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MUL 1107—de Médicis

Franz Schubert (1797-1828)

Lieder :
Gretchen am Spinnrade (Marguerite au rouet), D. 118
Der Wanderer (Le Voyageur), D. 493
Der Tod und das Mädchen (La Jeune fille et la mort), D. 531
Die Forelle (La Truite), D. 550
Nacht und Träume (Nuit et rêves), D. 827
Cycles : die schöne Müllerin (La Belle meunière)
die Winterreise (le Voyage d’hiver) :
1. « Gute Nacht » (« Bonne nuit »)
20. « Der Wegweiser » (« Le Poteau indicateur »)
Schwanengesang (Le Chant du cygne)

Musique pour piano :


Miniature pour piano : Impromptus op. 90, D. 899 (no 2 en mi bémol)
Autre : Sonates pour piano
Wanderer-Fantasie (1822), D. 760

Quatuor à cordes : Quatuor à cordes en sol majeur, D. 887 (1826), dernier

9 symphonies : Symphonie no 8 (“ Inachevée ”), 1. Allegro moderato

Opéras, messes, ballet

Matthäus Kasimir von Collin (1779 - 1824), Nacht und Träume (Nuit et rêves)

Heil'ge Nacht, du sinkest nieder; Sainte nuit, tu descends,


Nieder wallen auch die Träume Rêves, aussi, vous arrivez,
Wie dein Mondlicht durch die Räume, Comme ton clair de lune à travers l'espace,
Durch der Menschen stille Brust. À travers le cœur paisible des hommes.

Die belauschen sie mit Lust; Ils écoutent avec plaisir ;


Rufen, wenn der Tag erwacht: Ils appellent quand le jour s'éveille :
Kehre wieder, heil'ge Nacht! Reviens, sainte nuit !
Holde Träume, kehret wieder! Beaux rêves, revenez !
MUL 1107—de Médicis

Miniature pour piano

Définition :

-Pièce individuelle ou cycle de pièces

-Longueur variable

-Pas en forme sonate

-Caractère poétique

Traits romantiques :

-Contrastes : intimité/grandiloquence

-Esthétique du fragment

Franz Schubert (1797-1828)

Impromptus op. 90, D. 899 (no 2 en mi bémol)

Wanderer-Fantasie (1822) pour piano, D. 760


Allegro con fuoco ma non troppo. Adagio. Presto. Allegro

Quatuor à cordes en sol majeur, D. 887 (1826), dernier


1. Allegro molto moderato
2. Andante un poco moto
3. Scherzo Allegro vivace
4. Allegro assai

Symphonie Inachevée, en si mineur, D. 759 (1822)


*1. Allegro moderato.
2. Andante con moto.

Grande Symphonie en Ut, D. 944 (1825-1828), souvent désignée comme neuvième symphonie
1. Andante - Allegro ma non troppo.
2. Andante con moto.
3. Scherzo. Allegro vivace.
4. Finale. Allegro vivace.
MUL 1107—de Médicis

Franz Schubert (1797-1828)

Wilhelm Müller (1794-1827), Die Winterreise (Le Voyage d’hiver)

1. Gute Nacht (Bonne nuit), DIC 3672, v. 30

Je suis venu en étranger, en étranger je repars.


Le mois de mai m’a apporté beaucoup de fleurs.
La jeune fille parlait d’amour, mais sa mère parlait plutôt de mariage;
Maintenant, le monde est si troublé, le chemin est couvert de neige.

Je ne peux pas choisir le temps de mon voyage,


Même si la route est dans l’obscurité.
Comme compagnon j’ai l’ombre que fait la lune,
Et je cherche la trace du gibier sur la blanche prairie.

À quoi bon m’arrêter plus longtemps pour que l’on me jette à la porte?
Laisse hurler le chien égaré devant la maison de son maître.
L’amour aime l’errance—Dieu l’a ainsi fait,
Il va de l’une à l’autre—Dieu l’a fait ainsi.

