Vous êtes sur la page 1sur 4

Introduction

Lorsqu’un objet effectue une rotation par rapport à un point de pivot donné, celui-ci sera soumis à
une accélération centripète qui le forcera à agrandir son champ de rotation. Dans cette expérience,
nous comparerons l’accélération centripète obtenue expérimentalement à l’accélération centripète
obtenue théoriquement. Ces valeurs seront obtenues grâce aux variables : temps (s); force (N);
masse (kg); rayon (m); la constante de gravitationnel (m/s^2). Tous résultats obtenus en laboratoire
feront abstraction de la résistance de l’air qui pourrait être considérée ici négligeable. Le temps
par rotation sera évalué à l’aide d’un chronomètre manuel. Le rayon de rotation du poids sera
mesuré à l’aide d’une règle. La force sera calculée par la mise en tension d’un ressort auquel seront
attachés des poids qui serviront à mesurer le poids nécessaire pour atteindre un rayon donné. La
masse du poids sera obtenue à l’aide d’une balance numérique. D’autres parts, l’expérience sera
scindée en 4 essais différents afin d’observer l’impact de la modification d’une variable sur
l’ensemble de l’essai. L’essai #1 sera nos variables x de base. L’essai #2 aura une modification à
la masse de notre poids. L’essai #3 aura une modification de rayon. L’essai #4 aura une
modification de force du ressort en dévissant la vis sur laquelle il est fixé.

Schéma de montage
Afin de trouver nos valeurs d’accélération centripète théorique et d’accélération centripète
expérimentale, nous devrons tout d’abord trouver nos valeurs de la variable F (force) ainsi que
nos valeurs de la variable V (vitesse). Pour ce faire nous utiliserons donc les formules suivantes :
𝑉2 2∗𝜋∗𝑟∗𝑛
𝐴. 𝑡ℎé𝑜𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒 = où 𝑉=
𝑟 𝑇

𝑓 𝑚𝑔
𝐴. 𝑒𝑥𝑝é𝑟𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡𝑎𝑙𝑒 = =
𝑚 𝑀
Pour les valeurs de base, nous positionnerons notre poids à un rayon de 21cm de notre pivot. Par
la suite, à l’aide d’une ficelle fixée à notre poids et à une nacelle de pesée, nous mesurerons la
force de tension de notre ressort lorsque le poids atteint son rayon de départ. Ayant ainsi nos
valeurs initiales, nous procéderons par la suite à la mise en mouvement de notre installation. Nous
ferons faire 25 tours complets au poids en prenant soin que le poids passe toujours par son point
d’origine. À l’aide d’un chronomètre manuel, nous chronomètrerons le temps que prend le poids
à faire une rotation complète. Il est important de prendre plusieurs mesures de temps afin d’obtenir
les limites d’intervalles de temps de notre expérience. Afin d’obtenir des résultats les plus près de
la vérité, nous procéderons aussi aux calculs de ses limites d’intervalles pour la vitesse et
l’accélération. Dans tous ces cas, nous utiliserons la formule suivante :
𝑥−𝑦
𝐼𝑛𝑐𝑒𝑟𝑡𝑖𝑡𝑢𝑑𝑒 = Où x : valeur maximum de notre variable
2

y : valeur minimum de notre variable


Dans le cas où nous voulons trouver la valeur moyenne d’une variable :
𝑥+𝑦
𝑉𝑎𝑙𝑒𝑢𝑟 𝑚𝑜𝑦𝑒𝑛𝑛𝑒 = Où x : valeur maximum de notre variable
2

y : valeur minimum de notre variable


Par la suite nous devrons répéter, ces calculs lors des 3 essaient que nous effectuerons par la suite.
Pour l’essai #2, on augmentera la M (masse) de notre poids. Dans le cas de l’essai #3, on diminuera
r (rayon). Pour finir, à l’essai #4, on augmentera F (force exercée par le ressort). Ainsi, après tous
ces essais, nous pourrons cumuler les résultats obtenus pour en discuter.

Critique des incertitudes


Rayon (r) : ±0.005 m
L’incertitude retrouvée pour la mesure du rayon provient du manque de précision de la règle à
mesurer qui ne peut mesurer qu’à 0.01m près. De ce fait, nous prenons donc la moitié de la plus
petite mesure de l’outil afin de déterminer l’incertitude de l’appareil de mesure.

Force (F) : ±0.0001 N


Dans le cas de la force, celle-ci se détermine par la prise du poids des pesées utilisées dans la
nacelle. L’outil de mesure utilisé étant une balance numérique, nous prenons la plus petite mesure
de l’outil comme valeur d’incertitude.

Temps d’un tour (T) : ± (0.07); (0.05); (0.08); (0.05) [1,2,3,4]


En ce qui concerne le temps, il relève du réflexe de l’observateur de déterminer le point d’arrêt du
chronomètre. Ainsi, puisqu’une incertitude de cette nature est difficilement déterminable, on
détermine l’incertitude en prenant la moyenne des différences entre nos valeurs limites

Masse (M) : ±0.0001 kg


L’incertitude est ici donnée par la plus petite mesure de l’instrument de mesure numérique. Dans
notre cas, 0.0001.

