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ETUDE AU VENT (Selon NV65) :

Introduction :
Les structures métalliques sont relativement légères par rapports aux structures en béton, d’où la
nécessité de la prise en compte des effets du vent, et pour cela on suit les règles du NV65 afin de
déterminer les efforts dues à ce phénomène naturel.

On admet alors que le vent a une direction d’ensemble moyenne horizontale.

Détermination de la pression du vent sur la structure :


La pression statique du calcul est donnée par la formule :

q(H) = q(10).Ks.Kh.Km.δ.β.[Ce-Ci]

Coefficient de hauteur Kh :
Pour H compris entre 0 et 500 m, le rapport entre q(H) et q(10) est défini par la formule :

q(H) = kh.q(H)

Avec :
H+18
Kh = 2.5 H+60

Pour notre cas H = 7.5 m. On prend alors Kh = 0.945.

Coefficient du masque :
De manière générale, on ne tient pas compte des effets de masque dus aux autres constructions
masquant partiellement ou intégralement la construction étudiée. On utilise alors km = 1

Coefficient du site :
Notre projet se situe dans un site exposé, dans une région 1. On prend alors Ks = 1.35.

Coefficient de réduction ou de dimension δ :


L’action du vent s’exerçant sur une paroi n’est pas uniforme en raison des tourbillons locaux (plus
faible plus la surface est grande). On tient pour cette raison compte de ce phénomène par l’utilisation
du coefficient δ, dit coefficient de réduction des pressions dynamiques.

δ est le coefficient de dimension qui réduit la valeur de la pression en fonction de la plus grande
dimension de la surface de la paroi intéressant l’élément de structure à dimensionner.

On obtient ce coefficient à l’aide de l’abaque suivant :


 Pour les faces du long pan : δ = 0.74
 Pour les faces pignon : δ = 0.77

Majoration dynamique β :
Aux effets statiques précédemment définis s'ajoutent des effets dynamiques qui dépendent des
caractéristiques mécaniques et aérodynamiques de la construction. Ces actions dynamiques dépendent
entre autres de la fréquence propre fondamentale de vibration de la construction et sont caractérisées
par le coefficient de majoration β (pour les actions parallèles à la direction du vent).

Ce coefficient se calcul grâce à la formule suivante :

 β = θ (1+ζ.τ) en vent normal


θ
 β = (0.5+2 ).θ.(1+ζ.τ) en vent extrême

Coefficient de pulsation 𝛕 :

Pour une hauteur de 12m ce coefficient vaut 0.358

Coefficient de réponse ζ :

Ce coefficient dépend de la période du mode fondamental de vibration de la structure, et il est donné


par l’abaque suivant :

La période correspondante au mode fondamental de la structure est estimée dans le cas des ossatures
métallique par :

√H
T = 0.1 L
Coefficient θ :

Il dépend du type de la structure, dans notre sera pris égal à 1 car notre hangar est prismatique à base
rectangulaire.

T (s) ζ θ β
V.Norm V.Ext
V. Perpendiculaire au pignon 0.22 0.25 1 1.09 1.09
V. Perpendiculaire au long pan 0.18 0.22 1.06 1.06

Calcul du coefficient de pression résultante (C = Ce -Ci):


Pour une direction donnée du vent les faces de la construction situées à côté du vent sont dites faces au
vent, les autres sont dites faces sous vent.

Coefficient de pression extérieure ce :

Parois verticales :
 Faces au vent : Ce = 0.8
 Faces sous vent : Ce = -(1.3γ0 – 0.8)
h
γ0 est obtenue en fonction du rapport λ= b à l’aide de l’abaque suivante :
Vent Face Coefficient Ce
Perpendiculaire au long pan Au vent 0.8
Sous vent -0.31
Perpendiculaire au pignon Au vent 0.8
Sous vent -0.42

Toitures :
Les coefficients Ce pour les toitures sont directement lus dans l’abaque suivant, en fonction du
coefficient γ0 et de l’angle d’inclinaison de la toiture α :
Vent γ0 Face α Coefficient Ce
Perpendiculaire au long pan 0.85 Au vent 7.59° -0.32
Sous vent 7.59° -0.21
Perpendiculaire au pignon 0.94 - 0° -0.4

Coefficient de pression intérieure ci :


Ce coefficient est déterminé en fonction de la perméabilité μ des parois et la direction du vent.

Dans notre cas les portes peuvent s’ouvrir à 5%, donc μ≤5%, ce qui nous mène au cas des
constructions fermées.

Comme précédemment on va distinguer les 2 directions du vent (face au pignon, face au long pan), et
dans chaque cas de figure on traitera le cas de surpression et de dépression :

 Pour une surpression : Ci = 0.6(1.8 – 1.3 γ0)


 Pour une dépression : Ci = 0.6(1.8 – 1.3 γ0)

Vent γ0 Surpression/dépression Coefficient Ci


Perpendiculaire au long pan 0.85 S +0.42
D -0.18
Perpendiculaire au pignon 0.94 S +0.35
D -0.25

Action résultante cr :
Soit la représentation suivante du hangar :

Le tableau suivant regroupe les différents résultats du coefficient résultant Cr :


Direction du Coefficient Parois verticaux Toitures
vent AB BC CD AD EF FG
Perpendiculaire Ce 0,8 -0,31 -0,31 -0,31 -0,32 -0,21
au long pan Ci(S) 0,42 0,42 0,42 0,42 0,42 0,42
Ci(D) -0,18 -0,18 -0,18 -0,18 -0,18 -0,18
Cr(S) 0,38 -0,73 -0,73 -0,73 -0,74 -0,63
Cr(D) 0,98 -0,13 -0,13 -0,13 -0,14 -0,03
Perpendiculaire Ce -0,42 0,8 -0,42 -0,42 -0,4 -0,4
au pignon Ci(S) 0,35 0,35 0,35 0,35 0,35 0,35
Ci(D) -0,25 -0,25 -0,25 -0,25 -0,25 -0,25
Cr(S) -0,77 0,45 -0,77 -0,77 -0,75 -0,75
Cr(D) -0,17 1,05 -0,17 -0,17 -0,15 -0,15
CALCUL DES ELEMENTS RESISTANTS :

INTRODUCTION :
Dans cette partie, on va traiter le calcul des éléments résistants constituant le hangar et soumises aux
différents chargements. Ce calcul nous fournira les profilés pouvant assurer à la fois la résistance et la
stabilité de la structure.

Hypothèses de calcul :
 Justification selon CM66

 Acier S235

 Charges à prendre en compte :

 Charges permanentes G :
Poids de la couverture : 15 daN/m²

Poids propre du bardage vertical : 10 daN/m²

 Charges d’exploitation :

Surcharge de montage : Q = 20 KN/m2

 Charges climatiques :
Effet du vent : q = 82.61.δ.Cr

 Combinaisons de calcul :
Combinaisons relatives aux calculs de résistance et de stabilité selon CM66:

 1.33 G + 1.5 Q
 1.33 G + 1.5 V
 G + 1.75 V

Combinaisons relatives à l’état limite de service pour la vérification des déformations selon CM66:

 G+Q
 G+V

Dimensionnement des pannes :


Introduction :
Les pannes sont des éléments destinées à transmettre les charges et les surcharges de la toiture vers les
traverses.

