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G R A N D E SA L L E P I E RRE BO U L E Z ­– P H I L H A R MO N I E

Samedi 14 septembre 2019 – 15h30 et 20h30

Alice au pays
des merveilles
Samedi 14 Dimanche 15
septembre septembre
10H30 COLLÈGE 19H00 CONCERT

Regards croisés Danny Elfman Symphonique


Danny Elfman – Tim Burton Brussels Philharmonic
Vlaams Radiokoor
15H30 ET 20H30 CINÉ-CONCERT
John Mauceri, direction

Alice au pays des merveilles Danny Elfman


I Forget (Serenada Schizophrana)
Film de Tim Burton Eleven Eleven - Concerto pour violon
États-Unis, 2010 Batman / Batman Returns
Alice au pays des merveilles
Musique de Danny Elfman Edward aux mains d'argent
Orchestre national d’Île-de-France En présence de Danny Elfman
Ensemble vocal Les Métaboles
John Mauceri, direction
En présence de Danny Elfman

21H00 CONCERT

Une soirée avec Danny Elfman


Berlin Philharmonic Piano Quartet
Danny Elfman, compositeur
N. T. Binh, modérateur
Wolfgang Amadeus Mozart Quatuor avec piano n° 1
Danny Elfman Piano Quartet

Danny Elfman rencontre et échange avec le public.

JOURNAL
CAHIERS
DES

CAHIERS
CINEMA
DU

Vous avez la possibilité de consulter les programmes de salle en ligne,


5 jours avant chaque concert, à l’adresse suivante : www.philharmoniedeparis.fr
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CINEMA
DU
Week-end
Danny Elfman
Il y a plus de trente ans, Tim Burton offrait au compositeur Danny Elfman l’opportunité
d’écrire une partition cinématographique pour Pee-Wee Big Adventure. Depuis, ces
deux amateurs de rock indépendant et de films d’horreur ont œuvré ensemble sur plus
d’une dizaine de longs-métrages. Alice aux pays des merveilles est sans doute l’un de
leurs projets les plus réussis : à la fois lumineuse, étrange et effrayante, l’orchestration
sert magnifiquement les personnages imaginés par Tim Burton. Pour l’Orchestre natio-
nal d’Île-de-France, dirigé par John Mauceri et accompagné par Les Métaboles, c’est
une nouvelle incursion dans le domaine du ciné-concert après la série des Star Wars la
saison dernière.

La Soirée avec Danny Elfman débute par la rencontre de Danny Elfman avec le public,
sous la houlette du modérateur N. T. Binh. En deuxième partie, un concert à la fois intimiste
et festif est proposé dans un effectif de musique de chambre par le Berlin Philharmonic
Piano Quartet, formation regroupant Noah Bendix-Balgley (violon), Matthew Hunter
(alto), Knut Weber (violoncelle) – jeunes instrumentistes des Berliner Philharmoniker – et
le pianiste Markus Groh. Ce concert fait dialoguer le Quatuor avec piano d’Elfman avec
le Quatuor avec piano no 1 en sol mineur de Mozart.

Comme l’indique son intitulé Danny Elfman Symphonique, le troisième concert est l’occasion
pour le compositeur de montrer son talent dans l’écriture de la musique symphonique.
Outre de grands classiques de son répertoire cinématographique (Batman, Alice au pays
des merveilles ou encore Edward aux mains d’argent), sont programmés un extrait de
Serenada Schizophrana et Eleven Eleven, un concerto pour violon donné en création
française par Sandy Cameron. Pour interpréter cette grande musique d’aujourd’hui, le
Brussels Philharmonic et le Vlaams Radiokoor, sous la direction de John Mauceri.

Un week-end pour découvrir l’œuvre de Danny Elfman au-delà de l’écran.

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Programme
SA ME D I 14 S E P T EMB RE - 15H30 E T 20 H30

Alice au pays des merveilles


Film de Tim Burton (États-Unis, 2010, 109 minutes)
Musique de Danny Elfman

Orchestre national d’Île-de-France


Les Métaboles
John Mauceri, direction
Léo Warynski, chef de chœur

Disney en concert : Alice au pays des merveilles


Musique de Danny Elfman © 2010 Wonderland Music Company
Production en association avec Columbia Artists

Ce film est proposé en version originale sous-titrée en français.

