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David VIEL – Le 24 02 2020

Le r^ve

Dans le rêve,
le monde onirique
ça (le fond)
peut prendre n’importe quelle forme
pour l’avoir
ou devrai-je dire,
pour permettre à l’être
de se dé-finir
de faire ce lien
… pour « avancer »
et/ou que ça (les choses)
puisse prendre « forme » (lui parler)
dans le réel (fait)
= aller la concernant.

Je rappelle
que si l’être, dans l’histoire
qui est vécu (son temps présent)
n’arrive plus à s’expliquer les choses (à faire ce lien)
il est fini ;
tout en ayant rien d’autre réalisé
(être et faire) ;
sa bulle (son existence)
est dans ce lien être-avoir
= il disparaîtra de la surface de la « terre »
= des « choses »
ou alors la personne sera là certes,
mais sans y être pour autant (elle sera terne,
abscon et/ou absente).

Sans ça
et qu’il y ait de soi,
il y a plus personne («rien »).

Donc,
je rêve
… Un rêve profond ;
un sommeil profond car pour travailler ça
il faut s’éloigner, du viv-en
afin d’avoir des réponses que je ne peux pas avoir dans le viv-en
= ce qui est à « réaliser » (à re-connaître)
= ce qui est la « réalité »,
la « vie »
et/ou le « monde » ; bruit [ ] du monde (ce qui est fa-briqué ; re-connu).

David VIEL – Le 24 02 2020


Je travaille ainsi ça (les choses qui absorbent le monde
pour se connaître,
pour être «  dedans ») inconsciemment
et/ou dans le rêve ;
et là je tombe sur (réalise) une chose
où c’est ça.
Et lorsque c’est ça ...
je l’ (ma mémoire énergétique) écris
afin de pouvoir revenir dessus.
Je l’écris donc ...
Je prends grand soin,
de l’écrire (je prend le temps, de l’écrire)
pour l’avoir
et/ou pouvoir le revoir (le relire).
Et une fois fait,
je suis contant (rassuré) à ce sujet
pour alors me relâcher.
Et là …
Je me réveille !
pour alors là …
Réaliser,
prendre conscience,
que j’ai en fait,
rien écris (être désolé
= ce n’est pas le même sentiment).
Ça est ainsi inconscient ;
je l’ai certes,
mais c’est inconscient (loin, loin, loin de moi ;
et ainsi de le réaliser).

Je peux assurer
que pour faire ressortir la ressource
il faut aller très profond en soi ;
en restant à la surface des choses
ou proche de soi,
personnellement,
vous (votre être) réaliserez rien (de profond
et ainsi de la matière
pour votre sujet ;
qui « vous êtes »
et/ou «  seriez »).

Je rappelle qu’au sujet de ça,


il s’agit de se « charger » !
Ou de ce que vous aurez à faire,
en soi ( = de fait) ;
le soi (l’énergie du coeur)
qui est censé être égale
à ce qui lui revient
= à ce que vous êtes censé être, au fond (de votre personne).

David VIEL – Le 24 02 2020


Dès qu’une personne dort,
et qu’elle réalise des choses,
il faut qu’elle revienne à elle (se réveille)
par étape
par pallier
afin de reprendre ses esprits certes (dans le dure,
le faire)
mais en étant revenu également,
avec de la matière
= de la ressource.

Moi si ça me travaillait
dans mon sommeil,
c’est que ça, était important pour moi (ma personne) ;
et j’aurai ainsi aimé revenir avec ça (de la matière)
pour le réalisera
= sa-voir.

Je me rappelle seulement que c’était ça ;


après en revanche,
au sujet de ce que ça, était au fond (en fait) … c’est flou
diffus
… ou plus là (ça m’a échappé
ou je ne l’ai plus à l’esprit) ;
et ainsi ça n’est plus là,
ça a disparu
ou devrai-je écrire
ça est sous la conscience (inconscient).

Lorsque ça arrive,
il faut être conscient de dormir (en étant endormi)
afin de pouvoir revenir,
avec la ressource ;
sinon c’est mort (être conscient de dormir
lorsqu’il s’agit d’un sommeil profond ;
bon courage ...)
Le passage
du sommeil
à la vie,
au viv-en
fait table rase
de ce qui est « réalisé »
= « rêvé » ;
et plus vous rechercherez la ressource (le « preuve »)
moins ça vous reviendra (autant courir
après votre ombre ;
ça est la matière
que l’être a besoin
pour faire ce lien en sa personne ;
sa-voir
ou être cette personne).

David VIEL – Le 24 02 2020


Après ce n’est pas perdu
= ça est juste in-conscient.

Je me rappelle seulement que c’était ça (… en termes d’explication).

C’était tellement ça,


que je me revois en train
de l’écrire Oui,
mais dans mon sommeil ;
et c’est seulement lorsque j’avais « fini » de l’écrire (que je l’avais « fait »
= écris)
que je me suis réveillé (re-lâché
ou lâché ça  ;
parce qu’en temps normal
ça, les choses
vous reviennent certes
mais vis à vis de ce qui est réalisé,
reconnu par le monde
et/ou est la « vie  » ;
«  courant  »).

David VIEL – Le 24 02 2020