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MINISTERE DE L'AGRICULTURE DU DEVELOPPEMENT REGIONAL ET DE L'ENVIRONNEMENT DE LA

REPUBLIQUE DE MOLDAVIE

COLLÈGE AGROINDUSTRIEL DE UNGHENI

Rapport
Discipline:Limbi străine în afaceri.
Tema:L’ économie.

A élaboré: étudiant gr.MC-161


Cemîrtan Maria
A vérifié: professeur
Vranescu Zinaida

UNGHENI,2019
Etymologiquement, l'économie est l'art de bien administrer une maison, de gérer les biens d'une
personne, puis par extension d'un pays. Plus généralement, l'économie est une science sociale qui étudie
la production, la répartition, la distribution et la consommation des richesses d'une société. Le principe
général qui sous-tend l'économie, en particulier pour les ressources limitées ou rares, est celui de la
rentabilité. Elle consiste à consommer un minimum de moyens en vue de réaliser un maximum de profits.
La définition de l'économie n'est pas consensuelle. Ses contours et son contenu varient en fonction des
auteurs et des courants de pensée.
Champs d'investigation de l'économie :
 la production, la distribution, et la consommation des biens et des services ;
 les moyens matériels d'existence de l'homme ;
 les systèmes d'échange quelle que soit leurs structures ;
 l'allocation des moyens rares.
Économie circulaire, système économique fondé sur la frugalité, la limitation de la consommation, le
recyclage des matériaux ou des services. (Il substitue au modèle linéaire [produire, consommer, jeter] un
modèle en boucle fermée.)
Économie collaborative ou de partage, système économique alternatif, fondé sur le partage de biens ou
de services entre les individus par le biais de plateformes d'échange sur Internet. (Elle privilégie l'usage
plutôt que la possession et revêt des formes aussi diverses que le financement participatif, la colocation,
le covoiturage ou l'autopartage.)
Économie de l'environnement, branche de la science économique qui évalue les coûts de la dégradation
de l'environnement et préconise des politiques environnementales efficaces.
Économie de marché, système d'organisation économique dans lequel les mécanismes naturels tendent
à assurer seuls, à l'exclusion de toute intervention des monopoles ou de l'État, l'équilibre de l'offre et de
la demande.
Économie d'entreprise, branche de la science économique plus particulièrement consacrée à la firme.
Économie financière, étude des phénomènes ayant trait aux finances publiques, non sous leurs aspects
juridiques, mais dans leurs conséquences économiques et sociales.
Économie libérale, système économique qui repose sur les mécanismes de marché, sur le principe du
libre jeu de l'offre et de la demande et qui limite l'intervention de l'État (par opposition à économie
planifiée ou dirigée).
Économie mixte, système réalisant, au sein de certaines entreprises, une collaboration des capitaux
publics et des capitaux privés ; coexistence d'un secteur public et d'un secteur privé en économie.
Économie parallèle ou seconde économie, phénomène caractéristique des économies de certains pays,
révélant la recherche de gains privés obtenus en marge du courant économique officiel.
Économie réelle, partie du système économique portant sur la production et la consommation des biens
et des services (par opposition à l'économie monétaire ou financière [monnaie, crédit, Bourse des
valeurs]).
Économie rurale, branche des sciences économiques qui étudie la production, les échanges et la
transformation des produits agricoles et alimentaires dans la société.
Économie sociale, branche de l'économie qui recouvre toutes les activités ne dépendant ni du secteur
public ni de l'entreprise capitaliste (associations, mouvement coopératif, mutualité, etc.).
Économie solidaire, ensemble d'activités et de services de proximité offrant un travail salarié à des
personnes en situation précaire et une occupation bénévole à celles disposant de temps libre, afin de
réduire l'exclusion et de contribuer à la cohésion sociale.
Économie souterraine ou informelle, ensemble des activités productrices de biens ou de services
engendrant des revenus non déclarés, légaux ou illégaux.
Nouvelle économie, économie liée au développement des firmes utilisant les nouvelles technologies de
l'information et de la communication, en particulier Internet. (Elle a pris naissance aux États-Unis à
l'approche du xxie s., avant de gagner la plupart des pays développés.)
L’origine étymologique du terme « économie politique » se trouve dans les mots grecs : oïkos, nomos
et politikos, qui signifient respectivement : maison, loi et social.
Les deux composants du terme ne sont pas entrés en usage en même temps. Tout d’abord, le terme «
économie » nous vient d’Aristote. Il désigne la science des « lois de l’économie domestique » ou des «
lois du patrimoine domestique ». Ce n’est qu’au début du XVIIe siècle que l’expression « économie
politique » est entrée en usage en France. C’est Antoine de Montchrétien en publiant en 1615 un livre
intitulé Traité de l’économie politique qui y introduisit l’expression. L’adjectif « politique » devait
indiquer qu’il s’agissait des « lois de l’économie de l’Etat ». Par la suite, l’appellation « économie
politique » s’est répandue pour désigner une branche de la connaissance théorique qui n’a pas cessé,
depuis lors, de se développer. C’est à cette branche de la connaissance qu’on donne, à l’heure actuelle,
dans le monde anglo-saxon, le nom d’economics (l’économique).
Cela dit pour l’origine étymologique du terme, quelle définition, au point de vue épistémologique, peut-
on donner à l’économie politique ?
Selon la définition qui nous semble la plus convenable, l’économie politique est la science des lois qui
régissent les relations économiques.