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LA NORMALISATION COMPTABLE

INTERNATIONALE

LES NORMES IAS/IFRS

Animé
Anim é ar: Pr
Pr.. ABOU EL JAOU
JAOUAD
AD Kama
Kamall

 Année: 2016/2017
La cmp!a"ili!é #$! in%i$p#n$a"l# p&r la
'#$!in %(&n# #n!r#pri$#
La comp
compta
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té est
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quee qui
qui perm
permet
et d’enr
d’enreg
egis
istr
trer
er tout
toutes
es les opér
opérat
atio
ions
ns
réalisées par l’entreprise et d’établir après traitement des états financiers à la fois
utiles pour les dirigeants de l’entreprise que pour les tiers.

La comptabilité présente donc une grande utilité pour le chef d’entreprise:

-  Elle lui permet de connaître ses résultats. Outil financier qui retrace les différentes
opérations de l’entreprise, en ue d’établir le !"! qui dégage le résultat.

-  Elle lui permet d’orienter


d’orienter ses choi#: $nstrume
$nstrument
nt de prise de décis
décisions.
ions.

- Elle lui permet de mieu# gérer son entrepris


entreprise.
e. $nstrument
$nstrument de gest
gestion.
ion.

- Elle lui permet de faire des pro%ections


pro%ections.. $nstrument de préision
préision..

- Elle lui permet d’acquitter ses obligations administraties ou autres.

&o'en de preue.
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réalisées par l’entreprise et d’établir après traitement des états financiers à la fois
utiles pour les dirigeants de l’entreprise que pour les tiers.

La comptabilité présente donc une grande utilité pour le chef d’entreprise:

-  Elle lui permet de connaître ses résultats. Outil financier qui retrace les différentes
opérations de l’entreprise, en ue d’établir le !"! qui dégage le résultat.

-  Elle lui permet d’orienter


d’orienter ses choi#: $nstrume
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- Elle lui permet de mieu# gérer son entrepris


entreprise.
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- Elle lui permet de faire des pro%ections


pro%ections.. $nstrument de préision
préision..

- Elle lui permet d’acquitter ses obligations administraties ou autres.

&o'en de preue.
Evolutions des pratiques comptables
La comptabilité
comptabilité a existé depuis fort longtemps, puis a évolué pour devenir enfin un langage
universel:

De la comptabilité rudimentaire à la comptabilité


normalisée

Des traces de comptes avant JC %ec&erc&e de comparabilité:


Comptabilité à partie double: !"me #i"cle
Anciennes civilisations 'nformation financi"re crédible:
$ormalisations nationales puis régionales
Absence de normalisation $ormalisation internationale
Evolution des normes comptables

  La comptabilité, née dès l’antiquité, formalisée depuis le quinzième siècle, est
devenue la source la plus sûre de l’information économique et financière.


économiques et financiers, le développement des marchés financiers et l’apparition
de nouveaux instruments financiers, ont engendré plusieurs problèmes.

D’où l’intérêt de l’harmonisation comptable


internationale
La comptabilité à tendance à devenir un langage
universelle

•   Le capitalisme financier est planétaire bien avant la


globalisation de l’ économie .
• Les investisseurs ont besoin d’états financiers des
entre rises reflétant leurs situations exacts d’une
manière sincère et de comparer les situations d
entreprises installées dans des pays différents.
•   L’utilisation de normes par pays ne permets d’avoir
cette comparabilité.
•  La recherche d’un langage comptable universelle s’est
fait sentir depuis longtemps .
Dates clés des normes comptables internationales

• 1973: réation de l’ !"#


• 197$: %ublication de deux normes !"# 1 et !"# &
• 19'&: (ctroi du r)le de normalisateur comptable
international * l’!"#.
• 19'9: %ublication du cadre conceptuel.
• &++1: ,éforme de l’!"# et apparition de l’!"#-.
• &++7 : %ublication du proet !/,# pour les %0.
•  &+13: %rogression notable dans l’adoption des !/,# au
niveau mondial .
Normes IFRS: Normes récentes

 Adoption par le Parlement et le Conseil Européens, en juillet 2002,


d’un règlement sur l’adoption des normes internationales pour les
,
2005.

 Un délai de grâce de deux années en France a été accordé aux


entreprises concernées.

 Le premier janvier 2007: Obligation aux sociétés cotées en bourse de


publier leurs états financiers retraités selon les normes IFRS.
Mise en place des IFRS

A partir du 1er janvier 2005, des sociétés européennes cotées, et par


extension leurs filiales, se sont conformées à l’application des normes
comptables internationales IAS/IFRS et à partir de 2008 pour les
établissements et entreprises publiques ayant opté pour la publication de
.
de 2007 pour les sociétés marocaines cotées.
A partir de 2008, les banques marocaines se sont, également, conformées
aux normes IFRS. Ce nouveau référentiel, commun et consensuel
permettra d’harmoniser la présentation des états financiers, quel que soit le
pays émetteur.
La mise en place des normes IFRS est une révolution culturelle majeure,
impactant non seulement les états financiers des entreprises, mais
également leurs organisations (système d’information, formation,….)
Normes IFRS et pratiques comptable au Maroc

Le Maroc est à son tour concerné par


ce mouvement d’harmonisation, les raisons en sont
multiples

Effet « boule de neige »


Se mettre au diapason des Obligation de la bourse
Multiples liaisons avec
évolutions comptables de Casablanca
l’étranger.
universelles.

- Volonté d’attirer les investisseurs étrangers.


- Implantation de filiales étrangères sur le territoire marocain.
- Cotation de quelques entités marocaines sur les marchés
boursiers européens.
- Lien d’intérêt avec des entreprises européennes ou autres.
Plan comptable face aux normes IFRS

 Le Maroc, dans le cadre de sa décision de modernisation des systèmes


d’information comptable et financiers et mise à niveau globale, s’est dressé
un plan d’actions visant l’alignement par rapport aux standards
internationaux.

 Cependant, les réformes afférentes au droit comptable ne se sont pas faites


au Maroc à un rythme aussi soutenu par rapport à d’autres domaines.

 Dès lors, la nécessité de refonte du référentiel comptable marocain


s’impose à nous eu égard à l’approche des diverses échéances et aux
exigences de normes de qualité.
%lan comptable marocain  histori4ue 5

6 #ous le protectorat la comptabilité était


organisé selon le plan comptable de 1987.

6 " l indépendance le 0aroc a adopté le


plan comptable de 19$7.

6 Le premier plan comptable marocain a été


mis en application en 1998.
Référentiel comptable marocain et normes IFRS

L’adoption des normes


IFRS répond ainsi à une Ou du moins le rapprochement
double raison: du référentiel comptable
- Se mettre au diapason des marocain aux normes
internationales s’impose.
normes internationales.
- méliorer la !ualité de
l’in"ormation "inanci#re.

