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Ecole supérieure en sciences appliquées Tlemcen

Département du second cycle

Electrotechnique (Energie et environnement)

Energies renouvelables

TPN°2 : Mesure du rayonnement


solaire

Réalisé par :

*SEBAA Mohammed Reda

*MEHTARI Meriem

*CHAOUCHE Hibeterrahman Sous Groupe 2

Année universitaire 2019/2020


Introduction :

Le rayonnement solaire constitue la ressource énergétique la mieux


partagée sur la terre et la plus abondante : La quantité d’énergie libérée par
le soleil (captée par la planète terre) pendant une heure pourrait suffire à
couvrir les besoins énergétiques mondiaux pendant un an.
Une partie de ce rayonnement peut être exploitée pour produire
directement de la chaleur (solaire thermique) ou de l’électricité : c’est
l’énergie solaire photovoltaïque. Ce mode de production ne nécessite pas
de réseau de distribution. En effet on peut produire de l’énergie électrique là
où on la consomme :
- Villages, maisons isolées (un tiers de la population mondiale n’a pas accès
à l’énergie électrique).
- Relais de communication,
- Pompage de l’eau
- Refuges,
-…
Le but u Tp :

1- Se familiariser avec les aspects géographiques de la terre, du soleil et


de son mouvement apparent.
2- Mesurer la hauteur et l’azimut du soleil pendant le temps de la séance
de TP.
3- Mesurer l’énergie fournie par un panneau pendant une période
donné, et ce pour différentes positions.
4- Comparer les énergies fournie par le rayonnement direct et les
rayonnements réfléchis et diffus.

Questions théoriques :

1- La translation de la Terre autour du Soleil (appelée aussi révolution) est


le mouvement que la Terre fait autour de son étoile le Soleil. Elle circule
autour du soleil sur une sorte de cercle étiré : une orbite elliptique.
Le Soleil occupe un des foyers de l’orbite elliptique.

A cause de cette trajectoire que la tarre parcourt, La distance de la Terre


par rapport au Soleil n'est pas constante mais varie dans l'année.

Contrairement à ce qu'on pourrait penser, le soleil est plus prés de la terre en


janvier et atteint sa distance maximale pendant l’été ( en Juillet) , la distance
minimale au soleil ou Périhélie : 147 100 000 km et la distance maximale au
soleil ou Aphélie: 152 100 000 km. Donc La variation de cette distance au
cours de l'année n'a que peu de conséquences sur le climat, l’axe de
rotation de la terre sur elle-même est incliné de 23° par rapport au plan de
l’éclliptique ( plan de l’orbite terrestre) C'est cette inclinaison de la
planète qui joue un rôle majeur dans l'existence des saisons, surtout aux
moyennes et hautes latitudes.

La valeur conventionnelle qui a été choisie par l’union astronomique


internationale (UAI) pour être compatible avec les constantes
astronomiques est UA= 149 597 870, 700 kilomètres (l’unité
astronomique).
2- On sait aussi que d=vt d'où t=d/v.
Sachant que la distance moyenne entre la terre et le soleil est 149 597 870
700 m et que depuis 1983, la vitesse de la lumière dans le vide est exacte ,
défini comme la longueur du trajet parcouru dans le vide par la lumière
pendant une durée de 1/299 792 458 seconde , d’une valeur égale à 299
792 458 m/s ( environ 300 000 000m/s)
Donc t=149 597 870 000 /300 000 000=498.6595s or 498.6595/60= 8.311 min,
0.31*60=18.66.
Donc la lumière du soleil met environ 8minutes 18secondes 66 centièmes
pour parvenir jusqu'à la terre.

3- La lumière qui nous vient du Soleil est blanche, c'est-à-dire qu'elle est
constituée de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, chacune possédant une
longueur d’onde différente.

