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181. La l personne du s i n g u l i e r se termine par une s. — Ex.

<: Je
re

finis, je reçus, je rendrais.


Excepté : I Au présent de l'indicatif et au passé simple des verbes
o

du 1 groupe : j'aime, f aimai;


er

2° Au futur simple et aux temps du subjonctif de chaque groupe : j aimerai, je


finirai; que je reçoive, que je rendisse.
Pouvoir, vouloir et valoir prennent au présent de l'indicatif un x au lieu d'une s.
— Ex. : Je peux, je veux, je vaux.
182. La 2 personne du s i n g u l i e r se termine par une s. — Ex. : Tu
e

chantes, tu dormais, tu verras.


Il y a exception : I Pour le présent de l'indicatif des verbes pouvoir,
o

vouloir et valoir : tu peux, tu veux, tu vaux ;


2° Pour l'impératif des verbes en er : parle, écoute, va.
Cependant, par raison d'euphonie, tous ces verbes prennent une s lorsqu'ils
sont suivis des pronoms en et y. — Ex. : Parles-en, vas-y.
personne du singulier? — 182. Comment se termínela 2
181. Comment se termine la 4
rt #

personne du singulier? = Comment se terminent donner et vouloir aux deux premières


personnes du singulier du présent de L'indicatif? —DONNER te termine par E, ES; — VOULOIR,
par x, x.
I. Verbes à conjuguer. — Conjuguer au singulier : attacher, valoir. PRÉS. DE L'iND.
IMPARFAIT PASSÉ SIMPLE FUTUR SIMPLE
J'attache. J'attachais. J'attachai, J'attacherai.
Tu attaches.- Tu attachais. Tu attachas. Tu attacheras.
Il attache. Il attachait. Il attacha. Il attachera.
Je vaux. Je valais. Je valus. Je vaudrai.
Tu vaux. Tu valais. Tu valus. Tu vaudras.
Il vaut. Il valait. Il valut. Il vaudra.
II. Verbes. —Mettre le verbe au prés, de l'indic au n 4, à l'impératif au u* 2.
-

1. Fais ce que dois, advienne que pourra. Je peux être bon,


je le veux, je le serai.
Je crprset je croirai toujours à l'infaillibilité de l'Église.
2. Abstiens -toi de médire, môme de tes ennemis.
Ne te laisse pas dominer par la colère, applique-ïoi à la vaincre. 'Ne ferreuse jamais
sur les torts du prochain. Ne Vabsente point de l'école; vas-y avec assiduité.
m. Mettre le verbe au singulier. — J'admire les beaux édifices. Je veux prendre pour
devise : « Travail et vertu. y> Tu reconnaîtras un arbre à son fruit. Demeure toujours
fidèle h la voix de l'honneur. Ne donne point à Dieu un coeur partagé. Prends pitié du
pauvre; ne rejette pas sa demande, soulage sa douleur.
Conjuguer dormir, mourir, modeler, au singulier du présent et du passé simple, et à l'impératif.
— Je dors... Je meurs... Je modèle. — Dors... Meurs... Modèle...
Analyse. — Suis les bonnes inspirations de ton coeur — Corrige les défauts de ton caractère. =
Suis, v. ipipér. 2* pers. du s.; — coeur, ne. m. s. c. dét. de inspirations. \
Remarques sur les termin. de chaque pers. 131
183. La 3 personne du s i n g u l i e r se termine par • tfn t si la l se
e P e

termine par une s ou un x. — Ex. : Je pars, il pan ; je voyais, il voyaii \je parus, il
paru? \je veux, il veuT.
Cependant les verbes en dre, autres que ceux en indre et en soudre se }