L’amour aime l’errance, chère bien-aimée, bonne nuit,


Etc.

20. Der Wegweiser 20. Le Poteau indicateur

Was vermeid' ich denn die Wege, Pourquoi est-ce que j'évite les chemins
Wo die ander'n Wand'rer gehn, Empruntés par les autres voyageurs,
Suche mir versteckte Stege Que je recherche des traverses cachées
Durch verschneite Felsenhöh'n? Au travers des hautes roches enneigées ?

Habe ja doch nichts begangen, Je n'ai pourtant rien commis


Daß ich Menschen sollte scheu'n, - Qui me ferais craindre les hommes,
Welch ein törichtes Verlangen Quelle folle pulsion
Treibt mich in die Wüstenei'n? Me mène en ces endroits déserts ?

Weiser stehen auf den Strassen, Les poteaux indicateurs sur les routes
Weisen auf die Städte zu, Montrent le chemin de la ville,
Und ich wand're sonder Et je marche dans une certaine mesure
Maßen Ohne Ruh' und suche Ruh'. Sans repos, je cherche la quiétude.

Einen Weiser seh' ich stehen Je vois planté là un poteau,


Unverrückt vor meinem Blick; Immobile devant mon regard ;
Eine Straße muß ich gehen, Je dois suivre une route
Die noch keiner ging zurück. D'où encore personne n'est revenu.
MUL 1107—de Médicis

Gioacchino Rossini (1792-1868):

Il barbiere di Siviglia (1816), opéra buffa d’après une pièce de théâtre de Beaumarchais.
Ouverture
Air de Figaro, « Largo al factotum » (« Faites place au factotum »)
Air de Rosina, « Una voce poco fa » (« Une voix à l’instant »), DIC FB 1635
Finale acte 1, vidéo AVDOC RVI2815

La Cenerentola (1817), opéra buffa


Sextuor « Siete voi ? » (« Êtes-vous [vraiment le prince] ? »)

Traits typiques du finale d’acte:

-Série de pièces enchaînées, sans récitatif

-Effet musical de crescendo et d’accelerando

-Accumulation de personnages (le Comte, le tuteur, sa pupille Rosina, servante, maître de musique,
Figaro, armée)

-Série de coups de théâtre, avec révélations et tombées des masques

-Point tournant de l’action (au milieu de l’opéra, souvent moment de confusion extrême)

Gioacchino Rossini (1792-1868)

Il barbiere di Siviglia (1816)


Air de Figaro, « Largo al factotum » (« Faites place au factotum »)

Largo al factotum della città, largo !Presto a bottega Faites place au factotum de la cité. Se précipitant
che l'alba è già, presto ! dans son échoppe dès l'aube.

Ah, che bel vivere, che bel piacereche bel piacere, Ah, quelle belle vie, quelle vie plaisante pour un
per un barbiere di qualità ! barbier de talent !

[…] […]

Rasori e pettinilancette e forbici,al mio Rasoirs et peignes, lancettes et ciseaux, sous mon
comandotutto qui sta. commandement, tous à portée de main.

V'è la risorsa, poi, de mestierecolla donnetta... col Tels sont les outils de mon commerce avec les
cavaliere...colla donnetta... col cavaliere... dames... avec les hommes...

Tutti mi chiedono, tutti mi vogliono,donne, ragazzi, Tous me demandent, tous me veulent, les femmes,
vecchi, fanciulle:Qua la parrucca... Presto la les jeunes hommes, les vieillards, les demoiselles :
barba...Qua la sanguigna...Presto il biglietto...Qua la et pour la perruque... un rasage rapide...une
parrucca, presto la barba,Presto il biglietto, ehi! […] saignée...vite, la note...et pour la perruque... un
rasage rapide, allons, la note, dépêche-toi ! […]
MUL 1107—de Médicis

Gioacchino Rossini (1792-1868)

Air de Figaro, « Largo al factotum » (suite)

[…] […]

Figaro! Figaro! Figaro!, ecc. Ahimè, che Figaro ! Figaro ! Figaro ! etc. Bon sang, quelle
furia!Ahimè, che folla!Uno alla volta, per carità! folie ! Bon sang, que de monde ! Un par un, je vous
en prie !