L'air qui compose l’atmosphere terrestre est constitué d'un nombre incroyable
de molécules gazeuses (O2, N2, CO2, etc.) ,de poussières et d'infimes
gouttelettes d'eau. Lorsque la lumière traverse l’atmosphère elle entre en
collision avec les diverses molécules qui y flottent. Lors de ces collisions, la
lumière s’éparpille dans toutes les directions. Les différentes longueurs
d’onde de la lumière ne sont pas toutes affectées de la même façon par
ces collisions. Ce sont les plus courtes longueurs d'onde comme le bleu qui
sont les plus diffusées par les petites molécules de l'atmosphère, et
s’éparpillent plus facilement que les autres couleurs, car les particules
diffusantes ont une taille très faible par rapport à la longueur d’onde .
Cette diffusion est appelée La diffusion de Rayleigh.
Les poussières et les gouttelettes d'eau qui existent dans l’air réfléchissent donc
la lumière bleu, et elles ajoutent un peu de lumière du soleil au ciel bleu,
c’est pour cela que la couleur bleu du ciel change (blanchit) en dépendant
de la pureté et l’humidité de l’air.
Le rayon de lumière bleue provenant du soleil entrant dans l’atmosphère

à de fortes chances de heurter une molécule. le rayon sera éparpillé

dans l'atmosphère, en conséquence, en regardant le ciel, vous

verrez beaucoup de rayons bleus (les plus soumis à la diffusion de

Rayleigh) diffusés par les molécules de l'air, alors que peu de rayons rouges

(les moins soumis à la diffusion de Rayleigh, qui ont la plus grande longueur
d’onde) auront été diffusés.

Pourquoi le ciel devient rouge au coucher du soleil :

Le soir, au coucher du Soleil (ou le matin à son lever), le soleil se trouve très
bas sur l’horizon Les rayons du soleil traversent donc l’atmosphère selon un
angle beaucoup plus petit qu'à midi par exemple.

Plus le soleil est bas dans le ciel, plus la couche est épaisse. La couche
atmosphérique n’est donc jamais aussi épaisse qu’au moment où le
soleil se couche. Les rayons la traversent en diagonale, donc la
trajectoire est plus longue, et la distance est plus difficile à parcourir
pour les faibles longueurs d’ondes ( le bleu et le violet) . Ces dernières
laissent donc la place aux ondes lumineuses plus longues qui dominent -
c’est-à-dire les couleurs rouge et orange ,ainsi, l'atmosphère se teinte aussi
de rouge.

4- Le rayonnement émis par le soleil est constitué d’ondes


électromagnétiques dont une partie parvient constamment à la limite
supérieure de l’atmosphère terrestre. En raison de la température
superficielle du soleil, ce rayonnement électromagnétique se situe dans
la gamme de longueur d’onde de la lumière visible.

Le rayonnement solaire reçu sur un plan incliné par rapport à la surface au


sol se décompose en trois composantes: le rayonnement direct provenant
du disque solaire, le rayonnement diffus provenant de la voute céleste, et le
rayonnement réfléchi ( ou l’albédo) provenant de du sol dans la zone
environnante .

 Le rayonnement directe : Le rayonnement direct désigne le


rayonnement solaire qui provient directement du soleil allant à la terre, sans
subir d’obstacles sur sa trajectoire (nuage, immeubles…).c’est l rayonnement
le plus puissant. Il dépend de beaucoup de facteurs, comme par exemple
de la composition de l’atmosphère, de la présence de nuages, l’épaisseur
de l’atmosphère que la radiation solaire doit traverser et de l’inclination des
rayons par rapport au sol. Cette composante est nulle lorsque le soleil est
caché par des nuages ou par un obstacle
Le pyrhéliomètre est l’instrument qui permet de mesurer l’intensité du
rayonnement direct.
 Le rayonnement diffus : Lorsque les rayons du soleil rencontrent un
obstacle (nuage ou particule atmosphérique par exemple), ils sont diffusés
sur la surface de la Terre dans toutes les directions. C’est à lui que nous
devons la lumière du jour, et nous permet de voir clairement même quand le
temps est couvert.

Loi de Wien s'écrit :

l=b/T

L : longueur d'onde des rayons lumineux en m.


b : constante de Wien qui vaut 2897.10-6 m.K.
T : température de l'air ambiante en Kelvin K.

 Le rayonnement réfléchit ou albédo : quand le rayonnement solaire


atteint une surface, il est en partie réfléchi, dans une proportion que l’on
désigne sous le nom : albédo il correspond au rayonnement renvoyé par le
sol et l'environnement. il dépend de la couleur et de la matière de la surface,
et il est d’autant plus important que la surface est claire et réfléchissante
(Neige, glaciers ou étendues d’eau …).

Cette composante est nulle sur un plan horizontal.