terminent au présent de l'indicatif par un d. — Ex. : Il REND, il réponv, il


torn ; — il CRAINT, il résour.
483. Comment se termine la 3* personne du singulier ?=Comment se terminent savoir et prendre
au singulier du présent de l'indicatif ? — SAVOIR se termine par s, s, T. — PRENDRE, par s, s, D.
I. Verbes à conjuguer.—Conjuguer au singulier : vouloir, mordre,plaindre.
PRÉS. DE L'iND.
Je veux. présent de
Tu l'indicatif.
LA PUISSANCE
veux. Il DE DIEU
veut. Je
mords.
Tu
mords.
Il mord.
Je
plains.
Tu
plains.
Il
plaint.
IMPARFAI
T
Je voulais.
Tu voulais.
Il voulait. Je
mordais. Tu
mordais. Il
mordait. Je
plaignais.
Tu
plaignais. Il
plaignait.
PASSÉ
SIMPLE
Je voulus.
Tu voulus.
Il voulut.
Je mordis.
Tu mordis.
Il mordit. •
Je plaignis.
Tu
plaignis. Il
plaignit.
FUTUR
SIMPLE
Je voudrai.
Tu voudras.
Il voudra.
Je mordrai.
Tu mordras.
Il mordra.
Je
plaindrai.
Tu
plaindras. Il
plaindra.
II. Verbes.
— Trouver
le verbe et
le mettre au
1. Dieu a dit : t Que la lumière soit, » et la
lumière fut. Le roi dit : « Qu'on marche, » et
l'armée marche; « Qu'on fasse telle évolution, » et
elle se fait. Toute une armée se remue au seul
commandement d'un prince, c'est-à-dire à un seul
petit mouvement de ses lèvres.
2. C'est, parmi les choses humaines, l'image la
plus excellente de la puissance de Dieu ; mais, au
fond, que cette image est défectueuse l Dieu n'a
point de lèvres à remuer, Dieu ne frappe point l'air
avec une langue pour en tirer quelque son. Dieu
n'a qu'à vouloir en lui-même, et tout ce qu'il veut
éternellement s'accom-plit comme il l'a voulu, et
au temps qu'il l'a marqué.

m. Mettre au singulier le mot en italique. —- U


ambitieux vend sa conscience pour des honneurs;
il ne ^aperçoit pas qu'iZ ne recueille que la honte
et le mépris. Le miracle même ne persuade point
l'impie. D'ordinaire, le travail vaut d'autant plus
qiïil coûte plus de peine. Le remords peut
sommeiller quelquefois, mais il ne meurt jamais.
Le prodigue court rapidement à la ruine.
Conjuguer sortir, prendre, au singulier des temps
simples de l'indicatif. — Je sors, tu sors, il sort. Je
prends... Je sortais... Je sortis... Je sortirai...
Analyse. — Réponds aux lettres qu'on t'écrit. — Obéis
aux professeurs qu'on te donne. = Réponds, v. impér. 2«
pers. du s. ? — qu\ pr. rel. 3* pers. du f. p. ; — on, pr. ind.
du s.; — V, pr. pers. 2 pers. du s.
#

132 77« Leçon. — Remarques sur les termin.


de chaque personne.
re

184. La l personne du pluriel se


termine par ons,
excepté au passé simple, où elle se termine
par mes. — Ex. : Nous marchons, nous mourrons, que
nous voulions; —nous entrâuES, nous Iûmes. Au présent
de l'indicatif, le verbe être fait nous somu^s.
e

185. La 2 personne du pluriel se


termine par ez, excepté au passé simple, où
elle se termine par tes. — Ex. : Vous portEi*,
vous teniEîuj vous saurwi^ que vous fissiEZ ; —vous
portâiES, vous tfuTES.
Au présent de l'indicatif, les verbes être, dire,
faire, se terminent par tes. — Ex. : Vous £TES,
vous diiES, vous faiTES.
e

186. La 3 personne du pluriel se


termine toujours par nt. — Ex. : / / 5 espèrem,
ils montaiem, ils purem, ils voudraient, ils vonr.
personne du
184. Gomment se termine la l
r#

pluriel ? —185. Comment se termine la


2* personne du pluriel? —186.
Comment se termine la 3* personne du
pluriel ? = Comment se terminent défaire
et médire au pluriel du présent de l'indicatif ? —
DÉFAIRE se termine par ONS, TES, ONT. — MÉDIRE, par
^ ^^ ^ ^^*^ ^
ONS, EZ, ENT. • ' 1 1 1 mmmmmm ^ mmmimmÊ mmm mm mmmmmmmmm mmmmm —

