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COMPTE RENDUE DE TP DE SDM

RESUME

Boukhris Fares
Bellaaj Omar
BERZOUK MOHAMED

COMPTE RENDUE
DE TP DE SDM

BOUKHRIS FARES BELLAAJ OMAR BERZOUK


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MOHAMED
COMPTE RENDUE DE TP DE SDM

I. But
La trempe a pour but d’améliorer les propriétés mécaniques de résistance des
matériaux métalliques et ceci via la création des constituants hors d’équilibres.
II. Principe
L ’essai consiste à faire subir un cycle thermique bien déterminé à la pièce en question.
Une mesure de la dureté de pièce avant et après trempe nous permet d’avoir une idée
sur l’influence de la trempe sur la dureté et donc sur certaines propriétés mécaniques.

On porte le métal à une température d’austénitisation qui dépend de la composition


chimique de la nuance d’acier traitée. Industriellement on choisit la température
d’austénitisation comme suit
Ta = Ac3 + 50°C pour les aciers hypoeutectoïdes ;
Ta = Ac1 + 50°C pour les aciers hypereutectoïdes.

L’échantillon est maintenu ensuite à cette température pour une durée nécessaire pour
l’homogénéisation de la température dans toute la pièce. Par la suite le refroidissement
s’effectue par immersion des pièces dans un fluide.

 Maintien en température

Lorsqu’un métal est porté à une température supérieure au point Ac3, il se produit des
transformations internes comportant notamment, pour les aciers, la dissociation du
carbure de fer. Ces réactions ne sont pas instantanées et elles doivent intéresser toute
la masse si l’on veut obtenir une trempe à cœur.
Il est donc nécessaire :
- Que toutes les parties des pièces soient réellement portées à une température
supérieure à Ac3 ;
- Que la transformation, qui commence par les parties extérieures de la pièce,
gagne toute la masse métallique.
 Etude de refroidissement
Une étude systématique des phénomènes physiques accompagnant le
refroidissement va nous permettre de déterminer dans quelles conditions la trempe
doit être faite ? Comment doit-on choisir et utiliser les différents fluides ?

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Rappelons les modifications internes résultant du chauffage et du refroidissement :


- Le chauffage à pour objet de mettre en solution solide le carbone et les éléments
d’alliages dans le fer. Ces transformations se produisent entre les points Ac1 et Ac3.
- Lorsqu’on refroidit très lentement le métal chauffé, les transformations inverses se
produisent et l’on retrouve les constituants d’équilibres ferrito-perlitique de l’acier
recuit, par contre, si le refroidissement est rapide, la perlite ne peut pas se former et
une nouvelle phase sursaturée en carbone apparaît appelée la martensite.
 Fluides de trempe
Les fluides de trempe ont pour but de provoquer le refroidissement rapide des pièces
par convection. Les principaux fluides de trempe utilisés sont :
- Air soufflée : il peut être utilisé pour la trempe des aciers à faible vitesse critique
de trempe et notamment pour les aciers rapides et les aciers autotrempants.
- Eau : il est utilisé pour la trempe des aciers qui ont une vitesse critique de trempe
élevée, comme les aciers au carbone et les aciers au chrome. L’eau est un liquide très
employé surtout en raison de son faible prix de revient. Le pouvoir de refroidissement
de l’eau varie beaucoup avec ça température d’emploi. L’eau chaude donne une
grande quantité de vapeur ; son usage entraîne donc une dureté insuffisante ou des
points mous sur les pièces trempées. L’eau froide provoque un refroidissement trop
rapide, cause des tapures. La température recommandée est couramment choisie est
30°C avec une tolérance de 3°C.
- Huiles : ils sont utilisés pour la trempe d’aciers spéciaux (à base de Nickel,
manganèse, Tungstène, Vanadium, molybdène) qui ont une vitesse critique de trempe
faible.
III. Equipements utilisés
Pendant un essai de trempe nous sommes amenés à utiliser les dispositifs suivants :
 Un four d’austénitisation ;
 Un milieu de trempe de l’éprouvette (eau, huile, air, etc.) ;
 Un duromètre

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I. But de manipulation
Ce TP a pour but d’étudier et de déterminer la dureté des diffèrent type d’acier

II. Définition de dureté


La dureté est une qualité physique indiquant la résistance a la pénétration

II.1. Principe de l’essai de dureté


Il consiste à enfoncer un pénétrateur dans le métal à
essayer.