Le rayonnement global est tout simplement ka somme de ces diverses


contributions :

Rayonnement global=Rayonnement direct+Rayonnement diffus+Albédo


5- Les coordonnées géographiques de l’école essat :
L latitude : 34.87768 Nord
L longitude : -1.32659 ouest
Altitude de la mer : 811 m
On a utilisé le site https://www.coordonnees-gps.fr/
6-
 La voute céleste : décrit l’hémisphère situé au-dessus de
l’observateur, lui permettant de positionner les différents astres dans le
ciel et de donner leur coordonnées précises. C’est une sphère fictive
qui, son centre est le centre le la terre , elle sert de base aux diffé rents
systèmes de déterminer la position des astres, ou plus précisément , leur
direction.
 Le plan écliptique : c’est un cercle imaginaire qui définit la trajectoire
annuelle dessinée par la course du Soleil sur la voûte céleste. C'est le point
de vue géocentrique, vu de la Terre donc, Le plan de l'écliptique, défini d'un
point de vue héliocentrique (avec le Soleil fixe), est aussi le plan de
l'orbite terrestre. Ceux des autres planètes du Système solaire ne sont que
légèrement inclinés par rapport au plan de l'écliptique.

 Méridien : c’est une demi-ellipse imaginaire tracée sur


la sphère céleste
passant par les deux pôles de la Terre dont le plan estperpendiculaire à celui de
l'équateur.
Les méridiens apparaissent comme des lignes verticales. Dans une projection
polaire, ils deviennent des demi-droites.
Tous les méridiens ont la même longueur, qui est approximativement égale à
20 000 kilomètres.
Le méridien de Greenwich est un premier méridien, c’est-à-dire un méridien
où la longitude est définie comme égale à 0°.c’est une référence
internationale de longitude .

 Équinoxe de printemps (automne) :c’est un mot latin æquinoctium, qui


lie entre les deux mots : égal et nuit, il signifie le moment où la durée du jour
est égale à celle de la nuit Ce phénomène est dû au fait que l’axe de
rotation de la Terre est incliné. Ainsi, lors de sa rotation annuelle autour du
Soleil, la Terre se retrouve deux fois dans la position où le Soleil est pile à la
verticale de l’équateur:
L’équinoxe de printemps correspond au moment où le Soleil rentre dans le
signe du Bélier, le plus souvent autour du 20 ou 21 mars.
Le printemps correspond donc à l’instant où la longitude géocentrique
apparente du centre du soleil égale à 0°, et l’équinoxe d’automne
correspond au passage du soleil des déclinaisons positives aux déclinaisons
négatives, L'astre du jour passe alors dans la moitié nord de la voûte céleste.
Étant donné que notre planète est penchée, l'équateur céleste croise par
deux fois le plan de l'écliptique.
Equinoxe d’automne

 Solstice d’été et d’hiver : Le solstice correspond au moment de


l'année où les rayons du soleil touchent la Terre avec l'angle le plus incliné. Le
solstice d'été représente la journée la plus longue et correspond au moment
de l'année où le Soleil monte au plus haut dans le ciel et éclaire pendant
une durée maximale l'un des deux hémisphères : c'est donc le jour le plus le
long de l'année. Dans l'hémisphère nord, il se produit le 21 ou le 22 juin ; dans
l'hémisphère sud, le 21 ou le 22 décembre. Ce phénomène astronomique
s'explique par l'inclinaison de la Terre. Pendant le solstice d'été de
l'hémisphère nord, la planète se situe à un point de son orbite pour lequel
l'extrémité nord de son axe de rotation pointe le plus vers le Soleil. Autrement
dit, la Terre présente son pôle Nord au Soleil et cache son pôle Sud. Tandis
que, pendant le solstice d’hiver le soleil se lève au sud-est et se couche au
sud-ouest, à midi sa hauteur est la plus faible de l’année. Le jour est le plus
court de l’année et la nuit et la plus longue.

