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Définition

• Le commerce consiste à acheter des produits à des tiers pour la revente en état, sans transformation (ou après
transformations mineures).
• Le commerce désigne l'activité économique d'achat et de revente de biens et de services 1, en particulier l'achat
dans le but de revendre avec un profit ou un bénéfice2.
• Le commerce a ses lois propres qui sont recueillies dans les Code de commerce et ses propres juridictions
nationales ou internationales. Ayant d'autres finalités que de faire un profit, beaucoup d'activités
économiques ou professionnelles comme l'éducation, la police, la culture, la médecine, la justice,
l'architecture, la religion, etc.
• e commerce
• Le e-commerce ou commerce électronique regroupe l’ensemble des transactions commerciales s’opérant à
distance par le biais d’interfaces électroniques et digitales.
Le e-commerce englobe essentiellement les transactions commerciales s’effectuant sur Internet à partir
des différents types de terminaux (ordinateurs, tablettes, smartphones, consoles, TV connectées). Le
m-commerce est alors une composante du e-commerce.
Le e-commerce est devenu le principal canal de la vente à distance ce qui explique le remplacement du
terme de « vente par correspondance » par celui de « vente à distance ».
• Le e-commerce a créé un nouveau mode d’achat qui a bouleversé les habitudes des consommateurs. Le
commerce électronique regroupe l’ensemble des transactions commerciales, de biens ou de services,
réalisées via un réseau de télécommunication et concerne différents secteurs d’activité (high-tech, mode
aInternet prennent plusieurs formes.
• Le marché du e-commerce au Maroc est en plein essor et en croissance rapide. En effet, le nombre de sites
marchands marocains est passé de 15 à 60 sites en une année (de 2008 à 2009).
• Exemples de sites e-commerce : microchoix.ma, jet4you.com, iloveme.ma, mapara.ma, fleuritel.com,
primo.ma, livremoi.ma… Aujourd’hui il existe plus d’une centaine de sites e-commerce marocains.
• 300 millions de DH est le chiffre réalisé par les marocains grâce à leurs transactions via internet en 2010, contre
31 millions en 2008. En deux ans, le chiffre d’affaires a été multiplié par dix. Au Maroc, le e-commerce est
considéré comme une forme de vente nouvelle.

Un secteur en plein boom
Le Maroc a connu de nettes améliorations sur de nombreux facteurs indispensables à l’ecommerce. A
commencer par l’adoption du paiement en ligne par carte bancaire. Les sites marchands marocains, affiliés
au Centre Monétique Interbancaires, ont en effet vu une hausse de près de 60 % des règlements en ligne
depuis 2012.
Le e-commerce est l’un des secteurs ou le Maroc est le plus en retard comparé à d’autres secteurs
technologiques. Et pour cause, le e-commerce dépend de beaucoup de paramètres, techniques et
économique, mais aussi psychologiques.
Il ne suffit pas d’avoir des infrastructures et des plateformes e-commerce pour que le citoyens achète en
ligne, le processus est beaucoup plus complexe et nécessite la mise en place d’une stratégie qui amène le
consommateur à faire confiance progressivement dans les commerçants électroniques.
Il existe trois principales formes de e-commerce, qui se distinguent par leur clientèle et leur source de
revenus: le "Business to Consumer", le "Business to Business" et le "Consumer to Consumer".
Le e-commerce "Business to Consumer"
Le Business to Consumer (B2C) désigne le e-commerce classique d'une entreprise vers des
consommateurs, c'est-à-dire la vente de biens ou de services à des clients particuliers depuis un site
internet.
Le e-commerce B2C peut prendre la forme d'un site de vente exclusivement sur internet ou d'un
complément virtuel à un magasin physique. Le but est d'augmenter sa clientèle et sa visibilité par la vente
en ligne. Les revenus d'un B2C proviennent des ventes aux particuliers.
Exemples de B2C: leshop.ch, CeDe.ch
Les sites dits de vente privée constituent une sous-catégorie des B2C. Le principe consiste à offrir de fortes
réductions sur des produits pendant une période limitée. En général, les utilisateurs doivent s'être inscrits
au préalable en tant que membre afin de consulter les offres.