La charge est constante et on mesure la dimension de


l’empreinte. Elle est d’autant plus grande que le métal est
plus. La dureté H s’exprime par le rapport de la force sur la
surface de l’empreinte

Cette grandeur s’exprime en MPa mais, par convention ce


chiffre sera sans dimension.

Les essais les plus classiques sont les essais Brinell,


Vickers et Rockwell.

II.2. Eprouvette
L’état de l’éprouvette ne dépend pas de sa taille. Elle concerne de son état surfacique
qui doit être polisser à l’aide d’une polisseuse
II.3. Pénétrateurs
Il consiste à imprimer dans la pièce à essayer un pénétrateur en plusieurs formes :

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 Vickers
C'est un essai assez polyvalent qui convient aux matériaux tendres ou très durs.
Il est utilisé généralement pour des pièces de petites dimensions. La lecture des longueurs de
diagonale est généralement lente.

 Rockwell
L'essai est simple et rapide Convient bien pour des duretés plus élevées (supérieures à 400
Brinell). Elle est plutôt utilisée pour les petites pièces (il est nécessaire que la pièce soit
parfaitement stable)
La dureté Rockwell présente l'inconvénient d'avoir une dispersion relativement importante.
 Brinell

La méthode ayant la mise en œuvre la plus facile des trois méthodes.

Pour l’étude pratique de ce TP on a préparé deux diffèrent type d’éprouvette :


X 160 et C45 on a chauffer les éprouvettes avec un four thermique
Pour X160 on a tremper a une température de 1050 °C puis on refroidis les éprouvettes en
trois ambiance (eau, huile, air) on obtient les résultats suivant

X160
Brut 9 HRC
Eau 2 HRC
Huile 2 HRC
Air 2 HRC

Pour C45 on a tremper à une température de 850 °C puis on refroidit les éprouvettes en trois
ambiance (eau, huile, air) on obtient les résultats suivants

C45
Brut 80
Eau 12
Huile 55
Air 80

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I. But de manipulation
Dans le contexte propriétés des matériaux métalliques, la résilience est une donnée qui
donne des indications sur le comportement plus ou moins fragile en présence d’un choc. Elle
est reliée à la ductilité représentant l’aptitude aux déformations à froid, et à
la ténacité représentant la résistance à la propagation de la rupture, caractérisée par la
mécanique de la rupture

II. Définition de résilience


La résilience c’est la capacité des matériaux à résister aux chocs

II.1. Principe de l’essai de résilience


Le principe de l'essai CHARPY consiste à mesurer
l'énergie résiduelle d'une masse en mouvement
pendulaire à la suite d'un choc unique à une vitesse
généralement comprise entre 1 et 4 m/s, sur une
éprouvette entaillée de dimensions normalisées
sollicitée en flexion trois-points. Une partie de l'énergie
disponible est consommée par la rupture de
l'éprouvette.

II.2. Eprouvette
L’Etat de l’éprouvette ne dépend pas de l’état de sa surface
mais elle dépend de sa taille elle doit être de langueur de
50 mm de largeur de 10 mm et de hauteur de 10 mm avec
entaille en U (profondeur 5 mm) ou entaille en V
(profondeur 2mm).

II.3. Pendule du mouton de Charpy


Le pendule est constitué d'une base en fonte et de deux
colonnes dans lesquelles s'appuie le système de support des
éprouvettes CHARPY, un mouton-pendule avec son bras, un système
de levage du mouton à manivelle avec réducteur, un mécanisme de
déclenchement.

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II.4 Description de l’expérience


Nous avons réalisé un essai de résilience sur le mouton pendule de Charpy
Énergie nominale=300joules +10
Énergie délivrée par la machine=294joules
Nous avons utilisé une éprouvette qui était entaillée en U
Il faudra au cours du mode opératoire respecter certaines conditions:
Bien positionner l’éprouvette sur ses deux points d’appui
L'Éprouvette ne doit pas comporter d’amorce de rupture
Vérifier la normalisation de l’éprouvette pendant l’essai la température (dans la salle
d’épreuve) soit stable ou conforme.
On constate que lorsqu’ ’on effectue des essais de résilience sur plusieurs pièces ayant subi
des revenus à des températures différentes, cette modification joue sur la rupture de
l’éprouvette.
En effet, plus le revenu a été effectué à haute température, plus la rupture de l’éprouvette sera
difficile.
Résultat :

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