D U R É E D U C I N É - C O N C E R T ( AV E C E N T R AC T E) : E N V I RO N 2H15.
Burton et Elfman au pays
des merveilles
« Oh, Alice, dear where have you been? So near, so far or in between? » (« Oh ma chère
Alice, où étais-tu ? Si proche, si loin ou entre les deux ? »). Par ces mots écrits en ouverture
du thème du film Alice au pays des merveilles, le compositeur Danny Elfman signait ses
retrouvailles avec Tim Burton sous le même signe que celles avec l’inoubliable Alice de
notre enfance : si proche, si loin mais avec les deux. En dépit des incertitudes inhérentes
au métier, le succès serait au rendez-vous. Sorti en salles en mars 2010, le film allait
devenir le plus gros succès du réalisateur et le sixième de l’histoire du cinéma à franchir
le milliard de dollars de recettes au box-office mondial, et ce en l’espace de deux mois.
Mais aurait-il pu en être autrement d’un projet commandé par l’énorme machine à rêves
Walt Disney Pictures, qui reprenait l’héritage de Lewis Carroll et, surtout, son imaginaire,
véritable tapis rouge déroulé pour la folie douce de Burton et les douces folies d’Elfman ?

Le travail de Danny Elfman clôt une parenthèse de cinq années passées loin de Tim Burton,
et marquée, du côté du réalisateur, par Sweeney Todd, film adapté de la comédie musicale
de Stephen Sondheim. Il faut remonter à Charlie et la chocolaterie, en 2005, pour la
dernière grande collaboration entre les deux. Autant dire qu’Elfman a soif de renouer avec
un nouveau classique burtonien, objectif qu’il atteint d’emblée avec l’« Alice’s Theme ». Ce
générique s’inscrit dans une liste de précédents devenus inoubliables, comme ses thèmes
pour Batman, Edward aux mains d’argent, L’Étrange Noël de monsieur Jack et Mars Attacks!

Chanté par un chœur d’enfants, le texte du thème prend des atours à la fois innocents
et féeriques pour immédiatement immerger le spectateur dans le monde d’Alice tel que
fantasmé par Burton. Son rythme soutenu, lyrique, lance le début d’une aventure avant que
cordes, cuivres et clochettes en façonnent des contours à la fois magiques et mystérieux.
Non seulement le thème revient à plusieurs reprises dans d’autres compositions du film mais
encore il imprime un retour aux orchestrations sombres et gothiques de L’Étrange Noël
de monsieur Jack. À l’inverse, d’autres titres puisent dans les racines originelles des deux
contes de Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles et sa suite De l’autre côté du miroir,
pour évoquer l’Angleterre bucolique du xixe siècle, privilégiant solennité et classicisme aux

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dépens des grands élans wagnériens du thème principal. À de rares moments, comme
sur « Bandersnatched », Elfman fait mine d’ouvrir les pages d’un film d’action historique,
comme s’il avait encore la tête à ses récentes musiques pour Terminator: Renaissance ou
Hellboy II. Mais ce rapide clin d’œil à Bernard Herrmann se teinte vite de l’onirisme propre
aux univers de Burton. « The White Queen » souligne par sa douceur le personnage de
Mirana la Reine Blanche. Plus surprenant, « Alice And Bayard’s Journey » semble une
compilation en quatre minutes de toutes les ambiances développées par Elfman.

Au final, la grande variété des cinquante minutes de sa bande originale donne son charme
envoûtant aux deux heures que dure l’ambitieuse création de Burton, qui mêle animation
et prises de vue réelle. Pour cette partie vivante, l’actrice australienne Mia Wasikowska
tient le rôle d’Alice, tandis que son acteur fétiche Johnny Depp donne vie au Chapelier
Fou, Helena Bonham Carter à la Reine Rouge et Anne Hathaway à sa sœur, la Reine
Blanche. Burton déclare avoir voulu se démarquer des précédentes adaptations par une
touche émotionnelle qui, selon lui, leur faisait défaut, avec un film construit selon une vraie
histoire plutôt qu’une succession de scènes.

Avec son plus gros succès au box-office, le réalisateur n’obtiendra « que » deux Oscar :
meilleure direction artistique et meilleure création de costumes. En revanche, en 2011,
Danny Elfman sera nommé lors des Golden Globes pour la meilleure musique de film mais
s’inclinera face à une rude concurrence. Peu importe les récompenses car, en l’espace
de trente ans, Elfman a réussi à dépasser sa fidèle collaboration avec Tim Burton pour
s’imposer parmi les grands de Hollywood, au milieu des John Williams, Ennio Morricone,
Howard Shore et Alexandre Desplat. Son œuvre est aujourd’hui honorée par l’Orchestre
national d’Île-de-France, accompagné de l’ensemble vocal Les Métaboles, sous la direc-
tion de John Mauceri. Elfman rejoint lui aussi le pays des merveilles.

