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Introduction

Le but de ce TP est d’apprendre à utiliser le logiciel ORCAD afin de pouvoir simuler


le fonctionnement des circuits électrique.

Nous pourrons réaliser ces simulations suivant différents en fonction du résultat et


l’étude que l’on souhaite réaliser.

La Programmation est réalisée à partir de la définition des nœuds dans un circuit et


des valeurs des composants utilisée.

Etude théorique
Dans l’étude théorique on va étudiera chaque montage de chaque des 5 parties, le
traçage des courbes de sortie on fonction de l’entrée.

Partie 1 : Etude du montage pont de diode.

D1 D2

Ve R C Vc

D3 D4

Figure 1 : Schéma d’un pont 4 diode

1- Analyse du fonctionnement.

Pour 0 <  <  : D1 et D4 sont conductrice car la polarité de la borne A est positive
et celle de B est négative, d’où : vC() = v() = Vm sin()
Pour <  < 2 : D2 et D3 sont conductrice car la polarité de la borne A est positive
et celle de B est négative, d’où : vC() = -v() = -Vm sin()
2- Conclusion :

On remarque que le taux d’ondulation s’améliore : le nombre d’alternance par


période égale à deux alors qu’il était un dans le cas d’un redressement par une diode,
donc:
- La tension est plus proche du continu on a VCmoy = 2Vm .
- Pas de problème de discontinuité dans le cas des charges inductive (le courant est
toujours continu)
Partie 2 : Trigger de Schmitt inverseur :

Figure 2 montage trigger de chmitt

Nous avons +Vcc=15V ET –Vcc=-15V


Le trigger de schmitt fait appel à une boucle de réaction sur l'entrée non-inverseurs, il
fonctionne donc en mode saturé, et non en mode linéaire. La tension de sortie Vs ne peut
qu'être égale à +Vsat ou -Vsat.
pour que l'AOP bascule, il faut, soit que V- soit supérieur à V+ et alors Vs = -
Vsat=-15v, soit inférieur et alors Vs = +Vsat=15V. V+ constitue donc le seuil de
notre comparateur, mais du fait que ce dernier est du à la boucle de réaction, il
varie en fonction de Vs

Le principal intérêt de ce montage réside dans la disparation du phénomène de multi


basculement du comparateur simple autour du seuil. Si le signal d'entrée franchit un
seuil, cette dernière bascule directement à son opposé, et de fait, même si l'entrée est
bruitée, elle ne fait plus basculer l'AOP autour du seuil. Les deux graphiques ci-dessous
parlent bien (évolution des tensions d'entrée et de sortie en fonction du temps) :
Comparateur simple :

Trigger de schmitt non inverseur :

1- Fonctionnement :
D’après le schéma on a :
𝑉− = 𝑒

𝑉𝑒 𝑉𝑠
+
𝑅1 𝑅2 𝑉𝑒 𝑅2 + 𝑉𝑠 𝑅1
𝑉+ = =
1 1 𝑅1 + 𝑅2
+
𝑅2 𝑅1
S
i
𝑉𝑒 𝑅2 + 𝑉𝑠 𝑅1
>𝑒
𝑅1 + 𝑅2

� 𝑉𝑒 𝑅2 + 𝑉𝑠 𝑅1 > 𝑒(𝑅1 + 𝑅2 )

Donc :

=




𝑅1 𝑅1 𝑅1 𝑅1
𝑉𝑒 > 𝑒 (1 + ) − 𝑉𝑠 = 𝑒 (1 + ) + 𝑉𝑠𝑎𝑡 = 𝑉𝐻
𝑅2 𝑅2 𝑅2 𝑅2
S
i
𝑉𝑒 𝑅2 + 𝑉𝑠 𝑅1
>𝑒
𝑅1 + 𝑅2


� �
Donc :
� �
=
𝑅1 𝑅1 � 𝑅1 𝑅1
𝑉𝑒 > 𝑒 (1 + ) − 𝑉𝑠 =�𝑒 (1 + ) − 𝑉𝑠𝑎𝑡 = 𝑉𝐵
� 𝑅2 𝑅2 𝑅2 𝑅2
� �
On
� a 𝑉𝐻 ≠ 𝑉 𝐵 𝑒𝑡 𝑉𝐻 > 𝑉𝐵 . �
� 2
On obtient deux seuils différents à l'instar du
� + trigger inverseur, ce qui va conduire à un

cycle d'hystérésis. La valeur de référence e permet de "décaler" ce cycle sur l'axe Ve.
� �

Résumons cela par des graphiques Vs=f(Ve). � Première évolution croissante de Ve avec

seuil
b positif : �
a
s �
c �
u 1
l >
e �
m �
e
n �
t �
1
a +

− � -Vseuil :
Décroissance de Ve, le seuil étant maintenant

� 2






p
o
Si l'on assemble ces deux courbes, on obtient un phénomène dit d'hystérésis qui
caractérise le principe fondamental de ce trigger de schmitt. Les points de basculement
diffèrent selon le sens d'évolution de Ve :

Ce trigger est dit non-inverseur car le signal d'entrée est indirectement appliqué à l'entrée
non-inverseuse de l'AOP, ce qui fait basculer ce dernier à +Vsat lorsque l'on dépasse le
seuil positif VH, et à -Vsat lorsque l'on passe en dessous du seuil négatif VB.

2- Schéma étudier :
Dans notre cas on a e=0, R1= 10KΩ, R2=47KΩ et Vsat = 15 V

Donc :

Si 𝑉𝑠 = −15V basculement a +15𝑉 pour 𝑉+ > 0𝑉 :

𝑅1 𝑅1
𝑉𝐻 = 𝑒 (1 + ) + 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅2 𝑅2
10
𝑉𝐻 = 0 + 15 ∗
47
𝑉𝐻 = 3.1914 𝑉
Si 𝑉𝑠 = 15𝑉 basculement a −15𝑉 pour 𝑉+ < 0𝑉

𝑅1 𝑅1
𝑉𝐵 = 𝑒 (1 + ) − 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅2 𝑅2
10
𝑉𝐵 = 0 − 15 ∗
47
𝑉𝐵 = −3.1914 𝑉

Conclusion :
Ce trigger est dit inverseur car le signal d'entrée est appliqué à l'entrée inverseurs de
l'AOP, ce qui fait basculer ce dernier à -Vsat lorsque l'on dépasse le seuil positif, et à
+Vsat lorsque l'on passe en dessous du seuil négatif.

Le principal intérêt de ce montage réside dans la disparation du phénomène de


multi-basculement du comparateur simple autour du seuil. Si le signal d'entrée franchit
un seuil, ce dernière bascule directement à son opposé, et de fait, même si l'entrée est
bruitée, elle ne fait plus basculer l'AOP.
Parte 3 : générateur de signaux à A.O uA741

Les générateurs de signaux sont basés sur le principe des bascules. La


seule différence consiste à remplacer le circuit RC par un intégrateur a n
d'obtenir un signal triangulaire plutôt qu'une suite d'arcs d'exponentielles.
Comme l'intégrateur est inverseur, on utilisera dans ce cas un comparateur non
inverseur.
- Générateur des signaux crée et triangulaire .

-
- Evaluation des signaux

Considérant que le signal de sortie du comparateur est symétrique et qu’il vaut 𝑢2 (𝑡 ) =


±𝑉𝑠𝑎𝑡 .

La tension fournie par l’intégrateur vaudra

1 𝑡 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑢3 (𝑡) = − ( ∫ 𝑢2 (𝑡)𝑑𝑡 + 𝑢𝐶0 ) = ± 𝑡 + 𝑢3 (0)
𝑅𝐶 0 𝑅𝐶
Ce signal est donc de segments de droite dont la pente vaut :

𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑝1 = ±
𝑅𝐶
Comme le signal de sortie de l’intégrateur est applique au comparateur non inverseur,
celui-ci basculera chaque fois que 𝑈3 (𝑡) atteint un des deux seuils de commutation

𝑅1
𝑉𝑇1,2 = ±𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅2
Le temps nécessaire pour aller d'un seuil à l'autre est égal à la demi-période du signal.
On voit ainsi que la pente générée par le circuit vaut

𝑅
𝑉𝑇1 − 𝑉𝑇2 2𝑉𝑠𝑎𝑡 ( 1 ) 4𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑅1
𝑅2
𝑝2 = ± =± =±
𝑇 𝑇 𝑇 𝑅2
2 2
En égalant la pente mathématique 𝑝1 à la pente générée 𝑝2 ,