Des divergences de fond et


$ais le passa%e au& normes IFRS de forme existent entre
est un processus relati'ement comple&e. les normes IFRS et le CGNC.
Retraitements multiples
Les mod"les comptables
Les pratiques comptables à travers le monde se sont développées à travers deux courants:

Les Courants comptables

(
Comptabilité anglo)saxonne* continentale ou latino)
germanique*

Les prati4ues comptables * travers le monde peuvent tre rangées en deux grands courants:
 La comptabilité d’inspiration anglosaxonne.
 La comptabilité d’inspiration latinogermani4ue.
Le processus de normalisation comptable
Pour publier des normes de qualité élevée, l’IASB a mis une
procédure efficace basée sur la consultation de toutes les parties
prenantes. Afin d’anticiper tous problèmes

Ce processus est ainsi composé :

 Mise en place de l’agenda

 Projet de planification

 Développement et publication d’un paper discussion

 Développement et publication d’un exposure draft

 Développement et publication d’une norme

 Procédure après la publication de la norme


La normalisation comptable

 En France, le rôle de preuve de la comptabilité sera longtemps


privilégié, comme en témoigne l’ordonnance de Colbert de 1673
ou la première rédaction du code de commerce de 1807, ainsi les
sources du droit comptable pour les écoles latino germanique sont
nombreuses et diverses: elles peuvent être législatives ou
réglementaires, elles peuvent être également d’origine
 jurisprudentielle ou doctrinale.

 Aux Etats unis , les organismes professionnels constituent la


source principale de la normalisation comptable avec notamment
les travaux de l’ AICPA du FASB*

Contrairement aux pays latino germanique, aux Etats unis il


n’existe pas de plan comptable applicable à toutes les entités.
Chacune d’entre elles doit donc établir un plan de compte qui
corresponde à ses besoins
 American Institute of Certified Public Accountants
Financial Accouting Standards Board .
La classification des systèmes comptables

#+st"me comptable Latino)germanique Anglo)saxons

rigine de financement #ecteur bancaire -arc&és financiers


principalement principalement

Culture rientation étatique 'ndividualiste

#+st"me .uridique ) Dominé par le droit écrit )Dominé par la


) La loi fournit des r"gles  .urisprudence
comptables détaillées ) Les r"gles sont élaborées
par des organisations
#+st"me fiscal %elation étroite entre La comptabilité est
comptabilité et fiscalité indépendante de la
fiscalité
Objectifs de la comptabilité

#+st"me Latino)germanique Anglo)saxons


comptable
/tilisateurs Créanciers, autorités fiscales, Essentiellement les investisseurs
principaux des investisseurs
états financiers
0rincipes ) Domination du principe de ) Juste présentation, image fid"le
comptables prudence
) (
décisionnelle de l(information
comptable
1tendue de la 2endance à une publication 2endance à une large publication
publication limitée
Latitude en $ombre considérable d(option 0eu d(option de comptabilisation *
mati"re comptable de comptabilisation
%elation 'nfluence réciproque de la 'ndépendance de la comptabilité
comptabilité comptabilité et de la fiscalité et de la fiscalité
fiscalité
Traits caractéristiques de l’école
anglo-saxonne
cole "nglo#axonne

 %rééminence des principes comptables fondamentaux et des méthodes


d’évaluation ;
 !nformation destinée tout * la fois * l’usa e interne de l’entre rise et *
l’information des investisseurs boursiers ;
 "nalyse de l’activité par fonctions ce 4ui impli4ue une 4uasiintégration de
la comptabilité analyti4ue dans la comptabilité générale ;
 %rimauté de l’économi4ue sur le uridi4ue;
!nsertion en actif d’un bien ac4uis en crédit-ail5
 %rincipe d’image fidèle <rue and /air =ie>5.
,ecours * la réévaluation et * la présentation des actifs et passifs * la uste valeur contrairement
au principe du co?t histori4ue5
Traits caractéristiques de l’école
anglo-saxonne

 "bsence de cadre comptable et de nomenclature formelle des comptes


il n’existe pas de %L"@ (0%<"-L A@,"L5;

une importance capitale aux notes explicatives;


Béconnexion de la comptabilité de la fiscalité5

n conclusion du fait de la structure libérale de leur économie


les anglosaxons privilégient les exigences de fond au détriment des impératifs
de forme.
Traits caractéristiques de l’école
Européenne ou franco-germanique

lle se caractérisait avant la mise en Cuvre de la 8ème directive européenne


en 197'5 par les éléments suivants :

dispositif de forme ;
 !nformation comptable servant aussi bien l’entreprise 4ue les agents
économi4ues extérieurs.
tat comptabilité nationale administration fiscale tiers: -an4ues
fournisseurs clients personnel etc.5.
 La subordination des règles comptables aux dispositions fiscales.
"ltération de l’image fidèle des comptes5.
Traits caractéristiques de l’école européenne
ou franco-germanique.

 "nalyse des produits et charges par nature en raison des nécessités


d’agrégation de l’information comptable ;

 Dtilisation de cadres comptables et des plans de comptes normalisés ;

 0odèles rigides pour la présentation des états de synthèse ;

n résumé * l’inverse de l’école anglosaxonne l’approche continentale


imposait peu de contraintes de fond mais préconisait un grand formalisme
nécessaire dans le cadre de la finalité * la fois micro et macroéconomi4ue
de la comptabilité normalisée.
%éférentiels internationaux
Les normes nationales ram"nent à des états de s+nt&"se notoirement
différents et ne garantissent pas une information financi"re crédible sinc"re
et transparente*

bligations des marc&és


financiers

%etraitements en /# 3AA0
/nited #tates 3enerall+ Accepted Accounting %etraitement en 'A#5'6%# des comptes
0rincipeles5. destinés à un marc&é financier
des comptes destinés à un marc&é exigeant ce référentiel:
financier exigeant ce référentiel: 7ourses européennes en grande
partie
/#A) Australie, Japon,4
Le référentiel comptable Américain: US GAAP
((nited States )enerall* ccepted ccountin% +rincipeles ).

 ontrairement aux normes !/,# les normes D# A""% ne sont pas fondées
essentiellement sur des principes mais sur un canevas de prescriptions et
d’interdits très détaillés. ela peut donner l’opportunité aux entreprises de
mettre en Cuvre une comptabilité E créative F E abusive accounting F5
autour de ce 4ui est interdit et limite la capacité d’intervention des
auditeurs.

 "ux D.#." la loi #arbanes(xley du 3+ uillet &++& accentue désormais le


contr)le des activités des auditeurs et la responsabilité des chefs
d’entreprises sans remettre en cause les fondements des normes D# A""%.

