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Sommaire

I) Introduction …………………………………………1
II) Le but de la manipulation……………………………2
III) Matériels utilisés …………………………………….2
IV) Quelque définition…………………………………...2
V) Mode opératoire ……………………………………..3
VI) Résultats, Observation et interprétation……………...4
*) tableau des résultas
1) Représentation graphique……………………..5
2) Exploitation des résultats.
3) les composantes du sable……………………...6
VII) Conclusion et Observation……………………………..6
I) INTRODUCTION :

Le sol à une grande importance dans la réalisation des infrastructures puisqu’il


constitue le matériau de base en génie civil, il sert non seulement de support
pour l’ouvrage, mais aussi de matériau de construction.
Et pour cela l’ingénieur doit connaître tout type de sol qui convient et les
méthodes de mise en œuvre adoptée à ses besoins et assurer le contrôle après.
Donc des études sont nécessaires pour surveiller le comportement des ouvrages
sur sols compressible ou gonflant afin d ‘éviter tout dommage à la structure
supporter par les fondations, cette étude qui consiste à caractériser les matériaux
d’une manière qu’on puisse
Faire une identification de ce sol, dont l’analyse granulométrique qui nous
permette de prévoir
Certaines propriétés du matériau comme l’aptitude au compactage, la
perméabilité et son utilisation comme filtre.
De plus la courbe granulométrique est un élément fondamental de la
classification des sols, alors la granulométrie d’un sol et l’identification d’un
produit pulvérulent ou cohérent en pourcentage des grains de différente grosseur
qui le compose
Le but de cette analyse granulométrique est de déterminer la dimension des
particules qui constituent un échantillon du sol et de calculer un pourcentage par
rapport au poids total de l’échantillon
Cette analyse s’effectuer au laboratoire par :
 Le tamisage (pour les particules de dimension supérieure à 100)
 La sédimentation (pour les particules de dimension inférieure à 100)
 La centrifugation (pour les très fines particules de dimension inférieure à
0.5)
II) LE BUT DE MANIPULATION :

L’opération en laboratoire qui permet de dresser la courbe granulométrique à


pour but la détermination du poids des éléments d’un matériau suivant leur
dimension, cette opération sur les particules de dimension supérieurs à 80 est
un simple tamisage, il fractionne au moyen d’une série de tamis un matériau en
plusieurs classes granulaires, les dimensions des maille et le nombre des tamis
sont choisis en fonction de la nature de l’échantillon et de la précision voulue.

III) MATERIELS UTILISES :

Pour réaliser cette manipulation, on utilise :


1. Une série de tamis dont les diamètres varient comme suit
20 >10>5>2>1>0,4>0,2>0,1>0,08 (mm)

2. Une étuve (un dispositif de séchage).


3. Bac, couvercle.
4. Une balance.

IV) QUELQUES DEFINITIONS :

 La granulométrie : détermination des dimensions des grains qui


constituent un échantillon de sol.
 Tamis : les toiles métalliques dans les tamis de contrôle sont désignées
selon la dimension nominale de l’ouverture de maille carrée. Les tôles
perforées dans les tamis de contrôle sont désigné selon la dimension
nominale de l’ouverture carrée ; cette dernière s’agit de la longueur du
coté du carrée représentant l’ouverture du tamis.
 Refus sur un tamis : le sol qui est retenu sur un tamis.
 Tamisât (passant) : le sol qui passe à travers les mailles du tamis.
V) MODE OPERATOIRE :

On distingue deux parties :

1. préparation de l’échantillon : il est recommandé en général d’opérer sur


un poids W qui dépend des dimensions des éléments les plus gros tel
que 200D<W<600D, ou D représente la dimension, exprimée en
millimètre, des plus gros éléments et W le poids de l’échantillon.
Comme on commence toujours par faire passer l’échantillon dans une
étuve à 105 C° jusqu'à ce que son poids soit devenu constant, et pour ne
pas faire éclater les grains contenant de l’eau.