Elles doivent être calculées en flexion déviée en tenant compte de :

 La résistance.
 La déformation.
 La stabilité au déversement

Disposition des pannes :


Les pannes sont disposées perpendiculairement à la traverse, pour faciliter leurs exécutions et éviter
les cales qui peuvent alourdir le poids propre de la structure. Et principalement pour réduire les effets
de la flexion déviée car les efforts dues au vent et à la surcharge du montage sont plus importants que
celles dues aux charges permanentes.

On admet implicitement que la couverture ainsi que la flexion de la panne sur ferme empêchent la
rotation de cette dernière c’est à dire le moment de torsion Mt crée par l’excentricité devient
négligeable, ce qui permet de simplifier le calcul en appliquant l’ensemble des efforts au centre
d’inertie de la panne.

Pré-dimensionnement du profilé IPE :

Hypothèses :
Dans cette étape du calcul, on ne tiendra pas compte du poids propre du profilé ni de l’inclinaison de
la toiture, afin de réaliser une étude préliminaire permettant l’estimation du profilé économique.

Evaluation des charges :

Entraxe des pannes :


Dans notre conception on a opté pour 6 pannes par coté, donc la distance entre 2 pannes est :
b
d= = 3026 mm
cos⁡(7.59°)(6−1)

Charges permanentes :
Poids de la toiture et des contreventements G = 15 daN/m2 = 45.4 daN/ml

Surcharges de montage :
Q1 = 20 daN/m2 = 60.52 daN/ml

Q2 = 100 daN : Charge de montage concentrée dans la section critique.

Surcharges du vent :
Vn = 82.61.δ.Crmax

o La grande dimension de la surface offerte au vent est celle de la longueur de la panne (5m).
Donc δ =0.87.
o Vu que les actions résultantes Cr sur les versants de la toiture, sont tous négatif (ils ont un effet
d’arrachement), on prendra la valeur maximale en valeur absolue pour évaluer l’effet
d’arrachement le plus défavorable.
D’après le tableau :
Crmax = -0.75
D’où :
Vn = 82.61x0.87x (-0.75) = -53.9 daN/m2 = -163.11 daN/ml
Combinaisons de charges :
Les combinaisons à prendre en compte sont citées précédemment.

Etat Combinaison P MCharge répartie PCh.concentrée Mcharge Moment total


limite (daN/ml) concentré (daN.m)

ELU 1.33 G + 1.5 151,162 472,38125 150 187,5 659,88125


Q
1.33 G + 1.5 -184,283 -575,884375 0 0 -575,884375
V
G + 1.75 V -240,0425 -750,132813 0 0 -750,132813
ELS G+Q 105,92 331 100 125 456
G+V -117,71 -367,84375 0 0 -367,84375

Les combinaisons les plus défavorables sont alors :

 ELU : G + 1.75 V
 ELS : G+Q

Pré-dimensionnement :

 Condition de résistance :
On détermine l’inertie minimale nécessaire pour ne pas dépasser la limite élastique de l’acier à l’ELU
(G + 1.75 V) :
Mu Mu
σmax = ≤ σe donc : ≤Wx
Wx σe

Donc : Wx ≥ 31.9 cm3

 Condition de flèche :
l
On détermine l’inertie minimale nécessaire pour ne pas dépasser la flèche admissible f̅ = 200 =2.5 cm à
l’ELS (G+Q). Sachant que :

5Pch.repartie l4 Pch.concentrée l3
ftotal = fcharge répartie + fcharge concentrée = 384EI
+ 48EI
≤ 0.025 m

1 5Pch.repartie l4 Pch.concentrée l3
Donc : I ≥ 0.025E [ 384
+ 48
] = 213.8 cm4

 Conclusion :
On opte pour un IPE 140 qui vérifie les 2 conditions précédentes et dont les caractéristiques sont les
suivantes :

Ix Iy (cm4) Wx (cm3) Wy A (cm2) h (cm) b tw(mm) tf (mm) PP(daN/ml)


(cm4) (cm3) (cm)
541,2 44,92 77,32 12,31 16,43 14 7,3 4,7 6,9 12,9

Justification du profilé :

Hypothèses :
Dans cette partie on tiendra compte du poids propre du profilé, et de l’effet de la flexion déviée due à
l’inclinaison de la toiture.
Evaluation des charges :

Charges permanentes :
Aux charges permanentes définis précédemment s’ajoutent celle dues au poids propre G2 = 12.9
daN/ml

Soit au total : G = 58.3 daN/ml

En projetant sur les 2 directions :

Gy = G x cos(7.59°) = 57.8 daN/ml

Gx = G x sin(7.59°) = 7.7 daN/ml

Surcharges de montage :
 Q1 = 20 daN/m2 = 60.52 daN/ml

En projetant sur les 2 directions :

Q1y = Q1 x cos(7.59°) = 60 daN/ml

Q1x = Q1 x sin(7.59°) = 8 daN/ml

 Q2 = 100 daN/m2

En projetant sur les 2 directions :

Q2y = Q2 x cos(7.59°) = 99.12 daN/ml

Q2x = Q2 x sin(7.59°) = 13.21 daN/ml

Surcharges du vent :
La surcharge du vent reste la même que tout à l’heure : Vn = -163.11 daN/m2

Remarque : Il faut tenir compte de l’inclinaison de la toiture, dans les cas de charges Get Q, par contre
la charge du vent agit normalement à la toiture.

Vérification de la résistance :
Il faut chercher la combinaison donnant l’effet le plus défavorable, et le comparer avec la contrainte
limite élastique σe = 235 MPa.
Vérification de la flèche admissible :
Comme on l’a déjà cité précédemment, la flèche admissible pour les éléments de couverture est
l
limitée à f̅ =
200
=2.5 cm, sauf qu’on est dans le cas d’une flexion déviée où la conditionde vérification
de flèche admissible est donnée par le règlement CM66 par:

f0 = √fx + ⁡ fy ≤ f̅

Le tableau ci-dessous résume tous les calculs des contraintes et des flèches :
Comb Flexion suivant Y Flexion suivant X Flexion déviée

Charges réparties Charges concentrées Charges réparties Charges concentrées σ(MPa) f(cm)
P M Σ f P M σ f P M σ f P M σ f
1 166,874 521,481 67,444 148,68 185,85 24,036 22,241 69,503 56,460 19,815 24,768 20,120 168,062
ELU 2 -167,791 -524,346 -67,815 0 0 0 10,241 32,003 25,997 0 0 0 93,812
3 -227,642 -711,382 -92,005 0 0 0 7,7 24,062 19,547 0 0 0 111,552
4 117,8 368,125 47,610 0,843 99,12 123,9 16,024 0,227 15,7 49,062 39,855 1,354 13,21 16,512 13,413 0,364 116,904 2,025
ELS
5 -105,31 -329,093 -42,562 -0,754 0 0 0 0 7,7 24,062 19,547 0,664 0 0 0 0 62,109 1,004

P : Charge appliquée (daN/ml ou daN)

M : Moment fléchissant (daN.m)

σ : Contrainte maximale dans une section MPa

f : flèche en (cm)
Vérification à l’effort tranchant :
Dans le cas de la flexion déviée, il faut vérifier le cisaillement dans les 2 plans, à l’aide de la formule
suivante :
TS(y)
τ(y)=
Ie(y)

T : Effort tranchant.

S : Moment statique de la section en dessus de l’ordonnée de calcul.

e : Largeur de la section.