 !l apparaGt 4ue le scandale financier E nron F apporte de l’eau au moulin


des normes !/,# et montre clairement 4ue l’adoption des normes D# A""%
serait une erreur.
Le référentiel comptable Américain :
US GAAP

 Les normes D# A""% plus fiables en apparence sont aussi plus faciles *
détourner. n effet le 1H octobre &++1 une grande entreprise américaine
@,(@ annonce un milliard de dollars de pertes alors 4ue les analystes
financiers s’accordaient pour considérer cette société comme étant en
bonne santé.

 Le & décembre &++1 @,(@ se place sous la loi américaine sur les faillites.
’est la plus grosse faillite amais enregistrée aux D.#.".

 Les en4uteurs découvrent 4ue la comptabilité E créative F menée par


l’entreprise a conduit * des manCuvres peu recommandables: résultats
tron4ués ventes fictivesIIIIIIIII.
Le cas ENRON

•En 1985 création d’Enron à partir de la fusion entre deux sociétés


exploitant des gazoducs : Houston Natural as et l’!nternort"
•En 199#$ Enron s’introduit dans les %arc"és à ter%e en %ati&re
d’énergie en dé'eloppant des produits déri'és (futures$ forards
.
•  En 199$ Enron dé'eloppe des produits déri'és destinés à la
cou'erture contre les aléas cli%ati*ues.
•En 1999$ Enron lance + Enron on ,ine - site de trading des
%ati&re pre%i&re et s’introduit dans la ulle internet.
•En /000$ Enron de'ient le sixi&%e groupe énergéti*ue %ondiale
et la septi&%e entreprise a%éricaine en %ati&re de capitalisation
oursi&re.
Les causes de la faillite ENRON

•,’engage%ent de la fir%e dans des produits déri'és *ui ne


rel&'ent pas de ses %étiers "istori*ues et *ui sont associés à
des zones géograp"i*ues dont elles n’a pas suffisa%%ent la
connaissance des %arc"és
• ,e co%porte%ent suspicieux de la fir%e durant la crise
californienne de l’énergie et la %ise en place de la co%ptailité
créati'e *ui ont nourri la %éfiance des in'estisseurs
•  ,a réintégration de certains actifs ris*ués dans les co%ptes
sociaux *ui a causé le retrait des in'estisseurs et a causé la
c"ute du groupe.
Les manipulations utilisées par ERNON

•2réation des 34E ( entités ad "oc) pour  loger les actifs ris*ués
et  transférer les engage%ents lourds de la société.
• Enron a crée *uel*ue 800 filiales (34E) dans des paradis fiscaux
co%%e les 6les 2a7%ans et  a transféré ses dettes ainsi *ue ses
.
• En contre partie$ les retours sur in'estisse%ents de'raient tre
re%ontés à la société %&re.
• ,e ouclage des ilans des 34E s’est fait par des prts
ancaires garantis par Enron.
•  ,es nor%es 3 4 pré'oaient *ue la consolidation de la
filiale n’est pas oligatoire du %o%ent *ue l’in'estisseur
détenant ;< du capital$ exerce un contr=le sur les actifs.
Le passage des normes nationales
aux normes internationales

 !l n’est pas rare de voir des grandes entreprises prati4uées deux normes
comptables ou plus : les normes comptables propres * leur pays par
exemple La /rance I5 les normes !"#J!/,# au niveau européen5 et les
normes D# A""%  au niveau des D#"5.

Comment se conformer aux


obligations comptables et financières

Tenue de comptabilité en Retraitements pour parvenir


respectant le référentiel à des états financiers conformes
aux normes IFRS ou
national: Obligation fiscale
US GAAP
Application des normes IAS/IFRS

"% et ntreprises établissant ntreprises non soumises *


des comptes consolidés et l’obligation de désigner un
soumises au double commissariat commissaire aux comptes

u res
entreprises

6/LL '6%# '6%# 0-E #+st"me simplifié


Enjeux et difficultés des normes IFRS

 n plus des difficultés susmentionnées les normes


!/,# ne seront pas forcément la meilleure solution pour
toutes les entre rises %0%0! .

 %lusieurs instances financières internationales dont la


-an4ue 0ondiale ont exprimé leur intért pour la mise
en place d’une version simplifiée des normes !/,# 4ui sera
adoptée par les %0.
Le cadre conceptuel de l’IASB

Le référentiel !/,# est auourd’hui constitué de 37 normes

7 !/,! 4ui sont des commentaires ou interprétations de


ces normes existantes. !l est également doté d’une
préface et d’un cadre conceptuel général.
Processus d’élaboration d’une norme

L’élaboration d’une norme internationale est soumise *


une procédure prédéfinie et encadrée intitulée E Bue
.

ette procédure est cependant légèrement longue


& * 3 ans5 et fait appel * de nombreuses consultations
tant au niveau du #" #tandards "dvisory ouncil5 4u’au
niveau des organisations en liaison avec l’!"#-.
onseil Aroupe de travail omite consultatif et autre organisation %ublic

onstitution d’un tudes des problèmes


groupe de travail

"pprobation
%roet de déclaration des
principes

"pprobation

ommentaires

"pprobation

xposé sondage

"pprobation
maorité &J35
ommentaires

%roet de norme

"pprobation
maorité K5

$%-E
Processus
Processus d’élaboration d’une norme

1. ,éfle
,éflexio
xion
n initia
initiale
le du person
personnel
nel techn
techni4u
i4ue
e de
de l’!"
l’!"#-
#- pour
pour étud
étudier
ier les
difficultés liées au thème traité notamment en liaison avec le cadre
conce
onceptptue
uel
l iden
identi
tifi
fier
er ce 4ui
4ui exis
xiste et les
les praprati4u
ti4ues
es nati
nation
onalales
es

les normalisateurs
normalisateurs nationaux.
&. tude comparée des prati4ues et des standards nationaux et
échange de vues avec les normalisateurs concernés.
3. onsulta
onsultation
tion du #" sur l’oppor
l’opportunit
tunité
é d’inscrire
d’inscrire ce thème * l’agen
l’agenda
da
des travaux de l’!"#-.
8. onstitution d’un comité consultatif E advisory group F pour
conseiller l’!"#- dans ses travaux.
Processus
Processus d’élaboration d’une norme

$. %ublication d’un document de discu scussi


ssion discu
scussi
ssion paper ou
B#(%:Braft #tatement (f %rinciples5 avec appel * commentaires.