^ ______»__,____________
mm
_______________________
_________1
I. Verbes à conjuguer. - r - Conjuguer au pluriel :
blâmer, prendre. IMPARFAIT PASSÉ SIMPLE
PRÉS. DU SUBJ.
Nous blâmions. Nous blâmâmes. Que nous
blâmions.
Vous blâmiez. Vous blâmâtes. Que vous
blâmiez.
Ils blâmaient. Ils blâmèrent. Qu'ils blâment.
Nous prenions. Nous prîmes. Que nous
prenions.
Vous preniez. Vous prîtes. Que vous preniez.
Ils prenaient. Ils prirent. Qu'ils prennent.
IL Verbes. — Trouver le verbe et le mettre au futur.
1. Vous pèserez toujours mûrement ce que vous
devez dire. Nous ne nous mêlerons pas aux
méchants; nous ne les appellerons pas dans notre
société, nous rejetterons leurs conseils.
Vous vous apitoierez sur le sort des malheureux ;
vous ne les mortifierez pas par des paroles
hautaines.
2. Les bons livres nous récréeront et nous
instruiront. Les générations des plantes se
succéderont sans interruption. Les enfants
paresseux préféreront toujours le jeu à l'étude.
Les Français glorifieront toujours le génie de
Bossuet.
ni. Mettre au pluriel. — Ne crois pas... Ne croyez
pas à la sincérité de ceux qui applaudissent à tout
ce que vous faites. Nous sommes attentifs aux
paroles des vieillards; nous suivons leurs conseils.
Si vous êtes discrets, si vous ne dites rien de mal à
propos, vous ferez preuve de sagesse.
Conjuguer courir, écouter, lire, au pluriel du présent, du
passé simple et du futur simple.— Nous courons... Nous
lisons... Nous courûmes... Nous écoutâmes...
Analyse. — Vous ne devez pas écouter le flatteur. —
Nous ne pouvons pas comprendre un mystère. = Vous, pr.
pers. 2* pers. du p.; — écouter, v« prés, de l'inf.
78* Leçon. — Remarques sur les termin. de
chaque personi^. 133
187. Le singulier du présent de l'indicatif
ne doit jamais prendre à'e muet à la
terminaison dans les verbes des 2 e t . 3
d e

groupes, excepté dans assaillir, couvrir,


cueillir, offrir, ouvrir, souffrir, tressaillir. — Ex. :
J'acquiers, tu cours, il meurt ; je conclusse lis. —
J'assaille ..
r o

188. La l personne du singulier de


l'imparfait de l'indicatif se termine toujours
par ais; celle du passé simple des verbes en
erse termine par ai. —Ex. : imp. :Je
chantjlisJ'ouvra\s Je devais ;—pas. sim. : Je
donnk\,je parlai.
189. Les verbes en ier, yer, prennent un i
après Yi ou Yy du radical aux deux premières
personnes du pluriel de Y imparfait de Vindicatif
et du présent du subjonctif. Ce second i
appartient à la terminaison. — Ex. : Plier, nous
pli-ions, que nous pli-ions; — rayer, nous ray-
ions, que nous ray-ions.
187. Que remarquez-vous sur le singulier du présent de
l'indicatif? —188. — — sur la l *
personne du r

singulier de l'imparfait et du passé


simple? — 189. — — sur les verbes en
ier, yerï zz. Conjuguer le singulier du présent de l'indicatif
et dti subjonctif du verbe conquérir. — Je conquiers, tu
conquiers, il conquiert. — Que \e conquière, que tu
conquières, qu'il conquière.
I. Verbes a conjuguer. — Conjuguer au singulier :
requérir, exclure. PRÉS. DE L'iND. IMPARFAIT PASSE
SIMPLE PRÉS. DU SUBJ.
Je requiers. Je requérais. Je requis.' Que je
requière.
Tu requiers. Tu requérais. Tu requis. Que tu
requières.
Il requiert. Il requérait. Il requit. Qu'il requière.
J'exclus. J'excluais. J'exclus. Que j'exclue.
Tu exclus. Tu excluais. , Tu exclus. Que tu
exclues.
Il exclut. Il excluait. Il exclut. Qu'il exclue.
IL. Verbes. — Trouver le verbe et le mettre au présent
du subjonctif.
Il faut que nous expiions nos fautes par le repentir.
La religion ordonne que nous nous méfiions de
nos défauts. - Il ne faut pas que nous distrayions
nos camarades qui travaillent. Souvent nous
voyons les effets sans que nous voyions les
causes. N'est-il pas déraisonnable que vous criiez
à l'injustice, et que
néanmoins vous humiliiez les malheureux et
que vous vous
apitoyiez si peu sur leurs souffrances?
m. Remplacer NOUS par J E et J E par NOUS. — Un
jour je me trouvais seul dans la campagne pendant
un orage ; je demandai alors au Seigneur de me
secourir ; je m'encourageai moi-même à la
confiance, et j'attendis ainsi que les éléments se
fussent calmés. Il est nécessaire que nous
travaillions, que nous étudiions avec application,
que nous nous essayions aux exercices même les
plus difficiles.
Conjuguer balayer, couvrir, distribuer, au présent, à
l'imparfait et au passé simple. — Je balaye... Je couvre...
Je distribue... Je balayais... Je balayai...
Analyse. — Je crois en Dieu, je l'invoque et le bénis. —
J'espère en Notre- Seigneur, je l'aime et le prie. s= Js, pr.
pers. 1" pers. du s.; — V, pr. pers. 3 pers. du m, s.; —
#