 Effort tranchant le plus défavorable :

Effort tranchant ELU

Y-Y X-X
TCh.répartie TCh.concentrée Tu (daN) TCh.répartie TCh.concentrée Tu (daN)
1.33 G + 1.5 Q 417,185 74,34 491,525 55,602 9,907 65,510
1.33 G + 1.5 V -419,477 0 -419,477 25,602 0 25,602
G + 1.75 V -569,106 0 -569,106 19,250 0 19,250

 Cisaillement suivant Y-Y :

Dans le cas des profilés comportant de semelles et une âme de section A, si la section de la semelle
représente moins de 15% de la section total, on peut admettre d’après [Article 3.32, Page 43, Règles
CM66 & Additifs 80] que :
T
τmoy= A
ame

Vérification :
tf⁡ x⁡b
A
x100 = 30,66 ≥ 15% …………….. Condition vérifiée

Donc :
T 569.1
τY = = = 96,45 daN/cm2
tw⁡ x⁡(h−2tf ) 5,9

 Cisaillement suivant X-X :

Dans ce cas on doit calculer la contrainte maximale du cisaillement d’une façon rigoureuse parce
qu’on n’est plus dans l’approximation donnée par le CM66.

Les contraintes de cisaillement varient linéairement dans les semelles de 0 aux extrémités vers l’axe de
l’âme à une contrainte maximale :
b b
Tu (tf ⁡x⁡ ) b2
2 4
τX = IY tf
= Tu I = 9,71 daN/cm2
Y

Conclusion :

1.54 x Max [τx ; τy ] = 148,53 daN/cm2 ≤ σe

Pas de risque de cisaillement

Vérification au déversement :
Il faut d’abord calculer la contrainte critique de non déversement définie par :

π2 E h2 Iy
σd = 5.2 l2 Ix
(D-1).B.C (Article 3.611, Page 83, Règles CM66 & Additifs 80)

o Coefficient D : Ce coefficient dépend de la géométrie de la section

l2 J
D = √1 + h2 I = 2.99 [Article 3.641, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80]
y

J : Moment d’inertie de torsion.

o Coefficient C : Ce coefficient dépend de la répartition des charges.

D’après le tableau [Article 3.642, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80] et en fonction de nos
conditions aux limites (Articulée-Articulée), la valeur de ce coefficient est 1,132 pour des charges
uniformément réparties et 1.365 pour des charges concentrées au milieu.
On prendra alors une valeur moyenne entre ces 2 valeur, soit C = 1,25

o Coefficient B : Ce coefficient dépend du niveau d’application des charges.

Nos charges sont appliquées au niveau des fibres supérieures et inférieurs, donc la valeur de B est
donnée par la formule :

βC 2 βC
B = √1 + (0.405x D
) – 0,405 x D
= 0.86[Article 3.643, Page 95, Règles CM66 & Additifs 80]

β = 1 dans le cas des charges réparties ou concentrés sur une poutre bi-articulée.

D’où :

σd = 70.17 MPa ≤ 235 MPa

Donc : le déversement est loin d’être négligé.

On cherche maintenant à calculer l’élancement λ0, qui nous servira pour calculer le coefficient du
flambement K0, pour en déduire le coefficient de déversement Kd.

l 4 I σ
λ0 = √ x ⁡(1 − d ⁡)= 199.6
h BC I σ y e

π2 E
σk = λ0
= 4104.2 (contrainte d’Euler)

σ σ σ
K0 = (0.5+0.65 σe ) + √(0.5 + 0.65⁡ σe )2⁡ − σe = 6.13
k k k

On calcul finalement le coefficient du déversement :


K0
Kd = σ = 2.42
1+⁡ d ⁡(K0⁡ −1)
σe

La combinaison la plus défavorable à l’ELU donne une contrainte de compression σ=168 MPA

Alors :

Kdσ = 406.56 ≥ 235 MPa

Conclusion: Il y a risque d’instabilité au déversement, et pour résoudre ce problème, on peut choisir


un profilé plus important ou bien changer le type IPE par un HEA par exemple, et on peut aussi
disposer des appuis latéraux intermédiaire (liernes) qui empêchent tout déplacement latéral du centre
de cisaillement et toute rotation de la section.

On choisit de disposer des liernes fixés sur les semelles supérieurs des pannes à mi- portées pour les
stabiliser, car c’est la solution la plus économique.
La mise en place de ces liernes réduit la longueur du déversement de 5m à 2.5m, et en procédant de la
même manière que toute à l’heure mais avec la nouvelle longueur on obtient :

σd = 95.6 MPa

K0 = 97

Kd = 1.35

Donc :

Kdσ = 226.8 ≤ 235 MPa

La condition de non déversement est bien vérifiée.

Conclusion :

Le profilé IPE 140 peut être adopté en tant que panne avec des liernes à mi- portée.

Dimensionnement des liernes :


On s’est contenté d’appuyer la membrure comprimée de la poutre par des liernes, même si une légère
rotation de la section est toujours possible mais on peut généralement la négliger. Et ces appuis
latéraux doivent être dimensionnés pour reprendre une force de déviation due à au déversement de
l’ordre de 1% de l’effort normal de compression dans la semelle.

Donc :

N = 0.01 x σmax x b x tf = 84.62 daN


N
Pour reprendre cette effort, une section Ω = σ = 3.6 mm2 est requise.
e

4⁡Ω
Φ=√ = 2.14 mm
π

On utilise un câble dont le diamètre Φ = 10 mm.


Dimensionnement des lisses :
Introduction :
Les lisses de bardages sont constituées de poutrelles IPE ou UAP, ou de profils minces pliés. Ils sont
disposés horizontalement, elles portent sur les poteaux du portique principal.

Ils sont calculés à la flexion déviée, et ils doivent vérifier les conditions de résistance, de déformation,
et de stabilité au flambement.

Evaluation des charges et surcharges :


La lisse est soumise principalement aux :

Charges permanentes :
 Poids du bardage vertical G1 = 10 daN/m2 = 20 daN/ml
 Poids propre du profilé G2 (déterminé après le pré-dimensionnement)

Surcharge du vent :
Vn = 82.61.δ.Crmax

o La grande dimension de la surface offerte au vent est celle de la longueur de la panne (5m).
Donc δ =0.87.
o La valeur la plus défavorable des coefficients Cr dans le long pan est 0.98, il est appliqué sur la
paroi AB (au vent) dans le cas où le vent souffle perpendiculairement au long pan.

D’où :

Vn = 82.61x0.87x0.98 = 70.43 daN/m2 = 141 daN/ml

Pré-dimensionnement du profilé :
Pour ne pas alourdir les calculs dans cette partie préliminaire (estimation du profilé), on ne va
considérer que la charge la plus significatif qu’est celle due au vent, ceci nous ramène au cas de la
flexion simple dans une seule direction.

Dans ce cas, il est clair que les combinaisons donnant l’effet le plus défavorable sont :

 ELU : Pu = G + 1.75V = 1.75V = 246.75 daN/ml


 ELS : Ps = G + V = V = 141 daN/ml

Condition de résistance :
Pu l2
Mmax = = 771 daN.m
8

Le profilé doit avoir un module d’inertie supérieur à :


Mu
Wx ≥ σe
= 32.8 cm3

Condition de flèche :
̅ l/200 =2.5 cm
On détermine l’inertie minimale nécessaire pour ne pas dépasser la flèche admissible f=
à l’ELS.
4
5Ps l 4
5Ps l
f = 384EI ̅
≤ fdonc : I ≥ 384Ef 4
̅ = 218.56 cm
Conclusion :
On opte pour un IPE 160 qui vérifie largement les conditions précédentes et dont les caractéristiques
sont les suivantes :

Ix Iy (cm4) Wx (cm3) Wy A (cm2) h (cm) b tw(mm) tf (mm) PP(daN/ml)


(cm4) (cm3) (cm)
869,3 68,31 108,7 16,66 20,09 16 8,2 5 7,4 15,8

Justification du profilé :

Hypothèses :
 Dans cette partie on tiendra compte des charges permanentes y compris le poids propre du profilé,
ce qui va générer de la flexion déviée.
 On va disposer le profilé horizontalement de telle sorte faire participer la forte inertie pour
reprendre les efforts dues au vent et la petite pour reprendre le poids du profilé et du bardage
vertical.

