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Maison Drouin — Wikipédia https://fr.wikipedia.

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Maison Drouin
La maison Drouin (aussi connue sous le nom maison Cyril-Drouin) est une maison de ferme située dans un
milieu rural à Sainte-Famille-de-l'Île-d'Orléans au Québec (Canada). Elle a été construite entre 1729 et 1730 Maison Drouin
puis rallongée entre 1734 et 1736. Elle est l'une des plus vieilles maisons de l'île d'Orléans, et elle a conservé
au fil du temps de nombreuses caractéristiques d'origine, n'ayant connu que des changements mineurs
depuis son agrandissement. Elle est un bon témoin du mode de vie au Québec d'avant la révolution
industrielle.

Elle est construite par la famille Canac dit Marquis qui la conserve jusqu'en 1872, où elle passe entre les
mains de la famille Drouin. Elle est achetée par la Fondation François-Lamy en 1996, un organisme voué à la
conservation du patrimoine de l'Île d'Orléans. Elle a depuis été convertie en centre d'interprétation
historique de l'île d'Orléans et ouverte au public. Elle est classée comme immeuble patrimonial par le
ministre de la Culture et des Communications en 2010 et fait partie du site patrimonial de l'Île-d'Orléans.

Sommaire
Localisation
Histoire
Famille Baucher dit Morency (1666-1727)
Famille Canac dit Marquis (1727-1872) Présentation
Famille Drouin (1872-1996) Type Maison
Fondation François-Lamy (1996-Aujourd'hui) Style Architecture coloniale
Architecture française (en)
Construction Après 1729
Tourisme
Statut Immeuble patrimonial
Notes et références
patrimonial classé (2010)
Annexes Partie d'un bien
Articles connexes patrimonial du Québec (d)
Liens externes (1970)

Bibliographie Site web www.fondationfrancoislam


y.org/fr/maison-drouin (htt
Filmographie
p://www.fondationfrancoisl
amy.org/fr/maison-drouin/)

Localisation Localisation

La maison Drouin se situe au 2958, chemin Royal à Sainte-Famille-de-l'Île-d'Orléans dans un secteur rural, Adresse 2958 chemin Royal (d)
1, 2 Sainte-Famille-de-l'Île-
près de la limite avec Saint-François-de-l'Île-d'Orléans .
d'Orléans, Québec
La maison est située en bordure de la voie publique sur un terrain relativement plat et peuplé d'arbres Canada
matures. Elle a une vue sur le chenal de l'Île d'Orléans et Sainte-Anne-de-Beaupré, qui est de l'autre côté du Emplacement Île d'Orléans
1
chenal . Elle fait partie du site patrimonial de l'Île-d'Orléans, déclaré en 1970 par le gouvernement du
3 Coordonnées 47° 00′ 07″ N,
Québec . 70° 54′ 00″ O

Histoire

Famille Baucher dit Morency (1666-1727)


René Baucher dit Morency est le premier à acquérir la terre où se situe la Maison Drouin. Il est né vers 1646
dans la paroisse de Saint-Martin de Montmorency en France. Il est le frère de Guillaume Baucher dit
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Morency, établi à Sainte-Famille-de-l'Île-d'Orléans en 1656 et ancêtre des familles Morency du Québec .

L'arrivée présumée de René en Nouvelle-France est toutefois plus tardive. En effet, on ne trouve pas de
mention de ce dernier en Amérique avant le 8 janvier 1666, date de son mariage avec sa première femme
5
Adrienne Grandjean . Un mois après son union, le 10 février 1666, René Baucher signe un acte avec Marie-
Barbe de Boulongne, la veuve de Louis d'Ailleboust, seigneur d'Argentenay, qui lui concède une terre de trois
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arpents de front sur le fleuve Saint-Laurent et s'étendant jusqu'au centre de l'Île. Il s'agit de la terre où se
situe aujourd'hui la Maison Drouin. À cause d'une méconnaissance des limites exactes de son fief qui
correspond, grosso modo, à la partie nord de la municipalité actuelle de Saint-François, Mme de Boulongne aurait remis à René Baucher une terre de
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Sainte-Famille .

À l'époque, les censitaires ont l'obligation de tenir feu et lieu sur les terres qui leur sont concédées. Cependant, tout laisse croire que René Baucher ne
tient jamais cet engagement. Dès le recensement suivant la concession, la terre est mise en valeur et le 5 octobre 1678, un marché est conclu entre
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Baucher et Nicolas Menanteau pour faire défricher et ensemencer un arpent sur sa terre pour le prix de 30   livres . Finalement, Baucher bouge
beaucoup. En tant que marchand, il parcourt la région de long en large et finit par s'établir à Terre-Neuve où l'on perd sa trace. À sa mort, sa terre est
remise à son fils Jacques ainsi qu'à sa veuve Marie-Madeleine Trumel. Ceux-ci cèdent leurs parts respectives au nouveau mari de Trumel, Michel Balan
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dit Lacombe. Il possède la terre jusqu'au 31 juillet 1727 lorsqu'il la vend à Marc-Antoine Canac dit Marquis, un major de milice établi à Sainte-Famille .

