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1.

Maçonnerie
Avantages

 L'emploi de la brique et de la pierre peut augmenter la masse thermique d'un bâtiment,


procurant un confort accru par amortissement de la chaleur de l'été et du froid de l'hiver.
Ces matériaux conviennent pour des applications solairespassives.

 En général, la brique et la pierre n'exigent pas d'être peintes et peuvent ainsi fournir
une structure dont le cycle de vie présente un coût réduit; cependant, une peinture
convenablement exécutée réduit le risque d'apparition d'éclats sous les effets du gel.
Le bloc de béton ou « agglo » de la variété non décorative est généralement peint ou
enduit.

 L'aspect, surtout s'il est très soigné, peut conférer à la maçonnerie une impression de
solidité et de durabilité.

Inconvénients

 Les intempéries, en particulier le gel, peuvent entraîner des dégradations en surface. Ce


genre de dégradation est fréquent pour certains types de brique, mais assez rare pour
les blocs de bétons et la pierre. Si de la brique (à base d'argile) doit être employée, on
prendra soin de choisir des briques convenant au climat en question.

 La maçonnerie doit reposer sur une fondation stable (béton armé, pierres de fondations,
ou roche naturelle). Sur des sols à dilatation, cette fondation devra être très soignée et
on pourra faire appel à un ingénieur en résistance des matériaux.
Les matériaux
 Les éléments corps

 matériaux minéraux

La pierre naturelle : autrefois appelée pierre à bâtir, est un matériau de construction


constitué de la roche d'où elle est extraite. Elle se distingue des produits manufacturés
tels les blocs de béton ou les briques d'argile, qui sont appelés pierre artificielle.

Une brique : est un élément de construction généralement de forme parallélépipédique


rectangle constitué de terre argileuse crue, séchée au soleil - on parle de brique crue -
ou cuite au four, employée principalement dans la construction de murs. L'argile est
souvent dégraissée par du sable.

Le bloc de béton ou bloc de béton manufacturé (abrégé BBM ou bloc), ou aggloméré


de ciment (abrégé agglo dans le langage courant), est un élément de maçonnerie
moulé.

 matériaux végétaux

La paille est la partie de la tige de certaines graminées, dites céréales à paille


(blé, orge, avoine, seigle, riz), coupée lors de la moisson.
Revêtement de sol

La terre battue, le feuillage et le paillage sont parmi les plus anciens types de
revêtement de sols. Les pavés ont été utilisés comme revêtement des routes par
lesRomains et les Incas. Les dalles de pierre et le marbre sont aussi employés à
l'intérieur des habitations. Les carreaux de céramique dont certains vestiges subsistent
du Moyen Âge sont probablement aussi anciens que l'art du potier

Un revêtement de sol est un matériau de construction, naturel ou manufacturé, qui couvre


le sol. Comme tout autrerevêtement, il sert de protection ou de décoration mais il est
spécifiquement adapté pour résister aux passages des personnes, des animaux ou des
engins.
Il en existe de différentes matières, entre autres en terre, en végétal, en bois, en pierre,
en mortier, en céramique, en textile, en PVC ou en résine synthétique et autres matières
synthétiques
Liste des matières
Les bois et panneaux

Le parquet est un revêtement de sol composé d'un assemblage de lames de bois.


Le parqueteur est l'ouvrier chargé de poser le parquet sur un sol, c'est-à-dire parqueter un
sol.

Un caillebotis est un panneau constitué de baguettes assemblées en quadrillage. Ce nom


trouve sa source dans l'étagère à claire-voie utilisée pour égoutter le fromage caillebotte.
Les minéraux et granulats

En construction, un carreau, éventuellement suivi d'un nom de matière, désigne un élément


carré ou parallélépipédique employé dans différents domaines. Les carreaux employés pour
le pavement ou le carrelage, seront des éléments en pierre naturelle ou artificielle (carreau
de céramique ou carreau ciment). Les carreaux de céramique deviendront un support à
l'ornementation prisé de beaucoup de cultures et de pays

Les tomettes sont des carreaux de terre cuite destinées au revêtement des sols. Leur forme
est généralement carrée ou hexagonale.
2- Les Différents types d’isolations
Introduction :
Dans certains domaines, comme la construction, l'isolation consiste à protéger contre le
bruit, la chaleur ou l'électricité. On parle d'isolation thermique pour désigner les
techniques visant à limiter les transferts de chaleur à l'aide de matériaux comme la ouate
de cellulose, la laine de verre ou lalaine de roche. L'isolation phonique empêche la
propagation du son, grâce à l'emploi de polyester par exemple. L'isolation d'une maison
peut se faire de deux façons : isolation intérieure et isolation extérieure.
Avant les années 50, l’isolation dans l’habitat était pratiquement inexistante. On chauffait
sans regarder à la dépense. C'est lors du 1er choc pétrolier en 1973, que l'on prend
conscience du coût des énergies qui augmente et du gaspillage que l'on en fait.

