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Analyse de documents

Les deux documents présentés ( la carte européocentrée à l’échelle


mondiale représentant en 2009 la répartition et l’activité mondiale de
la FTN - H&M, un extrait d’un article publié en 2013 dans le magazine
« Alternative Economique », présentant les conditions de travail dans
l’activité du textile), permettent de nous pencher sur l’étude de la
mondialisation et ses limites. Nous présenterons dans un premier
temps d’examiner les nouvelles dynamiques géographiques de la
mondialisation, puis d’envisager comment ces nouvelles dynamiques
soulèvent la question des logiques contradictoires du point de vue de
la notion de développement durable.

Tout d’abord, on observe que les FTN, ayant une stratégie de


développement à l’échelle mondiale, leur siège social se trouve dans
leur pays d’origine. En effet, un figuré ponctuel sur la carte signale que
son siège social est en Stockholm. Parallèlement, cette FTN dispose de
très nombreux magasins : 1068 à l’Europe de l’Ouest, 189 aux Etats-
Unis, 52 au Canada et 27 en Chine. De plus, un figuré linéaire localise
la zone principale de la fabrication : l’Asie du Sud et du Sud-Est.
Cependant cette zone semble d’être assez vaste généralisant la
production en sous-traitance. Dans le document 1, il est justement
question de « nombreux ateliers textiles travaillant pour des marques
européennes et américaines (qui) à causé plus de 1100 morts au
Bangladesh ». D’autres marque de « fast fashion » (Zara, C&A) sont
aussi mises en question dans ce document.
Ces FTN délocalisent leurs activités à l’étranger afin de fabriquer leurs
produits à moindre cout : « Malgré les mauvaises conditions de travail
et les salaires de misère, cela a puissamment contribué à
l’émancipation des femmes bangladaises. »
Par ailleurs, les FTN investissent beaucoup à l’étranger (IDE :
investissements directs à l’étranger) : elle ouvre ou rachète des
usines, des magasins… C’est le cas de H&M qui investit massivement
en Chine car les consommateurs sont nombreux et la main d’œuvre
est peu couteuse. Elles appartiennent surtout aux pays développés
mais leur nombre augmente aussi dans les pays émergents : pays en
voie de développement qui vont accroitre la production d’achat. Les
deux figurés en jaune et en orange sur la carte nous montre justement
l’implication prévues dans les pays émergeants : Maroc, Croatie,
Arabie Saoudite, Russie, Turquie EAU etc. En effet, Bangladesh fait
partie de pays en transition PMA et « est devenu le second
exportateur mondial de textile dans le monde derrière Chine ».

Ainsi, la géographie se complexifie car la mondialisation, qui ne cesse


de s’accroître, devient multipolaire. Or, peut-elle aussi générer un
certain nombre d’inégalités dans le développement durable?

Cependant, ces nouvelles dynamiques soulèvent la question de


Développement durable. Bien que cette forme de développement
économique a pour objectif principale de concilier le progrès
économique, l’économie des pays émergeants reste dépendant et
sous la menace aux Firmes Transnationales. Ensuite, dans le domaine
social, les travailleurs ont « les salaires de misère » ; A cause des
mauvaises conditions du travail, l’effondrement du Rana Plaza, a
causé plus de 1100 morts. Enfin, les FTN sont à la recherche de la
rentabilité financière la plus élevée possible et elles obtiennent sans
se préoccuper des conséquences sociales ou environnementales
qu’elles induisent.

Ces deux documents montrent bien gangnagnn