Famille Canac dit Marquis (1727-1872)


Marc-Antoine Canac dit Marquis acquiert la terre afin d'y installer son fils François. C'est vraisemblablement ce dernier qui, peu après 1729, fait ériger
le premier carré de la maison Drouin, correspondant à la partie est. En fait, la datation du bois de la maison situe une coupe à l'hiver 1729. À la suite
d'un contrat d'échange entre François Canac et son frère Jean-Baptiste, ce dernier devient propriétaire du terrain et du bâtiment en 1734. Il y
emménage avec sa femme Marguerite Drouin, et agrandit la demeure vers l'ouest, probablement la même année. Sa famille ainsi que ses descendants
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occupent la terre jusqu'en 1861 . En tout, quatre générations de Canac se succèdent dans la Maison. À la mort de Jean-Baptiste, la succession désigne
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son fils, prénommé Jean-Baptiste lui aussi, qui emménage avec son épouse Judith Pépin dit Lachance . Par la suite, c’est leur fils Jean qui prend le
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relais. Il habite la maison avec sa femme Marie Lepage . Enfin, Jean-Marie Canac, fils de Jean, prend possession de la maison. Ce dernier emménage
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en 1823 avec sa femme Marie-Thérèse Deblois ; il est le dernier de sa lignée à occuper la terre .

À la suite d'une poursuite en justice intentée par une nièce et deux neveux dont il avait la tutelle, Jean-Marie Canac dit Marquis se voit forcé de quitter
la terre et la maison. Ces derniers convainquent le juge Andrew Stuart que leur oncle a exploité un jardin inscrit sur leur héritage sans autorisation. Ils
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obtiennent deux-cent piastres en réparation. Ruiné, Jean-Marie cède alors la maison à son frère François Canac-Marquis . Le sexagénaire décide, un

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an après la mort de sa précédente épouse, de repartir en ménage : il se marie avec Marie-Luce Foucher, agée de 33 ans. Ils ont cinq enfants qui seront
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les derniers Canac à naître dans la Maison. François Canac demeure propriétaire de la maison jusqu'à sa vente à Élie Drouin en 1872 .

Famille Drouin (1872-1996)


Élie Drouin, un forgeron, acquiert l'immeuble alors qu'il est âgé de 43 ans. Le premier Drouin à posséder la maison est
très proche de la famille Canac. En effet, deux de ses frères ont épousé des filles de Jean-Marie, et sa propre épouse,
Marie Deblois, est la nièce du couple. Il acquiert la maison et s'y établit jusqu'à sa mort en 1902. Le futur des Drouin sur
la terre est assuré par Cyrille, fils d'Élie, qui achète la maison de son père afin de sortir ce dernier d'un mauvais pas
financier. Cyrille Drouin épouse Eulalie Asselin en 1902, et le couple donne naissance aux derniers enfants Drouin nés
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sur la terre : Cyrille fils, Maria et Élie .

À la mort de Cyrille père, la terre est donnée à son fils Élie qui, l'année de son mariage, décide de la céder à sa sœur
Maria, et de partir à Montréal avec son épouse Jeannine Létourneau. Maria reste donc dans la maison familiale en
15 La Maison Drouin en 1925.
compagnie de son frère Cyrille . L'électricité y est installée vers 1946 pour alimenter quelques prises et des
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ampoules . Tous deux demeurent célibataires et prennent soin de la maison, Maria jusqu'à sa mort en 1977 et Cyrille
jusqu'à son départ pour une maison de retraite en 1984. En 1990, Cyrille meurt, de même que son frère Élie. La succession revient à Jeannine
15
Létourneau ainsi qu'à ses filles Sylvie et Linda . Le toit en bardeau est remplacé en 1990 par une toit en tôle pour corriger un problème d'infiltration
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d'eau .