La 1ère règlementation thermique (RT) voit le jour en 1976 et permet de limiter les
déperditions thermiques dans les habitats. Le Label Haute Isolation a été créé en 1980
pour inciter à dépasser l’exigence réglementaire et préparer les évolutions suivantes.

2-1 L'isolation par l'intérieur


On rencontre principalement :

 les systèmes à plaques de plâtre,


 et le système à contre-cloison maçonnée.

Il existe de nombreuses variantes. Nous n'entrerons pas dans le détail de toutes celles-ci.

2-1-1 Les systèmes à plaques de plâtre :


a- Les panneaux isolants complexes :
Le panneau complexe préfabriqué comprend un isolant revêtu d'une plaque de finition.
Dans certains panneaux, lors de la fabrication, un pare-vapeur est inséré entre l'isolant et
la finition.
b- Les panneaux isolants complexes posés par collage

1. Maçonnerie / Panneau complexe constitué de :


2. Isolation thermique.
3. Pare-vapeur éventuel.
4. Panneau de finition.
5. Plots de colle.
c- Les panneaux isolants complexes posés sur lattage
1. Maçonnerie / Panneau complexe constitué de :
2. Isolation thermique.
3. Pare-vapeur éventuel.
4. Panneau de finition.
5. Lattes.

d- Les panneaux isolants revêtus sur chantier par des plaques de plâtre

1. Maçonnerie.
2. Isolation thermique.
3. Pare-vapeur éventuel.
4. Panneau de finition.
5. Lattes.

Pour ce système aussi, les fabricants proposent souvent des profilés métalliques à la
place des lattes en bois.

2-2 L'isolation par l'extérieur

2-2-1 L'enduit isolant


L'enduit isolant consiste en une couche isolante constituée par un mortier composé de
granulés (polystyrène expansé et/ou perlite, ...) et d'un liant de type ciment. Si le mur est
très absorbant, un mortier d'accrochage est préalablement projeté sur celui-ci pour
assurer une bonne adhérence entre le support et l'enduit isolant. La couche isolante est
ensuite recouverte d'une couche de finition le plus souvent à base d'un liant hydraulique
(cimentage).

1. Mur plein.
2. Couche d'accrochage.
3. Enduit isolant.
4. Enduit minéral décoratif.
2-2-2 Le panneau isolant revêtu d'un enduit + Mise en œuvre
Ce système est le plus courant.

Il est constitué :

 De panneaux de polystyrène expansé, de panneaux semi-rigides de laine minérale,


de verre cellulaire ou de polyuréthane , ... Ces panneaux sont collés et/ou fixés
mécaniquement au support.
 D'un enduit de finition armé d'un treillis synthétique ou métallique.

Remarque : ci-dessous, on n'a représenté que la partie courante du mur. L'isolation par l'extérieure de la partie
du mur enterré n'est pas représentée ici.

2-2-3 Les panneaux d'isolation complétés d'une structure


supportant l'enduit
Cette technique se rapproche de la précédente, mais l'isolant est disposé entre les
éléments d'une structure. Cette structure sert de support à l'armature de l'enduit.
L'enduit est le plus souvent minéral et est indépendant de l'isolant.

1. Maçonnerie monolithique ou voile de béton + ancien enduit éventuel.


2. Ancrages.
3. Isolant thermique.
4. Armature de l'enduit.
5. Ossature.
6. Enduit (sous-couche + finition).
7. Fixation de l'isolant.
8. Lame d'air (ventilée ou non).

Remarque : la structure bois doit être traitée contre les attaques par les champignons et les insectes.

2-2-4 L'isolation thermique protégée par un bardage


Ce système est identique au précédent sauf que l'enduit armé est remplacé par un
bardage (ardoise, lamelles métalliques ou plastiques, revêtement en bois, ...) fixé sur
l'ossature.

Remarque : ci-dessous, on n'a représenté que la partie courante du mur. L'isolation par l'extérieure de la partie du mur enterré
n'est pas représentée ici.
1. Maçonnerie existante
2. Structure (bois ou métallique) verticale ou horizontale selon le type
de bardage, ayant l'épaisseur de l'isolant
3. Isolant thermique posé entre lattes et fixé mécaniquement à la
paroi (chevilles)
4. Lattage fixé transversalement à la structure
5. Bardage (ardoises naturelles ou synthétiques, bois, feuilles
métalliques...)
6. Bavette pour évacuer les eaux infiltrées vers l'extérieur.
7. Remarque : la structure bois doit être traitée contre les attaques par
les champignons et les insectes.

2-2-5 L'étanchéité à l'air


Il faut éviter, à tout prix, que de l'air froid extérieur, ne puisse s'infiltrer du côté intérieur
du mur; ce qui réduirait sensiblement l'efficacité de l'isolation. Pour que cette étanchéité
soit effective, il faut que les panneaux isolants soient posés de
manière bien jointive.