H. %ubl
%ublic
icat
atio
ionn d’
d’un pro
proet
et de norm
norme e ou de rév
révisi
ision
on de norm
norme e exp
exposé
osé
sonda e ou ex osu osure draft our recueillir les les comment entaire
ires du
public avec dans certains cas un E basis sis for conclusiosion F 4ui
constitue en 4uel4ue sorte le résumé des conclusions du
normalisa
isateur mais reprend égaleme ement sesses réflexions et ses ses
intentions. e proet devrait tre approuvé au moins par ' voix sur
18 ma
maororit
ité
é 4ual
4ualif
ifié
iée
e55 de l’!"
l’!"#
#- et doit
doit compr
omprenenddre les
les avis
contraires émis par certains membres du -oard. <outes les
org
organisa
anisati
tion
onss membr
membres es de l’!"
l’!"#-
#- et les part
partie
iess inté
intére
ressé
ssées
es sont
sont
appelées * commenter ce proet durée de commentaires : 3 mois
minimum5.
Processus
Processus d’élaboration d’une norme

7. "nal
"naly
yse et pris
prise
e en cons
consid
idér
érat
atio
ion
n des
des comme
ommen
ntair
aires reMu
reMuss sur les
les
documents
documents de discussion et du proet.

'. ,éfle
flexion
xion sur
sur l’o
l’o ortu
ortuni
nitté d’or
d’or anis
aniser
er des
des audi
auditi
tion
onss ubli
ubli ues
ues ou de
faire des tests d’application sur le terrain.

9. "ppr
"pproba
obatio
tion
n de la norme
norme par au moins
moins ' voix
voix de l’!"#-
l’!"#-..

1+. %ublica
%ublication
tion de la norme
norme défin
définitiv
itive
e et de ses
ses complém
complémententss anne
annexe
xes
s
conclusions du normalisateur et guide d’application le cas échéant.
Les normes IFRS

adres #pécifi4ues

@ormes 0étiers
Les normes IFRS

1. Les Normes Cadres :


1.1. Normes d’évaluation
1.2. Normes d’information
1.3. Normes de présentation
1.4. Normes de consolidation
2. Les Normes Spécifiques :
2.1. Normes spécifiques au Bilan
2.2. Normes spécifiques au Compte de Résultat
3. Les Normes Métiers :
3.1. Les régimes de retraite
3.2. Les banques et les institutions financières
3.3. L’agriculture
Enjeux et difficultés des normes IFRS

Les normes IFRS

 La nécessité d’un langage  Communication financière et les


commun crédible ; systèmes d'information ;
 Information sectorielle ;
 Un langage comptable tourné
 L'approche par « composants » ;
essentiellement vers
les investisseurs ;  La dépréciation d'actifs;

 La création des UGT ;


 Une révolution culturelle pour
les entreprises;  Un nouveau système de reporting.
Principes des normes IFRS

Caractéristiques qualitatives fondamentales

 L’image fidèle : LNimage fidèle apparaGt comme une finalité de la


comptabilité normalisée : les états de synthèse doivent donner une image
fidèle du patrimoine de la situation financière et des résultats de
N

 La prééminence de la substance sur la forme : les informations doivent tre


comptabilisées et présentées conformément * leur substance et leur
réalité économi4ue et non pas seulement selon leur forme uridi4ue et ce
afin de présenter une image fidèle des transactions et autres événements
4u’elle vise * présenter. e concept était dé* développé dans la norme !"#
1 relative * la publicité des méthodes comptables en 197$ sous le terme de
E prééminence de la réalité sur l’apparence F.
Principes des normes IFRS

Caractéristiques qualitatives dérivées

 %rudence : Le cadre conceptuel de l’!"#- définit ce principe comme étant


Ela prise en compte d’un certain degré de précaution dans l’exercice des
u ements nécessaires our ré arer les estimations dans les conditions
d’incertitude pour faire en sorte 4ue les actifs et produits ne soient pas
surévalués et 4ue les passifs et les charges ne soient pas sousévalués F.

 @eutralité : %our tre fiable l’information contenue dans les états


financiers doit tre neutre cNest*dire sans parti pris. n effet les états
financiers ne sont pas neutres si par la sélection ou la présentation de
l’information ils influencent les prises de décisions ou le ugement afin
d’obtenir un résultat ou une issue prédéterminée.
Principes des normes IFRS

 n plus des caractéristi4ues 4ualitatives citées cidessus les


normes !/,# accordent une très grande importance pour le
concept de OD#< ="LD,.

 La notion de co?t histori4ue chère au droit comptable


marocain est appelée * disparaGtre. ’est le concept de uste
valeur Efair valueF5 4ui va progressivement s’imposer non
seulement aux instruments financiers mais * l’ensemble des
éléments d’actif.
Contenu des états financiers

%our une bonne information un eu complet dNétats financiers


comprend cin4 documents :

 Dn bilan  (balance sheet) ;


 Dn compte de résultat  (income statment) ;
 Dn état de variation des capitaux propres changes in equity 
statement) ;
 Dn tableau des flux de trésorerie (cash flow statement  !"# 75 ;
 Dne annexe (accounting policies and notes).
tude
es pr nc pa es
normes
Immobilisations incorporelles
IAS 38

Les immobilisations incorporelles comprennent les brevets les droits les


logiciels les licences mar4ues de fabri4ue les franchises les frais
d’établissement les frais de recherche développement le fonds commercial
le droit au bail le good>illII..;

La norme !"# 3' prévoit l’évaluation et la comptabilisation des immobilisations


incorporelles sauf celles traitées par des normes spécifi4ues: Aood>ill !/,# 3.

La norme !"# 3' a été approuvée en uillet 199' et révisée en mars &++8 elle
annule et remplace la norme !"# 8 en ce 4ui concerne l’amortissement des
immobilisations incorporelles et l’!"# 9 relative aux frais de recherche et de
développement.
Immobilisations incorporelles
IAS 38

!"# 3' sNappli4ue * la comptabilisation des immobilisations incorporelles *


lNexception:

des immobilisations incor orelles entrant dans le cham dNa lication dNune
autre norme
des actifs financiers tels 4ue définis dans !"# 3& P!nstruments financiers :
présentation F
de la comptabilisation et de lNévaluation des actifs dNexploration et
dNévaluation !/,# H P%rospection et évaluation de ressources minéralesP 5 et
des dépenses relatives aux droits miniers * la prospection et * lNextraction de
minerais de pétrole de gaQ naturel et dNautres ressources similaires non
renouvelables.
Immobilisations incorporelles
IAS 38

L’!"# 3' impose de comptabiliser une immobilisation

incor orelle si:

 !l est probable 4ue les avantages économi4ues

futurs attribuables * l’actif iront * l’entité.

 Le co?t de cet actif peut tre évalué de faMon fiable.