 Equateur : une ligne un parallèle, imaginaire tracée autour de la Terre,


à mi-chemin de ses pôles perpendiculaire à l'axe de rotation de la Terre Il
marque la séparation entre l'hémisphère nord et l'hémisphère sud.
sa latitude est de 0°. Le terme d'ailleurs provient du latin aequateur qui
signifie égalisateur.
La latitude de l'équateur est de 0º, ce qui fait que tous les pays traversés par
cette ligne imaginaire ont un climat particulier caractérisé par des pluies tout
au long de l'année, des températures tempérées et peu de vent
 Aphélie : l’aphélie est le point d’orbite d’une planète qui est le plus
éloigné du soleil. Quand les planètes sont à leur aphélie, leur
mouvement est le plus lent possible . La Terre est à son aphélie autour du 4
juillet, d’une distance d’enivrent 152.106 Km. Cette date se décale en
moyenne d'environ vingt minutes par année sidérale (hors effet des
irrégularités du calendrier), du fait de la précession apsidale soit celle de
l'orbite terrestre.
 Périhélie : c’est le contraire de l’aphélie, elle est définit comme Point
de l'orbite d'un corps céleste où la distance de ce corps au Soleil est
minimale, donc ce corps ce trouve le plus près du soleil.
La terre à son périhélie se trouve a 147.106km
 Trois loi de Kepler : Les planètes du système solaire, comme la terre,
gravitent autour du soleil dans un plan elliptique (sauf Mercure et
pluton) .le mouvement des planètes est caractérisé par les trois lois de
kepler, qui sont définit comme les lois cinématiques décrivant le
mouvement des corps célestes. Elles peuvent être appliquées à tous
corps en prbite autour d’un autre, exemple : étoile doubles, les satellites
…Ce sont des lois universelles,hors du domaine quantique.
 La première loi- loi des orbites : publiée en 1609. L’énoncé
est : « Les planètes du système solaire décrivent des trajectoires elliptiques,
dont le Soleil occupe l'un des foyers. »

Le soleil occupe approximativement un des foyers du fait que sa masse


M est très supérieure à celle de la masse m de la planète . de cette
première loi , on déduit que le soleil exerce une force centripète sur la
planète.
Avec r = a(1−e2 )/( 1+e cos(θ))

 La deuxième loi- Loi des aires : le rayon-vecteur reliant une planète


au Soleil balaie des aires égales en des temps égaux. Le rayon-vecteur est
une droite imaginaire reliant le Soleil, situé à un des foyers de l'ellipse, à la
planète située sur l'ellipse.
Cette deuxième loi permet d'affirmer qu'une planète se déplacera plus
rapidement sur son orbite au périhélie qu'à l'aphélie.

dS /d t = constante.

La vitesse d’une planète devient plus grande lorsque la planète de


rapproche du soleil. Cette est maximale au plus court voisinage : périhélie, et
minimale au voisinage du rayon le plus grand : aphélie.

 La troisième loi-Loi des périodes : énoncé : le carré de la période de


révolution est proportionnel au cube de la distance au Soleil.
T : période de révolution en s
a : rayon de l’orbite en m
K : constante

G : constante gravitationnelle
M0 : est la masse du soleil

Donc :
Cette loi permet de connaître la distance d'un corps au Soleil si on connaît
sa période de révolution. Celle-ci est relativement facile à mesurer alors que
la distance l'est moins.

 Traupique du cancer : le tropique du Cancer est l'un des


cinq parallèles principaux c’est une ligne géographique imaginaire
représenté sur la carte géographique, il est situé au nord de quelque
23°26'de l'équateur , sa laltidude est la latitude la plus septentrionale sur
laquelle il est possible d'apercevoir le Soleil directement au zénith, lors
du solstice de juin.
 Traupique de capricorne : est un parallèle de l'hémisphère Sud. Il
correspond par définition à la plus basse latitude à laquelle le Soleil peut
passer à la verticale au-dessus de la tête d'un observateur à midi. Cette
latitude est atteinte le 21 décembre (le solstice).

Les zones situées à proximité des tropiques connaissent en principe


un régime de précipitationvariable dominé par une saison sèche et par une
saison des pluies. Les températures, quant à elles, restent globalement
élevées. On parle de climat tropical.
 le zénith : est un des points d'intersection de la verticale d'un lieu donné
et de la sphère céleste. Le point d'intersection qui se trouve au-dessus de la
Terre est le zénith tandis que celui qui se trouve aux antipodes est le nadir.