Exemples de vente privée: eboutic.ch, fashionfriends.ch, my-store.ch, myprivateboutique.ch, qoqa.ch,
deindeal.ch
• Le e-commerce "Business to Business"
• Le Business to Business (B2B) désigne le commerce électronique d'une entreprise à d'autres
entreprises. Il s'agit d'échanges entre deux commerçants ou entre un fournisseur et une
entreprise par exemple. Les revenus d'un B2B proviennent donc de la vente de biens ou de
services aux entreprises.
• Exemples de B2B: nespresso.com, mobility.ch, papierexpress.ch, shop.roline.com
• Le e-commerce "Consumer to Consumer"
• Le Consumer to Consumer (C2C) désigne les plateformes d'échanges de consommateurs à
consommateurs, c'est-à-dire l'équivalent internet des petites annonces. Le site se limite à offrir
l'interface et le système d'échanges de biens.
• Les revenus d'un C2C proviennent, soit:
• D'un pourcentage sur les ventes. Des grands sites de vente aux enchères taxent les vendeurs
lorsqu'une transaction est effectuée entre deux clients (par exemple de 1% à 5% de la vente
finale).
• De la publicité. Des sites de vente directe entre particuliers se rémunèrent par la publicité ou par des
annonces payantes. Le vendeur de biens peut choisir de payer son annonce pour lui donner
davantage de visibilité.
• D'une combinaison des deux.
• Exemples de C2C: ricardo.ch, car4you.ch, scout24.ch, immofute.ch, natelsavendre.ch


• Au Maroc, les activités commerciales de détail s’effectuent pour plus des trois quarts d’entre elles par
le biais de petits commerces ou de détaillants issus du secteur informel, mais on observe
actuellement un début de changement qui se traduit par un accroissement de l’immobilier
commercial et le développement sur le marché marocain de grandes enseignes étrangères.
• Les visiteurs accueillis l’an dernier par les plus grands centres commerciaux du pays se comptent par
millions et le Morocco Mall de Casablanca – qui, abritant plus de 300 magasins sur une surface de
250 000 m², est parmi les plus grands centres commerciaux d’Afrique – a accueilli 17 millions de
clients. A Marrakech, Almazar a enregistré 5 millions de visiteurs et Carré Eden, qui a ouvert ses
portes au printemps 2014, a conquis 3 millions de visiteurs.
• Nouvelles habitudes
• Le secteur marocain du commerce de détail représente désormais 12,8% de l’économie, employant 1,2
million de personnes soit environ 13% de la population active. La hausse des recettes du secteur
du tourisme devrait également stimuler la croissance du commerce de détail. Une classe moyenne
qui se développe – elle représente 30% de la population- et une population de plus en plus
urbanisée sont également synonymes d’augmentation du pouvoir d’achat. Selon des chiffres
publiés par le gouvernement, le pouvoir d’achat du consommateur marocain moyen a enregistré
une hausse régulière de près de 4% par an au cours des dix dernières années, profitant
notamment d’un accroissement du crédit à la consommation – qui a augmenté d’environ 500
millions d’euros entre 2012 et 2013 – et d’une réduction de l’impôt sur le revenu, passé de 44% à
38% entre 2007 et 2011.
• À l’occasion de la tenue du Forum, l’association a tenu à féliciter le ministère de l’Industrie de
l’Investissement, du Commerce et de l’Économie numérique pour la mise en place de ce rendez-
vous, qui se veut comme un espace d’échange des expériences des acteurs du secteur, mais aussi
pour l’établissement de nouveaux liens pour l’essor de l’économie nationale, chose qui ne peut
que profiter aux consommateurs marocains.
• En plus de ses actions pour la modernisation du secteur, que ce soit pour les professionnels tout aussi
bien que les consommateurs, TIJARA 2020 a contribué à la réalisation d’un Livre blanc, fruit du
travail d’une commission Adhoc et impliquant différents experts et acteurs concernés. Celui-ci a
pour objectif de présenter différentes recommandations pour le développement du secteur du
Commerce national, en mettant le point sur les bonnes pratiques à adopter dans ce sens.