Immobilisations incorporelles
IAS 38
Pour activer les immobilisations incorporelles en cours 6 conditions
doivent être observées:
•/aisabilité techni4ue pour l’achèvement de l’immobilisation
incorporelle.
• n en on e en ac ever e pro e .
•apacité de l’entité de mettre en service l’immobilisation ou de la
vendre.
•numérer la faMon dont le proet va générer des avantages futures
économi4ues.
•Bisponibilité des ressources nécessaires pour achever le proet.
•apacité de l’entité * évaluer d’une faMon fiable les couts liés *
l’immobilisation incorporelle
Immobilisations incorporelles
IAS 38

"<!/# !@(,%(,L# "RD!# %", LN@<,%,!# :


Lors4uNils sont ac4uis séparément cNest*dire en dehors dNun
regroupement dNentreprises l’identification des actifs
incorpore s ne pose pas e pro mes.

Bans certains cas cependant il nNest pas aisé de distinguer


une immobilisation incorporelle dNune immobilisation
corporelle.

%ar exemple un logiciel permettant le fonctionnement dNune


machine sera considéré comme partie intégrante de lNactif 
corporel et non comme un actif incorporel.
Immobilisations incorporelles
IAS 38

"<!/# !@(,%(,L# "RD!# #D!< " D@ ,A,(D%0@< :

 n cas de regroupements dNentreprises la société acheteuse


doit identifier les actifs incorporels de la société achetée
.
!! sNagit donc dNactifs générés en interne par la société achetée.
Les actifs suivants peuvent ainsi tre identifiés lors d’un
rachat mar4ues fichier clients base de données ; etc5.
 <oute somme payée par la société acheteuse mais non
affectée * un actif identifiable sera considérée comme un écart
dNac4uisition ou  goodwill  lui aussi considéré comme un actif 
incorporel !/,# 35.
IFRS 3 Regroupements d'entreprises

!/,# 3 sNappli4ue * une transaction ou * un autre évènement 4ui répond * la


définition dNun regroupement dNentreprises. n revanche elle ne sNappli4ue pas :

La formation d’une coentreprise .


L’ac4uisition d’un actif ou d’un groupe d’actifs 4ui ne constitue pas une
entreprise. Bans de tels cas l’ac4uéreur doit identifier et comptabiliser les actifs
individuels identifiables ac4uis y compris les actifs 4ui répondent * la définition 
et 4ui satisfont aux critères  d’immobilisations incorporelles dans !"# 3'
P!mmobilisations incorporellesP 5 et les passifs repris.
une combinaison d’entités ou d’entreprises sous contr)le commun.
IFRS 3 Regroupements d'entreprises

L’ac4uéreur doit comptabiliser le good>ill * la date d’ac4uisition évalué comme


étant l’excédent de a5 par rapport * b5 cidessous :
a5 le total de :
 
généralement le recours * la uste valeur * la date d’ac4uisition .
Le montant d’une participation ne donnant pas le contr)le dans l’entreprise
ac4uise évaluée selon la présente norme .

b5 le solde net des montants * la date d’ac4uisition des actifs identifiables


ac4uis et des passifs repris évaluées selon la présente norme.
Application: 3ood 8ill
La société 9 A7#  a absorbé le ;5;<5$ la société 9 =L- , le bilan de la société 9 absorbée 9 =L-  au >5;>5$ était le suivant: ?En milliers de D&@

Actif 7 A ou $ 0assif $
Dep
<errains 1 &++ 1 &++ apital social &+ +++ actions5 & +++
onstructions 3 8++ 1 88$ 1 9$$ ,éserves & H$+
!nstallations techni4ues 0atériel et outillage H $++ 3 81$ 3 +'$ ,ésultat &83
0obiliers et matériel de -ureau H$+ &7$ 37$ Bettes de financement & 8++
#tocSs 1 &8+ 1&+ 1 1&+ /ournisseurs et comptes rattachés 1+9'
lients et comptes rattachés 1 ++' &1+ 79' tat créditeurs &$$
tat débiteur 8H+ 8H+ "utres créanciers H89
Bisponibilités 3+& 3+&
<otal 18 7H+ $ 8H$ 9 &9$ <otal 9 &9$

D(un commun accord, les actifs de la société 9 =L-  ont été évalués comme suit:
 2errain: B !;;
 Constructions > ;;;
 'nstallations tec&niques ,-atériel et outillage > B;;
 -obiliers , matériel de bureau >;;
 Les clients seront repris à !;
 /n fonds de commerce créé par la société 9 =L-  est évalué à B;;
 Les autres éléments d(actif et du passif exigible sont repris pour leurs valeurs au bilan*
La société 9 A7#  a rémunéré les associés de la société 9 =L-  par l(émission de !; ;;; nouvelles actions au prix d(émission de ; D&
La valeur nominale des actions étant de ;; D&*
2ravail à faire:
Evaluer l(Actif net comptable corrigé de la société 9 =L- 
Déterminer la valeur du 3ood 8ill
Enregistrer la réception des actifs et des passifs de 9 =L-  c&e la société absorbante: 9 A7# 
Notion de goodwill

<ous les éléments incorporels ne peuvent pas tre totalement pris en compte dans
l’évaluation patrimoniale classi4ue.

Le good>ill ou le bad>ill5 est une valeur résiduelle sNaoutant ou se déduisant5 * la valeur
des éléments incorporels évalués directement.

Le good>ill matérialise la surrentabilité dNune entreprise résultant


6soit dNune capacité distinctive supériorité technologi4ue I5
6soit dNune rente de situation monopole géographi4ue...5
6#oit de la non prise en compte de certains actifs

0ais lors4ue lNentreprise nNest pas suffisamment performante et 4uNelle accumule les
erreurs et les défaillances nous obtenons un bad>ill 4ui témoigne dNune insuffisance de
rentabilité de lNentreprise.
Calcul de goodwill
Calcul de goodwill
Calcul de goodwill

Actif net comptable corrigé?A$CC@ F "ctif en valeur réels  Bettes T


/iscalité différée "ctif  /iscalité différée %assif 

Actif net comptable corrigé?A$CC@ F  apitaux propres TJ value T


/iscalité différée "ctif  /iscalité différée %assif 

Actif net comptable corrigé?A$CC@ F T "ctif net comptable "@5 U


%lus ou moins values sur éléments dNactif T ,éserves occultes
provisions non ustifiées5 T /iscalité différée "ctif  /iscalité différée
%assif 
Immobilisations incorporelles
IAS 38

La norme !"# 3' prescrit la comptabilisation et les informations


* fournir pour les immobilisations incorporelles 4ui ne sont pas
traitées par d’autres normes. Le Aood>ill est traité par la norme
!/,# 3.
#elon la norme !"# 3': Dne immobilisation incorporelle est un actif 
non monétaire identifiable sans substance physi4ue. F.
L’!"# 3' impose de comptabiliser une immobilisation incorporelle si
et seulement si:
 Il est probable que les avantages économiques futurs
attribuables à l’actif iront à l’entité.
 Le cot de cet actif peut être évalué de fa!on fiable.
Immobilisations incorporelles
IAS 38

Le co?t comprend: Le prix d’ac4uisition les droits d’importation et


taxes non récupérables déduction faite des remises rabais
ristournes escomptes et augmenté de toute dépense directement
imputable * la préparation de cet actif * l’utilisation.