 le nadir : le point de la sphère céleste représentatif de la direction


verticale descendante, c'est-à-dire le point de la sphère céleste « en
dessous » d'un endroit particulier. Il est donc l'opposé du zénith.
 azimut solaire : s’exprime en°, c’est l’angle mesuré dans le sens
des aiguilles d’une montre entre le pont cardinal sud, dans l’hémisphère
nord, ou nord dans l’hémisphère sud et la projection sur le plan
horizontal local de la droite reliant la terre au soleil.

 azimut géographique : L'azimut est l'angle dans le plan horizontal


 entre la direction d'un objet et une direction de référence.
 étoile polaire : c’est une étoile visible a l’oïl nu indiquant la
direction du nord, c’est l’étoile la plus brillante de la constellation de
l’alpha ursae minoris .
 L'ombre portée :correspond à l'ombre créée derrière un objet éclairé
par une source lumineuse venant d'un point opposé, c’est la partie de
l'espace non exposée à la lumière du fait qu'elle est derrière un objet
opaque qui intercepte les rayons lumineux.

 Quantième : c’est le numéro ou La date précise du jour dans le mois.


Un numéro d'ordre, le quantième, est alors attribué. A titre d'exemple, à la date
du 12 décembre, le chiffre 12 correspond au quantième.
7- la projection stéréographique est une projection centrale dont le
centre de projection est le nadir (situé à l'antipode du zénith). La projection
gnomonique est aussi une projection centrale, mais son centre de projection
est au centre de la sphère. les points X et Y sont projetés en X' et Y', si on
utilise le plan horizontal, en X" et Y", si on utilise le plan tangent à la voûte
céleste en Z (ce qui ne produit qu'un changement d'échelle). En projection
gnomonique, centre de projection en O, l'image de X se situerait en X'''.
8- Calculons la déclinaison du jour :
L’angle de déclinaison δ du soleil en un jour de rang J de l’année est donné
approximativement par l’expression :
δ=23.45.sin( )
le’inclinaison du 21 octobre 2018 est :
J= 31+28+31+30+31+30+31+31+30+31+13=317
δ=23.45.sin(2 (317+248)/365)=3.961575402°
9- La durée de la journée :
δ
Tj =24(1- )=24(1-arccos(tan(3.9615).tan(34.52))/ )=11.69
La valeur de la latitude de la ville de tlemcen est de 34.52 °
0.69*60=41.4 , 0.4*60=24
Donc c’est 11 heures, 41min et 24secondes.

La valeur pratique et la valeur théorique ne sont pas égaux car il y a des


erreurs de mesures de l’expérience, mais l’intervalle est très court.

10- La hauteur max que peut atteindre le soleil sur le site de


manipulation obtenue par les calcule qu’on a fait sur le site est : 32°.
11- son orientation, ou azimut, c'est-à-dire l'angle qu'il fera avec l'axe nord-
sud dans le plan horizontal.
Son inclinaison, c'est-à-dire l'angle qu'il fera avec le plan horizontal. Pour
l'orientation, c'est relativement simple : du moment que l'horizon est dégagé,
il faut orienter votre panneau solaire vers le sud si vous êtes dans l'hémisphère
nord et vers le nord si vous êtes dans l'hémisphère sud.
12- L’heure solaire vrai correspondant au début de la séance de TP :
On a Hl =13h 30mn , soit 13.5 le 13 novembre 2019 , J=317
B=2 (J-81)/365=232.76°
ΔHl =+1 , ΔH g =-1.32659*4=-5.306 soit -5mn et 18s
On a E=+7.53cos(B)+1.5sin(B)-9.87sin(2B)
E=+7.53cos(232.76)+1.5sin(232.76)-9.87sin(2*232.76)=-15.261±1
Soit 15 min 15 sec , alors
H=13.5-1-(5.306/60)+(12.95)/60=12.627 soit 12 H 37min
13-

VI- Mesures géographiques et expérimentales :


VI-1-mesures géographiques sur le site :

1. Indication de la date et l’heure de chaque mesure,


l’état du ciel : La manipulation était déroulée entre 13h30min et 15h30min
avec un ciel nuageux.
2. Utilisation de la boussole pour repérer les quatre directions
géographiques sur le site.
3. La mesure de la hauteur (par l’altésole) et l’azimut du soleil pendant
(20 minutes/ 20 minutes/ 20 minutes) chaque 1min :
4. D’après ces résultats on remarque que la hauteur est de 34°+ - une
incertitude.
Et l’azimut est de 16°+-une incertitude.
5.L’arc de déplacement apparent du soleil pendant cette période de
temps :
6-On déduit la latitude de l’endroit de la manipulation à partir de la hauteur
H du soleil à midi et la déclinaison du soleil ce jour-ci :
Latitude=90°-h+δ = 90-34+3.96=59.96° à 14h10min.