Pascal Bertin

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Le compositeur
Danny Elfman
Danny Elfman collabore avec des réalisateurs film, on doit à Danny Elfman le thème mythique
tels que Tim Burton, Sam Raimi, Peter Jackson des séries télévisées The Simpsons et Desperate
et David O’Russell. Depuis sa première bande Housewives. L’artiste étend son travail à la
originale pour Pee-Wee Big Adventure de Tim composition de pièces orchestrales de concert
Burton, il a composé la musique de plus d’une parmi lesquelles la symphonie Serenada
centaine de films – Harvey Milk, Will Hunting, Schizophrana, commande de l’American
Big Fish, Men in Black, Edward aux mains Composer’s Orchestra, créée au Carnegie Hall
d’argent, Batman, Prête à tout, L’Étrange Noël de New York en 2005, Rabbit and Rogue pour
de monsieur Jack, Alice au pays des merveilles, l’American Ballet Theater avec une chorégra-
Happiness Therapy, American Bluff, etc. – ainsi phie de Twyla Tharp, présenté au Metropolitan
que la musique des documentaires d’Errol Morris Opera de New York en 2008 et IRIS pour le
The Unknown Known et Standard Operating Cirque du Soleil dirigé par Philippe Decouflé.
Procedure. Plus récemment, il a composé la 2011 marque la première au Royal Albert Hall
bande originale de Justice League pour Warner de Londres du concert orchestral Danny Elfman’s
Bros. et celle de Don’t Worry He Won’t Get Far Music from the Films of Tim Burton, programme
On Foot de Gus Van Sant. Il vient de terminer donné depuis en tournée dans le monde entier et
les films Dumbo de Tim Burton pour Disney et récompensé par deux Emmy Awards. En 2017,
Le Grinch pour Universal. Originaire de Los à Prague, l’Orchestre National Tchèque crée
Angeles, Danny Elfman développe très tôt une Eleven Eleven, le premier concerto pour violon
passion pour la musique de film. Jeune homme, de Danny Elfman. En 2018, Piano Quartet
il sillonne le monde et en absorbe la diversité (commande du Berlin Philharmonic Piano
musicale. Il participe à la création du groupe Quartet) est créé aux États-Unis. « J’ai besoin
Oingo Boingo et attire l’attention du jeune Tim de me pousser vers de nouveaux territoires et
Burton, qui lui propose d’écrire la musique de de nouveaux défis dès que je peux et autant
Pee-Wee Big Adventure. Trente-quatre ans plus que je peux. On dit de mon style qu’il est recon-
tard, leur duo forme l’une de collaborations naissable, mais mon plus grand plaisir reste de
réalisateur-compositeur les plus fécondes de surprendre le public avec ma musique. »
l’histoire du cinéma. En plus de ses musiques de

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Les interprètes
Léo Warynski
« Précise, sensible et audacieuse », peut-on lire à de l’Opéra de Rouen et de l’Orchestre sympho-
propos de la direction de Léo Warynski. Ouvert nique national de Colombie. Il a aussi assuré
et polyvalent, il dirige avec le même enthou- la direction de la création de Seven Stones
siasme tous les répertoires, avec un goût pour d’Ondřej Adámek au Festival d’Aix-en-Pro-
l’opéra, le répertoire symphonique et le réper- vence et la première française de 200 Motels
toire contemporain. Léo Warynski se forme à la de Frank Zappa avec l’Orchestre philharmo-
direction d’orchestre auprès de François-Xavier nique de Strasbourg au festival Musica et à la
Roth (Conservatoire de Paris – CNSMDP). Il est Philharmonie de Paris. En 2019 et en 2020,
rapidement invité à travailler avec différentes il poursuit sa collaboration avec l’Orchestre
formations comme l’Orchestre des Lauréats du national d’Île-de-France, l’Orchestre philhar-
CNSMDP, l’Orchestre de la WDR de Cologne, monique de Strasbourg, le Chœur de la SWR, et
l’Orchestre de Normandie, l’Orchestre national fait ses débuts à l’Orchestre de Caen et à l’Opéra
d’Île-de-France, l’Orchestre philharmonique de de Paris. Léo Warynski est directeur artistique de
Strasbourg ou le Chœur de la SWR Stuttgart. l’ensemble vocal Les Métaboles, qu’il a fondé en
En 2016, il dirige avec succès l’opéra Mririda 2010. Par ailleurs, il est nommé en 2014 directeur
d’Ahmed Essyad à l’Opéra du Rhin, fait ses musical de l’ensemble Multilatérale, ensemble
débuts à la tête de l’Ensemble intercontempo- instrumental dédié à la création.
rain et, l’année suivante, à la tête de l’Orchestre