De plus, si l'isolant est perméable à l'air (laine minérale, par


exemple), il doit être posé sur un support lui-même étanche à
l'air.
De plus, pour éviter les courants de convection, les panneaux
doivent être appliqués contre le mur-support. Le risque est
encore plus important lorsqu'il y a une lame d'air ventilée
entre l'isolant et le parement extérieur.

Enfin, il faut éviter toute perforation de la maçonnerie intérieure qui permettrait une pénétration directe d'air
intérieur (humide) dans l'isolant.

2-3 L'isolation dans la coulisse


2-3-1 Le mur creux à remplissage intégral

2-3-2 Le remplissage partiel de la coulisse par l'isolant


2-3-3 L'isolation par injection

Principe :

Des mousses obtenues par moussage sur chantier de deux


composants sont injectées au moyen d'un pistolet dans la
coulisse du mur creux au travers de petits orifices pratiqués dans
le mur extérieur. Ces mousses se gélifient en place dans la minute
qui suit l'injection. Les orifices sont refermés.

Les différents isolants utilisés sont :

 la mousse d'urée-formaldéhyde (UF),


 la mousse de polyuréthanne (PUR),
 les perles de polystyrène expansé (injectés en même temps qu'une colle)

Avantages
L'isolation thermique s'adapte aux interstices de forme irrégulière.

Inconvénients
La mousse d'urée-formaldéhyde (UF) peut provoquer des allergies chez certaines personnes. Si elle est mise
en œuvre, il faut assurer une parfaite étanchéité à l'air de la paroi interne du mur.

La mousse d'urée-formaldéhyde (UF) est légèrement capillaire. Cependant cette légère capillarité ne donne
pas obligatoirement lieu à des problèmes, car son retrait important permet à l'eau qui aurait traversé le mur
de parement de s'écouler sans atteindre l'isolant.

Le contrôle du remplissage est assez difficile à réaliser (éventuellement par thermographie).

L'injection doit être réalisée prudemment par du personnel formé pour maîtriser les pressions exercées par
l'expansion de l'isolant sur les faces internes de la coulisse.

2-3-4 Le remplissage par insufflation des isolants en vrac


Principe :

Un matériau isolant en vrac est insufflé par une machine dans la coulisse du mur creux, soit par des orifices
percés dans l'une des parois, soit par le haut depuis les combles. Les éventuels orifices sont ensuite
refermés.

Les différents isolants utilisés sont :


 la laine minérale (de roche ou de verre) hydrofugée en flocons,
 des perles de polystyrène expansé,
 des perles de perlite siliconée.

Avantages
Le produit isolant est mis en place à l'état sec.

Inconvénients
Les isolants en vrac se tassent avec le temps.

Le contrôle du remplissage est assez difficile à réaliser (éventuellement par thermographie).

2-4 L’isolation à l’intérieur de l’ossature en bois d’un mur


Principe technique :

On profite de l’espace disponible entre les éléments de l’ossature pour poser un


maximum d’isolant.

1. Structure bois
2. Pare-pluie
3. Cavité
4. Isolant
5. Freine vapeur

1. L’isolant peut être placé en panneaux fabriqués en usine


découpés à la forme des cavités présentes dans la paroi. La
fermeture d’une des faces de ces cavités par des panneaux ou des
membranes se fait après la pose de l’isolant.

2. La pose de l’isolant peut également se faire par insufflation de flocons dans les cavités qui, dans ce cas,
sont complètement fermées avant insufflation. Ce travail doit être
confié à un entrepreneur spécialisé, car, pour que la pose soit
correcte, il nécessite une
bonne expérience et un
outillage adapté. On évite
ainsi que l’isolant soit
insuffisamment ou trop
tassé, ou bien que des
vides sans isolant subsistent.

Les isolants généralement utilisés seront suffisamment souples et élastiques pour assurer un calfeutrement
parfait contre les éléments de structures. Ainsi, des fibres organiques ou minérales conviennent parfaitement.
On sera cependant très attentif à prévoir du côté intérieur un freine-vapeur ou pare-vapeur adapté à
l’hygroscopicité de l’isolant à la perméabilité à la vapeur de la finition extérieure et aux caractéristiques du
climat intérieur. Cette protection indispensable fera également office de barrière d’étanchéité à l’air, point
faible des parois à ossature.

2-5 L'isolation enterrée


Principe technique :

La pose de l’isolant sur la face extérieure des parois appartenant à l’enveloppe du volume
protégé amène de nombreux avantages : continuité de l’isolant ; maintien de la paroi à
une température constante intérieure ; moins de risque de condensation interne ;
meilleure inertie thermique ; etc. C’est également le cas pour les murs contre terre.
Précautions
Les isolants utilisés devront avoir certaines caractéristiques
 Ils devront être étanches à l’eau pour conserver leurs performances thermiques ;
 Ils devront résister à l’écrasement.

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