heure Hauteur Azimut heure Hauteur Azimut


13 :42 36,5 11 14 :05 34,8 18
13 :43 36,5 11 14 :06 34,8 18,5
13 :44 36,4 12 14 :07 34,8 18,5
13 :45 36,3 12,5 14 :08 34,5 19
13 :46 36 12,5 14 :09 34,4 19
13 :49 35,8 13,5 14 :10 34,3 19,5
13 :50 35,6 14 14 :11 34,1 19,9
13 :52 35,5 14,5 14 :12 34,1 20
13 :53 35,4 14,8 14 :13 34 20,5
13 :54 35,3 14,9 14 :14 34 21
13 :55 35,2 15 14 :15 34 21
13 :56 35,1 15,5 14 :16 33,9 21,1
13 :57 35,1 15,9 14 :17 33,8 21,4
13 :58 35,1 16 14 :18 33,5 21
13 :59 35,1 16,4 14 :19 33,5 22
14 :00 35 16,8 14 :20 33,4 22
14 :01 35 17 14 :21 33,4 22,1
14 :02 34,9 17,5 14 :22 33,2 23
14 :03 34,9 17,6 14 :23 33 23,2
14 :04 34,9 17,8
Diagramme solaire
37

36

35
Hauteur(°)

34

Diagramme solaire
33

32

31
15
11
12

14

17

18

19

21

22
22,1
12,5

14,8

15,9
16,4

17,6

18,5

19,9
20,5

21,4

23,2
Azimut(°)

Les mesures sur presque les mêmes avec l théorie sur un intervalle.

VI-2 Etude expérimentale :

1- mesurons V , I , T , E et P :

a-La première manipulation pour l’angle d’inclinaison de panneau = 34°


vers le sud ; le rayon solaire est parallèle à la normale de la surface du
panneau (angle d’incidence nul):

1. Mesure Vco et Icc :


Vco=42V ;Icc=1,76A
Le tableau des valeurs :

I(A) V(V) T(°C) E(W/m²) Heure P(W)


1,77 40,6 36 880 13:55 71,862
1,76 40,5 36 885 13:56 71,28
1,76 40,4 36 880 13:57 71,104
1,76 40,2 37 870 13:58 70,752
1,76 40,2 37 875 13:59 70,752
1,76 40,2 36 870 14:00 70,752
1,76 40,3 37 916 14:01 70,928
0,9 11,2 37 150 14:02 10,08
1,79 41,2 32 920 14:03 73,748
1,78 41,1 33 905 14:04 73,158
1,03 14,9 33 160 14:05 15,347
1,77 40 33 660 14:06 70,8
1,2 15 31 190 14:07 18
1,63 36,2 31 300 14:08 59,006
1,79 41,5 31 870 14:09 74,285
1,75 36,5 31 550 14:10 63,875
1,5 35,1 29 230 14:11 52,65
1,8 39,7 29 930 14:12 71,46
1,7 37,4 28 330 14:13 63,58
1,52 30,6 29 240 14:14 46,512

3. Commentaire sur les mesures du tableau :


- On remarque que l’éclairement n’est pas stable avec le temps car le ciel
est nuageux (par fois le soleil est apparent est parfois il disparait)
- Le courant et la tension varient en fonction de l’éclairement.
- Après un certain temps la température du panneau diminue (à cause du
froid extérieur) mais aussi l’éclairement diminue est provoque une diminution
du courant/tension.
Selon nos constatations, le laps de temps proposé d'une minute entre deux
mesures n’est pas approprié à une bonne prise de mesures, car il y a une
perturbation remarquable du ciel (perturbation de l’éclairement) qui est
remarquable dans une minute et donc cela ne donne pas des valeurs
précis ;
On propose un laps de 30 s.

5. Tracez sur une feuille millimétrée l'allure de la puissance fournie par le


panneau solaire en fonction du temps :
P=f(temps)
90
80
70
Puissance(W)

60
50
40
30 P(W)
20
10
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011121314151617181920
temps(min)

La puissance n’est pas stable sur l’intervalle du temps car le ciel est perturbé
est l’éclairement n’est pas constant.