John Mauceri
Pédagogue et écrivain, John Mauceri est un chef sept ans au même poste au Scottish Opera de
d’orchestre de renommée internationale, qui se Glasgow, il est le premier américain engagé à
produit avec les meilleures compagnies d’opéra de tels postes dans une maison d’opéra britan-
et les plus grands orchestres symphoniques, sur nique ou italienne. Il fut le directeur musical de
les scènes de Broadway et d’Hollywood ainsi l’Opéra de Washington (Kennedy Center) et de
que dans les meilleures salles universitaires. l’Opéra de Pittsburgh, ainsi que de l’American
Ancien directeur musical du Teatro Regio de Symphony Orchestra au Carnegie Hall, succé-
Turin pendant trois ans après un mandat de dant au directeur fondateur Leopold Stokowski,

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dont il fut l’élève. Pendant quinze ans, il a récompensée, John Mauceri s’est vu confier la
enseigné à Yale, son université d’origine qu’il direction des premiers enregistrements histo-
retrouve en 2001 pour de nouveau enseigner riques de nombreuses œuvres mises au ban par
et diriger le concert célébrant le 300e anniver- le régime nazi. Le lien existant entre les compo-
saire de l’institution. Il a aujourd’hui le statut de siteurs dits « dégénérés » d’Europe et les compo-
maître de conférence de l’université. Durant siteurs réfugiés d’Hollywood est au centre de
dix-huit ans, John Mauceri a travaillé en étroite plusieurs de ses recherches et écrits. La discogra-
collaboration avec Leonard Bernstein, dont il a phie de John Mauceri compte plus de soixante-
dirigé de nombreuses créations. Il est le directeur quinze CD récompensés par une multitude de
fondateur du Hollywood Bowl Orchestra, créé prix (Grammy, Tony, Olivier, Drama Desk, Edison
pour lui en 1991 par la Los Angeles Philharmonic Klassiek, Emmy Awards, Diapasons d’or, Cannes
Association, et a dirigé au Hollywood Bowl Classics, ECHO Klassik, Billboard ainsi que
plus de trois cents concerts. De 2006 à 2013, quatre Deutsche Schallplatten). Il est élu « Voix
il fut recteur de l’University of North Carolina du Millénaire » par CNN et CNN International
School of Arts, première université-conser- et vient de recevoir le Ditson Conductor’s Award
vatoire publique américaine. Il s’est produit à au Carnegie Hall, récompensant ses cinquante
Broadway dans trois productions récompen- ans d’engagement en faveur de l’interpréta-
sées par des prix, et a dirigé l’orchestre pour tion et l’édition de la musique américaine. Il
le film Evita. Engagé dans la préservation de la est l’auteur de Maestros and Their Music: The
comédie musicale de Broadway et de la musique Art and Alchemy of Conducting et de For the
de films d’Hollywood, John Mauceri a participé Love of Music: A Conductor’s Guide to the Art
à l’édition et à l’interprétation d’un vaste corpus of Listening. Mentionnons son enregistrement
mêlant créations et reconstitutions. Une relation de The Cradle Will Rock de Marc Blitzstein
de long terme le lie à Danny Elfman avec lequel il et celui d'Eleven Eleven, le premier concerto
se produit fréquemment dans le monde entier et à pour violon de Danny Elfman, qu’il dirige avec
la télévision. Pour la fameuse collection Entartete Sandy Cameron en soliste, disponible chez
Musik publiée par Decca Records, et maintes fois Sony Classical.

