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I.

PARTIE THEORIQUE

Introduction générale :
Les pertes de charge sont des chutes de pression due à la résistance que
rencontrent les molécules de fluide en écoulement, dont les actions de
cisaillement occasionnent en effet des
pertes en énergétique, on trouver deux types linéaires et singuliers.
Linéaire due à l’écoulement le long des conduites, par contre les pertes
singuliers elles se manifestent sur les pièces spéciales qui modifient la
direction de passage du fluide (coude sois rigide ou élastique ou les vannes).

1. Coefficient de pertes de charges singulières


Le coefficient k correspond à l'accident considéré. Sa valeur est à chercher
dans la littérature ou dans les documents fournis par les constructeurs.

2. Le profil des vitesses en écoulement laminaire


La vitesse de fluide qui circule dans le cas à une vitesse plus grande en
approchant au centre de cette conduite est sa vitesse diminue en approchant de
plus en plus des parois.
3. La pression
La pression est une grandeur physique qui traduit les échanges de quantité de
mouvement dans un système thermodynamique, et notamment au sein
d'un solide ou d'un fluide. Elle est définie classiquement comme l'intensité de
la force qu'exerce un fluide par unité de surface.
C'est une grandeur scalaire (ou tensorielle) intensive. Dans le Système
international d'unités elle s'exprime en pascals, de symbole Pa. L'analyse
dimensionnelle montre que la pression est homogène à une force surfacique (1
Pa = 1 N/m2) comme à une énergie volumique (1 Pa = 1 J/m3).
4. Les types de pression
Les différents types de pression ne sont différenciés que par la pression de
référence.
a) Pression absolu
La pression de référence la plus claire est la pression zéro, qui existe dans
l'espace libre de l'air de l'univers. Une pression qui est liée à cette pression de
référence est appelée pression absolue. Afin de la différencier des autres types
de pression, on la note avec l'index "abs", qui est dérivé du latin "absolutus",
signifiant détaché, indépendant
b) Pression atmosphérique
La pression atmosphérique est probablement la plus importante pour la vie sur
terre, pamb (amb = ambiens = ambient). Elle est créée par le poids de
l'atmosphère qui entoure la terre jusqu'à une hauteur d'env. 500 km. Jusqu'à
cette altitude, à laquelle la pression absolue pabs = zéro, son amplitude diminue
en continu. De plus, la pression atmosphérique est soumise à des fluctuations
dépendantes du temps, ce qui n'est que trop connu du rapport météorologique
quotidien. Au niveau de la mer, pamb est en moyenne de 1 013,25 hectopascal
(hpa), ce qui correspond à 1,013.25 millibar (mbar). Avec les "cyclones" et
"anticyclones", cette pression varie d'environ 5%
c) Pression diifrentiel
La différence entre deux pressions, p1 et p2, est connue sous le nom de
différentiel de pression, Δp = p1 - p2. Dans les cas où la différence entre deux
pressions représente elle-même la grandeur mesurée, on se réfère à la pression
différentielle, p1,2
d) Surpression (pression relative)
La pression la plus fréquemment mesurée dans le domaine technologique est
la pression atmosphérique différentielle, Pe (e = excedens = dépassement).
C'est la différence entre une pression absolue, pabs, et la pression
atmosphérique (absolue) pertinente (pe = pabs - pamb) et est connue, en somme,
comme pression de surpression ou pression relative.
Une surpression positive est indiquée lorsque la pression absolue est
supérieure à la pression atmosphérique. Dans le cas contraire, on parle de
surpression négative.
Les indices des symboles de formule "abs", "amb" et "e" définissent
clairement le point de référence de chaque pression. Ils ne sont attachés qu'à la
lettre de formule p, et non aux symboles de l'unité

5. Le coefficient de pression :
Le coefficient de pression Cp est un coefficient aérodynamique
adimensionnel de pression facilitant l’étude et la représentation graphique de
la distribution des pressions autour de corps placés dans un écoulement de
fluide incompressible. Dans l’air (ou dans un fluide dont la masse volumique
peut être négligée) son libellé est :

où :

Les coefficients de pression sont utilisés, dans tous les travaux de mécanique
des fluides, depuis les écoulements incompressibles jusqu’aux écoulements
hypersoniques1.
La valeur maximale du coefficient de pression est de 1 (au point d'arrêt) ; au
culot des corps, même profilés, existe une zone où le coefficient de pression
est négatif.