#i le paiement est différé audel* des durées normales de crédit le


co?t est l’é4uivalent du prix comptant la différence entre le total
des paiements et le co?t représente un intért.!"# &35

!"# &3 autorise les entreprises * intégrer au cout de


l’immobilisation ac4uise aux intérGts à pa+er au fournisseurs
IAS 23 Coûts d'emprunt

Les entités doivent appli4uer !"# &3 pour les périodes annuelles
ouvertes * compter du 1er anvier &++9. Dne application anticipée
est autorisée. #i une entité appli4ue !"# &3 * compter dNune date
 N .

Les entités doivent appliquer 'A# B> pour la comptabilisation des


coHts dIemprunt*
Les  coûts d'emprunt   sont les intérts et autres co?ts 4uNune entité
encourt dans le cadre dNun emprunt de fonds.
Dn   actif qualifié   est un actif 4ui exige une longue période de
préparation avant de pouvoir tre utilisé ou vendu.
IAS 23 Coûts d'emprunt

La norme !"# &3 s’appli4ue pour la comptabilisation des


co?ts d’emprunts. #on application n’est pas obligatoire
pour les cas ciaprès :

•"ctifs 4ualifiés évalués * la uste valeur tels 4ue les actifs


biologi4ues.
•Les stocSs produits en grandes 4uantités et de faMon
répétitive.
•"ctifs financiers.
IAS 23 Coûts d'emprunt

Les entités doivent inscrire * lNactif les co?ts dNemprunt 4ui sont

directement attribuables * lNac4uisition la construction ou la

production dNun actif 4ualifié comme un élément du coHt de cet

actif*

lles doivent comptabiliser les autres co?ts dNemprunt en charges

dans la période au cours de la4uelle elles les encourent.


IAS 23 Coûts d'emprunt

Les couts d’emprunts sont les charges d’intérts et autres


co?ts supportés dans le cadre d’un emprunt:


également les découverts bancaires.
•"mortissement des primes d’émission ou de
remboursement des emprunts.
• "mortissement des co?ts engagés pour l’obtention des
emprunts.
•Les différences de change relatives aux emprunts en
devises étrangères.
IAS 23 Coûts d'emprunt

Les entités doivent fournir les informations suivantes :

dIemprunt pouvant Gtre incorporés dans le coHt dIactifs*

Le montant des coHts dIemprunt incorporés dans le


coHt dIactifs au cours de la période*
IAS 23 Coûts d'emprunt

Les co?ts d’emprunts doivent tre intégrés dans le co?t de tous


les actifs 4ualifiés. ette disposition est devenue obligatoire * compter
du +1J+1J&++9 avant cette date l’intégration de ces co?ts était
une option5.
Le co?t d’emprunt doit tre intégrés dans le co?t  cette incorporation
doit se faire * une date de satisfaction de 3 conditions :
L’entité commence * engager des couts relatifs * l’actif.
L’entité commence * engager des couts d’emprunts.
L’entité commence des activités indispensables * la préparation de
l’actif 4ualifié  travaux administratifs préalables travaux techni4uesI5
L’incorporation des couts d’emprunts est interrompue lors des arrts
du développement d’un actif pendant une longue période.
L’entité cesse d’intégrer les couts d’emprunts dans le co?t d’un actif 
4ualifié lors4ue celuici est prt * tre utilisé ou vendu.
Immobilisations incorporelles
IAS 38

xemple:

Dne société a ac4uis le 1J1J@ un brevet amortissable sur 1$ ans.


Dn versement initial par virement bancaire de &+ +++ Bh a été
effectué.
Dne redevance de 1V du " de l’activité couverte par le brevet sera
due * la fin de cha4ue année durant 1$ ans.
Le " estimatif sera de $++ +++ Bh.
Bes honoraires de 3 +++ Bh W<5.
"vec un taux d’actualisation de HV 4uel sera le co?t du brevetX
%asser l’écriture sans traitement de l’!"# &3.
%asser l’écriture en utilisant le traitement prévu par l’!"# &3.
Exercice

La société E 0(B F a ac4uis le +1J+1J@ un contrat de franchise auprès d’une autre société aux
conditions suivantes:
 %aiement au comptant: 7$+ +++ Bh
 %aiement de royalties * raison de $V des marges réalisées sur les chiffres d’affaires
additionnels. Le taux de marge est de 1$V. Le " estimatif sera de 3++ +++ Bh.
La durée du contrat de franchise est de 1+ ans.
Année C&iffres d(affaires additionnels5année
$, $, $B ;; ;;; D&
$>, $< et $!  ;;; ;;; D&
$ , $, $  !;; ;;; D&
$K  ;; ;;; D&
Les frais engagés lors de la signature du contrat se sont élevés * 1&+ +++ Bh W<5 une <=" de
& 8++ Bh a été relevé sur la facture du notaire 4ui s’est chargé de la rédaction du contrat.
<aux actuariel 7$V
2ravail à faire:
1. Béterminer le co?t de la franchise ac4uise sans option * l’!"# &3
&. Béterminer le co?t avec option * l’!"# &3.
3. %asser les écritures pour cha4ue option.
'mmobilisations incorporelles générées en interne

6rais de rec&erc&e et développement:

La recherche: L’!"# 3' définit la recherche comme une investigation


originale et programmée en vue d’ac4uérir une compréhension et
des connaissances scientifi4ues et techni4ues nouvelles.

Le développement: c’est l’application des résultats de la recherche ou


des connaissances * un plan ou * modèle en vue d’améliorer les
systèmes existants.
Bépenses de recherche doivent tre comptabilisées en charges
lors4u’elles sont encourues par contre les dépenses en
développement doivent Gtre imputées en immobilisations
incorporelles*
'mmobilisations incorporelles générées en interne

6rais de rec&erc&e et développement:

,es frais de rec"erc"e et dé'eloppe%ent sans contrepartie spécifi*ue


doi'ent tre i%%oilisées si des conditions précisées par la nor%e !3
;8 sont réunies.

Les frais sont 'mmo


hances de
incorporelle
individualisés réussir
selon 'A# >

>épenses de rec"erc"e et de dé'eloppe%ent a'ec contrepartie


spécifi*ue.