𝑉𝑠𝑎𝑡 4𝑉𝑠𝑎𝑡 𝑅1
𝑝1 = = 𝑝2 =
𝑅𝐶 𝑇 𝑅2
On voit que la période des signaux carres et triangulaires vaut :

𝑅1
𝑇 = 4𝑅𝐶
𝑅2
Les amplitudes des ces 2 signaux valent :

𝑅1
𝐴𝑐𝑎𝑟 = 𝑉𝑠𝑎𝑡 𝐴𝑡𝑟𝑖 = 𝑉𝑠𝑎𝑡
𝑅2

1- Application numérique :
On a 𝑅1 = 10𝐾Ω 𝑅2 = 22𝐾Ω 𝑅 = 10𝐾Ω 𝐶 = 470𝑛𝐹 ±𝑉𝑠𝑎𝑡 = ±15𝑉

On calcule :

15
𝑝1 = = 3.1915
10 ∗ 103 ∗ 470 ∗ 10−6
𝑝1 = 3.1915
La période de signal triangulaire :
3 −6
10 ∗ 103
𝑇 = 4 ∗ 10 ∗ 10 ∗ 470 ∗ 10 ∗
22 ∗ 103
𝑇 = 8.5454 𝑚𝑠
Donc :

15 10
𝑝2 = 4 ∗ ∗ = 3.1915
8.5454 22
𝑝1 = 𝑝2

Les amplitudes de deux signaux :

𝑉𝑐𝑎𝑟 = 15𝑉
10
𝑉𝑡𝑟𝑖 = 15 ∗
22
𝑉𝑡𝑟𝑖 = 6.82𝑉

Partie 4 : intégrateur

La présence d'une boucle de contre-réaction assure un fonctionnement de l'AOP en


mode linéaire, on peut donc écrire (avec le condensateur préalablement déchargé, soit
Vc(0)=0) :

Fonction de transfet :

𝑉𝑠(𝑡)=−1𝑅𝐶10𝑡+10 0< 𝑡≤ 𝑇2 𝑉𝑠(𝑡)=1𝑅𝐶 10𝑡+10−20𝑅𝐶 𝑇2 𝑇2≤ 𝑡≤𝑇


Avec R=10K , C=470nf , T=1100
Alors 𝑉𝑠(0)=10𝑉 , 𝑉𝑠(𝑇)=10𝑉
L’intégrateur de tension ne fonctionne pas de manière si idéale. En effet, le faible
courant d'entrée de l'amplificateur produit dans R une chute de tension qui est elle aussi
intégrée : la sortie se sature car le condensateur reste chargé. Pour obtenir une intégration
satisfaisante, on peut placer une résistance R en parallèle sur C afin de permettre
l'écoulement de son courant de décharge. Cette résistance se doit d'être ni trop grande
pour ne pas perturber l'intégrateur, ni trop faible afin de jouer correctement son rôle. En
pratique on prend R2 = 10.R :

Partie 5 : circuit RLC en régime transitoire


le schéma de montage :

Si un circuit RLC série est soumis à un échelon de tension E, la loi des mailles impose
la relation :
𝜔
Le générateur délivre une f.e.m. 𝑢(𝑡) sinusoïdale, de fréquence 𝑓 = et d'amplitude
2𝜋
constante 𝑈0 , que l'on écrit donc 𝑢(𝑡 ) = 𝑈0 cos (𝜔𝑡) en prenant l'origine des phases
sur cette tension. Le courant qui traverse les trois éléments du circuit est 𝑖(𝑡 ) =
𝐼0 cos(𝜔𝑡 + 𝜑), où 𝜑 est le déphasage de 𝑖 (𝑡 )sur 𝑢(𝑡).

La tension appliquée à t=0 est un échelon de tension Ve=0 si t <0 Ve = 5V si t >= 0

la résistance interne du générateur sera nulle.