2. exécution de l’essai : en procède d’abord a emboîter les tamis utiliser


les uns sur les autres dans un ordre croissant de bat en haut, le dessous
est un récipient à fond plein (pour recueillir les éléments fins), et le
dessus est un couvercle pour éviter la dispersion des poussières, et
après avoir verser le matériau sur le tamis supérieur et mètre le
couvercle on commence à agiter manuellement cette colonne de tamis
comme on commencera à repartir le matériau sur les déférents tamis.
En commencent par celui qui à la plus grande ouverture en adoptant un
fond et un couvercle. Agiter ce tamis horizontalement en le tenant
d’une main et en le frappant contre l’autre main .en brossera du temps
a’ autre la face inférieure des tamis contenant des éléments fins d’une
manière générale .et a’ la fin d’un tamisage on pèse le refus du tamis
ayant la plus grande maille (on considérer qu’un tamisage est terminer
lorsque le refus ne se modifie pas de plus de 1% en une minute de
tamisage) soit R1 la masse de ce refus
On reprend la même opération avec le tamis immédiatement inférieur,
ajouter le refus obtenu à R1 et peser l’ensemble. Soit R2 la masse des
deux refus cumule
On poursuit la même opération avec tous les tamis de la colonne pour
obtenir les masse des différents refus cumules R3, R4,…….Rn.
VI) Résultats, Observations et Interprétation :

Tableau des résultats : M=5000g

Tamis en Masse des refus Pourcentage refus Pourcentage tamisâtes


mm Cumulés (Ri) Cumulés Cumulés
En gramme Ri R
( M  100 ) 100  ( i  100)
M
S S

(%) (%)
20 0 0 100
10 0 0 100
5 4 0,08 99,92
2 1064 21,28 78,72
1 2144 42,88 57,12
0,4 3274 65,48 34,52
0,2 3994 79,88 20,12
0,1 4199 83,98 16,02
0,08 4559 91,18 8,82
<0,08 4959 99,18 0,82

Passant au dernier tamis utilisé Observation :


Tn= (4959-4559)=400g On observe une perte de poids
Rn+Tn=4959g Négligeable (poussière), ce que
nous permet à déduire la validité de
M  ( Rn  Tn ) cette analyse, on confirme ça par
 100 =0,82<2% (*)
M le résultat de (*)
1) La représentation graphique : voir fig.01
 La courbe granulométrique traduit la distribution pondérale des granulats
élémentaires dans les matériaux étudiés.
 La courbe granulométrique doit être tracée de manière continue et peut ne
pas passer rigoureusement par tous les points.
2) Exploitation des résultats et interprétation :
Les résultats sont présentés sous forme d’une courbe granulométrique qui
permet de faire la classification de sol, on a le pourcentage des éléments
supérieur 0,08mm est 100%-0,82=99,18% >50%  sol grenu (sables et
graves). D’après notre courbe on a plus de 50% des éléments supérieurs à
0,08 mm, ont un diamètre inférieur à 2mm, donc on est dans le cas des sables
et puisque le pourcentage des éléments (<0,08) est 0,82% < 5%, alors il s’agit du
sable propre et pour le bien définir es qu’il est bien ou mal gradué, il faut
calculer :

 Le coefficient de HAZEN CU
D60
CU  ……….. (1)
D10
 Le coefficient de courbure CC
( D30 ) 2
CC  ……….. (2)
D60 .D10

D60 : dimension des particules telle que 60% du poids de sol a des
dimensions inférieures ou égales à D60.
D10 : définition identique correspondant à 10% du poids de sol.
D30 : définition identique correspondant à 30% du poids de sol.

Application numérique :

D10 =0,09 mm.


D30 =0,33 mm.
D60 =1,1 mm.

D 1,1
(1)  CU  D  0,09  12,22 ……. (*)
60

10
( D30 ) 2 (0,33) 2
(2)  C C    1,1 …..(**)
D60  D10 1,1  0,09
D’après (*) et (**) on a :
CU  12,22  6 Et 1  C C  1,1  3

Ça veut dire que notre sable est bien gradué (Sb)

3) Les composantes du sable (Sb) : d’après notre courbe on a :

 Cailloux : 0%
 Graviers : 100-78,72=21,28%
 Gros sable : 78,82-20,12=58,6%
 Sable fin : 20,12-8=12,12%

VII) Conclusion et observation :


D’après cette manipulation, on peut dire que l’analyse granulométrique
(par tamisage) nous permet de vérifier exactement le calibrage, les formes et
l’angularité des agrégats (sable et gravier). Elle permet aussi de connaître le
pourcentage d’impureté des agrégats destinés aux bétons hydraulique ainsi
qu’aux bétons bitumineux, cette analyse est donc indispensable à la qualité
de ces derniers (béton), elle est nécessaire pour l’étude du sol avant la


construction, mais elle n’est pas suffisante ; car elle n’indique pas : la teneur
en eau , le volume des vides et autres choses qui concerne le sol pour
éviter les problème, comme les argiles gonfleurs causé par l’eau (ennemie de
l’ingénieur ).
La question qu’en pose est : Qu’elles sont les autres expériences qu’il faut
faire pour tout connaître ?

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