

SUJET II :

Vous répondrezà la questionsuivantede manièrestructuréeet synthétique:

par l'économistede I'environnement


Quelssontlesdiffrcultésrencontrées ?

N.B. : Aucun documentn'est autorisé.Les calculatriceset lesdictionnairesélectronioues


ne
sontpasautorisés
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Université Paul Verlaine - Metz
UFR Droit, Economie et Administration

Ml Scienceséconomiques
UE 2 DéveloppementEnvironnement
EÇ Economie et politiques du développement

1"' semestre2006/2007.lè'" session

durée:I heure
aucundocumentautorisé
aucunappareilautorisé

Education et développement

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