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Orchestre national
d’Île-de-France
Faire vivre le répertoire symphonique partout partager sa passion du répertoire symphonique
et pour tous en Île-de-France et le placer à avec le plus grand nombre. Fier d’être l’un des
la portée de tous, telles sont les missions de vingt orchestres au monde les plus impliqués
l’orchestre. Formé de 95 musiciens perma- dans l’action culturelle, l’Orchestre national
nents, résidant à la Philharmonie de Paris, d’Île-de-France imagine et élabore des actions
l’Orchestre national d’Île-de-France donne éducatives créatives qui placent l’enfant au cœur
chaque saison une centaine de concerts sur du projet pédagogique – notamment à travers
tout le territoire et offre ainsi aux Franciliens la de nombreux concerts participatifs et spectacles
richesse d’un répertoire couvrant quatre siècles musicaux pour toute la famille. L’orchestre mène
de musique. L’orchestre mène une politique une politique dynamique en matière d’audio-
artistique ambitieuse et ouverte, nourrie de visuel et, à ce titre, s’est nouvellement équipé
collaborations régulières avec de nombreux d’un grand studio d’enregistrement high-tech.
artistes venus d’horizons divers. Il promeut et L’orchestre enregistre chez NoMadMusic : Bel
soutient la création contemporaine en accueil- canto amore moi (2016), L’Amour sorcier de
lant des compositeurs en résidence tels qu’Anna Manuel de Falla (2017), La Bien-Aimée de
Clyne, Dai Fujikura ou Guillaume Connesson, Darius Milhaud, L’Oiseau de feu d’Igor Stravinski
pour des commandes d’œuvres symphoniques, et Ludwig (2018). L’Orchestre national d’Île-de-
de spectacles lyriques ou de contes musicaux France est un invité régulier de prestigieux festi-
venant enrichir son répertoire. En 2019, Case vals en France et à l’étranger.
Scaglione succède à Enrique Mazzola en tant Créé en 1974, l’Orchestre national d’Île-de-
que directeur musical et chef principal. Fervent France est financé par le conseil régional d’Île-
défenseur de la mission de l’orchestre, il aime de-France et le ministère de la Culture.

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Directeur musical Pierre-Emmanuel Sombret Pierre Herbaux
Case Scaglione Justine Zieziulewicz Pauline Lazayres
Robert Pelatan
Premiers violons supersolistes Altos
Ann-Estelle Médouze Renaud Stahl, 1er solo Flûtes
Alexis Cardenas, co-soliste Benachir Boukhatem, co-soliste Hélène Giraud, 1er solo
David Vainsot, 2e solo Sabine Raynaud, co-soliste
Violons solos Ieva Sruogyte, 2e solo Justine Caillé
Stefan Rodescu Sonia Badets
Bernard Le Monnier Raphaëlle Bellanger Piccolo
Claire Chipot Nathalie Rozat
Violons Frédéric Gondot
Flore Nicquevert, Muriel Jollis-Dimitriu Hautbois
chef d’attaque Guillaume Leroy Jean-Michel Penot, 1er solo
Domitille Gilon, chef Lilla Michel-Peron Jean-Philippe Thiébaut,
d’attaque co-soliste François Riou co-soliste
Maryse Thiery, 2e solo Hélène Gueuret
Yoko Lévy-Kobayashi, 2e solo Violoncelles
Virginie Dupont, 2e solo Natacha Colmez-Collard, Cor anglais
Grzegorz Szydlo, 2e solo 1er solo Marianne Legendre
Jérôme Arger-Lefèvre Raphaël Unger, co-soliste
Marie-Claude Cachot Bertrand Braillard, 2e solo Clarinettes
Marie Clouet Jean-Marie Gabard, 2e solo Jean-Claude Falietti, 1er solo
Émilien Derouineau Renaud Déjardin Myriam Carrier, co-soliste
Isabelle Durin Frédéric Dupuis
Bernadette Jarry-Guillamot Camilo Peralta Clarinette basse
Marie-Anne Pichard-Le Bars Anne-Marie Rochard Benjamin Duthoit
Matthieu Lecce Bernard Vandenbroucque
Laëtitia Martin Petite clarinette
Delphine Masmondet Contrebasses Vincent Michel
Diana Mykhalevych Philippe Bonnefond, 1er solo
Julie Oddou Pierre Maindive, 2e solo
Laurent Benoit Ostyn Jean-Philippe Vo Dinh, 2e solo
Marie-Laure Rodescu Florian Godard