Fondation François-Lamy (1996-Aujourd'hui)


La Fondation François-Lamy est un organisme à but non-lucratif basé à Sainte-Famille-de-l'Île-d'Orléans. Créée en 1978
par Georges-Henri Blouin, Pascal Poulin et le curé Bertrand Fournier, sa mission est de préserver et de diffuser le
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patrimoine de l'île . La sonnette d'alarme étant déclenchée par plusieurs historiens et amoureux du patrimoine sur le
fait que la maison Drouin était mise en vente, la Fondation décide de demander une aide du Ministère de la Culture et
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des Communications du Québec afin de l'acquérir . Le tout est officialisé en 1996 et, l'année suivante, la maison est
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ouverte aux visiteurs . En 2001, la fondation restaure le mur de la partie sud-est et fait la réfection de la voûte du four
1
à pain. Elle ajoute une forge et des latrines derrière la maison en 2003 .
La maison Drouin avant sa
restauration de 2010.
L'immeuble fait l'objet d'un classement patrimonial le 11 février 2010 par la ministre de la Culture et des
1
Communications . En 2010, un vaste chantier de restauration est entrepris. Plutôt que de privilégier une approche
stylistique qui aurait figé la maison à une époque précise, les responsables ont décidé de préserver les différentes traces
de l'évolution du bâtiment. Le contrat de restauration est donné à Isabelle Paradis et Gina Garcia, du Centre de conservation du Québec, en
collaboration avec Michel Boudreau, architecte spécialisé en restauration du patrimoine. La toiture en tôle est remplacée par un bardeau de cèdre. La
population locale souhaite que l'intérieur de la maison soit préservé. On opte donc pour restaurer le fini intérieur de la maison et pour conserver la
patine et l'usure des finis plutôt que de repeindre. On opte aussi pour conserver les fenêtres à battant et à grand carreau du début du XXe  siècle plutôt
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que de revenir aux petits carreaux en usage au XVIIIe siècle .

Architecture
1
La maison Drouin, l'un des plus anciens bâtiments subsistant de l'île d'Orléans, est un exemple probant de l'architecture du régime français . Cette
architecture, souvent qualifiée « d'esprit français », devrait, selon des experts comme Gérard Morisset, plutôt être qualifiée de « romane d'Europe
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septentrionale » . Elle est un bon témoin du mode de vie rural au Québec d'avant la révolution industrielle .

La maison est de plan rectangulaire avec un faible dégagement par rapport au sol. Les murs sont faits de pierre enduite de crépi. Son toit à deux
versants aux larmiers légèrement retroussés est recouvert d'un bardeau de bois. Il est surmonté d'une cheminée en pierre et est percé d'une lucarne à
pignon. La disposition centrale de la cheminée, fréquente dans la région de Québec, indique un agrandissement longitudinal de la maison. Les fenêtres
et les portes, qui sont peu nombreuses, sont disposées de manière asymétrique. Les fenêtres à battant sont composées de moyens et de grands
1
carreaux .

Le rez-de-chaussée est divisé par un mur de pierre qui définit deux zones d'habitation. Le reste des pièces est séparé soit par des cloisons de larges
planches embouvetées et à rainure, soit par des les cloisons de lattes plâtrées. La plus ancienne des pièces comprend un foyer et un four à pain dont le
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tuyau de chaleur communique avec la cheminée. Les planchers sont recouverts de larges planches . Une trappe dans le plancher permet l'accès à la
cave et un escalier de meunier mène au grenier. Une pièce fermée percée d'une petite fenêtre en façade sud marque la présence d'une laiterie
1 21
intérieure . Des analyses de dendrochronologie prouvent d'ailleurs que le bois des planchers a été coupé à l'hiver 1729 .

Les poutres du plafond, apparentes, sont grossièrement équarries dans la partie est tandis que dans la partie ouest, leurs arêtes sont finies en quart-de-
rond. Le salon et la cuisine sont situés dans la partie est de la maison. Ces pièces, comprenant des niches avec statuette, sont décorées avec plus de soin
que les autres. Les chambres sont situées dans la partie ouest. Le comble sert de chambre à coucher pour les enfants dans la partie ouest et
d'entreposage dans la partie est. La chambre du comble était condamnée durant l'hiver, n'étant pas isolée. La maison ne possède qu'une installation
électrique rudimentaire, composée de l'éclairage et de quelques prises électriques. Elle ne possède aucun équipement sanitaire. L'intérieur, qui n'a
1
connu peu de modifications depuis la construction et l'agrandissement de la maison, a conservé une grande intégrité .

Tourisme
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La maison Drouin est ouverte au public de la mi-juin à la mi-octobre . La fondation François-Lamy organise des visites guidées ; il est aussi possible de
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faire une visite assisté d'une tablette qui présente la maison et ses divers occupants à partir de 27 capsules vidéo .