La tension initiale aux bornes du condensateur est nulle. V=V0=0

 Equation différentielle vérifiée par la tension 𝑢(𝑡 ) :


𝑑2 𝑢 𝑅0 𝑑𝑢 𝑢 𝐸
2
+ + =
𝑑𝑡 𝐿 𝑑𝑡 𝐿𝐶 𝐿𝐶

Qu’on peut écrire sous la forme canonique :


𝑑2 𝑢 𝜔0 𝑑𝑢
+ + 𝜔02 𝑢 = 𝜔02 𝐸
𝑑𝑡 2 𝑄 𝑑𝑡

En posant :
1
𝜔0 = ∶ 𝑝𝑢𝑙𝑠𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑟𝑒
√𝐿𝐶

1 𝐿
𝑄 = √ ∶ 𝑓𝑎𝑐𝑡𝑒𝑢𝑟 𝑑𝑒 𝑞𝑢𝑎𝑙𝑖𝑡𝑒
𝑟 𝐶

Hyp : on se place dans le cas ou 𝑒(𝑡) = 𝐸 avec, comme conditions initiales 𝑢(0−) = 0
𝑑𝑢
et 𝑖(0− ) = 𝐶 𝑑𝑡 (0− ) = 0

Csqce : comme il y a continuité de l’intensité 𝑖 traversant la bobine ainsi que de la


tension 𝑢 aux bornes du condensateur : 𝑖(0+) = 𝐶 et 𝑢(0+ ) = 0

La solution 𝑢(𝑡) est de la forme 𝑢(𝑡) = 𝑢p + 𝑢𝐺(𝑡) avec :

𝑢p : une solution particulière de l’équation avec second membre

𝑢𝐺(𝑡) : la solution générale de l’équation homogène

Le second membre étant constant, on cherche une solution particulière constante :


𝑢𝑝 = 𝐸

´Equation caractéristique (∗) associée a (𝐸) :


𝜔0
𝑟2 + 𝑟 + 𝜔02 𝑟 = 0
𝑄

Le discriminant de cette équation caractéristique est :


𝜔0 2
∆= ( ) (1 − 4𝑄 2 )
𝑄
1
Si ∆> 0 : régime transitoire apériodique ➔ 𝑄 <
2

1
𝑢(𝑡) = 𝐸 (1 + (−𝑟2 . 𝑒 𝑟1 𝑡 + 𝑟1 . 𝑒 𝑟2 𝑡 ))
𝑟2 − 𝑟1

1
Si ∆= 0 : régime transitoire critique ➔ 𝑄 =
2

𝑢(𝑡) = 𝐸(1 − (1 + 𝜔0 𝑡). 𝑒 −𝜔0 𝑡 )


1
Si ∆< 0 : régime transitoire pseudopériodique ➔ 𝑄 >
2

1 𝑡
𝑢(𝑡 ) = 𝐸 (1 − (cos(𝜔𝑡 ) + sin(𝜔𝑡 ))) . 𝑒 −𝜏
√4𝑄2 − 1

Resistance critique : valeur de 𝑅 qui permet le régime critique lorsque 𝐿 et 𝐶 sont


fixées :

𝐿
𝑅𝑐 = 2√
𝐶

Simulations
Partie 1 : Etude du montage pont de diode.

Après avoir suivre toutes les étapes marquées dans l’annexe on a pu saisir le montage de
l’alimentation stabilisée (Figure 1).
Partie 2 : Trigger de Schmitt inverseur :
Schéma de montage Trigger non inverseur à A.O 𝝁A741. :

L’ALLURE de Ve et Vs :

Le signal de sortie est un signal carrée de valeur minimale -15V et un maximum


de +15V V+=0.17Vs
Cycle d’hystérésis :

Parte 3 : générateur de signaux à A.O uA741


Schéma de montage générateur de tension.

Allures des tensions : Vs et Ve.


Partie 4 : intégrateur

allures des tensions: Vs et Ve.

En théorique ces valeur ne sont pas valable à cause des courants de polarisation et de tension de
décalage, en pratique pseudo intégrateur =filtre pas bas de fréquenceΩ de coupure 𝑓𝑐𝑖 =
1/(2𝜋𝑅𝐶).

Partie 5 : circuit RLC en régime transitoire


Schéma de montage :
La tension aux bornes de la capacité et le courant traversant le circuit.

Conclusion :
Le graphe au-dessus s’affiche l’allure en vert présente la tension à la borne de circuit
LC, l’allure en rouge présente la tension à la borne de la condensateur C.