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LE DROIT DE L’ENVIRONNEMENT

Introduction :
Au cours des dernières décennies, le public, informé par les avertissements des scientifiques, a de plus en
plus pris conscience des menaces pesant sur l’environnement, ce qui l’a poussé à exiger que le droit protège le
cadre naturel dont dépend le bien-être de l’humanité. Sous la pression croissante de l’opinion publique nationale
et internationale, les gouvernements ont commencé à s’inquiéter de l’état général de l’environnement au cours des
années soixante et ont introduit une législation destinée à combattre la pollution des eaux intérieures, des océans
et de l’air, et à protéger certaines villes et certaines régions. Simultanément, ils ont mis sur pied des organes
administratifs, des ministères et des organismes environnementaux spéciaux pour préserver plus efficacement la
qualité de vie de leurs citoyens.
Le Maroc n’en fait pas exception. Dès la dernière décennie du précédent siècle, notre payé a accompagné
son processus de réformes législatives et réglementaires dans tous les secteurs, avec une préoccupation spéciale à
la question environnementale et au développement durable.
La protection de l'environnement et le développement durable ont été spécifiquement reconnus dans la
nouvelle Constitution du Maroc de 2011. Préoccupation majeure de la nouvelle Constitution, la protection de
l’environnement et le développement durable n’étaient pas mentionnés dans la Constitution de 1996. L’inscription
de ces principes constitutionnels dans la nouvelle Constitution de 2011 révèle la prise de conscience de
l’importance des questions de l’environnement et du développement pour l’État et la société au Maroc. En
effet, leur constitutionnalisation et la promulgation de la loi 99.12 de 6 mars 2014 relative à la CNPEDD, (dans le
sens de principe constitutionnel) ont pour effet majeur de créer des droits fondamentaux au Maroc liés à la
protection de l’environnement et au développement durable, et des obligations à prendre en considération
par les différents acteurs politiques, économiques et sociaux.
Conclusion :
Nul ne constate les efforts munis par les gouvernements des Etats du monde entier en matière de protection
de l’environnement, du développement durable et de lutte contre les changements climatiques. Toutefois, il est
nécessaire de préciser qu’une contradiction entre les différents acteurs existe toujours entre ce qui est proclamé et
la réalité. Plusieurs multinationales par le biais de leurs lobbys exercent toujours de la pression sur les Etats pour
ne pas faire obstacle à leurs activités dommageables à l’environnement.
Par exemple, l’ONG Bloom, fait pression auprès des gouvernements pour interdire le chalutage en eaux
profondes qui détruit les océans, mais qui reste pratiqué par toutes les grandes compagnies de pêches. Un autre
exemple peut être le grand géant de recherche sur internet Google. Cette compagnie promeut souvent le
développement durable et fait éloge et incite sur la protection de l’environnement, dans un moment où celle-ci
s’allie avec les grandes entreprises pétrolières comme Total pour accélérer et faciliter l'exploration et la production
de pétrole et gaz. On s’intéresse alors sur l’intérêt des discours et règles juridiques en la matière, que ce soit sur le
plan national ou international, par rapport à la délimitation des dégâts infligés à l’environnement.
Les entreprises sont très souvent pointées du doigt pour leur manque de préoccupation envers
l’environnement et plus largement envers le développement durable. Leur objectif de profitabilité entre souvent
en contradiction avec les problématiques environnementales et sociales, et passe souvent en priorité. Mais que
peuvent-elles faire réellement pour un développement plus durable ? Et où les entreprises peuvent-elles trouver la
force qui changera leur façon d’agir ?
I. Les sources internationales et nationales de droit de l’environnement
II. Le rôle des institutions dans le contrôle et la protection de l’environnement
III. Le rôle de l’entreprise dans le développement durable
I. L’entreprise, exploitation cadrée par la loi
A. L’entreprise est censée respecter le cadre législatif en vigueur
- Le cadre constitutionnel Principes constitutionnels relatifs à l’environnement et le
développement durable Article 31 : L’accès à un environnement sain et au développement durable est
reconnu comme étant droit de tous les citoyens. Article 35 : L’Etat œuvre à la réalisation d’un
développement humain et durable, à même de permettre (...). La préservation des ressources naturelles et
des droits des générations futures.
Article 88 : L’environnement fait partie des priorités du Royaume. Le Chef du gouvernement,
après sa désignation, est appelé à présenter le programme qu’il compte appliquer, dans les domaines
intéressant la politique économique, sociale, environnementale, culturelle et extérieure.
Source : Constitution du Maroc, juillet 2011.

- Le cadre légal prévu par la charte


- le cadre légal prévu par les différentes lois
B. L’entreprise est responsable du non-respect des règles législatives
- La responsabilité de l’entreprise peut être civile comme elle peut être pénale.
- civile soit qu’elle cause un dommage à un citoyen comme à l’Etat par le biais des différentes
administrations et départements sectoriels infligeant des amendes sous forme de réparation civile.
- réparation pénale
II. Aperçu sur l’actualité de l’entreprise vis-à-vis de la question environnementale
A. L’insertion de l’approche environnementale
B. Le profit comme obstacle principal à l’effectivité
- richesse, emploi, actionnaires, associés
- les recettes fiscales= un pays agricole (exonérations fiscales au niveau agricoles, IS et IR
principal impots, domaines de la pêche l’agriculture) (étant donné que
La recherche
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IV. La consécration du droit à un environnement sain
V. Les principes de droit de l’environnement : l’intégration, la territorialité, la solidarité, la
précaution et la prévention, la responsabilité, la participation.
VI. La charte de l’environnement