Evaluation des charges :

 Charges permanentes :
Aux charges permanentes définis précédemment s’ajoutent celle dues au poids propre G2 = 12.9
daN/ml

Soit au total : G = 32,9daN/ml

 Surcharge du vent :
V = 141 daN/ml

Calcul des sollicitations :


Le tableau ci-dessous regroupe tous les calculs des sollicitations, des contraintes, et des flèche selon
les différentes combinaisons, afin d’extraire les effets les plus défavorable qui vont nous servir dans
notre justification.
Combinaison Flexion Y-Y Flexion X-X Flexion déviée

Py Mz Ty 𝛔y fy Px My Tx 𝛔x fx 𝛔 f0
ELU 1 0 0 0 0 0 47.61 148.79 119.04 89.31 2.7 89.31

2 211.5 660.94 528.75 60.8 0.94 47.61 148.79 119.04 89.31 2.7 150.12

3 246.75 771.09 616.88 70.94 1.1 35.8 111.88 89.5 67.15 2.03 138.09

ELS 4 0 0 0 0 0 35.8 111.88 0 67.15 2.03 67.15 2.03


352.5 0

5 141 440.63 40.54 0.63 35.8 111.88 67.15 2.03 107.69 2.13
Vérification de la résistance :
Il faut chercher la combinaison donnant l’effet le plus défavorable, et le comparer avec la contrainte limite
élastique σe = 235 MPa.

On a bien : 150.11≤ σe = 235 MPa. (Vérifiée)

Vérification de la flèche admissible :


f0 = √fx + ⁡ fy = 2.13 cm ≤ f̅ = 2.5 cm (Vérifiée)

Vérification de l’effort tranchant :


La démarche est identique à celle utilisée dans les pannes.

 Cisaillement suivant Y-Y :


Tu 617
τY = t = = 104.6 daN/cm2
w⁡ x⁡(h−2tf ) 5.9

 Cisaillement suivant X-X :


b b
Tu (tf ⁡x⁡ ) b2
2 4
τX = IY tf
= Tu I = 60.5 daN/cm2
Y

 Conclusion :

1.54 x Max [τx ; τy ] = 161.1 daN/cm2 ≤ σe

Pas de risque de cisaillement

Vérification au déversement :
Il faut d’abord calculer la contrainte critique de non déversement définie par :

π2 E h2 Iy
σd = 5.2 l2 Ix
(D-1).B.C (Article 3.611, Page 83, Règles CM66 & Additifs 80)

o Coefficient D :

l2 J
D = √1 + 0.156 h2 I = 2.98 [Article 3.641, Page 91, Règles CM66 & Additifs 80]
y

J : Moment d’inertie de torsion.

o Coefficient C :

Dans notre cas, on n’a que des charges uniformément réparties donc C = 1.132 d’après [Article 3.642, Page
91, Règles CM66 & Additifs 80]

o Coefficient B :

Nos charges sont appliquées au niveau des fibres supérieures, donc la valeur de B est donnée par la formule :

βC 2 βC
B = √1 + (0.405x ) – 0,405 x = 0.86[Article 3.643, Page 95, Règles CM66 & Additifs 80]
D D

β = 1 dans le cas des charges réparties sur une poutre bi-articulée.

D’où :

σd = 61.63 MPa ≤ 235 MPa


Donc : le déversement est loin d’être négligé.

On cherche maintenant à calculer l’élancement λ0, qui nous servira pour calculer le coefficient du
flambement K0, pour en déduire le coefficient de déversement Kd.

l 4 I σ
λ0 = h √BC Ix ⁡(1 − σd ⁡)= 194.33
y e

π2 E
σk = λ0
= 54.88 (contrainte d’Euler)

σ σ σ
K0 = (0.5+0.65 σe ) + √(0.5 + 0.65⁡ σe )2⁡ − σe = 5.83
k k k

On calcul finalement le coefficient du déversement :


K0
Kd = σd = 2.57
1+⁡ ⁡(K0⁡ −1)
σe

La combinaison la plus défavorable à l’ELU donne une contrainte de compression σ=150.11 MPA

Alors :

Kdσ = 385.8 ≥ 235 MPa

Il y a risque d’instabilité au déversement, on va le traité de la même façon qu’on a fait pour les pannes, en
ajoutant des appuis latéraux intermédiaires au milieu de chaque lisse, ces raidisseurs vont réduire la longueur
du flambement de 5m à 2.5m.

Tout calcul fait le coefficient Kd = 1.4

Kdσ = 210 ≤ 235 MPa

Conclusion :
On retient alors IPE 160 comme lisse supportant le bardage vertical et transmettant la charge vers le portique
principal.
Dimensionnement des contreventements :
Introduction :
Les contreventements sont des pièces qui ont pour objet d’assurer la stabilité de l’ossature en s’opposant à
l’action des forces horizontales telles que le vent, séismes, chocs, freinage des ponts roulants, … Ils sont
alors conçus pour acheminer les charges horizontales jusqu’aux fondations.

Disposition des contreventements :


Nos contreventements sont disposés suivant les versants de la toiture dans les 2 travées de rives et dans une
travée intermédiaire, dans le but de reprendre les efforts longitudinaux dues au vent, vu que le portique
principal joue le rôle du contreventement transversal. Ils sont composés principalement d’une poutre au vent
qui reçois les efforts du vent et les transmet vers les palées de stabilité qui joue le rôle des appuis de cette
poutre à treillis et les transmettent vers le sol de fondation.

Calcul de la poutre au vent :

Hypothèses :
Cette poutre sera calculée comme une poutre treillis reposant sur 2 appuis (Palées de stabilité), elle sera
soumise à des forces horizontales.

Evaluation des efforts du vent :


Comme on l’a vu dans l’étude du vent, la paroi BC reçois une valeur maximale du vent quand le souffle
perpendiculairement au pignon avec un coefficient Cr =1,05, dans le cas d’une dépression.

Sachant que le coefficient de réduction pour le pignon δ = 0.77.