bénis, v. prés, de Tindic. pers. du s.


134 79* Leçon. — § 6. Remarques sur les
termin. de quelq. temps.
L'À^NE ET L Ë PfiTlT CUtËtt.
Ne forçons point notre talent ;
Nous ne ferions rien avec grâce :
Jamais un lourdaud, quoi qu'il
fasse,
Ne saurait passer
pour galant. 5. Peu de gens, que
le ciel chérit et gratifie, Ont le
don d'agréer infus avec la vie.
C'est un point
qu'il leur faut laisser, Et
ne pas ressembler à l'âne
de la fable,
Qui, pour se rendre
plus aimable 10. - Et plus cher à
son maître, alla le caresser :
« Comment 1 disait-il en son âme,
Ce chien, parce qu'il est mignon,
Vivra de pair à compagnon
Avec
Monsieur, avec Madame;
15. Et j'aurai des coups de
bâton I
Que fait-il? il donne la patte;
Puis aussitôt il est
baisé : S*il en faut faire autant
afin mie Ton me flatte,
Cela n'est
pas bien malaisé. » 20.
Dans cette admirable
pensée,
Voyant son maître en joie, il s'en vient
lourdement %l

Lève une corne tout usée, La


lui porte au menton fort
amoureusement> Non sans
accompagner, pour plus grand ornement,
25. De son chant gracieux cette action
hardie.
« Oh ! oh 1 quelle caresse !
et oueile mélodie 1 Dit le
maître aussitôt. Holà!
Martin-bâton 1 » Martin-
bâton accourt: l'âne change
de ton.
Ainsi finit la comédie. LA FONTAINE (1621-1695).
Compte rendu Oral.,. — Résumé* — L'âne,
jaloux de voir lé chien caressé, veut l'être
également. Pour cela, il essaye les rtiêmes
familiarités, mais il est battu par ordre de son
maître.
ETUÜE ANALYTIQUE
1. PERSONNAGES. De qui est-il parlé dans ce récit?
—D'un âne, d'un
petit chien de leur maître et
t

de Martin-bâton. TEMPS ET LIEU. »


1. Que voulut faire l'âne?
— Caresser son maître,
afin de lui être plus
aimable et plus cher.
2. Comment lui était
venue celte pensée? — En
voyant le petit chien si
familier avec ses maître?
et si caressé par 'eux.
2« PAROLES j3. Quel temps choisit l'âne pour faire
sa caresse, et ET / comment s'y prend-il? — Un
jour que son A C T I O N S . J maître parait content,
il lui porte sa grosse corne
au menton, en accompagnant
cette caresse d*un long
braiment. 4. Les caresses de
l'âne 6ont-elles bien reçues?
— Non, le maître se met en
K