• Ces dernières années, le secteur du commerce intérieur a connu une mutation considérable au niveau
de sa structure organisationnelle. L'apparition de la grande distribution, alimentaire et
spécialisée, a bouleversé le mode de vie du consommateur marocain et ce, en créant des espaces
innovants qui offrent une multitude de produits répondant aux exigences et aux besoins de la
clientèle. Cette note sectorielle fournit des éléments de réponse sur les principales raisons ayant
permis le développement du secteur de la grande distribution et présente la nouvelle structure
organisationnelle ainsi que les perspectives de développement de ce secteur.
Un secteur en plein développement…
De part sa contribution à la création de richesses et d'emplois, le secteur du commerce, avec ses
deux composantes, le commerce traditionnel et le commerce moderne, est un puissant levier
pour le développement économique et social du Maroc. Il compte 720.000 points de vente, dont
la surface oscille entre quelques mètres et des milliers de mètres carrés. En 2004, il a généré
12,8% du PIB marocain, employé 1,2 million de personnes, soit 13% de la population active
marocaine, et participé à hauteur de 2,5% du volume des investissements étrangers. Cependant,
le secteur de la grande distribution ne contribue qu'à hauteur de 5 à 6% du commerce intérieur
marocain. Le secteur de la grande distribution possède un important potentiel de
développement. Son taux de croissance est estimé pour les cinq à dix années à venir entre 15 et
20%.
• Soutien de l’Etat
• Afin de stimuler davantage la modernisation du commerce de détail, le gouvernement fait de la
croissance du secteur dans les cinq prochaines années une priorité en proposant des
financements dans le cadre d’un programme national destiné au développement du secteur
baptisé Rawaj Vision 2020. Le programme Rawaj Vision 2020 a été lancé en 2007, injectant au
cours de ses quatre premières années d’existence près de 100 millions d’euros dans le soutien
au secteur du commerce de détail à travers des initiatives de modernisation et la création de
zones d’activités commerciales. Le programme se donne pour objectif de faire passer la
contribution du secteur du commerce de détail au PIB à 15% et de créer 450 000 emplois
supplémentaires. Dans son cadre, le secteur devrait connaitre une croissance annuelle de 8%
jusqu’à 2020.
• Représentant 12.8% de l’économie et employant 13% de la population active marocaine, le secteur
du commerce de détail au Maroc connait un réel essor. Dans un pays où le tourisme constitue
un atout économique, la majoration des recettes du secteur touristique stimulerait davantage
la croissance du commerce de détail.
• Forum marocain du commerce a marrakech tijara 2020
• Relever les défis du secteur du Commerce national, afin de l’accompagner dans le développement
des différents domaines d’activité qu’il représente, est la mission que s’est fixée la Fédération
des Métiers de la Distribution des Produits de Grande Consommation (FMDPGC), et ce qu’a
réitéré l’association TIJARA 2020 à l’occasion du Forum Marocain du Commerce, qui ouvre ses
portes à Marrakech du 24 au 25 avril.
• TIJARA 2020, créée en 2016, représente un marché de plus de 85 milliards de dirhams, et compte
des acteurs de différents secteurs de l’activité commerciale du royaume, notamment
l’agroalimentaire, produits d’hygiène, produits d’entretien, des télécommunications, minoterie,
etc.

• Un secteur propulsé par des facteurs externes…
Nombreux sont les facteurs, endogènes et exogènes au secteur, qui ont favorisé le
développement de ce nouveau concept : "la grande distribution". L'évolution de la société
marocaine a stimulé l'apparition d'un nouveau mode de consommation au sein des ménages. Si
autrefois, l'épicerie du coin faisait la joie de la ménagère, aujourd'hui, l'apparition de la grande
distribution et le développement de grandes enseignes commerciales ont pu offrir une large
gamme de produits répondant aux besoins du consommateur. Ces espaces présentent l'avantage
d'offrir un meilleur rapport qualité/prix et de rassembler sur un même lieu l'ensemble
d'assortiments de produits répondant aux normes de qualité, d'hygiène et de sécurité. Ils
permettent également un gain de temps conséquent pour la ménagère et favorisent un acte
d'achat groupé au lieu d'un acte d'achat instantané. Outre le changement de comportement du
consommateur, l'essor du secteur de la grande distribution est attribuable à d'autres facteurs
externes. Il s'agit, notamment, de : la libéralisation de l'économie marocaine par le biais de
l'établissement de zones de libre échange qui entraîne une concurrence exacerbée et par
conséquent une baisse des prix ; la croissance démographique urbaine ; l'amélioration du niveau
de vie de la classe moyenne ; l'appréciation du pouvoir d'achat de certaines classes sociales ;
l'amélioration des infrastructures de transports ; l'incitation à l'investissement par l'intermédiaire
des conventions avec le gouvernement ; et enfin l'organisation de l'urbanisme commercial
favorisant l'implantation des grandes et moyennes surfaces.