Donc :

Vn = 82.61.δ.Cr = 66.8 daN/m2

On calcul les contreventements pour supporter les efforts engendrés par un vent extrême qui vaut :

Ve = 1.75 Vn = 117 daN/m2


Les efforts appliqués sur la poutre au vent sont :

Force Calcul Valeur (daN)


F1 Ve x S1 911.50
F2 Ve x S2 1891.90
F3 Ve x S3 1482.40
F4 Ve x S4 1037.80

Evaluation de la force de trainée sur la toiture :


Le vent longitudinal a un effet d’entraînement et de renversement sur l’ensemble, et la toiture reçoit la
force d’entrainement suivante :
a
T = Ct.qh.S (applicable si h> 4)

S = b.cosα.(a – 4h) : Aire de la projection horizontale de la parois.

b : Longeur du hangar

a : Largeur du hangar

h : Hauteur du hangar

qh = 66.8 daN/m2

Ct = 0,04
a
Dans notre ( < 4 ), donc il n’y a pas lieu de tenir compte de cette force.
h

Modélisation de la poutre au vent :


Cette poutre peut être modélisée par une poutre en treillis supposée horizontale, comme le montre le
schéma suivant :

Dans cette poutre on ne fait travailler que les diagonales tendues et on considère que les diagonales
comprimées ne reprennent aucun effort, car du fait de leur grand élancement, elles tendent à
flamber sous de faibles efforts.
Calcul de l’effort de traction dans les diagonales :
On utilise la méthode des coupures pour évaluer l’effort de traction dans les diagonales des
extrémités (Les plus sollicités).
Du fait de la symétrie de la poutre et des charges, les réactions d’appuis sont :
F4
R1 = R2 = F1 + F2 + F3 + 2 = 9607 daN

En isolant le noeud 1:
ΣFZ = 0 :

F1 + F cos(50°) = R

Donc :
𝑅−⁡𝐹1
F= = 12111 daN
cos⁡(50°)

Détermination du profilé :
12111
As = = 5.16 cm2
2350

Soit alors une cornière CAE 50x8 avec une section A = 6.51 cm2

Vérification de pannes servant des montants pour les contreventements :

Principe de vérification :
Les pannes assurant à la fois leur rôle principal et le rôle des montants pour les contreventements doivent
être justifiés à la flexion composée déviée, ils doivent alors vérifier dans les 2 plans de flexion l’inégalité
suivante :

Kn.σn + Kd.σfy + σfx≤ σe

Le coefficient de déversement est pris égale à l’unité dans ce cas du moment que la semelle
supérieure de la panne est solidaire avec la couverture tout au long de sa portée.
Vérification de la panne recevant la force F2(la plus sollicitée) :
D’après le calcul des pannes effectué précédemment, l’effet le plus défavorable a été obtenu par la
combinaison fondamentale (1.33G+1.5Q)

Avec :

σfy = 91.5 MPa

σfx = 76.6 MPa


F2
σN = = 23 MPa
S

On détermine maintenant le coefficient d’amplification des contraintes de compression pour vérifier


l’inégalité enveloppe ci-haut.

On calcul alors les élancements :


lfy 250
 iY= 1.65 Donc : λY = = = 151,5 (lf = 0,5l0 : Du fait qu’on ajouter des liernes à mi- travée)
iy 1.65
lfx 500
 ix= 5,74 Donc : λX = ix
= 5.74 = 87,11 (lf = 0,5l0 : Du fait que la panne est simplement bi-appuyée)

Le plan susceptible de flamber est celui qui correspond à la plus grande valeur d’élancement, λY = 151,5,
donc le flambement aura lieu dans le plan X-X.

On en déduit le coefficient kn :

𝜋2 𝐸
𝜎k = 𝜆Y
= 13680,64

KN = 3,74

Verification:

3,74 x 23+ 91.5 + 76.6 = 254,12 >𝜎e …………………………………………. Condition non vérifiée

On augmente alors la section du profilé pour résoudre ce problème.

Soit un IPE160, dont les caractéristiques sont les suivantes :

Ix Iy (cm4) Wx (cm3) Wy A (cm2) h (cm) b tw(mm) tf (mm) PP(daN/ml)


(cm4) (cm3) (cm)
869,3 68,31 108,7 16,66 20,09 16 8,2 5 7,4 15,8

Les nouvelles valeurs des contraintes sont :

σfy = 65 MPa

σfx = 56,6 MPa


F2
σN = S
= 18,83 MPa

La procédure de vérification est identique à celle présentée au paragraphe précédent.

On obtient ainsi suivant le plan de flambement le plus menacé une valeur de KN = 3.1

Or :

3.1 x 18.33 + 65 + 56.6 = 178.43 MPa < 235 MPa

Donc l’IPE160 peut être adopté dans les pannes participantes au système de contreventement.

Dimensionnement du palé de stabilité :


Le palé de stabilité est le dispositif jouant le rôle d’appui pour la poutre au vent, elle lui transmet alors les
efforts dues au vent longitudinal, et dans le calcul de cette élément On ne fait travailler que les diagonales
tendues, comme dans le cas de la poutre au vent.

On détermine d’abord l’effort de traction dans la diagonale tendue par la méthode des coupures tout en
négligeant la participation de la diagonale comprimée
ΣFx = 0 :

R - F1 – F cos(63°) = 0

Donc :
𝑅−𝐹1
F = cos⁡(63) = 171,48 KN

La section nécessaire alors pour reprendre cet effort de traction est :


𝟏𝟕𝟏𝟒𝟖
As = 𝟐𝟑𝟓𝟎
= 7,3 cm2

Soit alors une cornière CAE 60x8 de section 8.96 cm2


Dimensionnement du portique :
Evaluation des charges et surcharges :
Cas de charge Elément chargé Charges Charges concentrées
linéaires
Charges G1 = 15 daN/m² Traverse 75 daN/ml -
permanentes G2 = 10 daN/m² Poteau - 500 daN
PP Traverse+poteau - -
Surcharge de Q = 20 daN/m² Traverse 100 daN/ml -
montage

Charges du vent
Direction du vent δ Cas Parois Cr q(daN/m2) Q(daN/ml)
V1 AB 0,38 23,229932 116,14966
CD -0,73 -44,625922 -223,12961
EF -0,74 -45,237236 -226,18618
Perpendiculaire au long 0.74 FG -0,63 -38,512782 -192,56391
pan
V2 AB 0,98 59,908772 299,54386
CD -0,13 -7,947082 -39,73541
EF -0,14 -8,558396 -42,79198
FG -0,03 -1,833942 -9,16971
V3 AB -0,77 -48,979469 -244,897345
CD -0,77 -48,979469 -244,897345
EF -0,75 -47,707275 -238,536375
Perpendiculaire au 0.77 FG -0,75 -47,707275 -238,536375
pignon
V4 AB -0,17 -10,813649 -54,068245
CD -0,17 -10,813649 -54,068245
EF -0,15 -9,541455 -47,707275
FG -0,15 -9,541455 -47,707275

Pré-dimensionnement des profilés :


Dans ce paragraphe on va chercher la combinaison donnant l’effet le plus défavorable en vue de sollicitations
sans tenir compte du poids propre du portique, afin d’avoir une idée sur les profilés à adopter dans les
poteaux et la traverse.

Et pour cela on se propose d’envisager les 4 cas du vent avec les 3 combinaisons de l’état limite ultime et les
2 combinaisons de l’état limite de service, à l’aide du logiciel du calcul des structures aux éléments finis
ROBOT STRUCTURAL ANALYSIS.

Voici les différents cas de charges sous lesquels notre portique est soumis :
Cette modélisation nous fournit les sollicitations maximales développées dans les poteaux et la traverse, qui
nous aiderons par la suite dans l’estimation des profilés à adopter.

Elément du portique Moment maximal Effort normal Combinaison défavorable


correspondant
Poteau 208 KN.m 43 KN G + 1.75 V1
Traverse 201 KN.m 37 KN G + 1.75 V1

La contrainte maximale développée dans une section est donnée par la formule :
𝑀𝑚𝑎𝑥 𝑁𝑐
𝜎𝑚𝑎𝑥 = 𝐼 +
𝑆
𝑣

Cette contrainte doit être inférieur à la contrainte limite d’élasticité de l’acier afin d’assurer la condition de
résistance.

Le tableau suivant donne une estimation des profilés à utiliser dans les poteaux et la traverses.