colère, et trouve la dé-


marcha de l'âne de fort
mauvais g oui.
8Ô« Leçon. — Texte à expliquer. 135
3. RÉSULTAT. Qu'arrive-t-il à l'âne? — II est chassé
à coups de
bâton.
MORALITÉ. Que nous apprend cette fable? — Qu'il
ne faut point
forcer son talent, sous peine
de ne rien faire avec grâce.
1. Qu'est-ce que forcer notre talent? — C'est
vouloir faire une chose < dont nous ne sommes
pas capables.
2. Qu'est-ce qu'un lourdaud? — Celui qui agit
sans délicatesse,
grossièrement; qui n'a pas de façon.
3. Quelles sont les qualités que Ton appelle
infuses? — Celles que
l'on a en quelque sorte naturellement, sans
avoir été obligé de travailler pour les
acquérir.
4. Que signifie aimable? — Ligne d'être aime.
5. .Quel sentiment éprouve l'âne en voyant le
chien caressé? — La
jalousie.
6. Que veut dire l'expression : disait-il en son âme
? — Dans sa pensée.
7. Pourquoi l'âne est-il jaloux? — C'est parce que
le chien a toutes
les caresses du maître, et que lui n'a que des
coups de bâton.
8. Que veut dire le mot pair? — Egal, semblable.
9. Qu'est-ce que vivre de pair à compagnon avec
quelqu'un ?— Cest
agir à son égard avec une arande familiarité.
10. Dites le sens du mot admirable. — Digne
d'admiration.
11. Dans quel sens le mot admirable est-il
employé ici? — Dans un
sens ironique.
12. Quels sont les détails que donne la Fontaine
pour montrer la
grossièreté de Pâne caressant son mettre? —
S'en vient lourdement, la corne tout usée,
accompagnant cette action hardie de , son
chant.
13. Quelle substance dure termine le pied de l'âne,
comme celui du
cheval, du mulet? — La corne.
14. Qu'y met-on pour rendre le pied plus ferme? —
Un fer.
15. Par quelles expressions la Fontaine se moque-
t-il de l'âne? —
Par ces paroles : fort amoureusement, grand
ornement, chant gracieux.
16. Quand le maître dit : quelle mélodie! de quoi
veut-il parler? —
Du chant de l'âne.
17. Que marque le mot aussitôt? — Qu'il ne laissa
pas à l'âne le
temps de continuer ses caresses et sa
mélodie.
18. Qu'est - ce que Martin-bâton? — Cest le valet
d'écurie armé d'xtn
bâton, chargé de corriger l'âne.
19. Qu'expriment ces mots : l'âne change de ton?
— Que l'âne ne
songe plus à faire des caresses, à faire
entendre son chant, qu'il s'en retourne
honteux et humilié.
10. Quelle remarque faites-vous sur le verbe
forçons t — Qu'il prend une cédille so\is le c,
afin de conserver la prononciation douce du
présent de l'infinitif FORCER.
21. De quel adjectif dérive lourdaud? — De lourd.
22. Comment se termine le verbe gratifie à la 3«
personne du singu
lier du passé simple et de l'imparfait du
subjonctif ? — Au passé simple, il se termine
par A : il gratifia; et à l'imparfait du
subjonctif, par AT : qu'il gratifiât.
23. Quel adjectif se forme du verbe agréer? —
Agréable.
136 80* Leçon. — Texte à expliquer.
80« Leçon. — Exercices de phraséologie et de
style. 137
24. Quelle est la fonction des adjectifs infus et
aimable? — Infus
qualifie DON. Aimable qualifie le pronom
SE.
25. Trouvez un dérivé de bâton, flatte. —
Bastonnade, flatterie.
26. Conjuguez voir au présent du subjonctif. —
Que je voie, que tu
voies, qu'il voie, que nous voyions, que vous
voyiez, qu*ils voient.
27. Quel nom peut-on former avec gracieux,
hardi? — Gracieuseté,
hardiesse.
28. Quelle est la fonction des adjectifs du 25 vers?
e

— SON, adj. pos.


dét. chant; — GRACIEUX, adj. quai, qualifie
chant ; — CETTE, adj. dèm. dét. action; —-
HARDIE, ad. quai, qualifie action.
29. ANALYSER les noms, les pronoms et les verbes
des 3 premiers
vers. = Forçons, v. impér. prés. l pers. du

p. ; — talent, ne. m. s. ; — nous, pr. pers. îrc

pers. du p.; — ferions, v. prés, du cond. l re

pers. du p. ; — rien, pr. ind. m. s. ; —


grâce, ne f. s. ; — lourdaud, ne. m. s. ; —
quoi, pr. rel. 3« pers. du m. s. ; — fasse, v.
prés, du subj. 3 pers. du s.
e

»*«
EXERCICESDEPHRASÉOLOGIEETDE
STYLE
I. Changer le tour de la phrase en la commençant

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