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De nos jours, la fuite des cerveaux est devenue l’une des principales thématiques auxquelles

nos sociétés doivent réfléchir. Les flux migratoires vers d’autres pays développés sont
croissants, au point que nous nous trouvons face à un problème presque sans précédents.
Même si certains collectifs exagèrent largement l’ampleur de la question en quête de gains
politiques, la fuites des cerveaux est vraiment un enjeu de taille, surtout en raison des
conséquences sociaux et économiques qui se dérivent. Quand les personnes s’expatrient,
s’expatrie aussi le talent qu’elles représentent. Dans ce regard, on doit analyser ses qualités
ou vertus, mais aussi ses inconvénients pour lui donner la meilleure reposte possible

De nous jours, la question de l’immigration est devenue l’une des principales thématiques
auxquelles notres sociétés doivent réfléchir. Les flux migratoires d’entrées sur le territoire
national sont croissants, au point que nous nous trouvons face à un problème presque sans
précédents. Même si certains collectifs exagèrent largement l’ampleur de la question en
quête de gains politiques, l’immigration est vraiment un enjeu de taille, surtout en raison de
les morts et conséquences humanitaires qui se dérivent (ce que tels groupes justement
refusent). Dans ce regard, on doit analyser ses avantages, désavantages et mesures pour lui
donner la meilleure reposte possible

Les gouvernements et les acteurs internationaux ont de plus en plus besoin d'une
approche innovante pour faire face au taux de migration des travailleurs qualifiés
qui ne cesse d'augmenter, phénomène appelé « la fuite des cerveaux ».

Même si la proportion des migrants qualifiés est relativement minime comparée à


celle des migrants non qualifiés, ce phénomène représente des enjeux sociaux et
économiques importants.

Troisièmement, le taux de chômage élevé parmi les diplômés des pays en


développement a encouragé la migration. De plus, les travailleurs qualifiés ont
tendance à émigrer, leur intérêt ou leur affiliation étant davantage porté sur leur
environnement scientifique que sur leur employeur ou sur un lieu particulier

Vu la mobilité internationale de ces personnes, c'est un moyen de leur offrir une


nouvelle formation et de maintenir leur investissement dans l'éducation, au lieu
de le perdre

La fuite des cerveaux est cependant un phénomène qui existe aussi dans les pays
développés, « où les travailleurs qualifiés s'expatrient pour trouver un emploi qui
est totalement différent de celui qu'ils occupaient
Enfin, pendant les trois dernières années, le gel des salaires, la dévaluation de la
monnaie et l'inflation galopante dans un certain nombre de pays en
développement ont incité les professionnels à émigrer dans des environnements
plus sûrs où les salaires correspondent à leurs qualifications et où les monnaies
sont moins sujettes à une dévaluation. La situation politique dans le pays est
également une raison importante de l'immigration. De plus, la qualité de
l'éducation dans les économies développées et la présence d'une communauté
transnationale dans le pays d'accueil contribuent à la fuite des cerveaux.

D’une part, et quant aux inconvénients de la fuites de cerveaux, je veux parler des couts
dans l’éducation que cela comporte. En fait, les investissements dans l’éducation des
expatriés représentent un gaspillage pour le pays car ils/elles sont formés aux frais de la
nation qui ne profite pas de leurs compétences Le pays d'origine a investi énormément
d'argent pour offrir des écoles, un système scolaire à ses étudiants. Ceux-ci,
malheureusement, une fois les diplômes en poche, quittent leur terre natale et partent
mettre leur savoir au profit d'autres pays souvent riches. Le pays aura donc formé des
étudiants qui ne travailleront pas pour les propres entreprises. Il y aura donc un retour 0
sur investissement, et un perte non seulement financière mais plutôt humaine. Par ailleurs,
la « fuite des cerveaux » réduirait le potentiel d’innovation d’un pays, surtout à court terme.
Ces pays le plus fortement touchés par le "brain drain" sont la plupart du temps des pays
sous-développé et ont souvent peu de chance de vaincre ce retard économique. Le fait que
leurs cerveaux les fuient peut mettre en danger le développement actuel et futur du
pays. Ils vont perdre un capital précieux pour évoluer : les cerveaux scientifiques et
techniques. Avec ce phénomène, l'écart entre pays riches et pauvres ne fera que s'amplifier
puisque cette élite met à profit ses connaissances au service des pays développés.

D’autre part, néanmoins, la fuites des cerveaux a aussi des vertus. Un aspect clairement
positif est ce que on connait comme la "migration circulaire". Cela signifie que les certaines
personnes, après quelques années passées à l'étranger, rentrent dans leur pays. Elles y
travaillent et peut-être même y investissent l'argent qu'elles ont économisé, et contribuent
aussi avec toute l’expérience qu’elles ont accumulé. En plus, la possibilité d'émigrer
dans les pays développés peut cependant encourager les nationaux à prolonger leur
éducation dans leur pays d'origine, augmentant ainsi la qualité du capital humain
qui, à son tour, contribue à stimuler la croissance.

En plus, La possibilité d'émigrer dans les pays développés peut cependant encourager les
nationaux à prolonger leur éducation dans leur pays d'origine, augmentant ainsi la qualité
du capital humain qui, à son tour, contribue à stimuler la croissance.
Les investissements dans l’éducation représentent un gaspillage pour le pays car
les talents sont formés aux frais de la nation qui ne profite pas de leurs
compétences. Par ailleurs, la « fuite des cerveaux » réduirait le potentiel
d’innovation d’un pays, surtout à court terme.