Elément du Profilé Module d’inertie Section (cm2) Contrainte


portique (cm3) maximale
Poteau 40X40 - - 202 MPa
Traverse IPE 360 903,6 72.73 178 MPa

On a opté pour des profilés IPE dans les traverses et des 40X40 en béton armé dans les poteaux du fait de la
facilité d’assemblage de ces deux profilés.

Justification des profilés :

Evaluation des charges et surcharges :


Dans cette partie on va ajouter aux charges définis précédemment l’effet du poids propre de la structure afin
d’obtenir les nouvelles sollicitations de calcul.

L’ajout du poids propre avait un effet favorable (stabilisant) sur la structure, ce qui a donné pour nouvelles
sollicitations :
Elément du Moment Effort normal Combinaison Contrainte
portique maximal correspondant défavorable maximale
Poteau 188.5 KN.m 55.72 KN 1.33 G + 1.5 Q 192 MPa
Traverse 188.5 KN.m 37.38 KN 1.33 G + 1.5 Q 214 MPa

Vérification de la traverse :

Caractéristique géométriques du profilé IPE 360 :


Ix Iy Wx Wy A h b tw(mm) tf PP(daN/ml) Inertie
4 4 3 3 2
(cm ) (cm ) (cm ) (cm ) (cm ) (cm) (cm) (mm) torsionnelle
(cm4)
16270 1043 903,6 112,8 72,73 36 17 8 12,7 57,1 36,20

Vérification du profilé vis-à-vis de l’effort tranchant :


L’effort tranchant maximal dans la traverse a été tiré des résultats du calcul du portique :

Tu = 44.52 KN (1.33G+1.5Q)
𝑇
𝜏moy=
𝐴𝑎𝑚𝑒

Vérification :
𝑡𝑓 𝑥𝑏
𝐴
x100 = 30,86 ≥ 15% …………….. Condition vérifiée

Donc :
𝑇
𝜏Y = 𝑡 = 16.63⁡MPa
𝑤 𝑥⁡(ℎ−2𝑡𝑓 )

1.54 x𝜏Y = 25.61 MPa

Il n’y a aucun risque de cisaillement.

Vérification de la flèche :
La valeur de la flèche maximale à l’ELS a été tirée directement du calcul par éléments finis sur RSA :
𝐿
f = 3 cm ≤ 200 = 7.6 cm

Vérification de la stabilité de la traverse :


 Principe de justification :

Il faut assurer l’inégalité suivante :

Kn.𝜎n + Kd.Kf.𝜎f ≤ 𝜎e

Avec :

𝜎n ; 𝜎f : Contraintes de compression et de flexion.

Kn ; Kf : Coefficients d’amplification des contraintes de compression et de flexion.

Kd : Coefficient du déversement
 Détermination du coefficient du déversement Kd :

On se référera dans ce cas à [Article 3.62, page 87, CM66 & Additifs 80] qui traite le cas des pièces
soumises à deux moments différents au droit des appuis.

Le coefficient du déversement est donné par :

𝐾𝑑0 𝐶−1
Kd = 𝐶
+ 5⁡𝐾
𝑑0

C : Est le coefficient qui tient compte de la répartition longitudinale des charges, il obtenu à partir du
𝑀𝑒
graphique (Page 92 du CM66), en fonction des rapports 𝑀𝑤
, sachant que :

 Mw = 188.5 MPa
 Me = 117.16 MPa
𝑀𝑒
Pour = 0.62, on lit sur le graphique une valeur de C = 2.86.
𝑀𝑤

Kd0 : Le coefficient du flambement, il peut être obtenu de la même manière que dans le cas des pièces
symétriquement chargées et appuyées en utilisant la formule :

𝜎 𝜎 𝜎
Kd0 = (0.5+ 0.65𝜎𝑒 ) + √(0.5 + 0.65⁡ 𝜎𝑒 )2⁡ − 𝜎𝑒
𝑘 𝑘 𝑘

 On calcul d’abords l’élancement :

𝑙 4 𝐼 𝜎
λ0 = ℎ √𝐵𝐶 𝐼𝑥 ⁡(1 − 𝜎𝑑 ⁡)
𝑦 𝑒

Avec :

𝜋2 𝐸 ℎ 2 𝐼𝑦
𝜎d = 5.2 𝑙 2 𝐼𝑥
(D-1).B.C

𝑙2 𝐽
D = √1 + 0.156 ℎ𝑑2 𝐼 = 1.84
𝑦

(On considère la traverse comme bi-encastrée, donc la longueur du déversement est ld= 0.5xl)

C = 2.86

B=1

Donc : 𝜎d = 139.2 MPa et : λ0 = 62.7

𝜋2 𝐸
𝜎k = 𝜆0
= 527

Kd0 = 1.21 Kd = 1.08


 Détermination des coefficients des contraintes de flexion Kf et de compression Kn :

Cette étude sera faite dans deux plans de flambement, l’un suivant l’axe du portique (le plan ayant l’inertie la
plus forte) et l’autre suivant l’axe perpendiculaire au 1er plan (faible inertie), dans ces deux plans la traverse
est considérée comme bi-encastrée donc le rapport longueur du flambement et longueur réelle est 0.5.

Paramètre Formule Dans le plan du Perpendiculaire au plan


portique du portique
Longueur du flamb Lf 0.5xL 3.815 3.815
Rayon de giration i 0,14956741 0,03786913
𝐼

𝑆
Elancement λ 𝑙𝑓 50,5791993 199,766919
𝑖
Contrainte critique 𝝈K 𝜋2𝐸 810,168103 51,9364064
𝜆2
𝝈n (MPa) 5.14
𝝈f (MPa) 208.61
μ 𝜎𝑘 157,633831 10,1052296
𝜎𝑛
Kf 𝜇 + 0.25 1,00991468 1 (Pas de flexion dans ce
𝜇 − 1.3 plan)
Kn 𝜇−1 1,00191897 1,03407066
𝜇 − 1.3
Kn.𝝈n + Kd.Kf.𝝈f 231,978507 230

 Conclusion :

Le profilé IPE360 vérifie bien les conditions du déversement et du flambement puisque Kn.𝜎n + Kd.Kf.𝜎f =
232 MPa <𝜎e .

Caractéristique géométriques du profilé poteau en béton armé (40x40) :


Ix Iy Wx Wy A h b tw(mm) tf PP Inertie
(cm4) (cm4) (cm3) (cm3) (cm2) (cm) (cm) (mm) (daN/ml) torsionnelle
(cm4)
13670 4763 1013 340,2 97,26 27 28 8 13 76,4 56,5

Vérification de la résistance du poteau :


 A la compression :
𝑀𝑚𝑎𝑥 𝑁𝑐
𝜎𝑚𝑎𝑥 = 𝐼 + 𝑆
= 191,81 MPa <𝜎𝑒
𝑣

 Au cisaillement :

L’effort tranchant maximal dans les poteaux a été tiré des résultats du calcul du portique :

Tu = 44.88 KN (G+1.75W)
𝑇
𝜏moy= 𝐴
𝑎𝑚𝑒

Vérification :
𝑡𝑓 𝑥𝑏
𝐴
x100 = 39,42 ≥ 15% …………….. Condition vérifiée

Donc :
𝑇
𝜏Y = 𝑡 𝑥⁡(ℎ−2𝑡
= 22,99⁡MPa
𝑤 𝑓)

1.54 x𝜏Y = 35,4 MPa

Il n’y a aucun risque de cisaillement.