• Et des facteurs internes…
Le secteur de la grande distribution s'est également développé grâce à une nouvelle approche
marketing, basée sur une gestion efficiente du mix marketing et une agressivité commerciale,
visant la satisfaction des besoins du consommateur. Parmi les facteurs clés de succès qui ont
amené les grandes et moyennes surfaces, alimentaires ou spécialisées, à tirer profit du boom du
marché de la grande distribution :- une forte demande pour les produits alimentaires ; une gestion
performante du mix marketing ; un fort pouvoir de négociation avec les fournisseurs ; des facilités
de paiement pour les consommateurs en accord avec les sociétés de crédit à la consommation ;
une politique de marketing agressive par le biais des campagnes de communication, de publicité et
de promotion ;et un service après vente de qualité.
Des contraintes pénalisantes pour le secteur de la grande distribution
La conjugaison des facteurs positifs cités précédemment a dynamisé la création des grandes
surfaces. Néanmoins, l'évolution de celles-ci reste handicapée par un certain nombre d'entraves
structurelles :- un coût élevé du foncier ;- une faiblesse des infrastructures et des moyens
logistiques liés à la grande distribution ;- un manque de formation de cadres spécialisés dans la
distribution ;- une absence de planification stratégique de l'urbanisme commercial distinguant le
commerce moderne et le commerce traditionnel ; l'existence du commerce informel et de la
contrebande ; une absence d'une réglementation du secteur ; des taxes à la consommation, des
tarifs douaniers et des coûts de transports élevés entraînant la hausse des prix des produits
importés.
• Le système du commerce est dit général lorsque le territoire statistique d’un pays coïncide avec son territoire
économique. Ainsi, les importations comprennent tous les biens admis sur le territoire économique.
Quant aux exportations, elles incluent tous les biens qui quittent ce territoire. Le système du commerce
est dit spécial lorsque le territoire statistique se limite à une partie du territoire économique.
• OMC - Organisation Mondiale du Commerce,
• Le commerce extérieur serait-il une des planches de salut de l’économie en 2019 ? A voir les
données du budget exploratoire du Haut commissariat au plan (HCP), la réponse est, au
premier plan, négative. En effet, la demande extérieure adressée au Maroc devrait continuer
à contribuer négativement à la croissance avec -0,8 point du PIB. La demande intérieure
restera le moteur de la croissance avec une contribution positive de 3,2 points, grâce à la
hausse de la consommation finale projetée des ménages (3,4%) et aux investissements
( 3,6%). Cette contribution négative du commerce extérieur s’explique, selon le Haut
commissariat, par l’importance du volume des importations par rapport à celui des
exportations dont la croissance devrait ralentir en 2019 (environ 5,9% contre 6,9% en 2018).
• Le commerce extérieur est formé des échanges de produits entre un pays et les autres. Les
produits qui « entrent » sont les importations ; les produits qui « sortent » sont les
exportations. On comptabilise la valeur des entrées (les achats) et des sorties (les ventes), ce
qui indique la balance commerciale.
• Le commerce international est l'échange de biens, de services et capitaux entre pays. Ce type
de commerce existe depuis des siècles (cf. route de la soie), mais il connaît un nouvel essor
du fait de la mondialisation économique.
• La théorie du commerce international est la branche de l'économie qui étudie et modélise le
commerce international.
• Par ailleurs, il existe un « droit des opérations de commerce international », formalisé
notamment par les incoterms de la Chambre de commerce internationale.