#ont * intégrer aux co?ts des immobilisations concernées


Corrigé: 6rais de rec&erc&e

Les frais de recherche fondamentales et de recherche appli4uée doivent tre


maintenues en charges.

Les frais de recherche développement sans contrepartie spécifi4ue doivent tre


immobilisées si des conditions précisées par la norme !"# 3' sont réunies.
!ndividualisation chances de réussite5

&&1+ /rais de recherches et développement $8 +++


718& !mmobilisations incorporelles produites $8 +++

Les dépenses de recherche et développement avec contrepartie spécifi4ue sont *


intégrer aux co?ts des commandes effectuées.
Difficultés comptables relatives aux logiciels
Différents t+pes de logiciels:

Les lo%iciels peu'ent a'oir deu& ori%ines

c!uisition ,réation

,ogiciels destinés ,ogiciels destinés >estinés à la 'ente >estinés aux usages


à la 'ente: à des usages internes +roduction !nternes:
@raités co%%e Immobilisations Immobilisations
(ne marchandise re'ets droits.. re'ets et droits

2o%%ande d’un client:


>épenses à inscrire en ,ogiciels standards en série:
2"arges$ à la fin de l’Exce >épenses engagées à inscrire
,es tra'aux non facturés à En c"arges.
!nscrire au déit du co%pte:  la fin de l’Exce: ,ogiciels non
'endus à inscrire au déit
/n-cours de production
du co%pte:
de ser'ices
Stoc0s de produits "inis
0roc"s de création d(un logiciel

Etude Conception Conception


préalable générale détaillée

Tests et
Programmation  jeux
d’essais

Documentation Formation
technique pour
la conception
de Maintenance
l’utilisateur
Comptabilisation d(un logiciel selon la norme 'A# >

/n cas de lo%iciel
inache'é selon la norme
IS 12
B
onstatation
de sa

dépréciation
onstatation de
l’immobilisation
en cours

EC=EC %E/##'2E

1. nregistrer l immo
#older l’immo incorporelle
incorporelle en cours &. onstater son
amortissement et
non sa dépréciation
2raitement comptable de l(acquisition des nouvelles versions
de logiciels

Beux situations * distinguer:

Deu& ,as

$odi"ication du "ond du lo%iciel:

Simple actualisation du Nou'elle 'ersion *ui se sustitue à


lo%iciel e&istant: l’ancienne.
,a dépense constitue alors une nou'elle
!%%oilisation: à enregistrer en déit
,es dépenses engagées sont à >u co%pte: Are'ets et droits si%ilaires
co%ptailiser en c"arges L’ancienne 'ersion doit être sortie
de l’acti" 
,har%es de maintenance
Bn prati*ue alors un a%ortisse%ent pour solde
et on contrepasse ensuite l’a%ortisse%ent par
le co%pte du logiciel
Cas particuliers des immobilisions
incorporelles :#ites 'nternet

les règles d’é'aluation des création des


sites !nternet sont si%ilaires à   ceux
des logiciels.
#ites 'nternet

#! 3& E !mmobilisations incorporelles  o?ts liés aux sites >eb F


tanding !nterpretation "ommittee

Lors de la comptabilisation des frais internes encourus par


ent t ans e ve oppement et exp o tat on e son propre
site >eb en vue dNun accès interne ou externe les 4uestions
sont :
   de savoir si le site >eb est une immobilisation incorporelle
générée en interne soumise aux dispositions dN!"# 3' .

 4uel est le traitement comptable approprié de ces frais.


 charges ou immobilisations5
,es coCts de création de sites internet peu'ent tre inscrits
à lDactif sDils re%plissent les conditions générales et spécifi*ues
é'o*uées précéde%%ent pour les logiciels.
2ependant$ les dépenses de création de sites internet + passifs -
(sites de présentation) doi'ent tre co%ptailisées en c"arges
(ces sites ne générant pas dD a'antages écono%i*ues futurs).
En ce *ui concerne les sites internet + actifs - (exe%ple : sites dD
$ ’   $
de création sont classés en trois catégories :
1 . Fec"erc"e préalale (études de faisailité. . .) .
2. Développement et production (obtention d'un nom de domaine,
conception des graphiques, acquisition ou développement du
matériel et du logiciel d'exploitation . . . ).
;. Exploitation du site apr&s son ac"&'e%ent (for%ation des
salariés$ enregistre%ent du site aupr&s des %oteurs de
rec"erc"e . . . ) .
#ites 'nternet

Deu& t*pes à distin%uer

3ites ac*uis clés en %ain 3ites crées par l’entreprise


!ls sont assi%ilés aux >ispositions particuli&res:
,ogiciels 344456 F&gle%ent du 0;G05 du 2F2

Sites Internet acti"s:


Sites Internet passi"s: 3ites interactifs de co%%erce
électroni*ue.
3i%ples sites de présentation ,a plupart de leurs coCts sont
de l’entreprise: ocation à i%%oiliser: re'ets
pulicitaire: ,har%e 378996 droits similaires 344456

,es r&gles d’é'aluation des création des sites !nternet actifs sont si%ilaires à celles
des logiciels.
Exemple:
Une entreprise disposant d’informaticiens qualifiés a décidé de créer son site internet
de présentation les travaux se sont étalés sur deux exercices :
Voici le détail des dépenses engagées en N-1:
- Etude préalable 12 000 Dh
Au cours du premier mois de N +1 , on a activé les frais suivants:
- Programmation 38 000 Dh

-Elle a également créer un autre site de vente de biens , ce dernier a nécessité les
frais suivants :
En N-1 :
Etude de faisabilité 3 500 Dh
Obtention du nom de site et conception graphique 24 500 Dh
En N :
Salaire mensuel des informaticiens qui ont programmé le site en question 12 000 Dh
Salaire mensuel des informaticiens qui ont formé les salariés sur le site en question
9 000 Dh
Le site a été opérationnel le 04/03/N
Travail à faire:
1/ Passer les écritures relatives à ce logiciel au 31/12/N-1
2/ Passer les écritures relatives à ce logiciel au 31/12/N
(Durée d’utilisation 6 ans et 8 mois)
Evaluation postérieures à l(entrée d(une immobilisation incorporelle

L('A# > prévoit deux traitements possibles:

Deux traitements prévus par


l('A# >

o e e a us e va eur:
-od"le de coHt ? normal@ L('A# > autorise de comptabiliser
l(immobilisation incorporelle à un
Apr"s la comptabilisation initiale, le montant réévalué à sa .uste valeur*
coHt de l(immobilisation doit Gtre /n écart de réévaluation sera alors
diminué du cumul des constaté en cas d(augmentation de la
amortissements et des cumul des valeur et une dépréciation sera
pertes de valeur* comptabilisée en cas de baisse de la
valeur
Amortissement et dépréciation
des immobilisations incorporelles
Apr"s sa comptabilisation initiale, l(immobilisation incorporelle peut faire l(ob.et d(un
amortissement lorsqu(elle a une durée d(utilité définie et éventuellement d(une dépréciation*