P=f(temps)
80
70
60
puissance(W)

50
40
30 P(W)
20
10
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
temps(min)

P=f(temps)
80
70
60
puissance(W)

50
40
30
20
10
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
temps(min)
L’énergie électrique reçue par le panneau = la puissance fournie moyenne *
le temps de mesure
6/-L’énergie électrique reçue :∑ = E1=1189,931 W.min=71395,86 J.

b-La deuxième manipulation pour l’angle d’inclinaison de : le rayon solaire


est toujours perpendiculaire à la normale de la surface du panneau (angle
d'incidence égal à 90).
1. Mesure Vco et Icc :

Vco=26V ;Icc=0 ,43A

2/-Les mesures sont classées dans le tableau suivant :

I(A) V(V) T(°C) E(W/m²) Heure P(W)


0,46 39,5 21 162 15:01 18,17
0,46 39,5 21 200 15:02 18,17
0,46 39,4 21 173 15:03 18,124
0,46 40,2 21 230 15:04 18,492
0,46 36,1 22 124 15:05 16,606
0,45 38,4 21 102 15:06 17,28
0,46 38,9 21 125 15:07 17,894
0,46 38,3 21 125 15:08 17,618
0,45 38,5 21 104 15:09 17,325
0,46 38,6 21 110 15:10 17,756
0,45 37,8 21 110 15:11 17,01
0,45 38,1 20 120 15:12 17,145
0,46 39,6 20 160 15:13 18,216
0,45 37,7 21 115 15:14 16,965
0,45 38,3 20 115 15:15 17,235
0,46 39,5 20 145 15:16 18,17
0,44 36,7 21 110 15:17 16,148
0,44 35,3 21 105 15:18 15,532
0,34 33,5 20 110 15:19 11,39
0,39 28,4 21 90 15:20 11,076

3. Commentaire sur les mesures du tableau :

- On remarque que l’éclairement reste presque constant, caractéristique


courant/tension reste constant et donc une puissance constante.
- On remarque que la tension et le courant sont plus petites par rapport au
1er cas, a cause de l’absence du rayonnement direct.
- Dans cette essai on a des moins des nuages que l’essai précédent donc on
a remarqué une petite élévation d’éclairement par contre pour les 4
derniers mesures (de 15 :17au 15 :20) on a pratiquement les mêmes
conditions du ciel qu’au premier essai donc l’éclairement a trop diminué,
une valeur moyenne de 103 W/m².

P=f(temps)
20
18
16
Puissance(W)

14
12
10
8 P(W)
6
4
2
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011121314151617181920
Temps(min)

P=f(temps)
20
18
16
Puissance(W)

14
12
10
8 P(W)
6
4
2
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
temps(min)
P=f(temps)
20
18
16
Puissance(W)

14
12
10
8
6
4
2
0
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
temps(min)

-La puissance est stable car on a un éclairement constant


-L’énergie électrique reçue est la surface qui fait la puissance avec le
temps (intégral) :

6/-L’énergie électrique reçue :∑ = E2

Si on travaille avec la valeurs moyenne de 4 derniers valeurs (pour avoir les


memes conditions météologique qu’au premier essai), on trouve
E2=269,68W.min=16180,8 J

c-La troisième manipulation pour l’angle d’inclinaison de : le tracking(


l’angle d’inclinaison du panneau est égal à la latitude du site, tout en étant
dirigé vers le sud. Ø=33°, 35° …ect
I(A) V(V) T(°C) E(W/m²) Heure P(W) Inclinaison
0,47 40,2 22 172 14:28 18,894 33°
0,47 40,3 22 183 00:00 18,941 33°
0,46 39,9 21 174 14:30 18,354 33°
0,46 39,3 21 139 14:31 18,078 33°
0,46 39,4 21 138 14:32 18,124 33°
0,46 39,8 20 155 14:33 18,308 33°
0,46 39,6 20 149 14:34 18,216 33°
0,46 39,6 20 145 14:35 18,216 33°
0,47 40,3 20 166 14:36 18,941 33°
0,46 39,3 20 146 14:41 18,078 35°
0,46 39,5 20 144 14:42 18,17 35°
0,47 40,2 20 166 14:43 18,894 35°
0,47 40,7 20 175 14:44 19,129 35°
0,47 40,8 20 192 14:45 19,176 35°
0,46 39,8 20 151 14:46 18,308 35°
0,47 40,6 20 168 14:47 19,082 35°
0,47 40,9 20 194 14:48 19,223 35°
0,47 41 20 200 14:49 19,27 35°
0,47 40,9 20 195 14:50 19,223 35°
0,47 41,2 20 214 14:51 19,364 35°