Vérification de la stabilité au déversement et au flambement :


Pour vérifier la stabilité des poteaux il faut assurer l’inégalité enveloppe suivante :

Kn.𝜎n + Kd.Kf.𝜎f ≤ 𝜎e

 Détermination de la longueur du flambement du poteau :

Nous nous référons [Article 15,134-2, Page 290, CM66& Additifs 80] pour calculer les longueurs du
flambement dans les 2 plans, en exploitant l’abaque corresponds aux pieds encastrés.

 Dans le plan du portique :

Inertie du poteau Im Longueur du poteau lm Inertie de la traverse It Longueur de la traverse lt


13670 6 16270 7.63

𝑙 𝐼𝑚𝑙𝑡 𝐼𝑚𝑙𝑡
Le rapport 𝑙𝑚
est donné en fonction de la quantité 𝑙𝑚𝐼𝑡
sous forme d’un abaque, et pour 𝑙𝑚𝐼𝑡
= 1,27 on lit sur
𝑙
l’abaque 𝑙 = 1.2.
𝑚

 Dans le plan perpendiculaire au portique :

Inertie du poteau Im Longueur du poteau lm Inertie de la traverse It Longueur de la traverse lt


4763 6 1043 7.63

l Im⁡lt Im⁡lt
Le rapport lm
est donné en fonction de la quantité lm⁡It
sous forme d’un abaque, et pour lm⁡It
= 6.9 on lit sur
l
l’abaque l = 1.58.
m

 Détermination du coefficient du déversement Kd :

Le déversement aura lieu dans le plan perpendiculaire au portique, la longeur du déversement sera alors ld =
1.58 x 6 = 9.48 m

On se référera dans ce cas à [Article 3.62, page 87, CM66 & Additifs 80] qui traite le cas des pièces
soumises à deux moments différents au droit des appuis.

Le coefficient du déversement est donné par :

Kd0 C−1
Kd = C
+ 5⁡K
d0
C : Est le coefficient qui tient compte de la répartition longitudinale des charges, il obtenu à partir du
Me
graphique (Page 92 du CM66), en fonction des rapports Mw
, sachant que :

 Mw = 188.5 MPa
 Me = 123,2 MPa
Me
Pour = 0.65, on lit sur le graphique une valeur de C = 2.88.
Mw

Kd0 : Le coefficient du flambement, il peut être obtenu de la même manière que dans le cas des pièces
symétriquement chargées et appuyées en utilisant la formule :

σ σe 2⁡ σe
Kd0 = (0.5+ 0.65 e ) + √(0.5 + 0.65⁡ ) −
σk σk σk

 On calcul d’abords l’élancement :

l 4 I σ
λ0 = √ x ⁡(1 − d ⁡)
h BC I σ y e

Avec :

π2 E h2 Iy
σd = 5.2 l2 Ix
(D-1).B.C

l2 J
D = √1 + 0.156 hd2 I = 2.71
y

C = 2.88

B=1

Donc : σd = 199,57 MPa et : λ0 = 45,36

π2 E
σk = λ0
= 527

Kd0 = 1.09 Kd = 1.01


 Détermination des coefficients des contraintes de flexion Kf et de compression Kn :

Paramètre Formule Dans le plan du Perpendiculaire au plan


portique du portique
Longueur du flamb Lf Ld 9.48 7.5
Rayon de giration i 0,11855425 0,06997987
I

S
Elancement λ lf 133,272321 171,477873
i
Contrainte critique 𝛔K π2 E 116,691471 70,4859998
λ2
𝛔n (MPa) 5,73
𝛔f (MPa) 186,1
μ σk 20,3686513 12,3034249
σn
Kf μ + 0.25 1,08128525 1
μ − 1.3
Kn μ−1 1,01573263 1,02726424
μ − 1.3
Kn.𝛔n + Kd.Kf.𝛔f 209,538292 194,289837

 Conclusion :

Le profilé IPE360 vérifie bien les conditions du déversement et du flambement puisque Kn.σn + Kd.Kf.σf =
209,54 MPa <σe .

Assemblages du portique :

Introduction :
Un assemblage permet de réunir plusieurs pièces entre elles, tout en assurant la transmission et la
répartition des diverses sollicitations entre les pièces.
Les principaux modes d’assemblage sont :
 Le rivetage.
 Le boulonnage.
 Le soudage.
Assemblage traverse-traverse :
La liaison traverse-traverse est réalisée en deux temps:
 Soudure des platines sur les traverses en atelier.
 Assemblage des platines par boulonnage sur chantier.
Dimensions de la platine :

On utilise les dimensions suivantes pour la platine d’assise :


 Hauteur = 380 mm
 Largeur = 170 mm
 Epaisseur = 20 mm
Boulons :
On va utiliser 5 rangés de deux boulonnes M20 de classe HR8.8, disposés symétriquement par rapport à
l’axe de symétrie horizontal de la platine.
Soudure :
L’épaisseur de la soudure adopté dans :

 L’âme : 6 mm
 Les semelles :9 mm

Vérification de l’assemblage :
La vérification a été effectuée à l’aide du logiciel ROBOT :
FONDATIONS :
Pour vérifier cette inégalité, il faut calculer les éléments de réductions correspondants à toutes les
combinaisons de l’ELU

Elément Comb N T (KN) M (KN) M1 N1 e (m) 𝝈M 𝝈m 𝝈


(KN.m) (KN.m) (KN) (bar) (bar)
ELU 65,68 -31,17 123,2 67,09 99,98 0,67 5,98 -3,72 3,55
1
ELU -8 32,51 -131,24 -72,72 26,3 -2,77 -4,96 5,55 -2,33
2-1
ELU 33,27 24,78 -68,52 -23,92 67,57 -0,35 -0,96 2,49 -0,1
POTEAU 2-2
1 ELU -10,69 -7,33 -13,99 -27,18 23,61 -1,15 -1,7 2,23 -0,71
2-3
ELU 32,25 -15,37 51,28 23,61 66,55 0,35 2,46 -0,95 1,61
2-4
ELU -27,16 44,88 -180,57 -99,79 7,14 -13,98 -7,13 7,29 -3,52
3-1
ELU 20,98 35,86 -107,4 -42,85 55,28 -0,78 -2,47 3,72 -0,92
3-2
ELU -30,3 -1,6 -43,79 -46,67 4 -11,67 -3,33 3,42 -1,64
3-3
ELU 19,79 -10,99 32,37 12,59 54,09 0,23 1,52 -0,3 1,07
3-4
ELU 65,68 31,17 -123,2 -67,09 99,98 -0,67 -3,72 5,98 -1,29
1
ELU -0,26 17,37 -52,82 -21,55 34,04 -0,63 -1,17 1,94 -0,39
2-1
ELU 41 25,1 -115,54 -70,36 75,3 -0,93 -4,23 5,93 -1,69
POTEAU 2-2
2 ELU -10,69 7,33 13,99 27,18 23,61 1,15 2,23 -1,7 1,25
2-3
ELU 32,25 15,36 -51,24 -23,59 66,55 -0,35 -0,95 2,46 -0,1
2-4
ELU -18,13 13,32 -34,16 -10,18 16,17 -0,63 -0,55 0,92 -0,18
3-1
ELU 30,01 22,34 -107,34 -67,13 64,31 -1,04 -4,12 5,58 -1,7
3-2
ELU -30,3 1,6 43,79 46,67 4 11,67 3,42 -3,33 1,73
3-3
ELU 19,79 10,98 -32,32 -12,56 54,09 -0,23 -0,29 1,52 0,16
3-4

Vérification :

Elément Comb M1 N1 (KN) e (m) 𝝈M (bar) 𝝈m (bar) Contrainte


(KN.m) transmise
1 ELU 1 67,09 99,98 0,67 3,02 -1,64 1,86
MODELISATION NUMERIQUE DU HANGAR (SOUS ROBOT)
Introduction :
L’objet de cette partie est de modéliser le hangar complet sous le logiciel de calcul aux éléments finis
ROBOT STRUCTURAL ANALYSIS par un modèle tridimensionnel afin de s’approcher au maximum au
comportement réel de la structure et de vérifier les résultats (profilés) obtenues précédemment par un calcul
manuel.