Notes et références
1. « Maison Drouin - Répertoire du patrimoine culturel du Québec » (http://w 7. ANQ., Greffe Gilles Rageot, 5 octobre 1678, Marché de défrichement d'un
ww.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id arpent de terre située à Sainte-Famille de l'île d'Orléans entre René
=102270&type=bien), sur Répertoire du patrimoine culturel du Québec Baucher dit Morency, hôtelier de Québec et Nicolas Menanteau de l'île
(consulté le 27 janvier 2020). d'Orléans.
2. Martial Dassylva, « Sainte-Famille, la plus vieille paroisse de l’île 8. Jean-Claude Dion, « Recension chronologique des ventes de terre et
d’Orléans », La Presse, 12 juin 1999, H4 (ISSN 0317-9249 (http://worldca d’habitation à l’Île d’Orléans (1657-1800) », Archiv-Histo, 2019, p. 56
t.org/issn/0317-9249&lang=fr), lire en ligne (http://numerique.banq.qc.ca (ISBN 978-2-923598-32-1, lire en ligne (https://archiv-histo.com/assets/pu
/patrimoine/details/52327/2188247?docsearchtext=Maison%20Cyrille%2 blications/OutilsRecherche/Dionne/2019%20-%20Dionne,%20J-C%20Vent
0Drouin)). es%20a%20l%27Ile%20d%27Orleans.pdf)).
3. « Site patrimonial de l'Île-d'Orléans » (http://www.patrimoine-culturel.gou 9. Rompré et Thibault 2006, p. 120.
v.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=93521&type=bien), sur 10. Rompré et Thibault 2006, p. 133.
Répetroire du patrimoine culturel du Québec (consulté le 11. Rompré et Thibault 2006, p. 144.
27 janvier 2020).
12. Rompré et Thibault 2006, p. 156.
4. Rompré et Thibault 2006, p. 69.
13. Rompré et Thibault 2006, p. 174.
5. Rompré et Thibault 2006, p. 71.
14. Rompré et Thibault 2006, p. 187-188.
6. Léon Roy, Les terres de l'Île d'Orléans, Éditions Bergeron, 1978, 491 p.,
p. 67.

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Maison Drouin — Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Maison_Drouin

15. Michèle Laferrière, « Maison Drouin: 300 années et... une réouverture », 20. « Fondation | Mission et histoire » (http://www.fondationfrancoislamy.org/f
Le Soleil, 7 juillet 2014 (lire en ligne (https://www.lesoleil.com/maison/mai r/la-fondation/mission-et-histoire), sur Maison de nos Aïeux | Maison
son-drouin300-annees-et-une-reouverture-437f5a9c8623e1307514f171b Drouin | Fondation François-Lamy (consulté le 14 août 2019).
76ef364)). 21. Frédérik Guérin, p. 99.
16. Deschênes 2014, p. 8. 22. « Tarifs et horaires » (http://www.fondationfrancoislamy.org/fr/maison-dro
17. Deschênes 2014, p. 9. uin/tarifs-et-horaires), sur Fondation François-Lamy (consulté le
18. « Fondation | Mission et histoire » (http://fondationfrancoislamy.com/fr/la- 2 février 2020).
fondation/mission-et-histoire), sur Maison de nos Aïeux | Maison Drouin | 23. « Exposition » (http://www.fondationfrancoislamy.org/fr/maison-drouin/ex
Fondation François-Lamy (consulté le 22 août 2019) position), sur Fondation François-Lamy (consulté le 2 février 2020).
19. « Maison Drouin, Sainte-Famille, Î.O. - Capsule 6 de 6 » (https://www.yout
ube.com/watch?v=YjLlUaSoBmE) (consulté le 22 août 2019)

Annexes

Articles connexes
Liste du patrimoine immobilier de la Capitale-Nationale

Liens externes
Ressource relative à la géographie :
Banque de noms de lieux du Québec (http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ct/ToposWeb/fiche.aspx?no_seq=409117)
Ressource relative à l'architecture :
Répertoire du patrimoine culturel du Québec (http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=102270&type=bien)
Site officiel (http://www.fondationfrancoislamy.org/fr/maison-drouin/)

Bibliographie
Jean Rompré et Henri-Paul Thibault, La maison Drouin de Sainte-Famille de l'île d'Orléans : Son histoire, la terre et ses occupants , 2006, 369 p..
Marie-Josée Deschênes, « Maison Drouin : renaissance d’une pionnière », Continuité, no 142, 2014, p. 8-9 (ISSN 1923-2543 (http://worldcat.org/issn/1923-2543
&lang=fr), lire en ligne (https://www.erudit.org/fr/revues/continuite/2014-n142-continuite01526/72562ac.pdf)).
Frédérik Guérin, Une relecture de la charpente dans l’architecture résidentielle au Québec, 1650-1850 , 2018.

Filmographie
Feu et lieu : La restauration de la Maison Drouin, Francis Lauzon, Solstice/Audiovisuel, 2014, 29 min 42

La version du 10 février 2020 de cet article a été reconnue comme « bon article », c'est-à-dire qu'elle répond à des critères de qualité
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