3. Commentaire sur les mesures du tableau :


Par rapport aux autres cas, on remarque dans ce cas une augmentation
dans l’éclairage et la tension
-la puissance est presque constante.
5 . Tracez sur une feuille millimétrée l'allure de la puissance fournie par le
panneau solaire en fonction du temps :

P=f(temps)
19,5

19
Puissance(W)

18,5

18
P(W)
17,5

17
1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011121314151617181920
temps(min)
P=f(temps)
19,5

19
Puissance(W)

18,5

18
P(W)
17,5

17
1 2 3 4 5 6 7 8 9 1011121314151617181920
temps(min)

P=f(temps)
19,5

19
Puissance(W)

18,5

18

17,5

17
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20
temps(min)

L’énergie électrique reçue par le panneau = la puissance fournie moyenne *


le temps de mesure
6/-L’énergie électrique reçue :∑ = E3=373,989 W.min=22439,34J

La surface du panneau est égale à 1.12m² avec puissance de 1000W/m².

7/-En déduire :

On a Edirecte=71395,86 J (d’après la première manip)

Et Ediffus+réfléchi=16180,8 J

8/- Calcul du rapport :


α=

α=22.6%

On remarque le rayonnement direct représente la partie majoritaire de


l’énergie électrique fournie par le panneau solaire.

9-

Il faut savoir que l'énergie solaire (constance solaire moyenne à l'entrée de


l'atmosphère, 1367 W/m²) subit une altération par sa traversée de
l'atmosphère, seulement une partie de cette énergie est disponible au sol.
Ce rayonnement solaire se décompose en deux parties principales qui sont
le rayonnement solaire direct et le rayonnement solaire diffus plus réfléchi. Le
total de ces deux rayonnements est appelé le rayonnement solaire global.
Par la pratique on trouve que le rayonnement solaire direct est très important
par rapport à le rayonnement solaire diffus et réfléchi.

10- Calcul du rapport :

β= = =3,18

On remarque que l’énergie électrique fournie par le panneau fixe vers le


sud est 3 fois plus grande que celle fournie par un panneau mobile (Le
tracking au 3éme manip) ; mais seulement dans ce cas la, car on a pas
les meme conditions métrologique dans les 2 Manip et pas les mêmes
valeurs d’éclairement .

Pour avoir une valeur plus exacte on souhaite avoir un éclairement


constant (proche du constant) et faire les deux manip ; surement on va
avoir un rapport β inférieur à 1 car le tracking est beaucoup plus efficace
qu’une position fixe vers le sud (pour une longue duré une journée par
exemple) ; car pour une durée de 20 min on n’estime pas avoir une
différence remarquable.
-l’énergie fournie par un panneau mobile est plus importante que celle
fournie par un panneau fixe vers le sud , car le panneau mobile utilise
presque toute l’énergie reçue du soleil et puisque sa surface est
perpendiculaire au rayonnement solaire , en a pas de pertes d’énergie .

Conclusion :

La disponibilité de l’énergie solaire dépend de la position géographique et


de la nature du ciel.

A cause des passages nuageux durant toute la séance du TP, on n’a pas pu
prendre des valeurs correctes et cela a eu un impact sur le processus de
travail, ce qui nous a empêchés de commenter ou d’expliquer les
phénomènes qui se sont produits.

Selon nos constatations, le laps de temps proposé d'une minute entre deux
mesures est approprié à une bonne prise de mesures, mais je pense laps de
temps t= 3min est meilleur car on ne peut pas voir un grand changement
dans une minute surtout pour un état du ciel nuageux.

Il ya une différence de production entre un panneau traqueur solaire (suivi


solaire « perpendiculaire au rayonnement solaire ») et un panneau fixé vers
le sud avec un angle égale à la latitude de la région.

Voici quelques photos qui montrent l’état du ciel du jour 11/11/2019 à 14 :36