Correction de la valeur de
l(immobilisation incorporelle

 "mortissement:
#épréciation:

Durée d(utilité définie: Amortissement  0our déterminer la dépréciation


sur cette durée en tenant compte de la d(une immobilisation, l(entité doit
valeur résiduelle éventuelle* appliqué l('A# >
 Aucun mode d(amortissement n(est 9 Dépréciation d(actifs *
prévu par la norme 'A# >*  Comparaison de la valeur nette
L(amortissement doit traduire le comptable par rapport à sa valeur
r+t&me de consommation des recouvrable*
avantages économiques futurs
Amortissement et dépréciation
des immobilisations incorporelles

 Amortissement de l’immo
incorporelle selon la
normes IAS 36

orrection de la
dépréciation par
 rapport aux coef réel
orrection de la de dépréciation
valeur Coe% de dépréciation & Donnée de lannée  .
"otal des données de la durée dutilisation
d’immobilisation
Coût de limmobilisation !" # $aleur résiduelle
Application: Amortissement
d(une immobilisation incorporelle
La société E /"@ F a ac4uis le +1J+1J@ un brevet au co?t W<5 de : 1 $++ +++ Bh protégé
pour une durée de 1+ ans.
La société prévoit 4ue le brevet ac4uis lui procurera des chiffres d’affaires additionnels
comme suit:

Année CA additionnel5année
@ 3++ +++

@8 @$ et @H 8$+ +++
@7 et @' 39+ +++
@9 &7+ +++
<otal 3 7$+ +++

2ravail à faire:

1J %remière hypothèse: =aleur résiduelle du brevet après 1+ ans : +


alculer les amortissements * constater cha4ue année.
&J Beuxième hypothèse: Le -revet peut tre cédé * 7$ +++ Bh.
alculer les amortissements * constater cha4ue année.
-od"le de la .uste valeur

L’IAS 38 autorise la comptabilisation d’immobilisation incorporelle


pour un montant réévalué à sa juste valeur.
(Montant pour lequel l’actif pourrait être échangé entre deux parties
informées consentantes et agissant dans des conditions de concurrence
normale).

Si une immobilisation incorporelle ne peut être réévaluée parce qu’il


n’existe pas un marché actif, cette immobilisation doit être
comptabilisée à son coût, diminué du cumul des amortissements et du
cumul des pertes de valeur.

La différence entre la valeur historique et la valeur réelle est


comptabilisée dans le compte 1130 écarts de réévaluation
Les immobilisations en non valeurs et les '6%#

Il convient de faire une distinction entre les dépenses devant être


portées en charge et celles devant être comptabilisées en tant
qu’immobilisations.

Les immobilisations constituent des investissements qui


augmentent le patrimoine d’une entreprise et qui ont un potentiel de
générer des avantages économiques futurs.

Les charges sont consommées durant l'exercice comptable et ne


procurent pas des avantages futurs.

Ainsi et dans l’optique général des normes comptables


internationales, les immobilisations en non valeurs doivent êtres
annulés afin de donner l’image fidèle des comptes.
6rais d(établissement et c&arges à répartir

Les normes !/,# ne prévoient pas l’inscription * l’actif des frais d’établissement et de
toutes les charges activables par décision de gestion ou par disposition fiscale.
Aénéralement les entreprises comptabilisent selon le %A ces dépenses en
immobilisations incorporelles n /rance5 ou en immobilisations en non valeur au 0aroc5
pour les étaler sur plusieurs exercices.
n retraitement ces actifs incorporelles doivent tre éliminés et leurs amortissements
annulés.

xemple:

Le 1er  anvier @& la société E ,"BY F a comptabilisé en frais de constitution: 1&+ +++ Bh elle a
amorti cette dépenses linéairement sur $ ans.

%asser les écritures de retraitement au 31J1&J@.

=+pot&"se supposons que en er  .anvier $, la société 9 %ADE  a comptabilisé en frais de


constitution: B; ;;; D&, elle a amorti cette dépenses linéairement sur ! ans*
,etraitement d’une immobilisation en non valeur

Dne entreprise * immobiliser des frais de publicité le +1J+8J@.


"ffichage : 3$ +++ Bh W<  <=" &+V5
Wonoraires : 7 +++ Bh W<  <=" &+V5
%ayé par chè4ue bancaire

2ravail à faire:

%etraiter le bilan et le C0C au >5B5$


2raitement des immobilisations en non valeur

En plan comptable marocain, les frais préliminaires, les c&arges à répartir sur
plusieurs exercices sont enregistrés en immobilisations en non valeur*
Les normes '6%# les consid"rent comme des c&arges*

Différents t+pes des


immobilisations en non valeur

'mmobilisations en non valeur 'mmobilisations en non valeur se


ne correspondant pas à un actif 'mmobilisations en non valeur rapportant aux frais d(acquisition
ou à un passif déterminé: se rapportant à un passif d(un actif:
A incorporer au coHt de
déterminé:
l(immobilisation concernée*
A éliminer l(immobilisation en  A éliminer les amortissements
non valeur* A imputer sut l(élément du pratiqués de l('mmo en non valeur*
 A éliminer son amortissement passif concerné*  A corriger les amortissements de
A éliminer sa DEA* l(immobilisation réelle concernée*
Applications
Exemple :
La société E Z"L(@ F a engagé le 1&J+HJ @ & 38$ +++ Bh en frais de prospection. lle les a
comptabilisé en immobilisations en non valeur et les a amorti sur $ ans.

Exemple B:
La société E (,"L F a augmenté son capital le +1J+8J@& par l’émission de 1+ +++ nouvelles actions
souscrites en numéraire au prix d’émission de 18+ Bh l’action la valeur nominale est de 1++ Bh. Le
total des charges engagées pour l’opération d’augmentation du capital s’est élevé * 1&8 H++ Bh.

Exemple >:
La société E A(B!@ F a ac4uis le +1J+8J@ un ensemble immobilier composé de:
 Dn terrain au prix de : 1 +++ +++ Bh
 Dn b[timent au prix de: 1 $++ +++ Bh
 Les frais divers d’ac4uisition se sont chiffrés * &1+ +++ Bh ils ont été imputés en /rais d’ac4uisition
d’immobilisation amortissables sur $ ans.
 Les b[timents sont amortissables sur &+ ans
2ravail à faire:
0asser les écritures de retraitement pour corriger le bilan et le C0C au >5B5$*