D’une part, et quant aux inconvénients de la fuites de cerveaux, je veux parler des couts
dans l’éducation que cela comporte. En fait, les investissements dans l’éducation des
expatriés représentent un gaspillage pour le pays car les talents sont formés aux frais de la
nation qui ne profite pas de leurs compétences Le pays d'origine a investi énormément
d'argent pour offrir des écoles, un système scolaire à ses étudiants. Ceux-ci,
malheureusement, une fois les diplômes en poche, quittent leur terre natale et partent
mettre leur savoir au profit d'autres pays souvent riches. Le pays aura donc formé des
étudiants qui ne travailleront pas pour les propres entreprises. Il n'y aura donc retour sur
investissement mais plutôt une perte financière

Les avantages et les inconvénients de la migration qualifiée ne sont jamais à sens


unique mais tendent à être partagés tant par les émigrants que par les pays
d'accueil. Les conséquences sur les pays de destination sont doubles. D'un côté,
la main-d'ouvre qualifiée contribue à la croissance et au développement
économiques et apporte un passé et des expériences qui font souvent défaut dans
les pays d'accueil et, de l'autre, selon une étude de l'OIM, la migration peut
engendrer une montée de la xénophobie, en particulier dans les périodes de
récession, les migrants qualifiés étant accusés de prendre le travail des citoyens,
de profiter outrageusement des services publics et de l'aide sociale et d'engendrer
la criminalité et l'insécurité.

Un autre aspect positif est la "migration circulaire". Cela signifie que les certaines
personnes, après quelques années passées à l'étranger, rentrent dans leur pays. Elles y
travaillent et peut-être même y investissent l'argent qu'elles ont économisé

D'abord, elle profite à l'émigré lui-même, en ce sens qu'« il gagne plus dans le pays
d'accueil que dans son pays d'origine. Il peut poursuivre sa formation et sera au bout
du compte très qualifié. Et naturellement il peut aussi nouer des contacts, qui
probablement lui seront utiles lorsqu'il retournera dans son pays ».
Le deuxième avantage de cette migration circulaire est que le pays d'accueil tire aussi
profit des expériences de l'émigré. Le troisième avantage - et celui qui mérite d'être
renforcé - revient au pays d'origine. Car, après un certain nombre d'années de
formation et d'expérience professionnelle, une partie des travailleurs migrants rentrent
pour être utiles à leur pays.

Lorsqu'on considère, par exemple, que chaque année les émigrés envoient à leurs
familles deux fois plus d'argent que le montant total de l'aide au développement, on se
rend compte de l'un des côtés positifs du phénomène

Pour le pays des migrants, le manque de main-d'ouvre dans certains secteurs


économiques clés peut créer une détérioration dans les domaines sociaux et
économiques vitaux du pays

La possibilité d'émigrer dans les pays développés peut cependant encourager les
nationaux à prolonger leur éducation dans leur pays d'origine, augmentant ainsi la
qualité du capital humain qui, à son tour, contribue à stimuler la croissance.

Même si le retour permanent des émigrants qualifiés laisse supposer que le pays
d'origine peut offrir des salaires et une infrastructure comparables à ceux des
pays d'accueil, ce qui n'est pas le cas dans de nombreux pays en développement,
le retour temporaire des personnes qualifiées, qu'on appelle « la circulation des
cerveaux », peut contribuer à la croissance.

De plus, les migrants transnationaux peuvent, individuellement ou par la


communauté de la diaspora, stimuler le commerce, la recherche technologique,
l'association d'entreprises ou la coopération entre les deux pays.

La reconnaissance de la nature transnationale du marché international du travail


ou de la mobilité internationale des professionnels « est non seulement
souhaitable mais devrait être considérée comme un processus naturel »

Ainsi, et d’arpès moi aussi, la mobilité internationale de ces personnes n’est ,


c'est un moyen de leur offrir une nouvelle formation et de maintenir leur
investissement dans l'éducation, au lieu de le perdre.
Ainsi, et d’arpès moi aussi, la mobilité internationale de ces personnes n’est pas
aussi grave que on l’envisage. Au bout de compte, elle est le moyen de leur offrir
une nouvelle formation et de maintenir leur investissement dans l'éducation, au
lieu de le perdre. Bien qu’il soit vrai que le main-d'ouvre dans certains secteurs
économiques es vitaux pour le pays et la réactivation, la fuites des cervaux, à
condition qu’il ne soit définitive, peu aider à ce propos. La reconnaissance de la
nature transnationale du marché international du travail ou de la mobilité
internationale des professionnels « est non seulement souhaitable mais aussi la
pierre angulaire pour l’exprimer.

devrait être considérée comme un processus naturel »

Bien qu’il soit vrai que le manque de main-d'ouvre dans certains secteurs
économiques clés peut créer une détérioration dans les domaines sociaux et
économiques vitaux du pays.

Pour le pays des migrants, le manque de main-d'ouvre dans certains secteurs


économiques clés peut créer une détérioration dans les domaines sociaux et
économiques vitaux du pays

La reconnaissance de la nature transnationale du marché international du travail


ou de la mobilité internationale des professionnels « est non seulement
souhaitable mais devrait être considérée comme un processus naturel »