Figaro ! Je suis là. Viens Figaro ! Je suis là. Figaro,


Figaro! Son qua. Ehi, Figaro! Son qua. Figaro qua,
ici, Figaro, là, Figaro, en haut, Figaro, en bas,
Figaro là, Figaro su, Figaro giù,
De plus en plus vite, je cours comme l'éclair, Je suis
le factotum de la cité. Ah, bien joué Figaro ! Bien
Pronto prontissimo son come il fulmine:sono il
joué, vraiment bien joué, la chance sera toujours
factotum della città.Ah, bravo Figaro! Bravo,
avec toi.
bravissimo;a te fortuna non mancherà.

Gioacchino Rossini (1792-1868)

Rosina, Una voce poco fa (cavatina-cabaletta), DIC FB 1635

Scène: Un salon dans la maison de Bartholo. Rosine, une lettre à la main.

Una voce poco fa Une voix à l’instant


Qui nel cor mi risuonò; A résonné dans mon coeur;
Il mio cor ferito è già, Déjà il saigne
E Lindor fu che il piagò. Et c’est Lindor qui le blessa.
Si, Lindoro mio sarà; Ce sera Lindor qui m’épousera.
Io giurai, la vincerò. Je le jure, il sera à moi.
Il tutor ricuserà, Mon tuteur n’en voudra pas,
Io l’ingegno aguzzerò. Mais ingénieusement j’attendrai
Alla fin s’acchetérà Qu’il se calme
E contenta io resterò... Et que mon bohneur se fasse.
Si, Lindoro mio sarà; Ce sera Lindor qui m’épousera,
Io giurai, la vincerò. Je le jure, il sera à moi.

Io sono docile, Je suis docile,


Son rispettosa, Pleine de respect,
Sono ubbediente, Obéissante,
Dolce, amorosa; Douce et aimable.
Mi lascio reggere, Je me laisse guider
Mi fo guidar. Et me laisse gouverner.
Ma se mi toccano Mais s’ils font un pas de trop,
Dov’è il mio debole, Comptant sur ma faiblesse,
Sarò una vipera Je serai comme une vipère,
E cento trappole Je leur tendrai mille lacets
Prima di cedere Plutôt que d’accepter
Farò giocar. L’esclavage.
MUL 1107—de Médicis

Gioacchino Rossini (1792-1868)

Opéra buffa Opéra seria Grand opéra français

1813, L’Italienne à Alger


(turquerie)

1816, Le barbier de Séville 1816, Otello


d’après Beaumarchais d’après Shakespeare

1819, La dame du lac


d’après Walter Scott

1829, Guillaume Tell


d’après Schiller

Niccolò Paganini (1782-1840)

Musicien de cour au service de la soeur de Napoléon,


Ensuite, virtuose itinérant (arrivée à Paris seulement en 1831)

24 caprices op. 1 pour vlon seul, DIC 3533


Caprice no 24 (thème et variation)

Succès unanime (grand public et musiciens professionnels):


-Fascination pour virtuosité
-Développement concert public
-Culte romantique de l’individu
-Caractère légendaire. Selon F.-J. Fétis: “ L’expression extraordinaire de son visage, sa
pâleur livide, son oeil sombre et pénétrant, joints au sourire sardonique qui effleurait ses
lèvres par moments, apparaissaient aux âmes simples et à certains esprits maladifs comme
les signes évidents d’une origine satanique. ”
-Nouvelles techniques de jeu: création de timbres, sonorités

-Quelques compositeurs qu’il a inspirés:


Transcriptions pour piano: Schumann, Liszt
Variations sur le Caprice no 24: Brahms, Rachmaninoff

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