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Bassons Cors Contretuba / tuba-basse
Frédéric Bouteille, 1er solo Robin Paillette, 1er solo André Gilbert
Henri Lescourret, co-soliste Tristan Aragau, co-soliste
Gwendal Villeloup Annouck Eudeline Timbales
Marianne Tilquin Florian Cauquil
Contrebasson Jean-Pierre Saint-Dizier
Cyril Exposito Percussions
Trombones Georgi Varbanov, 1er solo
Trompettes Patrick Hanss, 1er solo Pascal Chapelon
Yohan Chetail, 1er solo Laurent Madeuf, 1er solo Didier Keck
Nadine Schneider, co-soliste Sylvain Delvaux
Daniel Ignacio Diez Ruiz Matthieu Dubray Harpe
Pierre Greffin Florence Dumont

Les Métaboles
Créés en 2010 sous l’impulsion de Léo Warynski, Warynski. Ensemble polyvalent, Les Métaboles
Les Métaboles réunissent des chanteurs profes- sont à l’origine de nombreuses commandes
sionnels investis dans le répertoire pour chœur et créations, comme l’opéra Papillon noir de
a cappella des xxe et xxie siècles. L’ensemble est Yann Robin et Nature of things de Diana Soh.
régulièrement l’invité de festivals prestigieux en Ils abordent également le répertoire baroque et

Licences E.S. 1-1083294, 1-1041550, 2-1041546, 3-1041547 – Imprimeur : Impro


France et en Europe (Musica de Strasbourg, s’illustrent dans le Dixit Dominus de Haendel ou
Festival de La Chaise-Dieu, Rencontres musicales les motets de Bach. Les Métaboles comptent des
de Vézelay, Festival de musique ancienne de productions originales, telles que des concerts
Ribeauvillé, Musicales de Normandie). Il colla- olfactifs, alliant la musique au travail du parfu-
bore avec l’orchestre Les Siècles, le Philharmonia meur Quentin Bisch. En 2018-2019, l’ensemble
Orchestra de Londres, l’Orchestre philharmo- a participé à des productions aussi variées que
nique de Strasbourg, l’Orchestre philharmonique 200 Motels de Frank Zappa au festival Musica
de Radio France, l’Orchestre de Normandie et et à la Philharmonie de Paris, La Messe un jour
l’Orchestre national d’Île-de-France. Il a un ordinaire de Bernard Cavanna ou L’Envers du
lien privilégié avec l’ensemble Multilatérale, décor, installations plastiques et musicales au
ensemble dédié à la création, dirigé par Léo Palais de la Porte dorée. Le premier disque de

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l’ensemble, Mysterious Nativity, paru en 2014 Les Métaboles reçoivent le soutien de la DRAC
chez Brillant Classic, a été unanimement salué Grand Est, la région Grand Est, le département
par la critique. Le second, Une nuit américaine du Haut-Rhin, la Fondation Orange, la Sacem
(novembre 2016) sous le label NoMadMusic et la Spedidam.
reçoit un accueil tout aussi unanime et impose Grands mécènes de l’ensemble : Mécénat
Les Métaboles parmi les meilleurs chœurs fran- Musical Société Générale et la Cais se
çais. À la rentrée 2019 sortira Le Jardin féeri- des Dépôts.
que, un programme d’œuvres a cappella,chez En 2018, Les Métaboles ont été lauréats du prix
NoMadMusic. L’ensemble enregistre aussi pour Liliane Bettencourt pour le chant choral, décerné
NomadPlay, une application permettant de en partenariat avec l’Académie des Beaux-Arts.
chanter une partie d’une œuvre tout en écoutant Ils sont également ensemble en résidence à l’ab-
les autres parties interprétées par Les Métaboles. baye de Royaumont jusqu’en 2021.

Sopranos Ténors
Émilie Rose Bry Benjamin Aguirre Zubiri
Johanne Cassar Kaelig Boché
Jeanne Crousaud Simon Gamere
Véronique Housseau Antoine Jomin
Dorothée Leclair-Toulemonde Benoît Porcherot
Elsa Pelaquier Ryan Veillet
Cécile Pierrot
Caroline Villain Basses
Cédric Baillergeau
Altos Philippe Bergère
Aurélie Bouglé Laurent Bourdeaux
Clémence Faber Julien Clément
Magali Hochet Jean-Michel Durang
Aline Quentin Laurent Herbaut
Lorraine Tisserant
Juliette Vialle

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BONS PLANS

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aux personnes de plus de 65 ans, aux demandeurs d’emploi et aux bénéficiaires
des minima sociaux.

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P H I L H A R M O N I E D E PA R I S
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