Hypothèses :
Modèle de calcul :
Les éléments finis composants le modèle du hangar sont principalement :

 Des éléments barres : ce sont des éléments à 2 nœuds, comportant 1 seul degré de liberté dans leur
repère local (déplacement horizontal), et 2 (respectivement 3) degrés de libertés dans le repère global
pour une structure plane (respectivement spatiale). Ces éléments servent à modéliser des barres
travaillant en traction/compression tel que les poutres treillis (contreventement)…
 Des éléments poutres : ce sont des éléments à 2 nœuds, comportant 3 degrés de liberté dans leur
repère local, (déplacement vertical, déplacement horizontal, rotation). Ces éléments peuvent être
utilisés pour modéliser des poutres/poteaux travaillant à la flexion composée déviée.

Normes de conception :
 Structure en acier : CM66 & Additifs 80
 Structures en béton : BAEL 91 modifié 99
 Géotechnique : DTU 13.12

Chargements :
 Charges permanentes :

C’est un cas de charge incluant les poids propres des éléments, ainsi que les poids des éléments qu’ils
supportent.

 Surcharges d’exploitation :

Ce cas comporte les charges dues à une surcharge de montage/entretien, (20 daN/m2)

 Surcharge du vent :

On se référera au NV65, pour calculer les surcharges dues au vent, mais cette fois avec un calcul
automatique. Sachant que :

- Le projet est situé dans un site exposé


- En Zone 1

Modélisation de la structure :
Définition de la structure :
La structure a été modélisée dans le logiciel du calcul aux éléments finis, en se basant sur les profilés obtenus
moyennant un calcul manuel (chapitre précèdent), tout en tenant compte des paramètres de
déversement/flambement obtenue précédemment.
Elément Type Profilé
Déversement Flambement
S.sup S.inf Charge LfY LfZ
Portique
Traverses 0.5l 0.5l 2 moments aux 0.5l 0.5l IPE 360
extrémités
Contreventement Diagonales 0.8l 0.8l CAE 50x8
(Poutre au vent) -
Pannes Symétriquemen l l IPE 160
t chargé et
appuyés
Diagonales (Palé 0.8l 0.8l CAE 60x8
de stabilité) -
Pannes l l Symétriquemen IPE 140
t chargé et
appuyés
Lisses l l Symétriquemen IPE 160
t chargé et
appuyés

Combinaisons de calcul :
Les combinaisons de calcul ont été établies manuellement, en se basant sur les combinaisons du CM66 &
Additifs 80 :
Dimensionnement des éléments résistants :
Introduction :
Après avoir lancé le calcul statique par éléments finis, on obtient tous les ingrédients pour effectuer un
dimensionnement/vérification des éléments résistant en acier.

L’onglet Dimensionnement Acier/Aluminium nous offre toutes les possibilités de dimensionnement,


vérifications, et optimisation, en tenant compte des effets d’instabilité élastiques (déversement), selon le
règlement souhaité (CM66 dans notre cas).

Dimensionnement :
Afin de dimensionner les éléments résistants dans le hangar, on doit d’abords les classer par familles. Le
tableau ci-dessous regroupe les différentes familles envisagées :

Famille Elément Section


1 Poteaux en béton armé 40x40
2 Traverses IPE
3 Pannes IPE
4 Pannes de contreventement IPE
5 Lisses IPE
6 Diagonales (Poutre au vent) CAE
7 Diagonales (Palé de stabilité) CAE

Optimisation :
L’option optimisation figurant dans la boite de dialogue calculs-CM66, permet de faire un calcul itératif, en
proposant les profilés les mieux adaptés et en recalculant afin de trouver les profilés économiques.

La procédure est la suivante :

- On admet de remplacer nos profilés initiales par les profilés proposés par ROBOT
- On refait le calcul de toute la structure fin d’actualiser les résultats et trouver les nouvelles valeurs
des efforts.
- Refaire le dimensionnement

Cette opération est répété jusqu’à convergence du processus vers les profilés économiques.

Conclusion :

Le calcul avec ROBOT a mené à des profilés plus importants que ceux obtenus selon un calcul manuel.
ANNEXE 1 :

CALCULS DES CHARGES NEIGE ET VENT


Selon NV65 02/09

DIMENSIONS DU BATIMENT
Hauteur : 7,50 m
Largeur : 25,00 m

Position du sol : 0,00 m


Altitude de la construction : 7,50 m

DONNEES VENT
Région : 1
Type de vent : normal
Site : exposé ks = 1,350
bord du littoral

Pression de base : 0,54 kPa

RESULTATS VENT

Cas de charge : Vent 0 deg sur.(+)


Gamma : 1,000
Coefficients de chargement

surface :363 Ce : 0,800 Ci : 0,300 Ce-Ci = 0,500


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = 0,38 kPa local

surface :364 Ce : -0,646 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,946


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,71 kPa local

surface :365 Ce : -0,364 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,664


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,50 kPa local

surface :366 Ce : -0,500 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,800


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,60 kPa local

surface :367 Ce : -0,500 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,800


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,60 kPa local

surface :368 Ce : -0,500 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,800


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,60 kPa local

Cas de charge : Vent 0 deg dép.(-)


Gamma : 1,000
Coefficients de chargement

surface :363 Ce : 0,800 Ci : -0,300 Ce-Ci = 1,100


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = 0,83 kPa local

surface :364 Ce : -0,646 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,346


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,26 kPa local

surface :365 Ce : -0,364 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,064


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,05 kPa local

surface :366 Ce : -0,500 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,200


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,15 kPa local

surface :367 Ce : -0,500 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,200


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,15 kPa local

surface :368 Ce : -0,500 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,200


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,15 kPa local

Cas de charge : Vent 90 deg sur.(+)


Gamma : 1,000
Coefficients de chargement

surface :363 Ce : -0,500 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,800


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,60 kPa local

surface :364 Ce : -0,500 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,800


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,60 kPa local

surface :365 Ce : -0,500 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,800


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,60 kPa local

surface :366 Ce : -0,500 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,800


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,60 kPa local

surface :367 Ce : 0,800 Ci : 0,300 Ce-Ci = 0,500


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = 0,38 kPa local

surface :368 Ce : -0,500 Ci : 0,300 Ce-Ci = -0,800


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,60 kPa local

Cas de charge : Vent 90 deg dép.(-)


Gamma : 1,000
Coefficients de chargement

surface :363 Ce : -0,500 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,200


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,15 kPa local

surface :364 Ce : -0,500 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,200


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,15 kPa local
surface :365 Ce : -0,500 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,200
qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,15 kPa local

surface :366 Ce : -0,500 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,200


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,15 kPa local

surface :367 Ce : 0,800 Ci : -0,300 Ce-Ci = 1,100


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = 0,83 kPa local

surface :368 Ce : -0,500 Ci : -0,300 Ce-Ci = -0,200


qH : 0,75 kPa Delta : 1,000
qr(z) = -0,15 kPa local