Accélération/Vitesse
Chacune des incertitudes relevant de l’accélération ou de la vitesse sont hautement variables
puisqu’elles relèvent du calcul des limites en fonction des incertitudes de chacune de nos variables.

Discussion
Dans ce laboratoire, nous avons voulu montrer les différents impacts qu’il pourrait y avoir sur le
calcul de notre accélération centripète en fonction de la modification des variables de départ. Pour
l’essai #1, nous avons obtenu une accélération centripète théorique de (12.74544138 ± 3.029635)
m/s^2 ainsi qu’une accélération centripète expérimentale de (13.803727 ± 0.020678) m/s^2. Pour
l’essai #2, nous avons obtenu une accélération centripète théorique de (11.46482764 ± 2.12992)
m/s^2 ainsi qu’une accélération centripète expérimentale de (12.116958 ± 0.299953) m/s^2. Pour
l’essai #3, nous avons obtenu une accélération centripète théorique de (2.930652027 ± 0.583065)
m/s^2 ainsi qu’une accélération centripète expérimentale de (13.803727 ± 0.020678) m/s^2. Dans
le cas de l’essai #4, nous avons obtenu une accélération centripète théorique de (13.780039 ±
2.707063) m/s^2 ainsi qu’une accélération centripète expérimentale de (16.548552 ± 0.024244)
m/s^2. À la lumière de ces résultats, malgré le fait que les résultats obtenus pour l’essai 1,2 et 4
semblent plausibles, les résultats obtenus pour l’essai 3 sont loin de la vérité.
Dans le cas de l’essai 1, nous avons obtenu une incertitude relative d’environ 0.15%. Plusieurs
facteurs jouent dans la véracité de nos résultats. Il y a les incertitudes liées au poids, le rayon, le
temps par tour ainsi que la force exercée par notre ressort. Sommes toutes, avec les résultats
obtenus, nous pouvons affirmer que les mesures et les incertitudes ont été bien considérées puisque
l’incertitude relative est extrêmement basse. Dans le cas où nous devrions diminuer l’importance
de ses facteurs, il serait bien de commencer par effectuer un tour à la fois plutôt que d’effectuer
les 25 tours en un élan.
Dans le cas de l’essai 2, nous avons obtenu une incertitude relative d’environ 2.48%. Plusieurs
facteurs jouent dans la véracité de nos résultats. Il y a les incertitudes liées au poids, le rayon, le
temps par tour ainsi que la force exercée par notre ressort. Ici, l’incertitude reliée au temps est plus
élevée que dans tous les autres essais. Afin de diminuer l’incertitude relative, il serait propice
d’effectuer un triage des valeurs aberrantes afin de diminuer celui-ci. Cela nous permettrait dès
lors d’avoir des valeurs plus justes.
Dans le cas de l’essai 3, nous observons des résultats qui ne correspondent aucunement. En
calculant, nous trouvons que nous avons un écart de 350.41%. Ici il est facile de voir qu’il y a eu
une erreur a quelque part. En effet, après avoir bien réfléchi, nous en avons déduit que notre erreur
venait du fait que nous n’avions pas pris en compte qu’avec une modification du rayon il y aurait
une modification à l’endroit de la force exercée par le ressort sur le système. Cela fausse donc
l’entièreté de notre résultat expérimental puisque la force n’avait pas été bien évaluée. Nous
aurions dût reprendre la mesure de la force lorsque nous avons déplacé le poids.

Dans le cas de l’essai 4, les résultats sont extrêmement rapprochés, mais ils ne correspondent tout
de même pas. Nous observons donc un écart d’environ 0.62%. Ici la cause d’erreur pourrait venir
du fait que le poids ne passait pas exactement au point de son rayon initial. D’autres parts, avec
une force de tension plus élevée il serait possible que lorsque l’opération du montage les élans
successifs nécessaires à l’obtention du rayon initial est faussé le résultat en créant des moments
d’accélérations plus élevés lors de la rotation du montage. Ces genres d’erreurs fausseraient et la
mesurent du rayon ainsi que les prises de temps par tours. Affectant du coup la véracité des
résultats obtenus.

Conclusion
Pour conclure, les résultats obtenus pour l’essai 1 et 2 semblent être véridiques, mais ceux des
essais 3 et 4 ne le sont pas. Bien faire attention à respecter les protocoles des laboratoires afin
d’éviter de futures erreurs de la sorte puisque pour l’essai 3 c’était une erreur de manipulation qui
a faussé les résultats. Cela dit, le laboratoire à montrer que l’accélération centripète d’un objet
varie en fonction de chacune des valeurs de base avec laquelle elle est effectuée que ce soit
distance, force ou bien masse.

Vous aimerez peut-être aussi